Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

12 11 2018

Par le sang versé

Le manichéisme ambiant décrète que la colonisation fut une œuvre de mort. Elle eut ses crimes et elle était injuste sur le fond. Tout amoureux de son pays ne saurait défendre l’asservissement d’un peuple par un autre, même pas par le sien. Toutefois, l’épopée coloniale française a plusieurs visages. De nombreux ressortissants de l’Empire le servirent en tout cas avec une détermination farouche. En particulier les tirailleurs d’Afrique du Nord qui, incorporés à notre armée, se distinguèrent par leur courage sur tous les champs de bataille où la France fut engagée durant la période. C’est à eux que je veux rendre hommage aujourd’hui.

Lire la suite...

09 11 2018

9 novembre 2018 : Mon gaullisme est une espérance, pas une nostalgie.

Je me rends aujourd’hui à Colombey-les-Deux-Eglises pour commémorer la mort de Charles de Gaulle. Il y a quarante-huit ans, la France perdait celui qui l’avait si souvent sauvée de périls mortels.

Lire la suite...

08 11 2018

Armée de l’Union européenne : du fantasme au renoncement

Depuis quelques mois, M. Macron s’est lancé un pari fou en apparence mais qu’il est en passe de réussir : nous faire regretter l’intelligence politique de François Hollande.

Le locataire de l’Elysée vient de découvrir un nouveau danger : la « Russie menaçante » à nos frontières, qui nous obligerait à construire une « armée européenne » pour arrêter les hordes slaves qui menaceraient les pays européens. Pour le coup, M. Macron est vraiment resté à la propagande des années 1930…

Lire la suite...

06 11 2018

Barbarie saoudite et « Esprits fous » : le « en même temps » indigne de M. Macron

La barbarie des dirigeants saoudiens n’est malheureusement plus à démontrer : du meurtre sauvage du journaliste Jamal Kashoggi au financement des islamistes en passant par la boucherie actuelle au Yemen, les dirigeants de Riyad se sont tristement distingués par leur cruauté.

Lire la suite...

05 11 2018

Chèque-carburant, la nouvelle idée débile des Républicains !

Une fois encore, les dirigeants des Républicains sont complétement à côté de la plaque pour s’opposer à la hausse insupportable des taxes sur le carburant imposée aux Français par le gouvernement.

Ces taxes ont été votées voici un an et sont appliquées depuis le 1er janvier dernier. Debout la France a été le premier mouvement à se mobiliser contre ces mesures injustes, notamment à travers notre campagne sur « La Vraie facture Macron ». Du côté des cadres LR, rien à signaler !

Lire la suite...

30 10 2018

Ascoval : Une aciérie de pointe qui peut et doit être sauvée !

« Il n'y aura aucune fermeture et aucun départ contraint ». Voilà ce qu’avait promis Emmanuel Macron aux salariés d’Ascoval en 2015. Hélas, ici comme ailleurs, les promesses de l’ancien ministre devenu Président de la République ne valent rien.

Ascoval ne doit pas être un nouveau drame industriel pour notre pays dont chacun sait la désindustrialisation avancée, cause principale de l’appauvrissement et du chômage de masse de l’économie française.

Lire la suite...

Alors que l’Europe a organisé le 18 octobre 2018 une journée européenne contre la traite des êtres humains, la Commission Européenne, le 17 octobre, démontre encore une fois son sens du calendrier et son hypocrisie. En effet, la Commission a annoncé la validation de l’accord de commerce entre l’Union Européenne et la République Socialiste du Viêt Nam.

Lire la suite...

22 10 2018

Loi Fake news : la Fake news du gouvernement au sujet de la loi

Dans son entretien au journal Le Monde publié le 17 octobre dernier, M. Mahjoubi, en charge de la loi Fake news, a déclaré : « La loi ne s’applique qu’à ce qui se passe en période électorale. Hors élections, il n’y avait pas besoin de changer des choses ».

Lire la suite...

01 10 2018

Corée du Nord : le chaos qui n’a pas eu lieu

Un nouveau sommet s'est tenu entre la Corée du Sud et la Corée du Nord, confirmant le réchauffement des relations entre ces deux États. Les images qui nous sont parvenues de Corée du Nord sont positives : aurait-on imaginé, il y a un an encore, voir les médias d’État diffuser les images des Nord-coréens applaudissant Moon Jae-In, Président du Sud ?

Certes, nous sommes dans la propagande et notamment celle du régime de Corée du Nord. Et en matière de propagande, il ne s’agit pas de rejeter ou de valider en bloc l’information mais de l’analyser. Ces images, à destination des Nord-coréens autant que le reste du monde, montrent la possibilité de la paix et d’ouvrir une nouvelle ère de coopération. Le régime laisse même être diffusé le discours de Moon Jae-In qui ose rappeler que les Coréens sont un seul peuple, une seule nation « vieille de plus de 5.000 ans et divisée depuis 70 ans ».

Lire la suite...

30 09 2018

Portrait d’un Amoureux de la France : Henri de Kérillis contre les Accords de Munich

Du 30 septembre 1938 au 30 septembre 2018. Il y a 80 ans, « l’élite », « les gens qui savent » et les « humanistes » venaient d’éviter le pire et le pire, c’est la guerre. Il y a 80 ans, ces « humanistes » avaient triomphé des dangereux nationalistes qui voulaient déclarer la guerre à l’Allemagne. Il y a 80 ans, jour pour jour, le gouvernement soutenu par l’immense majorité des députés votait les accords de Munich. Deux députés seulement ont eu le courage de voter contre ces accords. Je souhaite vous parler de l’exemple du plus éminent de ces amoureux de la France. Henri de Kérillis n’avait cessé de mettre en garde contre le réarmement allemand au cours des années 1930 et était régulièrement accusé à l’époque de propager des fausses nouvelles. Il n’y avait pas encore de loi Fake news mais la presse de l’époque lui reprochait constamment d’agiter les peurs et d’inventer un danger allemand imaginaire. Comme il n’était pas pacifiste et se méfiait de l’invasion étrangère, il était brocardé comme nationaliste et d’extrême-droite. Malgré les insultes et la solitude dans le petit milieu politique, Henri de Kérillis a poursuivi le combat et voté contre les accords de Munich du 30 septembre 1938. Contrairement aux communistes, il n’a pas voté non en 1938 pour ensuite prôner le défaitisme révolutionnaire en 1939 après le pacte germano-soviétique. Henri de Kérillis rejoindra la France libre le 18 juin 1940 quand ceux qui le traitaient de fasciste rejoindront Vichy pour se mettre au service de l’occupant… Henri de Kérillis était quasiment seul au Parlement mais il n’était pas seul dans le pays. Selon un sondage de septembre 1938, seuls 57% des Français souhaitaient la paix avec l’Allemagne, contre plus de 90% des députés, et il y a fort à parier qu’avec une vraie campagne les Français auraient choisi la voie de l’honneur et aussi de leur intérêt bien compris en attaquant l’Allemagne dès 1938. Selon un autre sondage, en mars 1939, 70% des Français voulaient que la France déclare la guerre à l’Allemagne pour défendre la Tchécoslovaquie de l’annexion allemande imminente. Mais les élites autoproclamées de l’époque n’avaient pas cédé au « populisme » et au « nationalisme », car « le nationalisme c’est la guerre ». Elles avaient choisi la voie « raisonnable » de la soumission. Oui, Henri de Kérillis était seul dans petit milieu politique mais de nombreux Français se reconnaissaient dans son combat. Avec le courage, c’est une autre leçon pour les amoureux de la France : nous ne devons pas confondre les sentiments d’une caste dirigeante aussi inapte qu’arrogante avec la volonté de la majorité des Français. La troisième leçon que nous enseigne Henri de Kérillis est le rassemblement au-delà des désaccords partisans mineurs face aux enjeux qui menacent notre pays. «Avant toutes mes préférences idéologiques, il y a la France... Ne plus placer la France au-dessus de tout, voilà la décadence ! » Ces mots prononcés à la veille de la Seconde guerre mondiale nous parlent encore, car ils expriment le sentiment profond de ceux qui aiment notre pays. Je rends aujourd’hui hommage à Henri de Kérillis, qui s’est opposé au Général de Gaulle à la fin de sa vie. Le soit disant fasciste Kérillis (selon les bien pensants des années 1930) craignait même un régime présidentiel tant il était attaché aux libertés publiques… Et son opposition résulte largement du décès de son fils dans la Résistance, qu’il reprochait au Général ; c’est un reproche injuste mais qui peut juger la douleur d’un père qui a perdu un de ses enfants ? Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel est que le rassemblement des amoureux de la France exige que nous placions notre pays au-dessus des vieilles querelles et ses oppositions accessoires. C’est justement parce que je suis gaulliste que je veux rendre hommage à un homme qui a pu s’opposer au Général mais était d’accord avec lui sur l’essentiel : l’honneur de la France.

11 09 2018

Les profits des multinationales autoroutières valent-ils plus que les vies de nos concitoyens ?

La catastrophe de l’effondrement du pont autoroutier Morandi à Gênes, survenue le 14 août dernier, a hélas confirmé une nouvelle fois la dangerosité de certaines infrastructures quand celles-ci ne sont plus correctement entretenues. Je tiens à renouveler notre solidarité aux victimes, à leur famille et au peuple frère italien.

Cette tragédie nous rappelle que les privatisations systématiques des infrastructures publiques et les logiques de rentabilité financière ne sont pas compatibles avec les impératifs de sécurité.

Lire la suite...

07 09 2018

Les lobbies de Nicolas Hulot

Lors de la signature du traité de libre-échange entre l’Union Européenne et le Canada accepté par Emmanuel Macron, le tristement célèbre CETA, j’avais dénoncé avec Debout la France la création des cours d’arbitrage internationales qui permettraient aux multinationales de remettre en cause des lois démocratiques qui dérangeraient leurs intérêts financiers, y compris en sacrifiant la santé des Français ou leur environnement.

Naturellement, la pensée unique avait refusé de dire la vérité à nos concitoyens sur ce sujet.

Lire la suite...

04 09 2018

La Libye, enjeu vital pour l'Europe et sa politique migratoire

La guerre civile qui fracture la Libye depuis l’intervention occidentale vient de connaître un nouvel épisode dramatique en frappant la capitale Tripoli et ses habitants. Cette attaque tire hélas ses racines de l'antagonisme entre gouvernements souverainistes et dirigeants mondialistes en Europe.

Lire la suite...

03 09 2018

La démission de Hulot, symbole d'un Macron qui broie les hommes comme il broie la démocratie

"Les mensonges passent, la vérité reste" - Napoléon Bonaparte

Emmanuel Macron a été le président le plus mal élu de la Vème République avec 43% des inscrits. Quant à la coalition parlementaire LREM-Modem, elle n'a pas rassemblé 20% des inscrits au 2ème tour des élections législatives. Ce faisant, le pouvoir d'Emmanuel Macron, bien que légitime par la force de nos institutions, repose néanmoins sur une assise démocratique extrêmement fragile.

Avec le gouvernement espagnol qui ne dispose que d'un pouvoir de circonstance, il incarne ce pouvoir qui prétend être le champion de la démocratie à longueur de discours sans disposer d'un véritable soutien populaire.

Lire la suite...

Durant la campagne présidentielle, Jupiter Macron nous promettait la croissance, le développement, le pouvoir d’achat, la prospérité, la sécurité... Un monde absolument merveilleux digne d’un mirage en plein désert ! Cependant la réalité est tout autre. Le chômage ne baisse pas, la croissance est en berne, le pouvoir d’achat baisse, l’investissement n’est pas au rendez-vous et l’insécurité explose.

Les chiffres sur les agressions parus dernièrement font froid dans le dos et démontrent bel et bien l’incompétence du gouvernement en la matière. Depuis le 1er janvier, 1000 agressions sont commises chaque jour en France et il faut y ajouter les 20% d’augmentation des agressions sexuelles. Les vols avec violences qui ne sont pas comptabilisés dans les agressions, sont évalués à 250 par jour, gonflant un peu plus des statistiques intolérables pour un pays comme la France. Les forces de l’ordre paient également un lourd tribut avec environ 100 blessés par jour depuis le début de l’année.

Les faits divers durant l’été ne manquent pas et étayent ces chiffres ahurissants. Pas moins de 90 affaires marquantes ont été enregistrées par le ministère de l’intérieur, notamment avec utilisation d’armes blanches. Grenoble, ville comparée à Chicago par un syndicat de police, où un jeune homme a été sauvagement assassiné par 2 racailles, Calais où la situation est explosive avec des rixes entre migrants quasi quotidiennes et où malheureusement nos forces de l’ordre sont souvent prises à partie, Paris où un homme peut trouver la mort dans un bus ou être poignardé pour un vol de montre.... La situation en France est très préoccupante et le ministre de l’intérieur Gerard Collomb totalement dépassé.

La police de sécurité du quotidien, invention totalement illusoire du président Macron n’y changera absolument rien, c’est du rafistolage ni plus ni moins. Aucune stratégie de sécurité n’est mise en place, les effectifs ne sont pas là où il le faut, les moyens matériels destinés aux policiers et aux gendarmes tardent à venir, la politique du chiffre empêche les forces de l’ordre d’exercer leurs missions premières, le budget de notre justice est un des plus bas d’Europe par nombre d’habitants, nos forces de sécurité sont fatiguées, démotivées... Une politique courageuse doit être menée pour lutter contre ce fléau qui menace l’avenir de nos enfants. Qui aujourd’hui ne s’inquiète pas pour la sécurité des siens? C’est un phénomène qui touche de plus en plus de Français et notre devoir est de prendre des mesures claires et efficaces. Une tolérance 0 doit être appliquée aux racailles qui pourrissent la vie de nos concitoyens.

Suite au constat accablant de l’insécurité en France, Debout la France demande au gouvernement de prendre les mesures indispensables afin d’assurer la sécurité des Français et de nos forces de l’ordre .

26 08 2018

Budget 2019 : Edouard Philippe prémédite l’assassinat des retraités

Le quinquennat d’Emmanuel Macron s'annonce dévastateur pour les retraités. A l’instar de l’ensemble des prestations familiales (allocations familiales, allocation de rentrée scolaire, prime de naissance, complément de libre choix du mode de garde, etc.), des APL, des pensions d’invalidité ou encore des rentes accident du travail-maladie professionnelle, les pensions de retraite n’évolueront plus en fonction du niveau d’inflation, comme c’était le cas tous les ans en avril.

Après avoir supporté en 2018 une diminution nette de leurs pensions à cause de la hausse de 25% du taux normal de CSG (de 6,60 à 8,30%), nos 16 millions de retraités verront leurs pensions désindexées de l’inflation. Afin de maquiller cette mesure d’austérité, le Gouvernement annonce une augmentation de seulement 0,3% des pensions… bien en deçà de l’inflation qui devrait s’accélérer en 2019 pour atteindre près de 2% : nous assistons donc à une véritable amputation directe du pouvoir d’achat des retraités, avec un rabot de presque 2 points de leurs pensions. D’autant que l’inflation réduira mécaniquement l’épargne des Français qui ont économisé toute leur vie et de ceux soucieux d’anticiper leurs retraites, qui plus est avec des taux d’intérêt conjoncturellement bas. Avec une pension moyenne de 1389€/mois, près d’1 retraité sur 10 vit actuellement sous le seuil de pauvreté. La politique d’Emmanuel Macron plonge progressivement les retraités dans la pauvreté.

Nous déplorons que ceux qui se réclament du « nouveau monde » fassent de nos anciens la variable d’ajustement de leur budget technocratique sans vision. Incontestablement, nous assistons à la remise en cause du système de répartition fondé sur un pacte de solidarité entre générations. Nous condamnons cette mesure qui ne fera qu’aggraver la crise profonde que traverse notre pays.




Nicolas Dupont-Aignan

Président de Debout La France

Député de l’Essonne




Damien Lempereur

Porte-parole de Debout La France

25 08 2018

Crise de Synutra (Finistère)

Après avoir donné l’illusion que le marché chinois revitaliserait le secteur laitier, les difficultés que connait le géant chinois Synutra dans le Finistère menacent la survie de plusieurs centaines de producteurs dans l’Ouest de la France.

Partenaire des deux plus grosses coopératives de l’Ouest de la France, l’usine Synutra multiplie les impayés et fait peser sur le dos de plusieurs centaines de producteurs français son endettement fournisseurs de plus de 38 millions d’euros, d’après Ouest France. Après avoir réduit les livraisons de lait et diminué de moitié le nombre d’éleveurs qui l’alimentent, Synutra envisagerait de transformer ses dettes en parts dans l’usine.

Il est inadmissible que l’on sacrifie ainsi des producteurs laitiers au profit d’une multinationale qui a manqué à ses engagements. J’apporte mon sincère soutien à ces producteurs qui font les frais de l’utopie délirante d’une mondialisation incontrôlée dans laquelle les belles promesses d’opportunités aboutissent souvent à la faillite d’un secteur.

En effet, ce scandale est malheureusement symptomatique d’une crise qui touche le secteur laitier français depuis trop longtemps. C’est pourquoi je réclame la mise en place de solutions simples comme le fait de privilégier les circuits courts et d’imposer une régulation de la production de volumes à l'échelle européenne avec des quotas, tout en rétablissant un prix garanti plancher pour mettre fin à la concurrence déloyale. Si le Canada le fait, pourquoi pas la France ?

Il y a urgence à protéger la filière laitière française et ses 300.000 emplois. Nous devons permettre à nos producteurs de vivre de leur travail dans des exploitations de qualité et à taille humaine.




Nicolas Dupont-Aignan

16 08 2018

Un canadien à la direction d'Air France

Nomination de Ben Smith à la tête d’Air France : les vautours de la Macronie bradent encore un fleuron national ! Alors qu’Air France subit depuis maintenant plusieurs mois une période de fortes turbulences, nous apprenons avec inquiétude la probable nomination en tant que PDG de la compagnie nationale française de Ben Smith, numéro 2 d'Air Canada.



Comme le souligne l’intersyndicale, il n’est pas acceptable que la compagnie, française depuis sa création en 1933, tombe aux mains d’un candidat lié aux intérêts de groupes étrangers concurrents sans aucune garantie ni vision capables d'assurer que la France dispose d'un fleuron national bien géré et indépendant.



Quels sont vraiment les intérêts que Ben Smith représente ? En effet, il est légitime de s’inquiéter de l’influence des compagnies nord-américaines qui cherchent à prendre le contrôle des groupes français et européens. La compagnie américaine Delta Airlines, détient ainsi déjà 8.8% du capital d’Air France-KLM, alors que l’Etat français n’en détient que 14.3%. Quel est l'objectif final de Delta ?



La France est la plus grande nation touristique du monde et le carrefour de l'Europe. Notre pays ne peut se passer d'une compagnie nationale bien gérée et ambitieuse ! Nous nous inquiétons qu’Air France ne soit de toute évidence pas une priorité stratégique de l'Etat et soit bradée à des intérêts étrangers. La complicité du Gouvernement sur ce dossier démontre d’une part son incompétence, mais surtout que nos dirigeants se lavent les mains de nos fleurons nationaux.



Comme l’a annoncé le Ministre de l’économie Bruno le Maire, le représentant du Gouvernement votera en faveur de cette nomination ce soir lors du Conseil d’Administration de l’entreprise.



Après Alstom, Alcatel, Lafarge, Technip, les vautours de la Macronie préparent donc l’abandon d’une nouvelle entreprise stratégique et essentielle. La compagnie Air France a besoin d’un patron qui la défende vraiment, capable de redonner à l’entreprise une dynamique positive et de défendre les intérêts nationaux, afin que les efforts consentis par les employés ne soient pas vains.



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout la France



Patrick Mignon

Vice-Président de Debout la France

14 08 2018

La place de l'Aquarius n'est pas en Europe

La place de l’Aquarius n’est pas en Europe ! En juin dernier, un sondage Ifop révélait que 67% des Français étaient opposés à l’accueil de l’Aquarius. Malgré cette réponse claire et sans ambiguïté, le président du port de Sète, le communiste Jean-Claude Gayssot, se dit prêt à accueillir ce navire et les 141 migrants à son bord. Sa fonction ne lui donne en aucun cas la légitimité d’influer de quelque façon que ce soit sur la politique migratoire de la France !



Comme le fait Mattéo Salvini en Italie, le gouvernement français doit immédiatement fermer ses ports aux ONG, supplétifs des passeurs. Ce n’est que par une politique de fermeté que l’Europe pourra endiguer la submersion migratoire en cours et mettre fin à la catastrophe humanitaire des naufrages en Méditerranée.



De plus, la ville de Sète accueillera prochainement les fêtes de la Saint-Louis et les milliers de personnes qui y participeront. Dans un tel contexte, il serait irresponsable de la part des autorités publiques d’autoriser l’arrivée de ces migrants, alors même que la municipalité aura à gérer l’enjeu sécuritaire d’un tel événement.



Debout la France rappelle ainsi l’urgence de mettre en place des mesures concrètes et de bon sens pour régler la crise migratoire qui frappe le continent :



- Rétablir les frontières nationales en mettant fin aux accords de Schengen, - Renforcer le contrôle commun des frontières extérieures de l’UE, - Exiger que les demandes d’asile s’effectuent depuis les consulats européens ouverts dans les pays d’origine, - Instaurer un « Plan Marshall » dans le cadre d’un grand projet européen d’aide au développement de l’Afrique, seul moyen de fixer les populations sur place, - Organiser un référendum d’initiative partagée sur la question migratoire, sujet sur lequel les Français n’ont jamais été consultés.



Face à l’incompétence et à l’inconséquence du gouvernement vis-à-vis des enjeux migratoires, Debout la France se mobilise pour défendre les Français.



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne et Président de Debout la France

13 08 2018

Forum dans l'attente d'un article de NDA

Élysée : les copains d'abord

Avec la « Macron Shipping Company » (ci-après M.S.C.), Jupiter et son secrétaire, Neptune, nouveau Dieu de la mer, naviguent en pères peinards. En réalité, c'est nous qu'ils promènent. Il suffit, pour s'en convaincre, d'observer leurs circonvolutions cérébrales dans la gravissime affaire Benalla, en passant par le parjure d'un Préfet de Police, en poursuivant par la disparition d'un coffre fort sous scellés, pour finir provisoirement (les mauvaises choses n'ayant en principe pas de fin) par l'affairisme familial du Secrétaire Général de l’Élysée. Les Français peuvent toujours ramer, se faire égorger, les migrants se noyer, ils se heurtent à l'arrogant copinage d'une sorte de « club-service Élyséen », qui serait en réalité, en dehors de toute forme d'idéologie, plus préoccupé d'intérêts particuliers que de l'intérêt général. Les membres de cette association, qui apparaît de plus en plus être à caractère lucratif, sont eux mêmes étonnés de se trouver à un poste politique aussi important. Il est vrai qu'ils ne sont là, élus ou désignés, que par le fait de la déliquescence du système antérieur dit de « l'alternance droite /gauche » et un taux très élevé d’abstentions. L'aubaine. Ils n'occupent donc pas ces fonctions au regard de leurs compétences, mais semble-t-il au regard de courants d'affaires, de réseaux, de relations administratives et commerciales antérieures, de pratiques les ayant indéfectiblement liés financièrement dans cette sorte de monde parallèle de décideurs qui pratiquent régulièrement la technique du « renvoi d'ascenseur », le monte-charge de la corruption, de la prise illégale d'intérêts et du favoritisme.... et du reste. Au delà de ces comportements qui posent le problème de l’intégrité morale, voire à présent matérielle de nos dirigeants, force est de constater que l’Élysée prend l'eau de toutes parts. Voila qui ne semble pas préoccuper outre mesure notre bande d'ectoplasmiques joyeux drilles, qui n'en reviennent toujours pas d'avoir pu embarquer sur la « M.S.C », supposée battre pavillon... Français, quand ils pensaient être sous la protection habituelle d'un pavillon de complaisance. En cette période de mensonges, feront-ils aussi mentir Brassens qui pensait que les copains d'abord n'étaient pas « des enfants d'salauds » ? Thierry Giorgio Délégué National à la Justice Rendue au nom du peuple Français

- page 1 de 162