Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

27 06 2022

Conseil National du 25 juin 2022

Conseil National du 25 juin 2022

Le Conseil National de Debout la France s’est réuni ce samedi 25 juin au lendemain des résultats de l’élection présidentielle et des élections législatives.

Nicolas DUPONT-AIGNAN en a profité pour remercier les candidats aux élections législatives qui ont su défendre nos idées dans toutes les régions.

Le Conseil National a arrêté à l’unanimité le principe d’indépendance de Debout La France à l’Assemblée Nationale en demandant à son président de ne rejoindre aucun groupe et a donné mandat à ses responsables départementaux de poursuivre leur mission au service de l’indépendance de la France et de la liberté des Français.

Le Conseil National a décidé la convocation d’un congrès extraordinaire le 29 janvier 2023, qui réélira toutes les instances du mouvement et notamment son président.

L’abstention des dernières élections a démontré une crise morale et une perte de confiance des Français envers le monde politique.

Plus que jamais Debout La France souhaite offrir aux Français l’alternative crédible qui manque.

13 06 2022

Nicolas Dupont-Aignan toujours maître chez lui

Article du Parisien ce lundi

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30 05 2022

Mon projet pour la France

https://dupontaignan2022.fr/projet/



12 questions à Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi êtes-vous à nouveau candidat aux élections législatives ? Quelles seront vos priorités pour la circonscription ? Mais tout ne va pas si bien, regardez l'insécurité qui augmente. Cette campagne législative, vous la voyez comment ? Mais cette élection a aussi un enjeu politique national ? Pourtant, vous avez été vous-même candidat à la présidentielle ? Mais où vous situez-vous politiquement ? Concrètement, voterez-vous pour la retraite à 65 ans ou le paiement des universités ? Serez-vous alors dans une opposition systématique ? Par exemple ? Médiatiquement, n'en n'avez-vous pourtant pas trop fait ? Mais comment protéger efficacement notre environnement ? 10 engagements pour nos communes

29 04 2022

Legislatives 2022

- INVITATION -



Nicolas DUPONT-AIGNAN Votre Député



Chers tous,

Vous me suivez maintenant depuis un bon nombre d’années et je voulais que vous soyez les premiers informés de ma décision de me représenter aux élections législatives des 12 et 19 juin prochains dans notre 8ème circonscription de l’Essonne.



C'est un choix mûrement réfléchi.



Malgré les vicissitudes de la vie politique qui, je le sais, ont pu décourager certains, j’ai le devoir de poursuivre le combat au service de nos valeurs comme au service des habitants de Brunoy, Crosne, Montgeron, Vigneux-sur-Seine et Yerres.

Nous avons tissé au fil du temps des liens amicaux intenses. C’est votre confiance qui me donne la force de porter votre voix à l’Assemblée nationale.

Le combat sera cependant difficile et pour l’emporter une nouvelle fois, jamais je n’ai eu, je vous l’avoue, autant besoin de votre aide.

Chacun à la mesure de sa disponibilité peut contribuer à notre victoire collective.

C’est pourquoi, je vous donne d’ores et déjà rendez-vous pour la réunion publique de lancement de ma campagne le :

                       Jeudi 5 mai à 19H

à la Grange au Bois

(10 rue de Concy, 91330-Yerres)

Pour celles et ceux qui ne pourraient pas venir, vous trouverez un bulletin que vous pourrez nous renvoyer afin d’indiquer les tâches que vous auriez la possibilité d’effectuer.



N’hésitez jamais à me contacter directement sur nicolasdepute2022@gmail.com ou à passer me voir à la permanence située 55 rue de Concy à Yerres.

Je ne conçois l’engagement politique qu’au service de tous et je ne peux me battre avec force que si je sens votre présence chaleureuse à mes côtés.

Je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi.

A très bientôt,




     Nicolas DUPONT-AIGNAN
     Votre Député

14 04 2022

Remerciements

Merci et Bilan de NDA apres le 1er tour

https://www.youtube.com/watch?v=b0Dx42-_i9w

12 03 2022

Une affiche de campagne

Communiqué de presse : Une affiche de campagne

"Choisir la liberté". Un slogan pour défendre la liberté de la France, la liberté des Français, la liberté de penser, la liberté d'expression. Tout ce qui manque aujourd'hui à notre Nation pour relever les défis du XXIème siècle et résoudre les problèmes du quotidien de nos concitoyens.




Comment faire passer un symbole aussi fort en une simple affiche ?




Un clocher, un village.




Le clocher, le village, c'est le cliché jugé "trop classique" des affiches de campagne, c'est pourquoi il est évincé, oublié de nouvelles affiches se voulant "modernes". Revenir aux sources était pour nous essentiel, pour ramener au centre de l'affiche, nos villages, notre patrimoine. Ce village en devient presque le sujet principal par notre volonté de guider le regard vers ce dernier grâce à ce soleil rasant qui vient le mettre en valeur, mais aussi par ce chemin tracé dans le champ de blé qui nous invite à nous y rendre. Nos villages n'ont pas à être oubliés, et n'ont rien à envier à la modernité, le retour à la nature, depuis deux ans, aura bien montré qu'ils sont plutôt notre avenir.




Un champ de blé




Le blé c'est le symbole de l'agriculture mais aussi de la source de notre alimentation, tout part d'un grain de blé planté, qui par le travail de nos agriculteurs, de nos artisans, deviendra un aliment de base de notre quotidien. Le blé a aussi la couleur de l'énergie, de la jeunesse, du renouveau symbolisé par ce soleil levant qui vient chasser ces nuages et apporter la lumière sur ce paysage apaisé. Les nuages et le lever de soleil apportent le mouvement, l'action, le début d'un nouveau jour.




Des animaux et des hommes




Cette affiche devait être vivante, mouvante. Le candidat, légèrement décentré, vient apporter du dynamisme à ces photos électorales trop souvent figées, nous reprenons ainsi les codes pour légèrement les détourner. Une chose qui nous a marqué est que, sur toutes les affiches, les ciels, les paysages sont vides. Pourtant la nature est le lieu des animaux et il n'est pas rare que ceux-ci viennent s'imposer sur nos photographies. Ce ciel est avant tout le leur et la volonté de parfois les enlever est étonnante tant ils y ont toute leur place. Des oiseaux, symboles de liberté, se dirigent vers ce jour nouveau vers lequel le candidat souhaite nous emmener.




Un regard, un sourire




Le sourire franc, sincère, pas posé, les cheveux décoiffés, cravate légèrement détachée, nous n'avons pas trouvé de photos posées de Nicolas qui étaient satisfaisantes, les seuls moments où il est lui-même c'est en compagnie de ses amis, comme ici sur cette photo qui a servi de base à cette affiche. Loin des postures, le candidat se présente tel qu'il est et non tel qu'il devrait être pour respecter "les codes".




Un grain de vie




L'arrivée de la photographie numérique aura fait perdre une partie de l'âme des photos, les privant de ses imperfections, comme ce grain qui apportait le charme et la vie de nos photos. La vie devait être présente sur cette affiche, à l'opposé de la perfection du numérique il nous fallait mettre en valeur ce qui nous caractérise et nous rend vivant : notre imperfection. Ajouter un léger grain sur cette photo, c'est en quelque sorte lui permettre de prendre vie, de l'ancrer dans le réel, mais c'est aussi montrer que la technologie peut être au service de l'émotion, qu'elle n'a pas vocation à remplacer quelque chose mais le compléter, et permettre de ne pas l'oublier.




Du grain de blé au grain argentique, l'affiche aura essayé de composer avec ces symboles. Il n'échappera à personne que cette affiche est un montage, ce sont des morceaux mis ensemble, des morceaux que nous aimons, et qui ont un sens, et dont nous en avons ici expliqué une partie.




Comme cette affiche, notre pays est une association de personnes, d'idées, de savoirs différents avec chacun des talents, des atouts, qui, assemblés, permettent à notre pays d'avancer, et nous l'espérons, de choisir la Liberté.




L’ÉQUIPE DE CAMPAGNE

08 03 2022

Une réponse pénale en 72 heures pour lutter contre les violences faites aux femmes

A l’occasion de la journée internationale des femmes, Nicolas Dupont Aignan se rendra dans un commissariat pour s’entretenir avec le référent en charge de l’accueil des femmes victimes de violences alors que le fléau des agressions et des violences sexuelles ne cesse de s’aggraver.



Selon le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure, 75 800 personnes ont été victimes de violences sexuelles en France métropolitaine en 2021, soit une hausse épouvantable de 82 % par rapport à 2017. Le nombre de viols ou de tentatives de viols a plus que doublé pendant la même période, chiffre d’autant plus glaçant que la plupart des victimes ne déposent pas plainte. La réalité est en effet appréhendée par les enquêtes de victimation. Les chiffres du ministère de l’intérieur sont alors encore plus saisissants. Sur la période 2016-2018, les violences sexuelles ont fait en moyenne 294 000 victimes par an parmi les 18 – 75 ans vivant en France métropolitaine. Parmi ces victimes, 31 % ont déclaré avoir subi un viol et 14 % une tentative de viol. Ces victimes sont très majoritairement des femmes (81%). Environ 80 000 femmes déclarent dans l’enquête avoir été victimes de viol mais 80 % d’entre elles ne se déplacent pas à la gendarmerie pour signaler les faits qu’elles ont subis. Et encore 4 sur 10 s’étant déplacé retirent leur plainte, déposant une simple main courante ou abandonnant leur démarche une fois sur place. Le nombre de féminicides ne diminue pas. 113 femmes ont été assassinées en 2021 par leur conjoint ou leur ex-conjoint en 2021. Dans la plupart de cas, les premiers signaux ont été mal captés par la justice et les conjoints violents sont souvent en situation de récidive quand surviennent les drames mortels.



La peur doit changer de camp et nous proposons un changement radical de méthode en nous inspirant de l’exemple espagnol : en matière de lutte contre les féminicides, l’Espagne doit beaucoup au destin tragique d’Ana Orantes. En décembre 1997, cette Espagnole de 60 ans témoignait à visage découvert à la télévision des 40 années passées au côté de son mari violent, dont elle était désormais séparée, et de ses appels à l’aide restés sans réponse. Moins de deux semaines plus tard, Ana Orantes était brûlée vive par son ex-conjoint.



Ce fait divers a marqué durablement l’opinion publique, entraînant : en 1999 une réforme du Code pénal qui créé une infraction spécifique liée au caractère habituel des violences, et la possibilité pour les juges aux affaires familiales de délivrer des ordonnances de protection. Cette mesure, également utilisée en France dans une moindre mesure (1 300 ordonnances délivrées en 2018, contre près de 20 000 en Espagne), permet d’interdire aux conjoints ou aux ex de femmes victimes de violences d’entrer en contact avec elles.



une loi « relative aux mesures de protection contre la violence de genre », votée en 2004 avec : une formation obligatoire pour les personnels (magistrats, médecins, forces de l’ordre) en contact avec les femmes victimes de violences la création de téléphones rouges permettant aux femmes en danger de prévenir rapidement la police, la création de 106 tribunaux dédiés aux affaires de violences conjugales. la généralisation, en 2009 du bracelet anti-rapprochement aux conjoints ou ex-conjoints violents. Entre 1200 et 1500 hommes en étaient porteurs en Espagne contre 78 en France en mai 2020 Dans ce contexte, je propose de : Mener une politique de tolérance zéro pour les violences faites aux femmes avec une réponse pénale immédiate sur le modèle espagnol : Une formation obligatoire pour les personnels (magistrats, médecins, forces de l’ordre) en contact avec les femmes victimes de violences La création de tribunaux dédiés aux affaires de violences conjugales. Dans ce cadre, les juges ont 72 heures pour instruire le dossier des victimes présumées, 15 jours pour organiser un procès, L’État peut se substituer à la victime pour le dépôt de plainte. La généralisation du bracelet anti rapprochement aux conjoints ou ex-conjoints violents. Rappelons que le bracelet anti rapprochement permet d’alerter la femme en danger si la menace potentielle se rapproche à moins de 2 km et la police si elle se rapproche à moins de 1 km.



Mettre en place des peines planchers d’une implacable sévérité envers les auteurs de violences faites aux femmes : Ceux qui orchestrent les violences psychologiques imposées aux femmes telles que le mariage forcé ou la polygamie. Les auteurs d’agressions sexuelles (dont l’excision) et les violeurs Créer un centre d’hébergement d’urgence (par intercommunalité) pour répondre à la détresse des femmes victimes de violences Renforcer les sanctions contre les propos et images misogynes allant jusqu’à l’appel à la violence, notamment dans les chansons. Mettre en place un vrai plan de lutte contre le harcèlement, notamment dans la rue, avec la création d’une amende spécifique dissuasive en plus des peines de prison. La loi Schiappa avait certes des objectifs honorables mais seules 3 000 verbalisations pour outrage sexiste ont été dressées en 3 ans ce qui constitue un nombre particulièrement éloigné de la réalité. Libérer les femmes des « prisons textiles » dans les universités, les hôpitaux et les entreprises par le bannissement de tous signes d’appartenance religieuse dans ces lieux comme cela a été fait à l’Ecole Vous pouvez retrouver l’intégralité de mon projet dédié au combat pour que cessent les violences physiques et psychologiques à l’encontre des femmes sur mon site de campagne : Combat pour les femmes – Nicolas Dupont-Aignan – Présidentielle 2022 (2022nda.fr)



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Candidat à l’élection présidentielle

07 02 2022

UN PROJET DIFFÉRENT

2022NDA.fr

un Projet ENRACINÉ Nos propositions ne sont pas hors sol. Elles sont au contraire le fruit de milliers d’heures de rencontre avec des Français de tous horizons et des acteurs de terrain, du marin pêcheur à l’agriculteur, de l’infirmière au chauffeur de taxi, du chef d’entreprise au gendarme, de l’ouvrier à l’artisan et au commerçant...Elles ont de surcroît été débattues et argumentées avec la coopération de dizaines d’élus et d’experts reconnus.

un Projet CONCRET Les mesures que nous proposons apportent des réponses aux Français dans leur vie quotidienne : Mettre en place un étiquetage obligatoire sur les marchandises, afin que les consommateurs connaissent la part du « fabriqué en France » sur un produit, supprimer les zones d’exclusion de véhicules, lutter contre l’obsolescence programmée des appareils d’électro-ménagers notamment. En outre, plusieurs d’entre elles ne coûtent pas un centime au budget de l’État : reconnaître le vote blanc, exiger un casier judiciaire vierge pour tout candidat à une élection, supprimer les privilèges accordés aux anciens présidents, mettre fin aux mesures sanitaires liberticides.

un Projet FINANCÉ Face à la démagogie et au laxisme budgétaire propice aux périodes électorales, nos propositions ont été chiffrées précisément et rigoureusement avant de les annoncer. Vous pouvez ainsi retrouver le détail du financement dans le livret ci-joint recensant les dépenses et les recettes permettant d’équilibrer notre projet, chiffrage détaillé aussi dans le livre : “Où va le pognon ?”, Éditions Archipel du mois d’octobre dernier.

un Projet CRÉDIBLE L’expérience de la fonction de maire pendant 22 ans est la meilleure des garanties de crédibilité de Nicolas Dupont-Aignan ! Maire le mieux élu de France pour les villes de plus de 20 000 habitants (réélu 3 fois à plus de 75 %), Nicolas Dupont-Aignan a pris en 1995 les rênes d’une ville au bord de la faillite et divisé par 2 le poids de la dette locale (de 45 à 26 millions d’euros). Pour aider les familles en difficulté, il a mis en place une épicerie sociale. Pour venir en aide aux femmes victime de violence, il a créé, à leur attention, des logements d’urgence. Pour aider les jeunes à passer leur permis de conduire, les heures d’auto-école sont financées en échange de travaux d’intérêts général sur la commune. Pour rétablir l’ordre, il a été le premier maire à supprimer les aides municipales aux familles de mineurs délinquants, sa ville atteignant un des plus faibles taux de criminalité de l’Essonne. Enfin, en développant la propriété Caillebotte, Yerres est devenue la première destination touristique du département

PROMOUVOIR UNE ÉCOLOGIE INTELLIGENTE POUR UNE VIE MEILLEURE

Nous fêterons en 2022 le 20 e anniversaire de la célèbre déclaration de Jacques Chirac au IVe sommet de la Terre de Johannesburg : « notre maison brûle et nous regardons ailleurs. » Pourtant, jamais cette phrase n’aura été aussi autant d’actualité. Nous regardons ailleurs en confiant à la Chine et à d’autres pays du bout du monde le soin de fabriquer tout ce que nous produisions encore nous-mêmes il y a vingt ans, là où l’énergie issue du charbon génère des nuages bruns asphyxiant des milliards d’individus tout en modifiant durablement notre climat global. Quelle ironie lorsque l’on sait que le modèle énergétique français est le celui qui rejette le moins de CO2 de tout le G7 et que le seul fait de rapatrier notre industrie diminuerait les rejets atmosphériques de millions de tonnes ! Nous regardons ailleurs lorsque tous ces biens de consommation nous parviennent sur des porte-conteneurs dont un seul d’entre eux pollue autant que des millions de véhicules.

Nous regardons ailleurs lorsque, une fois que nous avons cessé de les utiliser au bout de quelques mois, voire de quelques semaines seulement, nous les réexpédions d’où ils viennent sous forme de déchets en nous persuadant qu’ils y seront retraités et recyclés comme par magie, feignant de ne pas voir qu’ils finissent en réalité par se déverser dans l’océan qu’ils asphyxient en formant d’immenses continents de plastique. Au lieu d’affronter les problèmes en face pour leur apporter des solutions concrètes par la recherche et l’innovation comme la France l’a toujours fait dans son histoire, nous sommes aujourd’hui tombés sous les fourches croisées d’une écologie punitive et de lobbies financiers résolus à profiter de cette nouvelle manne verte. Coincés entre écologisme et greenwashing, les Français sont aujourd’hui les dindons d’une triste farce. Ainsi cherche-t-on à nous imposer de force des modes de production électrique intermittents au coût pharaonique et au bilan carbone plus que douteux alors même que notre modèle national fondé sur le nucléaire et l’hydroélectricité est le seul qui ait prouvé à ce jour être capable de réduire les émissions de manière significative et à produire de l’électricité bon marché. On veut importer dans notre pays exemplaire une culpabilité qui irait pourtant si bien à l’Allemagne qui nous enfume chaque hiver avec ses centrales à charbon ; on nous adresse des injonctions à paniquer1 alors que nous fûmes les premiers à sonner l’alerte et surtout à proposer une réponse efficace. Car c’est précisément la gravité de la situation qui nous commande de ne pas céder à la panique pour renouer avec le progrès scientifique et technologique (sans oublier bien sûr d’améliorer nos comportements). L’écologie est une chose bien trop sérieuse pour être confiée aux Verts sectaires dont les récentes prouesses à la tête des quelques mairies qu’ils ont conquises au printemps dernier nous laissent imaginer le désastre qu’ils pourraient produire à l’échelon national. Ainsi qu’aimait à le rappeler le général de Gaulle, il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités. Et les réalités des Français, c’est de pouvoir aller travailler lorsqu’ils habitent en banlieue ou en zone rurale, c’est de pouvoir bénéficier d’une électricité abordable, de pouvoir se chauffer en hiver, de bénéficier d’une nourriture saine, d’une eau abondante et de qualité, d’être protégés de nuisances sonores et électromagnétiques de plus en plus envahissantes, de pouvoir respirer un air sain dans un cadre de vie agréable au sein de paysages et d’une nature préservée. L’Ecologie intelligente c’est enfin de vivre en harmonie avec les animaux en mettant fin aux souffrances inutiles et en les protégeant dans le respect des traditions rurales

18 DÉCISIONS Pour Promouvoir UNE ÉCOLOGIE INTELLIGENTE AU SERVICE DES Français

83 Réduction de nos factures d’électricité, en finançant un grand plan d’isolation thermique (moyens multipliés par 6 par rapport à 2020) en utilisant les aides et incitations actuellement réservées aux éoliennes. Zéro éolienne implantée en cinq ans.

84 Interdiction des produits obsolescents et lancement d’un programme zéro déchets sur 10 ans pour nos océans.

85 Développement des circuits-courts dans l’alimentation et l’approvisionnement des cantines scolaires, et interdiction massive des perturbateurs endocriniens.

86 Révision de la loi du 4 août 2008 : abaissement de 1000 M2 à 300 M2 du seuil d’autorisation d’installation des grandes surfaces commerciales en villes moyennes et grandes afin de faire revivre les centres villes en accompagnant l’installation de commerçants et artisans qui favoriseront l’emploi local.

87 Lancement d’un grand plan de lutte contre la pollution par le plastique des

océans et d’un plan Méditerranée, sur la base du rapport parlementaire Dupont-Aignan/Ramlati Ali sur la pollution des océans.

88 Nationalisation complète d’EDF (l’électricité et l’énergie sont des biens stratégiques de la nation), restitution au CEA de la maîtrise de la recherche et de la technologie nucléaires et recréation d’une une filière indépendante et d’excellence nucléaire : abandon de l’objectif de 50% de nucléaire dans la production électrique en 2035, maintenir le nucléaire à 70% de la production d’électricité minimum, poursuite de la recherche pour un nucléaire 100 % propre et lancement d’un plan de développement de la filière Thorium sur 30 ans.

89 Retour d’une vraie PAC avec ses 3 volets (préférence communautaire, prix garantis et quotas) ou mise en œuvre d’une politique agricole nationale

90 Instauration d’une exception agricole à l’OMC et dans tous les accords

commerciaux sur le modèle de l’exception culturelle et rejet de l’accord UE / Mercosur et du CETA. 91 Soutien de l’installation des jeunes agriculteurs et instauration d’un cautionnement public de 50 % pour les prêts contractés. 92 Lancement d’un grand plan de production et de consommation de fruits et légumes (Alors que la filière fruits et légumes génère 90 000 emplois directs, 1 fruit et légume sur 2 consommés est produit à l’étranger)

93 Soutien des refuges et des milliers de bénévoles qui prennent soin des animaux abandonnés en créant un fonds national d’aide aux associations de protection animale financé par une taxe sur les importations d’animaux de l’étranger.

94 Suppression des expérimentations scientifiques inutiles sur les animaux.

95 Pour 1€ investi dans les métropoles, 1€ attribué aux villes moyennes, à la ruralité et à l’Outre-Mer.

96 Déploiement d’internet haut débit et de la téléphonie mobile sur tout le territoire.

97 Création d’un grand ministère de l’innovation qui porterait des acteurs et des outils numériques souverains français (liés à l’hébergement, au transport de l’information, aux réseaux sociaux, aux chaînes de blocs, au streaming), rayonnants dans la francophonie.

98 Renationalisation des autoroutes permettant le blocage du prix des péages dès 2022 et leur suppression définitive en 2027 une fois les emprunts remboursés.

99 Suppression du permis à point qui est une usine à gaz (comme en Belgique ou en Suède), tout en luttant contre les vrais chauffards qui roulent sans permis avec des sanctions pénales fortes et la saisie du véhicule.

100 Suppression des restrictions de circulation liées à l’extension des Zones à Faibles Emissions dans les agglomérations de plus de 150 000 habitants ; et vraie lutte contre la pollution atmosphérique majeure des flux maritimes liés aux échanges internationaux

30 01 2022

RÉTABLIR L’ORDRE POUR BIEN VIVRE ENSEMBLE

Les Français sont fiers de leur histoire, de leur culture, de leur patrimoine et des valeurs républicaines. Ils sont inquiets, à juste titre, de les entendre critiqués sans cesse au nom d’une repentance ou d’idéologies nihilistes importées et de voir la France qu’ils aiment menacée d’une disparition corps et âme. Ils veulent la préserver et la faire rayonner. Ils veulent qu’on leur redonne leurs racines et des ailes. Ils ont 1000 fois raison ! Ce n’est pas être replié sur soi que de raisonner ainsi. Plus un homme est enraciné, plus facilement il s’ouvre à l’altérité. Les Français aspirent à se voir enfin proposer un beau projet collectif qui redonne ses couleurs à la nation ! Notre programme patriote, gaulliste et républicain répond à cette attente. La France est submergée par la criminalité et la délinquance. Les zones de non-droit se sont multipliées dans notre pays, les territoires perdus de la République sont légion. Par une inversion complète des valeurs, ce sont les victimes qui sont culpabilisées et les coupables qui sont victimisés. Non seulement la République ne doit plus reculer d’un pouce, mais elle doit entamer une reconquête rapide et complète. Il est temps d’arrêter de se payer de mots, de restaurer l’autorité et de rétablir l’ordre républicain. Si la France ne réagit pas, elle sera submergée par des vagues migratoires sans précédent dans l’histoire. Parce que nous sommes attachés à la cohésion nationale, mais aussi parce que nous sommes des humanistes, nous souhaitons redonner du sens au fait de devenir Français. Il faut revenir à une politique d’assimilation républicaine que réclament d’ailleurs eux-mêmes nombre d’immigrés installés régulièrement en France et qui font tous les efforts pour acquérir notre nationalité en adoptant les valeurs, les us et les coutumes de notre pays. À cet égard, nous devons avoir la fierté de notre laïcité. Celle-ci n’est l’ennemie d’aucune religion, à la condition que chacune d’entre elles se soumette aux lois de la République. Cette laïcité, loin d’être un intégrisme laïc, doit être fermement affirmée, défendue et appliquée. Il est aussi capital de défendre les droits des femmes, de lutter contre les violences de tous ordres qui leur sont faites, qu’elles soient physiques ou psychologiques, et d’œuvrer pour l’égalité entre les hommes et les femmes dans la vie privée comme dans la vie professionnelle. Nous sommes pour un féminisme qui repose sur l’égalité complète, mais aussi sur l’altérité et la complémentarité des genres !

Rétablissement du contrôle aux frontières par la fin des accords de Schengen.

16 DÉCISIONS Pour RÉTABLIR L’ORDRE Maîtriser L’IMMIGRATION ET GARANTIR LA COHÉSION NATIONALE

68 Un délit, une condamnation, une peine appliquée.

69 Introduction des peines planchers en cas de récidive, supprimées par la loi du 15 août 2014 et suppression des aménagements de peines pour les récidivistes.

70 Peines planchers pour les agresseurs de policiers, gendarmes, surveillants de prison, pompiers.

71 Exécution réelle des réponses pénales en général, les peines de prison en particulier.

72 Ouverture de 40.000 places de prison en utilisant une partie des casernes désaffectées et développement du travail en prison.

73 Expulsion des délinquants étrangers à l’issue de leur peine.

74 Tolérance zéro pour les violences faites aux femmes avec une réponse pénale immédiate sur le modèle espagnol : tribunaux spécialisés avec 72h pour instruire le dossier des auteurs présumés, 15 jours pour organiser un procès, l’Etat pouvant se substituer à la victime pour porter plainte. Et la création de logements d’accueil d’urgence comme l’avait fait Nicolas Dupont-Aignan dans sa ville de Yerres Recrutement de 30 000 représentants des forces de l’ordre et 10 000 personnels administratifs et techniques et reconstitution des moyens des services.

76 Application de l’article 411-4 du Code Pénal qui punit de 30 ans de prison les djihadistes de retour de Syrie et déchéance de nationalité pour les binationaux condamnés pour terrorisme.

77 Ouverture d’un bagne aux îles Kerguelen réservé aux condamnés pour les faits de terrorisme.

78 Dissolution des associations non-signataires de la Charte de l’islam et fermeture de leurs mosquées.

79 Réforme du droit d’asile en limitant le droit d’asile aux individus le demandant aux frontières, en assignant à résidence les demandeurs d’asile par la suite et en éloignant immédiatement les déboutés du droit d’asile en cas de refus.

80 Suppression du droit du sol et obtention de la nationalité par un processus de naturalisation exigeant

81 Délai de carence de 5 ans pour les étrangers pour recevoir des aides sociales et remplacement de toutes les cartes vitales par des cartes vitales biométriques distribuées en main propre en sous-préfecture pour mettre fin aux fraudes.

82 Création d’un service national civique mixte obligatoire de trois mois, qui pourra être prolongé, pour les volontaires, par un service militaire d’une durée d’une année, destiné à donner la possibilité à nos concitoyens de servir la France au sein de nos armées avec passage du permis de conduire

L’injustice règne désormais dans notre pays dans quasiment tous les domaines. L’Ecole de la République n’a jamais été aussi inégalitaire. Le pédagogisme qui est le pire ennemi de la vraie pédagogie s’est imposé du primaire au secondaire et bientôt dans le supérieur. Des choix dramatiques faits par démagogie, par idéologie et par économie, entraînent une baisse générale du niveau et une reproduction de plus en plus forte des inégalités sociales. Nos systèmes de retraite et de santé, longtemps fierté des Français, sont menacés. La hausse de la CSG a étranglé de nombreux retraités sous le quinquennat Macron ; l’hôpital public s’enfonce dans la crise ; on ne trouve plus de médecins ; les médicaments sont de moins en moins produits en France ; la natalité chute ! La géographie française n’a jamais été aussi inégalitaire entre une Ville-Monde, Paris, qui profite pleinement de la mondialisation, des grandes métropoles qui tirent plus ou moins bien leur épingle du jeu et une France périphérique totalement oubliée, qui perd ses services publics et de proximité ainsi que ses emplois et que la loi NOTRe marginalise encore un peu plus. Nos compatriotes d’outre-mer sont délaissés hors des périodes électorales où les candidats leur promettent monts et merveilles pour se faire élire et les oublient aussitôt après. Notre programme gaulliste, humaniste, social et authentiquement républicain entend récompenser le mérite et garantir la justice sociale. Notre programme veut refaire de l’École et de l’instruction publique le cœur battant de la République. Il entend abolir les réformes dramatiques mises en place par les derniers gouvernements (formation des maîtres, rythmes scolaires, réforme du collège) pour reconstruire l’Ecole de la République. Cette Ecole du mérite et de l’effort relance l’ascenseur social, donne le meilleur à tous, récompense l’effort et le mérite et respecte la diversité des talents et des choix de vie. Notre programme pense la famille comme cellule de base de notre société. Elle est la source première d’éducation et de soins. Elle est le lieu de transmission des valeurs et de la culture. Elle est insuffisamment reconnue, protégée et soutenue par l’État. Notre natalité, encore si dynamique il y a peu, se porte mal aujourd’hui, en grande partie à cause de la suppression des prestations familiales par les deux derniers quinquennats. Il est plus que temps de renouer avec une politique familiale ambitieuse. Pour retrouver ensemble la fierté et le bonheur d’être Français, notre programme défend la culture et le patrimoine, qui permettent à chacun de s’élever et de se transcender. Leur valorisation n’est ni l’apanage de la gauche, ni celui de la droite, mais de la nation tout entière. Le temps est venu de retrouver une politique ambitieuse en ce domaine, à l’instar de ce qu’avait su si bien faire André Malraux sous la présidence du général de Gaulle Notre programme privilégie l’enseignement supérieur et la recherche qui sont l’avenir de notre pays. Notre programme peut permettre aux Français qui le souhaitent de devenir propriétaires. Notre programme réinvente la sécurité sociale et sauve l’hôpital public, développe la médecine préventive et de proximité, s’attaque aux questions majeures de la dépendance et du handicap en soutenant mieux les aidants et en développant l’accessibilité. Notre programme pérennise notre système de retraite et donne la possibilité à nos aînés qui ont travaillé toute leur vie de vivre dignement et de rester entourés des leurs. Notre programme est celui de l’aménagement équilibré du territoire, du soutien aux communes, petites patries par lesquelles on s’attache à la grande, et de la continuité territoriale entre la métropole et l’Outre-mer

27 DÉCISIONS Pour Reconstruire NOS SERVICES PUBLICS

40 Ouverture d’un nouvel établissement de santé par département (hôpital, maternité, etc.), pour un total de 20 000 nouveaux lits.

41 Doublement du personnel en charge de la médecine scolaire.

42 Création d’une bourse pour les étudiants en médecine en échange de laquelle ils s’engageront à s’installer dans une zone sous-dotée pendant leurs cinq premières années d’exercice.

43 Relocalisation de la production des médicaments principaux et stratégiques : création d’un seuil de 50% de production en France pour qu’un médicament soit remboursé par la Sécurité sociale.

44 Renforcement des apprentissages fondamentaux comme le français en primaire (passage de 9 heures à 15 heures hebdomadaires) et rétablissement du BAC par la suppression de la réforme Blanquer.

45 Retour de l’autorité des professeurs sur leur classe et ouverture d’internats disciplinaires pour les élèves perturbateurs et harceleurs.

46 Ouverture d’internats d’excellence sur tout le territoire pour une vraie égalité des chances.

47 Augmentation du salaire des enseignants de 20 % et mise en place d’une prime supplémentaire de 20 % en échange de cours de soutien aux élèves en difficulté.

48 Extension du réseau d’enseignement du français à un plus grand nombre de Français à l’étranger.

49 Gratuité des universités et de tous les concours de l’Enseignement supérieur et d’accès aux Grandes Ecoles.

50 Renouvellement des résidences universitaires et construction de nouvelles résidences, avec tarif d’accès dégressif en fonction des ressources et un premier échelon gratuit, mais accès conditionné aux résultats scolaires.

51 Gratuité des musées et des monuments historiques le dimanche pour les Français. 52 Protection de la belle langue française en proscrivant l’écriture inclusive.

53 Revalorisation et déconjugalisation de l’AAH (+ 160 euros pour atteindre 1060 euros).

54 Garantie de la prise en charge par l’Education nationale des enfants en situation de handicap dès l’âge de 3 ans.

55 Attribution d’une part fiscale complète aux familles ayant un enfant en situation de handicap (dès la première personne à charge).

56 Adaptation des logements des plus anciens pour leur permettre de rester chez eux : création d’un guichet unique et d’un numéro vert afin d’orienter les retraités et diminution de la TVA sur les travaux d’aménagement visant à leur permettre de rester dans leur logement.

57 Augmentation de 25 % du taux d’encadrement en EHPAD (soit 80 000 postes supplémentaires) pour garantir la dignité des pensionnaires.

58 Limitation du reste à charge des usagers et des familles via notamment le relèvement du plafond de l’APA et meilleure prise en compte du rôle d’aidant pour le calcul de la retraite.

59 Généralisation à tous les 6-18 ans du pass-sport (50€ pour une inscription dans un club sportif) alloué par l’État et aujourd’hui réservé aux seuls enfants et adolescents bénéficiaires de l’allocation de rentrée scolaire.

60 Déploiement d’un plan piscine à 1 euro pour faciliter l’accès à ces infrastructures publiques et développer l’apprentissage de la natation.

61 Plan d’urgence d’investissement public en Outre-Mer pour remettre à niveau le réseau d’eau potable et les équipements hospitaliers, scolaires et universitaires.

62 Amélioration de la continuité territoriale en divisant par deux le prix des billets d’avion et plus largement le coût du transport entre l’Outre-mer et l’Hexagone, dans les deux sens et pour tous les ultra-marins une fois par an.

63 Ouverture de 250.000 places de crèche.

64 Rétablissement au niveau de 2012 des allocations et quotients familiaux comme de la prestation d’accueil du jeune enfant.

65 Création d’un congé parental rémunéré à 75% du SMIC pour une durée de trois ans, réparti entre père et mère. Utilisable une seule fois par couple pour un seul enfant (2e ou 3e).

66 Permis de conduire gratuit en échange d’un travail d’intérêt général d’un mois, comme cela a été mis en place à Yerres quand Nicolas Dupont-Aignan était maire

25 01 2022

RÉCOMPENSER LE TRAVAIL ET INCITER À PRODUIRE EN FRANCE

Les résultats de la politique menée depuis 40 ans sont désastreux pour notre pays : 2 millions d’emplois industriels ont quitté la France en 30 ans, le déficit commercial s’est établi à 65 milliards d’euros en 2020, 6,5 millions de personnes sont inscrites au Pôle Emploi, l’endettement bat des records chaque année... Bon nombre des impétrants à la présidentielle acceptent les règles établies, celles d’une concurrence déloyale avec des pays dont les salaires sont ridiculement faibles ; concurrence déloyale aussi à l’intérieur même de nos frontières, avec la directive sur les travailleurs détachés qui viennent concurrencer nos emplois à des tarifs imbattables mais mortels pour nos artisans. Face à cette situation, nous proposons une politique de rupture autour de deux grands objectifs : D’une part, récompenser le travail et le mérite en augmentant le pouvoir d’achat afin de déclencher un cercle vertueux de croissance et de renforcer la différence entre ceux qui font l’effort de se lever et ceux qui vivent des allocations. Tout travail mérite un salaire décent et toute allocation exige un travail en contrepartie. Le principe du 13e mois de salaire financé par la lutte contre la fraude à la carte vitale en est l’illustration. D’autre part, baisser massivement les charges et les impôts pour les entreprises qui investissent et qui produisent en France, notamment les PME. Les hausses simultanées de l’investissement et du pouvoir d’achat permettront de retrouver la croissance, de créer un million d’emplois et d’augmenter le pouvoir d’achat. C’est à cette condition que nous reconstituerons les marges de manœuvre de nature à enclencher la baisse des déficits. Nous aurons également le courage d’affronter les lobbies, notamment la finance et les multinationales qui s’emparent de nos fleurons industriels et qui pillent le pays par une optimisation fiscale agressive, faisant peser le poids de leurs fraudes et conflits d’intérêts sur les contribuables français. Nous protégerons l’épargne des Français en garantissant les dépôts des Français aujourd’hui faussement protégés par les directives européennes. Enfin, nous renforcerons l’alliance capital / travail en relançant la « Participation gaullienne » des salariés, en synergie avec les entreprises. Nous devons réagir rapidement : le destin de notre pays se joue maintenant, sur notre capacité à imaginer la France de 2050. Nous devons préparer la France à relever les défis de demain : La recherche scientifique, la conversion des inventions en innovations industrielles et la capacité à protéger nos savoirs seront les armes les plus efficaces dans la bataille économique que se mènent les grandes puissances.



La France devra aussi assurer son indépendance sur des enjeux qu’elle a trop négligés, comme les télécommunications et la mer. Nous ne pouvons plus laisser aux Etats-Unis le seul contrôle unilatéral de la révolution numérique, qui menace durablement notre souveraineté. Quant au formidable potentiel économique et scientifique des mers, la France, deuxième espace maritime mondial, doit se lancer dans la maîtrise durable de ces richesses. Comme le disait le cardinal de Richelieu : « Les larmes de nos souverains ont le goût salé de la mer qu’ils ont ignorée ».

23 DÉCISIONS Pour RÉCOMPENSER LE TRAVAIL, Produire EN FRANCE ET RÉUSSIR LA RÉVOLUTION Scientifique

18 Hausse de salaire de 8% (équivalent d’un 13e mois) pour tous les salariés jusqu’à 3 SMIC et pour les indépendants par une baisse des charges salariales, financée par la lutte contre les gaspillages et les fraudes à la carte vitale.

19 Indexation des retraites et des salaires des fonctionnaires sur l’inflation.

20 Zéro droit de succession sur la résidence principale financé par un impôt sur les très grandes fortunes supérieures à 10 millions d’euros (exonération si les capitaux sont placés dans des entreprises investissant majoritairement sur le sol français).

21 Multiplication par deux du nombre de nouveaux propriétaires chaque année : élargissement du prêt à taux zéro, contrat de location accession pour les logements sociaux, garantie de l’Etat sur une partie de l’apport personnel.

22 Zéro tolérance pour les squatteurs des propriétés privées (expulsion systématique avec une très grande célérité et peines sévères)

23 Une journée par semaine de service pour la collectivité exigée pour les bénéficiaires du RSA.

24 Création d’un contrat de « travail universel » pour les jeunes et les chômeurs de longue durée. À l’opposé du revenu universel sans contrepartie, le contrat de travail universel proposera une activité d’intérêt général à mi-temps au service des collectivités contre une allocation de réinsertion.

25 Relance de la participation en entreprise : baisse de 1 point d’impôt sur les sociétés pour 2% de participation salariée.

26 Soutien à l’apprentissage avec pour objectif 1 million d’apprentis en 2027.

27 Mise en place d’un crédit impôt-production (impôt sur les bénéfices divisé par deux pour les bénéfices réinvestis sur le sol français).

28 75% des marchés publics réservés aux fabrications françaises en 2027.

29 Transmission d’entreprises facilitée via une exonération de droits de succession et de donation sur 90% de leur valeur (75% aujourd’hui) et zéro droit de succession sur les 100 premiers hectares de terres agricoles.

30 Mise en place d’un étiquetage obligatoire sur les marchandises pour indiquer précisément la part de «Produit en France» et développement des labels régionaux.

31 Création d’un fonds d’investissement et de relocalisation pour les produits « Label Tricolore » doté de 5 milliards d’€ par an et piloté par la Caisse des Dépôts et consignations qui favorisera l’investissement productif, l’emploi et la recherche dans les zones périphériques et rurales notamment. Baisse des charges patronales jusqu’à trois SMIC (avec l’objectif d’éviter de cantonner les baisses aux salaires au SMIC et de favoriser les emplois à forte valeur ajoutée notamment industriels) et poursuite de la baisse des impôts de production.

32 Renégociation des traités de libre-échange déloyaux et interdiction des produits ne respectant pas des critères environnementaux et sanitaires.

33 Abrogation de la directive dite « travailleurs détachés » qui légalise le travail lowcost et la concurrence déloyale des pays européens de l’est et du sud.

34 Allègement massif des normes : pour toute nouvelle norme, deux doivent être supprimées.

35 Suppression des charges sociales sur les emplois agricoles et sur l’embauche d’un chômeur de longue durée pendant 5 ans pour les TPE/PME.

36 Impulsion donnée à la recherche française en portant les crédits alloués à 3% du PIB en 2027 pour développer notre souveraineté numérique et scientifique.

37 Création d’un Commissariat aux filières d’avenir qui ciblera les technologies les plus cruciales des trente prochaines années et définira les innovations à financer en priorité.

38 Instauration d’une taxe numérique forfaitaire, pour l’exploitation commerciale des données personnelles des internautes résidant en France.

39 Protection de l’argent des Français : Garantie de tous les dépôts de nos compatriotes dans les banques jusqu’à 150 000 € par personne, avec interdiction aux banques de les ponctionner pour apurer leurs pertes. Instauration d’un nouveau mécanisme de sauvetage des banques en remplacement de la directive Union Bancaire Européenne sur les faillites de banques. Les actionnaires des banques et ceux qui leur ont prêté des fonds seront systématiquement appelés à supporter les pertes des banques en faillite. Si l’intervention de l’Etat sauve une banque de la faillite, il en deviendra seul actionnaire et la revendra après l’avoir redressée, conservant la plus-value éventuelle

24 01 2022

RENDRE Aux FRANÇAIS LEUR LIBERTÉ

RENDRE AuX FRANÇAIS LEuR LIBERTÉ ET À LA FRANCE SON INDÉPENDANCE

La France n’est pas la France si elle n’est pas libre, c’est à dire souveraine. Il faut ainsi rendre le pouvoir aux Français et son indépendance à notre pays, le premier ayant été confisqué par un système oligarchique miné par les conflits d’intérêts, la seconde n’étant plus que ruines à cause du choix de la dépendance extérieure qui va de pair avec le refus de la démocratie et le pillage de notre économie. Ainsi que le disent depuis près de vingt-cinq ans les gaullistes qui n’ont pas renoncé à leurs valeurs et à leur idéal, à une « certaine idée de la France », tout se tient : la prise du pouvoir par une classe politicienne démagogique, prédatrice des places et des prébendes et oublieuse de l’intérêt général, conduit à la mise sous tutelle extérieure du pays pour empêcher le peuple français, en le culpabilisant, de secouer le joug de ces élites égarées. La crise sanitaire a conduit le pouvoir dans une fuite en avant liberticide. D’état d’urgence en état d’urgence instrumentalisant la peur, nos dirigeants ont bafoué les principes républicains les plus élémentaires. Rendre leur liberté aux Français avec l’abandon immédiat du Passe sanitaire et du Passe Vaccinal sera ma première décision. Rendre le pouvoir au peuple français, c’est aussi passer un grand coup de balai dans une vie politique abîmée par les apparatchiks et les néo-féodaux qui ont fait main basse sur le Bien public : il faut une fois pour toutes les empêcher de nuire en les remplaçant par des élus, vierges de toute condamnation, dévoués à l’intérêt général ! Rendre le pouvoir au peuple français, c’est aussi refonder notre démocratie autour de l’esprit originel de la Ve République, dévoyé au fil du temps : le règne de la souveraineté populaire, exprimé par le suffrage universel et le Référendum doit être réaffirmé et renforcé. Rendre le pouvoir au peuple français, c’est enfin en finir avec le carcan supranational de Bruxelles qui,sous prétexte d’accéder à une ère nouvelle en réalité utopique et dangereuse, enferme notre pays dans un système européen favorisant outrageusement l’Allemagne et qui, symétriquement, affaiblit la France dans sa puissance économique, sa cohésion nationale, l’exercice de sa démocratie et son rayonnement mondial. Il faut mettre un terme à cette euthanasie antidémocratique et antinationale qui n’a ni justification ni nécessité. En bâtissant l’Europe des nations libres et des projets concrets à la carte, la France va briser ses chaînes, retrouver sa vitalité économique et pouvoir renouer avec une vocation stratégique mondiale qu’elle n’a que trop longtemps délaissée. La France pourra alors de nouveau déployer sa politique extérieure d’envergure mondiale, restaurer son rang et reconquérir son indépendance, profitable à un monde où l’absence de notre pays a cumulé ses effets néfastes depuis des décennies. Reconquérir l’indépendance nationale, c’est ainsi, et tout d’abord, réorienter en profondeur notre diplomatie et lui donner des moyens à la hauteur. Reconquérir l’indépendance française, c’est encore donner un puissant essor à la Francophonie, l’une des clés primordiales de notre puissance et de notre influence de demain, tout en reconnaissant davantage les Français de l’étranger, qui en sont des acteurs privilégiés. Enfin, la reconquête de l’indépendance nationale oblige à la remise à niveau de l’outil de défense, aujourd’hui en péril, par la mobilisation de 2,5% de notre PIB : avoir des prétentions diplomatiques sans s’en donner les moyens constitue en effet une erreur que notre France libre ne commettra pas.

1 Suppression de l’état d’urgence sanitaire et des mesures liberticides comme le passe sanitaire ou vaccinal.

2 Recours à la pratique référendaire sur les sujets clés :

UE, code pénal, immigration, école, laïcité...

3 Instauration du référendum d’initiative populaire ou citoyenne (RIC) à partir de 500 000 signatures.

4 Prise en compte du vote blanc dans les résultats des élections ; s’il est majoritaire, le scrutin est reporté.

5 Retour au septennat avec possibilité d’un referendum révocatoire d’initiative citoyenne à mi-mandat.

6 Introduction d’une dose de proportionnelle : 100 députés sur les 500 députés.

7 Casier judiciaire vierge pour tout élu.

8 Suppression des privilèges et des avantages indus des anciens présidents, premiers ministres et ministres.

9 Abrogation de la loi NOTRe pour rendre aux communes leurs compétences.

10 Remplacement de l’Union Européenne destructrice de notre démocratie et réductrice de notre puissance par un nouveau traité instituant une communauté des Nations libres et des projets à la carte.

11 Sortie du commandement militaire intégré de l’OTAN.

12 Remise à niveau de notre outil de défense en sanctuarisant le budget à 2,5% du PIB (2% à l’heure actuelle), en recrutant 40 000 soldats sur la durée du quinquennat (-59 000 militaires entre 2007 et 2017), en rattrapant le retard d’équipement et en revalorisant la solde de nos militaires qui risquent leur vie sur les théâtres d’opérations.

13 Déploiement d’une politique étrangère indépendante qui sert les seuls intérêts du pays et renforcement de notre outil diplomatique qui joue un rôle inestimable dans la diffusion de nos valeurs et le soutien de nos entreprises.

14 Soutien et développement à grande échelle de la francophonie : renforcement de la protection du français sur le modèle de l’ancienne loi Toubon, et institution d’un véritable « droit au français », notamment dans les entreprises.

15 Guerre totale contre les mouvements terroristes islamiques en coopérant avec les Etats qui partagent le même objectif et protègent les Chrétiens d’Orient.

16 Lancement d’un partenariat renforcé pour développer l’Afrique (protection des ressources minières, barrière verte au Sahel, plan d’électrification, maintien de son agriculture et promotion des droits des femmes pour réussir la transition démographique)

23 01 2022

100 décisions pour la France

100 décisions pour la France Libérons-nous !

La France mérite qu’on se batte pour elle.

Je veux la sauver avec un projet présidentiel à la fois ambitieux, concret et solide, fruit de milliers de rencontres avec les Français et de centaines d’heures de travail avec des acteurs de terrain et des experts reconnus.

Pour le porter, je suis entouré d’une équipe d’hommes et de femmes honnêtes, compétents, gaullistes et patriotes.

Je suis candidat à la présidence de la République car je sais qu’une autre politique est possible.

Je suis le candidat de l’indépendance de la France et de la liberté des Français.

Je suis le candidat de la récompense du travail et du Produire en France.

Je suis le candidat de la reconstruction des services publics sur l’ensemble du territoire financée par une vraie lutte contre les gaspillages.

Je suis le candidat de l’ordre pour retrouver notre cohésion nationale.

Je suis le candidat qui veut préparer la France de 2050 en favorisant la recherche et en s’appuyant sur une écologie intelligente.

Oui, je veux une France à nouveau debout, capable de défendre ses intérêts, d’affirmer ses valeurs, de retrouver sa place dans le monde.

Mais seuls les Français pourront sauver la France.

Ils ont tant de fois su trouver le chemin du sursaut dans notre Histoire qu’ils ne peuvent pas se laisser gagner par la résignation.

Munis de leur bulletin de vote, ils peuvent reprendre en main leur destin.

Associés au pouvoir par l’usage du référendum, avec l’introduction du RIC et du référendum révocatoire, ils remettront enfin la politique sur les rails de l’intérêt général et de l’intérêt supérieur de la Nation.

Les Français à l’Elysée : voilà mon projet !

https://2022nda.fr/projet/lessentiel/

23 12 2021

Assez de calomnies

Depuis plusieurs jours, je suis victime d’une campagne de calomnies initiée par le journal Libération estimant que j’aurais caché ma contamination au COVID entraînant le départ de 2 collaborateurs. Mon avocat a entamé une procédure à l’encontre du journal Libération en lui adressant le droit de réponse ci-joint En application de l’article 13 de la loi sur la Presse de 1881, j’ai l’honneur par la présente, de vous demander d’insérer le droit de réponse ci-après :



Dans une série de tweets publiés le 20 décembre 2021, votre journaliste Tristan BERTELOOT a affirmé des contrevérités qu’il a ensuite réitérées dans les colonnes de votre journal à savoir, d’une part que, bien que soi-disant malade, j’aurais été responsable de la circulation du virus, pour m’être rendu à la commission des affaires étrangères du mercredi 8 décembre et d’autre part que, bien qu’étant cas contact, je n’aurais alerté personne.



De toute évidence, ce journaliste prend prétexte de mes positions contre le passe sanitaire et la vaccination obligatoire, pour remettre en cause mon sens des responsabilités et m’accuser de faire « délibérément voyager le virus » du Covid-19, sans disposer des éléments suivants :



Concernant la première accusation : en perspective d’un déplacement en Lorraine le mercredi 8 décembre, je me suis soumis à un test, comme je le fais avant de prendre le train, le mardi 7 à 19h44. De même, mon épouse avait effectué un test le même jour, dont elle a appris qu’il était lui aussi négatif à 15h38. Le lendemain, mercredi 8 décembre, je suis passé en commission des affaires étrangères à 9h30 en toute tranquillité d’esprit avant d’aller prendre mon train Gare de l’Est à 11h00 pour me rendre dans les Vosges. Le jeudi 9 décembre, j’ai effectué un autre test à Nancy dont le résultat négatif m’a été communiqué à 9h04, afin de prendre mon train à Nancy à 13h00 pour rentrer à Paris. Je n’étais par conséquent pas malade, lorsque je me suis rendu à l’Assemblée nationale.



Quant à la seconde accusation, selon laquelle j’aurais été cas contact de mon épouse sans avoir prévenu quiconque, elle est totalement mensongère, puisque mon épouse avait fait un test négatif le mardi 7 décembre à 15h38, et que ce n’est que le jeudi 9 à 13h00, en prenant mon train, que j’ai appris de sa part, que son nouveau test, cette-fois ci PCR et dont le résultat lui est parvenu à 10h41, était positif. Dès mon arrivée gare de l’Est, je suis rentré chez moi et pouvant être cas contact, je me suis isolé et j’ai annulé ma présence prévue au Conseil municipal d’Yerres le soir.



J’ai alors effectué un troisième test le vendredi 10, qui s’est avéré lui positif. Je suis donc resté à mon domicile en isolement pour me soigner.



Les affirmations de Monsieur Tristan BERTELOOT sont donc mensongères et portent atteinte à ma responsabilité de citoyen et à mon éthique d’élu !



Par ailleurs, Pierre-Louis Gali, ancien directeur de la communication a adressé ce jour à la presse le démenti suivant : Depuis quelques jours, Nicolas Dupont-Aignan est victime d’une campagne de diffamation odieuse, me salissant d’un même geste.



Certains articles, notamment celui du Canard Enchaîné, ont rapproché deux événements concomitants – la démission en bons termes que je lui ai remise, et l’infection au Covid-19 dont il a été l’objet – pour fabuler des causes à mon départ, sans même avoir pris la peine de me consulter.



Disons-le sans détour : mon départ n’est en rien lié à la maladie contractée ou à quelque motif politique. Une reprise d’études et des événements familiaux ont présidé à cette décision, convenue d’un commun accord avec Nicolas Dupont-Aignan.



Quant à la prétendue négligence dont il aurait fait preuve dans son isolement, elle me semble tout aussi calomnieuse. De retour d’un déplacement dans les Vosges le jeudi 9 décembre, mes rendez-vous avec lui ont été tous ajournés lorsqu’il a appris être « cas contact » dans l’après-midi. Il m’a apporté la confirmation de la positivité de son test le vendredi 10 au matin, informant par la suite l’ensemble des personnes croisées récemment.



Cette campagne indigne à son endroit n’a donc d’autre but que d’entacher la réputation d’un candidat à l’élection présidentielle, dans la période cruciale de recherche de parrainages. Je renouvelle mon amitié et mon soutien à Nicolas face à ce déferlement de boue et de médiocrité.



Pierre-Louis GALI Ex-directeur de communication



Dorénavant, je porterai systématiquement plainte contre les organes de presse qui publient de fausses informations de nature à me diffamer.



Nicolas Dupont Aignan Président de Debout la France Candidat à l'élection présidentielle

15 12 2021

Masques chez les enfants à l’école

« Maman, ce n’est plus un sac à goûter que tu me prépares le matin mais un sac de masques ! »

L’OMS demande de se préoccuper du sort des enfants dans le cadre des mesures anti-covid ; cela concerne la vaccination, qui fera l’objet d’un prochain article, mais aussi les masques

Dr KIERSEK : les enfants ne sont pas les moteurs de l’épidémie ;

Le taux d’incidence est remonté en Aout 2021 alors que les écoles étaient fermées et n’est pas remonté en septembre au moment de la rentrée, mais seulement début Novembre.

Les pédiatres sont unanimes : la Covid n’est pas une maladie pédiatrique

La SPF (société pédiatrique de France) nous dit que parmi tous les virus qui touchent l’enfant, le Sars COV 2 est un des moins pathogènes ; il n’y a eu que trois décès d’enfants qui avaient des comorbidités ; les enfants ne font pas de formes graves.

Les enfants sont peu porteurs et peu transmetteurs : il n’y a pas de hausse significative de décès dus à la Covid dans les tranches d’âge qui sont en contact avec les enfants en milieu scolaire ou périscolaire ; de nombreuses études existent à l’international : base PUBMED.

Dr Martin BLACHIER : les enfants, vous méritez mieux que ça !

Actuellement, les enfants sont les plus dépistés d’où l’explosion du taux d’incidence mais ils sont les plus protégés par leur système immunitaire qui nous protège aussi.

Le masque a été présenté comme une nécessité, une obligation instaurée pour freiner la propagation du virus ; or il doit être prouvé que cela est utile pour freiner le développement de la maladie.

Depuis le 15 novembre 2021, à nouveau, le masque est obligatoire pour les élèves de primaire et cela même en cours de récréation ! ils doivent le garder aussi pendant le sport en plein air !

Beaucoup de parents, réunis en collectifs, se sont inquiétés à juste titre du port du masque chez leurs enfants à l’école : car cela représente une amplitude horaire énorme : de 8h à 10 h par jour ! avec juste la pause du midi à la cantine qui est très courte.

Or, quelles peuvent être les conséquences sur la santé de ce port de masques en continu ? Quel est le bilan coût pour la santé de l’enfant /avantage pour freiner l’épidémie ?

Dans la Sarthe, un collectif de « parents atterrés », avec des représentants de 73 départements de France ont décidé d’attaquer l’Etat devant la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme) pour violation des droits à la santé et à l’instruction des enfants. En effet l’article 11 de la Charte Sociale Européenne stipule : toute personne a le droit de bénéficier de toutes les mesures lui permettant de jouir du meilleur état de santé qu’elle puisse atteindre.

Par plusieurs aspects, la mesure relative au port du masque pour les enfants à l’école constitue une atteinte à leur droit à la santé.

Une analyse des conséquences sur la santé du port du masque en continu a été demandé à l’Etat mais celui-ci refuse de faire cette analyse coût l’enfant / avantages pour la population. Le conseil d’Etat, dans son ordonnance de référé du 1er juin 2021 a débouté les associations de parents. Quels peuvent-être ces risques ?

Risques sur la santé physique : risques respiratoires, manque d’air en particulier pour les enfants asthmatiques, troubles dermatologiques avec des irritations et des éruptions, gêne par la buée occasionnée sur les lunettes.

Risques sur la santé mentale : le port du masque génère de l’anxiété, du stress, des idées noires et même des gestes suicidaires chez les enfants !

Le fait d’être désignés comme vecteurs de contagion envers leurs grands parents en particulier, sans le savoir, est traumatisant et très culpabilisant.

M. Castex n’hésite pas à dire que c’est sa fille qui lui a transmis le Covid !

Peur d’être réprimandé par la maitresse, qui applique à la lettre ce protocole sanitaire excessif, si l’enfant porte mal son masque, si le masque est descendu sous le nez.

Certains témoignages parlent de punition ! comme si la situation de ce masque mal porté avait une valeur morale passible de punition.

Les contacts main – face sont déjà très fréquents en temps normal, l’enfant va sans arrêt le toucher pour le remettre en place.

Risques sur les apprentissages : comment voulez-vous apprendre correctement à lire et écrire en CP et être corrigé par la Maîtresse avec la bouche recouverte de part et d’autre ?

Les orthophonistes sont très inquiets sur l’apprentissage des enfants ; les psychologues spécialisés dans le développement des enfants alertent sur les conséquences de façon globale sur l’équilibre, les apprentissages, l’épanouissement social et personnel.

Le masque cache les émotions que le visage porte sur lui : joie, peur, colère, tristesse, étonnement ; il fait se replier sur lui-même l’enfant sensible et intraverti qui va se cacher derrière ce masque ; le plus fort va en profiter : tous adoptent une posture qui n’est pas la leur. Ils sentent intuitivement que cela ne prend pas en compte leurs besoins fondamentaux.

L’environnement de l’enfant devient menaçant et dangereux, ignore ses besoins essentiels de croissance et la connexion émotionnelle devient difficile.

On supprime l’accès au sourire et aux émotions …

Or on sait que la communication non verbale est très importante (80 % de la communication est non-verbale) : la perception du visage est indispensable pour bien se comprendre, pour s’ajuster à l’autre et pour développer des qualités humaines comme l’empathie.

Tout cela génère des problèmes d’ajustement social qui augmentent le risque de développer des troubles émotionnels ultérieurement, ce qui est très préoccupant. Quand les effets seront connus, il sera trop tard ..et on ne peut se reposer sur l’argument de l’incroyable capacité d’adaptation de nos enfants ..

L’école est le lieu où les enfants initient leurs premières relations sociales et les enseignants devraient porter un masque transparent pour qu’au moins les élèves puissent voir la bouche et les mimiques.

Il faut remettre l’intérêt supérieur de l’enfant au centre des préoccupations des adultes pour leur permettre de grandir dans un contexte respectueux de leurs besoins.

En Allemagne, il a été décidé que les restrictions apportées aux droits fondamentaux des enfants sont disproportionnées par rapport au faible bénéfice car de nombreux effets secondaires sont suspectés sur le bien-être physique, psychique et social des enfants. Quelles conséquences sur la société elle-même ?

Quelle société préparons-nous en instillant à tous les enfants de France, dès leur plus jeune âge, qu’ils vivent dans une société dangereuse, où le risque de maladie les menace en permanence, en leur apprenant qu’ils sont des dangers les uns pour les autres et qu’ils doivent se protéger et se méfier de leurs camarades ?

Qu’ils doivent même protéger les adultes ; on leur fait porter à 6 ans des responsabilités qui ne sont pas les leurs ; c’est aux adultes de protéger les enfants et non l’inverse.

Le port du masque est un acte médical et il est de notre devoir de s’assurer de celui-ci ne nuit pas à la santé. Or aucune étude ne peut démontrer l’innocuité ni l’efficacité pour réduire la propagation du virus.

N’oublions pas non plus les autres virus, particulièrement virulents cette année chez les enfants et qui inquiètent les pédiatres et emplissent les services de pédiatrie déjà en manque de personnel : rhinites, gastro entérites, bronchiolites ; en effet, les enfants n’ont pas eu à se battre contre ces virus l’an dernier et n’ont pas développé d’anticorps.

C’est ce qu’on appelle la dette immunitaire : L’application aussi large et prolongée des gestes barrière pourrait avoir des conséquences sur cet entrainement de l’immunité et pénaliser les défenses : il est légitime de se poser la question.

Sans compter le coût financier porté entièrement par les familles qui doivent mettre 3 masques par jour dans le sac à goûter ; or, il ne s’agit pas d’une fourniture scolaire comme les autres mais un dispositif de santé publique et l’Etat devrait en porter sa part.

A debout la France, avec Nicolas Dupont-Aignan, nous pensons que le gouvernement se trompe encore une fois de cible ; que le port du masque à l’école ne présente pas de balance bénéfices / risques positive.

Nous demandons une étude sérieuse sur cette balance.

Nous préconisons l’installation de purificateurs d’air dans les écoles depuis des mois, ce qui n’est toujours pas fait. (En plus de l’aération régulière).

Respirer librement semblait incontournable pour vivre, il semblerait que ce soit devenu accessoire pour le gouvernement et pour nos enfants.

Nous pensons que le sport à l’école est fondamental et ne doit pas se faire avec un masque ; l’air extérieur étant dénué de danger.

Préservons le développement physique, mental et psychologique de nos enfants car le visage c’est l’identité et nous refusons cette déshumanisation.

Les enfants sont notre priorité car ils sont l’avenir de notre Nation ; nous nous devons de les protéger et de leur permettre un développement global qui préserve leur santé.

Véronique Rogez Déléguée Nationale à la Santé

Cécile Bayle de Jessé Vice-présidente - Déléguée nationale à l'épanouissement familial

08 12 2021

La Nouvelle-Calédonie doit rester française

Le 12 décembre prochain, la Nouvelle-Calédonie doit organiser un troisième référendum sur son indépendance, après ceux de 2018 et de 2020 où, malgré les intimidations scandaleuses de Kanaks postés devant certains bureaux de vote, malgré l’exclusion de 17 % des habitants réputés loyalistes, le « non » à l’indépendance l’avait emporté.

Rappelons que l’accord de Nouméa prévoyait un corps électoral spécifique pour les consultations relatives à l'organisation politique de la Nouvelle-Calédonie. Seuls ceux qui y figurent pourront voter lors du référendum le 12 décembre 2021. Concession exorbitante faite aux indépendantistes, il s’agissait d’interdire le droit de vote des habitants installés après 1994 et qui représentent ces fameux 17 %. Il est ainsi possible de retirer leurs droits civiques à certains citoyens !

Une question émerge : l’Etat français va-t-il continuer à se plier aux demandes des indépendantistes et à organiser des consultations jusqu’à ce que la Nouvelle-Calédonie quitte le giron français ?

Non content d’avoir bradé ou abandonné des fleurons du savoir-faire français (Alstom, Fessenheim, les chantiers de l’Atlantique, Technip…), un gouvernant inconséquent ouvre la porte à un démembrement de notre territoire et ne voit pas que l’indépendance serait un précédent désastreux : elle constituerait une caisse de résonance pour toutes les revendications de minorités qui portent en bandoulière leur haine recuite de la France et il ne serait plus jamais possible de revenir en arrière.

Se désintéresser de la situation néo-calédonienne est une erreur stratégique colossale : le domaine maritime qui lui est rattaché couvre 1,3 millions de km2, soit plus de 2 fois de la France et 9 % de la surface de l’ensemble de la zone économique exclusive (ZEE) française.

En outre, le sous-sol au large de la Nouvelle-Calédonie regorge de Nickel : avec 25% des ressources mondiales de Nickel rien qu’en Nouvelle‐Calédonie, La France possède une carte maîtresse dans le jeu des ressources minières. Rappelons que le Nickel, qui ne rouille pas, est essentiel à de nombreux secteurs industriels, au domaine de la construction et constitue une ressource clé dans la fabrication des batteries des voitures électriques.

La Chine ne s’y trompe pas et soutient les mouvements indépendantistes Kanaks (selon un rapport de l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole Militaire) ; une Nouvelle-Calédonie indépendante serait de facto sous influence chinoise.

Sachons néanmoins reconnaître que les gouvernements successifs se sont largement désintéressés du sort de l’archipel du Pacifique. Le rejet total de l’indépendance ne doit pas signifier la poursuite de cette politique du chien crevé au fil de l’eau. Mesurée à travers l’Indice de développement humain, la dynamique de rattrapage avec l’Hexagone est en panne depuis le début des années 2000, notamment en matière de santé.

2022 doit être l’occasion d’une alternance qui verra un Etat investir franchement dans les DOM COM et surtout prendre conscience que les territoires ultra-marins sont un atout considérable pour notre pays.

La France ne doit plus en effet être réduite au dessin d’un hexagone limité à 550 000 Km2, quand la réalité est celle d’un pays archipélagique de plus de 11 millions de Km2 sur les deux hémisphères, avec 500 îles sur tous les océans. L’erreur géographique de représenter la France comme la simple extrémité occidentale de la masse eurasiatique entraîne la carence stratégique d’aujourd’hui. On parle ainsi du couple franco‐allemand, de l’économie allemande... Mais la France a 30 pays voisins dans le monde. Ils s’appellent par exemple, en Nouvelle Calédonie et en Terre Adélie, l’Australie, en Guyane le Brésil, à Clipperton le Mexique ou à St Pierre et Miquelon le Canada. Enlevons nos œillères et protégeons enfon notre territoire !

Mobilisons-nous contre ces forces centrifuges si dangereuses pour notre nation et préservons la souveraineté de la France par un large vote contre le projet d’indépendance de la Nouvelle-Calédonie.

Alexis Villepelet Porte-parole Debout la France et Responsable du projet présidentiel

De la chasse : Réflexion d’un Nivernais

La chasse est un sujet qui fait débat, y compris au sein même des différentes formations politiques : on trouve dans chaque parti des chasseurs, comme des opposants à cette pratique.

Traiter ce sujet en cherchant à le dépassionner nécessite donc de l’aborder d’un point de vue pragmatique dans le but de réconcilier amoureux de la nature et chasseurs. Pas facile mais pourtant réalisable à condition de rappeler quelques réalités.

Passer son permis de chasse aujourd’hui exige travail et rigueur : le programme comprend une connaissance théorique approfondie de la faune et de ses caractéristiques, des espèces protégées, des périodes de reproduction, que peu d'écologistes urbains maitrisent.

La partie pratique est axée sur la sécurité des autres et de soi-même. A la moindre faute de sécurité, le candidat est recalé.

La nouveauté depuis 2021, c'est la formation sécurité décennale : dès lors que le permis a été obtenu il y a 10 ans, chaque chasseur doit s'acquitter d'une formation axée sur la sécurité pour pouvoir proroger son permis : c'est un gage de sérieux, parfaitement accepté par les chasseurs.

Pour ces raisons, le nombre d'accidents a chuté de 71 % comparé à 1999, environ 130 accidents par an, 7 accidents mortels en 2019 / 2020 c'est moins que la pratique du ski par exemple (47 décès en 2018).

En France, le droit de chasse est l’un des droits d’usage lié au droit de propriété.

Les chasseurs participent activement chaque année à l'entretien des chemins, élagage, débroussaillage qui restent praticables toute l'année en partie grâce à eux (une saison de chasse, dure en général 5 mois d'Octobre à Février). A ce propos il est utile de rappeler quelques réalités et règles souvent méconnues ou ignorées :

- Les trois quarts de la forêt française appartiennent à des propriétaires privés :

Se promener en forêt, c’est donc souvent se promener chez quelqu’un.

- Les chemins ne sont pas tous utilisables, seuls les chemins ruraux et les chemins communaux le sont. Se promener sur un chemin privé, traverser un pré ou un champ n’est pas permis sans l’accord du propriétaire. Pas plus que de cueillir des fleurs, ramasser des champignons, des branchages.

Dans les faits, la majorité des propriétaires privés ne s'opposent pas à la promenade sur leur propriété ni à cueillette de leurs cèpes ou girolles pourvu qu'elle s'effectue dans des proportions raisonnables, ce qui n’en fait pas un droit pour autant.

Modifier cet équilibre par des mesures électoralistes telles que celle proposée par Yannick Jadot (interdire la pratique de la chasse les week-end et vacances scolaires), c’est faire fi de cet équilibre intelligent, c’est aussi méconnaitre ou vouloir s’attaquer au droit de propriété.

Réalité Economique : Les fédérations de chasse indemnisent les dégâts occasionnés aux cultures par le grand gibier (sangliers, Cerfs, Chevreuils) : ce sont donc les chasseurs, par leur cotisation de validation annuelle du permis, qui indemnisent les agriculteurs. D'où la construction chaque année par la Préfecture d'un Plan de Chasse départemental (nombre de gibiers minimum et maximum à prélever chaque année par espèces).

Un exemple économique parlant : dans le canton de Genève, la chasse loisir est interdite depuis 1974 ; Ce sont des gardes professionnels qui sont chargés de prélever (tuer) le gibier en prolifération.

Les gardes étant peu nombreux rapportés à une population de chasseurs, il a fallu installer partout des clôtures autour des cultures, abandonner aussi la pratique de certaines cultures comme le maïs à cause des dégâts occasionnés par les sangliers.

La gestion de la faune susceptible d’occasionner des dégâts a couté en 2019 un million de francs suisses (880 000 euros) sur un canton ne comprenant que 3 000 hectares de forêt et 10 000 hectares d’agriculture.

A titre de comparaison, dans le Doubs si la situation était la même c’est 9 millions que coûterait aux contribuables la gestion de la faune chassable (avec 200 000 hectares boisés et 220 000 hectares cultivés). En prenant tous les frais directs, la gestion des animaux occasionnant des dégâts est aujourd’hui estimée à 120 000 euros grâce à l’action des chasseurs et le respect d’un plan de chasse.

En conclusion je citerai l’exemple remarquable à l’initiative de chasseurs nivernais qui assurent gratuitement l’entretien des accès et des abords d’un étang où les oiseaux migrateurs nichent à la fin de l’hiver et à la fin de l’été : ils n’y chassent pas, y ont un droit de passage pour accéder à leur territoire de chasse, et permettent ainsi aux promeneurs, observateurs ou photographes de vivre leur passion : l’exemple parfait d’une cohabitation intelligente entre deux populations amoureuses de la nature.

Pascal LEPETIT Secrétaire départemental Nièvre Debout la France

03 12 2021

Guadeloupe : l’état d’urgence, le vrai

Le vendredi 26 novembre, le ministre des Outre-mer S. Lecornu a évoqué une autonomie de la Guadeloupe sans voir qu’elle serait un précédent désastreux et constituerait une caisse de résonance pour toutes les revendications de minorités qui portent en bandoulière leur haine recuite de la France.

Le gouvernement prouve aussi et surtout qu’il est totalement déconnecté de la situation en Guadeloupe et que cette solution passe totalement à côté des problèmes sur place.

Pyromane comme trop souvent, le gouvernement avait jeté les Guadeloupéens dans la rue lorsqu’il avait décrété l’obligation vaccinale pour les soignants et les pompiers et les suspensions de contrats de travail qui en découlent en cas de refus, mesures contre lesquelles Debout la France s’insurge depuis des mois. Il est particulièrement choquant de stigmatiser et de mettre au ban de la société ceux-là mêmes qui, en mars 2020, ont combattu le COVID sans protection parce que ce gouvernement et le précédent avaient fait montre d’une scandaleuse imprévoyance en négligeant les stocks de masque.

En matière de santé publique, les difficultés auxquelles la métropole est confrontée sont souvent exacerbées dans les Outre-mer et particulièrement en Guadeloupe où les hôpitaux connaissent les pires difficultés de fonctionnement, notamment à cause du manque de personnel soignant et du manque de lit. La décision de suspendre les non vaccinés accentue dramatiquement les pénuries.

Nous appelons naturellement en Guadeloupe, dans l’ensemble des Outre-mer et en métropole à lever cette obligation vaccinale pour les soignants, qui peut être remplacée avantageusement par des tests réguliers.

Pour autant, l’explosion de violence engendrée par cette situation, les tirs sur les forces de police sont inadmissibles. L’autorité de l’Etat doit s’exercer partout et les honnêtes citoyens ne doivent pas être pris en otage par des minorités. A l’instar du mouvement des gilets jaunes noyautés par les casseurs d’extrême gauche, le mouvement légitime de protestation contre la politique sanitaire du gouvernement comprend hélas quelques énergumènes sans foi ni loi qui cherchent à paralyser l’île et se repaissent du chaos créé.

La nation ne se couche pas devant les émeutiers qui doivent éprouver la rigueur de l’Etat dans son expression la plus ferme. Un délit, une condamnation, une peine exécutée.

Malheureusement, la camarilla de traîtres toujours à l’ouvrage pour affaiblir la France trouve en cette crise un nouveau prétexte pour démembrer notre territoire et parler d’autonomie voire d’indépendance de nos territoires ultra-marins.

Ces individus sans vision, sans ambition pour notre beau pays ne voient pas que la France ne saurait être réduite au dessin d’un hexagone limité à 550 000 Km2, quand la réalité est celle d’un pays archipélagique de 11 millions de Km2 sur les deux hémisphères, avec 500 îles sur tous les océans. L’erreur géographique de représenter la France comme un hexagone entraîne la carence stratégique d’aujourd’hui. On parle ainsi du couple franco‐allemand, de l’économie allemande... Mais la France a 30 pays voisins dans le monde. Ils s’appellent par exemple, en Nouvelle Calédonie et à la Terre Adélie, l’Australie, en Guyane le Brésil, à Clipperton le Mexique ou à St Pierre et Miquelon le Canada. Enlevons nos œillères et protégeons notre territoire !

Au sein de notre République une et indivisible, les Outre-mer occupent une place singulière liée à leur histoire et à leur éloignement. Alors qu’un très fort sentiment d’appartenance à la nation et qu’un lien indéfectible les unit à l’hexagone, les Ultramarins ont le sentiment d’être isolés, voire oubliés de leurs compatriotes de métropole. Le phénomène s’est accentué au cours des dernières années. Le scandale du chlordécone, ce pesticide qui a empoisonné les sols, les rivières et la mer pour des siècles et qui provoque des nombreux cancers, le scandale de l’absence d’eau potable, la vie chère sont autant d’éléments qui nourrissent une colère légitime.

Reconnaissons que les gouvernements récents se sont largement désintéressés de notre Outre-mer et que, depuis Jacques Chirac, la France n’a plus de vision ultramarine. Assez de cette politique du chien crevé au fil de l’eau. Mesurée à travers l’Indice de développement humain, la dynamique de rattrapage entre les Outre-mer et l’Hexagone est en panne depuis le début des années 2000, notamment en matière d’éducation et de santé.

2022 doit être l’occasion d’une alternance qui verra un Etat investir franchement dans les Outre-mer et surtout prendre conscience que ces territoires constituent un atout considérable pour notre pays.

Alexis Villepelet Porte-parole Debout la France Responsable du projet présidentiel

20 11 2021

Informations communications

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La modération

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