Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

08 07 2021

Lancement des éclaireurs de Nicolas Dupont-Aignan !

Les élections régionales ont révélé une crise démocratique majeure : l’abstention est devenue le premier parti de France

Cette défiance révèle un dégoût : les Français ne supportent plus une vie politique résumée à des coups de com, aux polémiques de bas étages, et au jeu sondagier, meilleur à imposer un duel de second tour qu’à prévoir la réalité d’un vote devenu minoritaire

Les Français ont le sentiment légitime que leur pouvoir a été confisqué par ce système politico-médiatique devenu insupportable, et altéré par la dispersion de notre capacité d’agir, dans les mains de Bruxelles et des multinationales Ils attendent des solutions concrètes aux problèmes de fond qui se posent plus que jamais à notre Nation, et non un spectacle politicien !

Spectacle qui fait fi des enjeux majeurs, et notamment de la gestion de la crise épidémique par le Gouvernement, qui fait peser de graves menaces sur nos libertés individuelles. Pour la première fois dans son parcours politique, Nicolas Dupont-Aignan ne défend pas seulement la liberté collective, c’est-à-dire l’indépendance nationale de la France, mais la liberté de chaque Français face à un ordre qui entend imposer, discriminer, et contrôler.

Aussi, Nicolas Dupont-Aignan a voulu lancer ses éclaireurs, pour aller à la rencontre des Français, à leur écoute, et leur adresser un message simple : « Français, reprenez le pouvoir et soyez libres ! »

Les éclaireurs parcourront la France pendant 3 mois, avec pour objectif de sonner à 1 million de portes. Ils pourront ainsi échanger avec les Français sur le fond des sujets, leur présenter la démarche de Nicolas Dupont-Aignan, son parcours intègre, et son projet de redressement national pour rendre à la France son indépendance et aux Français leur pouvoir et leur liberté, en refondant notre démocratie.

C’est le préalable pour : - Restaurer l’ordre en France - Relocaliser un million d’emploi et récompenser le travail - Permettre aux Français de faire vivre leurs familles dans la dignité - Protéger notre santé et notre biodiversité par une écologie humaine et pragmatique

De cet échange sincère entre les Français et les milliers d’éclaireurs qui traverseront la France cet été, Nicolas Dupont-Aignan rendra les principaux enseignements, lors de son premier meeting de campagne présidentielle, le 3 octobre.

Rejoignez-nous, devenez éclaireur : https://www.debout-la-france.fr/sites/default/files/tract-leseclaireurs_...

05 07 2021

AFP - Nicolas Dupont-Aignan veut faire mentir les pronostics

AFP - Nicolas Dupont-Aignan veut faire mentir les pronostics

Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a dit dimanche vouloir être, lors de la présidentielle 2022, le "candidat du seul intérêt supérieur de la nation" et faire "mentir les pronostics" face au "duel Macron-Le Pen qui étouffe les Français".

"Qui aurait misé en juillet 2016, sur un certain Emmanuel Macron ? Alors, oui, aujourd'hui, je vous le dis: je suis candidat pour faire mentir ces pronostics parce que j'en ai assez de ce duel Macron-Le Pen qui étouffe les Français", a lancé le dirigeant souverainiste devant ses troupes réunies à Yerres (Essonne), ville dont il est le maire depuis 1995.

Allié de Marine Le Pen pour le deuxième tour de la présidentielle 2017, le député a depuis pris ses distances avec la dirigeante du RN qu'il estime incapable de battre le chef d'Etat en cas de nouveau duel en 2022.

La décision de M. Dupont-Aignan de faire, en septembre dernier, cavalier seul à la présidentielle avait provoqué une vague de départs de son parti.

Dans les sondages, M. Dupont-Aignan est crédité de 4 à 6% des intentions de vote.

Citant à plusieurs reprises le général de Gaulle, il propose une double "révolution" aux Français avec le recours à "la démocratie participative" et "la reconstitution d'une belle Europe des nations" au sein duquel la France retrouverait son "indépendance".

Dénonçant "une insécurité chronique", "un surendettement abyssal", "une submersion migratoire" et "un chômage de masse", il a estimé que "si la France en est là, c'est parce qu'elle n'est plus une nation libre"

"Le pouvoir du peuple a été abandonné à une oligarchie", a-t-il estimé, appelant à se rendre aux urnes pour "se débarrasser de ceux qui vous font du mal depuis tant d'années" et "sortir de ce syndrome de Stockholm".

"2022 est l'occasion historique pour reprendre en main notre destin", a insisté celui qui veut consulter les Français par référendum "sur les grands enjeux", "l'immigration tout d'abord", "la suppression du droit du sol", mais aussi la réforme du code pénal ou celle de l'instruction civique.

Il veut aussi "rapatrier notre capacité d'agir" car "cela ne sert à rien d'élire un président de la République qui prend ses ordres auprès de dirigeants étrangers, de technocrates et de juges apatrides".

Pour convaincre les électeurs, Nicolas Dupont-Aignan va lancer des "éclaireurs" qui vont parcourir le pays pendant trois mois avec pour objectif de sonner à un million de portes.

Information de la modération

Bonjour à toutes et tous, Après des universités d'été enrichissantes et pleines d'espoir vu la motivation des troupes et les bons retours d'opinion des régions profondes . nous allons partir à votre rencontre ( les éclaireurs) ou simplement en vacances quelques semaines notamment pour les modérateurs. De ce fait le blog continuera a publier les billets de NDA mais sans possibilités ce mois de Juillet d'y émettre vos précieux commentaires. Nous aurons le plaisir de retrouver début Aout. Bonnes vacances ensoleillées. La Modération

26 06 2021

Je demande au Gouvernement de rompre le contrat avec Adrexo

La démocratie est en danger quand l’État n’est plus en mesure de l’organiser.

Le dernier scrutin des élections régionales a été marqué par une défaillance sans précédent de l’acheminement de la propagande électorale, avec 9% des plis confiés à la société Adrexo qui n’ont pas été acheminés à leurs destinataires.

A la suite de ce fiasco, la société Adrexo a demandé au ministère de l’Intérieur de confier à La Poste une partie de la mission pour laquelle elle avait été mandatée, à hauteur de 5 millions de plis électoraux.

Il y a peu, c’était l’ensemble de nos appels aux services d’urgence qui était paralysé, toujours avec le même problème d’inefficience des services sous-traités et toujours avec la même incapacité à reprendre la main pour pallier le dysfonctionnement.

Cette fuite en avant vers la privatisation de nos services publics, imposée par la technocratique et tout aussi inefficace Union européenne, montre une fois de plus ses limites

En effet, depuis une loi de 2005 transposant deux directives postales européennes, la distribution des documents électoraux est soumise à la concurrence. Cette loi, encourageant privatisations et délégations, a ouvert la porte au démantèlement d’un service public au profit de marchés privés aussi inefficients qu’opaques.

Pire, c’est ce même opérateur Adrexo qui a la charge de la distribution des plis électoraux pour l’élection présidentielle et les élections législatives de 2022 ! Ces scrutins ayant une importance sans commune mesure pour le destin du pays, il est inconcevable qu’Adrexo puisse renouveler une telle débâcle au premier tour de l’élection présidentielle, ce qui mettrait en péril la sincérité de l’élection du futur Président de la République. Ajoutez à cela les projets de vote par correspondance ou électronique, qui détruiraient l’acquis de l’isoloir en supprimant l’anonymat et l’individualité du vote et ouvriraient la porte à toutes les fraudes, et vous obtenez une élection faussée.

Aussi, Nicolas Dupont-Aignan demande la rupture totale du contrat avec Adrexo et la réaffectation de l’ensemble des missions de distribution à La Poste, seule compétente en la matière.

La démocratie ne se sous-traite pas !

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

21 06 2021

Notre démocratie explose en vol !

Notre démocratie explose en vol. Plus de 33 millions d’électeurs ont fait la grève du vote (68% d’abstention) : trop de promesses non tenues, de choix imposés, ont fini par dégoûter le peuple.

Ce désaveu marque bien plus que l’érosion croissante et régulière du taux de participation, il est le résultat d’un État qui n’assure plus correctement la logistique des scrutins, et la conséquence d’un système qui a confisqué le pouvoir des Français !

Entre l’acheminement raté de la propagande électorale, les bureaux de vote parfois fermés, le jeu des sondages quotidiens pour imposer un duel de second tour avant le premier, ce scrutin avait tout pour tourner au fiasco. Nos dirigeants rêvaient de contourner le peuple, dont ils craignent la volonté : les voilà satisfaits, c’est le peuple qui les contourne.

Au mépris de nos dirigeants, les Français ont opposé le mépris des urnes.

Depuis des années, le spectacle que nous offre le système politico-médiatique couve l’exaspération qui s’est exprimée aujourd’hui. Polémiques permanentes, accusation de complotisme dès qu’une proposition s’écarte de la pensée unique convenue, inégalité dans le temps de parole… Notre système institutionnel n’est pas épargné par ce simulacre de vie démocratique : Président qui ne préside plus mais applique une politique décidée à Bruxelles, communication incessante voire ridicule, abaissant la fonction présidentielle à celle de chroniqueur sportif ou conteur d’anecdotes, Parlement qui tourne à vide et n’est réduit qu’à une simple chambre d’enregistrement…

Face à cette débâcle, il y a urgence à remodeler nos institutions et nos pratiques pour sauver une Démocratie dont nos dirigeants se passeraient bien. Plus que jamais, et comme je le répète inlassablement depuis des années, il faut rendre le pouvoir aux Français :

  - Reconnaissance du vote blanc et impossibilité pour les candidats battus par le vote blanc de se représenter.
  - Procédures électorales mises en œuvre : professions de foi distribuées, égalité des temps de parole respectée.
  - Instauration du RIC à partir de 500.000 signatures.
  - Rétablissement de notre souveraineté nationale pour avoir le pouvoir de tenir les engagements.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Candidat à l'élection présidentielle

18 06 2021

Notre 18 juin

Mes chers compatriotes,

Aujourd’hui, je m’adresse à vous pour commémorer une date sans laquelle l’univers – comme aimait à le dire le Général de Gaulle – n’eut pas entendu assez tôt la France résolument opposée à la barbarie nazie.

Si le 17 juin 1940, à l’aube d’un jour d’été, Charles de Gaulle ne s’était pas engouffré dans un avion pour l’Angleterre, que serait-il advenu de la France ?

Cette veille d’un moment historique, le destin de notre pays fut heureusement remis entre les mains d’un homme neuf, « intact » (selon la formule de George Mandel qui l’encouragea) : De Gaulle général de brigade seulement depuis le 25 mai – et encore à titre temporaire –, simple sous-secrétaire d’État à la Guerre et à la Défense nationale – nommé dix jours auparavant – se voyait trop tard délesté de ses habits de Cassandre pour pouvoir infléchir le cours dramatique des événements. En effet, le triste 16 juin vit le Maréchal Pétain devenir président du conseil, anéantissant ainsi toute chance de ranimer un État en panne (ou en déshérence) face à l’opulence militaire de l’ennemi.

Pourtant, de cet instant terrible naissait une volonté formidable, disons même une volonté française, celle qui surgit des tréfonds de l’âme de chacune des composantes de notre société, de cette France des gauches, des droites et des centres, cette France qui dans l’épreuve panses ses plaies historiques, naturelles à un peuple qui se scinde et s’admoneste, pour faire vivre la démocratie.

En cette année 2021, ce temps de désarroi – bien sûr incomparablement moins terrible à celui de l’an 1940, mais si difficile des points de vue économique, sanitaire et social – il est essentiel de se ressouvenir d’exemples passés aussi forts que celui du Général de Gaulle.

Tout quitter : la terre natale, l’entourage, les positions acquises, les mœurs du quotidien, comme déjouer le sentiment ô combien humain de l’inaction sous l’effet de la sidération. Ce fut le lot de cet homme exemplaire, comme tant d’autres qui se dépouillèrent de tout cela dans les jours de la bataille de France.

Bien que nous soyons collectivement, loin de telles extrémités, mes chers compatriotes, notre temps charrie nombre d’épreuves. Aux Gilets Jaunes, aux personnes précarisées, aux femmes et hommes seuls, aux étudiants esseulés, aux personnels hospitaliers rudement mis à contribution, aux policiers et militaires qui nous déposent leurs « appels », à tous qui êtes dans vos épreuves personnelles d’une dignité forçant le respect, je veux vous dire que des temps désarticulés où nous sommes ressortira bientôt l’alternative au mépris des immodestes, dits « sachants », à l’arrogance des premiers de cette classe élitaire française dans laquelle mauvais travail vaut tableau d’honneur, à l’impuissance hautaine de ces présidents successifs qui enferment la France dans une nasse idéologique ultralibérale, comme les Français chez eux.

En ces heures aussi sombres du 18 juin 1940, un inconnu qui ne se compromit jamais, qui ne dévierait jamais dans l’avenir, trouva en lui-même les ressources pour poursuivre le combat contre l’âpreté du réel intransigeant, et impécunieux en bonheurs. Après avoir alerté, durant les années 1930, sur l’état de l’armée, sur le délabrement de ses doctrines, il ne s’affaissa pas, ne s’effaça pas quand advint le plus grand conflit de l’Histoire ; bien que la tentation fût grande de renoncer, il demeura lui-même et synthétisa alors la France.

Sous l’orage hurlant, la chose est naturelle, ce sont les personnalités étrangères aux renoncements qui se proposent aux éléments, en sacrifice pour le succès.

En 2021, faisons de ce 18 juin notre mouvement commun vers l’inconnu, inspirons-nous collectivement de cet exemple, pour qu’il soit redit à nouveau que le nom Français signifie courage, dignité et indépendance (ou grandeur). Méditons ensemble cela, pour que nos destins puisent à la source de l’Histoire de France les forces nécessaires au renouveau de notre pays et au juste bonheur des Français.

Je vous remercie.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Candidat à l'élection présidentielle 2022

Ma lettre aux associations du handicap

Chers amis, chers bénévoles, chers engagés,

Quelle ne fut pas ma consternation, devant le naufrage de l’Assemblée nationale, hier, jeudi 17 juin. Comme vous le savez, cette date était marquée par l’introduction dans l’hémicycle d’un débat crucial pour les personnes en situation de handicap : celui de la déconjugalisation de l’AAH, votée en deuxième lecture par le Sénat.

Combat de longue date que vous menez et que j’ai toujours soutenu, notamment par une proposition de loi déposée en novembre dernier, portant l’individualisation et la revalorisation de l’AAH ainsi que l’exonération de charges sociales patronales pendant 2 ans pour toute entreprise qui embaucherait une personne en situation de handicap.

Heureusement, cette réforme trouvait un large écho auprès de mes collègues d’opposition, créant un rare sentiment de consensus dans une Assemblée bien souvent agitée et querelleuse. Cette rare unanimité aurait pu et aurait dû donner lieu à un vote de bon sens au service des personnes en situation de handicap.

Cœur de l’enjeu : retrouver une allocation individuelle pour un handicap qui l’est également, redonner aux personnes en situation de handicap une véritable autonomie, permettant de concilier choix affectifs et indépendance financière.

Malheureusement, le Gouvernement en a décidé autrement, et a a mobilisé des arguments spécieux, arguant qu’une telle réforme remettrait en cause la solidarité nationale, alors qu’elle vise justement à prendre en compte la spécificité du handicap.

Pire encore, le Gouvernement a fait le choix du coup en force, annihilant tout débat, tout vote. Craignant que les amendements de l’opposition pour rétablir l’individualisation de l’AAH ne soient adoptés par certains députés En Marche! ou Modem, Madame Cluzel et son Gouvernement ont supprimé le vote des amendements, chose extrêmement rare à l’Assemblée. Puis ils ont imposé le vote bloqué sur l’article 3, une manœuvre procédurière scandaleuse qui permet de faire voter un article sans examiner les amendements des parlementaires.

Sur 222 votants, 121 députés ont voté pour l’article 3 qui supprimait la déconjugalisation de l’AAH et 101 partisans de l’individualisation ont voté contre. Au regard de l’écart ténu entre les deux votes, je regrette que les députés du RN n’aient pas été présents et que les LR aient été trop peu nombreux, malgré les prises de parole courageuses de certains d’entre eux. Une fois de plus, l’absence de mobilisation des députés de l’opposition a permis à la majorité En Marche!, pourtant affaiblie, de faire avorter une réforme vertueuse.

En vérité, le Gouvernement s’est soumis à un arbitrage budgétaire scandaleux, refusant les quelques millions d’euros que coûterait cette réforme pour soutenir les plus fragiles d’entre nous, et refusant le moindre rabot sur les milliards gaspillés chaque année par leur faute ou leur négligence. 10 milliards de fraude à cause de fausses cartes vitales, contre lesquelles ils ne font rien. 1 milliard d’Aide médicale d’Etat pour soigner les clandestins. 5 milliards de plus à l’Union Européenne qui viendront alimenter une contribution largement déficitaire pour notre pays.

Ce quinquennat se sera ouvert avec la suppression de l’ISF et s’achève avec la débâcle de l’AAH. Voilà le vrai visage de la Macronie : faible avec les forts, fort avec les faibles. Dans l’hémicycle comme dans nos rues.

Ces manœuvres et cette impéritie jettent une nouvelle fois le discrédit sur le Politique. Quelle occasion manquée de faire briller l’intérêt collectif sur les querelles partisanes.

Soyez assurés de ma pleine détermination à défendre le handicap pendant toute la campagne présidentielle dans laquelle je m’engage. L’individualisation et la revalorisation de l’AAH sont au cœur de mes priorités.

Amitiés,

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Candidat à l'élection présidentielle

Enfin ! Le débat sur la déconjugalisation de l’AAH revient à l’Assemblée ce jeudi 17 juin. Comme député, président de Debout la France et candidat à l’élection présidentielle, je n’ai cessé de défendre le handicap, qui doit être une grande cause nationale du prochain quinquennat.

A cet effet, le texte qui sera débattu rejoint une proposition de loi que j’ai déposée en novembre 2020 et qui, déjà, portait pour objectif la revalorisation de l’AAH à hauteur du seuil de pauvreté, la dissociation de perception de l’AAH du revenu fiscal du couple, et l’exonération de toute charge sociale patronale pendant deux ans pour toute embauche d’un travailleur handicapé, de sorte à promouvoir leur insertion sociale et professionnelle.

Je ne peux donc que me réjouir de la tenue d’un tel débat, pour une cause qui m’est chère depuis des années, et qui aidera sans aucun doute les 270.000 foyers concernés par un conjoint bénéficiaire de l’AAH.

Ce combat est à la fois celui de la dignité – bénéficier de revenus décents – et de l’émancipation – être indépendant de son conjoint – pour les personnes en situation de handicap. C’est pourquoi j’enjoins tous les députés, quelle que soit leur couleur politique, à voter ce texte et à se mobiliser pour aider le handicap, qui reste, en France, la première cause de discrimination.

Pas de jeu politicien ce jeudi 17 juin, mais un front commun : le handicap !

Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout la France Candidat à l’élection présidentielle

03 06 2021

Mon coup de gueule du jour !

Au “tout ce qui est excessif est insignifiant“ de Talleyrand, certains médias adeptes de la polémique ont préféré “caricaturons, caricaturons, il en restera toujours quelque chose“ ! Il est temps de rétablir les faits. Si les égarements de certains ennemis du pluralisme me navrent pour eux, car il est regrettable que des esprits peu scrupuleux et partisans confondent service de l’information, et service de la propagande, je tiens aussi à défendre tous ceux dont le libre arbitre est caricaturé. Si chacun peut constater que la géométrie variable est devenue la règle, selon que l’on soit dans l’opposition ou dans la majorité, depuis plus d’un an, le pays dans son entièreté subit également une plongée dans un flot d’informations et d’injonctions contradictoires. Ainsi, ce qui était inutile hier est devenu obligatoire aujourd’hui, nous vivons médusés d’ubuesques séquences où des journalistes béats écoutent des Ministres bêtas leur expliquer que les Français seraient tantôt trop stupides pour mettre un masque, tantôt factieux quand ils s’interrogent sur l’utilité de porter celui-ci en plein air, y compris lorsqu’ils sont seuls et au milieu de nulle part : “Le bon sens a été la première victime de cette pandémie“ ! Face à cela, comme tous les Français, non seulement j’ai essayé de comprendre, mais aussi d’anticiper, pour que notre pays ne reste pas dans l’immobilisme, dans l’angoisse et ne soit pas victime d’un “enfermisme“ de facilité, voire, victime de dérives autoritaires au prétexte d’une pandémie. Le Gouvernement a justifié les changements réguliers et contradictoires de sa politique sanitaire souvent à la limite de la schizophrénie, en tout cas, ne craignant pas le paradoxe, par la découverte d’un virus évoluant au fur et à mesure, jusqu’à se transformer récemment en variant. Peu importe l’inconséquence des Autorités, sur cette base tout est autorisé et même pardonné. Dans ce flot d’incertitudes, le vaccin a été présenté comme la seule issue possible. Les Français atteint du Covid auraient certainement préféré que l’on s’active pour les soigner, plutôt que de les laisser chez eux, seuls, désemparés avec un simple Doliprane en guise de corona-placébo. Nous sommes devant une rare, et peut-être même la seule maladie, où toute hypothèse médicamenteuse a été radicalement rejetée, et ce, non pas sur des considérations médicales, mais au motif de combats entre scientifiques goûtant à l’ivresse cathodique : “Les seules ordonnances émises et autorisées, ont été celles du Gouvernement pour réduire nos libertés“ ! Dès les premiers instants, cette pandémie a échappé à la médecine pour se transformer en attaques personnelles relayées par quelques éditorialistes aux dérives bien connues. Pour ma part, je déplore ce débat binaire, où l’on ne pourrait qu’être pour ou contre. Je condamne ce refus systématique du pragmatisme sanitaire, et m’insurge de cette volonté incurable des médias de vouloir scinder l’opinion publique entre le “camp du bien“ et le “camp du mal“ avec une appétence pour la caricature au-delà du champ du possible. Le vaccin est jugé utile pour les gens susceptibles de développer des formes graves d’une maladie donnée mais, comme pour tout autre vaccin, il n’a pas d’intérêt impérieux pour les personnes n’étant pas considérées à risque. Le vaccin doit toujours garder son caractère préventif, correspondre à une population identifiée, il ne peut être administré comme un remède se substituant alors à tout traitement. Une fois cette évidence rappelée, chacun doit être libre de se faire vacciner, mais surtout, chacun doit pouvoir être soigné, car vacciner les bien-portants, et refuser de soigner les malades est non seulement incohérent, mais aussi contraire à la plus élémentaire notion de médecine. Si vacciner tout azimut pose logiquement question, le plus surprenant est certainement de voir que les mesures primordiales empêchant la propagation du virus, comme le traitement de l’air, le renforcement immunitaire n’ont pas le droit de citer. En France, aujourd’hui, maintenir que la vaccination n’est pas à elle seule l’alpha et l’oméga pour sortir de cette pandémie est considéré comme du complotisme patenté. À quel moment va-t-on retrouver le sens des réalités ? Je refuse donc ce mauvais procès fait par des procureurs ayant perdu toute objectivité, bannissant des propos en fonction de leurs auteurs : Quand un Olivier Véran dit qu’à ce stade le vaccin n’empêche pas totalement la transmission du virus, mais réduit la charge virale dans l’organisme, c’est alors vérité, mais quand je reprends strictement la même phrase ce serait subitement mensonge éhonté. Est-ce que l’on peut redevenir sérieux ? Le sérieux, c’est tout d’abord cesser de maltraiter notre système de santé, privé de moyens, d’effectifs, tenu par un personnel à bout de souffle, une situation indigne d’une puissance comme la nôtre, d’un taux de prélèvement comme le nôtre, et qui conduit à enfermer un pays par manque de lits, de bras pour accueillir des malades. Le pays de Pasteur peut avoir honte de sa décrépitude ! Nous avons eu un Premier Ministre présentant des courbes incomplètes, un Ministre de la Santé commentant des remontées de santé publique erronées, et un Président de la République confondant politique migratoire et sanitaire en refusant de fermer nos frontières. Toute cette incohérence, et même incompétence, est grave, car tous les malades n’ont pas été soignés comme nous aurions dû le faire, la propagation du virus n’a pas été freinée par des moyens efficaces, ce qui nous entraîne aujourd’hui à envisager des solutions radicales qui auraient pu être évitées. De surcroit, c’est l’économie du Pays qui est maintenue sous respiration artificielle, perfusée avec une dette avec laquelle on vivra plus de 60 années. La mauvaise gestion de cette pandémie va laisser de lourdes séquelles. Le problème ne sera pas de savoir si Dupont-Aignan avait tort ou raison d’appeler au pragmatisme vaccinal, ou d’alerter sur la faisabilité logistique d’un pass-sanitaire, mais de se dire que pendant que notre pays était condamné sur l’autel de la bien-pensance, nous regardions ailleurs. J’ai honte d’un pays qui a regardé lâchement mourir ses ainés esseulés, et qui condamne l’avenir de ses enfants, à qui l’on propose pour toute perspective : « La vaccination à la chaine et l’endettement permanent » ! Il est temps de passer à autre chose, nous sommes devant de grands défis pour relever un pays éreinté psychologiquement et économiquement, qui ne peut plus subir un mépris de caste consistant trop souvent, non seulement à sombrer dans la malhonnêteté intellectuelle, mais aussi et surtout à condamner par posture les solutions pouvant enfin nous sortir de cette crise. Merci à vous tous, qui avez su garder humanisme et esprit libre. C’est grâce à vous, et avec vous, que nous ferons de grandes choses pour tous !




Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

02 06 2021

Remplaçons l'écologie punitive par l'écologie humaine et incitative !

L’interdiction des véhicules polluants de Crit’Air 4 et 5 dans 79 communes d’Île-de-France, entrée en vigueur ce mercredi, est symptomatique d’une pratique exclusivement punitive de l’écologie. S’il est nécessaire d’impulser un remplacement progressif du parc automobile pour limiter les émissions d’oxydes d’azote et de particules fines, nocives pour notre santé, c’est davantage la méthode qui peut interroger sur sa pertinence et son efficacité.

Les limitations de circulation et interdictions pures et simples n’empêcheront pas les véhicules diesel de circuler ; l’insuffisance et la complexité des aides empêcheront en revanche leurs propriétaires de s’équiper de véhicules propres ! 7000€ d’aides pour un véhicule électrique, 2000€ pour un hybride, et ce après des démarches alourdies par notre bureaucratie galopante : voilà qui ne suffit pas à convaincre un foyer modeste de réaliser cet investissement.

Curieuse politique publique qui ne cherche pas à inciter mais se contente de punir, décidée dans quelques centres urbains pour handicaper une majorité silencieuse d’automobilistes dont le véhicule est le premier outil de travail. A force de ne viser que certaines pollutions domestiques – qui doivent être traitées – certains en oublieraient les enjeux essentiels : le choix de la politique énergétique pour approvisionner un parc de véhicules électriques ; le choix de modèle économique, pour enrayer les pollutions massives des importations venant du bout du monde.

Cette interdiction brutale participe d’une vision de l’écologie « spectaculaire », avec des effets d’annonce et des contraintes extrêmement fortes, sans pour autant mettre en œuvre les incitations financière qui seraient efficaces.

Les échéances se rapprochent à grand pas : en juillet 2022, ce sont les véhicules classés Crit’Air 3 qui ne pourront plus circuler dans les métropoles, suivis de l’ensemble des véhicules diesel restants au 31 décembre 2023. De quoi renforcer une fracture géographique adossée au mépris de certains citadins : en province les diesel, dans nos villes les Tesla et trottinettes électriques.

Revenons à une vision humaine et incitative de l’écologie :

   Mettons en œuvre des aides à l’équipement conséquentes avec une démarche administrative unique et sans délai
   Retardons les échéances d’interdiction pour les véhicules Crit’Air 2 et 3
   Développons les réseaux de transport en commun propre sur l’ensemble du territoire
   Lançons un plan ferroutage qui relancera le transport par le rail, seule vraie alternative au transport routier et qui permettra de retisser le territoire par son réseau ferré
   Retrouvons une politique énergétique de bon sens qui minimise les émissions induites pour fournir en électricité les véhicules électriques qui prendront une part toujours plus importante dans notre parc automobile



Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne Candidat à l'élection présidentielle 2022

18 05 2021

Debout la France aux élections régionales 2021

Les élections régionales qui se tiendront les 20 et 27 juin prochains sont marqués chez Debout la France par une adaptation à la réalité locale pour faire gagner les projets gaullistes et souverainistes.

Dans les Hauts-de-France, José Evrard, député du Pas-de-Calais, emmènera la liste Debout la France autour de la sécurité, de l’emploi et de la réindustrialisation des territoires.

En Bretagne, David Cabas conduira la liste Debout la France pour la défense des territoires ruraux, des paysages, l’emploi et la sécurité des Bretons.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, Noël Chuisano, conseiller municipal de Manosque, mènera une liste indépendante, secondé dans les Alpes-Maritimes par Stéphanie Gibaud, lanceuse d’alerte du scandale UBS.

Dans les Pays de la Loire, Cécile Bayle de Jessé conduira la liste « Debout les Pays de la Loire – liste d’union » comportant des sympathisants de différents horizons (Républicains, Mouvement pour la France).

En Bourgogne-Franche-Comté, Debout la France a choisi une liste d’union avec le maire de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, candidat des Républicains. Pascal Lepetit, secrétaire départemental DLF de la Nièvre et délégué régional, figure dans le binôme tête de liste dans son département. Ce rapprochement a été rendu possible par le positionnement assumé de Gilles Platret, porte-parole des Républicains sous Laurent Wauquiez, et ayant fait de l'identité de la Bourgogne et de la Franche-Comté son cheval de bataille pour ces élections.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

11 05 2021

Pourquoi j'ai signé la tribune des militaires

J’ai signé la tribune des militaires publiée ce dimanche 9 mai car j’en partage chaque ligne, j’en partage le souffle. Je me réjouis de voir que le constat que je dresse envers et contre tous depuis tant d’années est désormais partagé par une majorité, y compris par nos militaires, qui veillent à la défense de notre pays. Cette tribune constitue une alerte vitale entonnée par les plus braves de nos compatriotes face à une sécurité intérieure défaillante et une démission de nos dirigeants politiques

Pour leur engagement quotidien et cette alerte salutaire, je remercie nos militaires. Tâchons désormais d’en tirer les conclusions et de puiser dans leur courage pour restaurer l’ordre sur notre territoire dans un cadre républicain et démocratique.

La force de cette tribune est d’exhorter nos responsables politiques à prendre les mesures fortes en matière sécuritaire, pénale et migratoire, que je ne cesse de réclamer et qui n’ont jamais été considérées par nos gouvernants, tant par aveuglement que par lâcheté.

Le programme que je présenterai en 2022 entend justement incarner le redressement, et rétablir un ordre juste et républicain. Il a été conçu à l’appui d’experts dans chacun des domaines concernés, pour être à la fois applicable, effectif et efficace : https://2022nda.fr/projet/securite-justice/

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne Candidat à l'élection présidentielle de 2022

05 05 2021

Bicentenaire de la mort de Napoléon : la commémoration du renoncement

Napoléon victime du « en même temps »

Le 5 mai 1821, il y a bientôt 200 ans, disparaissait « l’immortel de Sainte-Hélène ». Napoléon Bonaparte laissait derrière lui une France durablement rebâtie sur les acquis révolutionnaires et le souvenir d’un homme exceptionnel au destin hors du commun. Après des semaines d’hésitation, comme toujours, Emmanuel Macron choisit la voie de l’ambiguïté. Il déposera une gerbe aux Invalides, mais n’organisera pas la célébration nationale qui s’impose. Il jouera le De Gaulle qui « assume tout » mais n’assumera rien. Il voudra contenter chacun et frustrera tout le monde. C’est le « en même temps » macronien appliqué à l’Histoire. Le président a multiplié les commémorations (« itinéraire mémoriel », année De Gaulle en 2020, panthéonisations…) et appelé en même temps à « déconstruire notre propre Histoire » devant les caméras américaines. Au moins le président est-il constant dans ses contradictions.

Le prétexte sanitaire

Déposer une gerbe, c’est mieux que rien, diront certains. Après tout, la victoire d’Austerlitz avait été oubliée en 2005. Mais aujourd’hui, la crise sanitaire sert de prétexte à un hommage confidentiel dans des Invalides fermées aux Français qui auraient voulu s’y recueillir. Il suffit de regarder 100 ans en arrière pour s’apercevoir que c’est la lâcheté seule qui motive cette décision. Le 5 mai 1921, une procession partit de l’Arc de Triomphe, passa devant Notre-Dame et gagna l’hôtel des Invalides, où le maréchal Foch prononça son « Éloge de l’Empereur ». On tira 21 coups de canon du bord de Seine. Pourtant la grippe espagnole venait tout juste de ravager l’Europe, faisant davantage de morts que la Première Guerre Mondiale.

Avons-nous encore le droit de rêver avec Bonaparte ?

Il ne s’agit pas d’emboucher les trompettes d’un patriotisme cocardier niant les parts d’ombre de l’héritage impérial. Mais le souvenir de Bonaparte mérite mieux que quelques chrysanthèmes. Napoléon consolida les acquis de 1789 tout en mettant fin aux désordres révolutionnaires. Ses « masses de granit » (Code Civil, Conseil d’Etat, Cour des Comptes, Banque de France, collèges et les lycées, Polytechnique et Saint-Cyr…) stabilisèrent le pays sur des décennies et furent exportées dans le monde entier. Mais plus que tout, les Français confinés, parfois découragés par une crise sanitaire sans fin ont besoin de rêver. Et quoi de plus exaltant que ce rêve de grandeur pour la France ? Un rêve qui faisait dire à Napoléon lui-même : « quel roman que ma vie ! » Mais n’en déplaise aux défaitistes de tous poils qui ne croient plus en notre nation, un rêve qui doit continuer à bercer l’imaginaire collectif des Français. Un rêve à méditer par nos dirigeants à l’heure où notre pays s’archipélise sous l’effet du communautarisme et de l’affaissement de l’autorité publique. Notre pays semble parfois près de sortir de l’Histoire. Le devoir du chef de l’Etat serait d’honorer comme il se doit la mémoire de celui qui œuvra à l’y conserver. Inspirons-nous du meilleur de Bonaparte pour construire une France libre qui comptera au XXIème siècle.

24 04 2021

20 mesures pour lutter contre le terrorisme islamique

Ce vendredi 23 avril, une fonctionnaire de police a été lâchement égorgée par un barbare islamiste à Rambouillet. Toujours les mêmes profils, toujours les mêmes modes opératoires, toujours les mêmes circonstances, toujours les mêmes victimes. Et pourtant, ces attaques insupportables se répètent inlassablement. Impuissants, nos pouvoirs publics voient le sang français couler.

Le meilleur hommage que nous puissions rendre aux victimes du terrorisme islamique est de prendre enfin les mesures fermes, très dures pour certaines, qui demain éviteront que ne se reproduisent ces drames. L’ennemi est là, toujours plus violent, toujours moins civilisé. Menons vraiment la guerre contre l’islamisme et portons-lui l’estocade, en vingt mesures :

   Mettre en place d’un véritable contrôle des frontières nationales avec la suppression des accords de Schengen, bloquer l’immigration, et arrêter de régulariser systématiquement les clandestins
   Ne pas rapatrier jihadistes partis en Syrie pour tourner leurs armes contre la France, qui seront mieux jugés par les tribunaux kurdes que chez nous
   Expulser immédiatement de tous les délinquants étrangers
   Expulser immédiatement des fichés S étrangers
   Assigner à résidence loin de leurs domiciles ou mettre en place un bracelet électronique pour les fichés S de nationalité française
   Arrêter tous les individus qui se livreraient, de près ou de loin, à une apologie des actes terroristes (notamment sur les réseaux sociaux)
   Autoriser le port permanent de l’arme 24h/24 et 7j/7 pour les personnes habilitées (policiers, gendarmes, douaniers, militaires…) susceptibles de riposter en temps réel à une attaque terroriste ;
   Fermer toutes les mosquées où est prêchée la haine, quelle que soit l’obédience (salafiste, Frères musulmans, etc.)
   Renforcer la protection de zones identifiées comme des cibles privilégiées des terroristes.
   Renforcer les moyens de nos forces de l'ordre pour recruter 40.000 policiers et gendarmes
   Créer une Cour de Sûreté de l'Etat pour les affaires terroristes afin de mettre en œuvre une justice d'exception (procédures accélérées et aucune remise de peine possible)
   Créer une garde nationale composée de réservistes militaires. L’objectif serait de mettre sur pied une force de 75 000 hommes capable de relayer les forces de l’ordre de surveiller et de sécuriser l'ensemble du territoire national
   Aménager 40 000 nouvelles places de prison
   Interdire le financement étranger des lieux de culte
   Déchoir de leur nationalité les bi-nationaux ayant participé à une entreprise terroriste, et ce avant l’Algérie qui prépare une loi similaire
   Recruter 10.000 personnels administratifs afin de permettre aux policiers et gendarmes de revenir sur le terrain
   Créer un bagne (Iles Kerguelen) exclusivement dédié à l’exécution des peines prononcées par la cour de sureté de la nation
   Créer par décret un délit de consultation habituelle des sites djihadistes
   Mettre en place au sein de la DGSI un centre de réception garantissant l'anonymat des signalements de faits ou de comportements suspects
   Dissoudre toutes les associations islamistes qui refusent de signer la Chartes des principes de l’Islam de France

Soyons fiers de ce que nous sommes, Français et libres, face à l’obscurantisme islamique. Portons la guerre en ses rangs !

Et ainsi, nous vaincrons.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Candidat à l'élection présidentielle

21 04 2021

Non au pass-sanitaire !

Jusqu’où iront-ils ? Le pass-Macron numérique arrive à l’intérieur de nos frontières. Aujourd’hui pour aller en Corse et en Outre-mer, demain pour aller au restaurant. Exit la liberté, s’ouvre l’ère du contrôle numérique, du biopouvoir et de la surveillance. C’est officiel : les Français seront désormais publiquement discriminés selon leur état de santé, en dépit de nos droits fondamentaux comme la liberté de circulation, en dépit de l’égalité des citoyens, en dépit du secret médical. Nous avons préféré la sécurité à la liberté, Orwell à Rousseau.

Est-ce vraiment pour notre sécurité ? L’argument sanitaire ne tient pas. Qu’est-ce qu’un pass adossé à un vaccin qui est faillible, déjouable par les variants, et qui n’a aucun effet connu sur la transmission et donc sur la propagation ? Pourquoi un pass alors que les vaccins ne protègent que 3 mois ? Et quel sort pour les personnes immunisées naturellement ? L’OMS se disait elle-même défavorable à ces pass sanitaires dans un communiqué publié hier, « étant donné les preuves limitées concernant la performance des vaccins sur la réduction de la transmission »

Ce n’est pas une histoire de santé. C’est un projet de rupture civilisationnelle d’instauration d’un contrôle social numérique, une véritable machine à gaz bureaucratique. En un demi-siècle, on sera passé du contrôle social par la famille, l’Eglise et le village, au contrôle social généralisé par la technologie. C’est aussi la suspension de facto de la liberté vaccinale qui aurait pu réduire les bénéfices de Big Pharma.

Toutes nos libertés ont été piétinées par ceux qui se présentaient comme des « libéraux » et qui de « droits » n’ont eu cure que de ceux des voyous ou des migrants. Macron ou le faux-nez du libéralisme, qu’il brandit pour justifier un mondialisme mondain, cachant une conception totalitaire de l’organisation sociale.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

16 04 2021

Un an avant l'élection présidentielle : debout !

17 avril 2021. Nous sommes déjà à un an de l’élection présidentielle de 2022. En avril 2016, un an avant le scrutin suprême, le débat politique faisait rage : primaire à droite, primaire à gauche et citoyens de tous horizons s’empoignant sur une myriade de sujets : chômage, immigration, laïcité, écologie, sécurité… Tout y passait et les propositions fusaient.

Aujourd’hui, la France est paralysée, anesthésiée. Bien évidemment la crise sanitaire profonde que nous vivons mobilise toutes nos attentions et toutes nos énergies. Mais n’avons-nous, pour toute destinée possible, que d’être réduit en comptables d’un quotidien morbide, égrainant avec fébrilité le nombre de cas par jour atteints du Covid, celui des lits de réanimation occupés pour ne pas annoncer celui des lits qui manquent ? Cette guerre des chiffres nous hypnotise et nous endort. Allons-nous tolérer longtemps encore cette confiscation de la pensée politique ? Allons-nous laisser le pouvoir en place étouffer le débat, sans lequel il n’y a pas de démocratie véritable, et nous précipiter vers un duel de second tour dont 80% des Français ne veulent surtout pas ?

L’heure est au réveil. L’anesthésie démocratique que nous vivons met en danger la Nation. Il faut penser l’après. L’après-Covid, certes, mais surtout l’après-Macron. Si cette crise sanitaire a révélé l’impéritie de l’Etat et la déliquescence de notre système de santé, les destructions d’Emmanuel Macron et de notre classe dirigeante depuis vingt ans dépassent de loin le champ sanitaire et ont été révélées pendant cette crise. Pillage industriel, submersion migratoire, émeutes urbaines, industrie de second rang, atteinte à nos libertés… On veut nous habituer à cette médiocrité, à ce déclassement que l’on nous présente comme une fatalité, à ce joug permanent que nous aurions jugé inacceptable il y a seulement une décennie. Petit à petit, et de façon méticuleusement organisée, on veut nous habituer à vivre à genoux. Nous sommes dans l’ère de la soumission.

Imaginez l’état du pays en 2027 si les mêmes étaient par folie reconduits au pouvoir. L’élection de 2022 ne peut être et ne sera pas un simple artifice démocratique, je m’y engage : ce sera le rendez-vous du peuple français devant l’Histoire. Le choix est simple. Se relever fièrement ou poursuivre lâchement la chute. Vivre ou mourir.

Cela implique une vision, un cap, et quatre engagements majeurs. Le choix de la puissance industrielle. Le choix de la réconciliation nationale. Le choix de la bonne gestion pour reconstruire nos services publics. Le choix de la démocratie réelle.

Le choix de la puissance industrielle, d’abord. Comment financer notre système social si nous ne créons plus de richesse ? Comment assurer notre indépendance si nous sommes incapables de produire sur notre sol et importons tout depuis l’Asie ? Je propose de relocaliser un million d’emplois en France, pour retrouver le chemin de la puissance, de l’innovation, et de l’emploi. Pour relever ce pari de la puissance, il nous faut d’abord récompenser le travail et lutter contre l’assistanat (augmentation de 5% du salaire net par une baisse des charges salariales financée par la lutte contre la fraude sociale). Ensuite, favoriser les entreprises qui produisent en France (division par deux de l’impôt sur les bénéfices réinvestis en France, 75% de notre commande publique réservée aux entreprises qui produisent en France). Enfin, rétablir la loyauté de l’échange, en mettant fin aux distorsions de concurrence au sein de l’Union européenne et avec l’Asie.

Le choix de la réconciliation nationale, ensuite. Comment sauvegarder notre cohésion si nous laissons entrer 400.000 personnes par an dans notre pays comme au cours du mandat d’Emmanuel Macron ? Pour éviter l’émergence d’une contre-civilisation, conduisant demain à une guerre civile, il y a urgence à agir. Agir pour bloquer le flux migratoire, en contrôlant nos frontières nationales, en suspendant le regroupement familial, en supprimant le droit du sol, et en imposant un délai de carence de 5 ans sans aide sociale aux étrangers, pour mettre fin à l’immigration de pique-assiette. Agir en expulsant les clandestins et les délinquants étrangers. Agir en retrouvant de vrais vecteurs d’assimilation, avec une Ecole exigeante et un service national de trois mois. Ceux qui ne s’en satisfont pas devront repartir dans leurs pays d’origine qu’ils apprécient tant.

Le choix de la bonne gestion pour reconstruire des services publics efficaces, partout et pour tous. Comment éviter la disparition des services publics et la désertification de nos territoires si nous laissons exploser la gabegie financière, avec par exemple 2 millions de fausses cartes vitales en circulation ? Si l’on veut offrir des services publics performants sur tout le territoire, sans augmenter des prélèvements déjà trop élevés, il faut enfin s’attaquer aux gaspillages. Nous pourrons alors reconstruire notre système de santé avec l’ouverture d’un hôpital par département. Reconstruire l’école républicaine avec un renforcement des apprentissages fondamentaux (volume horaire et niveau exigé) et l’ouverture d’internats d’excellence sur tout le territoire. Reconstruire une vraie politique familiale pour garantir notre survie démographique.

Le choix de la démocratie réelle, enfin. Comment mobiliser les Français si le peuple est bâillonné, si son vote est ignoré (référendum de 2005) ou s’il est soumis à la technocratie bruxelloise ? Je propose de rendre aux Français le pouvoir, avec une pratique référendaire sur tous les sujets clés pour lesquels ils n’ont jamais été consultés (immigration, Union européenne, etc.), et l’établissement du RIC à partir de 500.000 signatures. Il nous faut également tourner la page de cette Union européenne mortifère, en trouvant un partenariat européen fondée sur la coopération entre les Nations libres.

La voie est tracée. Ne détournons plus le regard et passons à l’action pour éviter la fin programmée de notre pays. Pour nous relever. A tous les Français : debout !




Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne Candidat à l'élection présidentielle

08 04 2021

Ma lettre aux ambulanciers !

Ce 8 avril, journée nationale des ambulanciers, j'ai adressé cette lettre à tous les passionnés et travailleurs qui font vivre cette profession :

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Mesdames, Messieurs, Chers ambulanciers,

Votre métier est une vocation qui demande un engagement de tous les instants. Votre rôle revêt une importance énorme dans la vie de nos compatriotes. Plus que jamais, la crise sanitaire a révélé l’importance des professions de santé comme la vôtre. Pourtant, votre investissement et votre sens du service ne sont pas reconnus ni récompensés.

Avec l’article 80 de la loi de Financement de la Sécurité sociale (LFSS) de 2017, l’usager malade se verra, sous la double-pression de l’assurance maladie et des établissements hospitaliers, proposer une prestation de transport imposée.

Au prétexte de l’efficacité, les établissements de santé ne vont ainsi seulement référencer que des géants du service ambulancier (filiale de plus grosses multinationales) au détriment des artisans. Ces géants de l’ambulance sont et seront massivement à capitaux étrangers. On peut déjà deviner qu’ils utiliseront de plus en plus de travailleurs détachés sans aucun souci des usagers souvent âgés ou fragiles. La qualité de la prestation est donc en réel danger.

Comme souvent, le gouvernement soutient les gros groupes au détriment des intérêts des artisans et indépendants !

La crise sanitaire a également révélé la profonde destruction de notre système de santé, contribuent à terme à allonger les distances et les temps de transports des malades ; ce qui serait, indirectement, une aubaine pour ces mêmes géants ubérisés…

La question aujourd’hui est simple : acceptons-nous cette destruction progressive de notre modèle de transport hospitalier ou nous battons-nous pour préserver système adaptable et résilient, basé sur des PME humaines, dont l’importance a été souligné pendant cette crise sanitaire ?

Cette ubérisation qui menace la profession s’ajoute à une myriade de problèmes souvent dénoncés, trop rarement entendus : vétusté des équipements, des véhicules, augmentation de la charge de travail, respect de la réglementation à « géométrie variable », manque de formation professionnelle, non reconnaissance des qualifications en tant que professionnel de la santé à part entière… Et surtout, des salaires qui n’ont augmenté que d’1,5% pour les ambulanciers diplômés d’Etat après un gel de huit années !

Pour les employés ambulanciers, quant à eux, l’expérience ne sera bientôt plus valorisée, l’ancienneté non reconnue et la prestation sera à la demande, créant de la précarité dans votre activité.

Le saccage ultra-libéral de votre profession n’a que trop duré. On ne joue ni avec la santé, ni avec vos savoir-faire !

En tant que Président de Debout la France, et candidat à l’élection présidentielle, je m’opposerai fermement à la destruction de notre artisanat et nos PME, livrées à la loi de la jungle fiscale et sociale, réduites à des salaires de fortune.

Chers ambulanciers, vous devez former la solide et indispensable base de la reconstruction d’un tissu hospitalier digne de ce nom. La débâcle sanitaire a révélé l’impéritie de l’Etat dans la gestion de nos équipements de santé depuis 15 ans. La destruction continue de nos services publics touche à sa fin. En 2022, nous porterons un projet de reconstruction, pour redimensionner nos capacités hospitalières et offrir un véritable maillage territorial des prestations de santé.

C’est dans ce cadre que nous aurons besoin de vous, pour rebâtir un système de santé à la hauteur de nos besoins, et de nos impôts. Votre résilience sera la clé de voûte de la recomposition hospitalière de notre territoire, basée sur la proximité, l’exigence, et la juste rémunération du travail.




Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France

01 04 2021

Non au troisième confinement !

Un an après, les Français sont perdus : nous voilà à la case départ.

L’intervention d’Emmanuel Macron révèle une politique sanitaire incohérente et confuse. Pour les masques, les tests, les soins, les lits, et nos libertés publiques, ce sont toujours galimatias et antinomies.

   Ne vous masquez pas. Masque obligatoire partout.
   Ne vous testez pas. Tests massifs, mais pas d’autotests.
   N’utilisez pas les molécules connues et éprouvées. Achetons des anticorps monoclonaux 2000€ la dose sans garantie d’efficacité.
   Passons à 10.000 lits de réanimation : pas un seul lit pérenne créé depuis un an, toujours au nombre de 5080.
   Même bafouillage sur nos libertés : Restez chez vous ! Sortez pour éviter les contaminations en intérieur ! Rentrez avant 19h !

Cette errance n’est pas fortuite. Elle est celle d’un homme seul, à la tête d’une administration dépassée.

Depuis un an, le peuple et ses représentants sont séquestrés par un état d’urgence à rallonge, qui vide le Parlement de ses pouvoirs de vote en matière sanitaire. Parlement qui n’a été ce jeudi qu’un théâtre d’ombres, une chambre d’enregistrement, puisque les oppositions indolentes sont couchées devant un confinement qu’elles n’osent contester. Il ne reste plus autour du Président de la République qu’un Conseil scientifique non-élu, dont les membres n’ont pas été auditionnés par le Parlement, et qui, de toute manière, ne comptent plus : Emmanuel Macron est devenu épidémiologiste. Qu’à cela ne tienne : voilà la dernière casquette qu’il manquait à notre Président, tirant à bout de bras une bête administrative qui s’enlise, écrasée sous le poids de la bureaucratie nationale et européenne. 1er, 2ème, 3ème confinement, apprendront-ils de leurs erreurs et de leur passivité pour éviter demain un 4ème ?

Face à cela, un peuple ébahi, fatigué, docile mais irascible, surtout résigné, paye les pots cassés. Un peuple qui continue d’accepter que la 5ème puissance mondiale n’ait que le contrôle social comme variable d’ajustement pour répondre à une crise sanitaire. Une mesure moyenâgeuse voire contre-productive :

   Des siècles de sagesse médicale nous avaient appris à séparer les malades des bien-portants en proposant une vraie politique d’isolement des uns et de protection des autres. Retour au règne de Louis le Hutin, nous n’avons rien appris de nos Anciens : bien-portants et malades sont enfermés ensemble.
   Les modèles de prévention et de responsabilité, comme en Suède, n’ont pas montré moins de succès que celui de l’enfermement et de l’affolement. La volonté humaine trop humaine de chercher à tout prix le contrôle d’un phénomène imprévisible est révélatrice d’une époque qui veut s’imposer à la Nature, maîtriser l’incontrôlable, faire disparaître le risque – oubliant que le risque zéro, c’est aussi la liberté zéro
   Sans parler des conséquences économiques et sociales, l’enfermement a des répercussions sanitaires immenses, notamment pour nos enfants ; il laisse derrière lui des cancers non-diagnostiqués et des maladies psychiatriques plus qu’il ne sauve des vies.



Face à cette impasse des confinements répétés à perpétuité, une autre voie est possible. Celle que je propose depuis un an, qui concilie prudence et liberté. Celle qui s’est avérée toujours plus nécessaire à mesure que le débâcle se précisait.

   Le rapatriement de nos productions de matériels sanitaires en France, pour ne plus dépendre de la Chine et des 5 milliards d’euros de masques que nous lui avons achetés en 2020. Un effort de relocalisation qui doit s’accompagner d’investissements dans la recherche pour que la France retrouve sa pleine indépendante sanitaire et scientifique, et ne soit plus le seul pays du Conseil de sécurité de l’ONU incapable de synthétiser son vaccin.
   La mise en place de contrôles aux frontières stricts, quelle que soit la provenance, pour éviter l’arrivée de variants. Il est vital d’imposer le double tests et la quarantaine de 5 jours à tous voyageurs arrivant sur notre territoire, comme l’a fait l’Italie.
   La distribution de masques FFP2 aux personnes les plus fragiles, comme l’a fait Madame Merkel avec 27 millions de foyers allemands.
   La diffusion des traitements précoces pour soigner des malades et sauver des vies, car il est insupportable que nos compatriotes soient renvoyés à leur domicile avec du Doliprane, alors que des traitement précoces existent, sont reconnus comme tels et utilisés à travers le monde.
   L’augmentation du nombre de lits de réanimation pérennes et la mobilisation de la réserve sanitaire car il est invraisemblable que notre système hospitalier reste à ce point sous-dimensionné à nos besoins, et que cela nous fasse prendre le risque d’une paralysie complète de notre pays. Depuis vingt ans, nos gouvernants ont taillé la digue pour les marées basses et se plaignent d’être submergés !

Troisième échec : quelle amertume. Quand Emmanuel Macron retrouvera-t-il la voie de Thiers : « Gouverner c’est prévoir » ?

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

27 03 2021

Lettre d'une enseignante sur nos écoles

Vendredi, pour éviter coûte que coûte la fermeture des écoles, je proposais chez LCI de généraliser les tests salivaires. J’ai reçu depuis de nombreux témoignages, et notamment cette lettre poignante, d’une professeure, qui m’ont fait regretter cette déclaration. Je tiens à vous la partager :




Grâce au succès des tests salivaires, la prochaine étape sera sans aucun doute la vaccination des enfants à l’école. Dire non aux tests, c’est dire non à toutes ces restrictions absolument aberrantes que nous subissons depuis un an. Dans quelques jours, l’infirmière scolaire devra faire passer des tests dans mon école. En tant qu’enseignante, je m’inquiète à ce sujet et je souhaitais partager avec vous le fond de ma pensée. Professeur des écoles depuis bientôt une quinzaine d’années, j’ai d’abord pu observer les effets catastrophiques du masque chez les enfants depuis son instauration en novembre 2020. Les enfants sont très fatigués, ont beaucoup de mal à se concentrer en classe, m’avouent avoir soit des difficultés à bien dormir, soit avoir un gros besoin de sommeil. J’ai aussi remarqué que certains étaient très angoissés à l’idée de pouvoir attraper le virus. Nul doute que le port du masque chez les enfants aura des répercussions psychologiques chez certains d’entre eux. Pourquoi est-ce que je fais le lien avec les tests salivaires ? Le port du masque était déjà quelque chose de très compliqué à vivre pour eux, les tests salivaires seront une nouvelle étape beaucoup plus difficile à surmonter. Je vous vois déjà sourire en vous disant « En quoi cracher dans un gobelet serait traumatisant pour des enfants ? ». Tout d’abord, il faut savoir que si l’enfant est déclaré positif, il devra passer un test PCR pour confirmer le résultat. Mais une chose me semble bien plus importante encore. Jusqu’à présent, les enfants de moins de 12 ans n’étaient, dans leur immense majorité, que des cas contacts. Un parent ou l’aîné de la fratrie avait pu être infecté par le virus et le ramener à la maison, MAIS les jeunes enfants n’étaient pas les responsables directs de la propagation. Avec les tests salivaires, alors qu’ils seront en parfaite santé sans aucun signe apparent d’une quelconque maladie, les enfants deviendront directement responsables. Pour certains enfants, qui auront compris que ce n’est qu’un virus parmi tant d’autres ou qui auront des parents compréhensifs, cela se passera certainement bien. Mais pour d’autres enfants qui sont déjà extrêmement angoissés à l’idée de l’attraper et de le transmettre, ou qui ont une pression énorme de la part de leur famille de ne surtout pas rapporter le virus à la maison (parce que papa ou maman ou mamie est très fragile et pourrait mourir…), avez-vous une seule seconde pensé à ces enfants qui vont être traumatisés quand ils vont connaître leur résultat s’il est positif ? Un de mes élèves de 7 ans m’a avoué un jour « De toute façon, je sais que je vais mourir du COVID ». Pensez-vous que s’il est testé positif, il va bien le vivre ? Une autre élève de 8 ans qui était contrariée qu’on ne veuille pas jouer avec elle en récréation a sorti récemment « J’en ai marre, je vais me suicider ». J’ai eu le culot de dire à mes élèves en rentrant en classe qu’ils ne savaient pas ce que cela voulait dire. Et bien détrompez-vous, ils m’ont donné au moins 5 façons différentes de se suicider en quelques instants, à même pas 8 ans !! A méditer… Déjà que certains adultes voient la COVID19 comme Ebola, imaginez un enfant de 4 ou 5 ans… Vous ne réalisez pas comment un enfant peut transformer la réalité, et faire de cette simple situation un immense problème impossible à surmonter. J’espère de tout mon coeur me tromper mais je pense que les conséquences vont être encore une fois, comme pour les masques, dévastatrices pour ces enfants plus sensibles. Faudra-t-il qu’il arrive un drame pour que les parents ouvrent les yeux sur cette aberration de tester des enfants en pleine santé ? Renseignez-vous sur les troubles pédopsychiatriques qui explosent ces derniers mois en France, ce n’est que le début… Certains diront que les enfants d’aujourd’hui sont des êtres intouchables, qu’en 1940 ils avaient vécu bien pire. Mais à cette époque, ils n’étaient responsables de rien et on leur fichait la paix ! Ils vivaient leur vie d’enfant comme ils le pouvaient malgré les horreurs de la guerre. Aujourd’hui en 2021, on veut les rendre coupables et rejeter sur eux notre responsabilité d’adulte concernant cette situation sanitaire catastrophique dans laquelle nous sommes. Alors que si nous en sommes là, c’est surtout que trop de mauvaises décisions ont été prises, à l’encontre du bien-être de la population. Je pense qu’il est urgent que les parents prennent leurs responsabilités et réfléchissent aux conséquences de ces tests. Accepter les tests salivaires, c’est accepter d’augmenter le taux d’incidence et de continuer à voir nos libertés bafouées. C’est aussi accepter de rendre responsable son propre enfant de la propagation du virus alors que c’est à nous, les adultes, de les protéger de tout cela. Il faut aussi avoir conscience que c’est un moyen pour le gouvernement de vérifier l’approbation de la population concernant les mesures restrictives. Grâce au succès des tests salivaires, la prochaine étape sera sans aucun doute la vaccination des enfants à l’école. Dire non aux tests, c’est dire non à toutes ces restrictions absolument aberrantes que nous subissons depuis un an et qui n’ont aucun effet visible sur l’épidémie. Les enfants sont probablement porteurs, j’en ai d’ailleurs fait les frais l’année dernière avec ma fille au début du premier confinement. Mais elle avait des symptômes (fièvre et toux) et j’étais en contact avec elle 24h/24. Laissons tranquille les asymptomatiques, renforçons notre système immunitaire, protégeons et prenons soin des personnes âgées et vulnérables, arrêtons de supprimer des lits mais donnons des moyens aux hôpitaux. Et surtout, laissons nos enfants vivre en dehors de toute cette folie.

Une enseignante anonyme

20 03 2021

Misons sur notre plus bel atout : le français et la Francophonie !

Nous ne comptons plus les anglicismes introduits dans les publicités et communications commerciales (« Unboring the future » pour la Peugeot 208, « Do anywhere, go everywere » pour la Renault Twingo…) et messages du Gouvernement (Start-up Nation, cluster, tracking …), jusqu’au cœur des textes législatifs (loi sur les Fake news, loi sur le Burn-out…).

C’est pourquoi, face au manque d’autodiscipline des différents acteurs du monde politique, économique, social et culturel, en matière d’emploi de la langue française, j’ai pris l’initiative de rédiger une proposition de loi visant à renforcer la défense et l’affirmation de la langue française et de la Francophonie.

Cette initiative vise à renforcer les dispositions de la loi TOUBON, en modifiant certaines clauses et en y ajoutant des mesures inspirées directement de la Charte de la langue française Québécoise.

L’Organisation internationale de la Francophonie regroupe 88 Etats et 300 millions de locuteurs sur l’ensemble du globe. Demain, la communauté francophone pourrait atteindre 750 millions d’individus en vertu de l’explosion démographique de l’Afrique.

Le français est un atout majeur pour notre pays. Mais il est aussi un défi qu’il nous faut relever dès aujourd’hui. Parmi les 88 pays de l’OIF, 24 sont des PMA. Or, dans ces pays, 90% de la population sera âgée de 15 à 29 ans en 2030 et il faudrait former quelques 6 millions de professeurs pour y faire face selon Imma Tor, conseillère au cabinet de Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de la Francophonie. La France, en partenariat avec ses alliés et amis francophones, en a les moyens et le devoir.

En 2022, je serai le candidat :

   De la défense de la langue française dans nos administrations, nos textes législatifs, et mieux encore, dans nos écoles, avec un renforcement de son apprentissage
   De l’affirmation du français dans nos entreprises, en instituant un véritable « droit au français », et en contrôlant strictement médias et publicités
   Du développement du français à l’international, avec :
       Une augmentation des aides aux associations et institutions qui le promeuvent
       Une augmentation de l’aide au développement concentrée sur le monde francophone, notamment en Afrique
   Du rayonnement du français, avec :
       La constitution d’un grand média de la francophonie
       La diffusion de nos produits culturels à l’étranger
       La création de grandes universités francophones d’excellence à l’étranger, en relation avec nos centres de recherche.
       La création d’une académie destinée aux étrangers passés par nos écoles pour en faire les ambassadeurs de notre pays dans leur pays d’origine dans les secteurs économiques et culturels.
   Du français comme langue internationale, notamment en Europe, où notre langue doit reprendre sa place naturelle de langue officielle des prochaines instances d’une Europe des nations libres et indépendantes

Dans ce monde plein d’opportunités, la Francophonie va vivre une phase d’expansion inédite et soyez assurés que je défendrai toujours le rayonnement de la France, la beauté, les atouts et l’héritage inégalé de sa langue.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

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