Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

18 11 2022

La politique énergétique de la France

Chère Madame, Cher Monsieur,

Cette semaine, le gouvernement effectuait une déclaration à l’Assemblée nationale sur la politique énergétique de la France. Ce fut un moment capital tant le sujet est essentiel et fortement préoccupant à l’approche de l’hiver.

Les politiques successives dévastatrices, menées par François Hollande et Emmanuel Macron, ont entraîné la France dans une situation de dépendance énergétique dramatique. Une situation, où un seul conflit sur le continent européen suffit à entrainer une inflation des prix de l’électricité, du gaz et de l’essence.

Malheureusement, le Gouvernement, au vu du discours prononcé, ne semble pas considérer à sa juste mesure la détresse des Français. Aucune mesure concrète ne sera prise, si ce n’est le prolongement d’un bouclier tarifaire qui fait office de pansement quand ce pays aurait besoin d’un remède.

Emmanuel Macron refuse toujours de sortir du marché européen de l’électricité indexé sur le gaz. Ainsi à chaque instant, le prix du marché est égal au coût de production de la centrale la plus onéreuse de l’ensemble du réseau interconnecté européen. Or, la France, de par sa production d’électricité nucléaire peu coûteuse, est désavantagée en prenant part à ce système.

Afin de trouver une solution à long terme, et diminuer significativement le coût engendré dès cet hiver, j’ai déposé une proposition de loi visant à appliquer un taux réduit de TVA à 5,5%, au lieu de 20% actuellement, à l’ensemble des factures d’énergie des Français. Elle est en cours d’examen par les services de l’Assemblée nationale.

Vous pouvez retrouver le texte de cette proposition de loi en cliquant sur le lien ci-dessous :      PROPOSITION DE LOI https://drive.google.com/file/d/1_0oYn6T-tFYDYEQv5xW-3BgEbp3KX4rW/view   Suite à la déclaration sur la politique énergétique du Gouvernement, je suis intervenu lors du débat parlementaire. J'ai tenu à réaffirmer les trois mesures majeures nécessaires au recouvrement de notre indépendance énergétique :   1) L'importance d'une reconstruction d'un service public d'électricité autour d'EDF.   2) L'investissement dans la rénovation thermique des logements.   3) L'investissement massif dans notre parc nucléaire.     Le projet de loi, visant à l’accélération des énergies renouvelables, sera débattu prochainement à l’Assemblée nationale. Je ne manquerai pas, une nouvelle fois, d’y prendre part et de défendre l’indépendance de notre pays.   Vous pouvez bien évidemment retrouver l’intégralité de mon intervention lors du débat en cliquant sur le lien ci-dessous :       Vous pouvez également retrouver le texte de cette intervention en cliquant sur le bouton ci-dessous :      TEXTE DE L'INTERVENTION  https://www.youtube.com/watch?v=qKc4koo85mI   Fidèlement,

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l'Essonne Conseiller municipal d'Yerres

10 11 2022

Pourquoi j'ai voté la motion de censure

Chère Madame, Cher Monsieur,



Si vous suivez régulièrement l'actualité, vous n'êtes pas sans savoir que, les Français ayant refusé de donner une majorité absolue à Emmanuel Macron et son gouvernement à l'Assemblée nationale, ce dernier entend alors contourner cet obstacle en coupant court aux débats et aux votes, par une succession de recours à l'article 49.3 de notre Constitution.



Mais qu'est-ce que le fameux 49.3 ?



L’article 49.3 de la Constitution dispose que :



« Le premier ministre peut, après délibération du conseil des ministres, engager la responsabilité du gouvernement devant l’Assemblée nationale sur le vote d’un projet de loi de finances ou de financement de la Sécurité sociale. Dans ce cas, ce projet est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée dans les conditions prévues à l’alinéa précédent. Le premier ministre peut, en outre, recourir à cette procédure pour un autre projet ou une proposition de loi par session. »



Concrètement, le conseil des ministres peut décider seul de l’adoption d’une loi sans passer par le Parlement !



Dans ces conditions, vous comprendrez qu'il soit du rôle des oppositions d'user de leur pouvoir en empêchant ce hold-up démocratique, par l'adoption d'une motion de censure.



C'est la raison pour laquelle votre Député, Nicolas DUPONT-AIGNAN, a fait le choix, en conscience et par devoir de responsabilité à l'égard de la confiance que vous lui avez accordée, de voter en faveur de cette motion de censure.



Vous pouvez, à ce titre, retrouver son intervention vidéo à la Tribune de la chambre basse du Parlement, en cliquant sur la ligne ci-dessous : https://www.youtube.com/watch?v=Zs5B5bBHT7Q



Vous pouvez également retrouver le texte de cette intervention en cliquant sur la ligne ci-dessous :



TEXTE DE L'INTERVENTION https://drive.google.com/file/d/1-cwK_OcXuznN2w31ls4soGQmVAnwQaH7/view



Vous en souhaitant bonne réception et restant naturellement à votre écoute,



Bien à vous,

20 10 2022

Pollutions plastiques : mon intervention dans l'hémicycle

Chère Madame, Cher Monsieur,



Jeudi 6 octobre, dans la matinée, j’étais présent à l’Assemblée Nationale pour participer au débat relatif à la proposition de loi visant à lutter contre les plastiques dangereux pour l’environnement et la santé.

Ce sujet représente un enjeu majeur au même titre que le réchauffement climatique. En effet, 11 millions de tonnes de plastique sont déversées dans les océans chaque année ! En 2050, les océans compteront plus de plastiques que de poissons.

A l’œil nu, nous pouvons constater l’ampleur considérable de ce fléau : de nombreux plastiques sont présents sur nos plages, en mer, dans les cours d’eau ou en pleine nature. Ceci n’est pourtant que la partie émergée de l’iceberg. Nos écosystèmes marins et terrestres sont sévèrement touchés puisque ces plastiques ne se dégradent pas avec le temps et certains se décomposent en microplastiques. Nous en ingérons l’équivalent du poids d’une carte de crédit par semaine ; et que dire des animaux qui en ingèrent des quantités bien supérieures !

Hélas, il n’existe pas de solution viable et efficace pour nettoyer les mers : dès lors que le plastique est dans l’océan, le mal est fait. C’est donc en amont que nous devons agir et cela le plus rapidement possible. C'est pourquoi j’ai rédigé, avec une autre collègue Députée, un rapport très complet sur la pollution des mers, que vous pouvez retrouver en cliquant sur le lien ci-dessous :



https://drive.google.com/file/d/1WG28R4XSoM9giEOZbUBpVuAIOKHSVD3p/view



Durant ces échanges, plusieurs visions se sont opposées. Pour ma part, j'ai bien sûr témoigné de ma volonté d’agir, car il est vital de considérer les quatre mesures suivantes :

1) Réduire autant que possible notre consommation de plastique pour enrayer la production.

2) Améliorer notre capacité de recyclage. En France, seulement 26% des déchets en plastique sont recyclés et 31% finissent en décharge. C’est inacceptable ; nous avons un retard considérable comparé à nos voisins européens.

3) Encourager la recherche sur le plastique et ses alternatives afin d’aider nos industriels à franchir ce cap.

4) Être le moteur du changement mondial. De nouvelles mesures sont bénéfiques pour notre santé, mais elles entraîneraient une concurrence déloyale pour nos entreprises si nous ne soumettons pas ces mêmes mesures lors de nos importations.

Vous pouvez bien évidemment retrouver l’intégralité de mon intervention d’ouverture en cliquant sur le lien ci-dessous :



https://www.youtube.com/watch?v=F2kp9siAd1w



Pour une fois, j’ai voté dans le sens du Modem, à l'initiative de cette proposition de loi. C’est un premier pas certes insuffisant, mais indispensable à l'optimisation de la gestion de nos déchets et je me devais d’y prendre part.

Vous pouvez retrouver l’ensemble de mes interventions en cliquant sur les liens ci-dessous :







Fidèlement,

14 10 2022

Principe de précaution et vaccins COVID

En ce mois de redémarrage de la vaccination Covid, et des rappels avec les nouveaux vaccins bivalents, il nous parait utile de parler du principe de précaution.

Définition du principe de précaution :

Le principe de précaution a pour but de mettre en place des mesures pour prévenir des risques, lorsque la science et les connaissances techniques ne sont pas à même de fournir des certitudes, principalement dans le domaine de l’environnement et de la santé.

C’est en 1992, lors de la Déclaration de Rio qu’il a été entériné, à l’issue de la 2ème Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement . Il a été introduit dans la Constitution en 2005.

Compte tenu du champ très large de ce principe et de l’absence de définition précise, sa mise en œuvre est sujette à des interprétations contradictoires.

Qu’elle est la différence entre prévention et précaution ?

Alors que la prévention correspond à des risques connus pouvant être plus ou moins réduits, la précaution, sorte de prudence dans l’action, se situe dans un domaine où subsistent d'importantes incertitudes quant à l'existence et à l'ampleur d'un risque dont les effets pourraient être graves et irréversibles ; il s’agit d’éviter un mal ou d’en réduire les effets, avant qu’il ne soit trop tard.

Le principe suscite toujours des débats voire des oppositions : Il empêcherait l’innovation; il serait devenu un principe d’inaction ; il limiterait la liberté des individus et des entreprises ; il porterait atteinte aux échanges internationaux ; etc. À ce titre, la notion de « principe d’innovation », dénuée de base juridique malgré son nom, tente depuis peu de contourner le principe de précaution.

L’incertitude peut se transformer en peur, avec la tentation de céder à l’émotion et d’aboutir à des décisions absurdes ? Jusqu’où faut-il prendre des risques ? Pour faire du profit, le principe de précaution pouvant être un frein, un obstacle majeur aux affaires ?

Comment mêler science, éthique, innovation et principe de précaution ? Trouver un équilibre entre développement et remise en question.

Il faut s’en tenir à la mesure des faits.

Si on ne peut pas déterminer avec certitude qu’une substance, ou une activité est sûre, alors il faut l’arrêter ? La retirer du marché au moins provisoirement ? Pour protéger l’individu, l’environnement (agriculture, pesticides), la santé, et les générations futures.

Si on attend que tout soit démontré, il n’y a plus de principe de précaution.

Les certitudes arrivent parfois trop tard .

Qu’en est-il pour les vaccins Covid ?

Rappelons d’abord que ce ne sont pas des vaccins habituels, mais des injections géniques toujours en phase 3 d’expérimentation, avec une AMM (autorisation de mise sur le marché) conditionnelle jusqu’à ce jour . L’application de la précaution est justifiée dans un contexte d’incertitude scientifique, lorsque des preuves raisonnables indiquent que la situation pourrait générer des effets nocifs importants sur la santé, même lorsque les mécanismes causaux et les effets n’ont pas été démontrés scientifiquement à cause d’informations incomplètes, peu concluantes ou incertaines.

N’est-on pas dans ce cas avec ces injections ?

Par principe de précaution, on confine, on interdit l’Hydroxychloroquine et l’Ivermectine, on ferme des commerces, des écoles, on masque …mais on vaccine avec un produit encore expérimental ?

Pourquoi être sur précautionneux avec des molécules anciennes, avec du recul sur les effets secondaires, qui ne coûtent pas cher et qui sont efficaces (se référer aux nombreuses études sur le site de C19 Ivermectine et à l’expérience des médecins qui ont soigné leurs malades avec ces molécules) et pas avec ces injections ?

Car enfin, pour les médecins, PRIMUM NON NOCERE : d’abord ne pas nuire.

Beaucoup d’inconnus, beaucoup d’opacités dans les contrats, des consentements qui sont loin d’être tous libres et éclairés.

Ecoutons les médecins parler de pathologies chronologiquement apparues suite aux injections.

Statistiquement, on sait que seuls 5 à 10 % des effets secondaires sont déclarés.

Personnellement, en tant que médecin, il ne se passe pas un jour sans qu’on me parle d’infarctus, d’embolies pulmonaires, de morts in utéro, de morts subites chez des personnes encore jeunes et sans antécédent particulier, de maladies auto-immunes, de cancers foudroyants, de troubles du cycle menstruel, des myo- et péricardites chez des jeunes.

Les effets secondaires et les conséquences à long terme de ces injections deviennent de plus en plus évidents et méritent au moins qu’on s’interroge.

De plus, on sait que ces injections, contrairement à ce qu’on pouvait penser initialement, ne protègent ni de l’infection, ni de la réinfection, ni de la transmission, ni de la mort.

Il est légitime de se poser la question : sont-elles « sûres et efficaces » comme on nous l’assène depuis le début ?

L’ANSM rapporte 25 % d’effets indésirables graves ; l’INSEE sort des chiffres de mortalité inquiétants.

De nombreux signaux de sécurité devraient suffire à arrêter ou au moins suspendre le déploiement des vaccins ; nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas.

Le signalement et l’information sont une obligation légale.

Le « lanceur d’alerte » est protégé par une loi du 9 décembre 2016 renforcée par une loi du 21 mars 2022. Or, plusieurs professionnels de santé sont poursuivis pour avoir alerté sur les incertitudes relatives au bénéfice, au risque, à la composition de ces produits expérimentaux.

A l’ère de l’hyper-propagande mondiale, ne peut-on pas exercer notre discernement et récupérer nos esprits face à ces mensonges et ces incohérences qui s’accumulent et qui ne pourront plus rester cachés ?

Il y a encore beaucoup trop de questions restées sans réponse concernant l’innocuité, l’efficacité et la nécessité des vaccins Covid-19.

À Debout la France, avec Nicolas Dupont-Aignan, nous demandons l’application de ce PRINCIPE DE PRECAUTION concernant les vaccins Covid et donc la suspension de la vaccination massive pour toutes les personnes dont le bénéfice / risque n’est pas prouvé. Cela en attente de données scientifiques complémentaires sur l’efficacité et la sûreté de ces vaccins.

Nicolas Dupont-Aignan demande depuis longtemps avec insistance une commission d’enquête parlementaire sur les effets secondaires de ces injections.

Nous demandons aux victimes, familles de victimes, médecins, de se manifester avec courage auprès d’associations, collectifs ou de nous-mêmes pour que la Vérité puisse venir au jour.

10 10 2022

Du gaz contre nos données ?

L’accord d’octobre, sur le transfert des données UE vers USA, léonin ? Du gaz contre nos données ?

Ce vendredi 7 octobre 2022, Joe Biden a signé un décret pour encadrer le transfert des données personnelles entre son pays et l’UE. Si l’accord se veut bilatéral on peut penser que la majorité des flux de données le seront vers les USA …

Le 25 mars 2022, un accord de principe sur le transfert de données personnelles avait été déjà signé entre l’UE et les USA. Il semble, ici, être enrichi de nouvelles garanties. Le RGPD nécessite qu’il y ait adéquation avec le tiers à l’extérieur des frontières de l’Union pour que les données puissent sortir.

Le risque est qu’une fois hébergé ou piloté par les Etats-Unis, que les données tombent sous juridiction locale et donc que ces informations soient accessibles pour raison de surveillance liée à la sécurité intérieure ou aux avoirs américains mondiaux.

Cet accord d’octobre met maintenant en place une cour d’examen du ministère de la justice américaine saisissable par les européens via leur agence nationale, en France la CNIL. La CNIL est devenue, en 2018 avec le RGPD, une simple agence locale de l’autorité de l’Union, le CEPD (Comité Européen de la Protection des Données).

L’accord de mars 2022 rendait donc les USA redevables d’une motivation extrême pour accéder aux données. Le Privacy Child avait été déjà invalidé en 2020 par une décision de la Cour de Justice de l’Union européenne de juillet 2020, par l’action de l’activiste autrichien Max Schrems. Le Safe Harbor avait lui été écarté en 2015 par sa même action. Les lois, du Patriot Act de 2001 jusqu’au Cloud Act de 2018, n’ont fait que conforter les pouvoirs des services de surveillance américains. Il était alors nécessaire de prendre des mesures contextuelles techniques et contractuelles pour les transferts transatlantiques des sociétés de l’UE. Pour rappel , à la différence des actions de la CNIL avant le RGPD, en mode déclaratif, la France a glissé en mode audit par le RGPD : les entreprises ou organisations devant être conformes à ce règlement sur les données sous peine d’amende.




DEBOUT LA FRANCE, depuis des années, rappelle que notre pays, les coopérations réduites entre pays, voire la coopération de tous les pays de l’Union européenne saurait se doter d’une infrastructure Cloud totalement indépendante des technologies américaines (Amazon, Google, Microsoft, …), accessoirement asiatiques, mais que le choix politique de la Commission est l’aliénation totale à ces acteurs privés transatlantiques.

Le patron d’OVH avait critiqué l’accord de mars déjà sur ce sujet de "troc" du gaz contre des services de cloud. OVH est pourtant partenaire de Google avec une volonté d’utilisation de service "sous licence" comme le prévaut le Cloud de Confiance présenté par Bruno Lemaire en mai 2021.

Pour les données stratégiquement sensibles, un visa "SecNumCloud" est créé et se repose sur des sociétés françaises qui, pourtant, reposent sur des briques d’infrastructures américaines … A tous les étages la dépendance est présente.

La situation de pénurie gazière établie, organisée actuellement, a précipité un accord où l’UE relâche ses éventuelles gardes sur le transfert de données vis-à-vis de la fourniture de gaz américain.

Comme l’action sera de lever des doutes ou une étude de l’intégrité mis à mal par les organes de sécurité intérieurs américains, a posteriori, la plupart de nos données personnelles risquent d’être malmenées de facto et par défaut. Les services des GAFAM, dont les failles sont relevées par la CNIL, donnant lieu parfois à des amendes conséquentes mais goutte d’eau pour ces géants, vont tourner à plein régime sur nos informations personnelles.

Dans une société occidentale envieuse de surveillance de ses citoyens, quelle belle opportunité pour l’UE d’avoir de tels partenaires pour ensuite détenir tous les outils pour nous tracer à la millisecondes et mettre en place des passeports sanitaires, pass carburant, pass énergie, pass carbone et toutes formes de crédit social. Ce sera alors open bar !

Si les entreprises européennes sont pieds et poings liés à ces services américains, en tentant de compenser et de contourner contractuellement ces risques et défaut de respect de la loi, par de la réversibilité, la ratification d’un tel accord serait un soulagement pour leurs intérêts mais pas ceux de notre souveraineté.

Espérons que la Cour de Justice Européenne retoquera ces accords, que la ratification mi 2023 sera remise en cause et que la prise de conscience nationale voire européenne aura lieu pour qu’enfin un embryon d’indépendance numérique naisse, ici, sur le vieux continent. Il est vrai que le cloud souverain européen, GAIA-X, est en pleine bérézina …

Comme le rappelle Guillaume Lesdos, dans La Tribune, on a remplacé le "riz contre pétrole" avec l’Afrique des années 80 par du "données contre gaz" avec le conflit ukrainien. L’enjeu ? Le commerce des biens et des services des GAFAM ciblé sur chaque individu européen dont on connaîtrait tout par leurs données collectées et valorisées par des acteurs dédiés. Ce scandale des "data brokers" avait révélé les milliers d’informations qui sont collectées aujourd’hui, en France, pour nous cibler sans vergogne.

Les bateaux gaziers vont bien arriver dans nos ports en plus grand nombre !

La France se hâte d’augmenter sa capacité d’accueil par un nouveau terminal gazier au Havre, la ville d’Edouard Philippe, pour accueillir le gaz de schiste américain… ceci a récemment été voté en conseil municipal ...

Lionel Mazurié

Trois articles liés de Debout La France :

https://www.debout-la-france.fr/actualite/strategie-nationale-pour-le-cloud-le-cloud-de-confiance-francais-sera-de-souche-americaine https://www.debout-la-france.fr/actualite/cloud-souverain-europeen-gaia-x-lalliance-de-trop https://www.debout-la-france.fr/actualite/le-numerique-irresponsable-gardons-le-controle-et-bloquons-le-vol-des-donnees-personnelles

15 09 2022

journée mondiale de la sécurité des patients

17 septembre : journée mondiale de la sécurité des patients

« Toute personne dans le monde prendra à un moment de sa vie des médicaments pour prévenir ou traiter une maladie. Cependant, les médicaments sont parfois à l’origine d’effets préjudiciables graves s’ils sont mal stockés, prescrits, délivrés ou administrés, ou s’ils ne sont pas assez contrôlés.

Les pratiques de médication dangereuses et les erreurs de médication sont parmi les principales causes de préjudices évitables liés aux soins de santé partout dans le monde. Les erreurs de médication se produisent lorsque la précarité des systèmes de médication et des facteurs humains comme la fatigue, de mauvaises conditions environnementales ou le manque de personnel remettent en cause la sécurité du processus d’utilisation des médicaments. Il peut en résulter des préjudices graves pour les patients, un handicap voire le décès. La pandémie de COVID-19 qui sévit actuellement a sensiblement augmenté le risque d’erreurs de médication et de préjudices liés aux médicaments. C’est dans ce contexte que la sécurité médicamenteuse a été choisie comme thème de la Journée mondiale de la sécurité des patients en 2022, avec pour slogan « Les médicaments sans les méfaits » Site de l’OMS.

Je viens de découvrir cela sur Internet et je trouve que le sujet est très intéressant et un brin provocateur, depuis la période que nous traversons !

La sécurité des patients est-elle bien appréhendée lorsque certains n’ont pas pu avoir leur suivi de maladie chronique ? Et on sait à quel rythme augmentent les maladies chroniques.

Leur détection de cancers ? Leur intervention chirurgicale ? Leur traitement d’infarctus ? Leurs rendez-vous de suivi ?

Lorsque certains ont été interdits même d’aller à l’hôpital, lieu public et d’accès à tous par excellence, sous prétexte qu’ils n’avaient pas de pass ? Subissant ainsi une discrimination dans le soin inadmissible et sans précédent.

C’est bien d’éclairer les monuments célèbres et les lieux publics en orange comme cela est prévu !

C’est bien de constater que l’amélioration et la garantie de la sécurité des patients représentent un défi croissant et que c’est une priorité sanitaire mondiale, une grave préoccupation qui nécessite un plan d’action mondial 2021-2030.

Les mots comme : « plan d’action pour fournir un cadre », « aligner les instruments stratégiques existants », « recommandations clés pour maintenir l’élan », « pérenniser l’action », « renforcer concrètement la sécurité », projets, actions, forums, débats, orientations stratégiques, ne risquent-ils pas de rester sans effets ?

La sécurité des patients est-elle assurée lorsque le personnel hospitalier ou de soins est épuisé (et peut malheureusement faire une erreur) et quitte le navire ? Lorsque les lits sont fermés ?

Lorsque le manque de personnel dans les EHPAD ne permet plus de prendre soin de la personne ? car la maltraitance des patients commence par celle des soignants.

Lorsque l’homéopathie efficace, peu chère et sans effets secondaires est dé-remboursée ?

Lorsqu’on dit aux patients infectés : « restez chez vous avec du Paracétamol » qu’on sait éminemment toxique pour le foie ? et inefficace dans le Covid.

Lorsqu’on empêche d’examiner et de soigner avec des molécules anciennes, sûres et non coûteuses ; et que l’on préfère mettre plus d’un milliard dans le REMDESEVIR connu pour son prix exorbitant et sa toxicité surtout rénale ?

Comment oser choisir pour 2022 le thème « médicaments sans les méfaits » et ne pas avoir suivi le principe de précaution avec ces injections géniques anti-covid qui n’empêchent pas la transmission ni l’infection, qu’on veut nous obliger à recevoir et qui sont quand même suspectes de graves effets secondaires ?

Où est le bénéfice- risque pour nos enfants qui n’ont aucun risque de faire un Covid grave ? Le principe de précaution est complètement bafoué et le code de déontologie aussi.

Mon prochain article sera sur le principe de précaution très malmené actuellement ainsi que sur le code de déontologie qu’on nous « met à l’envers ».

La sécurité des patients nécessite d’abord d’ouvrir les yeux, de trouver des solutions à cette crise de la santé sans précédent, et surtout à dire la vérité.

Vers un Pass Climatique : blocage de votre carte de paiement si votre Crédit Carbone y est épuisé ?

Nous en faisions des cauchemars ? Ils l’ont fait et le testent depuis trois ans maintenant.

La pandémie était-elle un entraînement, un exercice grandeur nature, pour l’acceptation, par les masses, d’une traçabilité qui risque d’être celle de tous ses actes et achats ?

Comment "imposer", au double sens du terme, ce droit de vie, de consommation, de subsistance, de mobilité ? En vous taxant et en vous forçant à réduire votre empreinte par la traçabilité de tous vos achats ? Une fois l’argent liquide disparu la nasse sera tendue … La Suède en est le précurseur et atteint en 2020, 10% de paiements en billets et pièces sonnantes et trébuchantes, 1,5 % en valeur des transactions, les autres l'étant par carte ou par internet !

Le choix de cette option de carte bancaire, de compte, avec limites, est aujourd’hui un acte volontaire, optionnel, "militant" à leur sens, mais demain qu’en sera -t’il de l’imposition d’un crédit de son empreinte carbone ? Une fois ce système rodé, et il l’est déjà en grande partie, Il ne suffira que d’une imposition de la Commission Européenne pour le rendre obligatoire.

Il s’agit parmi d’autres, de programmes, actifs aujourd’hui, comme Doconomy qui bloque les paiements si le seuil mensuel de carbone est atteint. Master Card (en émission de cartes : 27% du marché, 60% pour Visa) est le partenaire de Doconomy. Chez Visa, c’est Verrency (annonce très récente) et ce leader vient de mettre en place le programme "Visa Eco Benefits" en Asie-Pacifique sur les mêmes principes.

Chaque transaction est rattachée à un calculateur qui évalue l’empreinte carbonée. Basés sur l’index Åland pour Doconomy, tous les actes de la vie, biens et services, ont un poids suivant cet étalon. Cette société est même devenue partenaire de la convention cadre des Nations Unis sur le changement climatique.

Il semblerait que pour les adhérents volontaires du programme il y ait une carotte. Le système est toujours le même et pas seulement répressif comme l’est le crédit social à la chinoise : les bons citoyens carbo-vertueux auront des bons et des réductions chez des partenaires. D’autres solutions existent comme Green de Monabanq et l’ensemble des banques de dépôts vont adhérer à une fintech ou avoir leurs propres offres durables. L’Open Banking a permis d’ouvrir les flux d’information pour fournir des données (pseudonymisées … ou pas) à des partenaires …

En 2016, l’ADEME donnait le chiffre de 11,2 tonnes de CO2 comme moyenne d’émission des Français … Quel est-il aujourd’hui entre confinements, bouchons routiers et surconsommation des réseaux internet ? Globalement car des acteurs se disent neutres depuis des années. Pour atteindre la neutralité carbone cette moyenne devrait tomber à 2 tonnes.

Si un système coercitif se met en place, quel impact sur la liberté d’achat et de vie des citoyens ?

S’interdire d’acheter du carburant, se chauffer moins, moins de climatisation ou plus du tout même, ne plus prendre l’ascenseur, se servir de son four plusieurs fois par mois, consommer des aliments froids, ne plus commander des chaussures en Chine, ne plus congeler ? Nos montres et objets connectés ont un bel avenir …

La privation a sa notion de compensation : obligation d’un nombre de pas par jour supplémentaire, de baisse de consommation calorique pour compenser ses « excès » ?

La fabrication ou la consommation locale, de saison, seront-elles vraiment valorisées pour être avantageuses face à des produits qui font l’aller-retour à travers le monde ?

Quelqu’un d’aisé paiera-t-il pour avoir un crédit carbone supérieur et un seuil plus haut sur une offre "Platinium" d’achats ?

Si l’argent liquide disparaît, de tels systèmes seront incontournables si imposés par les gouvernants.

Quel monde voulons-nous ? Est-ce que ceci à un sens mondialement et a un sens tout court ?

Un Qatari, un Brésilien, un Indien, aura-t-il les mêmes obligations ? Un chinois certainement … exemple de société idéalisée par un certain Justin Trudeau lors d’une de ses campagnes électorales …

Qui décide ? Les COP, le GIEC, des ONG ? Une poignée d’humains autoproclamés dominent-ils les gouvernements et des milliards d’individus … Le processus est-il irrémédiable ?

Le CO2 est-il un moyen totalitaire ou le moyen ultime de taxation, d’imposition des personnes morales et physiques ?

Comment ne pas foncer dans le mur sans se poser, sans contre-étude, sans doute et débat ?

Il est vrai que notre jeunesse a été éduquée avec plus ou moins de succès en ce sens depuis la maternelle. Les filles surtout, sensibilisées à l’éco féminisme par l’iconique Greta Thurnberg et qui ont été amenées à militer comme membre de Youth for Climate au collège en mode blocages et manifestations. Peut-être que la baisse de fertilité ou l’infertilité occidentale sera plus douce s’il y a un dogme … une raison.

DEBOUT LA FRANCE a exprimé clairement dans le programme présidentiel de Nicolas Dupont-Aignan ces atteintes, par la mesure : "Rappeler qu’aucune raison sécuritaire, pandémique, climatique, ne doit astreindre l’individu à une surveillance omniprésente de ses faits et gestes. Une révision sous forme d’une loi constitutionnelle assurera cette interdiction de traçabilité sur le territoire français sans consentement libre, éclairé et enregistré."

Quel cauchemar oui … Quelle réalité se construit sous nos yeux !

Lionel Mazurié Délégué National au Numérique

31 08 2022

Yerres en Essonne, au 5e rang des villes les plus sûres de France en 2022 !

Communiqué de presse – Yerres en Essonne, au 5e rang des villes les plus sûres de France en 2022 !

Le classement publié par le site ville-data.com, à partir des statistiques du Ministère de l’Intérieur sur les 371 communes de plus de 22.500 habitants, place Yerres au 5e rang des villes les plus tranquilles et les plus sûres de France en 2022 !

L’excellent résultat de la ville d’Yerres, comparé à d’autres communes d’Île-de-France (Brunoy : 57e rang, Montgeron : 71e, Vigneux : 106e, Evry : 183e, Créteil : 275e), démontre qu’il n’y a pas de fatalité et qu’il est possible de mieux protéger nos concitoyens.

En effet ce bon résultat est le fruit d’une politique cohérente et de long terme, menée depuis 1995 et poursuivie depuis 2017. Cette politique repose sur 6 grands piliers :

1. Le recrutement d’un nombre suffisant d’agents formés, aujourd’hui au nombre de 26 pour une ville de 30.000, ce qui représente un investissement financier important et a permis de pallier le recul des effectifs de l’Etat. 2. Des agents armés et capables d’intervenir en toute circonstance. 3. Une présence 7 jours sur 7, de jour comme de nuit. 4. Un réseau de vidéosurveillance de 276 caméras qui permet des interventions rapides en cas de présence suspecte ou de délit. 5. Une association de la population à travers le dispositif « citoyens vigilants ». 6. Enfin, une politique de dissuasion grâce à la saisie des véhicules deux roues impliqués dans des rodéos urbains et à la suppression des aides sociales communales facultatives, pour les familles de mineurs délinquants récidivistes.

Quand tout une ville se mobilise pour la sécurité, en parfait partenariat avec la Police Nationale, les résultats sont là. Mais bien évidemment, ce chiffre ne doit pas inciter à relâcher l’effort, car un délit commis est toujours un délit de trop !

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Conseiller municipal d’Yerres

On a accepté … sans rien dire

Depuis 2 ans et demi, la vie a bien changé et notre comportement aussi.

Comment comprendre un tel état de soumission, comment notre consentement, notre obéissance, notre peur de ce virus en sont arrivés à cette acceptation contre nature :

On a accepté de « rester chez soi avec du Paracétamol » même avec des symptômes importants respiratoires.

On a accepté que notre médecin soit interdit de prescrire même un antibiotique ! Traitement de base de toute infection, et des médicaments peu chers et connus dont l’expérience de terrain a montré qu’ils étaient efficaces.

On a accepté que notre médecin soit interdit d’exercer du jour au lendemain, sans possibilité de s’expliquer, et menacé de prison s’il continuait l’exercice de son métier …ne connaissant même plus son statut.( mais dont le chèque de cotisation à l’ordre a bien été encaissé.)

On a accepté de voir des milliers de pompiers interdits d’aller faire leur travail parce non-vaccinés, en pleine période d’incendie, on a accepté l’aide de pompiers étrangers, même non-vaccinés.

On a accepté d’être injectés par des injections géniques encore en cours d’expérimentation, pour lesquelles nous n’avons aucun recul, encore en AMM conditionnelle ( autorisation de mise sur le marché ) .

On a accepté de signer ( si on le signe encore ! ) un document donnant notre « consentement libre et éclairé » à cette injection qui ne tient plus compte du bénéfice-risque.

Libre ? alors que sans cette injection, notre travail est remis en cause?

Eclairé ? alors que même le professionnel de santé qui injecte ne sait pas ce que le produit contient et n’en connait pas les risques ?

On a accepté cette rupture du secret médical qui fait que l’Etat ou les employeurs connaissent une donnée médicale et peuvent discriminer ?

On a accepté de rester enfermé chez soi et de s’auto-signer une autorisation pour sortir pour les besoins du chien.

On a accepté d’être verbalisé pour être sorti en forêt et accepté que des plages soient fermées pour empêcher de respirer, tout en disant maintenant que l’activité physique est préventive contre les formes graves !

On a accepté des maltraitances sur les personnes âgées en les isolant dans leur chambre, en les privant de visites, en leur refusant une mort digne et même un enterrement , on a accepté la disparition du « prendre soin ».

On a accepté d’être masqué seul dans la rue, de manger assis et non debout, de voir fermés des rayons de supermarché « non essentiels ».

On a accepté d’emmener son enfant masqué chez l’orthophoniste masquée, d’accoucher masquée pour découvrir son bébé qui lui, n’a vu que des masques comme première découverte du monde.

On a accepté dans les écoles ces règles de distanciation et d’apprentissage inhumains en donnant des punitions aux enfants trop rapprochés ou qui touchaient à leurs masques.

On a accepté de culpabiliser les enfants, à coups de grande propagande médiatique, en les utilisant dans les publicités, en les accusant de tuer leurs arrière-grands- parents de 95 ans …avec une inversion totales des valeurs : c’est aux enfants que nous devons la protection. Les enfants et les jeunes sont les grandes victimes de cette gestion de crise.

On a accepté 3 heures de queue devant la pharmacie pour un test antigénique à notre enfant à répéter au moindre cas contact , qu’on tenait fermement à plusieurs et traité de vilain parce qu’il ne se laissait pas faire.

On a accepté tous les mensonges et les incohérences : « tous vaccinés , tous protégés » , le vaccin comme seul sauveur pour un retour à la vie d’avant , tous ces gens célèbres se vantant d’avoir le Covid pour la 2 ème fois malgré quatre doses de vaccin, car grâce au vaccin , ils l’ont eu moins fort !!

On a accepté des propagandes honteuses, des avantages commerciaux dans des grandes surfaces pour les jeunes qui allaient se faire vacciner.

On va accepter que l’Education Nationale se transforme à la rentrée en des promoteurs de vaccins dès le CP, alors même que les enfants n’ont aucun risque de faire une forme grave de Covid.

On a accepté de présenter un pass à un inconnu pour avoir le droit d’aller boire un café en terrasse , d’aller au restaurant , de voyager et même de faire du sport pour les jeunes !

On a accepté de payer 60 millions par mois pour embaucher des vigiles à l’entrée des hôpitaux pour vérifier les pass , alors qu’il manquait cruellement de soignants pour soigner , et empêchant une partie de la population de se faire soigner dans ces lieux publics, qui de tout temps , étaient ouverts à tous et en sachant que nos décideurs avaient avoué que cela ne servait qu’à pousser à la vaccination, puisqu’on sait que le vaccin n’empêche ni de transmettre ni d’être infecté .

On a accepté tous ces conflits d’intérêt, cet aveuglement pour nier les effets secondaires nombreux et graves de ces injections, ce déni même chez les victimes, le principe de non-responsabilité des laboratoires pharmaceutiques : ce qui nous attend en termes d’effets secondaires est catastrophique …

On a accepté la pensée unique et répété tout ce que disaient les médias.

On a accepté que nos élites mondialistes, grâce à notre peur de la mort savamment orchestrée, nous fassent croire que tout cela est pour notre bien, qu’il faut haïr les non-vaccinés dangereux, irresponsables, égoïstes et anti-science.

On a accepté de se diviser dans les familles, les groupes, les communautés, de se haïr, de perdre des amis, de perdre sa liberté pour un pseudo-vaccin qui se montre quand même bien défaillant …

On a accepté d’avoir peur en permanence, de ne plus vivre, de peur de mourir.

On a accepté de tout accepter ce qui dénature l’homme.




NON, certains n’ont pas accepté ce changement civilisationnel et sont entrés en résistance pour que la Vérité puisse un jour éclater.

NON, ils ne sont pas anti-vaxx , dangereux , irresponsables, égoïstes, complotistes ; ils sont sur le terrain depuis le début, se sont vite rendus compte que quelque chose n’allait pas ,ils ont refusé l’appât du gain, ils ont déclaré les effets secondaires, ont soigné malgré tout car c’est leur vocation et ont sauvé des vies ; ils le paient très cher mais gardent trace de tout et les témoignages seront nombreux quand viendra l’heure .

Nicolas Dupont-Aignan se bat à l’Assemblée Nationale et sur le terrain pour cette cause et cette Liberté dans la Vérité.

Il se bat , et nous à ses côtés , pour la réintégration des soignants , pompiers , para-médicaux et tous les autres oubliés, obligés à la vaccination dans les pleurs , ressentant cette intrusion dans leur corps comme un viol , dont la situation inédite et sans aucun sens sanitaire , n’a pas choqué grand monde .

Leur combat n’est pas vain si nous voulons re-vivre.

Ils sont les héros de notre temps et donnent espérance à ceux qui vont se réveiller et les rejoindre dans ce combat pour la vérité.

Suivant une communication récente, en ce mois d’août, le président de One Medical, Amir Dan Rubin, nous confirme que le géant du web rachète, pour environ 4 milliards de dollars, ce groupe américain constitué d’un réseau de centres médicaux, de cliniques et de services numériques de réservation "à la Doctolib" et de télémédecine.

Amazon habituellement positionné comme place de marché de biens et de services est aussi un hébergeur Cloud leader pour couvrir l’infrastructure de tels services. C’est ainsi sur son activité marchande qu’elle vient compléter ses offres plus ou moins abouties et rentables que sont Amazon Care et Amazon Pharmacy pour la livraison de médicaments.

C’est donc un différentiant par rapport à IBM et Microsoft plus orientés sur l’Intelligence Artificielle et l’applicatif, qu’Apple, aujourd’hui collecteur de données médicales (montres connectées) ou que Google, qui reste aussi une plateforme d’intermédiation sans intégrer de services médicaux à part entière lui appartenant.

La disruption médicale est à l’œuvre : on peut se demander si nos états occidentaux sont toujours stratèges ou passifs, dépassés, consentants même et n’ont, d’ailleurs, pas commencé à démonter leurs systèmes de santé en prévision de cette transformation irrémédiable : la télémédecine mondialisée.

Cela expliquerait la fermeture de services, la disparition et la désertification médicale, la réduction de lits basée sur une médecine prédictive qui incorporera de l’IA et des interventions humaines distantes … Tout ceci serait connu et planifié des années avant ? Pourtant aucune trace dans un éventuel rapport de cabinet de conseil …

Rappelons que peu avant l’élection présidentielle française, le fameux Health Data Hub avait été gelé (janvier) et on pouvait le penser moribond : dès mai celui-ci était plus qu’actif et la CNIL délivrait des avis d’exploitation sur des projets tandis que cette plateforme présentait sa feuille de route 2023-2025 en concordance avec l’Espace Européen des Données de Santé (EHDS).

Serons-nous suivis, dans 5 ans, par un de ces services fait de 80% d’Intelligence Artificielle quasiment sans faille pour les diagnostics et traitements courants et pour le reste de l’intervention humaine d’un médecin spécialiste anonyme derrière son écran en Inde, dans un métavers ?

Ce sujet éminemment politique, pose sur la table de nos élus les questions suivantes :

- Quel avenir pour la médecine locale, nationale, en cabinet ? - Un Doctolib, maintenant acteur européen, plateforme de délégation de l’état (réservation des vaccinations Covid) se trouve-t-il ainsi plus à la merci d’un rachat par un Google qui voudrait certainement rivaliser avec son concurrent de toujours ? - Le métier de médecin va-t-il se simplifier à outrance pour en faire juste des techniciens de manipulation ou d’interface patient-machine (un doctorat alors toujours nécessaire) ? - Qui sera aux manettes d’un système de santé mondialisé ? L’OMS risque-t ’elle d’accroître ses pouvoirs ? - Toujours la question ultime du positionnement ou de l’émergence d’un géant français, voire européen, pour exercer une concurrence au GAFAM ? - Les récents règlements de l’UE venant compléter le RGPD (Data Act, Data Gouvernance Act, Digital Service Act, Digital Market Act, voir l’article dont le lien est ci-dessous) sont-ils précablés par construction pour faire la part belle aux GAFAM justement ? - L’Assurance Maladie, la Sécurité Sociale franco-française, disparaitront-elles pour des services privés et que restera-t-il pour les citoyens hors normes comme rôle de l’état … ?

Lionel Mazurié Délégué National au Numérique DEBOUT LA FRANCE

Nous en faisions des cauchemars ? Ils l’ont fait et le teste depuis trois ans maintenant.

La pandémie était-elle un entraînement, un exercice grandeur nature, pour l’acceptation, par les masses, d’une traçabilité qui risque d’être celle de tous ses actes et achats ?

Comment "imposer" au double sens du terme ce droit de vie, de consommation, de subsistance, de mobilité ? En vous taxant et en forçant à réduire votre empreinte par la traçabilité de tous vos achats ? Une fois l’argent liquide disparu la nasse sera tendue … La Suède en est le précurseur et atteint en 2020, 10% de paiements en pièces et billes sonnantes et trébuchantes, 1,5 % en valeur des transactions !

Le choix de cette option de carte bancaire, de compte, avec limites, est aujourd’hui un acte volontaire, optionnel, "militant" à leur sens, mais demain qu’en sera -t’il de l’imposition d’un crédit de son empreinte carbone ? Une fois ce système rodé, et il l’est déjà en grande partie, Il ne suffira que d’une imposition de la Commission Européenne pour le rendre obligatoire.

Il s’agit parmi d’autres, de programmes, actifs aujourd’hui, comme Doconomy qui bloque les paiements si le seuil mensuel de carbone est atteint. Master Card (en émission de cartes : 27% du marché, 60% pour Visa) est le partenaire de Doconomy. Chez Visa, c’est Verrency (annonce très récente) et ce leader vient de mettre en place le programme "Visa Eco Benefits" en Asie-Pacifique sur les mêmes principes.

Chaque transaction est rattachée à un calculateur qui évalue l’empreinte carbonée. Basés sur l’index Åland pour Doconomy, tous les actes de la vie, biens et services, ont un poids suivant cet étalon. Cette société est même devenue partenaire de la convention cadre des Nations Unis sur le changement climatique.

Il semblerait que pour les adhérents volontaires du programme il y ait une carotte. Le système est toujours le même et pas seulement répressif comme l’est le crédit social à la chinoise : les bons citoyens carbo-vertueux auront des bons et des réductions chez des partenaires. D’autres solutions existent comme Green de Monabanq et l’ensemble des banques de dépôts vont adhérer à une fintech ou avoir leurs propres offres durables. L’Open Banking a permis d’ouvrir les flux d’information pour fournir des données (pseudonymisées … ou pas) à des partenaires …

En 2016, l’ADEME donnait le chiffre de 11,2 tonnes de CO2 comme moyenne d’émission des Français … Quel est-il aujourd’hui entre confinements, bouchons routiers et surconsommation des réseaux internet ? Globalement car des acteurs se disent neutres depuis des années. Pour atteindre la neutralité carbone cette moyenne devrait tomber à 2 tonnes.

Si un système coercitif se met en place, quel impact sur la liberté d’achat et de vie des citoyens ?

S’interdire d’acheter du carburant, se chauffer moins, moins de climatisation ou plus du tout même, ne plus prendre l’ascenseur, se servir de son four plusieurs fois par mois, consommer des aliments froids, ne plus commander des chaussures en Chine, ne plus congeler ? Nos montres et objets connectés ont un bel avenir …

La privation a sa notion de compensation : obligation d’un nombre de pas par jour supplémentaire, de baisse de consommation calorique pour compenser ses « excès » ?

La fabrication ou la consommation locale, de saison, seront-elles vraiment valorisées pour être avantageuses face à des produits qui font l’aller-retour à travers le mode ?

Quelqu’un d’aisé paiera-t-il pour avoir un crédit carbone supérieur et un seuil plus haut sur une offre "Platinium" d’achats ?

Si l’argent liquide disparaît, de tels systèmes seront incontournables si imposés par les gouvernants.

Quel monde voulons-nous ? Est-ce que ceci à un sens mondialement et a un sens tout court ?

Un Qatari, un Brésilien, un Indien, aura-t-il les mêmes obligations ? Un chinois certainement … exemple de société idéalisée par un certain Justin Trudeau lors d’une de ses campagnes électorales …

Qui décide ? Les COP, le GIEC, des ONG ? Une poignée d’humain autoproclamés dominent-ils les gouvernements et des milliards d’individus … Le processus est-il irrémédiable ?

Le CO2 est-il un moyen totalitaire ou le moyen ultime de taxation, d’imposition des personnes morales et physiques ?

Comment ne pas foncer dans le mur sans se poser, sans contre-étude, sans doute et débat ?

Il est vrai que notre jeunesse a été éduquée avec plus ou moins de succès en ce sens depuis la maternelle. Les filles surtout, sensibilisées à l’éco féminisme par l’iconique Greta Thurnberg et qui ont été amenées à militer comme membre de Youth for Climate au collège en mode blocages et manifestations. Peut-être que la baisse de fertilité ou l’infertilité occidentale sera plus douce s’il y a un dogme … une raison.

DEBOUT LA FRANCE a exprimé clairement dans le programme présidentiel de Nicolas Dupont-Aignan ces atteintes, par la mesure : "Rappeler qu’aucune raison sécuritaire, pandémique, climatique, ne doit astreindre l’individu à une surveillance omniprésente de ses faits et gestes. Une révision sous forme d’une loi constitutionnelle assurera cette interdiction de traçabilité sur le territoire français sans consentement libre, éclairé et enregistré."

Quel cauchemar oui … Quelle réalité se construit sous nos yeux !

Lionel Mazurié Délégué National au Numérique

Dans l’actualité massive sur le numérique et les transformations mondiales liées à la monnaie, à la défense, au commerce, à la santé, une intervention de John Michael EVANS, président du groupe Alibaba, le "Amazon chinois" pour résumer, peut éveiller notre garde et valider notre lecture des éléments visant à la traçabilité omniprésente des individus avec une restriction totale de nos libertés de penser, d’actions, de mouvements.

Ancien, au passage, de Goldman Sachs, ce dernier s’exprimait, le 24 mai 2022 au Forum Economique Mondial de Davos, sur le fait que son groupe développait des outils de mesure de l’empreinte carbone individuelle, des traceurs pour analyser ce que nous mangeons, consommons, nos déplacements ,tout ceci sous couvert implicite du changement climatique bien entendu …

Ainsi, en généralisant, connectés avec une authentification omniprésente par une identité numérique (pour notre cas, mise en place par l’Union Européenne dans quelques mois) cela signifie que nous pourrions, sur chaque acte d’achat de biens et de services être taxés totalement, sur chacune de ces opérations et à la microseconde, sur notre mode de vie et nos choix, nos goûts, tentations culturelles ou besoins physiologiques à, ainsi, dominer pour ne pas être un mouton noir du système !

La plupart de nos biens et objets sont ou seront connectés (compteur d’eau, de gaz, d’électricité, nos voitures, nos frigos, nos douches, nos portables bien évidemment … tous nos faits et gestes peuvent être ainsi tracés), nos comptes bancaires épiés par une agence de salut public si nous ne réagissons pas à la mise en place forcée de ces mécanismes mondiaux …

Si l’homme devient lui-même connecté, ses pensées pourraient être pénalisées ou canalisées … dystopique à outrance pensez-vous ? Non si l’on se renseigne sur les recherches sur le cerveau et la connexion de ceux-ci entre eux ou à des moyens cybernétiques (robots, drones, exosquelettes, prothèses,…).

Quelques exemples plausibles ? Ils pullulent …

   Vous mettez la climatisation de votre voiture à 17 au lieu de 20 … pénalisé sur votre "crédit carbone" vous serez !
   Vous prenez trois douches par jour (votre robinetterie étant connectée et vous identifiant …) : sanctionné vous serez sur votre facture avec un volume surfacturé …
   Vous achetez trop de charcuterie :  défavorisé vous serez sur vos remboursements maladies ou autres …
   Vous n’avez dormi que 5h27 et n’avez pas marché 5 km le même jour !!! : puni vous serez si vous ne compensez pas cela , par une réduction sur votre "crédit mobilité" à plus de 10 km de votre domicile déclaré …

Bref, tous les indicateurs sont là, en termes d’outils, d’annonces, de motivation de "nos" dirigeants occidentaux pour mettre en place cela et ce, dans les toutes prochaines années.

Taxés, nous pourrions être aliénés, prisonniers de notre société, culpabilisés à vie pour l’humanité toute entière où néanmoins, sans doute, une poignée d’élites ou de nations rétives seraient protégées de ces actions de masse …

Cette pénalisation pourrait donner lieu à des amendes directement prélevées sur nos comptes bancaires (devenus portefeuilles de cryptos …) ou à une diminution d’un crédit social tel qu’effectif en Chine et encensé par nos gouvernants.

Les citoyens les plus rétifs pourraient avoir des interdictions de mobilité (désactivation de pass divers et variés), d’achats ou d’effectuer certains actes administratifs (candidatures à des emplois publics ou privés, accès au revenu universel, remboursement maladie, inscription de ses enfants dans un établissement, etc.).

La mesure pour empêcher cela doit être forte, l’ultime serait un droit à l’aconnexion ou à l’iconnexion inscrite dans notre constitution.

Il y a un an, une délégation sénatoriale à la prospective (les rapporteurs en étant majoritairement … LR … ) proposait de créer un « Crisis Data Hub » (on remarquera toujours ce goût à utiliser l’anglais pour un service totalement français …) de traçabilité de localisation, de santé, pour une pandémie sans confinement … réduction de mobilité et surveillance totale en cas d’événements majeurs …

Et si la crise était perpétuellement entretenue ?

Dans le programme de Nicolas DUPONT-AIGNAN pour les présidentielles de mai 2022, cette mesure était présente. Unique dans les différents programmes, il s’agissait du point 4 pour « retrouver notre souveraineté numérique à savoir :

Lutter pour les libertés individuelles menacées par le numérique avec un moratoire sur l’exploitation des objets connectés, des formes de crédit social, et un droit à la non-traçabilité des individus et ce, par les objets personnels ou ceux de la ville connectée.

Comprenons-nous bien tous cela ?

L’action de nos élus ou de nos institutions a-t-elle encore un pouvoir face à ces mouvements dictatoriaux mondiaux ?

Lionel Mazurié Délégué National au Numérique Debout La France

Lien vers le rapport sénatorial cité : http://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-673.html (le chapitre "La contrainte et le contrôle" y est particulièrement croustillant). Pour le contrôle du cerveau et d’objets, à partir de celui-ci, on se référera à la célèbre vidéo de l’intervention du Docteur C. Morgan à l’académie militaire de West Point en 2018.

11 07 2022

L’avenir est au vote numérique : vraiment, vous êtes sûr ?

Au lendemain des deux scrutins présidentiel et législatifs, les mairies ont rangé leurs urnes, isoloirs et panneaux d'affichage. Il est peut-être temps de réfléchir à froid sur l'organisation des élections. Jusqu'aux prochaines... C'est-à-dire les européennes en 2024, sauf incident de parcours...

Mis à part quelques machines à voter (pour moins de 3 % du corps électoral) et le vote à distance des Français de l’étranger, force est de constater que l’organisation des élections et des pratiques de campagne n’ont pas bougé depuis des décennies, entre autres, sur le triptyque du militantisme : tractage, boîtage et collage. Il y a bien des sociétés qui fournissent aux candidats des accès Big Data de Data Brokers pour mailing, mais ceci reste anecdotique. Dans une société dite écologique et responsable, on peut se demander pourquoi tout ce gâchis de papier, certes recyclé, dans nos boîtes aux lettres et dans nos bureaux de vote. Quel gaspillage de colle, de bataille de la dernière heure devant un panneau d’affichage libre, de litres d’essence pour sillonner un territoire pour coller des affiches sur des panneaux officiels parfois introuvables…

À l’ère du numérique, ne pourrait-on pas avoir, tous, dès la naissance, un compte numérique étatique, ne pourrait-on pas y recevoir la propagande laissant aux citoyens encore « illectronisés » déclarés (aujourd’hui environ 15 %, incompressible, à court terme de la population adulte) la réception par des moyens plus traditionnels ? La propagande affichée ne peut-elle l’être sur des affichages numériques dans nos villes ? Affichages protégés du vandalisme et égalitaires en temps d’exposition.

Avec l’Identité numérique européenne, tant décriée, qui nous est promise sous peu, ne peut-on pas risquer qu’il y ait une énième agence qui offre, outre les scrutins communautaires, ses services aux États membres avec tous les outils informatiques nécessaires pour les élections locales, de la présidentielle aux municipales ? Quelles seront les sociétés en back office, quels risques de substitution de vote, de fraude, d’implication de groupes même non gouvernementaux ?

N’est-on pas là sur un secteur régalien des États devant assurer la véracité et la sécurité des votes sans recours aux sociétés privées. Où est la complexité de l’acte qui se résume à des additions de voix et à des agrégations basiques de chiffres qui ne demandent pas la présence d’un cabinet de conseil ou d’un acteur data scientist anglo-saxon…

Garde-fou, éprouvé par le temps et les événements passés (vote par correspondance abrogé en 75), notre mode d’élection actuel, « a-numérique », exempt d’une numérisation, acte encore très majoritairement manuel dans la gestion des scrutins et des procurations, est menacé par l’absence de sensibilisation et d’accaparement par nos élus du sujet du « numérique ».

Nous avons même peut-être connu, ce 19 juin, les dernières grandes élections encore protégées d’une potentielle triche numérique massive. Si éventuel vote informatique il doit y avoir alors, toute la chaîne de traitement doit être protégée de tous risques de fraude de l'État et d’autres groupes de pression.

Comme notre civilisation, déjà très numérisée et dématérialisée, se tourne vers des pratiques vintage avec, exemples anecdotiques, la résurgence du disque vinyle, de l’autoproduction potagère, la fabrication de sa propre lessive… ne peut-on pas garder cette opération du vote comme un lien humain et traditionnel par sa rencontre physique entre les élus locaux et tous les citoyens ? Ne doit-elle pas rester un acte manuel, incitant à la mobilité de nos anciens, plutôt que de se diriger vers un vote banal seul, ou « accompagné », dans toutes les dimensions de ce terme, derrière un écran ?

Lionel Mazurié Délégué National au Numérique de Debout la France

27 06 2022

Conseil National du 25 juin 2022

Conseil National du 25 juin 2022

Le Conseil National de Debout la France s’est réuni ce samedi 25 juin au lendemain des résultats de l’élection présidentielle et des élections législatives.

Nicolas DUPONT-AIGNAN en a profité pour remercier les candidats aux élections législatives qui ont su défendre nos idées dans toutes les régions.

Le Conseil National a arrêté à l’unanimité le principe d’indépendance de Debout La France à l’Assemblée Nationale en demandant à son président de ne rejoindre aucun groupe et a donné mandat à ses responsables départementaux de poursuivre leur mission au service de l’indépendance de la France et de la liberté des Français.

Le Conseil National a décidé la convocation d’un congrès extraordinaire le 29 janvier 2023, qui réélira toutes les instances du mouvement et notamment son président.

L’abstention des dernières élections a démontré une crise morale et une perte de confiance des Français envers le monde politique.

Plus que jamais Debout La France souhaite offrir aux Français l’alternative crédible qui manque.

13 06 2022

Nicolas Dupont-Aignan toujours maître chez lui

Article du Parisien ce lundi

Lire la suite...

30 05 2022

Mon projet pour la France

https://dupontaignan2022.fr/projet/



12 questions à Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi êtes-vous à nouveau candidat aux élections législatives ? Quelles seront vos priorités pour la circonscription ? Mais tout ne va pas si bien, regardez l'insécurité qui augmente. Cette campagne législative, vous la voyez comment ? Mais cette élection a aussi un enjeu politique national ? Pourtant, vous avez été vous-même candidat à la présidentielle ? Mais où vous situez-vous politiquement ? Concrètement, voterez-vous pour la retraite à 65 ans ou le paiement des universités ? Serez-vous alors dans une opposition systématique ? Par exemple ? Médiatiquement, n'en n'avez-vous pourtant pas trop fait ? Mais comment protéger efficacement notre environnement ? 10 engagements pour nos communes

29 04 2022

Legislatives 2022

- INVITATION -



Nicolas DUPONT-AIGNAN Votre Député



Chers tous,

Vous me suivez maintenant depuis un bon nombre d’années et je voulais que vous soyez les premiers informés de ma décision de me représenter aux élections législatives des 12 et 19 juin prochains dans notre 8ème circonscription de l’Essonne.



C'est un choix mûrement réfléchi.



Malgré les vicissitudes de la vie politique qui, je le sais, ont pu décourager certains, j’ai le devoir de poursuivre le combat au service de nos valeurs comme au service des habitants de Brunoy, Crosne, Montgeron, Vigneux-sur-Seine et Yerres.

Nous avons tissé au fil du temps des liens amicaux intenses. C’est votre confiance qui me donne la force de porter votre voix à l’Assemblée nationale.

Le combat sera cependant difficile et pour l’emporter une nouvelle fois, jamais je n’ai eu, je vous l’avoue, autant besoin de votre aide.

Chacun à la mesure de sa disponibilité peut contribuer à notre victoire collective.

C’est pourquoi, je vous donne d’ores et déjà rendez-vous pour la réunion publique de lancement de ma campagne le :

                       Jeudi 5 mai à 19H

à la Grange au Bois

(10 rue de Concy, 91330-Yerres)

Pour celles et ceux qui ne pourraient pas venir, vous trouverez un bulletin que vous pourrez nous renvoyer afin d’indiquer les tâches que vous auriez la possibilité d’effectuer.



N’hésitez jamais à me contacter directement sur nicolasdepute2022@gmail.com ou à passer me voir à la permanence située 55 rue de Concy à Yerres.

Je ne conçois l’engagement politique qu’au service de tous et je ne peux me battre avec force que si je sens votre présence chaleureuse à mes côtés.

Je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi.

A très bientôt,




     Nicolas DUPONT-AIGNAN
     Votre Député

14 04 2022

Remerciements

Merci et Bilan de NDA apres le 1er tour

https://www.youtube.com/watch?v=b0Dx42-_i9w

12 03 2022

Une affiche de campagne

Communiqué de presse : Une affiche de campagne

"Choisir la liberté". Un slogan pour défendre la liberté de la France, la liberté des Français, la liberté de penser, la liberté d'expression. Tout ce qui manque aujourd'hui à notre Nation pour relever les défis du XXIème siècle et résoudre les problèmes du quotidien de nos concitoyens.




Comment faire passer un symbole aussi fort en une simple affiche ?




Un clocher, un village.




Le clocher, le village, c'est le cliché jugé "trop classique" des affiches de campagne, c'est pourquoi il est évincé, oublié de nouvelles affiches se voulant "modernes". Revenir aux sources était pour nous essentiel, pour ramener au centre de l'affiche, nos villages, notre patrimoine. Ce village en devient presque le sujet principal par notre volonté de guider le regard vers ce dernier grâce à ce soleil rasant qui vient le mettre en valeur, mais aussi par ce chemin tracé dans le champ de blé qui nous invite à nous y rendre. Nos villages n'ont pas à être oubliés, et n'ont rien à envier à la modernité, le retour à la nature, depuis deux ans, aura bien montré qu'ils sont plutôt notre avenir.




Un champ de blé




Le blé c'est le symbole de l'agriculture mais aussi de la source de notre alimentation, tout part d'un grain de blé planté, qui par le travail de nos agriculteurs, de nos artisans, deviendra un aliment de base de notre quotidien. Le blé a aussi la couleur de l'énergie, de la jeunesse, du renouveau symbolisé par ce soleil levant qui vient chasser ces nuages et apporter la lumière sur ce paysage apaisé. Les nuages et le lever de soleil apportent le mouvement, l'action, le début d'un nouveau jour.




Des animaux et des hommes




Cette affiche devait être vivante, mouvante. Le candidat, légèrement décentré, vient apporter du dynamisme à ces photos électorales trop souvent figées, nous reprenons ainsi les codes pour légèrement les détourner. Une chose qui nous a marqué est que, sur toutes les affiches, les ciels, les paysages sont vides. Pourtant la nature est le lieu des animaux et il n'est pas rare que ceux-ci viennent s'imposer sur nos photographies. Ce ciel est avant tout le leur et la volonté de parfois les enlever est étonnante tant ils y ont toute leur place. Des oiseaux, symboles de liberté, se dirigent vers ce jour nouveau vers lequel le candidat souhaite nous emmener.




Un regard, un sourire




Le sourire franc, sincère, pas posé, les cheveux décoiffés, cravate légèrement détachée, nous n'avons pas trouvé de photos posées de Nicolas qui étaient satisfaisantes, les seuls moments où il est lui-même c'est en compagnie de ses amis, comme ici sur cette photo qui a servi de base à cette affiche. Loin des postures, le candidat se présente tel qu'il est et non tel qu'il devrait être pour respecter "les codes".




Un grain de vie




L'arrivée de la photographie numérique aura fait perdre une partie de l'âme des photos, les privant de ses imperfections, comme ce grain qui apportait le charme et la vie de nos photos. La vie devait être présente sur cette affiche, à l'opposé de la perfection du numérique il nous fallait mettre en valeur ce qui nous caractérise et nous rend vivant : notre imperfection. Ajouter un léger grain sur cette photo, c'est en quelque sorte lui permettre de prendre vie, de l'ancrer dans le réel, mais c'est aussi montrer que la technologie peut être au service de l'émotion, qu'elle n'a pas vocation à remplacer quelque chose mais le compléter, et permettre de ne pas l'oublier.




Du grain de blé au grain argentique, l'affiche aura essayé de composer avec ces symboles. Il n'échappera à personne que cette affiche est un montage, ce sont des morceaux mis ensemble, des morceaux que nous aimons, et qui ont un sens, et dont nous en avons ici expliqué une partie.




Comme cette affiche, notre pays est une association de personnes, d'idées, de savoirs différents avec chacun des talents, des atouts, qui, assemblés, permettent à notre pays d'avancer, et nous l'espérons, de choisir la Liberté.




L’ÉQUIPE DE CAMPAGNE

08 03 2022

Une réponse pénale en 72 heures pour lutter contre les violences faites aux femmes

A l’occasion de la journée internationale des femmes, Nicolas Dupont Aignan se rendra dans un commissariat pour s’entretenir avec le référent en charge de l’accueil des femmes victimes de violences alors que le fléau des agressions et des violences sexuelles ne cesse de s’aggraver.



Selon le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure, 75 800 personnes ont été victimes de violences sexuelles en France métropolitaine en 2021, soit une hausse épouvantable de 82 % par rapport à 2017. Le nombre de viols ou de tentatives de viols a plus que doublé pendant la même période, chiffre d’autant plus glaçant que la plupart des victimes ne déposent pas plainte. La réalité est en effet appréhendée par les enquêtes de victimation. Les chiffres du ministère de l’intérieur sont alors encore plus saisissants. Sur la période 2016-2018, les violences sexuelles ont fait en moyenne 294 000 victimes par an parmi les 18 – 75 ans vivant en France métropolitaine. Parmi ces victimes, 31 % ont déclaré avoir subi un viol et 14 % une tentative de viol. Ces victimes sont très majoritairement des femmes (81%). Environ 80 000 femmes déclarent dans l’enquête avoir été victimes de viol mais 80 % d’entre elles ne se déplacent pas à la gendarmerie pour signaler les faits qu’elles ont subis. Et encore 4 sur 10 s’étant déplacé retirent leur plainte, déposant une simple main courante ou abandonnant leur démarche une fois sur place. Le nombre de féminicides ne diminue pas. 113 femmes ont été assassinées en 2021 par leur conjoint ou leur ex-conjoint en 2021. Dans la plupart de cas, les premiers signaux ont été mal captés par la justice et les conjoints violents sont souvent en situation de récidive quand surviennent les drames mortels.



La peur doit changer de camp et nous proposons un changement radical de méthode en nous inspirant de l’exemple espagnol : en matière de lutte contre les féminicides, l’Espagne doit beaucoup au destin tragique d’Ana Orantes. En décembre 1997, cette Espagnole de 60 ans témoignait à visage découvert à la télévision des 40 années passées au côté de son mari violent, dont elle était désormais séparée, et de ses appels à l’aide restés sans réponse. Moins de deux semaines plus tard, Ana Orantes était brûlée vive par son ex-conjoint.



Ce fait divers a marqué durablement l’opinion publique, entraînant : en 1999 une réforme du Code pénal qui créé une infraction spécifique liée au caractère habituel des violences, et la possibilité pour les juges aux affaires familiales de délivrer des ordonnances de protection. Cette mesure, également utilisée en France dans une moindre mesure (1 300 ordonnances délivrées en 2018, contre près de 20 000 en Espagne), permet d’interdire aux conjoints ou aux ex de femmes victimes de violences d’entrer en contact avec elles.



une loi « relative aux mesures de protection contre la violence de genre », votée en 2004 avec : une formation obligatoire pour les personnels (magistrats, médecins, forces de l’ordre) en contact avec les femmes victimes de violences la création de téléphones rouges permettant aux femmes en danger de prévenir rapidement la police, la création de 106 tribunaux dédiés aux affaires de violences conjugales. la généralisation, en 2009 du bracelet anti-rapprochement aux conjoints ou ex-conjoints violents. Entre 1200 et 1500 hommes en étaient porteurs en Espagne contre 78 en France en mai 2020 Dans ce contexte, je propose de : Mener une politique de tolérance zéro pour les violences faites aux femmes avec une réponse pénale immédiate sur le modèle espagnol : Une formation obligatoire pour les personnels (magistrats, médecins, forces de l’ordre) en contact avec les femmes victimes de violences La création de tribunaux dédiés aux affaires de violences conjugales. Dans ce cadre, les juges ont 72 heures pour instruire le dossier des victimes présumées, 15 jours pour organiser un procès, L’État peut se substituer à la victime pour le dépôt de plainte. La généralisation du bracelet anti rapprochement aux conjoints ou ex-conjoints violents. Rappelons que le bracelet anti rapprochement permet d’alerter la femme en danger si la menace potentielle se rapproche à moins de 2 km et la police si elle se rapproche à moins de 1 km.



Mettre en place des peines planchers d’une implacable sévérité envers les auteurs de violences faites aux femmes : Ceux qui orchestrent les violences psychologiques imposées aux femmes telles que le mariage forcé ou la polygamie. Les auteurs d’agressions sexuelles (dont l’excision) et les violeurs Créer un centre d’hébergement d’urgence (par intercommunalité) pour répondre à la détresse des femmes victimes de violences Renforcer les sanctions contre les propos et images misogynes allant jusqu’à l’appel à la violence, notamment dans les chansons. Mettre en place un vrai plan de lutte contre le harcèlement, notamment dans la rue, avec la création d’une amende spécifique dissuasive en plus des peines de prison. La loi Schiappa avait certes des objectifs honorables mais seules 3 000 verbalisations pour outrage sexiste ont été dressées en 3 ans ce qui constitue un nombre particulièrement éloigné de la réalité. Libérer les femmes des « prisons textiles » dans les universités, les hôpitaux et les entreprises par le bannissement de tous signes d’appartenance religieuse dans ces lieux comme cela a été fait à l’Ecole Vous pouvez retrouver l’intégralité de mon projet dédié au combat pour que cessent les violences physiques et psychologiques à l’encontre des femmes sur mon site de campagne : Combat pour les femmes – Nicolas Dupont-Aignan – Présidentielle 2022 (2022nda.fr)



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Candidat à l’élection présidentielle

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