Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

15 09 2022

journée mondiale de la sécurité des patients

17 septembre : journée mondiale de la sécurité des patients

« Toute personne dans le monde prendra à un moment de sa vie des médicaments pour prévenir ou traiter une maladie. Cependant, les médicaments sont parfois à l’origine d’effets préjudiciables graves s’ils sont mal stockés, prescrits, délivrés ou administrés, ou s’ils ne sont pas assez contrôlés.

Les pratiques de médication dangereuses et les erreurs de médication sont parmi les principales causes de préjudices évitables liés aux soins de santé partout dans le monde. Les erreurs de médication se produisent lorsque la précarité des systèmes de médication et des facteurs humains comme la fatigue, de mauvaises conditions environnementales ou le manque de personnel remettent en cause la sécurité du processus d’utilisation des médicaments. Il peut en résulter des préjudices graves pour les patients, un handicap voire le décès. La pandémie de COVID-19 qui sévit actuellement a sensiblement augmenté le risque d’erreurs de médication et de préjudices liés aux médicaments. C’est dans ce contexte que la sécurité médicamenteuse a été choisie comme thème de la Journée mondiale de la sécurité des patients en 2022, avec pour slogan « Les médicaments sans les méfaits » Site de l’OMS.

Je viens de découvrir cela sur Internet et je trouve que le sujet est très intéressant et un brin provocateur, depuis la période que nous traversons !

La sécurité des patients est-elle bien appréhendée lorsque certains n’ont pas pu avoir leur suivi de maladie chronique ? Et on sait à quel rythme augmentent les maladies chroniques.

Leur détection de cancers ? Leur intervention chirurgicale ? Leur traitement d’infarctus ? Leurs rendez-vous de suivi ?

Lorsque certains ont été interdits même d’aller à l’hôpital, lieu public et d’accès à tous par excellence, sous prétexte qu’ils n’avaient pas de pass ? Subissant ainsi une discrimination dans le soin inadmissible et sans précédent.

C’est bien d’éclairer les monuments célèbres et les lieux publics en orange comme cela est prévu !

C’est bien de constater que l’amélioration et la garantie de la sécurité des patients représentent un défi croissant et que c’est une priorité sanitaire mondiale, une grave préoccupation qui nécessite un plan d’action mondial 2021-2030.

Les mots comme : « plan d’action pour fournir un cadre », « aligner les instruments stratégiques existants », « recommandations clés pour maintenir l’élan », « pérenniser l’action », « renforcer concrètement la sécurité », projets, actions, forums, débats, orientations stratégiques, ne risquent-ils pas de rester sans effets ?

La sécurité des patients est-elle assurée lorsque le personnel hospitalier ou de soins est épuisé (et peut malheureusement faire une erreur) et quitte le navire ? Lorsque les lits sont fermés ?

Lorsque le manque de personnel dans les EHPAD ne permet plus de prendre soin de la personne ? car la maltraitance des patients commence par celle des soignants.

Lorsque l’homéopathie efficace, peu chère et sans effets secondaires est dé-remboursée ?

Lorsqu’on dit aux patients infectés : « restez chez vous avec du Paracétamol » qu’on sait éminemment toxique pour le foie ? et inefficace dans le Covid.

Lorsqu’on empêche d’examiner et de soigner avec des molécules anciennes, sûres et non coûteuses ; et que l’on préfère mettre plus d’un milliard dans le REMDESEVIR connu pour son prix exorbitant et sa toxicité surtout rénale ?

Comment oser choisir pour 2022 le thème « médicaments sans les méfaits » et ne pas avoir suivi le principe de précaution avec ces injections géniques anti-covid qui n’empêchent pas la transmission ni l’infection, qu’on veut nous obliger à recevoir et qui sont quand même suspectes de graves effets secondaires ?

Où est le bénéfice- risque pour nos enfants qui n’ont aucun risque de faire un Covid grave ? Le principe de précaution est complètement bafoué et le code de déontologie aussi.

Mon prochain article sera sur le principe de précaution très malmené actuellement ainsi que sur le code de déontologie qu’on nous « met à l’envers ».

La sécurité des patients nécessite d’abord d’ouvrir les yeux, de trouver des solutions à cette crise de la santé sans précédent, et surtout à dire la vérité.

Vers un Pass Climatique : blocage de votre carte de paiement si votre Crédit Carbone y est épuisé ?

Nous en faisions des cauchemars ? Ils l’ont fait et le testent depuis trois ans maintenant.

La pandémie était-elle un entraînement, un exercice grandeur nature, pour l’acceptation, par les masses, d’une traçabilité qui risque d’être celle de tous ses actes et achats ?

Comment "imposer", au double sens du terme, ce droit de vie, de consommation, de subsistance, de mobilité ? En vous taxant et en vous forçant à réduire votre empreinte par la traçabilité de tous vos achats ? Une fois l’argent liquide disparu la nasse sera tendue … La Suède en est le précurseur et atteint en 2020, 10% de paiements en billets et pièces sonnantes et trébuchantes, 1,5 % en valeur des transactions, les autres l'étant par carte ou par internet !

Le choix de cette option de carte bancaire, de compte, avec limites, est aujourd’hui un acte volontaire, optionnel, "militant" à leur sens, mais demain qu’en sera -t’il de l’imposition d’un crédit de son empreinte carbone ? Une fois ce système rodé, et il l’est déjà en grande partie, Il ne suffira que d’une imposition de la Commission Européenne pour le rendre obligatoire.

Il s’agit parmi d’autres, de programmes, actifs aujourd’hui, comme Doconomy qui bloque les paiements si le seuil mensuel de carbone est atteint. Master Card (en émission de cartes : 27% du marché, 60% pour Visa) est le partenaire de Doconomy. Chez Visa, c’est Verrency (annonce très récente) et ce leader vient de mettre en place le programme "Visa Eco Benefits" en Asie-Pacifique sur les mêmes principes.

Chaque transaction est rattachée à un calculateur qui évalue l’empreinte carbonée. Basés sur l’index Åland pour Doconomy, tous les actes de la vie, biens et services, ont un poids suivant cet étalon. Cette société est même devenue partenaire de la convention cadre des Nations Unis sur le changement climatique.

Il semblerait que pour les adhérents volontaires du programme il y ait une carotte. Le système est toujours le même et pas seulement répressif comme l’est le crédit social à la chinoise : les bons citoyens carbo-vertueux auront des bons et des réductions chez des partenaires. D’autres solutions existent comme Green de Monabanq et l’ensemble des banques de dépôts vont adhérer à une fintech ou avoir leurs propres offres durables. L’Open Banking a permis d’ouvrir les flux d’information pour fournir des données (pseudonymisées … ou pas) à des partenaires …

En 2016, l’ADEME donnait le chiffre de 11,2 tonnes de CO2 comme moyenne d’émission des Français … Quel est-il aujourd’hui entre confinements, bouchons routiers et surconsommation des réseaux internet ? Globalement car des acteurs se disent neutres depuis des années. Pour atteindre la neutralité carbone cette moyenne devrait tomber à 2 tonnes.

Si un système coercitif se met en place, quel impact sur la liberté d’achat et de vie des citoyens ?

S’interdire d’acheter du carburant, se chauffer moins, moins de climatisation ou plus du tout même, ne plus prendre l’ascenseur, se servir de son four plusieurs fois par mois, consommer des aliments froids, ne plus commander des chaussures en Chine, ne plus congeler ? Nos montres et objets connectés ont un bel avenir …

La privation a sa notion de compensation : obligation d’un nombre de pas par jour supplémentaire, de baisse de consommation calorique pour compenser ses « excès » ?

La fabrication ou la consommation locale, de saison, seront-elles vraiment valorisées pour être avantageuses face à des produits qui font l’aller-retour à travers le monde ?

Quelqu’un d’aisé paiera-t-il pour avoir un crédit carbone supérieur et un seuil plus haut sur une offre "Platinium" d’achats ?

Si l’argent liquide disparaît, de tels systèmes seront incontournables si imposés par les gouvernants.

Quel monde voulons-nous ? Est-ce que ceci à un sens mondialement et a un sens tout court ?

Un Qatari, un Brésilien, un Indien, aura-t-il les mêmes obligations ? Un chinois certainement … exemple de société idéalisée par un certain Justin Trudeau lors d’une de ses campagnes électorales …

Qui décide ? Les COP, le GIEC, des ONG ? Une poignée d’humains autoproclamés dominent-ils les gouvernements et des milliards d’individus … Le processus est-il irrémédiable ?

Le CO2 est-il un moyen totalitaire ou le moyen ultime de taxation, d’imposition des personnes morales et physiques ?

Comment ne pas foncer dans le mur sans se poser, sans contre-étude, sans doute et débat ?

Il est vrai que notre jeunesse a été éduquée avec plus ou moins de succès en ce sens depuis la maternelle. Les filles surtout, sensibilisées à l’éco féminisme par l’iconique Greta Thurnberg et qui ont été amenées à militer comme membre de Youth for Climate au collège en mode blocages et manifestations. Peut-être que la baisse de fertilité ou l’infertilité occidentale sera plus douce s’il y a un dogme … une raison.

DEBOUT LA FRANCE a exprimé clairement dans le programme présidentiel de Nicolas Dupont-Aignan ces atteintes, par la mesure : "Rappeler qu’aucune raison sécuritaire, pandémique, climatique, ne doit astreindre l’individu à une surveillance omniprésente de ses faits et gestes. Une révision sous forme d’une loi constitutionnelle assurera cette interdiction de traçabilité sur le territoire français sans consentement libre, éclairé et enregistré."

Quel cauchemar oui … Quelle réalité se construit sous nos yeux !

Lionel Mazurié Délégué National au Numérique

31 08 2022

Yerres en Essonne, au 5e rang des villes les plus sûres de France en 2022 !

Communiqué de presse – Yerres en Essonne, au 5e rang des villes les plus sûres de France en 2022 !

Le classement publié par le site ville-data.com, à partir des statistiques du Ministère de l’Intérieur sur les 371 communes de plus de 22.500 habitants, place Yerres au 5e rang des villes les plus tranquilles et les plus sûres de France en 2022 !

L’excellent résultat de la ville d’Yerres, comparé à d’autres communes d’Île-de-France (Brunoy : 57e rang, Montgeron : 71e, Vigneux : 106e, Evry : 183e, Créteil : 275e), démontre qu’il n’y a pas de fatalité et qu’il est possible de mieux protéger nos concitoyens.

En effet ce bon résultat est le fruit d’une politique cohérente et de long terme, menée depuis 1995 et poursuivie depuis 2017. Cette politique repose sur 6 grands piliers :

1. Le recrutement d’un nombre suffisant d’agents formés, aujourd’hui au nombre de 26 pour une ville de 30.000, ce qui représente un investissement financier important et a permis de pallier le recul des effectifs de l’Etat. 2. Des agents armés et capables d’intervenir en toute circonstance. 3. Une présence 7 jours sur 7, de jour comme de nuit. 4. Un réseau de vidéosurveillance de 276 caméras qui permet des interventions rapides en cas de présence suspecte ou de délit. 5. Une association de la population à travers le dispositif « citoyens vigilants ». 6. Enfin, une politique de dissuasion grâce à la saisie des véhicules deux roues impliqués dans des rodéos urbains et à la suppression des aides sociales communales facultatives, pour les familles de mineurs délinquants récidivistes.

Quand tout une ville se mobilise pour la sécurité, en parfait partenariat avec la Police Nationale, les résultats sont là. Mais bien évidemment, ce chiffre ne doit pas inciter à relâcher l’effort, car un délit commis est toujours un délit de trop !

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Conseiller municipal d’Yerres

On a accepté … sans rien dire

Depuis 2 ans et demi, la vie a bien changé et notre comportement aussi.

Comment comprendre un tel état de soumission, comment notre consentement, notre obéissance, notre peur de ce virus en sont arrivés à cette acceptation contre nature :

On a accepté de « rester chez soi avec du Paracétamol » même avec des symptômes importants respiratoires.

On a accepté que notre médecin soit interdit de prescrire même un antibiotique ! Traitement de base de toute infection, et des médicaments peu chers et connus dont l’expérience de terrain a montré qu’ils étaient efficaces.

On a accepté que notre médecin soit interdit d’exercer du jour au lendemain, sans possibilité de s’expliquer, et menacé de prison s’il continuait l’exercice de son métier …ne connaissant même plus son statut.( mais dont le chèque de cotisation à l’ordre a bien été encaissé.)

On a accepté de voir des milliers de pompiers interdits d’aller faire leur travail parce non-vaccinés, en pleine période d’incendie, on a accepté l’aide de pompiers étrangers, même non-vaccinés.

On a accepté d’être injectés par des injections géniques encore en cours d’expérimentation, pour lesquelles nous n’avons aucun recul, encore en AMM conditionnelle ( autorisation de mise sur le marché ) .

On a accepté de signer ( si on le signe encore ! ) un document donnant notre « consentement libre et éclairé » à cette injection qui ne tient plus compte du bénéfice-risque.

Libre ? alors que sans cette injection, notre travail est remis en cause?

Eclairé ? alors que même le professionnel de santé qui injecte ne sait pas ce que le produit contient et n’en connait pas les risques ?

On a accepté cette rupture du secret médical qui fait que l’Etat ou les employeurs connaissent une donnée médicale et peuvent discriminer ?

On a accepté de rester enfermé chez soi et de s’auto-signer une autorisation pour sortir pour les besoins du chien.

On a accepté d’être verbalisé pour être sorti en forêt et accepté que des plages soient fermées pour empêcher de respirer, tout en disant maintenant que l’activité physique est préventive contre les formes graves !

On a accepté des maltraitances sur les personnes âgées en les isolant dans leur chambre, en les privant de visites, en leur refusant une mort digne et même un enterrement , on a accepté la disparition du « prendre soin ».

On a accepté d’être masqué seul dans la rue, de manger assis et non debout, de voir fermés des rayons de supermarché « non essentiels ».

On a accepté d’emmener son enfant masqué chez l’orthophoniste masquée, d’accoucher masquée pour découvrir son bébé qui lui, n’a vu que des masques comme première découverte du monde.

On a accepté dans les écoles ces règles de distanciation et d’apprentissage inhumains en donnant des punitions aux enfants trop rapprochés ou qui touchaient à leurs masques.

On a accepté de culpabiliser les enfants, à coups de grande propagande médiatique, en les utilisant dans les publicités, en les accusant de tuer leurs arrière-grands- parents de 95 ans …avec une inversion totales des valeurs : c’est aux enfants que nous devons la protection. Les enfants et les jeunes sont les grandes victimes de cette gestion de crise.

On a accepté 3 heures de queue devant la pharmacie pour un test antigénique à notre enfant à répéter au moindre cas contact , qu’on tenait fermement à plusieurs et traité de vilain parce qu’il ne se laissait pas faire.

On a accepté tous les mensonges et les incohérences : « tous vaccinés , tous protégés » , le vaccin comme seul sauveur pour un retour à la vie d’avant , tous ces gens célèbres se vantant d’avoir le Covid pour la 2 ème fois malgré quatre doses de vaccin, car grâce au vaccin , ils l’ont eu moins fort !!

On a accepté des propagandes honteuses, des avantages commerciaux dans des grandes surfaces pour les jeunes qui allaient se faire vacciner.

On va accepter que l’Education Nationale se transforme à la rentrée en des promoteurs de vaccins dès le CP, alors même que les enfants n’ont aucun risque de faire une forme grave de Covid.

On a accepté de présenter un pass à un inconnu pour avoir le droit d’aller boire un café en terrasse , d’aller au restaurant , de voyager et même de faire du sport pour les jeunes !

On a accepté de payer 60 millions par mois pour embaucher des vigiles à l’entrée des hôpitaux pour vérifier les pass , alors qu’il manquait cruellement de soignants pour soigner , et empêchant une partie de la population de se faire soigner dans ces lieux publics, qui de tout temps , étaient ouverts à tous et en sachant que nos décideurs avaient avoué que cela ne servait qu’à pousser à la vaccination, puisqu’on sait que le vaccin n’empêche ni de transmettre ni d’être infecté .

On a accepté tous ces conflits d’intérêt, cet aveuglement pour nier les effets secondaires nombreux et graves de ces injections, ce déni même chez les victimes, le principe de non-responsabilité des laboratoires pharmaceutiques : ce qui nous attend en termes d’effets secondaires est catastrophique …

On a accepté la pensée unique et répété tout ce que disaient les médias.

On a accepté que nos élites mondialistes, grâce à notre peur de la mort savamment orchestrée, nous fassent croire que tout cela est pour notre bien, qu’il faut haïr les non-vaccinés dangereux, irresponsables, égoïstes et anti-science.

On a accepté de se diviser dans les familles, les groupes, les communautés, de se haïr, de perdre des amis, de perdre sa liberté pour un pseudo-vaccin qui se montre quand même bien défaillant …

On a accepté d’avoir peur en permanence, de ne plus vivre, de peur de mourir.

On a accepté de tout accepter ce qui dénature l’homme.




NON, certains n’ont pas accepté ce changement civilisationnel et sont entrés en résistance pour que la Vérité puisse un jour éclater.

NON, ils ne sont pas anti-vaxx , dangereux , irresponsables, égoïstes, complotistes ; ils sont sur le terrain depuis le début, se sont vite rendus compte que quelque chose n’allait pas ,ils ont refusé l’appât du gain, ils ont déclaré les effets secondaires, ont soigné malgré tout car c’est leur vocation et ont sauvé des vies ; ils le paient très cher mais gardent trace de tout et les témoignages seront nombreux quand viendra l’heure .

Nicolas Dupont-Aignan se bat à l’Assemblée Nationale et sur le terrain pour cette cause et cette Liberté dans la Vérité.

Il se bat , et nous à ses côtés , pour la réintégration des soignants , pompiers , para-médicaux et tous les autres oubliés, obligés à la vaccination dans les pleurs , ressentant cette intrusion dans leur corps comme un viol , dont la situation inédite et sans aucun sens sanitaire , n’a pas choqué grand monde .

Leur combat n’est pas vain si nous voulons re-vivre.

Ils sont les héros de notre temps et donnent espérance à ceux qui vont se réveiller et les rejoindre dans ce combat pour la vérité.

Suivant une communication récente, en ce mois d’août, le président de One Medical, Amir Dan Rubin, nous confirme que le géant du web rachète, pour environ 4 milliards de dollars, ce groupe américain constitué d’un réseau de centres médicaux, de cliniques et de services numériques de réservation "à la Doctolib" et de télémédecine.

Amazon habituellement positionné comme place de marché de biens et de services est aussi un hébergeur Cloud leader pour couvrir l’infrastructure de tels services. C’est ainsi sur son activité marchande qu’elle vient compléter ses offres plus ou moins abouties et rentables que sont Amazon Care et Amazon Pharmacy pour la livraison de médicaments.

C’est donc un différentiant par rapport à IBM et Microsoft plus orientés sur l’Intelligence Artificielle et l’applicatif, qu’Apple, aujourd’hui collecteur de données médicales (montres connectées) ou que Google, qui reste aussi une plateforme d’intermédiation sans intégrer de services médicaux à part entière lui appartenant.

La disruption médicale est à l’œuvre : on peut se demander si nos états occidentaux sont toujours stratèges ou passifs, dépassés, consentants même et n’ont, d’ailleurs, pas commencé à démonter leurs systèmes de santé en prévision de cette transformation irrémédiable : la télémédecine mondialisée.

Cela expliquerait la fermeture de services, la disparition et la désertification médicale, la réduction de lits basée sur une médecine prédictive qui incorporera de l’IA et des interventions humaines distantes … Tout ceci serait connu et planifié des années avant ? Pourtant aucune trace dans un éventuel rapport de cabinet de conseil …

Rappelons que peu avant l’élection présidentielle française, le fameux Health Data Hub avait été gelé (janvier) et on pouvait le penser moribond : dès mai celui-ci était plus qu’actif et la CNIL délivrait des avis d’exploitation sur des projets tandis que cette plateforme présentait sa feuille de route 2023-2025 en concordance avec l’Espace Européen des Données de Santé (EHDS).

Serons-nous suivis, dans 5 ans, par un de ces services fait de 80% d’Intelligence Artificielle quasiment sans faille pour les diagnostics et traitements courants et pour le reste de l’intervention humaine d’un médecin spécialiste anonyme derrière son écran en Inde, dans un métavers ?

Ce sujet éminemment politique, pose sur la table de nos élus les questions suivantes :

- Quel avenir pour la médecine locale, nationale, en cabinet ? - Un Doctolib, maintenant acteur européen, plateforme de délégation de l’état (réservation des vaccinations Covid) se trouve-t-il ainsi plus à la merci d’un rachat par un Google qui voudrait certainement rivaliser avec son concurrent de toujours ? - Le métier de médecin va-t-il se simplifier à outrance pour en faire juste des techniciens de manipulation ou d’interface patient-machine (un doctorat alors toujours nécessaire) ? - Qui sera aux manettes d’un système de santé mondialisé ? L’OMS risque-t ’elle d’accroître ses pouvoirs ? - Toujours la question ultime du positionnement ou de l’émergence d’un géant français, voire européen, pour exercer une concurrence au GAFAM ? - Les récents règlements de l’UE venant compléter le RGPD (Data Act, Data Gouvernance Act, Digital Service Act, Digital Market Act, voir l’article dont le lien est ci-dessous) sont-ils précablés par construction pour faire la part belle aux GAFAM justement ? - L’Assurance Maladie, la Sécurité Sociale franco-française, disparaitront-elles pour des services privés et que restera-t-il pour les citoyens hors normes comme rôle de l’état … ?

Lionel Mazurié Délégué National au Numérique DEBOUT LA FRANCE

Nous en faisions des cauchemars ? Ils l’ont fait et le teste depuis trois ans maintenant.

La pandémie était-elle un entraînement, un exercice grandeur nature, pour l’acceptation, par les masses, d’une traçabilité qui risque d’être celle de tous ses actes et achats ?

Comment "imposer" au double sens du terme ce droit de vie, de consommation, de subsistance, de mobilité ? En vous taxant et en forçant à réduire votre empreinte par la traçabilité de tous vos achats ? Une fois l’argent liquide disparu la nasse sera tendue … La Suède en est le précurseur et atteint en 2020, 10% de paiements en pièces et billes sonnantes et trébuchantes, 1,5 % en valeur des transactions !

Le choix de cette option de carte bancaire, de compte, avec limites, est aujourd’hui un acte volontaire, optionnel, "militant" à leur sens, mais demain qu’en sera -t’il de l’imposition d’un crédit de son empreinte carbone ? Une fois ce système rodé, et il l’est déjà en grande partie, Il ne suffira que d’une imposition de la Commission Européenne pour le rendre obligatoire.

Il s’agit parmi d’autres, de programmes, actifs aujourd’hui, comme Doconomy qui bloque les paiements si le seuil mensuel de carbone est atteint. Master Card (en émission de cartes : 27% du marché, 60% pour Visa) est le partenaire de Doconomy. Chez Visa, c’est Verrency (annonce très récente) et ce leader vient de mettre en place le programme "Visa Eco Benefits" en Asie-Pacifique sur les mêmes principes.

Chaque transaction est rattachée à un calculateur qui évalue l’empreinte carbonée. Basés sur l’index Åland pour Doconomy, tous les actes de la vie, biens et services, ont un poids suivant cet étalon. Cette société est même devenue partenaire de la convention cadre des Nations Unis sur le changement climatique.

Il semblerait que pour les adhérents volontaires du programme il y ait une carotte. Le système est toujours le même et pas seulement répressif comme l’est le crédit social à la chinoise : les bons citoyens carbo-vertueux auront des bons et des réductions chez des partenaires. D’autres solutions existent comme Green de Monabanq et l’ensemble des banques de dépôts vont adhérer à une fintech ou avoir leurs propres offres durables. L’Open Banking a permis d’ouvrir les flux d’information pour fournir des données (pseudonymisées … ou pas) à des partenaires …

En 2016, l’ADEME donnait le chiffre de 11,2 tonnes de CO2 comme moyenne d’émission des Français … Quel est-il aujourd’hui entre confinements, bouchons routiers et surconsommation des réseaux internet ? Globalement car des acteurs se disent neutres depuis des années. Pour atteindre la neutralité carbone cette moyenne devrait tomber à 2 tonnes.

Si un système coercitif se met en place, quel impact sur la liberté d’achat et de vie des citoyens ?

S’interdire d’acheter du carburant, se chauffer moins, moins de climatisation ou plus du tout même, ne plus prendre l’ascenseur, se servir de son four plusieurs fois par mois, consommer des aliments froids, ne plus commander des chaussures en Chine, ne plus congeler ? Nos montres et objets connectés ont un bel avenir …

La privation a sa notion de compensation : obligation d’un nombre de pas par jour supplémentaire, de baisse de consommation calorique pour compenser ses « excès » ?

La fabrication ou la consommation locale, de saison, seront-elles vraiment valorisées pour être avantageuses face à des produits qui font l’aller-retour à travers le mode ?

Quelqu’un d’aisé paiera-t-il pour avoir un crédit carbone supérieur et un seuil plus haut sur une offre "Platinium" d’achats ?

Si l’argent liquide disparaît, de tels systèmes seront incontournables si imposés par les gouvernants.

Quel monde voulons-nous ? Est-ce que ceci à un sens mondialement et a un sens tout court ?

Un Qatari, un Brésilien, un Indien, aura-t-il les mêmes obligations ? Un chinois certainement … exemple de société idéalisée par un certain Justin Trudeau lors d’une de ses campagnes électorales …

Qui décide ? Les COP, le GIEC, des ONG ? Une poignée d’humain autoproclamés dominent-ils les gouvernements et des milliards d’individus … Le processus est-il irrémédiable ?

Le CO2 est-il un moyen totalitaire ou le moyen ultime de taxation, d’imposition des personnes morales et physiques ?

Comment ne pas foncer dans le mur sans se poser, sans contre-étude, sans doute et débat ?

Il est vrai que notre jeunesse a été éduquée avec plus ou moins de succès en ce sens depuis la maternelle. Les filles surtout, sensibilisées à l’éco féminisme par l’iconique Greta Thurnberg et qui ont été amenées à militer comme membre de Youth for Climate au collège en mode blocages et manifestations. Peut-être que la baisse de fertilité ou l’infertilité occidentale sera plus douce s’il y a un dogme … une raison.

DEBOUT LA FRANCE a exprimé clairement dans le programme présidentiel de Nicolas Dupont-Aignan ces atteintes, par la mesure : "Rappeler qu’aucune raison sécuritaire, pandémique, climatique, ne doit astreindre l’individu à une surveillance omniprésente de ses faits et gestes. Une révision sous forme d’une loi constitutionnelle assurera cette interdiction de traçabilité sur le territoire français sans consentement libre, éclairé et enregistré."

Quel cauchemar oui … Quelle réalité se construit sous nos yeux !

Lionel Mazurié Délégué National au Numérique

Dans l’actualité massive sur le numérique et les transformations mondiales liées à la monnaie, à la défense, au commerce, à la santé, une intervention de John Michael EVANS, président du groupe Alibaba, le "Amazon chinois" pour résumer, peut éveiller notre garde et valider notre lecture des éléments visant à la traçabilité omniprésente des individus avec une restriction totale de nos libertés de penser, d’actions, de mouvements.

Ancien, au passage, de Goldman Sachs, ce dernier s’exprimait, le 24 mai 2022 au Forum Economique Mondial de Davos, sur le fait que son groupe développait des outils de mesure de l’empreinte carbone individuelle, des traceurs pour analyser ce que nous mangeons, consommons, nos déplacements ,tout ceci sous couvert implicite du changement climatique bien entendu …

Ainsi, en généralisant, connectés avec une authentification omniprésente par une identité numérique (pour notre cas, mise en place par l’Union Européenne dans quelques mois) cela signifie que nous pourrions, sur chaque acte d’achat de biens et de services être taxés totalement, sur chacune de ces opérations et à la microseconde, sur notre mode de vie et nos choix, nos goûts, tentations culturelles ou besoins physiologiques à, ainsi, dominer pour ne pas être un mouton noir du système !

La plupart de nos biens et objets sont ou seront connectés (compteur d’eau, de gaz, d’électricité, nos voitures, nos frigos, nos douches, nos portables bien évidemment … tous nos faits et gestes peuvent être ainsi tracés), nos comptes bancaires épiés par une agence de salut public si nous ne réagissons pas à la mise en place forcée de ces mécanismes mondiaux …

Si l’homme devient lui-même connecté, ses pensées pourraient être pénalisées ou canalisées … dystopique à outrance pensez-vous ? Non si l’on se renseigne sur les recherches sur le cerveau et la connexion de ceux-ci entre eux ou à des moyens cybernétiques (robots, drones, exosquelettes, prothèses,…).

Quelques exemples plausibles ? Ils pullulent …

   Vous mettez la climatisation de votre voiture à 17 au lieu de 20 … pénalisé sur votre "crédit carbone" vous serez !
   Vous prenez trois douches par jour (votre robinetterie étant connectée et vous identifiant …) : sanctionné vous serez sur votre facture avec un volume surfacturé …
   Vous achetez trop de charcuterie :  défavorisé vous serez sur vos remboursements maladies ou autres …
   Vous n’avez dormi que 5h27 et n’avez pas marché 5 km le même jour !!! : puni vous serez si vous ne compensez pas cela , par une réduction sur votre "crédit mobilité" à plus de 10 km de votre domicile déclaré …

Bref, tous les indicateurs sont là, en termes d’outils, d’annonces, de motivation de "nos" dirigeants occidentaux pour mettre en place cela et ce, dans les toutes prochaines années.

Taxés, nous pourrions être aliénés, prisonniers de notre société, culpabilisés à vie pour l’humanité toute entière où néanmoins, sans doute, une poignée d’élites ou de nations rétives seraient protégées de ces actions de masse …

Cette pénalisation pourrait donner lieu à des amendes directement prélevées sur nos comptes bancaires (devenus portefeuilles de cryptos …) ou à une diminution d’un crédit social tel qu’effectif en Chine et encensé par nos gouvernants.

Les citoyens les plus rétifs pourraient avoir des interdictions de mobilité (désactivation de pass divers et variés), d’achats ou d’effectuer certains actes administratifs (candidatures à des emplois publics ou privés, accès au revenu universel, remboursement maladie, inscription de ses enfants dans un établissement, etc.).

La mesure pour empêcher cela doit être forte, l’ultime serait un droit à l’aconnexion ou à l’iconnexion inscrite dans notre constitution.

Il y a un an, une délégation sénatoriale à la prospective (les rapporteurs en étant majoritairement … LR … ) proposait de créer un « Crisis Data Hub » (on remarquera toujours ce goût à utiliser l’anglais pour un service totalement français …) de traçabilité de localisation, de santé, pour une pandémie sans confinement … réduction de mobilité et surveillance totale en cas d’événements majeurs …

Et si la crise était perpétuellement entretenue ?

Dans le programme de Nicolas DUPONT-AIGNAN pour les présidentielles de mai 2022, cette mesure était présente. Unique dans les différents programmes, il s’agissait du point 4 pour « retrouver notre souveraineté numérique à savoir :

Lutter pour les libertés individuelles menacées par le numérique avec un moratoire sur l’exploitation des objets connectés, des formes de crédit social, et un droit à la non-traçabilité des individus et ce, par les objets personnels ou ceux de la ville connectée.

Comprenons-nous bien tous cela ?

L’action de nos élus ou de nos institutions a-t-elle encore un pouvoir face à ces mouvements dictatoriaux mondiaux ?

Lionel Mazurié Délégué National au Numérique Debout La France

Lien vers le rapport sénatorial cité : http://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-673.html (le chapitre "La contrainte et le contrôle" y est particulièrement croustillant). Pour le contrôle du cerveau et d’objets, à partir de celui-ci, on se référera à la célèbre vidéo de l’intervention du Docteur C. Morgan à l’académie militaire de West Point en 2018.

11 07 2022

L’avenir est au vote numérique : vraiment, vous êtes sûr ?

Au lendemain des deux scrutins présidentiel et législatifs, les mairies ont rangé leurs urnes, isoloirs et panneaux d'affichage. Il est peut-être temps de réfléchir à froid sur l'organisation des élections. Jusqu'aux prochaines... C'est-à-dire les européennes en 2024, sauf incident de parcours...

Mis à part quelques machines à voter (pour moins de 3 % du corps électoral) et le vote à distance des Français de l’étranger, force est de constater que l’organisation des élections et des pratiques de campagne n’ont pas bougé depuis des décennies, entre autres, sur le triptyque du militantisme : tractage, boîtage et collage. Il y a bien des sociétés qui fournissent aux candidats des accès Big Data de Data Brokers pour mailing, mais ceci reste anecdotique. Dans une société dite écologique et responsable, on peut se demander pourquoi tout ce gâchis de papier, certes recyclé, dans nos boîtes aux lettres et dans nos bureaux de vote. Quel gaspillage de colle, de bataille de la dernière heure devant un panneau d’affichage libre, de litres d’essence pour sillonner un territoire pour coller des affiches sur des panneaux officiels parfois introuvables…

À l’ère du numérique, ne pourrait-on pas avoir, tous, dès la naissance, un compte numérique étatique, ne pourrait-on pas y recevoir la propagande laissant aux citoyens encore « illectronisés » déclarés (aujourd’hui environ 15 %, incompressible, à court terme de la population adulte) la réception par des moyens plus traditionnels ? La propagande affichée ne peut-elle l’être sur des affichages numériques dans nos villes ? Affichages protégés du vandalisme et égalitaires en temps d’exposition.

Avec l’Identité numérique européenne, tant décriée, qui nous est promise sous peu, ne peut-on pas risquer qu’il y ait une énième agence qui offre, outre les scrutins communautaires, ses services aux États membres avec tous les outils informatiques nécessaires pour les élections locales, de la présidentielle aux municipales ? Quelles seront les sociétés en back office, quels risques de substitution de vote, de fraude, d’implication de groupes même non gouvernementaux ?

N’est-on pas là sur un secteur régalien des États devant assurer la véracité et la sécurité des votes sans recours aux sociétés privées. Où est la complexité de l’acte qui se résume à des additions de voix et à des agrégations basiques de chiffres qui ne demandent pas la présence d’un cabinet de conseil ou d’un acteur data scientist anglo-saxon…

Garde-fou, éprouvé par le temps et les événements passés (vote par correspondance abrogé en 75), notre mode d’élection actuel, « a-numérique », exempt d’une numérisation, acte encore très majoritairement manuel dans la gestion des scrutins et des procurations, est menacé par l’absence de sensibilisation et d’accaparement par nos élus du sujet du « numérique ».

Nous avons même peut-être connu, ce 19 juin, les dernières grandes élections encore protégées d’une potentielle triche numérique massive. Si éventuel vote informatique il doit y avoir alors, toute la chaîne de traitement doit être protégée de tous risques de fraude de l'État et d’autres groupes de pression.

Comme notre civilisation, déjà très numérisée et dématérialisée, se tourne vers des pratiques vintage avec, exemples anecdotiques, la résurgence du disque vinyle, de l’autoproduction potagère, la fabrication de sa propre lessive… ne peut-on pas garder cette opération du vote comme un lien humain et traditionnel par sa rencontre physique entre les élus locaux et tous les citoyens ? Ne doit-elle pas rester un acte manuel, incitant à la mobilité de nos anciens, plutôt que de se diriger vers un vote banal seul, ou « accompagné », dans toutes les dimensions de ce terme, derrière un écran ?

Lionel Mazurié Délégué National au Numérique de Debout la France

27 06 2022

Conseil National du 25 juin 2022

Conseil National du 25 juin 2022

Le Conseil National de Debout la France s’est réuni ce samedi 25 juin au lendemain des résultats de l’élection présidentielle et des élections législatives.

Nicolas DUPONT-AIGNAN en a profité pour remercier les candidats aux élections législatives qui ont su défendre nos idées dans toutes les régions.

Le Conseil National a arrêté à l’unanimité le principe d’indépendance de Debout La France à l’Assemblée Nationale en demandant à son président de ne rejoindre aucun groupe et a donné mandat à ses responsables départementaux de poursuivre leur mission au service de l’indépendance de la France et de la liberté des Français.

Le Conseil National a décidé la convocation d’un congrès extraordinaire le 29 janvier 2023, qui réélira toutes les instances du mouvement et notamment son président.

L’abstention des dernières élections a démontré une crise morale et une perte de confiance des Français envers le monde politique.

Plus que jamais Debout La France souhaite offrir aux Français l’alternative crédible qui manque.

13 06 2022

Nicolas Dupont-Aignan toujours maître chez lui

Article du Parisien ce lundi

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30 05 2022

Mon projet pour la France

https://dupontaignan2022.fr/projet/



12 questions à Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi êtes-vous à nouveau candidat aux élections législatives ? Quelles seront vos priorités pour la circonscription ? Mais tout ne va pas si bien, regardez l'insécurité qui augmente. Cette campagne législative, vous la voyez comment ? Mais cette élection a aussi un enjeu politique national ? Pourtant, vous avez été vous-même candidat à la présidentielle ? Mais où vous situez-vous politiquement ? Concrètement, voterez-vous pour la retraite à 65 ans ou le paiement des universités ? Serez-vous alors dans une opposition systématique ? Par exemple ? Médiatiquement, n'en n'avez-vous pourtant pas trop fait ? Mais comment protéger efficacement notre environnement ? 10 engagements pour nos communes

29 04 2022

Legislatives 2022

- INVITATION -



Nicolas DUPONT-AIGNAN Votre Député



Chers tous,

Vous me suivez maintenant depuis un bon nombre d’années et je voulais que vous soyez les premiers informés de ma décision de me représenter aux élections législatives des 12 et 19 juin prochains dans notre 8ème circonscription de l’Essonne.



C'est un choix mûrement réfléchi.



Malgré les vicissitudes de la vie politique qui, je le sais, ont pu décourager certains, j’ai le devoir de poursuivre le combat au service de nos valeurs comme au service des habitants de Brunoy, Crosne, Montgeron, Vigneux-sur-Seine et Yerres.

Nous avons tissé au fil du temps des liens amicaux intenses. C’est votre confiance qui me donne la force de porter votre voix à l’Assemblée nationale.

Le combat sera cependant difficile et pour l’emporter une nouvelle fois, jamais je n’ai eu, je vous l’avoue, autant besoin de votre aide.

Chacun à la mesure de sa disponibilité peut contribuer à notre victoire collective.

C’est pourquoi, je vous donne d’ores et déjà rendez-vous pour la réunion publique de lancement de ma campagne le :

                       Jeudi 5 mai à 19H

à la Grange au Bois

(10 rue de Concy, 91330-Yerres)

Pour celles et ceux qui ne pourraient pas venir, vous trouverez un bulletin que vous pourrez nous renvoyer afin d’indiquer les tâches que vous auriez la possibilité d’effectuer.



N’hésitez jamais à me contacter directement sur nicolasdepute2022@gmail.com ou à passer me voir à la permanence située 55 rue de Concy à Yerres.

Je ne conçois l’engagement politique qu’au service de tous et je ne peux me battre avec force que si je sens votre présence chaleureuse à mes côtés.

Je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi.

A très bientôt,




     Nicolas DUPONT-AIGNAN
     Votre Député

14 04 2022

Remerciements

Merci et Bilan de NDA apres le 1er tour

https://www.youtube.com/watch?v=b0Dx42-_i9w

12 03 2022

Une affiche de campagne

Communiqué de presse : Une affiche de campagne

"Choisir la liberté". Un slogan pour défendre la liberté de la France, la liberté des Français, la liberté de penser, la liberté d'expression. Tout ce qui manque aujourd'hui à notre Nation pour relever les défis du XXIème siècle et résoudre les problèmes du quotidien de nos concitoyens.




Comment faire passer un symbole aussi fort en une simple affiche ?




Un clocher, un village.




Le clocher, le village, c'est le cliché jugé "trop classique" des affiches de campagne, c'est pourquoi il est évincé, oublié de nouvelles affiches se voulant "modernes". Revenir aux sources était pour nous essentiel, pour ramener au centre de l'affiche, nos villages, notre patrimoine. Ce village en devient presque le sujet principal par notre volonté de guider le regard vers ce dernier grâce à ce soleil rasant qui vient le mettre en valeur, mais aussi par ce chemin tracé dans le champ de blé qui nous invite à nous y rendre. Nos villages n'ont pas à être oubliés, et n'ont rien à envier à la modernité, le retour à la nature, depuis deux ans, aura bien montré qu'ils sont plutôt notre avenir.




Un champ de blé




Le blé c'est le symbole de l'agriculture mais aussi de la source de notre alimentation, tout part d'un grain de blé planté, qui par le travail de nos agriculteurs, de nos artisans, deviendra un aliment de base de notre quotidien. Le blé a aussi la couleur de l'énergie, de la jeunesse, du renouveau symbolisé par ce soleil levant qui vient chasser ces nuages et apporter la lumière sur ce paysage apaisé. Les nuages et le lever de soleil apportent le mouvement, l'action, le début d'un nouveau jour.




Des animaux et des hommes




Cette affiche devait être vivante, mouvante. Le candidat, légèrement décentré, vient apporter du dynamisme à ces photos électorales trop souvent figées, nous reprenons ainsi les codes pour légèrement les détourner. Une chose qui nous a marqué est que, sur toutes les affiches, les ciels, les paysages sont vides. Pourtant la nature est le lieu des animaux et il n'est pas rare que ceux-ci viennent s'imposer sur nos photographies. Ce ciel est avant tout le leur et la volonté de parfois les enlever est étonnante tant ils y ont toute leur place. Des oiseaux, symboles de liberté, se dirigent vers ce jour nouveau vers lequel le candidat souhaite nous emmener.




Un regard, un sourire




Le sourire franc, sincère, pas posé, les cheveux décoiffés, cravate légèrement détachée, nous n'avons pas trouvé de photos posées de Nicolas qui étaient satisfaisantes, les seuls moments où il est lui-même c'est en compagnie de ses amis, comme ici sur cette photo qui a servi de base à cette affiche. Loin des postures, le candidat se présente tel qu'il est et non tel qu'il devrait être pour respecter "les codes".




Un grain de vie




L'arrivée de la photographie numérique aura fait perdre une partie de l'âme des photos, les privant de ses imperfections, comme ce grain qui apportait le charme et la vie de nos photos. La vie devait être présente sur cette affiche, à l'opposé de la perfection du numérique il nous fallait mettre en valeur ce qui nous caractérise et nous rend vivant : notre imperfection. Ajouter un léger grain sur cette photo, c'est en quelque sorte lui permettre de prendre vie, de l'ancrer dans le réel, mais c'est aussi montrer que la technologie peut être au service de l'émotion, qu'elle n'a pas vocation à remplacer quelque chose mais le compléter, et permettre de ne pas l'oublier.




Du grain de blé au grain argentique, l'affiche aura essayé de composer avec ces symboles. Il n'échappera à personne que cette affiche est un montage, ce sont des morceaux mis ensemble, des morceaux que nous aimons, et qui ont un sens, et dont nous en avons ici expliqué une partie.




Comme cette affiche, notre pays est une association de personnes, d'idées, de savoirs différents avec chacun des talents, des atouts, qui, assemblés, permettent à notre pays d'avancer, et nous l'espérons, de choisir la Liberté.




L’ÉQUIPE DE CAMPAGNE

08 03 2022

Une réponse pénale en 72 heures pour lutter contre les violences faites aux femmes

A l’occasion de la journée internationale des femmes, Nicolas Dupont Aignan se rendra dans un commissariat pour s’entretenir avec le référent en charge de l’accueil des femmes victimes de violences alors que le fléau des agressions et des violences sexuelles ne cesse de s’aggraver.



Selon le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure, 75 800 personnes ont été victimes de violences sexuelles en France métropolitaine en 2021, soit une hausse épouvantable de 82 % par rapport à 2017. Le nombre de viols ou de tentatives de viols a plus que doublé pendant la même période, chiffre d’autant plus glaçant que la plupart des victimes ne déposent pas plainte. La réalité est en effet appréhendée par les enquêtes de victimation. Les chiffres du ministère de l’intérieur sont alors encore plus saisissants. Sur la période 2016-2018, les violences sexuelles ont fait en moyenne 294 000 victimes par an parmi les 18 – 75 ans vivant en France métropolitaine. Parmi ces victimes, 31 % ont déclaré avoir subi un viol et 14 % une tentative de viol. Ces victimes sont très majoritairement des femmes (81%). Environ 80 000 femmes déclarent dans l’enquête avoir été victimes de viol mais 80 % d’entre elles ne se déplacent pas à la gendarmerie pour signaler les faits qu’elles ont subis. Et encore 4 sur 10 s’étant déplacé retirent leur plainte, déposant une simple main courante ou abandonnant leur démarche une fois sur place. Le nombre de féminicides ne diminue pas. 113 femmes ont été assassinées en 2021 par leur conjoint ou leur ex-conjoint en 2021. Dans la plupart de cas, les premiers signaux ont été mal captés par la justice et les conjoints violents sont souvent en situation de récidive quand surviennent les drames mortels.



La peur doit changer de camp et nous proposons un changement radical de méthode en nous inspirant de l’exemple espagnol : en matière de lutte contre les féminicides, l’Espagne doit beaucoup au destin tragique d’Ana Orantes. En décembre 1997, cette Espagnole de 60 ans témoignait à visage découvert à la télévision des 40 années passées au côté de son mari violent, dont elle était désormais séparée, et de ses appels à l’aide restés sans réponse. Moins de deux semaines plus tard, Ana Orantes était brûlée vive par son ex-conjoint.



Ce fait divers a marqué durablement l’opinion publique, entraînant : en 1999 une réforme du Code pénal qui créé une infraction spécifique liée au caractère habituel des violences, et la possibilité pour les juges aux affaires familiales de délivrer des ordonnances de protection. Cette mesure, également utilisée en France dans une moindre mesure (1 300 ordonnances délivrées en 2018, contre près de 20 000 en Espagne), permet d’interdire aux conjoints ou aux ex de femmes victimes de violences d’entrer en contact avec elles.



une loi « relative aux mesures de protection contre la violence de genre », votée en 2004 avec : une formation obligatoire pour les personnels (magistrats, médecins, forces de l’ordre) en contact avec les femmes victimes de violences la création de téléphones rouges permettant aux femmes en danger de prévenir rapidement la police, la création de 106 tribunaux dédiés aux affaires de violences conjugales. la généralisation, en 2009 du bracelet anti-rapprochement aux conjoints ou ex-conjoints violents. Entre 1200 et 1500 hommes en étaient porteurs en Espagne contre 78 en France en mai 2020 Dans ce contexte, je propose de : Mener une politique de tolérance zéro pour les violences faites aux femmes avec une réponse pénale immédiate sur le modèle espagnol : Une formation obligatoire pour les personnels (magistrats, médecins, forces de l’ordre) en contact avec les femmes victimes de violences La création de tribunaux dédiés aux affaires de violences conjugales. Dans ce cadre, les juges ont 72 heures pour instruire le dossier des victimes présumées, 15 jours pour organiser un procès, L’État peut se substituer à la victime pour le dépôt de plainte. La généralisation du bracelet anti rapprochement aux conjoints ou ex-conjoints violents. Rappelons que le bracelet anti rapprochement permet d’alerter la femme en danger si la menace potentielle se rapproche à moins de 2 km et la police si elle se rapproche à moins de 1 km.



Mettre en place des peines planchers d’une implacable sévérité envers les auteurs de violences faites aux femmes : Ceux qui orchestrent les violences psychologiques imposées aux femmes telles que le mariage forcé ou la polygamie. Les auteurs d’agressions sexuelles (dont l’excision) et les violeurs Créer un centre d’hébergement d’urgence (par intercommunalité) pour répondre à la détresse des femmes victimes de violences Renforcer les sanctions contre les propos et images misogynes allant jusqu’à l’appel à la violence, notamment dans les chansons. Mettre en place un vrai plan de lutte contre le harcèlement, notamment dans la rue, avec la création d’une amende spécifique dissuasive en plus des peines de prison. La loi Schiappa avait certes des objectifs honorables mais seules 3 000 verbalisations pour outrage sexiste ont été dressées en 3 ans ce qui constitue un nombre particulièrement éloigné de la réalité. Libérer les femmes des « prisons textiles » dans les universités, les hôpitaux et les entreprises par le bannissement de tous signes d’appartenance religieuse dans ces lieux comme cela a été fait à l’Ecole Vous pouvez retrouver l’intégralité de mon projet dédié au combat pour que cessent les violences physiques et psychologiques à l’encontre des femmes sur mon site de campagne : Combat pour les femmes – Nicolas Dupont-Aignan – Présidentielle 2022 (2022nda.fr)



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Candidat à l’élection présidentielle

07 02 2022

UN PROJET DIFFÉRENT

2022NDA.fr

un Projet ENRACINÉ Nos propositions ne sont pas hors sol. Elles sont au contraire le fruit de milliers d’heures de rencontre avec des Français de tous horizons et des acteurs de terrain, du marin pêcheur à l’agriculteur, de l’infirmière au chauffeur de taxi, du chef d’entreprise au gendarme, de l’ouvrier à l’artisan et au commerçant...Elles ont de surcroît été débattues et argumentées avec la coopération de dizaines d’élus et d’experts reconnus.

un Projet CONCRET Les mesures que nous proposons apportent des réponses aux Français dans leur vie quotidienne : Mettre en place un étiquetage obligatoire sur les marchandises, afin que les consommateurs connaissent la part du « fabriqué en France » sur un produit, supprimer les zones d’exclusion de véhicules, lutter contre l’obsolescence programmée des appareils d’électro-ménagers notamment. En outre, plusieurs d’entre elles ne coûtent pas un centime au budget de l’État : reconnaître le vote blanc, exiger un casier judiciaire vierge pour tout candidat à une élection, supprimer les privilèges accordés aux anciens présidents, mettre fin aux mesures sanitaires liberticides.

un Projet FINANCÉ Face à la démagogie et au laxisme budgétaire propice aux périodes électorales, nos propositions ont été chiffrées précisément et rigoureusement avant de les annoncer. Vous pouvez ainsi retrouver le détail du financement dans le livret ci-joint recensant les dépenses et les recettes permettant d’équilibrer notre projet, chiffrage détaillé aussi dans le livre : “Où va le pognon ?”, Éditions Archipel du mois d’octobre dernier.

un Projet CRÉDIBLE L’expérience de la fonction de maire pendant 22 ans est la meilleure des garanties de crédibilité de Nicolas Dupont-Aignan ! Maire le mieux élu de France pour les villes de plus de 20 000 habitants (réélu 3 fois à plus de 75 %), Nicolas Dupont-Aignan a pris en 1995 les rênes d’une ville au bord de la faillite et divisé par 2 le poids de la dette locale (de 45 à 26 millions d’euros). Pour aider les familles en difficulté, il a mis en place une épicerie sociale. Pour venir en aide aux femmes victime de violence, il a créé, à leur attention, des logements d’urgence. Pour aider les jeunes à passer leur permis de conduire, les heures d’auto-école sont financées en échange de travaux d’intérêts général sur la commune. Pour rétablir l’ordre, il a été le premier maire à supprimer les aides municipales aux familles de mineurs délinquants, sa ville atteignant un des plus faibles taux de criminalité de l’Essonne. Enfin, en développant la propriété Caillebotte, Yerres est devenue la première destination touristique du département

PROMOUVOIR UNE ÉCOLOGIE INTELLIGENTE POUR UNE VIE MEILLEURE

Nous fêterons en 2022 le 20 e anniversaire de la célèbre déclaration de Jacques Chirac au IVe sommet de la Terre de Johannesburg : « notre maison brûle et nous regardons ailleurs. » Pourtant, jamais cette phrase n’aura été aussi autant d’actualité. Nous regardons ailleurs en confiant à la Chine et à d’autres pays du bout du monde le soin de fabriquer tout ce que nous produisions encore nous-mêmes il y a vingt ans, là où l’énergie issue du charbon génère des nuages bruns asphyxiant des milliards d’individus tout en modifiant durablement notre climat global. Quelle ironie lorsque l’on sait que le modèle énergétique français est le celui qui rejette le moins de CO2 de tout le G7 et que le seul fait de rapatrier notre industrie diminuerait les rejets atmosphériques de millions de tonnes ! Nous regardons ailleurs lorsque tous ces biens de consommation nous parviennent sur des porte-conteneurs dont un seul d’entre eux pollue autant que des millions de véhicules.

Nous regardons ailleurs lorsque, une fois que nous avons cessé de les utiliser au bout de quelques mois, voire de quelques semaines seulement, nous les réexpédions d’où ils viennent sous forme de déchets en nous persuadant qu’ils y seront retraités et recyclés comme par magie, feignant de ne pas voir qu’ils finissent en réalité par se déverser dans l’océan qu’ils asphyxient en formant d’immenses continents de plastique. Au lieu d’affronter les problèmes en face pour leur apporter des solutions concrètes par la recherche et l’innovation comme la France l’a toujours fait dans son histoire, nous sommes aujourd’hui tombés sous les fourches croisées d’une écologie punitive et de lobbies financiers résolus à profiter de cette nouvelle manne verte. Coincés entre écologisme et greenwashing, les Français sont aujourd’hui les dindons d’une triste farce. Ainsi cherche-t-on à nous imposer de force des modes de production électrique intermittents au coût pharaonique et au bilan carbone plus que douteux alors même que notre modèle national fondé sur le nucléaire et l’hydroélectricité est le seul qui ait prouvé à ce jour être capable de réduire les émissions de manière significative et à produire de l’électricité bon marché. On veut importer dans notre pays exemplaire une culpabilité qui irait pourtant si bien à l’Allemagne qui nous enfume chaque hiver avec ses centrales à charbon ; on nous adresse des injonctions à paniquer1 alors que nous fûmes les premiers à sonner l’alerte et surtout à proposer une réponse efficace. Car c’est précisément la gravité de la situation qui nous commande de ne pas céder à la panique pour renouer avec le progrès scientifique et technologique (sans oublier bien sûr d’améliorer nos comportements). L’écologie est une chose bien trop sérieuse pour être confiée aux Verts sectaires dont les récentes prouesses à la tête des quelques mairies qu’ils ont conquises au printemps dernier nous laissent imaginer le désastre qu’ils pourraient produire à l’échelon national. Ainsi qu’aimait à le rappeler le général de Gaulle, il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités. Et les réalités des Français, c’est de pouvoir aller travailler lorsqu’ils habitent en banlieue ou en zone rurale, c’est de pouvoir bénéficier d’une électricité abordable, de pouvoir se chauffer en hiver, de bénéficier d’une nourriture saine, d’une eau abondante et de qualité, d’être protégés de nuisances sonores et électromagnétiques de plus en plus envahissantes, de pouvoir respirer un air sain dans un cadre de vie agréable au sein de paysages et d’une nature préservée. L’Ecologie intelligente c’est enfin de vivre en harmonie avec les animaux en mettant fin aux souffrances inutiles et en les protégeant dans le respect des traditions rurales

18 DÉCISIONS Pour Promouvoir UNE ÉCOLOGIE INTELLIGENTE AU SERVICE DES Français

83 Réduction de nos factures d’électricité, en finançant un grand plan d’isolation thermique (moyens multipliés par 6 par rapport à 2020) en utilisant les aides et incitations actuellement réservées aux éoliennes. Zéro éolienne implantée en cinq ans.

84 Interdiction des produits obsolescents et lancement d’un programme zéro déchets sur 10 ans pour nos océans.

85 Développement des circuits-courts dans l’alimentation et l’approvisionnement des cantines scolaires, et interdiction massive des perturbateurs endocriniens.

86 Révision de la loi du 4 août 2008 : abaissement de 1000 M2 à 300 M2 du seuil d’autorisation d’installation des grandes surfaces commerciales en villes moyennes et grandes afin de faire revivre les centres villes en accompagnant l’installation de commerçants et artisans qui favoriseront l’emploi local.

87 Lancement d’un grand plan de lutte contre la pollution par le plastique des

océans et d’un plan Méditerranée, sur la base du rapport parlementaire Dupont-Aignan/Ramlati Ali sur la pollution des océans.

88 Nationalisation complète d’EDF (l’électricité et l’énergie sont des biens stratégiques de la nation), restitution au CEA de la maîtrise de la recherche et de la technologie nucléaires et recréation d’une une filière indépendante et d’excellence nucléaire : abandon de l’objectif de 50% de nucléaire dans la production électrique en 2035, maintenir le nucléaire à 70% de la production d’électricité minimum, poursuite de la recherche pour un nucléaire 100 % propre et lancement d’un plan de développement de la filière Thorium sur 30 ans.

89 Retour d’une vraie PAC avec ses 3 volets (préférence communautaire, prix garantis et quotas) ou mise en œuvre d’une politique agricole nationale

90 Instauration d’une exception agricole à l’OMC et dans tous les accords

commerciaux sur le modèle de l’exception culturelle et rejet de l’accord UE / Mercosur et du CETA. 91 Soutien de l’installation des jeunes agriculteurs et instauration d’un cautionnement public de 50 % pour les prêts contractés. 92 Lancement d’un grand plan de production et de consommation de fruits et légumes (Alors que la filière fruits et légumes génère 90 000 emplois directs, 1 fruit et légume sur 2 consommés est produit à l’étranger)

93 Soutien des refuges et des milliers de bénévoles qui prennent soin des animaux abandonnés en créant un fonds national d’aide aux associations de protection animale financé par une taxe sur les importations d’animaux de l’étranger.

94 Suppression des expérimentations scientifiques inutiles sur les animaux.

95 Pour 1€ investi dans les métropoles, 1€ attribué aux villes moyennes, à la ruralité et à l’Outre-Mer.

96 Déploiement d’internet haut débit et de la téléphonie mobile sur tout le territoire.

97 Création d’un grand ministère de l’innovation qui porterait des acteurs et des outils numériques souverains français (liés à l’hébergement, au transport de l’information, aux réseaux sociaux, aux chaînes de blocs, au streaming), rayonnants dans la francophonie.

98 Renationalisation des autoroutes permettant le blocage du prix des péages dès 2022 et leur suppression définitive en 2027 une fois les emprunts remboursés.

99 Suppression du permis à point qui est une usine à gaz (comme en Belgique ou en Suède), tout en luttant contre les vrais chauffards qui roulent sans permis avec des sanctions pénales fortes et la saisie du véhicule.

100 Suppression des restrictions de circulation liées à l’extension des Zones à Faibles Emissions dans les agglomérations de plus de 150 000 habitants ; et vraie lutte contre la pollution atmosphérique majeure des flux maritimes liés aux échanges internationaux

30 01 2022

RÉTABLIR L’ORDRE POUR BIEN VIVRE ENSEMBLE

Les Français sont fiers de leur histoire, de leur culture, de leur patrimoine et des valeurs républicaines. Ils sont inquiets, à juste titre, de les entendre critiqués sans cesse au nom d’une repentance ou d’idéologies nihilistes importées et de voir la France qu’ils aiment menacée d’une disparition corps et âme. Ils veulent la préserver et la faire rayonner. Ils veulent qu’on leur redonne leurs racines et des ailes. Ils ont 1000 fois raison ! Ce n’est pas être replié sur soi que de raisonner ainsi. Plus un homme est enraciné, plus facilement il s’ouvre à l’altérité. Les Français aspirent à se voir enfin proposer un beau projet collectif qui redonne ses couleurs à la nation ! Notre programme patriote, gaulliste et républicain répond à cette attente. La France est submergée par la criminalité et la délinquance. Les zones de non-droit se sont multipliées dans notre pays, les territoires perdus de la République sont légion. Par une inversion complète des valeurs, ce sont les victimes qui sont culpabilisées et les coupables qui sont victimisés. Non seulement la République ne doit plus reculer d’un pouce, mais elle doit entamer une reconquête rapide et complète. Il est temps d’arrêter de se payer de mots, de restaurer l’autorité et de rétablir l’ordre républicain. Si la France ne réagit pas, elle sera submergée par des vagues migratoires sans précédent dans l’histoire. Parce que nous sommes attachés à la cohésion nationale, mais aussi parce que nous sommes des humanistes, nous souhaitons redonner du sens au fait de devenir Français. Il faut revenir à une politique d’assimilation républicaine que réclament d’ailleurs eux-mêmes nombre d’immigrés installés régulièrement en France et qui font tous les efforts pour acquérir notre nationalité en adoptant les valeurs, les us et les coutumes de notre pays. À cet égard, nous devons avoir la fierté de notre laïcité. Celle-ci n’est l’ennemie d’aucune religion, à la condition que chacune d’entre elles se soumette aux lois de la République. Cette laïcité, loin d’être un intégrisme laïc, doit être fermement affirmée, défendue et appliquée. Il est aussi capital de défendre les droits des femmes, de lutter contre les violences de tous ordres qui leur sont faites, qu’elles soient physiques ou psychologiques, et d’œuvrer pour l’égalité entre les hommes et les femmes dans la vie privée comme dans la vie professionnelle. Nous sommes pour un féminisme qui repose sur l’égalité complète, mais aussi sur l’altérité et la complémentarité des genres !

Rétablissement du contrôle aux frontières par la fin des accords de Schengen.

16 DÉCISIONS Pour RÉTABLIR L’ORDRE Maîtriser L’IMMIGRATION ET GARANTIR LA COHÉSION NATIONALE

68 Un délit, une condamnation, une peine appliquée.

69 Introduction des peines planchers en cas de récidive, supprimées par la loi du 15 août 2014 et suppression des aménagements de peines pour les récidivistes.

70 Peines planchers pour les agresseurs de policiers, gendarmes, surveillants de prison, pompiers.

71 Exécution réelle des réponses pénales en général, les peines de prison en particulier.

72 Ouverture de 40.000 places de prison en utilisant une partie des casernes désaffectées et développement du travail en prison.

73 Expulsion des délinquants étrangers à l’issue de leur peine.

74 Tolérance zéro pour les violences faites aux femmes avec une réponse pénale immédiate sur le modèle espagnol : tribunaux spécialisés avec 72h pour instruire le dossier des auteurs présumés, 15 jours pour organiser un procès, l’Etat pouvant se substituer à la victime pour porter plainte. Et la création de logements d’accueil d’urgence comme l’avait fait Nicolas Dupont-Aignan dans sa ville de Yerres Recrutement de 30 000 représentants des forces de l’ordre et 10 000 personnels administratifs et techniques et reconstitution des moyens des services.

76 Application de l’article 411-4 du Code Pénal qui punit de 30 ans de prison les djihadistes de retour de Syrie et déchéance de nationalité pour les binationaux condamnés pour terrorisme.

77 Ouverture d’un bagne aux îles Kerguelen réservé aux condamnés pour les faits de terrorisme.

78 Dissolution des associations non-signataires de la Charte de l’islam et fermeture de leurs mosquées.

79 Réforme du droit d’asile en limitant le droit d’asile aux individus le demandant aux frontières, en assignant à résidence les demandeurs d’asile par la suite et en éloignant immédiatement les déboutés du droit d’asile en cas de refus.

80 Suppression du droit du sol et obtention de la nationalité par un processus de naturalisation exigeant

81 Délai de carence de 5 ans pour les étrangers pour recevoir des aides sociales et remplacement de toutes les cartes vitales par des cartes vitales biométriques distribuées en main propre en sous-préfecture pour mettre fin aux fraudes.

82 Création d’un service national civique mixte obligatoire de trois mois, qui pourra être prolongé, pour les volontaires, par un service militaire d’une durée d’une année, destiné à donner la possibilité à nos concitoyens de servir la France au sein de nos armées avec passage du permis de conduire

L’injustice règne désormais dans notre pays dans quasiment tous les domaines. L’Ecole de la République n’a jamais été aussi inégalitaire. Le pédagogisme qui est le pire ennemi de la vraie pédagogie s’est imposé du primaire au secondaire et bientôt dans le supérieur. Des choix dramatiques faits par démagogie, par idéologie et par économie, entraînent une baisse générale du niveau et une reproduction de plus en plus forte des inégalités sociales. Nos systèmes de retraite et de santé, longtemps fierté des Français, sont menacés. La hausse de la CSG a étranglé de nombreux retraités sous le quinquennat Macron ; l’hôpital public s’enfonce dans la crise ; on ne trouve plus de médecins ; les médicaments sont de moins en moins produits en France ; la natalité chute ! La géographie française n’a jamais été aussi inégalitaire entre une Ville-Monde, Paris, qui profite pleinement de la mondialisation, des grandes métropoles qui tirent plus ou moins bien leur épingle du jeu et une France périphérique totalement oubliée, qui perd ses services publics et de proximité ainsi que ses emplois et que la loi NOTRe marginalise encore un peu plus. Nos compatriotes d’outre-mer sont délaissés hors des périodes électorales où les candidats leur promettent monts et merveilles pour se faire élire et les oublient aussitôt après. Notre programme gaulliste, humaniste, social et authentiquement républicain entend récompenser le mérite et garantir la justice sociale. Notre programme veut refaire de l’École et de l’instruction publique le cœur battant de la République. Il entend abolir les réformes dramatiques mises en place par les derniers gouvernements (formation des maîtres, rythmes scolaires, réforme du collège) pour reconstruire l’Ecole de la République. Cette Ecole du mérite et de l’effort relance l’ascenseur social, donne le meilleur à tous, récompense l’effort et le mérite et respecte la diversité des talents et des choix de vie. Notre programme pense la famille comme cellule de base de notre société. Elle est la source première d’éducation et de soins. Elle est le lieu de transmission des valeurs et de la culture. Elle est insuffisamment reconnue, protégée et soutenue par l’État. Notre natalité, encore si dynamique il y a peu, se porte mal aujourd’hui, en grande partie à cause de la suppression des prestations familiales par les deux derniers quinquennats. Il est plus que temps de renouer avec une politique familiale ambitieuse. Pour retrouver ensemble la fierté et le bonheur d’être Français, notre programme défend la culture et le patrimoine, qui permettent à chacun de s’élever et de se transcender. Leur valorisation n’est ni l’apanage de la gauche, ni celui de la droite, mais de la nation tout entière. Le temps est venu de retrouver une politique ambitieuse en ce domaine, à l’instar de ce qu’avait su si bien faire André Malraux sous la présidence du général de Gaulle Notre programme privilégie l’enseignement supérieur et la recherche qui sont l’avenir de notre pays. Notre programme peut permettre aux Français qui le souhaitent de devenir propriétaires. Notre programme réinvente la sécurité sociale et sauve l’hôpital public, développe la médecine préventive et de proximité, s’attaque aux questions majeures de la dépendance et du handicap en soutenant mieux les aidants et en développant l’accessibilité. Notre programme pérennise notre système de retraite et donne la possibilité à nos aînés qui ont travaillé toute leur vie de vivre dignement et de rester entourés des leurs. Notre programme est celui de l’aménagement équilibré du territoire, du soutien aux communes, petites patries par lesquelles on s’attache à la grande, et de la continuité territoriale entre la métropole et l’Outre-mer

27 DÉCISIONS Pour Reconstruire NOS SERVICES PUBLICS

40 Ouverture d’un nouvel établissement de santé par département (hôpital, maternité, etc.), pour un total de 20 000 nouveaux lits.

41 Doublement du personnel en charge de la médecine scolaire.

42 Création d’une bourse pour les étudiants en médecine en échange de laquelle ils s’engageront à s’installer dans une zone sous-dotée pendant leurs cinq premières années d’exercice.

43 Relocalisation de la production des médicaments principaux et stratégiques : création d’un seuil de 50% de production en France pour qu’un médicament soit remboursé par la Sécurité sociale.

44 Renforcement des apprentissages fondamentaux comme le français en primaire (passage de 9 heures à 15 heures hebdomadaires) et rétablissement du BAC par la suppression de la réforme Blanquer.

45 Retour de l’autorité des professeurs sur leur classe et ouverture d’internats disciplinaires pour les élèves perturbateurs et harceleurs.

46 Ouverture d’internats d’excellence sur tout le territoire pour une vraie égalité des chances.

47 Augmentation du salaire des enseignants de 20 % et mise en place d’une prime supplémentaire de 20 % en échange de cours de soutien aux élèves en difficulté.

48 Extension du réseau d’enseignement du français à un plus grand nombre de Français à l’étranger.

49 Gratuité des universités et de tous les concours de l’Enseignement supérieur et d’accès aux Grandes Ecoles.

50 Renouvellement des résidences universitaires et construction de nouvelles résidences, avec tarif d’accès dégressif en fonction des ressources et un premier échelon gratuit, mais accès conditionné aux résultats scolaires.

51 Gratuité des musées et des monuments historiques le dimanche pour les Français. 52 Protection de la belle langue française en proscrivant l’écriture inclusive.

53 Revalorisation et déconjugalisation de l’AAH (+ 160 euros pour atteindre 1060 euros).

54 Garantie de la prise en charge par l’Education nationale des enfants en situation de handicap dès l’âge de 3 ans.

55 Attribution d’une part fiscale complète aux familles ayant un enfant en situation de handicap (dès la première personne à charge).

56 Adaptation des logements des plus anciens pour leur permettre de rester chez eux : création d’un guichet unique et d’un numéro vert afin d’orienter les retraités et diminution de la TVA sur les travaux d’aménagement visant à leur permettre de rester dans leur logement.

57 Augmentation de 25 % du taux d’encadrement en EHPAD (soit 80 000 postes supplémentaires) pour garantir la dignité des pensionnaires.

58 Limitation du reste à charge des usagers et des familles via notamment le relèvement du plafond de l’APA et meilleure prise en compte du rôle d’aidant pour le calcul de la retraite.

59 Généralisation à tous les 6-18 ans du pass-sport (50€ pour une inscription dans un club sportif) alloué par l’État et aujourd’hui réservé aux seuls enfants et adolescents bénéficiaires de l’allocation de rentrée scolaire.

60 Déploiement d’un plan piscine à 1 euro pour faciliter l’accès à ces infrastructures publiques et développer l’apprentissage de la natation.

61 Plan d’urgence d’investissement public en Outre-Mer pour remettre à niveau le réseau d’eau potable et les équipements hospitaliers, scolaires et universitaires.

62 Amélioration de la continuité territoriale en divisant par deux le prix des billets d’avion et plus largement le coût du transport entre l’Outre-mer et l’Hexagone, dans les deux sens et pour tous les ultra-marins une fois par an.

63 Ouverture de 250.000 places de crèche.

64 Rétablissement au niveau de 2012 des allocations et quotients familiaux comme de la prestation d’accueil du jeune enfant.

65 Création d’un congé parental rémunéré à 75% du SMIC pour une durée de trois ans, réparti entre père et mère. Utilisable une seule fois par couple pour un seul enfant (2e ou 3e).

66 Permis de conduire gratuit en échange d’un travail d’intérêt général d’un mois, comme cela a été mis en place à Yerres quand Nicolas Dupont-Aignan était maire

25 01 2022

RÉCOMPENSER LE TRAVAIL ET INCITER À PRODUIRE EN FRANCE

Les résultats de la politique menée depuis 40 ans sont désastreux pour notre pays : 2 millions d’emplois industriels ont quitté la France en 30 ans, le déficit commercial s’est établi à 65 milliards d’euros en 2020, 6,5 millions de personnes sont inscrites au Pôle Emploi, l’endettement bat des records chaque année... Bon nombre des impétrants à la présidentielle acceptent les règles établies, celles d’une concurrence déloyale avec des pays dont les salaires sont ridiculement faibles ; concurrence déloyale aussi à l’intérieur même de nos frontières, avec la directive sur les travailleurs détachés qui viennent concurrencer nos emplois à des tarifs imbattables mais mortels pour nos artisans. Face à cette situation, nous proposons une politique de rupture autour de deux grands objectifs : D’une part, récompenser le travail et le mérite en augmentant le pouvoir d’achat afin de déclencher un cercle vertueux de croissance et de renforcer la différence entre ceux qui font l’effort de se lever et ceux qui vivent des allocations. Tout travail mérite un salaire décent et toute allocation exige un travail en contrepartie. Le principe du 13e mois de salaire financé par la lutte contre la fraude à la carte vitale en est l’illustration. D’autre part, baisser massivement les charges et les impôts pour les entreprises qui investissent et qui produisent en France, notamment les PME. Les hausses simultanées de l’investissement et du pouvoir d’achat permettront de retrouver la croissance, de créer un million d’emplois et d’augmenter le pouvoir d’achat. C’est à cette condition que nous reconstituerons les marges de manœuvre de nature à enclencher la baisse des déficits. Nous aurons également le courage d’affronter les lobbies, notamment la finance et les multinationales qui s’emparent de nos fleurons industriels et qui pillent le pays par une optimisation fiscale agressive, faisant peser le poids de leurs fraudes et conflits d’intérêts sur les contribuables français. Nous protégerons l’épargne des Français en garantissant les dépôts des Français aujourd’hui faussement protégés par les directives européennes. Enfin, nous renforcerons l’alliance capital / travail en relançant la « Participation gaullienne » des salariés, en synergie avec les entreprises. Nous devons réagir rapidement : le destin de notre pays se joue maintenant, sur notre capacité à imaginer la France de 2050. Nous devons préparer la France à relever les défis de demain : La recherche scientifique, la conversion des inventions en innovations industrielles et la capacité à protéger nos savoirs seront les armes les plus efficaces dans la bataille économique que se mènent les grandes puissances.



La France devra aussi assurer son indépendance sur des enjeux qu’elle a trop négligés, comme les télécommunications et la mer. Nous ne pouvons plus laisser aux Etats-Unis le seul contrôle unilatéral de la révolution numérique, qui menace durablement notre souveraineté. Quant au formidable potentiel économique et scientifique des mers, la France, deuxième espace maritime mondial, doit se lancer dans la maîtrise durable de ces richesses. Comme le disait le cardinal de Richelieu : « Les larmes de nos souverains ont le goût salé de la mer qu’ils ont ignorée ».

23 DÉCISIONS Pour RÉCOMPENSER LE TRAVAIL, Produire EN FRANCE ET RÉUSSIR LA RÉVOLUTION Scientifique

18 Hausse de salaire de 8% (équivalent d’un 13e mois) pour tous les salariés jusqu’à 3 SMIC et pour les indépendants par une baisse des charges salariales, financée par la lutte contre les gaspillages et les fraudes à la carte vitale.

19 Indexation des retraites et des salaires des fonctionnaires sur l’inflation.

20 Zéro droit de succession sur la résidence principale financé par un impôt sur les très grandes fortunes supérieures à 10 millions d’euros (exonération si les capitaux sont placés dans des entreprises investissant majoritairement sur le sol français).

21 Multiplication par deux du nombre de nouveaux propriétaires chaque année : élargissement du prêt à taux zéro, contrat de location accession pour les logements sociaux, garantie de l’Etat sur une partie de l’apport personnel.

22 Zéro tolérance pour les squatteurs des propriétés privées (expulsion systématique avec une très grande célérité et peines sévères)

23 Une journée par semaine de service pour la collectivité exigée pour les bénéficiaires du RSA.

24 Création d’un contrat de « travail universel » pour les jeunes et les chômeurs de longue durée. À l’opposé du revenu universel sans contrepartie, le contrat de travail universel proposera une activité d’intérêt général à mi-temps au service des collectivités contre une allocation de réinsertion.

25 Relance de la participation en entreprise : baisse de 1 point d’impôt sur les sociétés pour 2% de participation salariée.

26 Soutien à l’apprentissage avec pour objectif 1 million d’apprentis en 2027.

27 Mise en place d’un crédit impôt-production (impôt sur les bénéfices divisé par deux pour les bénéfices réinvestis sur le sol français).

28 75% des marchés publics réservés aux fabrications françaises en 2027.

29 Transmission d’entreprises facilitée via une exonération de droits de succession et de donation sur 90% de leur valeur (75% aujourd’hui) et zéro droit de succession sur les 100 premiers hectares de terres agricoles.

30 Mise en place d’un étiquetage obligatoire sur les marchandises pour indiquer précisément la part de «Produit en France» et développement des labels régionaux.

31 Création d’un fonds d’investissement et de relocalisation pour les produits « Label Tricolore » doté de 5 milliards d’€ par an et piloté par la Caisse des Dépôts et consignations qui favorisera l’investissement productif, l’emploi et la recherche dans les zones périphériques et rurales notamment. Baisse des charges patronales jusqu’à trois SMIC (avec l’objectif d’éviter de cantonner les baisses aux salaires au SMIC et de favoriser les emplois à forte valeur ajoutée notamment industriels) et poursuite de la baisse des impôts de production.

32 Renégociation des traités de libre-échange déloyaux et interdiction des produits ne respectant pas des critères environnementaux et sanitaires.

33 Abrogation de la directive dite « travailleurs détachés » qui légalise le travail lowcost et la concurrence déloyale des pays européens de l’est et du sud.

34 Allègement massif des normes : pour toute nouvelle norme, deux doivent être supprimées.

35 Suppression des charges sociales sur les emplois agricoles et sur l’embauche d’un chômeur de longue durée pendant 5 ans pour les TPE/PME.

36 Impulsion donnée à la recherche française en portant les crédits alloués à 3% du PIB en 2027 pour développer notre souveraineté numérique et scientifique.

37 Création d’un Commissariat aux filières d’avenir qui ciblera les technologies les plus cruciales des trente prochaines années et définira les innovations à financer en priorité.

38 Instauration d’une taxe numérique forfaitaire, pour l’exploitation commerciale des données personnelles des internautes résidant en France.

39 Protection de l’argent des Français : Garantie de tous les dépôts de nos compatriotes dans les banques jusqu’à 150 000 € par personne, avec interdiction aux banques de les ponctionner pour apurer leurs pertes. Instauration d’un nouveau mécanisme de sauvetage des banques en remplacement de la directive Union Bancaire Européenne sur les faillites de banques. Les actionnaires des banques et ceux qui leur ont prêté des fonds seront systématiquement appelés à supporter les pertes des banques en faillite. Si l’intervention de l’Etat sauve une banque de la faillite, il en deviendra seul actionnaire et la revendra après l’avoir redressée, conservant la plus-value éventuelle

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