Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

02 03 2021

Comment Emmanuel Macron sacrifie les vulnérables et sature les hôpitaux

Le gouvernement prétend depuis des mois qu’il encourage le télétravail afin de réduire la propagation du coronavirus et l’engorgement des hôpitaux qui résulte notamment de la contamination des personnes vulnérables.

Ces déclarations sont des mensonges aisément vérifiables. En réalité, M. Macron lutte contre le télétravail et favorise l’exposition au virus des personnes vulnérables à la pandémie, en préférant confiner la population et ruiner de nombreux commerces.

A quelques rares exceptions près, deux catégories de personnes sont vulnérables à la forme mortelle de la pandémie : les seniors et les adultes déjà vulnérables (femmes enceintes, cardiaques, diabétiques, victimes d’insuffisance respiratoire, rénale ou immunitaire, personnes en surpoids et cancéreux). Le risque d’hospitalisation de ces personnes vulnérables est dix, vingt, trente ou quarante fois supérieur à la moyenne de la population. Les services covid des hôpitaux sont quasi-exclusivement remplis (bien involontairement) par ces personnes vulnérables.

Comme les hôpitaux sont presque saturés, la mesure la plus évidente à adopter est donc d’éviter la contamination des personnes vulnérables.

Comme on rencontre les autres notamment sur le lieu de travail et dans les transports (a fortiori les transports en commun), il faut faciliter le plus possible le télétravail des actifs vulnérables. Un cancéreux en rémission risque évidemment moins d’être contaminé s’il reste chez lui que s’il passe deux heures par jour dans les transports en commun et huit heures par jour au bureau.

Par un décret et une circulaire du 10 novembre 2020, le gouvernement Castex a pourtant imposé le travail sur site des actifs vulnérables.

Que prévoit en effet le décret n° 2020-1365 du 10 novembre 2020 relatif aux salariés du secteur privé particulièrement exposés au risque de développer une forme grave de covid-19 ?

Article 1 de ce décret : « Les salariés vulnérables placés en position d'activité partielle chômage en attendant en application des deux premiers alinéas du I de l'article 20 de la loi du 25 avril 2020 susvisée sont ceux répondant aux deux critères cumulatifs suivants :

1° Etre dans l'une des situations suivantes :

2° Ne pouvoir ni recourir totalement au télétravail, ni bénéficier des mesures de protection renforcées suivantes :

a) L'isolement du poste de travail, notamment par la mise à disposition d'un bureau individuel ou, à défaut, son aménagement, pour limiter au maximum le risque d'exposition, en particulier par l'adaptation des horaires ou la mise en place de protections matérielles ;

b) Le respect, sur le lieu de travail et en tout lieu fréquenté par la personne à l'occasion de son activité professionnelle, de gestes barrières renforcés : hygiène des mains renforcée, port systématique d'un masque de type chirurgical lorsque la distanciation physique ne peut être respectée ou en milieu clos, avec changement de ce masque au moins toutes les quatre heures et avant ce délai s'il est mouillé ou humide ;

c) L'absence ou la limitation du partage du poste de travail ;

d) Le nettoyage et la désinfection du poste de travail et des surfaces touchées par la personne au moins en début et en fin de poste, en particulier lorsque ce poste est partagé ;

e) Une adaptation des horaires d'arrivée et de départ et des éventuels autres déplacements professionnels, compte tenu des moyens de transport utilisés par la personne, afin d'y éviter les heures d'affluence ;

f) La mise à disposition par l'employeur de masques de type chirurgical en nombre suffisant pour couvrir les trajets entre le domicile et le lieu de travail lorsque la personne recourt à des moyens de transport collectifs ».

La circulaire du 10 novembre 2020 relative aux agents publics prévoit le même régime.

En d’autres termes, les actifs qui risquent le plus d’être hospitalisés ou de mourir du covid n’ont pas le droit au télétravail. Si leur employeur propose des « mesures de protection renforcées », ils doivent travailler sur site.

Leur employeur – public ou privé – peut les contraindre à venir au bureau, notamment via les transports en commun, pourvu qu’il applique des « mesures de précaution renforcées ».

Au vu du nombre de contaminations par jour, on devine l’efficacité du dispositif…

C’est la meilleure façon d’exposer les vulnérables à la contamination, sachant que plusieurs centaines de personnes meurent chaque jour de la pandémie et que le nombre de décès quotidien conduit au confinement/couvre-feu, qui ruine notre économie et détruit nos libertés publiques.

A l’heure où la saturation des hôpitaux conduit à détruire notre économie et à supprimer les libertés publiques à un point jamais atteint dans notre histoire, M. Macron a choisi d’exposer au coronavirus précisément la population qui sature bien involontairement les hôpitaux. En d’autres termes, l’exécutif pratique le sacrifice humain des vulnérables en âge de travailler d’une façon qui ruine notre pays et sacrifie l’avenir de notre jeunesse.

Des associations ont attaqué ce décret et cette circulaire devant le Conseil d’Etat en faisant valoir qu’il était inhumain de sacrifier volontairement les personnes les plus menacées par le virus et inefficace de saturer les hôpitaux en exposant ces personnes à la contamination au lieu de les laisser travailler à distance.

Non content d’avoir exposé les personnes à risque au virus, le gouvernement a défendu son décret et sa circulaire devant le juge administratif, qui lui a donné raison.

L’ordonnance n° 446873 du 15 décembre 2020 et l’ordonnance n° 447978 du 11 janvier 2021 ont validé l’obligation pour les vulnérables de travailler sur site plutôt qu’à distance.

https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2020-12-15/446873

https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2021-01-11/447978

Les associations demandaient pourtant seulement le droit pour les diabétiques, cardiaques, insuffisants rénaux, etc. de travailler à distance au lieu d’être exposés à la contamination dans les transports en commun.

En même temps, le gouvernement prétendait qu’il favorisait le télétravail. Mais comment le croire puisqu’il met tout en œuvre pour contraindre même les plus fragiles à s’exposer au virus en travaillant sur site ?

Si M. Castex lutte pour forcer à travailler sur site ceux qui risquent de mourir en cas de contamination, comment croire qu’il favorise le télétravail des actifs en général ?

On pourrait croire qu’il s’agit d’un complot, il s’agit seulement d’incompétence.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout La France Député de l’Essonne

28 02 2021

Pour qu'il arrête de bloquer les traitements qui soignent : Véran démission !

Depuis des mois, j’alerte sur l’insuffisance des moyens engagés par le Gouvernement pour étudier et diffuser des traitements efficaces contre la Covid-19. Aujourd’hui, il apparaît évident que l’obstination d’Oliver Véran à refuser les propositions des scientifiques et des élus de la Nation n’est plus tenable. Chaque jour perdu est criminel. Il s’agit de sauver des vies : celles de nos concitoyens.



Seule une pression populaire saine et légitime pourra forcer le Gouvernement à changer de voie. Mobilisons-nous ! Signez cette pétition pour demander :



1°) La généralisation des compléments en vitamine D pour les personnes carencées. Plus de 40 études scientifiques prouvent son efficacité en prévention à l’infection. L’Académie de médecine l’a reconnue en mai 2020. Il faut renforcer notre immunité en diffusant la vitamine D et en mettant en place le remboursement des analyses sanguines nécessaires à un juste dosage



2°) La diffusion éclairée des traitements prometteurs comme l’ivermectine, qui, utilisés précocement, permettent de réduire la fréquence et la durée d’hospitalisation ainsi que le risque de décès. Sa fiabilité, son innocuité et ses effets curatifs ont été éprouvés et mis en évidence par 20 études randomisées dont certaines en double aveugle.



3°) Le soutien du Gouvernement aux études actuellement conduites. Le Ministère de la Santé doit impulser et non entraver, comme il l’a fait au travers de la Capnet en refusant d’accélérer les essais cliniques d’un médicament en repositionnement jugé très prometteur par l’Institut Pasteur de Lille.



4°) Le lancement d’études indépendantes sur les différents traitements utilisés à l’étranger et dont les effets semblent probants.



En conséquence, le principal responsable de cette débâcle, Olivier Véran, qui n’a cessé de montrer son mépris pour toute proposition de traitements, doit démissionner.



En misant tout sur un enfermement excessif des Français et des vaccins en pénurie, le Gouvernement a placé notre pays dans une impasse sanitaire. Il est temps d’additionner les solutions en diffusant les traitements et les soins qui ont prouvé leur efficacité.



Stop à l’omerta sur les traitements. Soignons les Français ! Sauvons des vies !

26 02 2021

Pourquoi le pass Macron est un piège redoutable ?

Comme vous, j’ai eu la surprise de découvrir, ce matin, que le Président de la République Emmanuel Macron, dans une conférence de presse tenue hier soir à l’issue d’un sommet du Conseil européen, affichait sans détour son intention d’imposer aux Français un « pass sanitaire ».

Demain, chaque Français pourrait être doté d’un QR code indiquant s’il possède ou non un test PCR de moins de 72h, ou s’il a été vacciné, et ce pour avoir accès à des lieux actuellement fermés : restaurants, espaces culturels, etc.

Ce pass Macron est une hérésie au plan scientifique. L’apparition de variants, phénomène inéluctable dans le cas d’un coronavirus, déjoue le principe de vaccination de masse. Les vaccins peuvent nous protéger à l’échelle individuelle, mais sont incapables de contenir une progression de variants, contre lesquels ils sont inefficaces, en population générale. Les variants sud-africain et brésilien sont actuellement concernés. Peut-être de nouveaux variants le seront demain.

Quoi qu’il en soit, les vaccins devront être continuellement adaptés, remodelés, complétés par une troisième dose, de sorte à suivre l’évolution du virus. Ils ne pourront rester figés face à un virus qui, lui, est évolutif. C’est d’ailleurs ce sur quoi planche déjà le laboratoire Moderna qui développe une dose complémentaire à son vaccin.

En résulte que jamais la population française ne pourra être complètement vaccinée ni uniformément couverte contre l’ensemble des variants. Le pass-Macron serait donc une fausse garantie, un label tronqué, n’empêchant en rien la propagation des variants.

Qui plus est, imposer cette contrainte serait complètement sans fondement. Pourquoi imposer un pass sanitaire à ceux qui seraient vaccinés, alors même que toutes les personnes ayant déjà été infectées ne représentent plus, pour un moment, de risque de portage ni de transmission ? Va-t-on obliger toutes ces personnes à se vacciner ? Pourquoi remplacer leur immunité naturelle par une immunité artificielle et payante ? La réponse se trouve peut-être dans ce dernier substantif.

Pourquoi, enfin, vouloir imposer la vaccination à l’ensemble de la population, alors qu’elle n’a de bénéfice que pour les plus anciens, susceptibles de développer des formes graves ?

Pour les jeunes et moins de 60 ans, le risque est tellement infime que le bénéfice d’une protection partielle par le vaccin est nul. Le coût, lui, reste inconnu, compte tenu du manque de recul qui nous est donné. N’imposons pas un vaccin vain et inutile pour les plus jeunes, et dont on ne connaît pas les effets de long terme que ceux-là pourraient rencontrer dans les nombreuses années qu’ils ont devant eux.

Ce projet de « pass sanitaire » n’est donc qu’un prétexte pour organiser un fichage généralisé de la population et détruire le reste de nos libertés. Jamais dans l’histoire nous n’aurions vu pareille confiscation de notre liberté d’aller et venir. Jamais nos droits fondamentaux n’auraient été à ce point bafoués, écrasés, engloutis. C’est le ciment de notre liberté qui risque de disparaître, posant les jalons de la servitude.

Exit la liberté guidant le peuple. Le totalitarisme à la chinoise est à nos portes.

Notre résistance à cet abject pass Macron ne doit pourtant pas nous éloigner des réalités que nous ne manquerons pas de rencontrer. La circulation d’un pays à l’autre pourra en effet être conditionnée à la présentation d’une attestation sanitaire. Aujourd’hui, le test PCR négatif de moins de 72 heures. Demain, peut-être, certains pays imposeront un passeport vaccinal. Ce choix leur reviendra, et nous n’aurons qu’à boycotter ces destinations.

Ces problématiques de mobilité internationale nous échapperont. Veillons seulement à ce que ces discriminations aux frontières ne soient pas imposées au sein de notre territoire.

Non aux frontières internes. Non au fichage généralisé. Non à l’instauration d’un statut tacite de citoyen de seconde zone pour les non-vaccinés. Non au pass-Macron !

Protégeons nos libertés !




Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout La France Député de l’Essonne

22 02 2021

Sortons de l'impasse sanitaire

Les annonces faites aujourd’hui par le préfet des Alpes-Maritimes font office d’aveu de l’échec du Gouvernement à contenir l’épidémie. Par manque d’anticipation assurément, par obstination peut-être, le Gouvernement condamne nos concitoyens de Nice et son littoral à ne sortir de chez eux que pour travailler.

Il sera donc permis de s’entasser dans les transports et de s’exposer à une contamination sur son lieu de travail, mais interdit de sortir le week-end plus d’une heure ou d’aller marcher au bord de la mer, sans aucun doute l’endroit le moins propice aux contaminations qui soit.

L’incohérence ne leur fait pas peur.

Demain, cette mesure aussi liberticide qu’incohérente pourrait être étendue à l’ensemble du territoire.

Pourtant ce troisième échec aurait pu être évité à Nice, et peut encore l’être pour le reste du territoire national. Il suffit de changer de stratégie.

D’une part, il faut mener une vraie politique de prévention auprès des populations fragiles.

Comme Madame Merkel l’a fait avec 27 millions de foyers allemands, un lot de masques FFP2, plus protecteurs, doit être envoyé aux personnes âgées et fragiles, pour leur permettre de vivre et de sortir sans prendre le risque d’être contaminés.

Une diffusion de la vitamine D doit également être menée pour renforcer notre immunité et réduire les risques de contamination, qui sont accrus chez nos anciens, souffrant fréquemment de carences.

D’autre part, il faut accroître nos moyens curatifs, pour soigner les malades et sauver des vies.

Le Ministère de la Santé doit se résoudre à diffuser les traitements efficaces comme l’ivermectine. Au lieu de freiner les essais cliniques sur les médicaments prometteurs, comme ceux de l’Institut Pasteur de Lille, le Gouvernement doit impulser la recherche médicale.

Je demande également le doublement progressif des lits de réanimation pour ne pas indexer des mesures coercitives à une saturation d’hôpitaux sous-dimensionnés. Ces ouvertures doivent être pérennes et non artificielles, pour palier la faible taille de notre système hospitalier qui compte trois fois moins de lits de réanimation rapportés à la population que l’Allemagne.

Sur ces différents points, le silence du Gouvernement ne peut plus durer. Nous sommes trop nombreux à exiger cette autre voie pour que celle-ci soit négligée plus longtemps.

Protégeons et soignons les Français !

Nicolas DUPONT-AIGNAN Président de Debout la France

Le Gouvernement a déposé hier au Sénat un amendement insupportable que je combattrai sans relâche. Au prétexte de vitaliser la vie démocratique par une meilleure participation au suffrage, le Gouvernement va détruire la confiance en l’élection présidentielle. Qui imagine, pour la première fois dans l’histoire de la République, le scrutin présidentiel à ce point remis en cause dans ses modalités, affaibli dans sa fiabilité, insincère dans son fonctionnement ?

Cet amendement introduirait le vote électronique, dispositif pour lequel les risques de fraudes, de pertes ou de vols de données sont élevés. Ces risques ne peuvent être écartés quand tous les jours les sites sécurisés de gouvernements et de grandes entreprises sont la cible de cyber-attaques. Ils vont peser sur la confiance des Français en la sincérité des urnes.

Le recours au vote par anticipation contrevient aux fondements d’une élection démocratique. D’abord car les citoyens doivent voter le même jour, sans biais ni asymétrie d’information entre les différents électeurs. Ensuite parce que le stockage des votes ouvre la voie à d’éventuelles manœuvres antidémocratiques entre le moment du vote anticipé et celui du dépouillement.

L’accès à des lieux de vote diffus, et distincts de la commune qui établit les listes électorales, ne permettrait plus de comptabiliser correctement les votants, et centraliserait des voix dans certains chefs-lieux.

J’appelle l’ensemble des parlementaires à s’opposer à cet amendement scélérat qui porterait atteinte à nos droits fondamentaux, et montre au mieux la maladresse de l’exécutif, au pire sa malhonnêteté.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

05 02 2021

Lettre de Nicolas Dupont-Aignan au Premier Ministre au sujet des forains

Monsieur Jean Castex

Premier Ministre

Paris, le 3 février 2021

Objet : Demande d’autorisation des activités foraines et de renforcement de l’écoute du Gouvernement à l’égard des 35 000 familles de forains de France.

Monsieur le Premier Ministre,

La situation sanitaire que nous connaissons est d’une ampleur inédite. Les efforts engagés pour endiguer l’épidémie doivent être poursuivis, sans aucun relâchement. Pour autant, ces efforts doivent être concentrés là où ils sont utiles, sans associer contrainte à efficacité, sans pénaliser des secteurs d’activité de manière arbitraire, sans sacrifier une partie de la population. A cet égard, il apparaît que les 35 000 familles de forains de France ont été particulièrement et injustement touchées par les mesures de restriction prises par votre Gouvernement.

Déjà contraints de cesser toute activité durant les premiers mois de confinement, les forains ont souffert d’une perte importante de leur chiffre d’affaires durant le premier semestre 2020. Avec une reprise furtive lors de la période estivale, ils ont à nouveau été impactés par les mesures de couvre-feu, puis par la baisse des jauges d’accueil pendant que les grands parcs d’attractions bénéficiaient, eux, de règles moins contraignantes, car dépendant du domaine privé et non public. Autant dire que l’article 51 du décret n°2020-1262 du 16 octobre 2020 qui interdit tout bonnement et sans conditions les fêtes foraines a été vécu comme un véritable coup de massue. Beaucoup de professionnels forains craignent aujourd’hui de disparaître, tant leur activité est étouffée, les aides lacunaires, et le dialogue avec l’exécutif parcellaire.

Participant à la vitalité de nos villes et de nos villages et très largement plébiscités par des millions de Français, les fêtes foraines sont dans notre pays une véritable institution dont l’existence est directement menacée par les contraintes sanitaires imposées par votre Gouvernement. Malgré les nombreuses précautions qu’ils ont prises, notamment le respect des gestes barrières et des règles de distanciation dans leurs attractions, y compris par l’achat de matériels onéreux (plexiglas, masques, gels), les forains ne sont pas considérés, ni même écoutés, par votre Gouvernement, Monsieur le Premier Ministre.

J’ai rencontré, la semaine dernière, des représentants de l’Intersyndicale des artisans et entrepreneurs des fêtes foraines, Messieurs Luigi PERRIER et Romuald MIGNATON, et de l’Avenir du Monde Forain, représenté par Messieurs Julien GERBAUD, Xavier JOUANIE, Teddy DELAHAUTEMAISON, Charles JOHAN et Julien DUBIEF. J’ai également pu échanger avec Monsieur Karl TOQUARD, de l’Association de Défense des Forains et des Circassiens. Sont également associés à ce courrier le Syndicat National des Industriels Forains en la personne de Monsieur Patrick BALGA, et le Syndicat autonome des Forains de France, en la personne de Monsieur Daniel POURRIER. Tous ont voulu cosigner ce courrier dans un élan de rassemblement de la profession pour faire entendre leurs revendications légitimes.




Ces représentants syndicaux m’ont fait part de leurs inquiétudes, de la tourmente qu’ils traversent, des mesures qu’ils attendent. J’enjoins votre Gouvernement, Monsieur le Premier Ministre, de prendre en compte les recommandations suivantes :

1/ Rattacher les professions foraines au Ministère de la Culture pour entreprendre un véritable dialogue entre les forains et le gouvernement, qui se cantonne jusqu’à présent à une simple cellule interministérielle, incapable de saisir des enjeux du secteur.

2/ Clarifier et augmenter les aides à destination du monde forain, dont de très nombreux acteurs n’ont touché aucune aide en raison de problèmes aussi nombreux qu’irrésolus par votre Gouvernement :

   - Une disparité des codes APE en raison de la non-reconnaissance administrative du statut forain. En fonction de leur catégorisation, des forains à l’activité pourtant comparable se sont vu accorder, ou non, des aides. Les forains proposant des snacks (barbe-à-papa, gaufres, etc.), par exemple, et immatriculés comme tels n’ont pas reçu d’aides pour la plupart car la vente à emporter n’est pas interdite administrativement, et ce en dépit d’un arrêt complet de leur activité. Il convient donc de généraliser les aides à l’ensemble de la profession et non de les restreindre en fonction de codes APE qui ne recouvrent pas la réalité de l’industrie foraine et qui ne permettent qu’un soutien partiel à ces professionnels.
   - Un calcul des aides qui est largement insuffisant. En prenant l’année 2019 comme référence, les aides n’ont pu bénéficier à l’ensemble des nouveaux entrants dans la profession ayant commencé leur activité fin 2019. Pour ceux-là rien n’a été fait : ils ne reçoivent aucune aide. Qui plus est, les aides sont calculées mensuellement. Or la saison foraine ne dure que de mars à octobre. En résulte que la saison hivernale que les familles foraines traversent actuellement est adossée à une période d’inactivité, ce qui entraîne l’absence totale d’aides. Pourtant, en temps normal, les forains traversent cette période grâce aux économies réalisées pendant la saison active. Cette période d’activité a justement été entravée et mutilée par les mesures sanitaires prises en 2020 ! Les familles foraines n’ont donc ni économies réalisées la saison dernière, ni revenus de substitution pour leur permettre de passer l’hiver. Cette situation est insoutenable ! D’autant plus que les acteurs ayant reçu des aides ont vu celles-ci limitées à 1500€, puisque l’augmentation du montant maximal de soutien à 10 000€ n’est effectif que depuis octobre, c’est-à-dire sur une période où les forains n’ont pas de revenus de référence. Il faut d’urgence accorder des aides particulières à l’ensemble du monde forain, quels que soient les revenus référencés en 2019.
   - Des problèmes d’imposition majeurs, de coûts fixes exorbitants et notamment des coûts d’assurance très élevés alors même que leurs activités sont à l’arrêt.

Vous l’aurez compris, Monsieur le Premier Ministre, nourrir une famille, avec des manèges à entretenir, des assurances à payer, n’est soutenable que si l’Etat met tout son poids pour soutenir le monde forain. Or l’Etat a failli. Les 35 000 familles foraines de France ne peuvent se satisfaire de cet abandon public, et réclament légitimement la prise en compte de leur situation financière : aucun revenu pour beaucoup, une poignée d’euros pour certains. Et encore, seulement sur la période d’activité de mars à septembre. Je sais que vous ne saurez souffrir, Monsieur le Premier Ministre, d’une telle démission de la République.

3/ Autoriser au plus vite les fêtes foraines, ou mettre en œuvre, à tout le moins, les conditions pour une reprise de l’activité foraine. Les professionnels du secteur ont en effet été frappés par de nombreuses mesures incohérentes et craignent pour la pérennité de leur activité :

   - Des décrets incohérents aux effets néfastes. Depuis le décret n°2020-1262 du 16 octobre 2020, les fêtes foraines ne sont pas seulement suspendues, mais interdites. Et ce alors même que les parcs d’attraction, qui dépendent du domaine privé, peuvent ouvrir dans le respect de conditions sanitaires strictes. Pourtant, les forains ont fait des efforts considérables, et ont investi dans du matériel de protection avant même les recommandations de l’Etat. Ils ont été les premiers à se mobiliser. Il s’agit donc d’autoriser une ouverture conditionnée au respect d’un protocole sanitaire strict. Si votre gouvernement n’est pas prêt à un tel changement de politique, qui semble pourtant se justifier de plus en plus au regard de la comparaison des données épidémiologiques qui nous parviennent de par le monde, il faudrait tout du moins offrir des perspectives de réouverture cohérentes aux professionnels forains. Le décret n°2020-1262 du 30 janvier 2021 a par exemple autorisé la mise en activité des manèges isolés, mais interdit encore le montage de ces mêmes manèges en isolé. Seuls les manèges déjà montés peuvent opérer. Il s’agit là d’une mesure dont on peine à percevoir la cohérence et qui entrave la reprise d’activité de nombreux professionnels qui avaient procédé au retrait de leurs manèges isolés pendant la saison hivernale, et se trouvent en incapacité de les installer à nouveau. Il faut d’urgence autoriser le montage de nouveaux manèges.
   - Une autorisation d’exercer suspendue au bon-vouloir des maires. Compte tenu de l’implantation sur le domaine public des fêtes foraines ou manèges isolés, ces installations dépendent d’autorisations préfectorales et municipales. Les mesures d’ouverture décidées à l’échelle de votre Gouvernement, Monsieur le Premier Ministre, ne se répercutent pas complètement à l’échelle locale, à l’échelle de la profession. La période d’activité 2020 qui a été autorisée légalement entre le 10 juin et le décret du 16 octobre n’a pas donné lieu à une reprise complète de l’activité en raison des refus de nombreux maires de recevoir une fête foraine. Ce nouveau verrou est un blocage de plus à l’endroit de la profession foraine. Pour l’éviter quand leurs activités pourront reprendre – le plus tôt je l’espère – il s’agit de mettre en place un véritable dialogue entre les industriels et professionnels forains, les mairies et les préfectures, de sorte à ne pas condamner ce secteur à cause de la frilosité de certains élus. D’autant plus que n’a jamais été apportée la preuve scientifique d’un risque accru de contamination dans les fêtes foraines qui respectent des règles sanitaires. Une fête organisée à Beauvais en 2020 avait fait l’objet d’une étude en la matière, et a démontré l’absence de contamination en cet espace ouvert.

Les différentes problématiques et mesures correctives associées ci-avant relèvent, Monsieur le Premier Ministre, d’un motif impérieux. La détresse des professionnels forains est trop grande pour être encore ignorée par votre Gouvernement. Aussi j’ai souhaité vous adresser ce courrier pour vous presser de prendre les mesures qui s’imposent pour sauver leur profession, leur outil de travail, les familles qui dépendent de ces emplois.

Alors que des millions de Français sont dans un état d’apathie, de solitude, d’angoisse psychosociale, il apparaît plus que jamais nécessaire de leur rendre les fêtes foraines, indispensables lieux de fraternité en extérieur.

Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie, Monsieur le Premier Ministre, de trouver ici l’expression de mes salutations les plus distinguées, ainsi que celles de l’ensemble des cosignataires.

28 01 2021

Vœux 2021 à la presse de Nicolas Dupont-Aignan

Seul le prononcé fait foi

Mes chers concitoyens de métropole, d’Outre-Mer, et de l’étranger. Mes chers amis.

Ces vœux à la presse se tiennent dans un contexte inhabituel.

Notre pays connaît une crise sans précédent depuis la seconde guerre mondiale.

Face à une pandémie planétaire, l’incapacité de l’exécutif à agir avec bon sens, anticipation et prudence – comme ont su le faire de très nombreux gouvernements – a précipité la France dans un gouffre : - Un drame sanitaire majeur, avec un nombre de victimes par habitant parmi les pires de la planète. 75.000 familles font le deuil d’un être cher. - Une perte de 10% de la richesse nationale, le double de notre voisin allemand, et la destruction de centaines de milliers d’emplois. - Une souffrance sociale, avec un million de nos concitoyens jetés dans la pauvreté. Sans parler de la grande détresse psychologique. Je pense aux indépendants, aux intérimaires, et à notre jeunesse, tous sacrifiés.

Mais au-delà, il y a la déshumanisation de la société qui brise le corps social et sa cohésion : télétravail, télé-cours, télémédecine. Nos concitoyens aspirent à retrouver la vie, la vraie, tout simplement.

Cette débâcle est le fruit d’échecs répétés et graves : échec sur les tests, échec sur les masques, échec sur les frontières, échec sur les soins, échec sur la vaccination.

A chaque fois, le manque d’anticipation, le mensonge pour le dissimuler, et l’arrogance pour étouffer toute proposition alternative.

Plus terrible encore, Emmanuel Macron ne tire aucune leçon de ses échecs. Loin d’écouter la souffrance, le Président de la République s’attaque à ses compatriotes, et dans une fuite en avant, veut faire taire le peuple et ses représentants.

Mercredi, dans l’indifférence des médias, une Assemblée nationale indolente et fatiguée s’est suicidée en prorogeant l’état d’urgence sanitaire, accordant les pleins pouvoirs à l’exécutif.

Ce renoncement est indigne de notre nation, puisque les parlementaires ne pourront pas se prononcer sur les mesures privatives de liberté imposées aux Français.

Pas plus qu’ils ne pourront faire la lumière sur la gestion opaque de la crise, car la majorité a voté hier soir la suppression de la mission d’information de l’Assemblée.

Emmanuel Macron préfère décider en Conseil de défense, assisté d’un Conseil scientifique non-élu, sans comptes-rendus, et dont les membres – n’ayant jamais été contrôlés ou auditionnés – sont pour certains suspectés de conflits d’intérêts.

A considérer la France comme son jouet, Emmanuel Macron est en train de la casser !

A force d’être enfermés, provoqués, méprisés, attention, bon nombre de Français veulent le révoquer avant 2022 ! On ne compte plus les appels au déclenchement de l’article 68 sur la destitution ! Faudra-t-il en arriver là pour qu’il rende des comptes, pour qu’il cesse de nuire ?

Il y a donc urgence à changer de politique avant une explosion populaire ! Changer de politique pour éviter les troubles, réconcilier les Français, vaincre le virus, et redresser le pays !

Au triptyque du gouvernement : Affoler – Enfermer – Vacciner, je n’ai cessé d’opposer depuis un an le triptyque Rassurer – Protéger – Soigner.

Car oui. N’en déplaise à ceux qui nous précipitent dans le chaos du confinement à perpétuité, on pouvait faire autrement. On peut encore faire autrement.

Rassurer, car ce n’est pas en gouvernant par la peur que l’on vaincra le virus, mais tout au contraire, en associant nos concitoyens à des mesures cohérentes et efficaces.

Seul l’espoir peut mobiliser un peuple.

Protéger, en prenant des mesures ciblées et en les appliquant sans faiblesse. Je pense notamment : - Au contrôle des frontières, que j’ai demandé dès le 27 janvier 2020 - A la distribution de masques FFP2 aux plus fragiles, que j’ai demandée dès le 24 février - A la prise en compte de la situation particulière des personnes vulnérables que le gouvernement a remises au travail.

Soigner : - Tout d’abord en diffusant les traitements prometteurs pour soigner les Français : ivermectine, hydroxychloroquine-azithromycine, vitamine D, zinc, ou les médicaments contre l’arthrite plus récemment ; alors que la Commission européenne commandait du Remdesivir, qui serait mutagène en plus d’être inefficace. - En ouvrant des lits de réanimation supplémentaires dans des hôpitaux fermés comme le Val de Grâce ; ce que le gouvernement n’a jamais fait

Vous le voyez : la question n’est pas d’être pour ou contre un troisième confinement mais de savoir quelles sont les mesures strictes qui permettraient de l’éviter !

A l’enfermement à perpétuité je préfère, je vous le répète : - Rendre le contrôle effectif aux frontières terrestres et dans les aéroports - Distribuer des masques FFP2 à tous les plus fragiles - Soigner précocement les malades - Doubler progressivement les lits de réanimation

Cette crise sanitaire a bouleversé le regard des Français sur notre pays.

Nos compatriotes ont compris combien il était vital pour surmonter les tempêtes de maîtriser son destin.

Plus que jamais ils attendent une vision, un cap, un projet de redressement collectif, qui tournent le dos à la dérive des décennies passées.

Cette autre politique n’est pas que sanitaire. Elle vise à rebâtir la France, s’appuyer sur nos atouts et la replacer dans le peloton de tête des Nations. Alors, les Français redeviendront fiers de leur pays :

1/ Le préalable à tout est de réinventer notre démocratie aujourd’hui évanouie. Rien ne se fera sans la confiance retrouvée des Français dans leurs représentants et en eux-mêmes. Seule une démocratie directe et participative peut ressusciter notre République. Seul l’usage du référendum peut balayer les oligarchies qui vampirisent nos forces. Le RIC bien sûr, au niveau national comme au niveau local. Aucun homme providentiel ne sauvera le pays si les Français en 2022 ne s’installent pas avec lui à l’Elysée.

2/ Il faut ensuite remettre de l’ordre, sans lequel il n’y a plus de liberté. Un ordre juste, républicain. Mettre fin à l’ensauvagement fruit d’une justice laxiste. Reprendre le contrôle de nos frontières et bloquer l’immigration. En un mot retrouver la paix civile, condition de l’épanouissement collectif.

3/ Produire et consommer français, en relocalisant un million d’emplois. Protéger nos terroirs et sauver la planète de ce libre-échange sauvage qui pollue autant qu’il instaure une concurrence déloyale. Valoriser nos entreprises qui fonctionnent, comme EDF, et investir dans les prochains tournants technologiques et scientifiques : physique quantique, hydrogène, énergies propres

4/ Enfin reconstruire nos services publics, notamment dans le monde rural délaissé. La fin des gaspillages doit permettre de financer cette rénovation, avec un véritable service hospitalier et un doublement des lits de réanimation : 2,5Mds par an, quand les fausses cartes vitales représentent 10Mds au moins. Je remercie, à cet égard, la dévotion incommensurable de nos soignants, de tous nos héros de la République qui sont au front, tous les jours que Dieu fait. Il nous faut aussi reconstruire une école républicaine digne de ce nom, où nos professeurs sont soutenus et non censurés.

Ces 4 grands axes seront les points cardinaux de mon projet présidentiel.

Car oui je suis convaincu que les Français attendent une autre personnalité, une autre vision.

Depuis le lancement de ma candidature le 26 septembre, nombre de nos concitoyens se reconnaissent dans mon projet et dans ma démarche :

Rassembler des femmes et des hommes honnêtes, compétents, libres et courageux

Et ceux-là me rejoignent. Tous les jours.

Les intentions de vote qui me placent à 7% traduisent cette première dynamique qui mérite d’être confortée mais qui est un bon socle de départ.

Les réseaux sociaux, où j’ai une audience sans précédent, démontrent que la sincérité et la cohérence peuvent vaincre la censure et les élections prémâchées.

Le monde évolue : Facebook, c’est ma radio Londres ; j’y parle directement aux Français. Je les y retrouve tous les soirs.

Jamais l’élection présidentielle inventée par le général De Gaulle pour court-circuiter le régime des partis n’a été une telle opportunité pour provoquer un sursaut national.

Aussi dans les 15 mois qui demeurent à subir, je ne cesserai d’appeler les Français d’où qu’ils viennent à dépasser les clivages pour se saisir de leur bulletin de vote. Finissons-en avec ceux qui nous ont fait tant de mal. Renouons avec la démocratie, et avec l’idéal français : la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.

17 01 2021

Lettre ouverte aux restaurateurs

Chers restaurateurs, chers serveurs, chers concitoyens qui vivent des métiers de la restauration, je vous écris car la situation est grave.

Depuis des mois, vous avez subi de plein fouet les mesures de restrictions sanitaires et vos bistrots, vos brasseries, vos auberges ou vos relais se sont vus imputer injustement la pleine responsabilité de la crise épidémique. Le gouvernement a décrété que vos établissements étaient les hauts lieux de la contamination, sans prendre la peine d’écouter l’avis de certains scientifiques. Encore moins le vôtre. Sans prendre non plus la peine de considérer les efforts que vous avez mis en œuvre pour respecter des normes sanitaires strictes : plexiglass, espacement des tables, gel hydroalcoolique, terrasses éphémères, etc. Ces normes sont pourtant respectées à la buvette de l’Assemblée nationale, dans les cantines et restaurants d’entreprises : qu’est ce qui distingue tant ces lieux de restauration de vos établissements ? Allez savoir !

Depuis des mois, vous avez été rejetés dans vos foyers, en dépit de vos efforts, de vos revendications. En dépit du bon sens. Non seulement l’épidémie n’a pas été enrayée et les mesures coercitives n’ont servi à rien : nos voisins européens qui ont laissé leurs restaurants ouverts s’en sortent mieux que nous ! Mais qui plus est, ce sont des centaines de milliers d’emplois qui ont été négligés par l’incurie de ce gouvernement. Le couvre-feu à 18h finira d’achever ceux qui vivaient encore de la vente à emporter avant 20h… Décision aussi contre-productive que redoutable.

J’entends votre malaise, je vois les fermetures en série se profiler et les faillites se multiplier, j’éprouve votre désespoir. Plus que jamais, restaurateurs, nous avons besoin de vous. Pour relever l’économie. Pour recréer nos liens sociaux évanouis. Pour redonner corps à notre pays. Plus que jamais, il nous faut agir avec raison et discernement. Il s’agit d’abandonner la logique d’enfermement et de fermeture, pour passer à une logique de protection ciblée. Il s’agit de lutter contre l’éclatement et l’isolement social, pour revenir à une simple distanciation sociale, sérieuse, pragmatique et efficace.

Avec un protocole sanitaire strict, les restaurants doivent rouvrir ! Une autre voie est possible pour vaincre l’épidémie sans tuer le pays. Sans vous tuer. J’ai proposé des mesures concrètes pour échapper au dilemme funeste enfermement/vaccination : contrôler nos frontières nationales face à l’arrivée des variants britannique et sud-africain ; distribuer des masques FFP2 aux plus fragiles ; tester massivement, et à des normes raisonnables pour éviter les faux positifs ; renforcer l’immunité avec des traitements préventifs ; soigner librement nos concitoyens avec la libre prescription de traitements prometteurs, etc.

Comme depuis le début de la crise économique et sanitaire, soyez assurés de ma détermination à vous servir et vous défendre. Votre cause relève de l’intérêt général de notre pays. A cet effet, je m’efforce de faire pression sur le gouvernement, et mon parti, Debout la France, a lancé une pétition pour peser de tout son poids contre cette déraison. Mais il nous faut impérativement conjuguer nos forces pour résister véritablement et pour l’emporter. C’est ce que nous avons réussi à faire pour l’ouverture des commerces. Clausewitz disait : « L’attaque est de nature convergente, elle applique toutes ses forces en un point ». Passons à l’offensive ! Relayez ce message, nos appels à la réouverture sur les réseaux sociaux et, tous ensemble, nous parviendrons à faire céder le gouvernement !

Mes pensées les plus sincères à nos concitoyens meurtris par cette crise.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Président de Debout la France

14 01 2021

Sauvons l'homéopathie !

Depuis le 1er janvier 2021, l’homéopathie n’est plus du tout remboursée par la Sécurité sociale. Cette mesure folle, dans un contexte sanitaire inédit, est l’aboutissement de réductions successives du montant de remboursement de l’homéopathie décidées par Madame Buzyn, lorsqu’elle était ministre de la Santé. Comme député, et comme candidat à l’élection présidentielle de 2022, Nicolas Dupont-Aignan s'est toujours exprimé en faveur de cette médecine douce à des fins préventives, mais également curatives en complément des médicaments conventionnels ou allopathiques, ou comme traitement principal. La défense de cette pratique continuera de fixer le cap de mes interventions en la matière.

Ce déremboursement est une atteinte à l’offre de soins des Français et un déni de l’efficacité de l’homéopathie. Le gouvernement prive de nombreux Français de leur liberté de choix à recourir à une méthode thérapeutique dont les vertus sont reconnues, et qui est plébiscitée par les Français. 70% de nos compatriotes y ont régulièrement recours. L’homéopathie constitue un complément crucial aux médicaments conventionnels dans de nombreux domaines, notamment en oncologie pour réduire les effets secondaires des traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie. Beaucoup de pathologies peuvent également être traitées par la seule homéopathie. En dépit du mépris gouvernemental pour cette médecine intégrative, les Français n’ont jamais autant sollicité les homéopathes que depuis quelques semaines.

En résulte que cette politique est à contre-sens des enjeux prioritaires de santé publique. Le déremboursement de l’homéopathie discrédite et pénalise une pratique qui répond à des enjeux prioritaires de santé publique. Elle permet de réduire la surconsommation médicamenteuse (deux fois moins d’antibiotiques, trois fois moins d’anti-inflammatoires, trois fois moins de somnifères, etc.), de diminuer les risques d’iatrogénie (accidents liés aux médicaments qui représentent près de 10.000 décès par an) ou encore de réduire de moitié les prescriptions d’antibiotiques. Plus encore, dans un contexte de crise sanitaire inédit, l’homéopathie constitue une solution préventive, un traitement de fond qui offre une nouvelle manière d’envisager le soin : il ne s’agit pas de combattre une maladie spécifique, mais de soigner la personne dans sa totalité. Cette approche plus personnelle est précieuse, alors même que l’indifférenciation actuelle des mesures sanitaires apparaît inefficace.

Le choix du déremboursement est une atteinte au pouvoir d’achat des Français et une absurdité économique. Le déremboursement de l’homéopathie constituerait une coupe supplémentaire dans le pouvoir d’achat des Français : environ 18€/an pour près de 7 millions de Français. D’autant que les Français qui recourent le plus souvent à la médecine homéopathique disposent généralement d’un faible pouvoir d’achat. Les populations les plus précaires ont suffisamment souffert de cette crise pour ne pas les accabler. Cette mesure va donc altérer le pouvoir d’achat des Français, alors même que l’homéopathie n’est qu’un poste dérisoire de dépenses pour l’Assurance maladie : 125 millions d’euros (2018) pour 20 milliards de dépenses annuelles totales. Tâchons de récupérer les dizaines de milliards d’euros gaspillés par la négligence et la fraude sociale tous les ans, plutôt que de défavoriser les honnêtes gens !

Le sacrifice de l’homéopathie par Emmanuel Macron met en péril cette industrie et ce savoir-faire français. Le laboratoire Boiron a déjà dû fermer des sites et supprimer 600 emplois après la première mesure de déremboursement. Protégeons ces emplois français. Protégeons ce savoir-faire. Quelle indignité quand on voit par ailleurs l’argent public couler à flot dans le secteur pharmaceutique…

Comme candidat à l’élection présidentielle 2022, Nicolas Dupont-Aignan s’engage à défendre sans réserve l’homéopathie et l’ensemble des acteurs concernés par cette mesure déraisonnable d’Emmanuel Macron et de son gouvernement. J’adresse ma solidarité et mes pensées les plus sincères aux associations de patients, aux entreprises du médicament homéopathique, aux nombreuses organisations professionnelles, ainsi qu’aux médecins et pharmaciens qui continueront à soigner leurs patients contre vents et marées.

Ensemble, sauvons l’homéopathie, ses bienfaits, ses patients et ses emplois ! Une alliée efficace et peu coûteuse pour la médecine !

09 01 2021

Je m’oppose à la braderie des Chantiers de l’Atlantique !

J’ai appris avec regret et incompréhension la décision du gouvernement de prolonger d’un mois l’accord de vente des Chantiers de l’Atlantique à l’entreprise italienne Fincantieri, alors que celui-ci arrivait à terme le 31 décembre. Pourquoi Emmanuel Macron poursuit-il dans cette voie, qui réduirait la puissance de notre Etat stratège, actionnaire et industriel ? Ne peut-il pas simplement renoncer à la vente de ce fleuron industriel à une entreprise étrangère ? En tant que député, candidat à l’élection présidentielle de 2022 et président du parti Debout La France, je souhaite réitérer mon opposition à ce projet qui semble néfaste en tout point.

A l’heure du « monde d’après » et de l’impératif de réindustrialisation qui est revenu au cœur du débat public, il est incohérent de poursuivre le désengagement de l’Etat que je dénonce depuis des décennies. Gardons nos industries, développons ce savoir-faire naval et protégeons les emplois industriels associés. Les Chantiers de l’Atlantique relèvent non seulement de la stratégie industrielle française mais sont également une condition de notre indépendance et de notre souveraineté. Nous devons nous appuyer sur ces chantiers dans les prochaines années pour construire notre deuxième porte-avions ainsi que quatre autres navires « grandes coques » pour notre Marine nationale. Qui plus est, les Chantiers de l’Atlantique présentent une viabilité financière et une profitabilité dont l’Etat aurait tort de se priver : le carnet de commandes est plein pour plusieurs années ! A quoi bon céder une entreprise aussi prolifique, pour la modique somme de 80 millions d’euros ? Alors que l’Etat dilapide des dizaines de milliards d’euros dans la crise économique aggravée par l’incohérence des mesures gouvernementales, il n’apparaît ni sage ni sérieux de faire les fonds de tiroir en abandonnant les précieux Chantiers de l’Atlantique.

Par ailleurs, je rappelle que toutes les parties prenantes au dossier se sont opposées à la décision du gouvernement et ont appelé à l’abandon du projet : la région Pays de la Loire, la commission du Sénat, le département de Loire-Atlantique, la ville de Saint-Nazaire, et surtout les salariés. Le syndicat Force ouvrière s’est montré ouvertement favorable à ce que l’Etat français « garde pleinement le contrôle des Chantiers de l’Atlantique ». Ce sont donc les élus locaux et les salariés qui sont aujourd’hui les garants de l’intérêt général, et non le Président de la République. Je salue à cet égard la belle tribune publiée dans Les Echos du maire socialiste de Saint-Nazaire David Samzun, de la présidente LR de la région Christelle Morançais et du président PS du département Philippe Grosvalet. Ensemble, protégeons les Chantiers de l’Atlantique, refusons cette nouvelle perte de souveraineté !

Nicolas DUPONT-AIGNAN Président de Debout la France

07 01 2021

Dupont-Aignan, Asselineau et Philippot écrivent à Véran sur les traitements anti-Covid

A Monsieur Olivier Véran Ministre des Solidarités et de la Santé Paris, le 2 janvier 2021

Objet: Demande d’un point d’information hebdomadaire du gouvernement à destination des Français sur l’état des traitements testés et développés contre la Covid-19 dans le monde et en France

Monsieur le Ministre, La crise que traverse notre pays depuis le mois de mars 2020 est d’une ampleur inédite. S’ajoutant aux milliers de décès imputés à la Covid-19, une récession ravageuse frappe les Français du fait des mesures de restriction adoptées par le gouvernement pour lutter contre la pandémie. La pauvreté, dans laquelle des centaines de milliers de Français ont basculé en 2020, tue aussi.Face à l’urgence de trouver au plus vite des solutions permettant un retour à la normale, qui doit être la priorité absolue de toutes les politiques menées par l’État, la politique sanitaire de votre ministère suscite de vives protestations parmi un nombre croissant de Français qui n’ont plus confiance dans la parole officielle.Tout ceci s’accompagne d’une atmosphère délétère dans le débat public où toute interrogation critique est immédiatement qualifiée de «complotiste» par les autorités et les médias, quand elle n’est pas purement et simplement interdite d’expression. Et cela, alors même qu’elle émane d'abord de professeurs mondialement réputés dans leurs spécialités -y compris d’un Prix Nobel de médecine -ou de nombreux médecins. Une telle situation est sans précédent.Or, beaucoup de questions demeurent. D'une part, sur l’origine précise du virus et sur la chaîne de transmission de la chauve-souris à l’homme. D'autre part, sur les caractéristiques exactes, l’innocuité, la durée de protection, les effets secondaires et les conditions d’acquisition auprès des laboratoires pharmaceutiques des tout nouveaux vaccins contre la Covid-19, dits à ARN messager, sur lesquels on ne dispose d’aucun recul. Nous notons que la plupart des pays du monde, hors OCDE, préfèrent les vaccins de conception classique mis au point par la Chine et la Russie.Dans ces circonstances, le choix de vos services de n’envisager comme remèdes que les confinements successifs, qui n’enrayent jamais définitivement la maladie, et la seule vaccination à ARN paraît incompréhensible. Imagine-t-on ce qui serait advenu si vos prédécesseurs s’étaient refusés à envisager tout autre remède au virus VIH que la vaccination, en écartant par principe les multi thérapies? Pourquoi, en effet, rejeter en bloc, dans ce qui apparaît comme une posture de principe, toute hypothèse de cures prophylactiques et de traitements médicamenteux contre la Covid-19, qui ont permis dans bien des pays de limiter le nombre de cas et de décès, mais aussi d’éviter une mise à l’arrêt de l’économie? Ce dogmatisme est d’autant moins justifiable qu’il contredit frontalement l’ensemble de l’expérience antérieure en matière de recherche curative.Vos services ont, dès les premiers jours, dénigré la possibilité d’un traitement à base d’hydroxychloroquine et/ou d’azithromycine, et se comportent désormais comme si les prétendues nocivité et inefficacité de ce traitement faisaient l’objet d’un consensus mondial, ce qui n’est absolument pas le cas. Il ne s’agit sans doute pas d’un cocktail miracle, mais des dizaines d’études à travers le monde tendent à prouver qu’il aurait au moins une efficacité prophylactique partielle. De nombreux pays du monde, notamment en Afrique et en Asie, y ont d'ailleurs recours dans leur panoplie thérapeutique, et l’Italie elle-même vient de l’autoriser officiellement.Nous n’insisterons pas sur l’épisode peu glorieux de l’étude falsifiée du Lancet, qui, malgré son retrait, fonde encore l’interdiction du traitement par hydroxychloroquine en France. Le refus de votre ministère de revenir officiellement sur cette décision pèse lourd dans la perte de confiance massive dont souffre le discours gouvernemental et dont, par ailleurs, vous vous inquiétez à juste titre. Nous n’insisterons pas non plus sur l’exception du Remdesivir, inefficace, nocif et ruineux, qui a mystérieusement trouvé grâce auprès de l’UE au point qu’elle en a commandé pour près d’1 Md€. Par ailleurs, plusieurs études scientifiques préliminaires récemment publiées sur l’Ivermectine montrent que ce médicament aurait des effets positifs à tous les stades de la maladie et aurait même une efficacité proche de 100% en prophylaxie. De plus, l’OMS a déclaré que ce remède est sans danger et utilisable à grande échelle. Ce médicament déjà ancien est d’un coût très raisonnable, bien inférieur à celui des vaccins et de la campagne massive de tests.Votre gouvernement n’a pas diligenté d’étude scientifique publique sur l’Ivermectine menée par des chercheurs libres de tout conflit d’intérêt. Or la question mérite d’être posée: ce médicament est-il effectivement un remède efficace, à tel ou tel stade, contre cette maladie? Pourquoi ne pas faire d’études ?S’il est découvert que ce remède n’a pas une efficacité suffisante, la France n’aura rien perdu. Mais s’il se révèle que ce remède est d’une efficacité remarquable, comme le suggèrent les premières études publiées, la France aura été l’une des pionnières dans la résolution d’une crise sanitaire, économique et sociale sans précédent, en même temps qu’elle aura sauvé des vies supplémentaires. Les scientifiques envisagent aussi bien d’autres traitements, employés ou testés à l’étranger. Notamment des traitements à base des anticorps dits « d’Eli Lilly », piste si sérieuse que son utilisation a été officiellement autorisée par l'agence américaine du médicament, ou bien encore à base de Molnupiravir, de Favipiravir, expérimenté en Extrême-Orient, de Dexaméthasone, ou de graines de Nigelle (Pakistan). Vos services dédaignent également de lancer de grandes campagnes de communication pour conseiller aux Français la stimulation des défenses immunitaires par la prise de vitamines C, D et de zinc, alors que ce sont des indications ultra-connues et qui ne peuvent avoir que des effets bénéfiques. Au lieu de cela, les Français malades sont sommés de se claquemurer chez eux en se contentant de paracétamol, les plus âgés d’entre eux étant «soulagés» dans leur fin de vie par le dangereux Rivotril. Quant à ceux qui n’ont pas contracté la maladie, ils sont priés d’attendre le vaccin comme l’on attendrait un Messie, et dans cette attente de subir de plein fouet la crise économique. Attente assortie d’un insupportable sentiment de désespoir et scandée par l’annonce lugubre quotidienne du nombre de morts.--Comme dans toute recherche thérapeutique empirique, certains des traitements envisagés dans le monde, et en France, pour contrer la Covid-19 entraîneront sans doute des déceptions. Mais d’autres fonctionneront peut-être au-delà des espoirs placés en eux. Ce qui est certain, c’est que les traitements -et pas seulement les vaccins -constituent une clé essentielle du combat contre la Covid-19. C’est la raison pour laquelle, nous, Présidents de trois partis politiques français ayant recueilli à eux trois quelque 6% des votes lors des dernières élections nationales (européennes de 2019), soit 1,2 million de suffrages, vous demandons au nom de tous nos adhérents et sympathisants:•de revenir sur votre choix incompréhensible d’écarter d’emblée l’idée même de faire procéder aux essais nécessaires pour explorer tous les traitements les plus prometteurs ;•d’exposer aux Français selon un rythme fréquent et régulier, si possible hebdomadaire, la liste exhaustive des traitements contre la Covid-19 testés et développés dans le monde et en France, et quels sont ceux que vous comptez privilégier ou, a contrario, écarter et pourquoi.Nos compatriotes découvriraient ainsi -avec surprise et espoir -l’étendue des recherches thérapeutiques qui existent à travers le monde, en dehors des recherches vaccinales sur lesquelles leur attention est aujourd'hui indûment et exclusivement focalisée.En l’état actuel des connaissances, le ministère de la Santé pourrait ainsi présenter aux médias l’avancée des études et les résultats scientifiques obtenus dans le traitement de la Covid-19 avec chacun des médicaments ou compléments suivants, de façon prophylactique puis à toutes les phases de la maladie : 1.Hydroxychloroquine 2.Azithromicyne 3.Ivermectine 4.anticorps dits «d’Eli Lilly» 5.Molnupiravir 6.Avigan (Favipiravir) 7.Dexaméthasone 8.Tocilizumab 9.SNG001 à base d'interférons bêta 10.Interféron alpha-2b 11.Anakinra 12.Graines de nigelle 13.Vitamine C 14.Vitamine D 15.Zinc .Ainsi que tout autre médicament en cours de recherche, en France et dans le monde, et dont nous n’aurions pas connaissance. Permettez-nous de souligner que notre demande - que nous allons communiquer aux médias - relève du pur bon sens et est conforme à toute l’éthique médicale depuis des siècles.Alors qu’en ces temps troublés, la parole publique a un besoin urgent de retrouver la confiance des Français, nous espérons fermement que vous lui donnerez une suite positive et que vous ferez ainsi ce qui nous paraît être le bon choix pour la santé des Français, pour leur survie économique, pour la cohésion du lien social et pour le crédit de la parole de l’État.Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions, Monsieur le Ministre, de trouver ici l’expression de nos salutations les plus distinguées.

Nicolas Dupont-Aignan - François Asselineau - Florian Philippot

31 12 2020

Retrouvez les voeux aux Français de Nicolas Dupont-Aignan !

https://www.youtube.com/watch?v=mlGQ2hTfbpY&feature=youtu.be

Lire la suite...

22 12 2020

Joyeux NOEL et bonnes fêtes de fin d'année

Bonjour à toutes et tous, Comme annoncé précédemment ce blog tant aimé par tous les fidèles du suivi de l'action de NDA, va fermer quelques jours pendant ces fêtes de fin d'année.

Cela permettra à tous les participants de faire leur introspection à fin de permettre en 2021, que nous espérons meilleure que 2020 d'avoir des remarques toujours aussi constructives dans le respect mutuel du pluralisme démocratique des idées.

Prenez soin de vous car le danger guette de partout ...sur la route, dans nos relations (covid oblige). en évitant tout excès bucolique ou alimentaire. pour que l'on puisse se retrouver début janvier en pleine forme.

message de DLF "n'oubliez pas mes petits souliers !" Merci d'avance

La modération

15 12 2020

Un référendum pour quels objectifs ?

L’annonce d’un référendum portant sur l’inscription dans la constitution de la lutte pour le climat, l’environnement et la biodiversité constitue-t-elle une opération de communication ou une avancée réelle ?

Une chance de progrès ou un simple piège tendu à ceux qui manifesteraient leur scepticisme ?

Pour Debout la France les questions écologiques sont au cœur de notre programme et nous examinons ce projet de façon responsable en soulevant des questions essentielles.

Quelle utilité, quelles conséquences, quel sens ?

Quelle utilité juridique par rapport à la charte de l’environnement intégrée depuis 2005 dans le bloc de constitutionnalité du droit français et qui traite des droits et devoirs fondamentaux relatifs à la protection de l’environnement ?

Quelles conséquences ?

Par exemple au nom de la lutte pour le climat cette inscription constitutionnelle facilitera-t-elle toujours le massacre des paysages et l’artificialisation des espaces naturels au profits des lobbys de l’éolien ?

Ou au contraire redonnera-t-elle une chance à la recherche et développement d’une filière nucléaire plus propre et plus sûre ?

Dans le cadre de la réduction de l’empreinte carbone assisterons nous toujours à l’hypocrisie consistant à réduire nos émissions intrinsèques en important encore davantage et en externalisant les émissions ?

Ou au contraire, en intégrant le coût climat de nos importations en terme de production et de transport, rééquilibrerons-nous la production au profit du localisme ?

Quel sens à promouvoir un référendum qui n’apporte rien de nouveau tout en éludant les vraies questions.

Emmanuel Macron mesure t’il le risque de décevoir les Français en proposant un référendum qui ne serait qu’un coup politique ?

Mesure t-il l’hypocrisie des politiques, qu’il mène avec constance, contraires au combat qu’il prétend afficher en cautionnant les conditions structurelles des délocalisations et des circuits de transports climaticides ?

Mesure t-il les attentes réelles de nos concitoyens et particulièrement des plus jeunes fortement mobilisés sur les questions de climat de biodiversité et de santé environnementale ?

Ne serait-il pas plus concret de poser les vraies questions qui impactent le climat la biodiversité ou la santé environnementale, référendum à choix multiples sur le CETA, la préservation des biotopes et des paysages, les transports ...

Ainsi nous réclamons sur un sujet aussi majeur un vrai débat démocratique

L’occasion d’exposer devant l’opinion et selon des modalités équitables les questions posées et de proposer un texte soumis à référendum qui soit clair et suivit d’orientations précises pour protéger le climat, la santé environnementale et la biodiversité.



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France Candidat à l'élection présidentielle

Jean-Pierre Enjalbert Délégué National à l'Ecologie et au Développement Durable

14 12 2020

Message personnel de Nicolas Dupont-Aignan aux adhérents de Debout la France

“Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé.”



Cette citation de Charles de Gaulle inspire notre combat politique à tous.

En 1999, pour défendre la souveraineté de notre pays, j’ai fondé avec une poignée de vrais gaullistes Debout la République qui pris ensuite le nom de Debout la France.

Nous voulions préserver le droit du peuple français à disposer de lui-même, détricoté par la signature de traités européens signés avec inconscience par les gouvernements successifs.

Au fil du temps, nous avons bâti un mouvement politique rassemblant des hommes et des femmes sincères, droits, courageux, toujours au service de cette « certaine idée de la France ».

Vous m’avez accompagné à deux reprises en 2012 et 2017 pour présenter aux Français un choix patriote et humaniste. 1 700 000 d’entre eux m’ont fait confiance, déjouant les sondages qui annonçaient un score de 0,5% des voix.

Grâce aux efforts et au dévouement de nos militants dans tout le pays, peu à peu, à force de persévérance, Debout la France s’est imposé dans le paysage politique comme le rassemblement de l’intégrité et du bon sens.

Jamais en cette fin d’année 2020 les sondages, qui nous sont pourtant souvent hostiles, ne nous ont été aussi favorables. Je recueille par exemple 34% d’opinions favorables au même niveau que des personnalités politiques qui disposent de cent fois plus de temps d’antenne dans les médias que moi. Déjà aujourd’hui, ces mêmes sondages m’accordent entre 6 et 8% d’intentions de vote pour la présidentielle de 2022.

Mais surtout, au-delà des chiffres, toutes les enquêtes d’opinion révèlent que nos concitoyens considèrent notre mouvement (et c’est cela le plus important pour l’avenir) comme différent des autres par son honnêteté et la force de ses valeurs.

Notre Conseil National (Parlement du parti) s’est réuni à plusieurs reprises (7 juillet, 25 septembre, 7 novembre) pour décider d’un cap politique clair. Celui d’offrir une véritable alternative aux Français, dont aujourd’hui 80% rejettent le duel Macron/Le Pen qui ferait réélire le Président sortant.

Depuis, notre combat avance bien. Nous enregistrons beaucoup de nouvelles adhésions (un Député, un Conseiller Régional...). L’organisation du parti s’améliore sous la direction d’un Secrétaire Général très actif, Pierre-Jean Robinot.

Nous sommes le premier mouvement de France sur les réseaux sociaux et ma page Facebook est suivie chaque mois par plus de 10 millions de Français. Notre projet présidentiel est quasiment prêt, grâce aux contributions des uns et des autres et nous recevons de nombreuses promesses de parrainage de Maires. Enfin, dans chaque région, nos équipes préparent des listes régionales pour le scrutin du mois de juin. Déjà 10 têtes de liste sur 13 ont été désignées et plus de 850 candidats investis.



Et c’est à ce moment-là que quelques cadres ont décidé, relayés par certains journaux, inquiets de ma progression politique, de semer le poison de la division dans notre mouvement en annonçant leur soutien à Marine le Pen pour 2022.

Chacun est libre de ses choix, mais j’avoue ne pas comprendre l’intérêt, au moment où les Français se tournent vers nous, de rejoindre une candidate qui est le meilleur atout d’Emmanuel Macron.

Comme je l’ai expliqué dans mon discours de candidature du 26 septembre dernier au Cirque d’Hiver, les Français veulent tourner la page d’un quinquennat catastrophique et ont très bien compris que seule une politique nouvelle pouvait convaincre les Français de congédier Emmanuel Macron. Si ce dernier fait tout avec le relais des médias pour maintenir Marine le Pen à flot, ce n’est bien sûr pas par hasard, tous les Français se souviennent du débat du second tour.

Voilà pourquoi, se jeter aujourd’hui dans les bras de la candidate du Rassemblement National, constitue une faute politique.

Je suis d’autant plus libre de le dire que pour faire barrage à Emmanuel Macron en 2017, je suis le seul candidat du 1er tour qui a osé faire l’union au second. Personne ne peut donc me faire le reproche de la division.

D’ailleurs au sein même du Rassemblement National, beaucoup pensent comme nous. Marion Maréchal s’est mise en retrait. Florian Philippot est parti et tout récemment Jean Messiha a claqué la porte.

Voilà pourquoi le départ orchestré et exagéré de quelques membres de notre mouvement ne m’impressionne pas, mais tout au contraire renforce ma combativité. Comme le disait le Général de Gaulle, « les petites soupes politiciennes sur les petits feux » ne m’intéressent pas. Je ne dévierai pas du cap que nous avons fixé démocratiquement ensemble : offrir aux Français, dans seulement seize mois, le beau projet de redressement national qu’ils attendent depuis si longtemps.

Au moment où nos concitoyens souffrent comme jamais, il est vital de leur montrer que la politique peut être noble. Alors oui, je n’ai rien à vous offrir, chers adhérents, ni prébendes, ni postes électifs, ni décorations ! Je ne peux que vous demander des efforts, du courage et beaucoup de travail pour convaincre les Français de nous faire confiance pour sauver la France.

Certains dans la presse évoquent notre isolement ! Autant vous le dire franchement, je ne me sens pas isolé quand je reçois vos nombreux messages d’encouragement et quand je sais que déjà entre 2 et 3 millions de nos concitoyens annoncent vouloir voter pour nos valeurs et notre projet.

Plus que jamais, je vous demande, en cette fin d’année terrible pour la France, de prendre de la hauteur et de dire aux Français qu’il y a un chemin d’espérance pour notre pays. Nous devons faire bloc pour triompher des forces subalternes qui veulent nous abattre, tant elles savent que nous sommes le dernier espoir de renaissance de la France.

Nous le devons en mémoire du sacrifice de nos aînés sur les champs de bataille.

Nous le devons pour l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants.

Je compte sur vous pour m’aider à gagner et faire gagner la France !



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France Candidat à l'élection présidentielle

13 11 2020

Vaincre le virus sans tuer la France / Plan B : 9 mesures concrètes !

Il y a 9 mois, Emmanuel Macron a déclaré la guerre au Covid 19 mais a perdu ses batailles par aveuglement idéologique (refus de contrôler les frontières et de relocaliser en France), et par incapacité à augmenter les lits de réanimation et à faire appliquer des mesures simples comme les tests rapides et l’isolement…

En réalité, le gouvernement est en train de tuer notre pays par un confinement incohérent sans tuer le virus car il ne tire aucune leçon de ses échecs pour sortir au plus vite la France du confinement, préserver la santé des plus vulnérables et sauver la vie économique et sociale du pays.

Cette situation est d'autant plus intolérable qu'Emmanuel Macron est sourd et aveugle aux bonnes pratiques à l'étranger, aux retours des soignants et aux propositions des oppositions. Aussi, je tiens à rappeler le plan B que je propose et qui nous permettrait par 9 mesures concrètes de sortir au plus vite d’un confinement incohérent et inefficace.

1/ Contrôler nos frontières nationales et exiger des tests négatifs pour entrer sur notre territoire, mesure qui a permis à Taïwan, au Japon et au Vietnam de limiter la pandémie.

2/ Rouvrir des hôpitaux récemment fermés comme le Val de Grâce et augmenter le nombre de lits de réanimation en renforçant les effectifs. Seule une hausse salariale permettra d’attirer une partie des 180 000 professionnels infirmiers qui n’exercent plus. Sans parler des jeunes retraités qui pourraient être incités à revenir avec une prime exceptionnelle.

3/ Renforcer la politique de tests non en quantité, mais en qualité, avec une véritable politique d'isolement comme dans bon nombre de pays.

4/ Protéger les personnes vulnérables, les résidents des EHPAD, les professionnels surexposés au virus et les personnes âgées en offrant des masques FFP2.

5/ Rétablir les arrêts de travail pour les conjoints des personnes fragiles, mesure supprimée par le gouvernement sans raison valable.

6/ Rétablir la liberté de prescription des médecins pour soigner leurs patients avec les traitements qu’ils leur semblent le mieux fonctionner.

7/ Favoriser le télétravail sans dommage sur l’économie et mettre enfin en place des horaires de travail différés dans les métropoles afin de lisser les flux dans les transports publics.

8/ Autoriser à nouveau l'ouverture des petits commerces qui respectent un protocole sanitaire.

9/ Annuler les charges des entreprises en souffrance depuis le 2nd trimestre ; supprimer les critères technocratiques qui limitent l’accès aux aides ; étaler les Prêts Garantis d’Etat (PGE).

Les pays qui ont déploré le moins de décès du Covid sont ceux qui ont pris des mesures ciblées et efficaces. Debout la France espère que le gouvernement entendra enfin nos propositions pour protéger les Français, sauver l’économie et reprendre une vie normale.

Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France Candidat à l'élection présidentielle

"Puisque tout recommence toujours, ce que j'ai fait sera, tôt ou tard, source d'ardeurs nouvelles, après que j'aurai disparu."

Charles de Gaulle in Mémoires de guerre, tome 3.

Tout lecteur fidèle de Charles de Gaulle n’a pu rester insensible aux premières pages des Mémoires de Guerre dans lesquelles le Général narre précisément une part de son jardin secret, son enfance, sa famille, ses études. Ouvrir la grande fresque de la geste gaullienne et de la Résistance nationale par ce partage si rare de son intimité ne peut être le choix du hasard, mais bien une trace de sa destinée.

Telle Marguerite Yourcenar qui perce la vie d’Hadrien dans les rythmes du ciel, Charles de Gaulle sait que son épopée puise dans les racines de l’Histoire de France ; il pressent que son héritage ne pourra fleurir qu’à la cime du chêne qu’il aura contribué à faire grandir.

Si tout ce qu’a accompli le Général de Gaulle peut recommencer, c’est que ce dernier n’a jamais prétendu faire l’Histoire à lui tout seul, contrairement à ses contemporains qui souvent, s’imaginaient faire table rase du passé pour ne laisser que des ruines.

Charles de Gaulle n’a jamais été une personnalité seulement romantique, il portait en lui, dès son enfance, la conscience des tragédies de l’Histoire et de la fragilité de ce que d’aucun croit éternel. Comment lire autrement la « fierté anxieuse au sujet de notre pays », la France, qui l’habite lui et sa fratrie ?

L’amour gaullien n’est jamais aveugle pour la mère-patrie. Cet amour est un devoir filial qui s’impose à nous, qui recevons tout de la Nation, un amour jaloux face à ses ennemis et ses contempteurs, mais un amour exigeant qui sait que seule l’action des gens de bien peut préserver ce que nous aimons des outrages du temps. L’amour de la France est, comme toute profession de foi gaullienne, une acceptation de la réalité en dehors duquel aucune politique, et donc aucune vie humaine, n’est durablement possible.

Le Général est né au XIXème siècle en même temps que les idéologies totalitaires les plus inhumaines cherchaient à couper les peuples de leurs racines et de leurs identités. De Gaulle a gouverné un monde revenu des enfers de la guerre qui s’illusionnait sur sa propre capacité économique à substituer la satisfaction des plaisirs individuels au bonheur de bien vivre ensemble. Sa mort a laissé un héritage qui percevait que le nouveau monde verrait les anciennes civilisations reprendre leurs droits et les peuples sans racine balayés par le souffle de l’Histoire.

La force première de Charles de Gaulle et de son héritage, c’est d’abord de n’avoir jamais douté de la force de l’Histoire de France. Qu’elle naisse au serment de Vercingétorix, au baptême de Clovis, au sacrifice de Rolland, à l’épopée de Jeanne d’Arc, dans les rêves de Versailles, aux idéaux de la Révolution, dans l’œuvre d’Empire, dans les promesses républicaines ou les acquis du Conseil National de la Résistance, la France est toujours l’union d’un peuple charnellement attaché à ses terres, ses traditions, ses beautés et à une certaine idée de l’humanité. Si elle n’est pas exempte de chimères, une telle identité nous absout de la médiocrité.

Charles de Gaulle était profondément français car il acceptait tout de l’Histoire de France. Comme l’avait affirmé Napoléon en dressant les blocs de granit qui permettraient à la France d’être aussi forte en République que sous la protection des rois et de ses serviteurs, « De Clovis jusqu’au Comité de salut public, je me sens solidaire de tout. », l’Empereur lui-même savait qu’il ne finissait la Révolution que pour en appliquer durablement les principes qui l’avaient initiée et qui, par définition, étaient donc en germe dans l’œuvre capétienne.

De Gaulle savait qu’on ne pouvait aimer, servir et continuer la France qu’en ayant une conscience charnelle de la sédimentation des siècles et des terroirs, des us et coutumes, des patois et des langues, des artisans et artistes, des hommes et des femmes qui ont formé tous ensemble notre civilisation, au cœur de l’Europe et par-delà les mers.

Toute la gloire de la France et le bonheur des Français s’écrivent quand la fidélité à nos racines, à nos terroirs, à notre civilisation sont au service de nos idéaux et de nos valeurs universelles. Que la France se perde dans la petitesse et la soumission à un ordre du monde où elle ne joue plus son rôle, alors elle se renie. Que la France s’oublie dans des idéologies désincarnées, le désordre de la « table rase », alors elle ne peut que s’effondrer sous les coups de poignards de son pire ennemi : elle-même.

Le Général n’a eu de cesse de se construire en ayant comme éthique de conviction les idées qui lui permettraient un jour de gouverner la France. Il a toujours affirmé qu’au fond de lui-même, il s’était toujours préparé à diriger et incarner notre Nation. Il connaissait les mots de March Bloch avant même qu’ils soient écrits : "Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France, ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération."

Pourtant, être digne de l’Histoire de France, c’est savoir la faire vivre et non la considérer comme une relique. Charles de Gaulle aurait méprisé la nostalgie qui est indigne de l’éthique de l’action et de la volonté qui l’a toujours animée pour réaliser l’impossible.

50 ans après sa disparition, on ne peut laisser tous ceux qui ont tordu puis trahi les principes qui ont conduit l’action du Général de Gaulle à relativiser son héritage. On ne peut se draper des oripeaux en faisant exactement l’inverse de ce qu’il a accompli en trouvant comme excuse n’importe quelle circonstance.

Pour moi, toute l’œuvre de Charles de Gaulle reste une extraordinaire leçon. Ce demi-siècle a vu, lentement mais sûrement s’installer un brouillard de plus en plus épais sur l’identité, la liberté et le destin de la France. Plus que jamais, il est donc vital de comprendre comment la vision de l’Histoire et de l’identité de la France du Général de Gaulle définit sa véritable doctrine politique. Telle une boussole, le gaullisme nous indique 4 points cardinaux qui forment une éthique de gouvernement pour tous ceux qui aiment la France, veulent la redresser et la revoir libre, forte et juste.

Le premier principe cardinal est « l’esprit de résistance », la capacité d’un homme ou d’une femme de dire « non » en son âme et conscience face à une situation inacceptable. Comment avoir la force de résister et de croire dans le bon chemin quand l’Etat dont vous étiez Général de brigade et Sous-secrétaire d’Etat à la guerre le 16 juin 1940, vous condamne à mort le 2 août suivant ; quand vous sacrifiez tout pour votre idée de la France, y compris votre famille exposée à tous les dangers sur le territoire en guerre, protégé par un gouvernement ennemi de l’intérêt national ?

Cet esprit de résistance impose le caractère, le tempérament et donc la capacité à supporter la solitude, l’isolement, le mépris et même la haine ou la violence. Il faut accepter la part maudite qu’impose le caractère nécessaire à la Résistance, le spleen baudelairien de ceux qui voient le monde tel qu’il est plutôt que de s’illusionner sur ce qu’ils voudraient qu’il soit. Ce Black Dog, a été parfaitement décrit par Boris Johnson dans sa biographie si personnelle de Winston Churchill.

A Emmanuel D’Astier de la Vigerie qui lui demandait s’il n’avait jamais été heureux, Charles de Gaulle répondit « Allons d’Astier, quelle question stupide, le bonheur, ça n’existe pas ! », une citation qui ne peut faire qu’écho au testament politique de Louis XIV au dauphin « Nous ne sommes pas des particuliers ».

Contrairement à Louis XIV, Charles de Gaulle pensait que l’esprit de résistance pouvait se révéler chez tous nos compatriotes. Les marins de l’Ile de Sein sont face à eux-mêmes quand ils font le choix de prendre la mer pour le Royaume-Uni après le 18 juin1940, tout comme les autres Français libres partis à Londres. Chaque résistant, qu’il soit dans un maquis, dans un réseau actif ou dans un geste de courage isolé, est toujours face à lui-même quand il choisit d’être acteur du destin national. Tous les héros, tous les compagnons de la Libération ont dû renoncer à leur propre existence pour embrasser leur destin, nombreux sont ceux qui y laissèrent leur vie et plus nombreux encore, leurs propres idéaux, ici communistes, ici réactionnaires, immédiatement obsolètes et dérisoires face à la débâcle française et la trahison des élites dirigeantes.

C’est cet esprit, ce caractère qui m’ont frappé à chaque fois que j’ai eu l’honneur de rencontrer d’anciens Compagnons de route du Général. Ces héros n’avaient aucune clientèle, aucune servitude. Ils m’ont fait comprendre à quel point leur tempérament, leur âme en vérité, leur donnait l’entière liberté nécessaire à la loyauté envers l’intérêt général. On ne peut expliquer autrement le succès inespéré de la France Libre mais surtout, du redressement de la France en 1958.

Je me souviens des discours et des écrits de Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet de Charles de Gaulle quand il devint Président du Conseil en 1958, puis artisan de sa réélection de 1965. Je l’ai connu Président de l’Institut Charles de Gaulle. Il m’avait alors fait l’honneur de venir aux Universités de rentrée de mon parti en 2008. Lui-même était très lucide sur la disparition de l’œuvre politique effective du Général « Que reste-il aujourd’hui de la construction et de l’œuvre de Charles de Gaulle ? Peu de choses, rien presque. ». En revanche, il n’avait rien oublié de l’héritage moral, de cette boussole indispensable au redressement : « Je crois que si nous sommes réunis ici, c’est pour refuser l’abdication de notre pays ».

Je me souviens aussi du courage et de la détermination d’hommes et de femmes comme Pierre Maillard, conseiller diplomatique du Général de Gaulle. De l’ancien Premier Ministre Pierre Messmer, qui avait inauguré la Place du 18 juin dans ma ville de Yerres.

Chacun était l’incarnation de la droiture, de l’exemplarité car ils étaient animés d’une liberté morale et intellectuelle totale. Ils représentaient l’exact opposé, en tout point, de la petite oligarchie qui s’est emparée de la France de nos jours, liée à tous les intérêts privés qui gangrènent le pays, pris au piège de la prévarication et de la corruption des intérêts publics comme ont pu le connaître la Russie et l’ex-URSS en 1992.

Le deuxième point cardinal, c’est la souveraineté populaire.

Il n’y a pas de plus grand malentendu, et même falsification de l’Histoire, que la réputation de dirigeant autoritaire faite de Charles de Gaulle par ses opposants politiques et les pseudo-intellectuels de l’époque, souvent prompts à hurler contre l’élection du Président au suffrage universel direct tout en continuant à défendre en parallèle les tyrannies communistes à l’Est du rideau de fer ou la Chine maoïste.

Au contraire, Charles de Gaulle a voulu que le pouvoir soit exercé pour le peuple, par le peuple. A ce titre, il a voulu écarter toutes les institutions et corps intermédiaires qui n’ont existé, de l‘Ancien Régime aux Républiques, que pour confisquer le contrôle du pouvoir, et d’autre part, diluer l’exercice réel du pouvoir à son propre profit.

Le génie institutionnel du gaullisme se révèle pleinement dans cette vision historique du pouvoir et des institutions. Il a démontré que le gouvernement pouvait à la fois être équilibré et efficace grâce à l’élection du président au su suffrage universel direct ainsi qu’à la consultation directe des citoyens.

Rappelons que De Gaulle a utilisé le référendum à 5 reprises en dix ans (en comptant la ratification de la Constitution elle-même). A lui seul, il a donc utilisé cet outil autant de fois que toutes les présidences suivantes ! Incapables d’utilisés le référendum, Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron n’ont visiblement jamais lu la Constitution voulue par le Général de Gaulle et plébiscitée par les Français. Pire encore, alors que le géant De Gaulle quitta le pouvoir parce que le peuple l’avait déjugé, Jacques Chirac resta à l’Elysée après le « non » au référendum du 2005, référendum qui sera renié par Nicolas Sarkozy.

A vrai dire, la 5ème République est morte avec l’adoption parlementaire du Traité de Lisbonne en 2008 contre le vote référendaire des Français. Il est urgent de retrouver l’esprit populaire de la 5ème. Qu’importe le numéro de la République, les Françaises et les Français doivent pouvoir trancher par référendum les grandes questions. Par ailleurs, la soumission du Parlement au gouvernement est devenue indigne d’une démocratie et complètement opposée à l’esprit de la Constitution de 1958. Il faut dissocier totalement l’élection législative de celle du Président, élection parlementaire qui ne peut qu’être désormais proportionnelle, avec une prime majoritaire pour la gouvernabilité. Jamais le Général de Gaulle n’aurait accepté qu’un parti qui fasse 24% des voix comme LREM obtiennent 55% des sièges, écrasant de fait une majorité de citoyens qui protestent en s’abstenant massivement.

Le troisième point cardinal est l’indépendance nationale : le refus de toute autorité supranationale contraignante limitant de fait la souveraineté populaire évoquée précédemment.

A quoi bon voter pour un gouvernement qui obéit à des règles non démocratiques décidées ailleurs ? Tout a été parfaitement dit par Philippe Séguin en 1992, dans son « Discours pour la France » contre la ratification du Traité de Maastricht et la création de l’Union européenne : « On est souverain ou on ne l’est pas, mais on ne l’est jamais à moitié. »

Il est affligeant qu’Emmanuel Macron puisse parler de « souveraineté nationale et européenne » dans la même phrase, ou le même discours, sans être la risée de toute personne disposant d’un cerveau fonctionnel et d’un minimum de bonne foi.

Comme disait Ernest Renan, une démocratie n’est possible que lorsqu’un peuple est suffisamment uni pour que la minorité consente aux décisions de la majorité, même réduite. Or, non seulement il n’existe aucun peuple européen, mais les peuples européens ont des intérêts divergents ! A titre d’exemple récent, les Italiens ont un besoin vital de dépense publique pour soigner leurs malades tandis que les Allemands n’ont aucun intérêt à payer la dette des pays du Sud. Imagine-t-on les Bretons laisser mourir les Toulousains pour des questions financières ? Non.

Pire encore, comme le disait Pierre Mendes-France quand il refusa de ratifier la Communauté européenne de Défense en 1954, il y a deux façons d’étouffer la démocratie. Soit par la violence, soit par la manipulation de la technocratie. Les institutions supranationales, quand elles prétendent gouverner à la place des peuples comme l’Union européenne est un étouffement intolérable de la démocratie qui, au surplus, n’a aucun résultat bénéfique.

En effet, les dictatures nationalistes comme la Chine ont au moins pour mérite de défendre leur nation malgré un coût humain intolérable. Les institutions supra-nationales comme l’Union européenne, ne défendent rien d’autre que leur propre survie. Ainsi, il n’y a pas à chercher ailleurs l’incapacité de l’Union européenne à résoudre le moindre problème contemporain. Pire encore, elle aggrave le réchauffement climatique par son libre-échangisme, elle aggrave la submersion migratoire en refusant tout contrôle des frontières, elle aggrave les inégalités sociales en mettant en concurrence les systèmes sociaux avancés et l’exploitation humaine, elle aggrave notre retard technologique en interdisant toute politique industrielle, etc.

Au contraire, la force du redressement national de Charles de Gaulle en 1958 était d’être parfaitement maître de nous-mêmes, de savoir ou nous voulions aller et comment nous voulions y aller, y compris, si nécessaire, en coopérant avec d’autres nations libres. Ainsi, Charles de Gaulle n’a jamais détruit l’Europe mais l’a mise au service des peuples grâce au compromis du Luxembourg, obtenu de haute lutte par une politique de la chaise vide. Le Général savait parfaitement que l’Europe n’était rien sans la France mais que la France existait sans l’Europe.

En seulement quelques années après son retour au pouvoir en 1958, Charles De Gaulle dota la France de l’arme atomique, lança le programme électronucléaire, nos ambitions spatiales. Il relança le Commissariat au plan qu’il avait créé en 1946 pour réindustrialiser la France et créer des filières d’avenir tout en équilibrant mieux le développement économique sur le territoire. Il rétablit nos finances, assurera notre monnaie.

La défense de l’intérêt national n’est pas du tout synonyme de repli sur soi ou de perte d’influence internationale de la France ! Au contraire, jamais depuis la chute de l’Empire en 1815, la diplomatie française ne fut aussi forte que sous le Général de Gaulle qui a su défendre la francophonie, atout diplomatique et culturel unique qu’il a su valoriser.

La France était déjà une grande puissance moyenne mais Charles de Gaulle avait montré que la force de la France était sa capacité à proposer une 3ème voie à tous les pays ne voulaient pas d’un alignement systématique sur l’URSS ou les Etats-Unis… Elles sont encore plus nombreuses aujourd’hui ! Hélas, la France est devenue le paillasson des Etats-Unis et de la Chine. Reste à notre pays l’influence que lui donne, encore et toujours sa civilisation, sa culture, ses artisans, son agriculture, ses industries, ses scientifiques.

Charles de Gaulle avait prévu le multipolarisme quand celui-ci paraissaît impossible. Toute sa politique étrangère montre qu’il avait anticipé l’affaissement des Etats-Unis face à l’émergence d’autres puissances. A ce titre, le départ de l’OTAN, alors que la menace soviétique était bien réelle, était un acte de courage inouï mais aussi une belle preuve de clairvoyance sur le fait que l’identité des peuples serait toujours plus forte que les régimes temporaires ! Charles de Gaulle savait que l’URSS redeviendrait la Russie, que la Chine maoïste renouerait avec les 5000 ans d’histoire de l’Empire du Milieu…

Cette connaissance intime et ce respect pour les peuples sont aussi les fondements du 4ème point cardinal : l’humanisme.

Si Charles de Gaulle chérissait le principe des droits des peuples à disposer d’eux-mêmes, ce n’est pas seulement parce qu’il appliquait aux autres ce qu’il voulait pour la France. C’est aussi qu’il respectait toutes les cultures et tous les peuples. Ce sera d’ailleurs le seul point d’accord de Jacques Chirac avec le gaullisme.

Dans son combat pour proposer au monde une autre voie que la mondialisation anglo-saxonne, la France dispose d’une véritable tradition d’humanisme. En s’affirmant face à la culture au rabais de la mondialisation et de son contre-modèle islamiste, la France a un rôle historique à jouer pour affirmer l’égale dignité et fierté de toutes les cultures pacifiques.

C’est ce souci permanent de la dignité de l’Homme, en particulier celle des travailleurs, qui va conduire Charles de Gaulle à proposer une 3ème voie sociale et économique. La société « de participation » que Charles De Gaulle voulait créer, associant pleinement les salariés à la réussite des entreprises et à la croissance de l’économie n’a hélas jamais été mise en place. Un tel projet, en le mettant à jour de l’économie actuelle et des enjeux du développement durable, reste tout à fait d’actualité pour réduire les inégalités sociales.

En 1959, le Général de Gaulle disait qu’en « notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l’Homme, c’est l’homme qu’il s’agit de sauver, de faire vivre et de développer. » Rarement cette citation n’a été d’actualité pour la France et le monde.

La crise sanitaire du Covid19 vient s’ajouter à la crise économique rampante qui ruine la France depuis les années 1970, à la crise migratoire née dès les années 1980, à la crise écologique depuis les années 1990 avec l’échec du protocole de Kyoto, au nouvel ordre du monde issu du 11 septembre 2001. Ces 5 crises ont une origine commune : le sacrifice de l’homme sur l’autel d’une mondialisation sauvage prête à saborder tout ce qui fonde la survie de l’espèce humaine depuis 200 000 ans : une identité stable, un environnement sain, des ressources suffisantes, une bonne santé, l’équilibre des puissances.

Aussi simple qu’il puisse paraître, ce diagnostic pose les questions essentielles que notre société doit regarder en face et auxquelles l’action politique se devra de répondre au cours des prochaines années si la France veut se redresser et offrir sa part de vérité au monde. Le multilatéralisme n’a de sens qu’au service d’une certaine idée de l’Homme, tout comme l’écologie n’a de sens que pour assurer à nos sociétés un environnement durable et la justice sociale.

Enfin, De Gaulle avait aussi présenté l’autre grande révolution que la France devrait intégrer pour être elle-même : l’émancipation des femmes ! En accordant le droit de vote des femmes, la citoyenneté à part entière, le droit à la contraception et d’autres droits fondamentaux, De Gaulle a enfin réconcilié le pays avec sa vraie identité historique, héritage dans lequel les femmes avaient toujours joué un rôle vital. Tout projet politique du 21ème siècle qui ne comprend pas que l’humanité doit pleinement associer la moitié de sa population à toutes les responsabilités est voué aux oubliettes de l’Histoire.

Au fur et à mesure du temps, les Français regrettent la droiture, l’intégrité, le sens de la Nation du Général de Gaulle, à la vue du bilan déplorable de ses successeurs. Les années à venir décideront si la France s’est complètement perdue dans le brouillard de l’Histoire ou si elle a le courage et l’énergie nécessaires au sursaut. Plus que jamais, les Françaises et les Français doivent décider s’ils veulent suivre à nouveau le chemin tracé par la boussole léguée par le Général De Gaulle.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout La France Député de l’Essonne

Jean-Philippe Tanguy Porte-parole de Debout La France

Le 14 juillet dernier Emmanuel Macron assurait que la France serait prête en cas de 2ème vague : le reconfinement annoncé ce soir est donc un véritable aveu d’échec du pouvoir en place.




Les Français vont se retrouver reconfinés parce qu’Emmanuel Macron n’a pas pris les bonnes mesures. Pire, il n’a pas tiré les leçons du 1er confinement ni pris les bonnes mesures et impose aujourd’hui un 2ème confinement miné d’incohérences : à quoi bon priver les Français de leurs libertés et fermer les commerces si on laisse les enfants et adolescents aller à l’école et leurs parents travailler, soit le maintien des principaux foyers de contamination actuels ? D’autant qu’Emmanuel Macron maintient les visites en EHPAD sans mesures de protection supplémentaire comme la distribution de masques FFP2 ! Aussi, il confine les Français chez eux mais laisse nos frontières ouvertes au sein de l’Union européenne alors qu’il reconnait lui-même que l’épidémie est hors-contrôle chez nos voisins européens.




Si le Gouvernement ne tire aucune leçon de son échec, les Français se retrouveront confinés à chaque reprise de l’épidémie, avec les conséquences sociales et économiques dramatiques que cela implique. Nous devons réagir pour ne plus subir ! Alors que personne n’est sérieusement en mesure de savoir combien de temps durera l’épidémie et afin de ne plus paralyser le pays à chaque vague épidémique, je demande une nouvelle fois au Gouvernement de prendre 5 mesures de bon sens :




   1/ Contrôler nos frontières nationales et exiger des résultats négatifs de tests Covid19 aux personnes arrivant sur notre sol pour importer le moins de cas contaminés possible. Avant d’interdire à nos citoyens de se déplacer dans leur propre pays et de les obliger à se confiner chez eux, l’Etat doit interdire aux personnes infectées venant de l’étranger d’entrer en France et d’y aggraver la pandémie.



   2/ Augmenter progressivement le nombre de lits de réanimation et les effectifs de soignants : rouvrir des centres de soins comme le Val-de-Grâce pour éviter l’engorgement des hôpitaux et limiter les déprogrammations d’opérations, recruter 10.000 médecins et infirmiers retraités parmi ceux récemment partis à la retraite en contrepartie d’une prime exceptionnelle de 2000€, etc. Ainsi, doubler peu à peu notre capacité de réanimation nationale coûtera à terme 2,5 milliards € par an, bien moins que ce que coûtent les mesures restrictives du Gouvernement !



   3/ Protéger les personnes vulnérables et surexposées au virus : acheter massivement des masques FFP2 pour en distribuer aux soignants, aux personnes vulnérables, aux personnels en EHPAD et à leurs résidents lorsqu’ils reçoivent des visites externes. L’Etat doit réserver des créneaux horaires aux personnes vulnérables dans les commerces, services publics et centres de dépistage pour limiter les risques de contamination. Le Gouvernement doit par ailleurs impulser le développement d’une véritable production nationale de masques, notamment FFP2.



   4/ Assurer la continuité de la vie du pays en toute sécurité : privilégier autant que possible les cours à distance en visioconférence pour les élèves et étudiants, imposer le télétravail à celles et ceux qui peuvent le faire sans dommage sur l’économie, puis mettre en place pour les autres des horaires de travail différés dans les grandes métropoles afin de répartir les flux dans les transports publics.



   5/ Sauver notre économie : le Gouvernement est responsable de ce nouveau confinement généralisé, il doit donc en assumer les conséquences sociales et économiques. En plus du dispositif de chômage partiel qui doit de nouveau être mobilisé, je demande à ce que tout soit fait pour sauver notre économie :

Annuler les charges des TPE, PME et ETI depuis le début du 2nd trimestre.

Renforcer le Fonds de Solidarité en supprimant tous les critères technocratique qui empêchent aux entreprises d’en bénéficie.

Transformer les Prêts Garantis d’Etat (PGE) en fonds propres afin de ne pas faire peser l’incompétence du Gouvernement sur la dette et la trésorerie des entreprises.

Mener un véritable patriotisme économique en favorisant la production en France et en incitant l’achat de produits « made in France » pour soutenir l’économie réelle.




En temps voulu, Emmanuel Macron et son Gouvernement devront rendre des comptes. D’ici là, mobilisons-nous pour que cessent leurs mensonges et leur incompétence. Mobilisons-nous pour que le respect du confinement ne soit pas imposé qu’aux honnêtes gens pendant que les voyous tiennent la rue. Mobilisons-nous pour sauver des dizaines de milliers de vies et notre économie.

20 10 2020

10 mesures fortes pour combattre le terrorisme islamiste

La décapitation monstrueuse du professeur Samuel Paty révèle le degré de barbarie atteint dans notre pays. Le bras assassin du terrorisme a frappé un innocent à cause d’une idéologie, l’islamisme, qu’il faut combattre à sa source sans que la main de l’Etat ne tremble.

Après les attentats de Mohamed Merah en 2012, contre Charlie Hebdo et le Bataclan en 2015, de Nice et contre le Père Hamel en 2016 et à chaque fois qu’un innocent a été tué par l’islamisme, Debout La France a alerté les Français et a proposé des mesures fortes.

Hélas, ces solutions n’ont pas été appliquées et la situation s’est aggravée. Le refus de nommer le mal, le manque de courage politique et la lâcheté des différents gouvernements ont laissé prospérer un ennemi de l’intérieur qui instrumentalise nos règles de droit pour propager un islam politique voulant faire prévaloir la Charia sur les idéaux et les lois de la République française.

Nos compatriotes, et notamment la majorité des Français de confession musulmane, respectueux de nos valeurs et lois, refusent de laisser une minorité fanatique dévoyer la religion, semer le chaos et diviser la communauté nationale.

Afin de donner les moyens à l’Etat de poursuivre les mille visages et ruses que « l’hydre » islamiste peut choisir, Debout La France dépose ce jour une proposition de loi pour pénaliser toute forme de prédication subversive et séditieuse.

Cette proposition de loi s’inscrit dans un plan de lutte contre la menace islamiste, reposant sur trois piliers : I/ le rétablissement de l’autorité de l’Etat, II/ la fin de l’immigration massive et III/ la lutte contre l’islam politique.

Le projet de Debout La France vise à protéger nos compatriotes et réconcilier les Français quelles que soient leurs origines et confessions dès lors qu’ils respectent les lois de la République.

I. Rétablissons l’autorité de l’Etat.

La démission de l’Etat face à l’ensauvagement a conduit à l’abandon de quartiers où les délinquants et trafiquants, alliés aux islamistes, imposent leurs lois. La Charia n’a pas sa place en France, la loi de la République doit être rétablie sur tout le territoire !

1. Condamnons vraiment les délinquants et criminels en appliquant le principe de tolérance 0 (peine ferme, aggravation en cas de récidive, etc.) et en construisant 40.000 nouvelles places de prison.

2. Expulsons les fichés S, délinquants et criminels étrangers.

3. Créons une Cour de Sûreté de l’Etat disposant de tous les pouvoirs d’investigation et de jugement pour les affaires relevant du terrorisme, et des établissements pénitentiaires éloignés dédiés à l’exécution des peines de cette Cour.

II. Mettons fin à l’immigration massive.

L’immigration massive, plus de 270.000 immigrés légaux par an, rend impossible toute politique d’assimilation et ne peut qu’alimenter la ghettoïsation de même que le communautarisme. Assimilons les populations immigrées avant d’en accueillir davantage !

4. Supprimons le droit du sol et organisons un moratoire sur le regroupement familial.

5. Contrôlons nos frontières nationales, expulsons les clandestins et déboutés du droit d’asile et bloquons le rapatriement des djihadistes de Syrie.

6. Menons une véritable politique d’assimilation, notamment par le rétablissement d’un service national pour filles et garçons de 3 mois et l’interdiction du port du voile à l’université, en entreprise et dans les services publics.

III. Luttons contre l’islam politique.

Par complaisance ou lâcheté, bien souvent sous couvert de tolérance et de lutte contre l’islamophobie, les récents Gouvernements et l’extrême-gauche ont laissé s’installer un islamisme qui menace nos modes de vie. Ne laissons plus les militants de l’Islam radical prêcher la haine et imposer des valeurs contraires aux nôtres !

7. Pénalisons la « prédication subversive et séditieuse », y compris sur les réseaux sociaux.

8. Interdisons les financements étrangers des lieux de culte.

9. Fermons toutes les mosquées, écoles et associations qui prêchent la haine.

10. Bâtissons un Islam de France respectueux des lois et valeurs de la République, notamment en imposant aux imams et responsables d’associations cultuelles un Serment de Fidélité à la France comportant six engagements précis.

Retrouvez ma proposition de loi pour pénaliser la prédication subversive et séditieuse : http://www.debout-la-france.fr/sites/default/files/ppl_sedition_vf.pdf

Retrouvez le Serment de Fidélité à la France : http://www.debout-la-france.fr/sites/default/files/imams-chartes-nda-jlm.pdf




Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout La France Député de l’Essonne

La France compte 12 millions de personnes en situation de handicap mais un million seulement parvient à accéder à une activité professionnelle malgré leur compétence et leur volonté de participer à l'économie de notre pays. Cette situation est intolérable car le travail permet d'assurer un niveau de vie digne tout en s'insérant dans la vie de la société.

Actuellement, les personnes en situation de handicap peuvent se retrouver financièrement pénalisées de travailler car le montant de l’AAH (902 €) est réduit au prorata des revenus du travail et est même amputé en fonction des revenus du couple.

Aussi me semble-t-il nécessaire, dans un premier temps, de rehausser l’AAH au niveau du seuil de pauvreté (1063 €), de ne réduire son versement que dès lors que les revenus du travail dépassent ce montant et enfin, de le déconnecter des revenus du couple. L’Allocation Adultes Handicapés est le prix de la souffrance de la personne en situation de handicap, elle devrait donc conserver son caractère personnel et devrait être due, au nom de la solidarité nationale, à la personne fragilisée.

J’ai déposé une proposition de loi à l’Assemblée nationale visant à favoriser l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap, afin de les sortir d’une précarité indécente et d’établir un dispositif « gagnant-gagnant » d’insertion professionnelle qui d’une part ne pénalise pas le bénéficiaire de l’AAH qui travaille et d’autre part représente un avantage financier pour l’entreprise qui l’embauche :

   - L’article 1 prévoit une revalorisation de l’Allocation Adultes Handicapés à hauteur du montant correspondant au seuil de pauvreté.
   - L’article 2 prévoit de déconnecter la perception de l’AAH du revenu fiscal du couple.
   - L’article 3 prévoit d’instaurer un mécanisme incitatif visant à exonérer de charges sociales patronales toute embauche d’un travailleur handicapé reconnu à partir de 50% de taux d’incapacité, sur la première année d’embauche.

Retrouvez l’intégralité de ma proposition de loi ici.

J’espère de tout cœur que ces avancées de bon sens attireront l’attention de mes collègues parlementaires et susciteront un consensus pour améliorer la vie de nos compatriotes en situation de handicap.

Profondément attaché à la justice sociale et au respect de la dignité humaine, Debout La France a toujours proposé une politique forte et concrète pour inclure les personnes en situation de handicap dans notre société. Lors de la campagne présidentielle de 2017, mon programme dédié au handicap avait même été reconnu par plusieurs associations comme étant le plus complet et cohérent, témoignant alors de la sincérité de notre engagement pour cette cause.

Candidat à l’élection présidentielle de 2022, je souhaite faire du handicap une priorité nationale de mon quinquennat. Vous pouvez retrouver mon programme sur www.2022NDA.fr.

Nicolas Dupont-Aignan Candidat à l’élection présidentielle de 2022 Président de Debout La France, Député de l’Essonne

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