Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

08 04 2021

Ma lettre aux ambulanciers !

Ce 8 avril, journée nationale des ambulanciers, j'ai adressé cette lettre à tous les passionnés et travailleurs qui font vivre cette profession :

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Mesdames, Messieurs, Chers ambulanciers,

Votre métier est une vocation qui demande un engagement de tous les instants. Votre rôle revêt une importance énorme dans la vie de nos compatriotes. Plus que jamais, la crise sanitaire a révélé l’importance des professions de santé comme la vôtre. Pourtant, votre investissement et votre sens du service ne sont pas reconnus ni récompensés.

Avec l’article 80 de la loi de Financement de la Sécurité sociale (LFSS) de 2017, l’usager malade se verra, sous la double-pression de l’assurance maladie et des établissements hospitaliers, proposer une prestation de transport imposée.

Au prétexte de l’efficacité, les établissements de santé ne vont ainsi seulement référencer que des géants du service ambulancier (filiale de plus grosses multinationales) au détriment des artisans. Ces géants de l’ambulance sont et seront massivement à capitaux étrangers. On peut déjà deviner qu’ils utiliseront de plus en plus de travailleurs détachés sans aucun souci des usagers souvent âgés ou fragiles. La qualité de la prestation est donc en réel danger.

Comme souvent, le gouvernement soutient les gros groupes au détriment des intérêts des artisans et indépendants !

La crise sanitaire a également révélé la profonde destruction de notre système de santé, contribuent à terme à allonger les distances et les temps de transports des malades ; ce qui serait, indirectement, une aubaine pour ces mêmes géants ubérisés…

La question aujourd’hui est simple : acceptons-nous cette destruction progressive de notre modèle de transport hospitalier ou nous battons-nous pour préserver système adaptable et résilient, basé sur des PME humaines, dont l’importance a été souligné pendant cette crise sanitaire ?

Cette ubérisation qui menace la profession s’ajoute à une myriade de problèmes souvent dénoncés, trop rarement entendus : vétusté des équipements, des véhicules, augmentation de la charge de travail, respect de la réglementation à « géométrie variable », manque de formation professionnelle, non reconnaissance des qualifications en tant que professionnel de la santé à part entière… Et surtout, des salaires qui n’ont augmenté que d’1,5% pour les ambulanciers diplômés d’Etat après un gel de huit années !

Pour les employés ambulanciers, quant à eux, l’expérience ne sera bientôt plus valorisée, l’ancienneté non reconnue et la prestation sera à la demande, créant de la précarité dans votre activité.

Le saccage ultra-libéral de votre profession n’a que trop duré. On ne joue ni avec la santé, ni avec vos savoir-faire !

En tant que Président de Debout la France, et candidat à l’élection présidentielle, je m’opposerai fermement à la destruction de notre artisanat et nos PME, livrées à la loi de la jungle fiscale et sociale, réduites à des salaires de fortune.

Chers ambulanciers, vous devez former la solide et indispensable base de la reconstruction d’un tissu hospitalier digne de ce nom. La débâcle sanitaire a révélé l’impéritie de l’Etat dans la gestion de nos équipements de santé depuis 15 ans. La destruction continue de nos services publics touche à sa fin. En 2022, nous porterons un projet de reconstruction, pour redimensionner nos capacités hospitalières et offrir un véritable maillage territorial des prestations de santé.

C’est dans ce cadre que nous aurons besoin de vous, pour rebâtir un système de santé à la hauteur de nos besoins, et de nos impôts. Votre résilience sera la clé de voûte de la recomposition hospitalière de notre territoire, basée sur la proximité, l’exigence, et la juste rémunération du travail.




Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France

01 04 2021

Non au troisième confinement !

Un an après, les Français sont perdus : nous voilà à la case départ.

L’intervention d’Emmanuel Macron révèle une politique sanitaire incohérente et confuse. Pour les masques, les tests, les soins, les lits, et nos libertés publiques, ce sont toujours galimatias et antinomies.

   Ne vous masquez pas. Masque obligatoire partout.
   Ne vous testez pas. Tests massifs, mais pas d’autotests.
   N’utilisez pas les molécules connues et éprouvées. Achetons des anticorps monoclonaux 2000€ la dose sans garantie d’efficacité.
   Passons à 10.000 lits de réanimation : pas un seul lit pérenne créé depuis un an, toujours au nombre de 5080.
   Même bafouillage sur nos libertés : Restez chez vous ! Sortez pour éviter les contaminations en intérieur ! Rentrez avant 19h !

Cette errance n’est pas fortuite. Elle est celle d’un homme seul, à la tête d’une administration dépassée.

Depuis un an, le peuple et ses représentants sont séquestrés par un état d’urgence à rallonge, qui vide le Parlement de ses pouvoirs de vote en matière sanitaire. Parlement qui n’a été ce jeudi qu’un théâtre d’ombres, une chambre d’enregistrement, puisque les oppositions indolentes sont couchées devant un confinement qu’elles n’osent contester. Il ne reste plus autour du Président de la République qu’un Conseil scientifique non-élu, dont les membres n’ont pas été auditionnés par le Parlement, et qui, de toute manière, ne comptent plus : Emmanuel Macron est devenu épidémiologiste. Qu’à cela ne tienne : voilà la dernière casquette qu’il manquait à notre Président, tirant à bout de bras une bête administrative qui s’enlise, écrasée sous le poids de la bureaucratie nationale et européenne. 1er, 2ème, 3ème confinement, apprendront-ils de leurs erreurs et de leur passivité pour éviter demain un 4ème ?

Face à cela, un peuple ébahi, fatigué, docile mais irascible, surtout résigné, paye les pots cassés. Un peuple qui continue d’accepter que la 5ème puissance mondiale n’ait que le contrôle social comme variable d’ajustement pour répondre à une crise sanitaire. Une mesure moyenâgeuse voire contre-productive :

   Des siècles de sagesse médicale nous avaient appris à séparer les malades des bien-portants en proposant une vraie politique d’isolement des uns et de protection des autres. Retour au règne de Louis le Hutin, nous n’avons rien appris de nos Anciens : bien-portants et malades sont enfermés ensemble.
   Les modèles de prévention et de responsabilité, comme en Suède, n’ont pas montré moins de succès que celui de l’enfermement et de l’affolement. La volonté humaine trop humaine de chercher à tout prix le contrôle d’un phénomène imprévisible est révélatrice d’une époque qui veut s’imposer à la Nature, maîtriser l’incontrôlable, faire disparaître le risque – oubliant que le risque zéro, c’est aussi la liberté zéro
   Sans parler des conséquences économiques et sociales, l’enfermement a des répercussions sanitaires immenses, notamment pour nos enfants ; il laisse derrière lui des cancers non-diagnostiqués et des maladies psychiatriques plus qu’il ne sauve des vies.



Face à cette impasse des confinements répétés à perpétuité, une autre voie est possible. Celle que je propose depuis un an, qui concilie prudence et liberté. Celle qui s’est avérée toujours plus nécessaire à mesure que le débâcle se précisait.

   Le rapatriement de nos productions de matériels sanitaires en France, pour ne plus dépendre de la Chine et des 5 milliards d’euros de masques que nous lui avons achetés en 2020. Un effort de relocalisation qui doit s’accompagner d’investissements dans la recherche pour que la France retrouve sa pleine indépendante sanitaire et scientifique, et ne soit plus le seul pays du Conseil de sécurité de l’ONU incapable de synthétiser son vaccin.
   La mise en place de contrôles aux frontières stricts, quelle que soit la provenance, pour éviter l’arrivée de variants. Il est vital d’imposer le double tests et la quarantaine de 5 jours à tous voyageurs arrivant sur notre territoire, comme l’a fait l’Italie.
   La distribution de masques FFP2 aux personnes les plus fragiles, comme l’a fait Madame Merkel avec 27 millions de foyers allemands.
   La diffusion des traitements précoces pour soigner des malades et sauver des vies, car il est insupportable que nos compatriotes soient renvoyés à leur domicile avec du Doliprane, alors que des traitement précoces existent, sont reconnus comme tels et utilisés à travers le monde.
   L’augmentation du nombre de lits de réanimation pérennes et la mobilisation de la réserve sanitaire car il est invraisemblable que notre système hospitalier reste à ce point sous-dimensionné à nos besoins, et que cela nous fasse prendre le risque d’une paralysie complète de notre pays. Depuis vingt ans, nos gouvernants ont taillé la digue pour les marées basses et se plaignent d’être submergés !

Troisième échec : quelle amertume. Quand Emmanuel Macron retrouvera-t-il la voie de Thiers : « Gouverner c’est prévoir » ?

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

27 03 2021

Lettre d'une enseignante sur nos écoles

Vendredi, pour éviter coûte que coûte la fermeture des écoles, je proposais chez LCI de généraliser les tests salivaires. J’ai reçu depuis de nombreux témoignages, et notamment cette lettre poignante, d’une professeure, qui m’ont fait regretter cette déclaration. Je tiens à vous la partager :




Grâce au succès des tests salivaires, la prochaine étape sera sans aucun doute la vaccination des enfants à l’école. Dire non aux tests, c’est dire non à toutes ces restrictions absolument aberrantes que nous subissons depuis un an. Dans quelques jours, l’infirmière scolaire devra faire passer des tests dans mon école. En tant qu’enseignante, je m’inquiète à ce sujet et je souhaitais partager avec vous le fond de ma pensée. Professeur des écoles depuis bientôt une quinzaine d’années, j’ai d’abord pu observer les effets catastrophiques du masque chez les enfants depuis son instauration en novembre 2020. Les enfants sont très fatigués, ont beaucoup de mal à se concentrer en classe, m’avouent avoir soit des difficultés à bien dormir, soit avoir un gros besoin de sommeil. J’ai aussi remarqué que certains étaient très angoissés à l’idée de pouvoir attraper le virus. Nul doute que le port du masque chez les enfants aura des répercussions psychologiques chez certains d’entre eux. Pourquoi est-ce que je fais le lien avec les tests salivaires ? Le port du masque était déjà quelque chose de très compliqué à vivre pour eux, les tests salivaires seront une nouvelle étape beaucoup plus difficile à surmonter. Je vous vois déjà sourire en vous disant « En quoi cracher dans un gobelet serait traumatisant pour des enfants ? ». Tout d’abord, il faut savoir que si l’enfant est déclaré positif, il devra passer un test PCR pour confirmer le résultat. Mais une chose me semble bien plus importante encore. Jusqu’à présent, les enfants de moins de 12 ans n’étaient, dans leur immense majorité, que des cas contacts. Un parent ou l’aîné de la fratrie avait pu être infecté par le virus et le ramener à la maison, MAIS les jeunes enfants n’étaient pas les responsables directs de la propagation. Avec les tests salivaires, alors qu’ils seront en parfaite santé sans aucun signe apparent d’une quelconque maladie, les enfants deviendront directement responsables. Pour certains enfants, qui auront compris que ce n’est qu’un virus parmi tant d’autres ou qui auront des parents compréhensifs, cela se passera certainement bien. Mais pour d’autres enfants qui sont déjà extrêmement angoissés à l’idée de l’attraper et de le transmettre, ou qui ont une pression énorme de la part de leur famille de ne surtout pas rapporter le virus à la maison (parce que papa ou maman ou mamie est très fragile et pourrait mourir…), avez-vous une seule seconde pensé à ces enfants qui vont être traumatisés quand ils vont connaître leur résultat s’il est positif ? Un de mes élèves de 7 ans m’a avoué un jour « De toute façon, je sais que je vais mourir du COVID ». Pensez-vous que s’il est testé positif, il va bien le vivre ? Une autre élève de 8 ans qui était contrariée qu’on ne veuille pas jouer avec elle en récréation a sorti récemment « J’en ai marre, je vais me suicider ». J’ai eu le culot de dire à mes élèves en rentrant en classe qu’ils ne savaient pas ce que cela voulait dire. Et bien détrompez-vous, ils m’ont donné au moins 5 façons différentes de se suicider en quelques instants, à même pas 8 ans !! A méditer… Déjà que certains adultes voient la COVID19 comme Ebola, imaginez un enfant de 4 ou 5 ans… Vous ne réalisez pas comment un enfant peut transformer la réalité, et faire de cette simple situation un immense problème impossible à surmonter. J’espère de tout mon coeur me tromper mais je pense que les conséquences vont être encore une fois, comme pour les masques, dévastatrices pour ces enfants plus sensibles. Faudra-t-il qu’il arrive un drame pour que les parents ouvrent les yeux sur cette aberration de tester des enfants en pleine santé ? Renseignez-vous sur les troubles pédopsychiatriques qui explosent ces derniers mois en France, ce n’est que le début… Certains diront que les enfants d’aujourd’hui sont des êtres intouchables, qu’en 1940 ils avaient vécu bien pire. Mais à cette époque, ils n’étaient responsables de rien et on leur fichait la paix ! Ils vivaient leur vie d’enfant comme ils le pouvaient malgré les horreurs de la guerre. Aujourd’hui en 2021, on veut les rendre coupables et rejeter sur eux notre responsabilité d’adulte concernant cette situation sanitaire catastrophique dans laquelle nous sommes. Alors que si nous en sommes là, c’est surtout que trop de mauvaises décisions ont été prises, à l’encontre du bien-être de la population. Je pense qu’il est urgent que les parents prennent leurs responsabilités et réfléchissent aux conséquences de ces tests. Accepter les tests salivaires, c’est accepter d’augmenter le taux d’incidence et de continuer à voir nos libertés bafouées. C’est aussi accepter de rendre responsable son propre enfant de la propagation du virus alors que c’est à nous, les adultes, de les protéger de tout cela. Il faut aussi avoir conscience que c’est un moyen pour le gouvernement de vérifier l’approbation de la population concernant les mesures restrictives. Grâce au succès des tests salivaires, la prochaine étape sera sans aucun doute la vaccination des enfants à l’école. Dire non aux tests, c’est dire non à toutes ces restrictions absolument aberrantes que nous subissons depuis un an et qui n’ont aucun effet visible sur l’épidémie. Les enfants sont probablement porteurs, j’en ai d’ailleurs fait les frais l’année dernière avec ma fille au début du premier confinement. Mais elle avait des symptômes (fièvre et toux) et j’étais en contact avec elle 24h/24. Laissons tranquille les asymptomatiques, renforçons notre système immunitaire, protégeons et prenons soin des personnes âgées et vulnérables, arrêtons de supprimer des lits mais donnons des moyens aux hôpitaux. Et surtout, laissons nos enfants vivre en dehors de toute cette folie.

Une enseignante anonyme

20 03 2021

Misons sur notre plus bel atout : le français et la Francophonie !

Nous ne comptons plus les anglicismes introduits dans les publicités et communications commerciales (« Unboring the future » pour la Peugeot 208, « Do anywhere, go everywere » pour la Renault Twingo…) et messages du Gouvernement (Start-up Nation, cluster, tracking …), jusqu’au cœur des textes législatifs (loi sur les Fake news, loi sur le Burn-out…).

C’est pourquoi, face au manque d’autodiscipline des différents acteurs du monde politique, économique, social et culturel, en matière d’emploi de la langue française, j’ai pris l’initiative de rédiger une proposition de loi visant à renforcer la défense et l’affirmation de la langue française et de la Francophonie.

Cette initiative vise à renforcer les dispositions de la loi TOUBON, en modifiant certaines clauses et en y ajoutant des mesures inspirées directement de la Charte de la langue française Québécoise.

L’Organisation internationale de la Francophonie regroupe 88 Etats et 300 millions de locuteurs sur l’ensemble du globe. Demain, la communauté francophone pourrait atteindre 750 millions d’individus en vertu de l’explosion démographique de l’Afrique.

Le français est un atout majeur pour notre pays. Mais il est aussi un défi qu’il nous faut relever dès aujourd’hui. Parmi les 88 pays de l’OIF, 24 sont des PMA. Or, dans ces pays, 90% de la population sera âgée de 15 à 29 ans en 2030 et il faudrait former quelques 6 millions de professeurs pour y faire face selon Imma Tor, conseillère au cabinet de Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de la Francophonie. La France, en partenariat avec ses alliés et amis francophones, en a les moyens et le devoir.

En 2022, je serai le candidat :

   De la défense de la langue française dans nos administrations, nos textes législatifs, et mieux encore, dans nos écoles, avec un renforcement de son apprentissage
   De l’affirmation du français dans nos entreprises, en instituant un véritable « droit au français », et en contrôlant strictement médias et publicités
   Du développement du français à l’international, avec :
       Une augmentation des aides aux associations et institutions qui le promeuvent
       Une augmentation de l’aide au développement concentrée sur le monde francophone, notamment en Afrique
   Du rayonnement du français, avec :
       La constitution d’un grand média de la francophonie
       La diffusion de nos produits culturels à l’étranger
       La création de grandes universités francophones d’excellence à l’étranger, en relation avec nos centres de recherche.
       La création d’une académie destinée aux étrangers passés par nos écoles pour en faire les ambassadeurs de notre pays dans leur pays d’origine dans les secteurs économiques et culturels.
   Du français comme langue internationale, notamment en Europe, où notre langue doit reprendre sa place naturelle de langue officielle des prochaines instances d’une Europe des nations libres et indépendantes

Dans ce monde plein d’opportunités, la Francophonie va vivre une phase d’expansion inédite et soyez assurés que je défendrai toujours le rayonnement de la France, la beauté, les atouts et l’héritage inégalé de sa langue.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

18 03 2021

Un Gouvernement incapable fait payer les Français !

J’ai accepté le premier confinement parce que nous étions face à une situation inconnue, précipitée ; et contre celle-ci, nous n’avions rien : ni équipements de protection, ni traitements, ni vaccins, ni recul.

J’ai critiqué, regretté le second confinement, qui était la preuve que les mesures de fond n’avaient pas été prises, et qui révélait l’absence de cap du Gouvernement. Rien pour contrôler nos frontières de l’arrivée des variants qui font aujourd’hui la pluie et le beau temps de la gestion épidémique. Rien pour protéger les plus personnes fragiles avec des masques FFP2 ou une cure de vitamine D à titre préventif. Rien pour diffuser les traitements efficaces ou accélérer les recherches sur les soins prometteurs. Rien pour augmenter durablement le nombre de lits de réanimation.

Ce troisième confinement, je ne peux que le dénoncer, le refuser. Un an après le début de la crise, nous voilà encore au même stade : celui d’une décision d’enfermement.

Les Français payent, une fois de plus, l’amateurisme, le manque d’anticipation, la négligence.

Ce nouveau confinement pouvait être évité et ne devient une fatalité que par la pleine responsabilité de ce Gouvernement, qui a tout raté, et s’obstine dans une impasse sans considérer les autres voies possibles. Cette autre voie, c’est le plan B que je n’ai cessé de proposer.

La saturation des lits de réanimation – si elle est avérée car même en la matière les avis divergent et la manipulation, l’affolement semblent de mise – peut être évitée en augmentant le nombre de lits. Le Val-de-Grâce à cet égard pourrait être ouvert !

La fréquence de passage en réanimation peut également être réduite, si l’on considère enfin la voie thérapeutique et les traitements précoces, qui font l’objet d’un consensus dans le monde entier à l’exception de l’avenue de Ségur.

Les contaminations enfin, pourraient être évitées si l’on protégeait vraiment les plus fragiles, plutôt que d’enfermer ensemble les bien-portants et les plus vulnérables, en intérieur qui plus est, là où les contaminations ont lieu, à hauteur de 95% pour les contaminations extra-familiales, selon l’Institut Pasteur.

Cette autre voie, Françaises, Français, je la propose inlassablement depuis le début de la crise mais prêche dans le désert.

Le terrible trio Macron – Castex – Véran va donc jeter encore plus de Français dans la pauvreté, avec des effets sanitaires catastrophiques, par incurie, incompétence, et ce pour une occupation des hôpitaux qui serait fantasmée selon de nombreux experts.







Un Gouvernement incapable veut faire payer ses fautes graves aux Français. Ce nouvel enfermement est un non-sens sanitaire tant que ne seront pas prises les mesures attendues depuis un an : protection des plus fragiles, diffusion des soins, augmentation des lits de réanimation – si saturation il y a. Une autre voie est possible.

Le projet de loi « Climat et résilience » que le Gouvernement présente à l’Assemblée nationale est un concentré des pires travers de l’écologie-spectacle : ce projet est tour à tour punitif, insuffisant, cosmétique et délirant ; exactement à l’opposé de mon projet d’écologie humaine et pragmatique.

Punitif d’abord, car il prône encore une fois la démarche qui consiste à taper sur les Français en punissant les ménages comme les entreprises : nous serions coupables de tous les maux et mériterions notre peine ! Si réduire nos émissions de gaz à effet de serre est une impérieuse nécessité, cette réduction ne doit pas passer par une diminution drastique de notre confort de vie chèrement obtenu. On interdit la circulation de certains véhicules sans permettre un renouvellement du parc automobile. On pénalise les propriétaires de passoires énergétiques sans leur donner les moyens d’une rénovation de l’isolement thermique… MaPrimeRenov’ entraînera à cet effet une division par 3 des aides potentielles ! L’écologie responsable ne doit plus être punitive mais incitative !

Insuffisant ensuite, car il prolonge la logique mondialiste qui a présidé à toutes les catastrophes contemporaines. Plutôt que d’afficher un score CO2 sur les emballages, pourquoi ne pas réduire les distances de transport en consommant local ou au moins français ? Si l’on veut vraiment assurer la qualité de notre alimentation en même temps que la viabilité environnementale de son approvisionnement, alors la dénonciation des récents traités de libre-échange (TAFTA, CETA, etc) serait bien plus utile que ces mesurettes.

Cosmétique encore, car le Gouvernement rajoute un symbolique délit d’écocide qui va faire doublon avec toutes les incriminations existant déjà en matière d’environnement et créer une incertitude pénale importante… Qui risque de pousser encore nos entreprises à délocaliser dans des zones à la législation moins contraignante et donc à polluer davantage.

Délirant enfin, car il encourage les pire travers des idéologues de l’écologie dogmatique avec, entre autres, les menus végétariens dans les cantines. Il le fait aussi en orientant la recherche énergétique essentiellement vers le renouvelable dont l’inefficacité prouvée coûte chaque année 4 milliards d’euros aux français par la CSPE pour des désastres environnementaux, paysagers et économiques.

Ce projet de loi est un concentré des passions tristes du Gouvernement : priver les Français de leur liberté, appauvrir la France de son génie et maquiller le tout derrière de bonne intentions. Un savant mélange de l’écologisme des manifestations et des salons feutrés.

Notre vision de l’écologie est radicalement différente : elle est pragmatique, patriote et populaire. Nous voulons passer de l’écologie spectacle à l’écologie humaine Elle fait confiance aux français, aime la France et croit en son génie. Ce projet que je porte depuis longtemps et que je continuerai de défendre en 2022 est fondé sur plusieurs axes :

1/ Réduire nos émissions de gaz à effet de serre :

   - Lancer un grand programme d’isolation thermique des logements de 5 milliards d’euros par an, contre 1 milliard aujourd’hui, en revenant au budget initial de 3 milliards qui précédait la coupe budgétaire de MaPrimeRenov et en y ajoutant 2 milliards pris sur le CSPE dans la partie photovoltaïque et éolienne. Ces aides doivent être facilement accessibles par une simplification des démarches et versées au fil des travaux et non a posteriori comme c’est le cas aujourd’hui. Objectif : réduire notre consommation pour réduire la facture de chauffage des Français et des 5 millions de logements énergivores considérés comme des passoires, et créer des emplois non-délocalisables.
   - Lancer un vaste programme de réduction des émissions dans les transports :
   1. Remplacer les 5 millions de véhicules les plus énergivores en 10 ans, par le biais d’un bonus de 2000€ pour l’acquisition d’un véhicule consommant moins de 3l/100 km.
   2. Développer des réseaux de transports en commun propres (hybrides, GNL, électriques, etc.)
   3. Lancer un plan ferroutage qui relancera le transport par le rail, seule vraie alternative au transport routier et qui permettra de retisser le territoire par son réseau ferré.
   - Miser sur un plan nucléaire de nouvelle génération évitant les déchets avec des investissements dans le Thorium, les Superphœnix et le réacteur ITER passant notamment par une nationalisation des anciennes activités d’Alsthom-énergie pour miser sur les atouts de la France : une énergie sûre et peu chère.

2/ Défendre nos paysages et la biodiversité

   - Lancer un plan 0 plastique dans les océans, sur la base du rapport que j’élabore depuis plus d’un an à l’Assemblée Nationale sur la pollution des océans et qui fera de vraies propositions pour la préservation du vivant.
   - Alléger la fiscalité sur les terres non-bâties pour lutter contre l’artificialisation des sols
   - Mettre en œuvre notre plan en faveur de la dignité animale qui passe par la création d’un refuge pour animaux abandonnés par agglomération française et la traçabilité des viandes sans étourdissement

3/ Développer une économie circulaire

   - Lutter contre l’obsolescence programmée en sanctionnant voire en interdisant certains produits sur le sol français
   - Investir massivement dans le traitement des déchets

4/ Préserver la santé des Français

   - Dénoncer les traités de libre-échange qui conduisent à l’importation de produits ne respectant pas nos normes sanitaires
   - Mieux réglementer les additifs alimentaires, promouvoir les produits sains et des circuits courts d’approvisionnement pour nos cantines

Outre les mesures qui rapportent : valorisation des déchets, économies d’énergie, favorisation de l’agriculture locale… Ce plan sera financé par notre programme de lutte massive contre les gaspillages.

En cette Journée internationale des droits des femmes, Debout la France et Nicolas Dupont-Aignan réaffirment leur combat en faveur de l'égalité réelle entre les Françaises et les Français, avec des propositions de bon sens.

Si nous saluons la prise de conscience progressive de la nécessité d’agir, nous alertons sur un véritable recul de la place de la femme dans notre société. Les agressions sexuelles et harcèlements à l‘encontre des femmes ne cessent de s’accroître, les droits des femmes régressent dangereusement (voile islamique, excision, etc.) à cause du développement du communautarisme, l’image de la femme est rabaissée à celle d’un objet dans une société de consommation de plus en plus rétrograde.

Pour faire progresser la cause de l’égalité entre les femmes et les hommes, il faut une véritable volonté politique, dont a fait preuve Nicolas Dupont-Aignan avec des actions simples et efficaces. Dans sa ville de Yerres, NDA a créé, lorsqu’il en était Maire, des hébergements d’urgence pour les victimes de violences conjugales. Ce dispositif inédit a permis de sauver des centaines de femmes et enfants d’un quotidien insoutenable.

Debout la France considère que l'égalité entre les sexes doit devenir une véritable cause nationale et propose un plan ambitieux pour gagner ce combat :

A. Egalité dans l'entreprise et conciliation vie privée/vie professionnelle

1. Imposer une stricte égalité salariale en entreprise.

2. Mettre en place un droit à la formation suite à un congé maternité ou congé parental pour faciliter les évolutions professionnelles. Garantir la protection de leur poste et leur retour. Assurer la prise en charge du congé maternité y compris pour les temps partiels subis.

3. Ouvrir 200 000 places de crèches en cinq ans pour faciliter la vie professionnelle des familles.

4. Instaurer un service national civique et militaire mixte (femmes et hommes ensemble) de trois mois, au cours duquel les jeunes auront droit à un passage du permis de conduire.

B. Egalité devant la retraite

5. Annuler définitivement la réforme des retraites prévue par Emmanuel Macron, qui pénalise les femmes et les familles.

6. Améliorer la protection des conjointes de commerçants, artisans et agriculteurs qui ont œuvré à l’activité de leur conjoint en validant plus souplement leurs trimestres de cotisation vieillesse pour les femmes d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs.

7. Rétablir la demi-part fiscale des veuves

C. Meilleure prise en compte des besoins en termes de santé

8. Infléchir la politique de santé publique afin que l'offre de soins spécifiques aux femmes (gynécologie, maternité, accès à l'IVG, fréquence des tests de dépistage et de contrôle...) soit correctement assurée.

9. Favoriser les campagnes d’information sur la contraception réalisées par le Planning familial, y compris auprès des jeunes au lycée

D. Lutte contre les violences physiques et psychologiques faites aux femmes

10. Libérer les femmes des « prisons textiles » dans les universités, les hôpitaux et les entreprises par le bannissement de tous signes d’appartenance religieuse dans ces lieux comme cela a été fait à l’école.

11. Créer un centre d’hébergement d’urgence (par intercommunalité) pour répondre à la détresse des femmes victimes de violences, à l'image de l'action réussie de la Ville d'Yerres qui a mis à disposition sept logements gérés par l'Association LEA.

12. Mettre à disposition un nombre suffisant de téléphones « touche grand danger », pour qu'il n'y ait plus de femmes qui meurent sous les coups (149 en 2019 !).

13. Renforcer les sanctions contre les propos et images misogynes allant jusqu’à l’appel à la violence, notamment dans les chansons.

14. Mettre en place un vrai plan de lutte contre le harcèlement, notamment dans la rue, avec la création d’une amende spécifique dissuasive en plus des peines de prison.

15. Mettre en place des peines planchers d’une implacable sévérité envers les auteurs de violences faites aux femmes, en particulier les violences conjugales.

16. Aider les femmes victimes des réseaux de prostitution à retrouver leur liberté (aide aux associations, lutte contre les trafics, etc.).

17. Renforcer les sanctions prévues contre les impayées de pension alimentaire, dont les femmes sont les principales victimes.




Cécile Bayle de Jessé

Marie-Pierre Amilhau

Valérie Caudron

Véronique Delicourt

Maggy Girerd

Claudine Kauffmann

Christine Tavernier

Véronique Loir

Dominique Mahé

Nadine Nicolas

Véronique Pagand

Carole Pelisson

Marie-Dominique Salducci

02 03 2021

Comment Emmanuel Macron sacrifie les vulnérables et sature les hôpitaux

Le gouvernement prétend depuis des mois qu’il encourage le télétravail afin de réduire la propagation du coronavirus et l’engorgement des hôpitaux qui résulte notamment de la contamination des personnes vulnérables.

Ces déclarations sont des mensonges aisément vérifiables. En réalité, M. Macron lutte contre le télétravail et favorise l’exposition au virus des personnes vulnérables à la pandémie, en préférant confiner la population et ruiner de nombreux commerces.

A quelques rares exceptions près, deux catégories de personnes sont vulnérables à la forme mortelle de la pandémie : les seniors et les adultes déjà vulnérables (femmes enceintes, cardiaques, diabétiques, victimes d’insuffisance respiratoire, rénale ou immunitaire, personnes en surpoids et cancéreux). Le risque d’hospitalisation de ces personnes vulnérables est dix, vingt, trente ou quarante fois supérieur à la moyenne de la population. Les services covid des hôpitaux sont quasi-exclusivement remplis (bien involontairement) par ces personnes vulnérables.

Comme les hôpitaux sont presque saturés, la mesure la plus évidente à adopter est donc d’éviter la contamination des personnes vulnérables.

Comme on rencontre les autres notamment sur le lieu de travail et dans les transports (a fortiori les transports en commun), il faut faciliter le plus possible le télétravail des actifs vulnérables. Un cancéreux en rémission risque évidemment moins d’être contaminé s’il reste chez lui que s’il passe deux heures par jour dans les transports en commun et huit heures par jour au bureau.

Par un décret et une circulaire du 10 novembre 2020, le gouvernement Castex a pourtant imposé le travail sur site des actifs vulnérables.

Que prévoit en effet le décret n° 2020-1365 du 10 novembre 2020 relatif aux salariés du secteur privé particulièrement exposés au risque de développer une forme grave de covid-19 ?

Article 1 de ce décret : « Les salariés vulnérables placés en position d'activité partielle chômage en attendant en application des deux premiers alinéas du I de l'article 20 de la loi du 25 avril 2020 susvisée sont ceux répondant aux deux critères cumulatifs suivants :

1° Etre dans l'une des situations suivantes :

2° Ne pouvoir ni recourir totalement au télétravail, ni bénéficier des mesures de protection renforcées suivantes :

a) L'isolement du poste de travail, notamment par la mise à disposition d'un bureau individuel ou, à défaut, son aménagement, pour limiter au maximum le risque d'exposition, en particulier par l'adaptation des horaires ou la mise en place de protections matérielles ;

b) Le respect, sur le lieu de travail et en tout lieu fréquenté par la personne à l'occasion de son activité professionnelle, de gestes barrières renforcés : hygiène des mains renforcée, port systématique d'un masque de type chirurgical lorsque la distanciation physique ne peut être respectée ou en milieu clos, avec changement de ce masque au moins toutes les quatre heures et avant ce délai s'il est mouillé ou humide ;

c) L'absence ou la limitation du partage du poste de travail ;

d) Le nettoyage et la désinfection du poste de travail et des surfaces touchées par la personne au moins en début et en fin de poste, en particulier lorsque ce poste est partagé ;

e) Une adaptation des horaires d'arrivée et de départ et des éventuels autres déplacements professionnels, compte tenu des moyens de transport utilisés par la personne, afin d'y éviter les heures d'affluence ;

f) La mise à disposition par l'employeur de masques de type chirurgical en nombre suffisant pour couvrir les trajets entre le domicile et le lieu de travail lorsque la personne recourt à des moyens de transport collectifs ».

La circulaire du 10 novembre 2020 relative aux agents publics prévoit le même régime.

En d’autres termes, les actifs qui risquent le plus d’être hospitalisés ou de mourir du covid n’ont pas le droit au télétravail. Si leur employeur propose des « mesures de protection renforcées », ils doivent travailler sur site.

Leur employeur – public ou privé – peut les contraindre à venir au bureau, notamment via les transports en commun, pourvu qu’il applique des « mesures de précaution renforcées ».

Au vu du nombre de contaminations par jour, on devine l’efficacité du dispositif…

C’est la meilleure façon d’exposer les vulnérables à la contamination, sachant que plusieurs centaines de personnes meurent chaque jour de la pandémie et que le nombre de décès quotidien conduit au confinement/couvre-feu, qui ruine notre économie et détruit nos libertés publiques.

A l’heure où la saturation des hôpitaux conduit à détruire notre économie et à supprimer les libertés publiques à un point jamais atteint dans notre histoire, M. Macron a choisi d’exposer au coronavirus précisément la population qui sature bien involontairement les hôpitaux. En d’autres termes, l’exécutif pratique le sacrifice humain des vulnérables en âge de travailler d’une façon qui ruine notre pays et sacrifie l’avenir de notre jeunesse.

Des associations ont attaqué ce décret et cette circulaire devant le Conseil d’Etat en faisant valoir qu’il était inhumain de sacrifier volontairement les personnes les plus menacées par le virus et inefficace de saturer les hôpitaux en exposant ces personnes à la contamination au lieu de les laisser travailler à distance.

Non content d’avoir exposé les personnes à risque au virus, le gouvernement a défendu son décret et sa circulaire devant le juge administratif, qui lui a donné raison.

L’ordonnance n° 446873 du 15 décembre 2020 et l’ordonnance n° 447978 du 11 janvier 2021 ont validé l’obligation pour les vulnérables de travailler sur site plutôt qu’à distance.

https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2020-12-15/446873

https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2021-01-11/447978

Les associations demandaient pourtant seulement le droit pour les diabétiques, cardiaques, insuffisants rénaux, etc. de travailler à distance au lieu d’être exposés à la contamination dans les transports en commun.

En même temps, le gouvernement prétendait qu’il favorisait le télétravail. Mais comment le croire puisqu’il met tout en œuvre pour contraindre même les plus fragiles à s’exposer au virus en travaillant sur site ?

Si M. Castex lutte pour forcer à travailler sur site ceux qui risquent de mourir en cas de contamination, comment croire qu’il favorise le télétravail des actifs en général ?

On pourrait croire qu’il s’agit d’un complot, il s’agit seulement d’incompétence.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout La France Député de l’Essonne

28 02 2021

Pour qu'il arrête de bloquer les traitements qui soignent : Véran démission !

Depuis des mois, j’alerte sur l’insuffisance des moyens engagés par le Gouvernement pour étudier et diffuser des traitements efficaces contre la Covid-19. Aujourd’hui, il apparaît évident que l’obstination d’Oliver Véran à refuser les propositions des scientifiques et des élus de la Nation n’est plus tenable. Chaque jour perdu est criminel. Il s’agit de sauver des vies : celles de nos concitoyens.



Seule une pression populaire saine et légitime pourra forcer le Gouvernement à changer de voie. Mobilisons-nous ! Signez cette pétition pour demander :



1°) La généralisation des compléments en vitamine D pour les personnes carencées. Plus de 40 études scientifiques prouvent son efficacité en prévention à l’infection. L’Académie de médecine l’a reconnue en mai 2020. Il faut renforcer notre immunité en diffusant la vitamine D et en mettant en place le remboursement des analyses sanguines nécessaires à un juste dosage



2°) La diffusion éclairée des traitements prometteurs comme l’ivermectine, qui, utilisés précocement, permettent de réduire la fréquence et la durée d’hospitalisation ainsi que le risque de décès. Sa fiabilité, son innocuité et ses effets curatifs ont été éprouvés et mis en évidence par 20 études randomisées dont certaines en double aveugle.



3°) Le soutien du Gouvernement aux études actuellement conduites. Le Ministère de la Santé doit impulser et non entraver, comme il l’a fait au travers de la Capnet en refusant d’accélérer les essais cliniques d’un médicament en repositionnement jugé très prometteur par l’Institut Pasteur de Lille.



4°) Le lancement d’études indépendantes sur les différents traitements utilisés à l’étranger et dont les effets semblent probants.



En conséquence, le principal responsable de cette débâcle, Olivier Véran, qui n’a cessé de montrer son mépris pour toute proposition de traitements, doit démissionner.



En misant tout sur un enfermement excessif des Français et des vaccins en pénurie, le Gouvernement a placé notre pays dans une impasse sanitaire. Il est temps d’additionner les solutions en diffusant les traitements et les soins qui ont prouvé leur efficacité.



Stop à l’omerta sur les traitements. Soignons les Français ! Sauvons des vies !

26 02 2021

Pourquoi le pass Macron est un piège redoutable ?

Comme vous, j’ai eu la surprise de découvrir, ce matin, que le Président de la République Emmanuel Macron, dans une conférence de presse tenue hier soir à l’issue d’un sommet du Conseil européen, affichait sans détour son intention d’imposer aux Français un « pass sanitaire ».

Demain, chaque Français pourrait être doté d’un QR code indiquant s’il possède ou non un test PCR de moins de 72h, ou s’il a été vacciné, et ce pour avoir accès à des lieux actuellement fermés : restaurants, espaces culturels, etc.

Ce pass Macron est une hérésie au plan scientifique. L’apparition de variants, phénomène inéluctable dans le cas d’un coronavirus, déjoue le principe de vaccination de masse. Les vaccins peuvent nous protéger à l’échelle individuelle, mais sont incapables de contenir une progression de variants, contre lesquels ils sont inefficaces, en population générale. Les variants sud-africain et brésilien sont actuellement concernés. Peut-être de nouveaux variants le seront demain.

Quoi qu’il en soit, les vaccins devront être continuellement adaptés, remodelés, complétés par une troisième dose, de sorte à suivre l’évolution du virus. Ils ne pourront rester figés face à un virus qui, lui, est évolutif. C’est d’ailleurs ce sur quoi planche déjà le laboratoire Moderna qui développe une dose complémentaire à son vaccin.

En résulte que jamais la population française ne pourra être complètement vaccinée ni uniformément couverte contre l’ensemble des variants. Le pass-Macron serait donc une fausse garantie, un label tronqué, n’empêchant en rien la propagation des variants.

Qui plus est, imposer cette contrainte serait complètement sans fondement. Pourquoi imposer un pass sanitaire à ceux qui seraient vaccinés, alors même que toutes les personnes ayant déjà été infectées ne représentent plus, pour un moment, de risque de portage ni de transmission ? Va-t-on obliger toutes ces personnes à se vacciner ? Pourquoi remplacer leur immunité naturelle par une immunité artificielle et payante ? La réponse se trouve peut-être dans ce dernier substantif.

Pourquoi, enfin, vouloir imposer la vaccination à l’ensemble de la population, alors qu’elle n’a de bénéfice que pour les plus anciens, susceptibles de développer des formes graves ?

Pour les jeunes et moins de 60 ans, le risque est tellement infime que le bénéfice d’une protection partielle par le vaccin est nul. Le coût, lui, reste inconnu, compte tenu du manque de recul qui nous est donné. N’imposons pas un vaccin vain et inutile pour les plus jeunes, et dont on ne connaît pas les effets de long terme que ceux-là pourraient rencontrer dans les nombreuses années qu’ils ont devant eux.

Ce projet de « pass sanitaire » n’est donc qu’un prétexte pour organiser un fichage généralisé de la population et détruire le reste de nos libertés. Jamais dans l’histoire nous n’aurions vu pareille confiscation de notre liberté d’aller et venir. Jamais nos droits fondamentaux n’auraient été à ce point bafoués, écrasés, engloutis. C’est le ciment de notre liberté qui risque de disparaître, posant les jalons de la servitude.

Exit la liberté guidant le peuple. Le totalitarisme à la chinoise est à nos portes.

Notre résistance à cet abject pass Macron ne doit pourtant pas nous éloigner des réalités que nous ne manquerons pas de rencontrer. La circulation d’un pays à l’autre pourra en effet être conditionnée à la présentation d’une attestation sanitaire. Aujourd’hui, le test PCR négatif de moins de 72 heures. Demain, peut-être, certains pays imposeront un passeport vaccinal. Ce choix leur reviendra, et nous n’aurons qu’à boycotter ces destinations.

Ces problématiques de mobilité internationale nous échapperont. Veillons seulement à ce que ces discriminations aux frontières ne soient pas imposées au sein de notre territoire.

Non aux frontières internes. Non au fichage généralisé. Non à l’instauration d’un statut tacite de citoyen de seconde zone pour les non-vaccinés. Non au pass-Macron !

Protégeons nos libertés !




Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout La France Député de l’Essonne

22 02 2021

Sortons de l'impasse sanitaire

Les annonces faites aujourd’hui par le préfet des Alpes-Maritimes font office d’aveu de l’échec du Gouvernement à contenir l’épidémie. Par manque d’anticipation assurément, par obstination peut-être, le Gouvernement condamne nos concitoyens de Nice et son littoral à ne sortir de chez eux que pour travailler.

Il sera donc permis de s’entasser dans les transports et de s’exposer à une contamination sur son lieu de travail, mais interdit de sortir le week-end plus d’une heure ou d’aller marcher au bord de la mer, sans aucun doute l’endroit le moins propice aux contaminations qui soit.

L’incohérence ne leur fait pas peur.

Demain, cette mesure aussi liberticide qu’incohérente pourrait être étendue à l’ensemble du territoire.

Pourtant ce troisième échec aurait pu être évité à Nice, et peut encore l’être pour le reste du territoire national. Il suffit de changer de stratégie.

D’une part, il faut mener une vraie politique de prévention auprès des populations fragiles.

Comme Madame Merkel l’a fait avec 27 millions de foyers allemands, un lot de masques FFP2, plus protecteurs, doit être envoyé aux personnes âgées et fragiles, pour leur permettre de vivre et de sortir sans prendre le risque d’être contaminés.

Une diffusion de la vitamine D doit également être menée pour renforcer notre immunité et réduire les risques de contamination, qui sont accrus chez nos anciens, souffrant fréquemment de carences.

D’autre part, il faut accroître nos moyens curatifs, pour soigner les malades et sauver des vies.

Le Ministère de la Santé doit se résoudre à diffuser les traitements efficaces comme l’ivermectine. Au lieu de freiner les essais cliniques sur les médicaments prometteurs, comme ceux de l’Institut Pasteur de Lille, le Gouvernement doit impulser la recherche médicale.

Je demande également le doublement progressif des lits de réanimation pour ne pas indexer des mesures coercitives à une saturation d’hôpitaux sous-dimensionnés. Ces ouvertures doivent être pérennes et non artificielles, pour palier la faible taille de notre système hospitalier qui compte trois fois moins de lits de réanimation rapportés à la population que l’Allemagne.

Sur ces différents points, le silence du Gouvernement ne peut plus durer. Nous sommes trop nombreux à exiger cette autre voie pour que celle-ci soit négligée plus longtemps.

Protégeons et soignons les Français !

Nicolas DUPONT-AIGNAN Président de Debout la France

Le Gouvernement a déposé hier au Sénat un amendement insupportable que je combattrai sans relâche. Au prétexte de vitaliser la vie démocratique par une meilleure participation au suffrage, le Gouvernement va détruire la confiance en l’élection présidentielle. Qui imagine, pour la première fois dans l’histoire de la République, le scrutin présidentiel à ce point remis en cause dans ses modalités, affaibli dans sa fiabilité, insincère dans son fonctionnement ?

Cet amendement introduirait le vote électronique, dispositif pour lequel les risques de fraudes, de pertes ou de vols de données sont élevés. Ces risques ne peuvent être écartés quand tous les jours les sites sécurisés de gouvernements et de grandes entreprises sont la cible de cyber-attaques. Ils vont peser sur la confiance des Français en la sincérité des urnes.

Le recours au vote par anticipation contrevient aux fondements d’une élection démocratique. D’abord car les citoyens doivent voter le même jour, sans biais ni asymétrie d’information entre les différents électeurs. Ensuite parce que le stockage des votes ouvre la voie à d’éventuelles manœuvres antidémocratiques entre le moment du vote anticipé et celui du dépouillement.

L’accès à des lieux de vote diffus, et distincts de la commune qui établit les listes électorales, ne permettrait plus de comptabiliser correctement les votants, et centraliserait des voix dans certains chefs-lieux.

J’appelle l’ensemble des parlementaires à s’opposer à cet amendement scélérat qui porterait atteinte à nos droits fondamentaux, et montre au mieux la maladresse de l’exécutif, au pire sa malhonnêteté.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

05 02 2021

Lettre de Nicolas Dupont-Aignan au Premier Ministre au sujet des forains

Monsieur Jean Castex

Premier Ministre

Paris, le 3 février 2021

Objet : Demande d’autorisation des activités foraines et de renforcement de l’écoute du Gouvernement à l’égard des 35 000 familles de forains de France.

Monsieur le Premier Ministre,

La situation sanitaire que nous connaissons est d’une ampleur inédite. Les efforts engagés pour endiguer l’épidémie doivent être poursuivis, sans aucun relâchement. Pour autant, ces efforts doivent être concentrés là où ils sont utiles, sans associer contrainte à efficacité, sans pénaliser des secteurs d’activité de manière arbitraire, sans sacrifier une partie de la population. A cet égard, il apparaît que les 35 000 familles de forains de France ont été particulièrement et injustement touchées par les mesures de restriction prises par votre Gouvernement.

Déjà contraints de cesser toute activité durant les premiers mois de confinement, les forains ont souffert d’une perte importante de leur chiffre d’affaires durant le premier semestre 2020. Avec une reprise furtive lors de la période estivale, ils ont à nouveau été impactés par les mesures de couvre-feu, puis par la baisse des jauges d’accueil pendant que les grands parcs d’attractions bénéficiaient, eux, de règles moins contraignantes, car dépendant du domaine privé et non public. Autant dire que l’article 51 du décret n°2020-1262 du 16 octobre 2020 qui interdit tout bonnement et sans conditions les fêtes foraines a été vécu comme un véritable coup de massue. Beaucoup de professionnels forains craignent aujourd’hui de disparaître, tant leur activité est étouffée, les aides lacunaires, et le dialogue avec l’exécutif parcellaire.

Participant à la vitalité de nos villes et de nos villages et très largement plébiscités par des millions de Français, les fêtes foraines sont dans notre pays une véritable institution dont l’existence est directement menacée par les contraintes sanitaires imposées par votre Gouvernement. Malgré les nombreuses précautions qu’ils ont prises, notamment le respect des gestes barrières et des règles de distanciation dans leurs attractions, y compris par l’achat de matériels onéreux (plexiglas, masques, gels), les forains ne sont pas considérés, ni même écoutés, par votre Gouvernement, Monsieur le Premier Ministre.

J’ai rencontré, la semaine dernière, des représentants de l’Intersyndicale des artisans et entrepreneurs des fêtes foraines, Messieurs Luigi PERRIER et Romuald MIGNATON, et de l’Avenir du Monde Forain, représenté par Messieurs Julien GERBAUD, Xavier JOUANIE, Teddy DELAHAUTEMAISON, Charles JOHAN et Julien DUBIEF. J’ai également pu échanger avec Monsieur Karl TOQUARD, de l’Association de Défense des Forains et des Circassiens. Sont également associés à ce courrier le Syndicat National des Industriels Forains en la personne de Monsieur Patrick BALGA, et le Syndicat autonome des Forains de France, en la personne de Monsieur Daniel POURRIER. Tous ont voulu cosigner ce courrier dans un élan de rassemblement de la profession pour faire entendre leurs revendications légitimes.




Ces représentants syndicaux m’ont fait part de leurs inquiétudes, de la tourmente qu’ils traversent, des mesures qu’ils attendent. J’enjoins votre Gouvernement, Monsieur le Premier Ministre, de prendre en compte les recommandations suivantes :

1/ Rattacher les professions foraines au Ministère de la Culture pour entreprendre un véritable dialogue entre les forains et le gouvernement, qui se cantonne jusqu’à présent à une simple cellule interministérielle, incapable de saisir des enjeux du secteur.

2/ Clarifier et augmenter les aides à destination du monde forain, dont de très nombreux acteurs n’ont touché aucune aide en raison de problèmes aussi nombreux qu’irrésolus par votre Gouvernement :

   - Une disparité des codes APE en raison de la non-reconnaissance administrative du statut forain. En fonction de leur catégorisation, des forains à l’activité pourtant comparable se sont vu accorder, ou non, des aides. Les forains proposant des snacks (barbe-à-papa, gaufres, etc.), par exemple, et immatriculés comme tels n’ont pas reçu d’aides pour la plupart car la vente à emporter n’est pas interdite administrativement, et ce en dépit d’un arrêt complet de leur activité. Il convient donc de généraliser les aides à l’ensemble de la profession et non de les restreindre en fonction de codes APE qui ne recouvrent pas la réalité de l’industrie foraine et qui ne permettent qu’un soutien partiel à ces professionnels.
   - Un calcul des aides qui est largement insuffisant. En prenant l’année 2019 comme référence, les aides n’ont pu bénéficier à l’ensemble des nouveaux entrants dans la profession ayant commencé leur activité fin 2019. Pour ceux-là rien n’a été fait : ils ne reçoivent aucune aide. Qui plus est, les aides sont calculées mensuellement. Or la saison foraine ne dure que de mars à octobre. En résulte que la saison hivernale que les familles foraines traversent actuellement est adossée à une période d’inactivité, ce qui entraîne l’absence totale d’aides. Pourtant, en temps normal, les forains traversent cette période grâce aux économies réalisées pendant la saison active. Cette période d’activité a justement été entravée et mutilée par les mesures sanitaires prises en 2020 ! Les familles foraines n’ont donc ni économies réalisées la saison dernière, ni revenus de substitution pour leur permettre de passer l’hiver. Cette situation est insoutenable ! D’autant plus que les acteurs ayant reçu des aides ont vu celles-ci limitées à 1500€, puisque l’augmentation du montant maximal de soutien à 10 000€ n’est effectif que depuis octobre, c’est-à-dire sur une période où les forains n’ont pas de revenus de référence. Il faut d’urgence accorder des aides particulières à l’ensemble du monde forain, quels que soient les revenus référencés en 2019.
   - Des problèmes d’imposition majeurs, de coûts fixes exorbitants et notamment des coûts d’assurance très élevés alors même que leurs activités sont à l’arrêt.

Vous l’aurez compris, Monsieur le Premier Ministre, nourrir une famille, avec des manèges à entretenir, des assurances à payer, n’est soutenable que si l’Etat met tout son poids pour soutenir le monde forain. Or l’Etat a failli. Les 35 000 familles foraines de France ne peuvent se satisfaire de cet abandon public, et réclament légitimement la prise en compte de leur situation financière : aucun revenu pour beaucoup, une poignée d’euros pour certains. Et encore, seulement sur la période d’activité de mars à septembre. Je sais que vous ne saurez souffrir, Monsieur le Premier Ministre, d’une telle démission de la République.

3/ Autoriser au plus vite les fêtes foraines, ou mettre en œuvre, à tout le moins, les conditions pour une reprise de l’activité foraine. Les professionnels du secteur ont en effet été frappés par de nombreuses mesures incohérentes et craignent pour la pérennité de leur activité :

   - Des décrets incohérents aux effets néfastes. Depuis le décret n°2020-1262 du 16 octobre 2020, les fêtes foraines ne sont pas seulement suspendues, mais interdites. Et ce alors même que les parcs d’attraction, qui dépendent du domaine privé, peuvent ouvrir dans le respect de conditions sanitaires strictes. Pourtant, les forains ont fait des efforts considérables, et ont investi dans du matériel de protection avant même les recommandations de l’Etat. Ils ont été les premiers à se mobiliser. Il s’agit donc d’autoriser une ouverture conditionnée au respect d’un protocole sanitaire strict. Si votre gouvernement n’est pas prêt à un tel changement de politique, qui semble pourtant se justifier de plus en plus au regard de la comparaison des données épidémiologiques qui nous parviennent de par le monde, il faudrait tout du moins offrir des perspectives de réouverture cohérentes aux professionnels forains. Le décret n°2020-1262 du 30 janvier 2021 a par exemple autorisé la mise en activité des manèges isolés, mais interdit encore le montage de ces mêmes manèges en isolé. Seuls les manèges déjà montés peuvent opérer. Il s’agit là d’une mesure dont on peine à percevoir la cohérence et qui entrave la reprise d’activité de nombreux professionnels qui avaient procédé au retrait de leurs manèges isolés pendant la saison hivernale, et se trouvent en incapacité de les installer à nouveau. Il faut d’urgence autoriser le montage de nouveaux manèges.
   - Une autorisation d’exercer suspendue au bon-vouloir des maires. Compte tenu de l’implantation sur le domaine public des fêtes foraines ou manèges isolés, ces installations dépendent d’autorisations préfectorales et municipales. Les mesures d’ouverture décidées à l’échelle de votre Gouvernement, Monsieur le Premier Ministre, ne se répercutent pas complètement à l’échelle locale, à l’échelle de la profession. La période d’activité 2020 qui a été autorisée légalement entre le 10 juin et le décret du 16 octobre n’a pas donné lieu à une reprise complète de l’activité en raison des refus de nombreux maires de recevoir une fête foraine. Ce nouveau verrou est un blocage de plus à l’endroit de la profession foraine. Pour l’éviter quand leurs activités pourront reprendre – le plus tôt je l’espère – il s’agit de mettre en place un véritable dialogue entre les industriels et professionnels forains, les mairies et les préfectures, de sorte à ne pas condamner ce secteur à cause de la frilosité de certains élus. D’autant plus que n’a jamais été apportée la preuve scientifique d’un risque accru de contamination dans les fêtes foraines qui respectent des règles sanitaires. Une fête organisée à Beauvais en 2020 avait fait l’objet d’une étude en la matière, et a démontré l’absence de contamination en cet espace ouvert.

Les différentes problématiques et mesures correctives associées ci-avant relèvent, Monsieur le Premier Ministre, d’un motif impérieux. La détresse des professionnels forains est trop grande pour être encore ignorée par votre Gouvernement. Aussi j’ai souhaité vous adresser ce courrier pour vous presser de prendre les mesures qui s’imposent pour sauver leur profession, leur outil de travail, les familles qui dépendent de ces emplois.

Alors que des millions de Français sont dans un état d’apathie, de solitude, d’angoisse psychosociale, il apparaît plus que jamais nécessaire de leur rendre les fêtes foraines, indispensables lieux de fraternité en extérieur.

Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie, Monsieur le Premier Ministre, de trouver ici l’expression de mes salutations les plus distinguées, ainsi que celles de l’ensemble des cosignataires.

28 01 2021

Vœux 2021 à la presse de Nicolas Dupont-Aignan

Seul le prononcé fait foi

Mes chers concitoyens de métropole, d’Outre-Mer, et de l’étranger. Mes chers amis.

Ces vœux à la presse se tiennent dans un contexte inhabituel.

Notre pays connaît une crise sans précédent depuis la seconde guerre mondiale.

Face à une pandémie planétaire, l’incapacité de l’exécutif à agir avec bon sens, anticipation et prudence – comme ont su le faire de très nombreux gouvernements – a précipité la France dans un gouffre : - Un drame sanitaire majeur, avec un nombre de victimes par habitant parmi les pires de la planète. 75.000 familles font le deuil d’un être cher. - Une perte de 10% de la richesse nationale, le double de notre voisin allemand, et la destruction de centaines de milliers d’emplois. - Une souffrance sociale, avec un million de nos concitoyens jetés dans la pauvreté. Sans parler de la grande détresse psychologique. Je pense aux indépendants, aux intérimaires, et à notre jeunesse, tous sacrifiés.

Mais au-delà, il y a la déshumanisation de la société qui brise le corps social et sa cohésion : télétravail, télé-cours, télémédecine. Nos concitoyens aspirent à retrouver la vie, la vraie, tout simplement.

Cette débâcle est le fruit d’échecs répétés et graves : échec sur les tests, échec sur les masques, échec sur les frontières, échec sur les soins, échec sur la vaccination.

A chaque fois, le manque d’anticipation, le mensonge pour le dissimuler, et l’arrogance pour étouffer toute proposition alternative.

Plus terrible encore, Emmanuel Macron ne tire aucune leçon de ses échecs. Loin d’écouter la souffrance, le Président de la République s’attaque à ses compatriotes, et dans une fuite en avant, veut faire taire le peuple et ses représentants.

Mercredi, dans l’indifférence des médias, une Assemblée nationale indolente et fatiguée s’est suicidée en prorogeant l’état d’urgence sanitaire, accordant les pleins pouvoirs à l’exécutif.

Ce renoncement est indigne de notre nation, puisque les parlementaires ne pourront pas se prononcer sur les mesures privatives de liberté imposées aux Français.

Pas plus qu’ils ne pourront faire la lumière sur la gestion opaque de la crise, car la majorité a voté hier soir la suppression de la mission d’information de l’Assemblée.

Emmanuel Macron préfère décider en Conseil de défense, assisté d’un Conseil scientifique non-élu, sans comptes-rendus, et dont les membres – n’ayant jamais été contrôlés ou auditionnés – sont pour certains suspectés de conflits d’intérêts.

A considérer la France comme son jouet, Emmanuel Macron est en train de la casser !

A force d’être enfermés, provoqués, méprisés, attention, bon nombre de Français veulent le révoquer avant 2022 ! On ne compte plus les appels au déclenchement de l’article 68 sur la destitution ! Faudra-t-il en arriver là pour qu’il rende des comptes, pour qu’il cesse de nuire ?

Il y a donc urgence à changer de politique avant une explosion populaire ! Changer de politique pour éviter les troubles, réconcilier les Français, vaincre le virus, et redresser le pays !

Au triptyque du gouvernement : Affoler – Enfermer – Vacciner, je n’ai cessé d’opposer depuis un an le triptyque Rassurer – Protéger – Soigner.

Car oui. N’en déplaise à ceux qui nous précipitent dans le chaos du confinement à perpétuité, on pouvait faire autrement. On peut encore faire autrement.

Rassurer, car ce n’est pas en gouvernant par la peur que l’on vaincra le virus, mais tout au contraire, en associant nos concitoyens à des mesures cohérentes et efficaces.

Seul l’espoir peut mobiliser un peuple.

Protéger, en prenant des mesures ciblées et en les appliquant sans faiblesse. Je pense notamment : - Au contrôle des frontières, que j’ai demandé dès le 27 janvier 2020 - A la distribution de masques FFP2 aux plus fragiles, que j’ai demandée dès le 24 février - A la prise en compte de la situation particulière des personnes vulnérables que le gouvernement a remises au travail.

Soigner : - Tout d’abord en diffusant les traitements prometteurs pour soigner les Français : ivermectine, hydroxychloroquine-azithromycine, vitamine D, zinc, ou les médicaments contre l’arthrite plus récemment ; alors que la Commission européenne commandait du Remdesivir, qui serait mutagène en plus d’être inefficace. - En ouvrant des lits de réanimation supplémentaires dans des hôpitaux fermés comme le Val de Grâce ; ce que le gouvernement n’a jamais fait

Vous le voyez : la question n’est pas d’être pour ou contre un troisième confinement mais de savoir quelles sont les mesures strictes qui permettraient de l’éviter !

A l’enfermement à perpétuité je préfère, je vous le répète : - Rendre le contrôle effectif aux frontières terrestres et dans les aéroports - Distribuer des masques FFP2 à tous les plus fragiles - Soigner précocement les malades - Doubler progressivement les lits de réanimation

Cette crise sanitaire a bouleversé le regard des Français sur notre pays.

Nos compatriotes ont compris combien il était vital pour surmonter les tempêtes de maîtriser son destin.

Plus que jamais ils attendent une vision, un cap, un projet de redressement collectif, qui tournent le dos à la dérive des décennies passées.

Cette autre politique n’est pas que sanitaire. Elle vise à rebâtir la France, s’appuyer sur nos atouts et la replacer dans le peloton de tête des Nations. Alors, les Français redeviendront fiers de leur pays :

1/ Le préalable à tout est de réinventer notre démocratie aujourd’hui évanouie. Rien ne se fera sans la confiance retrouvée des Français dans leurs représentants et en eux-mêmes. Seule une démocratie directe et participative peut ressusciter notre République. Seul l’usage du référendum peut balayer les oligarchies qui vampirisent nos forces. Le RIC bien sûr, au niveau national comme au niveau local. Aucun homme providentiel ne sauvera le pays si les Français en 2022 ne s’installent pas avec lui à l’Elysée.

2/ Il faut ensuite remettre de l’ordre, sans lequel il n’y a plus de liberté. Un ordre juste, républicain. Mettre fin à l’ensauvagement fruit d’une justice laxiste. Reprendre le contrôle de nos frontières et bloquer l’immigration. En un mot retrouver la paix civile, condition de l’épanouissement collectif.

3/ Produire et consommer français, en relocalisant un million d’emplois. Protéger nos terroirs et sauver la planète de ce libre-échange sauvage qui pollue autant qu’il instaure une concurrence déloyale. Valoriser nos entreprises qui fonctionnent, comme EDF, et investir dans les prochains tournants technologiques et scientifiques : physique quantique, hydrogène, énergies propres

4/ Enfin reconstruire nos services publics, notamment dans le monde rural délaissé. La fin des gaspillages doit permettre de financer cette rénovation, avec un véritable service hospitalier et un doublement des lits de réanimation : 2,5Mds par an, quand les fausses cartes vitales représentent 10Mds au moins. Je remercie, à cet égard, la dévotion incommensurable de nos soignants, de tous nos héros de la République qui sont au front, tous les jours que Dieu fait. Il nous faut aussi reconstruire une école républicaine digne de ce nom, où nos professeurs sont soutenus et non censurés.

Ces 4 grands axes seront les points cardinaux de mon projet présidentiel.

Car oui je suis convaincu que les Français attendent une autre personnalité, une autre vision.

Depuis le lancement de ma candidature le 26 septembre, nombre de nos concitoyens se reconnaissent dans mon projet et dans ma démarche :

Rassembler des femmes et des hommes honnêtes, compétents, libres et courageux

Et ceux-là me rejoignent. Tous les jours.

Les intentions de vote qui me placent à 7% traduisent cette première dynamique qui mérite d’être confortée mais qui est un bon socle de départ.

Les réseaux sociaux, où j’ai une audience sans précédent, démontrent que la sincérité et la cohérence peuvent vaincre la censure et les élections prémâchées.

Le monde évolue : Facebook, c’est ma radio Londres ; j’y parle directement aux Français. Je les y retrouve tous les soirs.

Jamais l’élection présidentielle inventée par le général De Gaulle pour court-circuiter le régime des partis n’a été une telle opportunité pour provoquer un sursaut national.

Aussi dans les 15 mois qui demeurent à subir, je ne cesserai d’appeler les Français d’où qu’ils viennent à dépasser les clivages pour se saisir de leur bulletin de vote. Finissons-en avec ceux qui nous ont fait tant de mal. Renouons avec la démocratie, et avec l’idéal français : la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.

17 01 2021

Lettre ouverte aux restaurateurs

Chers restaurateurs, chers serveurs, chers concitoyens qui vivent des métiers de la restauration, je vous écris car la situation est grave.

Depuis des mois, vous avez subi de plein fouet les mesures de restrictions sanitaires et vos bistrots, vos brasseries, vos auberges ou vos relais se sont vus imputer injustement la pleine responsabilité de la crise épidémique. Le gouvernement a décrété que vos établissements étaient les hauts lieux de la contamination, sans prendre la peine d’écouter l’avis de certains scientifiques. Encore moins le vôtre. Sans prendre non plus la peine de considérer les efforts que vous avez mis en œuvre pour respecter des normes sanitaires strictes : plexiglass, espacement des tables, gel hydroalcoolique, terrasses éphémères, etc. Ces normes sont pourtant respectées à la buvette de l’Assemblée nationale, dans les cantines et restaurants d’entreprises : qu’est ce qui distingue tant ces lieux de restauration de vos établissements ? Allez savoir !

Depuis des mois, vous avez été rejetés dans vos foyers, en dépit de vos efforts, de vos revendications. En dépit du bon sens. Non seulement l’épidémie n’a pas été enrayée et les mesures coercitives n’ont servi à rien : nos voisins européens qui ont laissé leurs restaurants ouverts s’en sortent mieux que nous ! Mais qui plus est, ce sont des centaines de milliers d’emplois qui ont été négligés par l’incurie de ce gouvernement. Le couvre-feu à 18h finira d’achever ceux qui vivaient encore de la vente à emporter avant 20h… Décision aussi contre-productive que redoutable.

J’entends votre malaise, je vois les fermetures en série se profiler et les faillites se multiplier, j’éprouve votre désespoir. Plus que jamais, restaurateurs, nous avons besoin de vous. Pour relever l’économie. Pour recréer nos liens sociaux évanouis. Pour redonner corps à notre pays. Plus que jamais, il nous faut agir avec raison et discernement. Il s’agit d’abandonner la logique d’enfermement et de fermeture, pour passer à une logique de protection ciblée. Il s’agit de lutter contre l’éclatement et l’isolement social, pour revenir à une simple distanciation sociale, sérieuse, pragmatique et efficace.

Avec un protocole sanitaire strict, les restaurants doivent rouvrir ! Une autre voie est possible pour vaincre l’épidémie sans tuer le pays. Sans vous tuer. J’ai proposé des mesures concrètes pour échapper au dilemme funeste enfermement/vaccination : contrôler nos frontières nationales face à l’arrivée des variants britannique et sud-africain ; distribuer des masques FFP2 aux plus fragiles ; tester massivement, et à des normes raisonnables pour éviter les faux positifs ; renforcer l’immunité avec des traitements préventifs ; soigner librement nos concitoyens avec la libre prescription de traitements prometteurs, etc.

Comme depuis le début de la crise économique et sanitaire, soyez assurés de ma détermination à vous servir et vous défendre. Votre cause relève de l’intérêt général de notre pays. A cet effet, je m’efforce de faire pression sur le gouvernement, et mon parti, Debout la France, a lancé une pétition pour peser de tout son poids contre cette déraison. Mais il nous faut impérativement conjuguer nos forces pour résister véritablement et pour l’emporter. C’est ce que nous avons réussi à faire pour l’ouverture des commerces. Clausewitz disait : « L’attaque est de nature convergente, elle applique toutes ses forces en un point ». Passons à l’offensive ! Relayez ce message, nos appels à la réouverture sur les réseaux sociaux et, tous ensemble, nous parviendrons à faire céder le gouvernement !

Mes pensées les plus sincères à nos concitoyens meurtris par cette crise.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Président de Debout la France

14 01 2021

Sauvons l'homéopathie !

Depuis le 1er janvier 2021, l’homéopathie n’est plus du tout remboursée par la Sécurité sociale. Cette mesure folle, dans un contexte sanitaire inédit, est l’aboutissement de réductions successives du montant de remboursement de l’homéopathie décidées par Madame Buzyn, lorsqu’elle était ministre de la Santé. Comme député, et comme candidat à l’élection présidentielle de 2022, Nicolas Dupont-Aignan s'est toujours exprimé en faveur de cette médecine douce à des fins préventives, mais également curatives en complément des médicaments conventionnels ou allopathiques, ou comme traitement principal. La défense de cette pratique continuera de fixer le cap de mes interventions en la matière.

Ce déremboursement est une atteinte à l’offre de soins des Français et un déni de l’efficacité de l’homéopathie. Le gouvernement prive de nombreux Français de leur liberté de choix à recourir à une méthode thérapeutique dont les vertus sont reconnues, et qui est plébiscitée par les Français. 70% de nos compatriotes y ont régulièrement recours. L’homéopathie constitue un complément crucial aux médicaments conventionnels dans de nombreux domaines, notamment en oncologie pour réduire les effets secondaires des traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie. Beaucoup de pathologies peuvent également être traitées par la seule homéopathie. En dépit du mépris gouvernemental pour cette médecine intégrative, les Français n’ont jamais autant sollicité les homéopathes que depuis quelques semaines.

En résulte que cette politique est à contre-sens des enjeux prioritaires de santé publique. Le déremboursement de l’homéopathie discrédite et pénalise une pratique qui répond à des enjeux prioritaires de santé publique. Elle permet de réduire la surconsommation médicamenteuse (deux fois moins d’antibiotiques, trois fois moins d’anti-inflammatoires, trois fois moins de somnifères, etc.), de diminuer les risques d’iatrogénie (accidents liés aux médicaments qui représentent près de 10.000 décès par an) ou encore de réduire de moitié les prescriptions d’antibiotiques. Plus encore, dans un contexte de crise sanitaire inédit, l’homéopathie constitue une solution préventive, un traitement de fond qui offre une nouvelle manière d’envisager le soin : il ne s’agit pas de combattre une maladie spécifique, mais de soigner la personne dans sa totalité. Cette approche plus personnelle est précieuse, alors même que l’indifférenciation actuelle des mesures sanitaires apparaît inefficace.

Le choix du déremboursement est une atteinte au pouvoir d’achat des Français et une absurdité économique. Le déremboursement de l’homéopathie constituerait une coupe supplémentaire dans le pouvoir d’achat des Français : environ 18€/an pour près de 7 millions de Français. D’autant que les Français qui recourent le plus souvent à la médecine homéopathique disposent généralement d’un faible pouvoir d’achat. Les populations les plus précaires ont suffisamment souffert de cette crise pour ne pas les accabler. Cette mesure va donc altérer le pouvoir d’achat des Français, alors même que l’homéopathie n’est qu’un poste dérisoire de dépenses pour l’Assurance maladie : 125 millions d’euros (2018) pour 20 milliards de dépenses annuelles totales. Tâchons de récupérer les dizaines de milliards d’euros gaspillés par la négligence et la fraude sociale tous les ans, plutôt que de défavoriser les honnêtes gens !

Le sacrifice de l’homéopathie par Emmanuel Macron met en péril cette industrie et ce savoir-faire français. Le laboratoire Boiron a déjà dû fermer des sites et supprimer 600 emplois après la première mesure de déremboursement. Protégeons ces emplois français. Protégeons ce savoir-faire. Quelle indignité quand on voit par ailleurs l’argent public couler à flot dans le secteur pharmaceutique…

Comme candidat à l’élection présidentielle 2022, Nicolas Dupont-Aignan s’engage à défendre sans réserve l’homéopathie et l’ensemble des acteurs concernés par cette mesure déraisonnable d’Emmanuel Macron et de son gouvernement. J’adresse ma solidarité et mes pensées les plus sincères aux associations de patients, aux entreprises du médicament homéopathique, aux nombreuses organisations professionnelles, ainsi qu’aux médecins et pharmaciens qui continueront à soigner leurs patients contre vents et marées.

Ensemble, sauvons l’homéopathie, ses bienfaits, ses patients et ses emplois ! Une alliée efficace et peu coûteuse pour la médecine !

09 01 2021

Je m’oppose à la braderie des Chantiers de l’Atlantique !

J’ai appris avec regret et incompréhension la décision du gouvernement de prolonger d’un mois l’accord de vente des Chantiers de l’Atlantique à l’entreprise italienne Fincantieri, alors que celui-ci arrivait à terme le 31 décembre. Pourquoi Emmanuel Macron poursuit-il dans cette voie, qui réduirait la puissance de notre Etat stratège, actionnaire et industriel ? Ne peut-il pas simplement renoncer à la vente de ce fleuron industriel à une entreprise étrangère ? En tant que député, candidat à l’élection présidentielle de 2022 et président du parti Debout La France, je souhaite réitérer mon opposition à ce projet qui semble néfaste en tout point.

A l’heure du « monde d’après » et de l’impératif de réindustrialisation qui est revenu au cœur du débat public, il est incohérent de poursuivre le désengagement de l’Etat que je dénonce depuis des décennies. Gardons nos industries, développons ce savoir-faire naval et protégeons les emplois industriels associés. Les Chantiers de l’Atlantique relèvent non seulement de la stratégie industrielle française mais sont également une condition de notre indépendance et de notre souveraineté. Nous devons nous appuyer sur ces chantiers dans les prochaines années pour construire notre deuxième porte-avions ainsi que quatre autres navires « grandes coques » pour notre Marine nationale. Qui plus est, les Chantiers de l’Atlantique présentent une viabilité financière et une profitabilité dont l’Etat aurait tort de se priver : le carnet de commandes est plein pour plusieurs années ! A quoi bon céder une entreprise aussi prolifique, pour la modique somme de 80 millions d’euros ? Alors que l’Etat dilapide des dizaines de milliards d’euros dans la crise économique aggravée par l’incohérence des mesures gouvernementales, il n’apparaît ni sage ni sérieux de faire les fonds de tiroir en abandonnant les précieux Chantiers de l’Atlantique.

Par ailleurs, je rappelle que toutes les parties prenantes au dossier se sont opposées à la décision du gouvernement et ont appelé à l’abandon du projet : la région Pays de la Loire, la commission du Sénat, le département de Loire-Atlantique, la ville de Saint-Nazaire, et surtout les salariés. Le syndicat Force ouvrière s’est montré ouvertement favorable à ce que l’Etat français « garde pleinement le contrôle des Chantiers de l’Atlantique ». Ce sont donc les élus locaux et les salariés qui sont aujourd’hui les garants de l’intérêt général, et non le Président de la République. Je salue à cet égard la belle tribune publiée dans Les Echos du maire socialiste de Saint-Nazaire David Samzun, de la présidente LR de la région Christelle Morançais et du président PS du département Philippe Grosvalet. Ensemble, protégeons les Chantiers de l’Atlantique, refusons cette nouvelle perte de souveraineté !

Nicolas DUPONT-AIGNAN Président de Debout la France

07 01 2021

Dupont-Aignan, Asselineau et Philippot écrivent à Véran sur les traitements anti-Covid

A Monsieur Olivier Véran Ministre des Solidarités et de la Santé Paris, le 2 janvier 2021

Objet: Demande d’un point d’information hebdomadaire du gouvernement à destination des Français sur l’état des traitements testés et développés contre la Covid-19 dans le monde et en France

Monsieur le Ministre, La crise que traverse notre pays depuis le mois de mars 2020 est d’une ampleur inédite. S’ajoutant aux milliers de décès imputés à la Covid-19, une récession ravageuse frappe les Français du fait des mesures de restriction adoptées par le gouvernement pour lutter contre la pandémie. La pauvreté, dans laquelle des centaines de milliers de Français ont basculé en 2020, tue aussi.Face à l’urgence de trouver au plus vite des solutions permettant un retour à la normale, qui doit être la priorité absolue de toutes les politiques menées par l’État, la politique sanitaire de votre ministère suscite de vives protestations parmi un nombre croissant de Français qui n’ont plus confiance dans la parole officielle.Tout ceci s’accompagne d’une atmosphère délétère dans le débat public où toute interrogation critique est immédiatement qualifiée de «complotiste» par les autorités et les médias, quand elle n’est pas purement et simplement interdite d’expression. Et cela, alors même qu’elle émane d'abord de professeurs mondialement réputés dans leurs spécialités -y compris d’un Prix Nobel de médecine -ou de nombreux médecins. Une telle situation est sans précédent.Or, beaucoup de questions demeurent. D'une part, sur l’origine précise du virus et sur la chaîne de transmission de la chauve-souris à l’homme. D'autre part, sur les caractéristiques exactes, l’innocuité, la durée de protection, les effets secondaires et les conditions d’acquisition auprès des laboratoires pharmaceutiques des tout nouveaux vaccins contre la Covid-19, dits à ARN messager, sur lesquels on ne dispose d’aucun recul. Nous notons que la plupart des pays du monde, hors OCDE, préfèrent les vaccins de conception classique mis au point par la Chine et la Russie.Dans ces circonstances, le choix de vos services de n’envisager comme remèdes que les confinements successifs, qui n’enrayent jamais définitivement la maladie, et la seule vaccination à ARN paraît incompréhensible. Imagine-t-on ce qui serait advenu si vos prédécesseurs s’étaient refusés à envisager tout autre remède au virus VIH que la vaccination, en écartant par principe les multi thérapies? Pourquoi, en effet, rejeter en bloc, dans ce qui apparaît comme une posture de principe, toute hypothèse de cures prophylactiques et de traitements médicamenteux contre la Covid-19, qui ont permis dans bien des pays de limiter le nombre de cas et de décès, mais aussi d’éviter une mise à l’arrêt de l’économie? Ce dogmatisme est d’autant moins justifiable qu’il contredit frontalement l’ensemble de l’expérience antérieure en matière de recherche curative.Vos services ont, dès les premiers jours, dénigré la possibilité d’un traitement à base d’hydroxychloroquine et/ou d’azithromycine, et se comportent désormais comme si les prétendues nocivité et inefficacité de ce traitement faisaient l’objet d’un consensus mondial, ce qui n’est absolument pas le cas. Il ne s’agit sans doute pas d’un cocktail miracle, mais des dizaines d’études à travers le monde tendent à prouver qu’il aurait au moins une efficacité prophylactique partielle. De nombreux pays du monde, notamment en Afrique et en Asie, y ont d'ailleurs recours dans leur panoplie thérapeutique, et l’Italie elle-même vient de l’autoriser officiellement.Nous n’insisterons pas sur l’épisode peu glorieux de l’étude falsifiée du Lancet, qui, malgré son retrait, fonde encore l’interdiction du traitement par hydroxychloroquine en France. Le refus de votre ministère de revenir officiellement sur cette décision pèse lourd dans la perte de confiance massive dont souffre le discours gouvernemental et dont, par ailleurs, vous vous inquiétez à juste titre. Nous n’insisterons pas non plus sur l’exception du Remdesivir, inefficace, nocif et ruineux, qui a mystérieusement trouvé grâce auprès de l’UE au point qu’elle en a commandé pour près d’1 Md€. Par ailleurs, plusieurs études scientifiques préliminaires récemment publiées sur l’Ivermectine montrent que ce médicament aurait des effets positifs à tous les stades de la maladie et aurait même une efficacité proche de 100% en prophylaxie. De plus, l’OMS a déclaré que ce remède est sans danger et utilisable à grande échelle. Ce médicament déjà ancien est d’un coût très raisonnable, bien inférieur à celui des vaccins et de la campagne massive de tests.Votre gouvernement n’a pas diligenté d’étude scientifique publique sur l’Ivermectine menée par des chercheurs libres de tout conflit d’intérêt. Or la question mérite d’être posée: ce médicament est-il effectivement un remède efficace, à tel ou tel stade, contre cette maladie? Pourquoi ne pas faire d’études ?S’il est découvert que ce remède n’a pas une efficacité suffisante, la France n’aura rien perdu. Mais s’il se révèle que ce remède est d’une efficacité remarquable, comme le suggèrent les premières études publiées, la France aura été l’une des pionnières dans la résolution d’une crise sanitaire, économique et sociale sans précédent, en même temps qu’elle aura sauvé des vies supplémentaires. Les scientifiques envisagent aussi bien d’autres traitements, employés ou testés à l’étranger. Notamment des traitements à base des anticorps dits « d’Eli Lilly », piste si sérieuse que son utilisation a été officiellement autorisée par l'agence américaine du médicament, ou bien encore à base de Molnupiravir, de Favipiravir, expérimenté en Extrême-Orient, de Dexaméthasone, ou de graines de Nigelle (Pakistan). Vos services dédaignent également de lancer de grandes campagnes de communication pour conseiller aux Français la stimulation des défenses immunitaires par la prise de vitamines C, D et de zinc, alors que ce sont des indications ultra-connues et qui ne peuvent avoir que des effets bénéfiques. Au lieu de cela, les Français malades sont sommés de se claquemurer chez eux en se contentant de paracétamol, les plus âgés d’entre eux étant «soulagés» dans leur fin de vie par le dangereux Rivotril. Quant à ceux qui n’ont pas contracté la maladie, ils sont priés d’attendre le vaccin comme l’on attendrait un Messie, et dans cette attente de subir de plein fouet la crise économique. Attente assortie d’un insupportable sentiment de désespoir et scandée par l’annonce lugubre quotidienne du nombre de morts.--Comme dans toute recherche thérapeutique empirique, certains des traitements envisagés dans le monde, et en France, pour contrer la Covid-19 entraîneront sans doute des déceptions. Mais d’autres fonctionneront peut-être au-delà des espoirs placés en eux. Ce qui est certain, c’est que les traitements -et pas seulement les vaccins -constituent une clé essentielle du combat contre la Covid-19. C’est la raison pour laquelle, nous, Présidents de trois partis politiques français ayant recueilli à eux trois quelque 6% des votes lors des dernières élections nationales (européennes de 2019), soit 1,2 million de suffrages, vous demandons au nom de tous nos adhérents et sympathisants:•de revenir sur votre choix incompréhensible d’écarter d’emblée l’idée même de faire procéder aux essais nécessaires pour explorer tous les traitements les plus prometteurs ;•d’exposer aux Français selon un rythme fréquent et régulier, si possible hebdomadaire, la liste exhaustive des traitements contre la Covid-19 testés et développés dans le monde et en France, et quels sont ceux que vous comptez privilégier ou, a contrario, écarter et pourquoi.Nos compatriotes découvriraient ainsi -avec surprise et espoir -l’étendue des recherches thérapeutiques qui existent à travers le monde, en dehors des recherches vaccinales sur lesquelles leur attention est aujourd'hui indûment et exclusivement focalisée.En l’état actuel des connaissances, le ministère de la Santé pourrait ainsi présenter aux médias l’avancée des études et les résultats scientifiques obtenus dans le traitement de la Covid-19 avec chacun des médicaments ou compléments suivants, de façon prophylactique puis à toutes les phases de la maladie : 1.Hydroxychloroquine 2.Azithromicyne 3.Ivermectine 4.anticorps dits «d’Eli Lilly» 5.Molnupiravir 6.Avigan (Favipiravir) 7.Dexaméthasone 8.Tocilizumab 9.SNG001 à base d'interférons bêta 10.Interféron alpha-2b 11.Anakinra 12.Graines de nigelle 13.Vitamine C 14.Vitamine D 15.Zinc .Ainsi que tout autre médicament en cours de recherche, en France et dans le monde, et dont nous n’aurions pas connaissance. Permettez-nous de souligner que notre demande - que nous allons communiquer aux médias - relève du pur bon sens et est conforme à toute l’éthique médicale depuis des siècles.Alors qu’en ces temps troublés, la parole publique a un besoin urgent de retrouver la confiance des Français, nous espérons fermement que vous lui donnerez une suite positive et que vous ferez ainsi ce qui nous paraît être le bon choix pour la santé des Français, pour leur survie économique, pour la cohésion du lien social et pour le crédit de la parole de l’État.Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions, Monsieur le Ministre, de trouver ici l’expression de nos salutations les plus distinguées.

Nicolas Dupont-Aignan - François Asselineau - Florian Philippot

31 12 2020

Retrouvez les voeux aux Français de Nicolas Dupont-Aignan !

https://www.youtube.com/watch?v=mlGQ2hTfbpY&feature=youtu.be

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22 12 2020

Joyeux NOEL et bonnes fêtes de fin d'année

Bonjour à toutes et tous, Comme annoncé précédemment ce blog tant aimé par tous les fidèles du suivi de l'action de NDA, va fermer quelques jours pendant ces fêtes de fin d'année.

Cela permettra à tous les participants de faire leur introspection à fin de permettre en 2021, que nous espérons meilleure que 2020 d'avoir des remarques toujours aussi constructives dans le respect mutuel du pluralisme démocratique des idées.

Prenez soin de vous car le danger guette de partout ...sur la route, dans nos relations (covid oblige). en évitant tout excès bucolique ou alimentaire. pour que l'on puisse se retrouver début janvier en pleine forme.

message de DLF "n'oubliez pas mes petits souliers !" Merci d'avance

La modération

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