Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

23 12 2021

Assez de calomnies

Depuis plusieurs jours, je suis victime d’une campagne de calomnies initiée par le journal Libération estimant que j’aurais caché ma contamination au COVID entraînant le départ de 2 collaborateurs. Mon avocat a entamé une procédure à l’encontre du journal Libération en lui adressant le droit de réponse ci-joint En application de l’article 13 de la loi sur la Presse de 1881, j’ai l’honneur par la présente, de vous demander d’insérer le droit de réponse ci-après :



Dans une série de tweets publiés le 20 décembre 2021, votre journaliste Tristan BERTELOOT a affirmé des contrevérités qu’il a ensuite réitérées dans les colonnes de votre journal à savoir, d’une part que, bien que soi-disant malade, j’aurais été responsable de la circulation du virus, pour m’être rendu à la commission des affaires étrangères du mercredi 8 décembre et d’autre part que, bien qu’étant cas contact, je n’aurais alerté personne.



De toute évidence, ce journaliste prend prétexte de mes positions contre le passe sanitaire et la vaccination obligatoire, pour remettre en cause mon sens des responsabilités et m’accuser de faire « délibérément voyager le virus » du Covid-19, sans disposer des éléments suivants :



Concernant la première accusation : en perspective d’un déplacement en Lorraine le mercredi 8 décembre, je me suis soumis à un test, comme je le fais avant de prendre le train, le mardi 7 à 19h44. De même, mon épouse avait effectué un test le même jour, dont elle a appris qu’il était lui aussi négatif à 15h38. Le lendemain, mercredi 8 décembre, je suis passé en commission des affaires étrangères à 9h30 en toute tranquillité d’esprit avant d’aller prendre mon train Gare de l’Est à 11h00 pour me rendre dans les Vosges. Le jeudi 9 décembre, j’ai effectué un autre test à Nancy dont le résultat négatif m’a été communiqué à 9h04, afin de prendre mon train à Nancy à 13h00 pour rentrer à Paris. Je n’étais par conséquent pas malade, lorsque je me suis rendu à l’Assemblée nationale.



Quant à la seconde accusation, selon laquelle j’aurais été cas contact de mon épouse sans avoir prévenu quiconque, elle est totalement mensongère, puisque mon épouse avait fait un test négatif le mardi 7 décembre à 15h38, et que ce n’est que le jeudi 9 à 13h00, en prenant mon train, que j’ai appris de sa part, que son nouveau test, cette-fois ci PCR et dont le résultat lui est parvenu à 10h41, était positif. Dès mon arrivée gare de l’Est, je suis rentré chez moi et pouvant être cas contact, je me suis isolé et j’ai annulé ma présence prévue au Conseil municipal d’Yerres le soir.



J’ai alors effectué un troisième test le vendredi 10, qui s’est avéré lui positif. Je suis donc resté à mon domicile en isolement pour me soigner.



Les affirmations de Monsieur Tristan BERTELOOT sont donc mensongères et portent atteinte à ma responsabilité de citoyen et à mon éthique d’élu !



Par ailleurs, Pierre-Louis Gali, ancien directeur de la communication a adressé ce jour à la presse le démenti suivant : Depuis quelques jours, Nicolas Dupont-Aignan est victime d’une campagne de diffamation odieuse, me salissant d’un même geste.



Certains articles, notamment celui du Canard Enchaîné, ont rapproché deux événements concomitants – la démission en bons termes que je lui ai remise, et l’infection au Covid-19 dont il a été l’objet – pour fabuler des causes à mon départ, sans même avoir pris la peine de me consulter.



Disons-le sans détour : mon départ n’est en rien lié à la maladie contractée ou à quelque motif politique. Une reprise d’études et des événements familiaux ont présidé à cette décision, convenue d’un commun accord avec Nicolas Dupont-Aignan.



Quant à la prétendue négligence dont il aurait fait preuve dans son isolement, elle me semble tout aussi calomnieuse. De retour d’un déplacement dans les Vosges le jeudi 9 décembre, mes rendez-vous avec lui ont été tous ajournés lorsqu’il a appris être « cas contact » dans l’après-midi. Il m’a apporté la confirmation de la positivité de son test le vendredi 10 au matin, informant par la suite l’ensemble des personnes croisées récemment.



Cette campagne indigne à son endroit n’a donc d’autre but que d’entacher la réputation d’un candidat à l’élection présidentielle, dans la période cruciale de recherche de parrainages. Je renouvelle mon amitié et mon soutien à Nicolas face à ce déferlement de boue et de médiocrité.



Pierre-Louis GALI Ex-directeur de communication



Dorénavant, je porterai systématiquement plainte contre les organes de presse qui publient de fausses informations de nature à me diffamer.



Nicolas Dupont Aignan Président de Debout la France Candidat à l'élection présidentielle

15 12 2021

Masques chez les enfants à l’école

« Maman, ce n’est plus un sac à goûter que tu me prépares le matin mais un sac de masques ! »

L’OMS demande de se préoccuper du sort des enfants dans le cadre des mesures anti-covid ; cela concerne la vaccination, qui fera l’objet d’un prochain article, mais aussi les masques

Dr KIERSEK : les enfants ne sont pas les moteurs de l’épidémie ;

Le taux d’incidence est remonté en Aout 2021 alors que les écoles étaient fermées et n’est pas remonté en septembre au moment de la rentrée, mais seulement début Novembre.

Les pédiatres sont unanimes : la Covid n’est pas une maladie pédiatrique

La SPF (société pédiatrique de France) nous dit que parmi tous les virus qui touchent l’enfant, le Sars COV 2 est un des moins pathogènes ; il n’y a eu que trois décès d’enfants qui avaient des comorbidités ; les enfants ne font pas de formes graves.

Les enfants sont peu porteurs et peu transmetteurs : il n’y a pas de hausse significative de décès dus à la Covid dans les tranches d’âge qui sont en contact avec les enfants en milieu scolaire ou périscolaire ; de nombreuses études existent à l’international : base PUBMED.

Dr Martin BLACHIER : les enfants, vous méritez mieux que ça !

Actuellement, les enfants sont les plus dépistés d’où l’explosion du taux d’incidence mais ils sont les plus protégés par leur système immunitaire qui nous protège aussi.

Le masque a été présenté comme une nécessité, une obligation instaurée pour freiner la propagation du virus ; or il doit être prouvé que cela est utile pour freiner le développement de la maladie.

Depuis le 15 novembre 2021, à nouveau, le masque est obligatoire pour les élèves de primaire et cela même en cours de récréation ! ils doivent le garder aussi pendant le sport en plein air !

Beaucoup de parents, réunis en collectifs, se sont inquiétés à juste titre du port du masque chez leurs enfants à l’école : car cela représente une amplitude horaire énorme : de 8h à 10 h par jour ! avec juste la pause du midi à la cantine qui est très courte.

Or, quelles peuvent être les conséquences sur la santé de ce port de masques en continu ? Quel est le bilan coût pour la santé de l’enfant /avantage pour freiner l’épidémie ?

Dans la Sarthe, un collectif de « parents atterrés », avec des représentants de 73 départements de France ont décidé d’attaquer l’Etat devant la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme) pour violation des droits à la santé et à l’instruction des enfants. En effet l’article 11 de la Charte Sociale Européenne stipule : toute personne a le droit de bénéficier de toutes les mesures lui permettant de jouir du meilleur état de santé qu’elle puisse atteindre.

Par plusieurs aspects, la mesure relative au port du masque pour les enfants à l’école constitue une atteinte à leur droit à la santé.

Une analyse des conséquences sur la santé du port du masque en continu a été demandé à l’Etat mais celui-ci refuse de faire cette analyse coût l’enfant / avantages pour la population. Le conseil d’Etat, dans son ordonnance de référé du 1er juin 2021 a débouté les associations de parents. Quels peuvent-être ces risques ?

Risques sur la santé physique : risques respiratoires, manque d’air en particulier pour les enfants asthmatiques, troubles dermatologiques avec des irritations et des éruptions, gêne par la buée occasionnée sur les lunettes.

Risques sur la santé mentale : le port du masque génère de l’anxiété, du stress, des idées noires et même des gestes suicidaires chez les enfants !

Le fait d’être désignés comme vecteurs de contagion envers leurs grands parents en particulier, sans le savoir, est traumatisant et très culpabilisant.

M. Castex n’hésite pas à dire que c’est sa fille qui lui a transmis le Covid !

Peur d’être réprimandé par la maitresse, qui applique à la lettre ce protocole sanitaire excessif, si l’enfant porte mal son masque, si le masque est descendu sous le nez.

Certains témoignages parlent de punition ! comme si la situation de ce masque mal porté avait une valeur morale passible de punition.

Les contacts main – face sont déjà très fréquents en temps normal, l’enfant va sans arrêt le toucher pour le remettre en place.

Risques sur les apprentissages : comment voulez-vous apprendre correctement à lire et écrire en CP et être corrigé par la Maîtresse avec la bouche recouverte de part et d’autre ?

Les orthophonistes sont très inquiets sur l’apprentissage des enfants ; les psychologues spécialisés dans le développement des enfants alertent sur les conséquences de façon globale sur l’équilibre, les apprentissages, l’épanouissement social et personnel.

Le masque cache les émotions que le visage porte sur lui : joie, peur, colère, tristesse, étonnement ; il fait se replier sur lui-même l’enfant sensible et intraverti qui va se cacher derrière ce masque ; le plus fort va en profiter : tous adoptent une posture qui n’est pas la leur. Ils sentent intuitivement que cela ne prend pas en compte leurs besoins fondamentaux.

L’environnement de l’enfant devient menaçant et dangereux, ignore ses besoins essentiels de croissance et la connexion émotionnelle devient difficile.

On supprime l’accès au sourire et aux émotions …

Or on sait que la communication non verbale est très importante (80 % de la communication est non-verbale) : la perception du visage est indispensable pour bien se comprendre, pour s’ajuster à l’autre et pour développer des qualités humaines comme l’empathie.

Tout cela génère des problèmes d’ajustement social qui augmentent le risque de développer des troubles émotionnels ultérieurement, ce qui est très préoccupant. Quand les effets seront connus, il sera trop tard ..et on ne peut se reposer sur l’argument de l’incroyable capacité d’adaptation de nos enfants ..

L’école est le lieu où les enfants initient leurs premières relations sociales et les enseignants devraient porter un masque transparent pour qu’au moins les élèves puissent voir la bouche et les mimiques.

Il faut remettre l’intérêt supérieur de l’enfant au centre des préoccupations des adultes pour leur permettre de grandir dans un contexte respectueux de leurs besoins.

En Allemagne, il a été décidé que les restrictions apportées aux droits fondamentaux des enfants sont disproportionnées par rapport au faible bénéfice car de nombreux effets secondaires sont suspectés sur le bien-être physique, psychique et social des enfants. Quelles conséquences sur la société elle-même ?

Quelle société préparons-nous en instillant à tous les enfants de France, dès leur plus jeune âge, qu’ils vivent dans une société dangereuse, où le risque de maladie les menace en permanence, en leur apprenant qu’ils sont des dangers les uns pour les autres et qu’ils doivent se protéger et se méfier de leurs camarades ?

Qu’ils doivent même protéger les adultes ; on leur fait porter à 6 ans des responsabilités qui ne sont pas les leurs ; c’est aux adultes de protéger les enfants et non l’inverse.

Le port du masque est un acte médical et il est de notre devoir de s’assurer de celui-ci ne nuit pas à la santé. Or aucune étude ne peut démontrer l’innocuité ni l’efficacité pour réduire la propagation du virus.

N’oublions pas non plus les autres virus, particulièrement virulents cette année chez les enfants et qui inquiètent les pédiatres et emplissent les services de pédiatrie déjà en manque de personnel : rhinites, gastro entérites, bronchiolites ; en effet, les enfants n’ont pas eu à se battre contre ces virus l’an dernier et n’ont pas développé d’anticorps.

C’est ce qu’on appelle la dette immunitaire : L’application aussi large et prolongée des gestes barrière pourrait avoir des conséquences sur cet entrainement de l’immunité et pénaliser les défenses : il est légitime de se poser la question.

Sans compter le coût financier porté entièrement par les familles qui doivent mettre 3 masques par jour dans le sac à goûter ; or, il ne s’agit pas d’une fourniture scolaire comme les autres mais un dispositif de santé publique et l’Etat devrait en porter sa part.

A debout la France, avec Nicolas Dupont-Aignan, nous pensons que le gouvernement se trompe encore une fois de cible ; que le port du masque à l’école ne présente pas de balance bénéfices / risques positive.

Nous demandons une étude sérieuse sur cette balance.

Nous préconisons l’installation de purificateurs d’air dans les écoles depuis des mois, ce qui n’est toujours pas fait. (En plus de l’aération régulière).

Respirer librement semblait incontournable pour vivre, il semblerait que ce soit devenu accessoire pour le gouvernement et pour nos enfants.

Nous pensons que le sport à l’école est fondamental et ne doit pas se faire avec un masque ; l’air extérieur étant dénué de danger.

Préservons le développement physique, mental et psychologique de nos enfants car le visage c’est l’identité et nous refusons cette déshumanisation.

Les enfants sont notre priorité car ils sont l’avenir de notre Nation ; nous nous devons de les protéger et de leur permettre un développement global qui préserve leur santé.

Véronique Rogez Déléguée Nationale à la Santé

Cécile Bayle de Jessé Vice-présidente - Déléguée nationale à l'épanouissement familial

08 12 2021

La Nouvelle-Calédonie doit rester française

Le 12 décembre prochain, la Nouvelle-Calédonie doit organiser un troisième référendum sur son indépendance, après ceux de 2018 et de 2020 où, malgré les intimidations scandaleuses de Kanaks postés devant certains bureaux de vote, malgré l’exclusion de 17 % des habitants réputés loyalistes, le « non » à l’indépendance l’avait emporté.

Rappelons que l’accord de Nouméa prévoyait un corps électoral spécifique pour les consultations relatives à l'organisation politique de la Nouvelle-Calédonie. Seuls ceux qui y figurent pourront voter lors du référendum le 12 décembre 2021. Concession exorbitante faite aux indépendantistes, il s’agissait d’interdire le droit de vote des habitants installés après 1994 et qui représentent ces fameux 17 %. Il est ainsi possible de retirer leurs droits civiques à certains citoyens !

Une question émerge : l’Etat français va-t-il continuer à se plier aux demandes des indépendantistes et à organiser des consultations jusqu’à ce que la Nouvelle-Calédonie quitte le giron français ?

Non content d’avoir bradé ou abandonné des fleurons du savoir-faire français (Alstom, Fessenheim, les chantiers de l’Atlantique, Technip…), un gouvernant inconséquent ouvre la porte à un démembrement de notre territoire et ne voit pas que l’indépendance serait un précédent désastreux : elle constituerait une caisse de résonance pour toutes les revendications de minorités qui portent en bandoulière leur haine recuite de la France et il ne serait plus jamais possible de revenir en arrière.

Se désintéresser de la situation néo-calédonienne est une erreur stratégique colossale : le domaine maritime qui lui est rattaché couvre 1,3 millions de km2, soit plus de 2 fois de la France et 9 % de la surface de l’ensemble de la zone économique exclusive (ZEE) française.

En outre, le sous-sol au large de la Nouvelle-Calédonie regorge de Nickel : avec 25% des ressources mondiales de Nickel rien qu’en Nouvelle‐Calédonie, La France possède une carte maîtresse dans le jeu des ressources minières. Rappelons que le Nickel, qui ne rouille pas, est essentiel à de nombreux secteurs industriels, au domaine de la construction et constitue une ressource clé dans la fabrication des batteries des voitures électriques.

La Chine ne s’y trompe pas et soutient les mouvements indépendantistes Kanaks (selon un rapport de l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole Militaire) ; une Nouvelle-Calédonie indépendante serait de facto sous influence chinoise.

Sachons néanmoins reconnaître que les gouvernements successifs se sont largement désintéressés du sort de l’archipel du Pacifique. Le rejet total de l’indépendance ne doit pas signifier la poursuite de cette politique du chien crevé au fil de l’eau. Mesurée à travers l’Indice de développement humain, la dynamique de rattrapage avec l’Hexagone est en panne depuis le début des années 2000, notamment en matière de santé.

2022 doit être l’occasion d’une alternance qui verra un Etat investir franchement dans les DOM COM et surtout prendre conscience que les territoires ultra-marins sont un atout considérable pour notre pays.

La France ne doit plus en effet être réduite au dessin d’un hexagone limité à 550 000 Km2, quand la réalité est celle d’un pays archipélagique de plus de 11 millions de Km2 sur les deux hémisphères, avec 500 îles sur tous les océans. L’erreur géographique de représenter la France comme la simple extrémité occidentale de la masse eurasiatique entraîne la carence stratégique d’aujourd’hui. On parle ainsi du couple franco‐allemand, de l’économie allemande... Mais la France a 30 pays voisins dans le monde. Ils s’appellent par exemple, en Nouvelle Calédonie et en Terre Adélie, l’Australie, en Guyane le Brésil, à Clipperton le Mexique ou à St Pierre et Miquelon le Canada. Enlevons nos œillères et protégeons enfon notre territoire !

Mobilisons-nous contre ces forces centrifuges si dangereuses pour notre nation et préservons la souveraineté de la France par un large vote contre le projet d’indépendance de la Nouvelle-Calédonie.

Alexis Villepelet Porte-parole Debout la France et Responsable du projet présidentiel

De la chasse : Réflexion d’un Nivernais

La chasse est un sujet qui fait débat, y compris au sein même des différentes formations politiques : on trouve dans chaque parti des chasseurs, comme des opposants à cette pratique.

Traiter ce sujet en cherchant à le dépassionner nécessite donc de l’aborder d’un point de vue pragmatique dans le but de réconcilier amoureux de la nature et chasseurs. Pas facile mais pourtant réalisable à condition de rappeler quelques réalités.

Passer son permis de chasse aujourd’hui exige travail et rigueur : le programme comprend une connaissance théorique approfondie de la faune et de ses caractéristiques, des espèces protégées, des périodes de reproduction, que peu d'écologistes urbains maitrisent.

La partie pratique est axée sur la sécurité des autres et de soi-même. A la moindre faute de sécurité, le candidat est recalé.

La nouveauté depuis 2021, c'est la formation sécurité décennale : dès lors que le permis a été obtenu il y a 10 ans, chaque chasseur doit s'acquitter d'une formation axée sur la sécurité pour pouvoir proroger son permis : c'est un gage de sérieux, parfaitement accepté par les chasseurs.

Pour ces raisons, le nombre d'accidents a chuté de 71 % comparé à 1999, environ 130 accidents par an, 7 accidents mortels en 2019 / 2020 c'est moins que la pratique du ski par exemple (47 décès en 2018).

En France, le droit de chasse est l’un des droits d’usage lié au droit de propriété.

Les chasseurs participent activement chaque année à l'entretien des chemins, élagage, débroussaillage qui restent praticables toute l'année en partie grâce à eux (une saison de chasse, dure en général 5 mois d'Octobre à Février). A ce propos il est utile de rappeler quelques réalités et règles souvent méconnues ou ignorées :

- Les trois quarts de la forêt française appartiennent à des propriétaires privés :

Se promener en forêt, c’est donc souvent se promener chez quelqu’un.

- Les chemins ne sont pas tous utilisables, seuls les chemins ruraux et les chemins communaux le sont. Se promener sur un chemin privé, traverser un pré ou un champ n’est pas permis sans l’accord du propriétaire. Pas plus que de cueillir des fleurs, ramasser des champignons, des branchages.

Dans les faits, la majorité des propriétaires privés ne s'opposent pas à la promenade sur leur propriété ni à cueillette de leurs cèpes ou girolles pourvu qu'elle s'effectue dans des proportions raisonnables, ce qui n’en fait pas un droit pour autant.

Modifier cet équilibre par des mesures électoralistes telles que celle proposée par Yannick Jadot (interdire la pratique de la chasse les week-end et vacances scolaires), c’est faire fi de cet équilibre intelligent, c’est aussi méconnaitre ou vouloir s’attaquer au droit de propriété.

Réalité Economique : Les fédérations de chasse indemnisent les dégâts occasionnés aux cultures par le grand gibier (sangliers, Cerfs, Chevreuils) : ce sont donc les chasseurs, par leur cotisation de validation annuelle du permis, qui indemnisent les agriculteurs. D'où la construction chaque année par la Préfecture d'un Plan de Chasse départemental (nombre de gibiers minimum et maximum à prélever chaque année par espèces).

Un exemple économique parlant : dans le canton de Genève, la chasse loisir est interdite depuis 1974 ; Ce sont des gardes professionnels qui sont chargés de prélever (tuer) le gibier en prolifération.

Les gardes étant peu nombreux rapportés à une population de chasseurs, il a fallu installer partout des clôtures autour des cultures, abandonner aussi la pratique de certaines cultures comme le maïs à cause des dégâts occasionnés par les sangliers.

La gestion de la faune susceptible d’occasionner des dégâts a couté en 2019 un million de francs suisses (880 000 euros) sur un canton ne comprenant que 3 000 hectares de forêt et 10 000 hectares d’agriculture.

A titre de comparaison, dans le Doubs si la situation était la même c’est 9 millions que coûterait aux contribuables la gestion de la faune chassable (avec 200 000 hectares boisés et 220 000 hectares cultivés). En prenant tous les frais directs, la gestion des animaux occasionnant des dégâts est aujourd’hui estimée à 120 000 euros grâce à l’action des chasseurs et le respect d’un plan de chasse.

En conclusion je citerai l’exemple remarquable à l’initiative de chasseurs nivernais qui assurent gratuitement l’entretien des accès et des abords d’un étang où les oiseaux migrateurs nichent à la fin de l’hiver et à la fin de l’été : ils n’y chassent pas, y ont un droit de passage pour accéder à leur territoire de chasse, et permettent ainsi aux promeneurs, observateurs ou photographes de vivre leur passion : l’exemple parfait d’une cohabitation intelligente entre deux populations amoureuses de la nature.

Pascal LEPETIT Secrétaire départemental Nièvre Debout la France

03 12 2021

Guadeloupe : l’état d’urgence, le vrai

Le vendredi 26 novembre, le ministre des Outre-mer S. Lecornu a évoqué une autonomie de la Guadeloupe sans voir qu’elle serait un précédent désastreux et constituerait une caisse de résonance pour toutes les revendications de minorités qui portent en bandoulière leur haine recuite de la France.

Le gouvernement prouve aussi et surtout qu’il est totalement déconnecté de la situation en Guadeloupe et que cette solution passe totalement à côté des problèmes sur place.

Pyromane comme trop souvent, le gouvernement avait jeté les Guadeloupéens dans la rue lorsqu’il avait décrété l’obligation vaccinale pour les soignants et les pompiers et les suspensions de contrats de travail qui en découlent en cas de refus, mesures contre lesquelles Debout la France s’insurge depuis des mois. Il est particulièrement choquant de stigmatiser et de mettre au ban de la société ceux-là mêmes qui, en mars 2020, ont combattu le COVID sans protection parce que ce gouvernement et le précédent avaient fait montre d’une scandaleuse imprévoyance en négligeant les stocks de masque.

En matière de santé publique, les difficultés auxquelles la métropole est confrontée sont souvent exacerbées dans les Outre-mer et particulièrement en Guadeloupe où les hôpitaux connaissent les pires difficultés de fonctionnement, notamment à cause du manque de personnel soignant et du manque de lit. La décision de suspendre les non vaccinés accentue dramatiquement les pénuries.

Nous appelons naturellement en Guadeloupe, dans l’ensemble des Outre-mer et en métropole à lever cette obligation vaccinale pour les soignants, qui peut être remplacée avantageusement par des tests réguliers.

Pour autant, l’explosion de violence engendrée par cette situation, les tirs sur les forces de police sont inadmissibles. L’autorité de l’Etat doit s’exercer partout et les honnêtes citoyens ne doivent pas être pris en otage par des minorités. A l’instar du mouvement des gilets jaunes noyautés par les casseurs d’extrême gauche, le mouvement légitime de protestation contre la politique sanitaire du gouvernement comprend hélas quelques énergumènes sans foi ni loi qui cherchent à paralyser l’île et se repaissent du chaos créé.

La nation ne se couche pas devant les émeutiers qui doivent éprouver la rigueur de l’Etat dans son expression la plus ferme. Un délit, une condamnation, une peine exécutée.

Malheureusement, la camarilla de traîtres toujours à l’ouvrage pour affaiblir la France trouve en cette crise un nouveau prétexte pour démembrer notre territoire et parler d’autonomie voire d’indépendance de nos territoires ultra-marins.

Ces individus sans vision, sans ambition pour notre beau pays ne voient pas que la France ne saurait être réduite au dessin d’un hexagone limité à 550 000 Km2, quand la réalité est celle d’un pays archipélagique de 11 millions de Km2 sur les deux hémisphères, avec 500 îles sur tous les océans. L’erreur géographique de représenter la France comme un hexagone entraîne la carence stratégique d’aujourd’hui. On parle ainsi du couple franco‐allemand, de l’économie allemande... Mais la France a 30 pays voisins dans le monde. Ils s’appellent par exemple, en Nouvelle Calédonie et à la Terre Adélie, l’Australie, en Guyane le Brésil, à Clipperton le Mexique ou à St Pierre et Miquelon le Canada. Enlevons nos œillères et protégeons notre territoire !

Au sein de notre République une et indivisible, les Outre-mer occupent une place singulière liée à leur histoire et à leur éloignement. Alors qu’un très fort sentiment d’appartenance à la nation et qu’un lien indéfectible les unit à l’hexagone, les Ultramarins ont le sentiment d’être isolés, voire oubliés de leurs compatriotes de métropole. Le phénomène s’est accentué au cours des dernières années. Le scandale du chlordécone, ce pesticide qui a empoisonné les sols, les rivières et la mer pour des siècles et qui provoque des nombreux cancers, le scandale de l’absence d’eau potable, la vie chère sont autant d’éléments qui nourrissent une colère légitime.

Reconnaissons que les gouvernements récents se sont largement désintéressés de notre Outre-mer et que, depuis Jacques Chirac, la France n’a plus de vision ultramarine. Assez de cette politique du chien crevé au fil de l’eau. Mesurée à travers l’Indice de développement humain, la dynamique de rattrapage entre les Outre-mer et l’Hexagone est en panne depuis le début des années 2000, notamment en matière d’éducation et de santé.

2022 doit être l’occasion d’une alternance qui verra un Etat investir franchement dans les Outre-mer et surtout prendre conscience que ces territoires constituent un atout considérable pour notre pays.

Alexis Villepelet Porte-parole Debout la France Responsable du projet présidentiel

20 11 2021

Informations communications

Bonjour à toutes et tous

Pour des raisons techniques de migration d’hébergement de ce blog et de changement de logiciel, nous sommes dans l'obligation d'en supprimer provisoirement l’accès aux commentaires. Vos contributions de conseils et de réflexions pourront se reporter momentanément sur les réseaux Facebook - Twitter ou Instagram .....lieux de communication où NDA est très présent et fort suivi. Des billets ponctuels continueront à être publiés en attendant la fin de ces migrations et ces évolutions informatiques.

A bientôt chers compagnons en comptant sur votre compréhension.

La modération

12 11 2021

RELOCALISONS !

Depuis 1980, la France a perdu 3 millions d’emplois industriels, expliquant comment une balance commerciale équilibrée est devenue déficitaire de 65 milliards d’euros - le record d’Europe. Toujours moins d’emplois productifs, toujours plus d’immigration et de prestations sociales, notre pays s’engouffrait petit à petit dans l’impasse, portant à 6 millions son nombre de chômeurs.

A l’approche de l’élection présidentielle, nos dirigeants redécouvrent les bienfaits du « Made in France » alors qu’ils ont, par leur politique, tout fait pour inciter nos entreprises à produire à l’étranger.

Ils ont donné tous nos leviers économiques à des technocrates non élus de la Commission de Bruxelles.

Ils ont capitulé devant la concurrence déloyale qui nivelle par le bas.

Ils ont appliqué une politique de l’euro fort pendant des années freinant nos exportations.

Ils se sont interdits de mener une politique industrielle et scientifique offensive tournée vers le monde de demain quand nos concurrents asiatiques ou américains investissaient des milliards dans les technologies du futur.

Pire, ils ont bradé ou laissé sacrifier des fleurons du savoir-faire français, à commencer par Emmanuel Macron, plus prompt à servir Jeff Bezos, les GAFAM et les intérêts financiers de ses copains, qu’à défendre notre souveraineté économique et l’intérêt général.

Dans cette guerre économique évidente, l’Etat "favorise" les délocalisations et l'appauvrissement du pays.

A ces dirigeants hypocrites qui ont abandonné nos entrepreneurs, qui dépensent l’argent public en créant toujours plus d’usines à gaz, je veux opposer des solutions cohérentes de bon sens pour relocaliser 1 million d’emplois en 5 ans.

Je propose un pacte gagnant-gagnant avec les entreprises : notre devoir, dans un contexte budgétaire réduit, est d’orienter la création de richesses en France en favorisant ceux qui investissent sur le territoire national.

Défendre nos positions, faire respecter les mêmes règles pour tous, ce n’est pas se cacher derrière une nouvelle ligne Maginot. C’est au contraire – comme le font toutes les grandes Nations – avoir une stratégie offensive et défensive pour gagner des parts de marché et créer un écosystème favorable aux entreprises qui font le choix de la France.

Soyons patriotes économiquement ou soyons asservis aux entreprises américaines et aux produits chinois : pour ma part, mon choix est fait !

Nicolas Dupont-Aignan, au salon du Made in France

20 propositions pour le Produire en France

LUTTER CONTRE LA CONCURRENCE DÉLOYALE

   Renégocier les traités de libre-échange déloyaux et interdire les produits ne respectant pas nos critères environnementaux.
   Inciter les consommateurs à acheter français en rendant obligatoire l‘étiquetage de la part du “fabriqué en France” dans chaque produit ; ce qui est actuellement interdit par le droit européen

SOUTENIR LES ENTREPRISES QUI INVESTISSENT EN FRANCE

   Créer un crédit d’impôt production-en-France en baissant de moitié le taux de l’Impôt sur les Sociétés (IS) pour les bénéfices réinvestis sur le sol français.
   Réserver 75 % de la commande publique pour des produits fabriqués en France, dont une part pour les PME.
   Créer un fonds d’aide à la relocalisation doté de 5 milliards d’euros par an, qui attribuerait des aides à l’investissement en échange d’une implantation de nature visant à rééquilibrer nos territoires (zones rurales).
   Baisse des cotisations sociales employeurs pour un montant de 5Mds d’euros.

MAINTENIR LES CENTRES DE DÉCISIONS EN FRANCE

   Etablir un système d’actions préférentielles pour protéger nos entreprises stratégiques des OPA.
   Relancer la participation gaullienne des salariés et baisser le taux d’IS d’1% pour 2% d’actionnariat salarié (dans une limite de 10 points de baisse d’IS).

PRÉPARER LES RÉUSSITES INDUSTRIELLES ET SCIENTIFIQUES DE DEMAIN

   Nommer un dirigeant de PME ministre de l’Économie.
   Créer un commissariat aux Filières d’Avenir (et redéployer les moyens existants dispersés) chargé de définir les filières à développer en priorité.
   Dénoncer les traités européens ne nous permettant plus de mener une politique industrielle autonome.
   Faire de la France le paradis des chercheurs et passer la barre des 3% du PIB consacrés à la recherche, pour retrouver notre indépendance industrielle et scientifique.
   Renforcer les soutiens bancaires pour les entreprises qui conquièrent de nouveaux marchés à l’étranger.
   Déployer la fibre optique sur 100% du territoire national.

CRÉER UN ÉCOSYSTÈME FAVORABLE AUX ENTREPRISES

   Supprimer toutes les normes inutiles pour que les entrepreneurs puissent créer de la richesse en France, et supprimer deux normes pour toute nouvelle norme établie
   Valoriser l’apprentissage et adapter enfin les formations professionnelles aux besoins de l’économie réelle.
   Supprimer les charges sociales sur les emplois agricoles et sur l’embauche d’un chômeur de longue durée pendant 5 ans pour les TPE/PME
   Faciliter la transmission d’entreprises en les exonérant de droits de succession et de donation sur 90% de leur valeur (75% à l’heure actuelle).
   Favoriser les synergies universités/entreprises/recherche via des pôles de compétitivité à vocation mondiale (7 à l’heure actuelle).
   Préserver et étoffer le dispositif existant du crédit d’impôt recherche (CIR).

Retrouvez nos propositions sur notre site de campagne https://2022nda.fr/projet/

10 11 2021

Demandez le programme ....

Nous souhaitions vous faire partager les grands axes de notre programme, dont nous approuverons la totalité du contenu en Conseil national le 27 novembre. Ces axes sont au nombre de cinq :



- Rendre le pouvoir aux Français, en refondant notre démocratie pour extirper le pouvoir des mains de Bruxelles, de la finance, des multinationales et des lobbys pour renouer avec notre souveraineté populaire républicaine : "le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple".



- Récompenser le travail, pour retrouver le sens de la prospérité, offrir un avenir à notre jeunesse, et retrouver une grande production française, seule capable d'assurer à terme notre indépendance et le financement de notre système social.



- Rétablir l'ordre, pour juguler la submersion migratoire et le laxisme judiciaire qui mettent en danger les Français au quotidien et menacent notre cohésion nationale.



- Reconstruire nos services publics, pour que tous les citoyens aient un accès égal à la Santé ou l'Education après des décennies de coupes budgétaires et de mauvaise gestion dans les organes vitaux de la Nation. Il s'agira d'investir tout particulièrement dans les villes moyennes, la ruralité et l'Outre-Mer qui ont subi trop de départs de nos services, trop de fermetures de gares, de postes ou de cabinets médicaux.



- Développer une écologie positive et intelligente qui règle les vrais problèmes des émissions - les échanges mondiaux et les centrales à charbon chinoises et allemandes - sans saborder les Français ou les harceler en restrictions ! Une écologie humaine qui défend l'Homme, son alimentation, et la Nature, ses paysages.

24 10 2021

Zoom sur la politique à l’égard des automobilistes

Projet présidentiel de NDA sur ce sujet https://2022nda.fr/projet/transport-automobilistes/

Mettre fin au matraquage fiscal. 1. Proposer un passage de permis de conduire à chaque jeune lors d’un service civique de 3 mois.

2. Stopper les hausses des péages : renationalisation des autoroutes (qui réalisent des bénéfices de 2 milliards d’€ par an) et rachat au prix de vente de 2005 (plus le coût des investissements réalisés moins les bénéfices reçus).*

En savoir + 3. Instaurer le sursis dans le permis à points : créer une franchise d'infraction pour les excès de vitesse inférieurs à 10 km par heure : le point est retiré seulement si une deuxième infraction est constatée dans le trimestre suivant la première infraction.

En savoir + 4. Lutter contre les bouchons provoqués par les camions en transit : Interdire totalement la circulation des poids lourds sur les autoroutes de 7h à 22h les jours de grandes affluences (départ et retour de vacances/week-ends prolongés).

5. Stopper le matraquage fiscal : supprimer la taxe sur les véhicules de société pour les véhicules produits en France.

6. Stopper la piétonisation des voies sur berge à Paris, mesure idéologique qui augmente la pollution en créant plus de bouchons.

Agir maintenant pour préparer le futur.

1. Accélérer la mise en place des tests anti-pollution en conditions réelles.

2. Remplacer les 10 millions de véhicules les plus énergivores en 10 ans par le biais d’un nouveau bonus-malus favorable aux véhicules électriques et peu polluants.

3. Accélérer la mise en place de bornes de recharge rapide pour les voitures électriques et établir un objectif d’une borne de recharge pour les 11 000 stations-service à la fin du quinquennat.

4. Poursuivre le développement des réseaux de transport en commun en encourageant les intercommunalités à privilégier les transports propres (GNL, électriques, etc.).

5. Mettre les technologies numériques au service d’une meilleure gestion du trafic (analyse des pics de circulation, fluidification du trafic à l’aide d’informations sur la circulation, gestion des feux tricolores, etc.).

6. Développer le ferroutage.

7. Investir dans les routes solaires (le groupe français Colas développe 1er tronçon de chaussée au monde. A l’heure actuelle, les coûts demeurent élevés mais les bonds technologiques pourraient permettre une baisse spectaculaire du prix de cette énergie). 8. Investir dans les véhicules autonomes qui permettront d’améliorer la sécurité et le confort des automobilistes.

Favoriser les industriels qui produisent en France.

1. Rendre le prix de la carte grise déductible des impôts pour les véhicules fabriqués en France.

2. Informer les acheteurs de la part du fabriqué en France des automobiles.

Précisions sur la reforme du permis à venir

28 09 2021

Participez au premier meeting de campagne de Nicolas Dupont-Aignan

Participez au premier meeting de campagne de Nicolas Dupont-Aignan

Retrouvez Nicolas Dupont-Aignan, dimanche 3 octobre, au Cirque d’Hiver (110 rue Amelot, Paris) pour un premier grand meeting de campagne présidentielle.

Nicolas Dupont-Aignan dévoilera son projet ainsi que sa vision pour le redressement de la France ; et présentera en avant-première son prochain livre choc : Où va le pognon ?

AUCUN PASSE SANITAIRE ne sera exigé pour accéder au Cirque d’Hiver, en échange de quoi une jauge de remplissage devra être respectée, à hauteur de 500 personnes. Aussi nous avons mis en place ce formulaire d’inscription pour accéder au meeting.

Merci pour votre intérêt, votre soutien, ou votre engagement !

A dimanche 3 octobre, pour enfin reprendre en main notre destin ! Lieu : Cirque d’Hiver, 110 rue Amelot, 75011, PARIS

https://2022nda.fr/evenement/lancement-de-campagne-de-dupont-aignan/

16 09 2021

Rupture du « contrat du siècle » : les forts ne respectent que les forts !

A la surprise générale, l’Australie a rompu unilatéralement le contrat conclu en 2019 avec la France portant sur la livraison de 12 sous-marins à propulsion conventionnelle. L’accord, estimé à 56 milliards d’euros, constituait le vaisseau amiral de la politique de M. Macron dans le Pacifique. Le président français faisait en effet grand cas de sa soi-disant subtile diplomatie économique.

Las. Une alliance conclue entre le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l’Australie vient de faire voler en éclat les certitudes naïves voire bébêtes de nos dirigeants. Malgré l’excellence française, les pragmatiques anglo-saxons se sont entendus entre eux et M. Macron, qui réglait ostensiblement son pas dans celui de M. Biden lors du dernier sommet de l’OTAN, en est pour ses frais. Plus exactement, la France, la ville de Cherbourg et les travailleurs paieront au prix fort ce Trafalgar industriel.

Cette triste affaire remet en lumière la leçon gaullienne : « Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts ». De façon générale, les forts ne respectent que les forts et plus la France est soumise aux Etats-Unis, moins elle est respectée. Aux abonnés absents, l’Union Européenne est incapable de soutenir la France, pourtant un de ses principaux contributeurs.

La diplomatie française ne doit poursuivre qu’un seul objectif, la défense de l’intérêt supérieur de la nation : c’est à dire de sa sécurité, de ses alliances, de ses débouchés et approvisionnements et de sa vision du monde, fondée sur des principes et valeurs universels qui l’ont toujours guidée au fil de son histoire. « Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde » affirmait à bon droit le général de Gaulle. Assez de ces renoncements et de ces humiliations. Vivement 2022.




Nicolas Dupont-Aignan Candidat à l’élection présidentielle 2022

11 09 2021

Je renouvelle mon projet de renationalisation des autoroutes

Depuis leur privatisation en 2006, les sociétés concessionnaires d’autoroute ont abusé de leur situation pour s’enrichir de manière indécente sur le dos des automobilistes français, réduisant du même coup l’accès des plus modestes à ces infrastructures.

Depuis 2012, prêchant dans le désert, je propose la renationalisation des autoroutes pour mettre fin au racket des Français. Je suis aujourd’hui ravi de voir, qu’après dix ans de labeur, ma proposition est enfin reprise.

Les sociétés autoroutières se sont en effet gavées sur les Français, distribuant 15 milliards de dividendes en seulement sept ans, soit plus que le montant d’achat des concessions ! Ce pillage ne peut plus durer.

Le coût de cette renationalisation est exagéré par ses opposants, défendant bec et ongle des intérêts privés et catégoriels contre l’intérêt général. Plutôt que 50 milliards comme le suggère M. Le Maire, l’indemnité de résiliation des concessions devrait s’élever à 30 milliards d’euros au plus, selon les études mêmes de la mission d’information sur la place des autoroutes dans les infrastructures de transport.

Par ailleurs, une étude commandée par la commission d’enquête parlementaire en 2019 estime que les sociétés autoroutières réaliseraient un résultat net d’environ 65 milliards d’euros si elles continuaient à gérer le réseau jusqu’à l’échéance prévue, en 2030.

Renationaliser les autoroutes en 2022 permettrait donc à l’Etat de dégager de nouveaux revenus et d’amortir le rachat en seulement cinq ans.

Dès lors, une fois le rachat amorti, en 2027, nous pourrions supprimer les péages et financer l’entretien des routes par une taxe sur les camions étrangers qui utilisent notre réseau autoroutier, comme le fait la Suisse par exemple.

Du bon sens, mais aussi de la consistance : cela fait 10 ans que je mène ce combat, et je continuerai de le porter partout ! Je déposerai le jeudi 16 septembre 2021 une proposition de loi portant ces objectifs.

Nicolas Dupont-Aignan

La situation en Afghanistan s’est transformée en émotion afghane rendant impossible tout rationalisme du débat.

Comme toujours la propagande médiatique a fait appel aux instincts les plus compassionnels, intimant à l’opinion publique de prendre part à une solidarité inconsidérée et culpabilisatrice.

Au nom de quoi la France serait-elle responsable du chaos en Afghanistan au point de venir l’unique terre de refuge de son peuple ?

Cette question, chacun de nous est en droit de se la poser devant le procès en manque d’humanisme que nous tiennent les démagogues effrénés.

La réalité c’est que la “France terre d’accueil“ est à bout de souffle d’une politique migratoire incontrôlée depuis plusieurs décennies, et que les 10.000 demandeurs d’asile afghans chaque année, qui se maintiennent dans leur quasi-intégralité sur notre territoire car les déboutés sont très rarement expulsés, pèsent déjà bien trop sur notre solde migratoire.

En ouvrant le droit d’asile tous azimuts, sans condition, le poussant à la négation même de sa propre définition, nous avons non seulement bradé la reconnaissance qui nous est due, mais aussi rendu impossible l’accueil raisonné de réfugiés légitimes. Le droit d’asile a été dévoyé par le laxisme des gouvernants successifs dans son octroi et dans la reconduite des déboutés, dont 90% ne sont jamais expulsés, mais aussi par la folie immigrationniste d’associations humanitaires à la solde du communautarisme.

Accueillir les Afghans dans un pays incapable de gérer ses flux migratoires, devenus véritables fléaux d’une société prise en otage entre la compassion forcée et l’insécurité engendrée par la déshérence de ces réfugiés, serait de l’ordre du suicide collectif !

S’il est logique d’assurer un accueil aux quelques-uns qui ont œuvré pour les intérêts de la France en Afghanistan, la France n’a pas pour vocation de servir de bouée de sauvetage, ni de tarmac à toute la misère du monde. Ces auxiliaires de l’armée française ne représenteraient d’ailleurs, qu’une infime fraction des quelques 3000 afghans déjà arrivés sur notre sol : une douzaine selon la sénatrice Nathalie Goulet.

Depuis 1989 où toutes les interprétations ont été faites des propos de Michel Rocard sur notre devoir d’accueil, ces circonvolutions ne nous ont pas empêché de faire de la France un véritable corridor humanitaire, véritable appel d’air à l’immigration de masse avec toutes les conséquences et détresses que nous en connaissons.

Au-delà de l’incapacité de pouvoir accueillir dignement et de façon structurée des milliers de réfugiés afghans, la question de la désorganisation de nos capacités d’accueil amène aussi et avant tout un problème fondamental de sécurité.

La première mission du gouvernement est d’assurer la sécurité des Français. Quand il s’agit d’un flot incontrôlable et incontrôlé d’individus émanant d’un pays basculant dans le terrorisme étatique, chacun peut se douter que la première menace est de voir des talibans arriver sur notre sol, dont on sait pertinemment que toute tentative d’expulsion sera vaine.

Et il n’aura fallu que quelques heures pour que nos services fassent état des premiers talibans arrivés sur notre sol sans aucune précaution.

L’incapacité d’expulser ces talibans signe clairement la fin de l’état de droit de tout pays s’obligeant à une compassion suicidaire !

Comment, finalement, pouvons-nous avoir la folie aveugle de croire que des populations à la culture si éloignée de la nôtre arriveront à s’intégrer et à s’agréger au peuple français si elles viennent en surnombre ?

Il y a d’autres pays plus en phase avec l’identité afghane et bien plus proche de l’Afghanistan qui se doivent de leur venir en aide, non seulement pour une juste répartition des flux migratoires mais aussi par souci d’assimilation.




L’accueil effréné, c’est non.

17 08 2021

US GONE HOME !

16 août 2021

En signant directement le 29 février 2020 à Doha un accord avec l’Émirat islamique d’Afghanistan qui n’est pas reconnu par les États-Unis en tant qu’État et qui est connu sous le nom de Taliban sans y associer le Gouvernement officiel afghan, les États-Unis programmaient la disparition d’un pouvoir corrompu qu’il avaient eux-mêmes mis en place au profit de leur ennemi de vingt ans.

Sur la forme, il était clair que dès lors que Joe Biden avait déclaré le 14 avril dernier que les troupes américaines « ne partiraient pas de manière précipitée, qu’elles le feraient de manière responsable, réfléchie et sûre et en totale coordination avec leurs alliés et partenaires », elles s’apprêtaient déjà à le faire dans l’urgence et la précipitation sans en référer à qui que ce soit.

Sur le fond, impatients d’arrêter les frais avec la plus longue guerre de l’histoire américaine, ils laissent la place à une Chine de plus en plus entreprenante qu’ils espèrent peut-être voir s’embourber à son tour dans une pétaudière où 46 pays ont déjà échoué. Occupée dans l’hinterland asiatique à sécuriser une zone au contact de la région autonome musulmane ouïghoure du Xinjiang, elle aura peut-être un peu moins la tête au détroit de Taïwan.

Quoi qu’il en soit, l’unilatéralisme américain nous place une fois encore dans une situation très délicate. Emboîtant sans vergogne le pas à l’administration Trump, le couple Biden-Harris a été on ne peut plus clair en matière d’immigration : « do not come ! » (et ce que vous soyez Guatémaltèque ou Afghan). Ne pouvant nous abriter derrière aucun océan, ce repli a de toutes autres conséquences pour nous.

Nous pouvons en effet légitimement craindre un afflux massif de réfugiés, alors que nous accueillons déjà sur notre sol près de 9 000 demandeurs d’asile afghans dont nous ne savons presque rien et que, bien que n’étant pas en mesure de les surveiller, nous avons renoncé à expulser. Comment dès lors ne pas être inquiets dans un contexte de menace terroriste aussi explicite qu’imminente alors que les talibans - qui comptent toujours 4 à 600 combattants d’Al Qaïda dans leurs rangs - festoient au palais présidentiel de Kaboul ?

Enfin, si l’évacuation américaine nous fait immanquablement penser à la débâcle de Saïgon il y a 46 ans, elle nous alerte sur le départ de nos propres troupes Barkhane du Sahel et sur le vide, bientôt comblé par des djihadistes de tous poils, que nous laisserons derrière nous.

Pendant que la nation apeurée par un virus s’épuise à instaurer une société de contrôle généralisé du citoyen lambda, nous abandonnons nos avant-postes pour nous replier derrière des frontières aussi étanches que des portes de saloon. Or ce faisant, nous désignons à nos adversaires déclarés la prochaine zone de combat : notre sol.

Si le mouvement de repli est d’ores-et-déjà engagé, mettons-nous au moins en état matériel, législatif et surtout psychologique de répondre à ce défi.

Macron Président Pyromane.

Dans Paris Match, Emmanuel Macron insulte les Français qui osent s’opposer à sa politique.

Encore une fois, il ne peut s’empêcher de stigmatiser le peuple français, allant même jusqu’à accuser les défenseurs des libertés individuelles de menacer la démocratie !

Jamais un Président de la République n’avait autant caricaturé, trahi et jeté l’opprobre sur ces concitoyens en se livrant au clivage permanent des siens dans des tirades aussi odieuses que manichéennes.

Macron fait de ses mots de véritables armes par destination pour semer le chaos, et décrédibiliser des français à bout de nerfs après 18 mois de pandémie gérée par les pires injonctions contradictoires.

Jusqu’où ira-t-il pour satisfaire sa soif de domination malsaine ?

Il nous appartient d’en fixer les limites en ne tombant pas dans le piège de ses nouvelles provocations.

Mobilisons-nous comme le grand peuple que nous sommes :

« Un peuple calme, serein, déterminé et ne renonçant jamais » !

Laissons la division et l’hystérie à Emmanuel Macron.

C’est en étant unis que nous obtiendrons le retrait de ce passe-sanitaire contraire à toutes nos valeurs.

S’il est grave que le Président de la République ne sache pas faire concorde, qu’il sache que le peuple français ne partage pas son goût de la discorde.




Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne

28 07 2021

Nicolas Dupont-Aignan réagit au vote du passe sanitaire à l'Assemblée Nationale

Jamais le peuple n’a été autant méprisé par un Gouvernement et sa majorité. Jamais le Parlement n’a été autant considéré comme une vulgaire chambre d’enregistrement, attendue pour avaliser dans un cadre convenu les annonces tonitruantes et choquantes faites par un homme seul, un lundi 12 juillet au soir.

Le vote de cette nuit marque une abdication sans précédent de l’Assemblée, institution désormais corsetée par une majorité grégaire faisant fi des valeurs fondamentales de notre pays, prête à tout sacrifier au nom d’une crise épidémique qu’ils n’ont même pas été capables de gérer correctement.

Français, la bataille a été rude, pour défendre amendement après amendement votre liberté, pour faire reculer ce texte tant que possible, pour donner de l’oxygène à un peuple que ce pouvoir entend étouffer.

Je remercie sincèrement les 85 autres députés qui ont voté contre ce pass-sanitaire liberticide au bout d’une nuit de combat, et ce, malgré les caricatures, malgré les amalgames et la pression d’une majorité sans vergogne.

Comme à son habitude, le Gouvernement a imposé sa vision inique de la démocratie. Ainsi l’obligation du passe-sanitaire pour les patients non-urgents et les visiteurs dans les hôpitaux est revenu en force dans le dispositif malgré une opposition majoritaire du Parlement. Le peu de terrain que nous gagnions était perdu dans la foulée par leurs manœuvres.

Pire, dans un pays meurtri par le chômage, le déclassement et la précarité, ne reculant devant aucun cynisme, la majorité a entériné la possibilité de licencier une personne non-vaccinée. Contre tous nos principes, contre toutes nos lois, contre la dignité humaine, la majorité a inauguré les premiers licenciements sanitaires de notre histoire, ouvrant de surcroit la boite de pandore de l’embauche conditionnée par la divulgation de critère de santé.

Ces dérives graves sont symboliques d’un texte qui devait être rejeté en bloc, sans concession, alors que le débat sur les modalités a souvent écarté le débat sur les principes.

Ce texte scélérat renonce à toutes nos valeurs, crée une discrimination d’État, abdique nos libertés et aggravera les inégalités. Il nous fait basculer dans une société malsaine du contrôle permanent, de tous par tous, qui marque une rupture civilisationnelle sans précédent. Le secret médical vole en éclats : le statut médical conditionnera les droits des Français.

Face à l’infamie, je compte sur le Sénat pour vider de son fiel ce funeste projet, et sur le Conseil Constitutionnel pour bloquer définitivement ce souhait d’une société liberticide. Faute d’un tel blocage, le peuple lui-même devra prendre ses responsabilités, car il est souverain en son pays.

« Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celles des hommes qui n’ont pas cédé » De Gaulle.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne

08 07 2021

Lancement des éclaireurs de Nicolas Dupont-Aignan !

Les élections régionales ont révélé une crise démocratique majeure : l’abstention est devenue le premier parti de France

Cette défiance révèle un dégoût : les Français ne supportent plus une vie politique résumée à des coups de com, aux polémiques de bas étages, et au jeu sondagier, meilleur à imposer un duel de second tour qu’à prévoir la réalité d’un vote devenu minoritaire

Les Français ont le sentiment légitime que leur pouvoir a été confisqué par ce système politico-médiatique devenu insupportable, et altéré par la dispersion de notre capacité d’agir, dans les mains de Bruxelles et des multinationales Ils attendent des solutions concrètes aux problèmes de fond qui se posent plus que jamais à notre Nation, et non un spectacle politicien !

Spectacle qui fait fi des enjeux majeurs, et notamment de la gestion de la crise épidémique par le Gouvernement, qui fait peser de graves menaces sur nos libertés individuelles. Pour la première fois dans son parcours politique, Nicolas Dupont-Aignan ne défend pas seulement la liberté collective, c’est-à-dire l’indépendance nationale de la France, mais la liberté de chaque Français face à un ordre qui entend imposer, discriminer, et contrôler.

Aussi, Nicolas Dupont-Aignan a voulu lancer ses éclaireurs, pour aller à la rencontre des Français, à leur écoute, et leur adresser un message simple : « Français, reprenez le pouvoir et soyez libres ! »

Les éclaireurs parcourront la France pendant 3 mois, avec pour objectif de sonner à 1 million de portes. Ils pourront ainsi échanger avec les Français sur le fond des sujets, leur présenter la démarche de Nicolas Dupont-Aignan, son parcours intègre, et son projet de redressement national pour rendre à la France son indépendance et aux Français leur pouvoir et leur liberté, en refondant notre démocratie.

C’est le préalable pour : - Restaurer l’ordre en France - Relocaliser un million d’emploi et récompenser le travail - Permettre aux Français de faire vivre leurs familles dans la dignité - Protéger notre santé et notre biodiversité par une écologie humaine et pragmatique

De cet échange sincère entre les Français et les milliers d’éclaireurs qui traverseront la France cet été, Nicolas Dupont-Aignan rendra les principaux enseignements, lors de son premier meeting de campagne présidentielle, le 3 octobre.

Rejoignez-nous, devenez éclaireur : https://www.debout-la-france.fr/sites/default/files/tract-leseclaireurs_...

05 07 2021

AFP - Nicolas Dupont-Aignan veut faire mentir les pronostics

AFP - Nicolas Dupont-Aignan veut faire mentir les pronostics

Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a dit dimanche vouloir être, lors de la présidentielle 2022, le "candidat du seul intérêt supérieur de la nation" et faire "mentir les pronostics" face au "duel Macron-Le Pen qui étouffe les Français".

"Qui aurait misé en juillet 2016, sur un certain Emmanuel Macron ? Alors, oui, aujourd'hui, je vous le dis: je suis candidat pour faire mentir ces pronostics parce que j'en ai assez de ce duel Macron-Le Pen qui étouffe les Français", a lancé le dirigeant souverainiste devant ses troupes réunies à Yerres (Essonne), ville dont il est le maire depuis 1995.

Allié de Marine Le Pen pour le deuxième tour de la présidentielle 2017, le député a depuis pris ses distances avec la dirigeante du RN qu'il estime incapable de battre le chef d'Etat en cas de nouveau duel en 2022.

La décision de M. Dupont-Aignan de faire, en septembre dernier, cavalier seul à la présidentielle avait provoqué une vague de départs de son parti.

Dans les sondages, M. Dupont-Aignan est crédité de 4 à 6% des intentions de vote.

Citant à plusieurs reprises le général de Gaulle, il propose une double "révolution" aux Français avec le recours à "la démocratie participative" et "la reconstitution d'une belle Europe des nations" au sein duquel la France retrouverait son "indépendance".

Dénonçant "une insécurité chronique", "un surendettement abyssal", "une submersion migratoire" et "un chômage de masse", il a estimé que "si la France en est là, c'est parce qu'elle n'est plus une nation libre"

"Le pouvoir du peuple a été abandonné à une oligarchie", a-t-il estimé, appelant à se rendre aux urnes pour "se débarrasser de ceux qui vous font du mal depuis tant d'années" et "sortir de ce syndrome de Stockholm".

"2022 est l'occasion historique pour reprendre en main notre destin", a insisté celui qui veut consulter les Français par référendum "sur les grands enjeux", "l'immigration tout d'abord", "la suppression du droit du sol", mais aussi la réforme du code pénal ou celle de l'instruction civique.

Il veut aussi "rapatrier notre capacité d'agir" car "cela ne sert à rien d'élire un président de la République qui prend ses ordres auprès de dirigeants étrangers, de technocrates et de juges apatrides".

Pour convaincre les électeurs, Nicolas Dupont-Aignan va lancer des "éclaireurs" qui vont parcourir le pays pendant trois mois avec pour objectif de sonner à un million de portes.

Information de la modération

Bonjour à toutes et tous, Après des universités d'été enrichissantes et pleines d'espoir vu la motivation des troupes et les bons retours d'opinion des régions profondes . nous allons partir à votre rencontre ( les éclaireurs) ou simplement en vacances quelques semaines notamment pour les modérateurs. De ce fait le blog continuera a publier les billets de NDA mais sans possibilités ce mois de Juillet d'y émettre vos précieux commentaires. Nous aurons le plaisir de retrouver début Aout. Bonnes vacances ensoleillées. La Modération

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