Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

17 01 2021

Lettre ouverte aux restaurateurs

Chers restaurateurs, chers serveurs, chers concitoyens qui vivent des métiers de la restauration, je vous écris car la situation est grave.

Depuis des mois, vous avez subi de plein fouet les mesures de restrictions sanitaires et vos bistrots, vos brasseries, vos auberges ou vos relais se sont vus imputer injustement la pleine responsabilité de la crise épidémique. Le gouvernement a décrété que vos établissements étaient les hauts lieux de la contamination, sans prendre la peine d’écouter l’avis de certains scientifiques. Encore moins le vôtre. Sans prendre non plus la peine de considérer les efforts que vous avez mis en œuvre pour respecter des normes sanitaires strictes : plexiglass, espacement des tables, gel hydroalcoolique, terrasses éphémères, etc. Ces normes sont pourtant respectées à la buvette de l’Assemblée nationale, dans les cantines et restaurants d’entreprises : qu’est ce qui distingue tant ces lieux de restauration de vos établissements ? Allez savoir !

Depuis des mois, vous avez été rejetés dans vos foyers, en dépit de vos efforts, de vos revendications. En dépit du bon sens. Non seulement l’épidémie n’a pas été enrayée et les mesures coercitives n’ont servi à rien : nos voisins européens qui ont laissé leurs restaurants ouverts s’en sortent mieux que nous ! Mais qui plus est, ce sont des centaines de milliers d’emplois qui ont été négligés par l’incurie de ce gouvernement. Le couvre-feu à 18h finira d’achever ceux qui vivaient encore de la vente à emporter avant 20h… Décision aussi contre-productive que redoutable.

J’entends votre malaise, je vois les fermetures en série se profiler et les faillites se multiplier, j’éprouve votre désespoir. Plus que jamais, restaurateurs, nous avons besoin de vous. Pour relever l’économie. Pour recréer nos liens sociaux évanouis. Pour redonner corps à notre pays. Plus que jamais, il nous faut agir avec raison et discernement. Il s’agit d’abandonner la logique d’enfermement et de fermeture, pour passer à une logique de protection ciblée. Il s’agit de lutter contre l’éclatement et l’isolement social, pour revenir à une simple distanciation sociale, sérieuse, pragmatique et efficace.

Avec un protocole sanitaire strict, les restaurants doivent rouvrir ! Une autre voie est possible pour vaincre l’épidémie sans tuer le pays. Sans vous tuer. J’ai proposé des mesures concrètes pour échapper au dilemme funeste enfermement/vaccination : contrôler nos frontières nationales face à l’arrivée des variants britannique et sud-africain ; distribuer des masques FFP2 aux plus fragiles ; tester massivement, et à des normes raisonnables pour éviter les faux positifs ; renforcer l’immunité avec des traitements préventifs ; soigner librement nos concitoyens avec la libre prescription de traitements prometteurs, etc.

Comme depuis le début de la crise économique et sanitaire, soyez assurés de ma détermination à vous servir et vous défendre. Votre cause relève de l’intérêt général de notre pays. A cet effet, je m’efforce de faire pression sur le gouvernement, et mon parti, Debout la France, a lancé une pétition pour peser de tout son poids contre cette déraison. Mais il nous faut impérativement conjuguer nos forces pour résister véritablement et pour l’emporter. C’est ce que nous avons réussi à faire pour l’ouverture des commerces. Clausewitz disait : « L’attaque est de nature convergente, elle applique toutes ses forces en un point ». Passons à l’offensive ! Relayez ce message, nos appels à la réouverture sur les réseaux sociaux et, tous ensemble, nous parviendrons à faire céder le gouvernement !

Mes pensées les plus sincères à nos concitoyens meurtris par cette crise.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Président de Debout la France

14 01 2021

Sauvons l'homéopathie !

Depuis le 1er janvier 2021, l’homéopathie n’est plus du tout remboursée par la Sécurité sociale. Cette mesure folle, dans un contexte sanitaire inédit, est l’aboutissement de réductions successives du montant de remboursement de l’homéopathie décidées par Madame Buzyn, lorsqu’elle était ministre de la Santé. Comme député, et comme candidat à l’élection présidentielle de 2022, Nicolas Dupont-Aignan s'est toujours exprimé en faveur de cette médecine douce à des fins préventives, mais également curatives en complément des médicaments conventionnels ou allopathiques, ou comme traitement principal. La défense de cette pratique continuera de fixer le cap de mes interventions en la matière.

Ce déremboursement est une atteinte à l’offre de soins des Français et un déni de l’efficacité de l’homéopathie. Le gouvernement prive de nombreux Français de leur liberté de choix à recourir à une méthode thérapeutique dont les vertus sont reconnues, et qui est plébiscitée par les Français. 70% de nos compatriotes y ont régulièrement recours. L’homéopathie constitue un complément crucial aux médicaments conventionnels dans de nombreux domaines, notamment en oncologie pour réduire les effets secondaires des traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie. Beaucoup de pathologies peuvent également être traitées par la seule homéopathie. En dépit du mépris gouvernemental pour cette médecine intégrative, les Français n’ont jamais autant sollicité les homéopathes que depuis quelques semaines.

En résulte que cette politique est à contre-sens des enjeux prioritaires de santé publique. Le déremboursement de l’homéopathie discrédite et pénalise une pratique qui répond à des enjeux prioritaires de santé publique. Elle permet de réduire la surconsommation médicamenteuse (deux fois moins d’antibiotiques, trois fois moins d’anti-inflammatoires, trois fois moins de somnifères, etc.), de diminuer les risques d’iatrogénie (accidents liés aux médicaments qui représentent près de 10.000 décès par an) ou encore de réduire de moitié les prescriptions d’antibiotiques. Plus encore, dans un contexte de crise sanitaire inédit, l’homéopathie constitue une solution préventive, un traitement de fond qui offre une nouvelle manière d’envisager le soin : il ne s’agit pas de combattre une maladie spécifique, mais de soigner la personne dans sa totalité. Cette approche plus personnelle est précieuse, alors même que l’indifférenciation actuelle des mesures sanitaires apparaît inefficace.

Le choix du déremboursement est une atteinte au pouvoir d’achat des Français et une absurdité économique. Le déremboursement de l’homéopathie constituerait une coupe supplémentaire dans le pouvoir d’achat des Français : environ 18€/an pour près de 7 millions de Français. D’autant que les Français qui recourent le plus souvent à la médecine homéopathique disposent généralement d’un faible pouvoir d’achat. Les populations les plus précaires ont suffisamment souffert de cette crise pour ne pas les accabler. Cette mesure va donc altérer le pouvoir d’achat des Français, alors même que l’homéopathie n’est qu’un poste dérisoire de dépenses pour l’Assurance maladie : 125 millions d’euros (2018) pour 20 milliards de dépenses annuelles totales. Tâchons de récupérer les dizaines de milliards d’euros gaspillés par la négligence et la fraude sociale tous les ans, plutôt que de défavoriser les honnêtes gens !

Le sacrifice de l’homéopathie par Emmanuel Macron met en péril cette industrie et ce savoir-faire français. Le laboratoire Boiron a déjà dû fermer des sites et supprimer 600 emplois après la première mesure de déremboursement. Protégeons ces emplois français. Protégeons ce savoir-faire. Quelle indignité quand on voit par ailleurs l’argent public couler à flot dans le secteur pharmaceutique…

Comme candidat à l’élection présidentielle 2022, Nicolas Dupont-Aignan s’engage à défendre sans réserve l’homéopathie et l’ensemble des acteurs concernés par cette mesure déraisonnable d’Emmanuel Macron et de son gouvernement. J’adresse ma solidarité et mes pensées les plus sincères aux associations de patients, aux entreprises du médicament homéopathique, aux nombreuses organisations professionnelles, ainsi qu’aux médecins et pharmaciens qui continueront à soigner leurs patients contre vents et marées.

Ensemble, sauvons l’homéopathie, ses bienfaits, ses patients et ses emplois ! Une alliée efficace et peu coûteuse pour la médecine !

09 01 2021

Je m’oppose à la braderie des Chantiers de l’Atlantique !

J’ai appris avec regret et incompréhension la décision du gouvernement de prolonger d’un mois l’accord de vente des Chantiers de l’Atlantique à l’entreprise italienne Fincantieri, alors que celui-ci arrivait à terme le 31 décembre. Pourquoi Emmanuel Macron poursuit-il dans cette voie, qui réduirait la puissance de notre Etat stratège, actionnaire et industriel ? Ne peut-il pas simplement renoncer à la vente de ce fleuron industriel à une entreprise étrangère ? En tant que député, candidat à l’élection présidentielle de 2022 et président du parti Debout La France, je souhaite réitérer mon opposition à ce projet qui semble néfaste en tout point.

A l’heure du « monde d’après » et de l’impératif de réindustrialisation qui est revenu au cœur du débat public, il est incohérent de poursuivre le désengagement de l’Etat que je dénonce depuis des décennies. Gardons nos industries, développons ce savoir-faire naval et protégeons les emplois industriels associés. Les Chantiers de l’Atlantique relèvent non seulement de la stratégie industrielle française mais sont également une condition de notre indépendance et de notre souveraineté. Nous devons nous appuyer sur ces chantiers dans les prochaines années pour construire notre deuxième porte-avions ainsi que quatre autres navires « grandes coques » pour notre Marine nationale. Qui plus est, les Chantiers de l’Atlantique présentent une viabilité financière et une profitabilité dont l’Etat aurait tort de se priver : le carnet de commandes est plein pour plusieurs années ! A quoi bon céder une entreprise aussi prolifique, pour la modique somme de 80 millions d’euros ? Alors que l’Etat dilapide des dizaines de milliards d’euros dans la crise économique aggravée par l’incohérence des mesures gouvernementales, il n’apparaît ni sage ni sérieux de faire les fonds de tiroir en abandonnant les précieux Chantiers de l’Atlantique.

Par ailleurs, je rappelle que toutes les parties prenantes au dossier se sont opposées à la décision du gouvernement et ont appelé à l’abandon du projet : la région Pays de la Loire, la commission du Sénat, le département de Loire-Atlantique, la ville de Saint-Nazaire, et surtout les salariés. Le syndicat Force ouvrière s’est montré ouvertement favorable à ce que l’Etat français « garde pleinement le contrôle des Chantiers de l’Atlantique ». Ce sont donc les élus locaux et les salariés qui sont aujourd’hui les garants de l’intérêt général, et non le Président de la République. Je salue à cet égard la belle tribune publiée dans Les Echos du maire socialiste de Saint-Nazaire David Samzun, de la présidente LR de la région Christelle Morançais et du président PS du département Philippe Grosvalet. Ensemble, protégeons les Chantiers de l’Atlantique, refusons cette nouvelle perte de souveraineté !

Nicolas DUPONT-AIGNAN Président de Debout la France

07 01 2021

Dupont-Aignan, Asselineau et Philippot écrivent à Véran sur les traitements anti-Covid

A Monsieur Olivier Véran Ministre des Solidarités et de la Santé Paris, le 2 janvier 2021

Objet: Demande d’un point d’information hebdomadaire du gouvernement à destination des Français sur l’état des traitements testés et développés contre la Covid-19 dans le monde et en France

Monsieur le Ministre, La crise que traverse notre pays depuis le mois de mars 2020 est d’une ampleur inédite. S’ajoutant aux milliers de décès imputés à la Covid-19, une récession ravageuse frappe les Français du fait des mesures de restriction adoptées par le gouvernement pour lutter contre la pandémie. La pauvreté, dans laquelle des centaines de milliers de Français ont basculé en 2020, tue aussi.Face à l’urgence de trouver au plus vite des solutions permettant un retour à la normale, qui doit être la priorité absolue de toutes les politiques menées par l’État, la politique sanitaire de votre ministère suscite de vives protestations parmi un nombre croissant de Français qui n’ont plus confiance dans la parole officielle.Tout ceci s’accompagne d’une atmosphère délétère dans le débat public où toute interrogation critique est immédiatement qualifiée de «complotiste» par les autorités et les médias, quand elle n’est pas purement et simplement interdite d’expression. Et cela, alors même qu’elle émane d'abord de professeurs mondialement réputés dans leurs spécialités -y compris d’un Prix Nobel de médecine -ou de nombreux médecins. Une telle situation est sans précédent.Or, beaucoup de questions demeurent. D'une part, sur l’origine précise du virus et sur la chaîne de transmission de la chauve-souris à l’homme. D'autre part, sur les caractéristiques exactes, l’innocuité, la durée de protection, les effets secondaires et les conditions d’acquisition auprès des laboratoires pharmaceutiques des tout nouveaux vaccins contre la Covid-19, dits à ARN messager, sur lesquels on ne dispose d’aucun recul. Nous notons que la plupart des pays du monde, hors OCDE, préfèrent les vaccins de conception classique mis au point par la Chine et la Russie.Dans ces circonstances, le choix de vos services de n’envisager comme remèdes que les confinements successifs, qui n’enrayent jamais définitivement la maladie, et la seule vaccination à ARN paraît incompréhensible. Imagine-t-on ce qui serait advenu si vos prédécesseurs s’étaient refusés à envisager tout autre remède au virus VIH que la vaccination, en écartant par principe les multi thérapies? Pourquoi, en effet, rejeter en bloc, dans ce qui apparaît comme une posture de principe, toute hypothèse de cures prophylactiques et de traitements médicamenteux contre la Covid-19, qui ont permis dans bien des pays de limiter le nombre de cas et de décès, mais aussi d’éviter une mise à l’arrêt de l’économie? Ce dogmatisme est d’autant moins justifiable qu’il contredit frontalement l’ensemble de l’expérience antérieure en matière de recherche curative.Vos services ont, dès les premiers jours, dénigré la possibilité d’un traitement à base d’hydroxychloroquine et/ou d’azithromycine, et se comportent désormais comme si les prétendues nocivité et inefficacité de ce traitement faisaient l’objet d’un consensus mondial, ce qui n’est absolument pas le cas. Il ne s’agit sans doute pas d’un cocktail miracle, mais des dizaines d’études à travers le monde tendent à prouver qu’il aurait au moins une efficacité prophylactique partielle. De nombreux pays du monde, notamment en Afrique et en Asie, y ont d'ailleurs recours dans leur panoplie thérapeutique, et l’Italie elle-même vient de l’autoriser officiellement.Nous n’insisterons pas sur l’épisode peu glorieux de l’étude falsifiée du Lancet, qui, malgré son retrait, fonde encore l’interdiction du traitement par hydroxychloroquine en France. Le refus de votre ministère de revenir officiellement sur cette décision pèse lourd dans la perte de confiance massive dont souffre le discours gouvernemental et dont, par ailleurs, vous vous inquiétez à juste titre. Nous n’insisterons pas non plus sur l’exception du Remdesivir, inefficace, nocif et ruineux, qui a mystérieusement trouvé grâce auprès de l’UE au point qu’elle en a commandé pour près d’1 Md€. Par ailleurs, plusieurs études scientifiques préliminaires récemment publiées sur l’Ivermectine montrent que ce médicament aurait des effets positifs à tous les stades de la maladie et aurait même une efficacité proche de 100% en prophylaxie. De plus, l’OMS a déclaré que ce remède est sans danger et utilisable à grande échelle. Ce médicament déjà ancien est d’un coût très raisonnable, bien inférieur à celui des vaccins et de la campagne massive de tests.Votre gouvernement n’a pas diligenté d’étude scientifique publique sur l’Ivermectine menée par des chercheurs libres de tout conflit d’intérêt. Or la question mérite d’être posée: ce médicament est-il effectivement un remède efficace, à tel ou tel stade, contre cette maladie? Pourquoi ne pas faire d’études ?S’il est découvert que ce remède n’a pas une efficacité suffisante, la France n’aura rien perdu. Mais s’il se révèle que ce remède est d’une efficacité remarquable, comme le suggèrent les premières études publiées, la France aura été l’une des pionnières dans la résolution d’une crise sanitaire, économique et sociale sans précédent, en même temps qu’elle aura sauvé des vies supplémentaires. Les scientifiques envisagent aussi bien d’autres traitements, employés ou testés à l’étranger. Notamment des traitements à base des anticorps dits « d’Eli Lilly », piste si sérieuse que son utilisation a été officiellement autorisée par l'agence américaine du médicament, ou bien encore à base de Molnupiravir, de Favipiravir, expérimenté en Extrême-Orient, de Dexaméthasone, ou de graines de Nigelle (Pakistan). Vos services dédaignent également de lancer de grandes campagnes de communication pour conseiller aux Français la stimulation des défenses immunitaires par la prise de vitamines C, D et de zinc, alors que ce sont des indications ultra-connues et qui ne peuvent avoir que des effets bénéfiques. Au lieu de cela, les Français malades sont sommés de se claquemurer chez eux en se contentant de paracétamol, les plus âgés d’entre eux étant «soulagés» dans leur fin de vie par le dangereux Rivotril. Quant à ceux qui n’ont pas contracté la maladie, ils sont priés d’attendre le vaccin comme l’on attendrait un Messie, et dans cette attente de subir de plein fouet la crise économique. Attente assortie d’un insupportable sentiment de désespoir et scandée par l’annonce lugubre quotidienne du nombre de morts.--Comme dans toute recherche thérapeutique empirique, certains des traitements envisagés dans le monde, et en France, pour contrer la Covid-19 entraîneront sans doute des déceptions. Mais d’autres fonctionneront peut-être au-delà des espoirs placés en eux. Ce qui est certain, c’est que les traitements -et pas seulement les vaccins -constituent une clé essentielle du combat contre la Covid-19. C’est la raison pour laquelle, nous, Présidents de trois partis politiques français ayant recueilli à eux trois quelque 6% des votes lors des dernières élections nationales (européennes de 2019), soit 1,2 million de suffrages, vous demandons au nom de tous nos adhérents et sympathisants:•de revenir sur votre choix incompréhensible d’écarter d’emblée l’idée même de faire procéder aux essais nécessaires pour explorer tous les traitements les plus prometteurs ;•d’exposer aux Français selon un rythme fréquent et régulier, si possible hebdomadaire, la liste exhaustive des traitements contre la Covid-19 testés et développés dans le monde et en France, et quels sont ceux que vous comptez privilégier ou, a contrario, écarter et pourquoi.Nos compatriotes découvriraient ainsi -avec surprise et espoir -l’étendue des recherches thérapeutiques qui existent à travers le monde, en dehors des recherches vaccinales sur lesquelles leur attention est aujourd'hui indûment et exclusivement focalisée.En l’état actuel des connaissances, le ministère de la Santé pourrait ainsi présenter aux médias l’avancée des études et les résultats scientifiques obtenus dans le traitement de la Covid-19 avec chacun des médicaments ou compléments suivants, de façon prophylactique puis à toutes les phases de la maladie : 1.Hydroxychloroquine 2.Azithromicyne 3.Ivermectine 4.anticorps dits «d’Eli Lilly» 5.Molnupiravir 6.Avigan (Favipiravir) 7.Dexaméthasone 8.Tocilizumab 9.SNG001 à base d'interférons bêta 10.Interféron alpha-2b 11.Anakinra 12.Graines de nigelle 13.Vitamine C 14.Vitamine D 15.Zinc .Ainsi que tout autre médicament en cours de recherche, en France et dans le monde, et dont nous n’aurions pas connaissance. Permettez-nous de souligner que notre demande - que nous allons communiquer aux médias - relève du pur bon sens et est conforme à toute l’éthique médicale depuis des siècles.Alors qu’en ces temps troublés, la parole publique a un besoin urgent de retrouver la confiance des Français, nous espérons fermement que vous lui donnerez une suite positive et que vous ferez ainsi ce qui nous paraît être le bon choix pour la santé des Français, pour leur survie économique, pour la cohésion du lien social et pour le crédit de la parole de l’État.Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions, Monsieur le Ministre, de trouver ici l’expression de nos salutations les plus distinguées.

Nicolas Dupont-Aignan - François Asselineau - Florian Philippot

31 12 2020

Retrouvez les voeux aux Français de Nicolas Dupont-Aignan !

https://www.youtube.com/watch?v=mlGQ2hTfbpY&feature=youtu.be

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22 12 2020

Joyeux NOEL et bonnes fêtes de fin d'année

Bonjour à toutes et tous, Comme annoncé précédemment ce blog tant aimé par tous les fidèles du suivi de l'action de NDA, va fermer quelques jours pendant ces fêtes de fin d'année.

Cela permettra à tous les participants de faire leur introspection à fin de permettre en 2021, que nous espérons meilleure que 2020 d'avoir des remarques toujours aussi constructives dans le respect mutuel du pluralisme démocratique des idées.

Prenez soin de vous car le danger guette de partout ...sur la route, dans nos relations (covid oblige). en évitant tout excès bucolique ou alimentaire. pour que l'on puisse se retrouver début janvier en pleine forme.

message de DLF "n'oubliez pas mes petits souliers !" Merci d'avance

La modération

15 12 2020

Un référendum pour quels objectifs ?

L’annonce d’un référendum portant sur l’inscription dans la constitution de la lutte pour le climat, l’environnement et la biodiversité constitue-t-elle une opération de communication ou une avancée réelle ?

Une chance de progrès ou un simple piège tendu à ceux qui manifesteraient leur scepticisme ?

Pour Debout la France les questions écologiques sont au cœur de notre programme et nous examinons ce projet de façon responsable en soulevant des questions essentielles.

Quelle utilité, quelles conséquences, quel sens ?

Quelle utilité juridique par rapport à la charte de l’environnement intégrée depuis 2005 dans le bloc de constitutionnalité du droit français et qui traite des droits et devoirs fondamentaux relatifs à la protection de l’environnement ?

Quelles conséquences ?

Par exemple au nom de la lutte pour le climat cette inscription constitutionnelle facilitera-t-elle toujours le massacre des paysages et l’artificialisation des espaces naturels au profits des lobbys de l’éolien ?

Ou au contraire redonnera-t-elle une chance à la recherche et développement d’une filière nucléaire plus propre et plus sûre ?

Dans le cadre de la réduction de l’empreinte carbone assisterons nous toujours à l’hypocrisie consistant à réduire nos émissions intrinsèques en important encore davantage et en externalisant les émissions ?

Ou au contraire, en intégrant le coût climat de nos importations en terme de production et de transport, rééquilibrerons-nous la production au profit du localisme ?

Quel sens à promouvoir un référendum qui n’apporte rien de nouveau tout en éludant les vraies questions.

Emmanuel Macron mesure t’il le risque de décevoir les Français en proposant un référendum qui ne serait qu’un coup politique ?

Mesure t-il l’hypocrisie des politiques, qu’il mène avec constance, contraires au combat qu’il prétend afficher en cautionnant les conditions structurelles des délocalisations et des circuits de transports climaticides ?

Mesure t-il les attentes réelles de nos concitoyens et particulièrement des plus jeunes fortement mobilisés sur les questions de climat de biodiversité et de santé environnementale ?

Ne serait-il pas plus concret de poser les vraies questions qui impactent le climat la biodiversité ou la santé environnementale, référendum à choix multiples sur le CETA, la préservation des biotopes et des paysages, les transports ...

Ainsi nous réclamons sur un sujet aussi majeur un vrai débat démocratique

L’occasion d’exposer devant l’opinion et selon des modalités équitables les questions posées et de proposer un texte soumis à référendum qui soit clair et suivit d’orientations précises pour protéger le climat, la santé environnementale et la biodiversité.



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France Candidat à l'élection présidentielle

Jean-Pierre Enjalbert Délégué National à l'Ecologie et au Développement Durable

14 12 2020

Message personnel de Nicolas Dupont-Aignan aux adhérents de Debout la France

“Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé.”



Cette citation de Charles de Gaulle inspire notre combat politique à tous.

En 1999, pour défendre la souveraineté de notre pays, j’ai fondé avec une poignée de vrais gaullistes Debout la République qui pris ensuite le nom de Debout la France.

Nous voulions préserver le droit du peuple français à disposer de lui-même, détricoté par la signature de traités européens signés avec inconscience par les gouvernements successifs.

Au fil du temps, nous avons bâti un mouvement politique rassemblant des hommes et des femmes sincères, droits, courageux, toujours au service de cette « certaine idée de la France ».

Vous m’avez accompagné à deux reprises en 2012 et 2017 pour présenter aux Français un choix patriote et humaniste. 1 700 000 d’entre eux m’ont fait confiance, déjouant les sondages qui annonçaient un score de 0,5% des voix.

Grâce aux efforts et au dévouement de nos militants dans tout le pays, peu à peu, à force de persévérance, Debout la France s’est imposé dans le paysage politique comme le rassemblement de l’intégrité et du bon sens.

Jamais en cette fin d’année 2020 les sondages, qui nous sont pourtant souvent hostiles, ne nous ont été aussi favorables. Je recueille par exemple 34% d’opinions favorables au même niveau que des personnalités politiques qui disposent de cent fois plus de temps d’antenne dans les médias que moi. Déjà aujourd’hui, ces mêmes sondages m’accordent entre 6 et 8% d’intentions de vote pour la présidentielle de 2022.

Mais surtout, au-delà des chiffres, toutes les enquêtes d’opinion révèlent que nos concitoyens considèrent notre mouvement (et c’est cela le plus important pour l’avenir) comme différent des autres par son honnêteté et la force de ses valeurs.

Notre Conseil National (Parlement du parti) s’est réuni à plusieurs reprises (7 juillet, 25 septembre, 7 novembre) pour décider d’un cap politique clair. Celui d’offrir une véritable alternative aux Français, dont aujourd’hui 80% rejettent le duel Macron/Le Pen qui ferait réélire le Président sortant.

Depuis, notre combat avance bien. Nous enregistrons beaucoup de nouvelles adhésions (un Député, un Conseiller Régional...). L’organisation du parti s’améliore sous la direction d’un Secrétaire Général très actif, Pierre-Jean Robinot.

Nous sommes le premier mouvement de France sur les réseaux sociaux et ma page Facebook est suivie chaque mois par plus de 10 millions de Français. Notre projet présidentiel est quasiment prêt, grâce aux contributions des uns et des autres et nous recevons de nombreuses promesses de parrainage de Maires. Enfin, dans chaque région, nos équipes préparent des listes régionales pour le scrutin du mois de juin. Déjà 10 têtes de liste sur 13 ont été désignées et plus de 850 candidats investis.



Et c’est à ce moment-là que quelques cadres ont décidé, relayés par certains journaux, inquiets de ma progression politique, de semer le poison de la division dans notre mouvement en annonçant leur soutien à Marine le Pen pour 2022.

Chacun est libre de ses choix, mais j’avoue ne pas comprendre l’intérêt, au moment où les Français se tournent vers nous, de rejoindre une candidate qui est le meilleur atout d’Emmanuel Macron.

Comme je l’ai expliqué dans mon discours de candidature du 26 septembre dernier au Cirque d’Hiver, les Français veulent tourner la page d’un quinquennat catastrophique et ont très bien compris que seule une politique nouvelle pouvait convaincre les Français de congédier Emmanuel Macron. Si ce dernier fait tout avec le relais des médias pour maintenir Marine le Pen à flot, ce n’est bien sûr pas par hasard, tous les Français se souviennent du débat du second tour.

Voilà pourquoi, se jeter aujourd’hui dans les bras de la candidate du Rassemblement National, constitue une faute politique.

Je suis d’autant plus libre de le dire que pour faire barrage à Emmanuel Macron en 2017, je suis le seul candidat du 1er tour qui a osé faire l’union au second. Personne ne peut donc me faire le reproche de la division.

D’ailleurs au sein même du Rassemblement National, beaucoup pensent comme nous. Marion Maréchal s’est mise en retrait. Florian Philippot est parti et tout récemment Jean Messiha a claqué la porte.

Voilà pourquoi le départ orchestré et exagéré de quelques membres de notre mouvement ne m’impressionne pas, mais tout au contraire renforce ma combativité. Comme le disait le Général de Gaulle, « les petites soupes politiciennes sur les petits feux » ne m’intéressent pas. Je ne dévierai pas du cap que nous avons fixé démocratiquement ensemble : offrir aux Français, dans seulement seize mois, le beau projet de redressement national qu’ils attendent depuis si longtemps.

Au moment où nos concitoyens souffrent comme jamais, il est vital de leur montrer que la politique peut être noble. Alors oui, je n’ai rien à vous offrir, chers adhérents, ni prébendes, ni postes électifs, ni décorations ! Je ne peux que vous demander des efforts, du courage et beaucoup de travail pour convaincre les Français de nous faire confiance pour sauver la France.

Certains dans la presse évoquent notre isolement ! Autant vous le dire franchement, je ne me sens pas isolé quand je reçois vos nombreux messages d’encouragement et quand je sais que déjà entre 2 et 3 millions de nos concitoyens annoncent vouloir voter pour nos valeurs et notre projet.

Plus que jamais, je vous demande, en cette fin d’année terrible pour la France, de prendre de la hauteur et de dire aux Français qu’il y a un chemin d’espérance pour notre pays. Nous devons faire bloc pour triompher des forces subalternes qui veulent nous abattre, tant elles savent que nous sommes le dernier espoir de renaissance de la France.

Nous le devons en mémoire du sacrifice de nos aînés sur les champs de bataille.

Nous le devons pour l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants.

Je compte sur vous pour m’aider à gagner et faire gagner la France !



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France Candidat à l'élection présidentielle

13 11 2020

Vaincre le virus sans tuer la France / Plan B : 9 mesures concrètes !

Il y a 9 mois, Emmanuel Macron a déclaré la guerre au Covid 19 mais a perdu ses batailles par aveuglement idéologique (refus de contrôler les frontières et de relocaliser en France), et par incapacité à augmenter les lits de réanimation et à faire appliquer des mesures simples comme les tests rapides et l’isolement…

En réalité, le gouvernement est en train de tuer notre pays par un confinement incohérent sans tuer le virus car il ne tire aucune leçon de ses échecs pour sortir au plus vite la France du confinement, préserver la santé des plus vulnérables et sauver la vie économique et sociale du pays.

Cette situation est d'autant plus intolérable qu'Emmanuel Macron est sourd et aveugle aux bonnes pratiques à l'étranger, aux retours des soignants et aux propositions des oppositions. Aussi, je tiens à rappeler le plan B que je propose et qui nous permettrait par 9 mesures concrètes de sortir au plus vite d’un confinement incohérent et inefficace.

1/ Contrôler nos frontières nationales et exiger des tests négatifs pour entrer sur notre territoire, mesure qui a permis à Taïwan, au Japon et au Vietnam de limiter la pandémie.

2/ Rouvrir des hôpitaux récemment fermés comme le Val de Grâce et augmenter le nombre de lits de réanimation en renforçant les effectifs. Seule une hausse salariale permettra d’attirer une partie des 180 000 professionnels infirmiers qui n’exercent plus. Sans parler des jeunes retraités qui pourraient être incités à revenir avec une prime exceptionnelle.

3/ Renforcer la politique de tests non en quantité, mais en qualité, avec une véritable politique d'isolement comme dans bon nombre de pays.

4/ Protéger les personnes vulnérables, les résidents des EHPAD, les professionnels surexposés au virus et les personnes âgées en offrant des masques FFP2.

5/ Rétablir les arrêts de travail pour les conjoints des personnes fragiles, mesure supprimée par le gouvernement sans raison valable.

6/ Rétablir la liberté de prescription des médecins pour soigner leurs patients avec les traitements qu’ils leur semblent le mieux fonctionner.

7/ Favoriser le télétravail sans dommage sur l’économie et mettre enfin en place des horaires de travail différés dans les métropoles afin de lisser les flux dans les transports publics.

8/ Autoriser à nouveau l'ouverture des petits commerces qui respectent un protocole sanitaire.

9/ Annuler les charges des entreprises en souffrance depuis le 2nd trimestre ; supprimer les critères technocratiques qui limitent l’accès aux aides ; étaler les Prêts Garantis d’Etat (PGE).

Les pays qui ont déploré le moins de décès du Covid sont ceux qui ont pris des mesures ciblées et efficaces. Debout la France espère que le gouvernement entendra enfin nos propositions pour protéger les Français, sauver l’économie et reprendre une vie normale.

Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France Candidat à l'élection présidentielle

"Puisque tout recommence toujours, ce que j'ai fait sera, tôt ou tard, source d'ardeurs nouvelles, après que j'aurai disparu."

Charles de Gaulle in Mémoires de guerre, tome 3.

Tout lecteur fidèle de Charles de Gaulle n’a pu rester insensible aux premières pages des Mémoires de Guerre dans lesquelles le Général narre précisément une part de son jardin secret, son enfance, sa famille, ses études. Ouvrir la grande fresque de la geste gaullienne et de la Résistance nationale par ce partage si rare de son intimité ne peut être le choix du hasard, mais bien une trace de sa destinée.

Telle Marguerite Yourcenar qui perce la vie d’Hadrien dans les rythmes du ciel, Charles de Gaulle sait que son épopée puise dans les racines de l’Histoire de France ; il pressent que son héritage ne pourra fleurir qu’à la cime du chêne qu’il aura contribué à faire grandir.

Si tout ce qu’a accompli le Général de Gaulle peut recommencer, c’est que ce dernier n’a jamais prétendu faire l’Histoire à lui tout seul, contrairement à ses contemporains qui souvent, s’imaginaient faire table rase du passé pour ne laisser que des ruines.

Charles de Gaulle n’a jamais été une personnalité seulement romantique, il portait en lui, dès son enfance, la conscience des tragédies de l’Histoire et de la fragilité de ce que d’aucun croit éternel. Comment lire autrement la « fierté anxieuse au sujet de notre pays », la France, qui l’habite lui et sa fratrie ?

L’amour gaullien n’est jamais aveugle pour la mère-patrie. Cet amour est un devoir filial qui s’impose à nous, qui recevons tout de la Nation, un amour jaloux face à ses ennemis et ses contempteurs, mais un amour exigeant qui sait que seule l’action des gens de bien peut préserver ce que nous aimons des outrages du temps. L’amour de la France est, comme toute profession de foi gaullienne, une acceptation de la réalité en dehors duquel aucune politique, et donc aucune vie humaine, n’est durablement possible.

Le Général est né au XIXème siècle en même temps que les idéologies totalitaires les plus inhumaines cherchaient à couper les peuples de leurs racines et de leurs identités. De Gaulle a gouverné un monde revenu des enfers de la guerre qui s’illusionnait sur sa propre capacité économique à substituer la satisfaction des plaisirs individuels au bonheur de bien vivre ensemble. Sa mort a laissé un héritage qui percevait que le nouveau monde verrait les anciennes civilisations reprendre leurs droits et les peuples sans racine balayés par le souffle de l’Histoire.

La force première de Charles de Gaulle et de son héritage, c’est d’abord de n’avoir jamais douté de la force de l’Histoire de France. Qu’elle naisse au serment de Vercingétorix, au baptême de Clovis, au sacrifice de Rolland, à l’épopée de Jeanne d’Arc, dans les rêves de Versailles, aux idéaux de la Révolution, dans l’œuvre d’Empire, dans les promesses républicaines ou les acquis du Conseil National de la Résistance, la France est toujours l’union d’un peuple charnellement attaché à ses terres, ses traditions, ses beautés et à une certaine idée de l’humanité. Si elle n’est pas exempte de chimères, une telle identité nous absout de la médiocrité.

Charles de Gaulle était profondément français car il acceptait tout de l’Histoire de France. Comme l’avait affirmé Napoléon en dressant les blocs de granit qui permettraient à la France d’être aussi forte en République que sous la protection des rois et de ses serviteurs, « De Clovis jusqu’au Comité de salut public, je me sens solidaire de tout. », l’Empereur lui-même savait qu’il ne finissait la Révolution que pour en appliquer durablement les principes qui l’avaient initiée et qui, par définition, étaient donc en germe dans l’œuvre capétienne.

De Gaulle savait qu’on ne pouvait aimer, servir et continuer la France qu’en ayant une conscience charnelle de la sédimentation des siècles et des terroirs, des us et coutumes, des patois et des langues, des artisans et artistes, des hommes et des femmes qui ont formé tous ensemble notre civilisation, au cœur de l’Europe et par-delà les mers.

Toute la gloire de la France et le bonheur des Français s’écrivent quand la fidélité à nos racines, à nos terroirs, à notre civilisation sont au service de nos idéaux et de nos valeurs universelles. Que la France se perde dans la petitesse et la soumission à un ordre du monde où elle ne joue plus son rôle, alors elle se renie. Que la France s’oublie dans des idéologies désincarnées, le désordre de la « table rase », alors elle ne peut que s’effondrer sous les coups de poignards de son pire ennemi : elle-même.

Le Général n’a eu de cesse de se construire en ayant comme éthique de conviction les idées qui lui permettraient un jour de gouverner la France. Il a toujours affirmé qu’au fond de lui-même, il s’était toujours préparé à diriger et incarner notre Nation. Il connaissait les mots de March Bloch avant même qu’ils soient écrits : "Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France, ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération."

Pourtant, être digne de l’Histoire de France, c’est savoir la faire vivre et non la considérer comme une relique. Charles de Gaulle aurait méprisé la nostalgie qui est indigne de l’éthique de l’action et de la volonté qui l’a toujours animée pour réaliser l’impossible.

50 ans après sa disparition, on ne peut laisser tous ceux qui ont tordu puis trahi les principes qui ont conduit l’action du Général de Gaulle à relativiser son héritage. On ne peut se draper des oripeaux en faisant exactement l’inverse de ce qu’il a accompli en trouvant comme excuse n’importe quelle circonstance.

Pour moi, toute l’œuvre de Charles de Gaulle reste une extraordinaire leçon. Ce demi-siècle a vu, lentement mais sûrement s’installer un brouillard de plus en plus épais sur l’identité, la liberté et le destin de la France. Plus que jamais, il est donc vital de comprendre comment la vision de l’Histoire et de l’identité de la France du Général de Gaulle définit sa véritable doctrine politique. Telle une boussole, le gaullisme nous indique 4 points cardinaux qui forment une éthique de gouvernement pour tous ceux qui aiment la France, veulent la redresser et la revoir libre, forte et juste.

Le premier principe cardinal est « l’esprit de résistance », la capacité d’un homme ou d’une femme de dire « non » en son âme et conscience face à une situation inacceptable. Comment avoir la force de résister et de croire dans le bon chemin quand l’Etat dont vous étiez Général de brigade et Sous-secrétaire d’Etat à la guerre le 16 juin 1940, vous condamne à mort le 2 août suivant ; quand vous sacrifiez tout pour votre idée de la France, y compris votre famille exposée à tous les dangers sur le territoire en guerre, protégé par un gouvernement ennemi de l’intérêt national ?

Cet esprit de résistance impose le caractère, le tempérament et donc la capacité à supporter la solitude, l’isolement, le mépris et même la haine ou la violence. Il faut accepter la part maudite qu’impose le caractère nécessaire à la Résistance, le spleen baudelairien de ceux qui voient le monde tel qu’il est plutôt que de s’illusionner sur ce qu’ils voudraient qu’il soit. Ce Black Dog, a été parfaitement décrit par Boris Johnson dans sa biographie si personnelle de Winston Churchill.

A Emmanuel D’Astier de la Vigerie qui lui demandait s’il n’avait jamais été heureux, Charles de Gaulle répondit « Allons d’Astier, quelle question stupide, le bonheur, ça n’existe pas ! », une citation qui ne peut faire qu’écho au testament politique de Louis XIV au dauphin « Nous ne sommes pas des particuliers ».

Contrairement à Louis XIV, Charles de Gaulle pensait que l’esprit de résistance pouvait se révéler chez tous nos compatriotes. Les marins de l’Ile de Sein sont face à eux-mêmes quand ils font le choix de prendre la mer pour le Royaume-Uni après le 18 juin1940, tout comme les autres Français libres partis à Londres. Chaque résistant, qu’il soit dans un maquis, dans un réseau actif ou dans un geste de courage isolé, est toujours face à lui-même quand il choisit d’être acteur du destin national. Tous les héros, tous les compagnons de la Libération ont dû renoncer à leur propre existence pour embrasser leur destin, nombreux sont ceux qui y laissèrent leur vie et plus nombreux encore, leurs propres idéaux, ici communistes, ici réactionnaires, immédiatement obsolètes et dérisoires face à la débâcle française et la trahison des élites dirigeantes.

C’est cet esprit, ce caractère qui m’ont frappé à chaque fois que j’ai eu l’honneur de rencontrer d’anciens Compagnons de route du Général. Ces héros n’avaient aucune clientèle, aucune servitude. Ils m’ont fait comprendre à quel point leur tempérament, leur âme en vérité, leur donnait l’entière liberté nécessaire à la loyauté envers l’intérêt général. On ne peut expliquer autrement le succès inespéré de la France Libre mais surtout, du redressement de la France en 1958.

Je me souviens des discours et des écrits de Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet de Charles de Gaulle quand il devint Président du Conseil en 1958, puis artisan de sa réélection de 1965. Je l’ai connu Président de l’Institut Charles de Gaulle. Il m’avait alors fait l’honneur de venir aux Universités de rentrée de mon parti en 2008. Lui-même était très lucide sur la disparition de l’œuvre politique effective du Général « Que reste-il aujourd’hui de la construction et de l’œuvre de Charles de Gaulle ? Peu de choses, rien presque. ». En revanche, il n’avait rien oublié de l’héritage moral, de cette boussole indispensable au redressement : « Je crois que si nous sommes réunis ici, c’est pour refuser l’abdication de notre pays ».

Je me souviens aussi du courage et de la détermination d’hommes et de femmes comme Pierre Maillard, conseiller diplomatique du Général de Gaulle. De l’ancien Premier Ministre Pierre Messmer, qui avait inauguré la Place du 18 juin dans ma ville de Yerres.

Chacun était l’incarnation de la droiture, de l’exemplarité car ils étaient animés d’une liberté morale et intellectuelle totale. Ils représentaient l’exact opposé, en tout point, de la petite oligarchie qui s’est emparée de la France de nos jours, liée à tous les intérêts privés qui gangrènent le pays, pris au piège de la prévarication et de la corruption des intérêts publics comme ont pu le connaître la Russie et l’ex-URSS en 1992.

Le deuxième point cardinal, c’est la souveraineté populaire.

Il n’y a pas de plus grand malentendu, et même falsification de l’Histoire, que la réputation de dirigeant autoritaire faite de Charles de Gaulle par ses opposants politiques et les pseudo-intellectuels de l’époque, souvent prompts à hurler contre l’élection du Président au suffrage universel direct tout en continuant à défendre en parallèle les tyrannies communistes à l’Est du rideau de fer ou la Chine maoïste.

Au contraire, Charles de Gaulle a voulu que le pouvoir soit exercé pour le peuple, par le peuple. A ce titre, il a voulu écarter toutes les institutions et corps intermédiaires qui n’ont existé, de l‘Ancien Régime aux Républiques, que pour confisquer le contrôle du pouvoir, et d’autre part, diluer l’exercice réel du pouvoir à son propre profit.

Le génie institutionnel du gaullisme se révèle pleinement dans cette vision historique du pouvoir et des institutions. Il a démontré que le gouvernement pouvait à la fois être équilibré et efficace grâce à l’élection du président au su suffrage universel direct ainsi qu’à la consultation directe des citoyens.

Rappelons que De Gaulle a utilisé le référendum à 5 reprises en dix ans (en comptant la ratification de la Constitution elle-même). A lui seul, il a donc utilisé cet outil autant de fois que toutes les présidences suivantes ! Incapables d’utilisés le référendum, Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron n’ont visiblement jamais lu la Constitution voulue par le Général de Gaulle et plébiscitée par les Français. Pire encore, alors que le géant De Gaulle quitta le pouvoir parce que le peuple l’avait déjugé, Jacques Chirac resta à l’Elysée après le « non » au référendum du 2005, référendum qui sera renié par Nicolas Sarkozy.

A vrai dire, la 5ème République est morte avec l’adoption parlementaire du Traité de Lisbonne en 2008 contre le vote référendaire des Français. Il est urgent de retrouver l’esprit populaire de la 5ème. Qu’importe le numéro de la République, les Françaises et les Français doivent pouvoir trancher par référendum les grandes questions. Par ailleurs, la soumission du Parlement au gouvernement est devenue indigne d’une démocratie et complètement opposée à l’esprit de la Constitution de 1958. Il faut dissocier totalement l’élection législative de celle du Président, élection parlementaire qui ne peut qu’être désormais proportionnelle, avec une prime majoritaire pour la gouvernabilité. Jamais le Général de Gaulle n’aurait accepté qu’un parti qui fasse 24% des voix comme LREM obtiennent 55% des sièges, écrasant de fait une majorité de citoyens qui protestent en s’abstenant massivement.

Le troisième point cardinal est l’indépendance nationale : le refus de toute autorité supranationale contraignante limitant de fait la souveraineté populaire évoquée précédemment.

A quoi bon voter pour un gouvernement qui obéit à des règles non démocratiques décidées ailleurs ? Tout a été parfaitement dit par Philippe Séguin en 1992, dans son « Discours pour la France » contre la ratification du Traité de Maastricht et la création de l’Union européenne : « On est souverain ou on ne l’est pas, mais on ne l’est jamais à moitié. »

Il est affligeant qu’Emmanuel Macron puisse parler de « souveraineté nationale et européenne » dans la même phrase, ou le même discours, sans être la risée de toute personne disposant d’un cerveau fonctionnel et d’un minimum de bonne foi.

Comme disait Ernest Renan, une démocratie n’est possible que lorsqu’un peuple est suffisamment uni pour que la minorité consente aux décisions de la majorité, même réduite. Or, non seulement il n’existe aucun peuple européen, mais les peuples européens ont des intérêts divergents ! A titre d’exemple récent, les Italiens ont un besoin vital de dépense publique pour soigner leurs malades tandis que les Allemands n’ont aucun intérêt à payer la dette des pays du Sud. Imagine-t-on les Bretons laisser mourir les Toulousains pour des questions financières ? Non.

Pire encore, comme le disait Pierre Mendes-France quand il refusa de ratifier la Communauté européenne de Défense en 1954, il y a deux façons d’étouffer la démocratie. Soit par la violence, soit par la manipulation de la technocratie. Les institutions supranationales, quand elles prétendent gouverner à la place des peuples comme l’Union européenne est un étouffement intolérable de la démocratie qui, au surplus, n’a aucun résultat bénéfique.

En effet, les dictatures nationalistes comme la Chine ont au moins pour mérite de défendre leur nation malgré un coût humain intolérable. Les institutions supra-nationales comme l’Union européenne, ne défendent rien d’autre que leur propre survie. Ainsi, il n’y a pas à chercher ailleurs l’incapacité de l’Union européenne à résoudre le moindre problème contemporain. Pire encore, elle aggrave le réchauffement climatique par son libre-échangisme, elle aggrave la submersion migratoire en refusant tout contrôle des frontières, elle aggrave les inégalités sociales en mettant en concurrence les systèmes sociaux avancés et l’exploitation humaine, elle aggrave notre retard technologique en interdisant toute politique industrielle, etc.

Au contraire, la force du redressement national de Charles de Gaulle en 1958 était d’être parfaitement maître de nous-mêmes, de savoir ou nous voulions aller et comment nous voulions y aller, y compris, si nécessaire, en coopérant avec d’autres nations libres. Ainsi, Charles de Gaulle n’a jamais détruit l’Europe mais l’a mise au service des peuples grâce au compromis du Luxembourg, obtenu de haute lutte par une politique de la chaise vide. Le Général savait parfaitement que l’Europe n’était rien sans la France mais que la France existait sans l’Europe.

En seulement quelques années après son retour au pouvoir en 1958, Charles De Gaulle dota la France de l’arme atomique, lança le programme électronucléaire, nos ambitions spatiales. Il relança le Commissariat au plan qu’il avait créé en 1946 pour réindustrialiser la France et créer des filières d’avenir tout en équilibrant mieux le développement économique sur le territoire. Il rétablit nos finances, assurera notre monnaie.

La défense de l’intérêt national n’est pas du tout synonyme de repli sur soi ou de perte d’influence internationale de la France ! Au contraire, jamais depuis la chute de l’Empire en 1815, la diplomatie française ne fut aussi forte que sous le Général de Gaulle qui a su défendre la francophonie, atout diplomatique et culturel unique qu’il a su valoriser.

La France était déjà une grande puissance moyenne mais Charles de Gaulle avait montré que la force de la France était sa capacité à proposer une 3ème voie à tous les pays ne voulaient pas d’un alignement systématique sur l’URSS ou les Etats-Unis… Elles sont encore plus nombreuses aujourd’hui ! Hélas, la France est devenue le paillasson des Etats-Unis et de la Chine. Reste à notre pays l’influence que lui donne, encore et toujours sa civilisation, sa culture, ses artisans, son agriculture, ses industries, ses scientifiques.

Charles de Gaulle avait prévu le multipolarisme quand celui-ci paraissaît impossible. Toute sa politique étrangère montre qu’il avait anticipé l’affaissement des Etats-Unis face à l’émergence d’autres puissances. A ce titre, le départ de l’OTAN, alors que la menace soviétique était bien réelle, était un acte de courage inouï mais aussi une belle preuve de clairvoyance sur le fait que l’identité des peuples serait toujours plus forte que les régimes temporaires ! Charles de Gaulle savait que l’URSS redeviendrait la Russie, que la Chine maoïste renouerait avec les 5000 ans d’histoire de l’Empire du Milieu…

Cette connaissance intime et ce respect pour les peuples sont aussi les fondements du 4ème point cardinal : l’humanisme.

Si Charles de Gaulle chérissait le principe des droits des peuples à disposer d’eux-mêmes, ce n’est pas seulement parce qu’il appliquait aux autres ce qu’il voulait pour la France. C’est aussi qu’il respectait toutes les cultures et tous les peuples. Ce sera d’ailleurs le seul point d’accord de Jacques Chirac avec le gaullisme.

Dans son combat pour proposer au monde une autre voie que la mondialisation anglo-saxonne, la France dispose d’une véritable tradition d’humanisme. En s’affirmant face à la culture au rabais de la mondialisation et de son contre-modèle islamiste, la France a un rôle historique à jouer pour affirmer l’égale dignité et fierté de toutes les cultures pacifiques.

C’est ce souci permanent de la dignité de l’Homme, en particulier celle des travailleurs, qui va conduire Charles de Gaulle à proposer une 3ème voie sociale et économique. La société « de participation » que Charles De Gaulle voulait créer, associant pleinement les salariés à la réussite des entreprises et à la croissance de l’économie n’a hélas jamais été mise en place. Un tel projet, en le mettant à jour de l’économie actuelle et des enjeux du développement durable, reste tout à fait d’actualité pour réduire les inégalités sociales.

En 1959, le Général de Gaulle disait qu’en « notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l’Homme, c’est l’homme qu’il s’agit de sauver, de faire vivre et de développer. » Rarement cette citation n’a été d’actualité pour la France et le monde.

La crise sanitaire du Covid19 vient s’ajouter à la crise économique rampante qui ruine la France depuis les années 1970, à la crise migratoire née dès les années 1980, à la crise écologique depuis les années 1990 avec l’échec du protocole de Kyoto, au nouvel ordre du monde issu du 11 septembre 2001. Ces 5 crises ont une origine commune : le sacrifice de l’homme sur l’autel d’une mondialisation sauvage prête à saborder tout ce qui fonde la survie de l’espèce humaine depuis 200 000 ans : une identité stable, un environnement sain, des ressources suffisantes, une bonne santé, l’équilibre des puissances.

Aussi simple qu’il puisse paraître, ce diagnostic pose les questions essentielles que notre société doit regarder en face et auxquelles l’action politique se devra de répondre au cours des prochaines années si la France veut se redresser et offrir sa part de vérité au monde. Le multilatéralisme n’a de sens qu’au service d’une certaine idée de l’Homme, tout comme l’écologie n’a de sens que pour assurer à nos sociétés un environnement durable et la justice sociale.

Enfin, De Gaulle avait aussi présenté l’autre grande révolution que la France devrait intégrer pour être elle-même : l’émancipation des femmes ! En accordant le droit de vote des femmes, la citoyenneté à part entière, le droit à la contraception et d’autres droits fondamentaux, De Gaulle a enfin réconcilié le pays avec sa vraie identité historique, héritage dans lequel les femmes avaient toujours joué un rôle vital. Tout projet politique du 21ème siècle qui ne comprend pas que l’humanité doit pleinement associer la moitié de sa population à toutes les responsabilités est voué aux oubliettes de l’Histoire.

Au fur et à mesure du temps, les Français regrettent la droiture, l’intégrité, le sens de la Nation du Général de Gaulle, à la vue du bilan déplorable de ses successeurs. Les années à venir décideront si la France s’est complètement perdue dans le brouillard de l’Histoire ou si elle a le courage et l’énergie nécessaires au sursaut. Plus que jamais, les Françaises et les Français doivent décider s’ils veulent suivre à nouveau le chemin tracé par la boussole léguée par le Général De Gaulle.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout La France Député de l’Essonne

Jean-Philippe Tanguy Porte-parole de Debout La France

Le 14 juillet dernier Emmanuel Macron assurait que la France serait prête en cas de 2ème vague : le reconfinement annoncé ce soir est donc un véritable aveu d’échec du pouvoir en place.




Les Français vont se retrouver reconfinés parce qu’Emmanuel Macron n’a pas pris les bonnes mesures. Pire, il n’a pas tiré les leçons du 1er confinement ni pris les bonnes mesures et impose aujourd’hui un 2ème confinement miné d’incohérences : à quoi bon priver les Français de leurs libertés et fermer les commerces si on laisse les enfants et adolescents aller à l’école et leurs parents travailler, soit le maintien des principaux foyers de contamination actuels ? D’autant qu’Emmanuel Macron maintient les visites en EHPAD sans mesures de protection supplémentaire comme la distribution de masques FFP2 ! Aussi, il confine les Français chez eux mais laisse nos frontières ouvertes au sein de l’Union européenne alors qu’il reconnait lui-même que l’épidémie est hors-contrôle chez nos voisins européens.




Si le Gouvernement ne tire aucune leçon de son échec, les Français se retrouveront confinés à chaque reprise de l’épidémie, avec les conséquences sociales et économiques dramatiques que cela implique. Nous devons réagir pour ne plus subir ! Alors que personne n’est sérieusement en mesure de savoir combien de temps durera l’épidémie et afin de ne plus paralyser le pays à chaque vague épidémique, je demande une nouvelle fois au Gouvernement de prendre 5 mesures de bon sens :




   1/ Contrôler nos frontières nationales et exiger des résultats négatifs de tests Covid19 aux personnes arrivant sur notre sol pour importer le moins de cas contaminés possible. Avant d’interdire à nos citoyens de se déplacer dans leur propre pays et de les obliger à se confiner chez eux, l’Etat doit interdire aux personnes infectées venant de l’étranger d’entrer en France et d’y aggraver la pandémie.



   2/ Augmenter progressivement le nombre de lits de réanimation et les effectifs de soignants : rouvrir des centres de soins comme le Val-de-Grâce pour éviter l’engorgement des hôpitaux et limiter les déprogrammations d’opérations, recruter 10.000 médecins et infirmiers retraités parmi ceux récemment partis à la retraite en contrepartie d’une prime exceptionnelle de 2000€, etc. Ainsi, doubler peu à peu notre capacité de réanimation nationale coûtera à terme 2,5 milliards € par an, bien moins que ce que coûtent les mesures restrictives du Gouvernement !



   3/ Protéger les personnes vulnérables et surexposées au virus : acheter massivement des masques FFP2 pour en distribuer aux soignants, aux personnes vulnérables, aux personnels en EHPAD et à leurs résidents lorsqu’ils reçoivent des visites externes. L’Etat doit réserver des créneaux horaires aux personnes vulnérables dans les commerces, services publics et centres de dépistage pour limiter les risques de contamination. Le Gouvernement doit par ailleurs impulser le développement d’une véritable production nationale de masques, notamment FFP2.



   4/ Assurer la continuité de la vie du pays en toute sécurité : privilégier autant que possible les cours à distance en visioconférence pour les élèves et étudiants, imposer le télétravail à celles et ceux qui peuvent le faire sans dommage sur l’économie, puis mettre en place pour les autres des horaires de travail différés dans les grandes métropoles afin de répartir les flux dans les transports publics.



   5/ Sauver notre économie : le Gouvernement est responsable de ce nouveau confinement généralisé, il doit donc en assumer les conséquences sociales et économiques. En plus du dispositif de chômage partiel qui doit de nouveau être mobilisé, je demande à ce que tout soit fait pour sauver notre économie :

Annuler les charges des TPE, PME et ETI depuis le début du 2nd trimestre.

Renforcer le Fonds de Solidarité en supprimant tous les critères technocratique qui empêchent aux entreprises d’en bénéficie.

Transformer les Prêts Garantis d’Etat (PGE) en fonds propres afin de ne pas faire peser l’incompétence du Gouvernement sur la dette et la trésorerie des entreprises.

Mener un véritable patriotisme économique en favorisant la production en France et en incitant l’achat de produits « made in France » pour soutenir l’économie réelle.




En temps voulu, Emmanuel Macron et son Gouvernement devront rendre des comptes. D’ici là, mobilisons-nous pour que cessent leurs mensonges et leur incompétence. Mobilisons-nous pour que le respect du confinement ne soit pas imposé qu’aux honnêtes gens pendant que les voyous tiennent la rue. Mobilisons-nous pour sauver des dizaines de milliers de vies et notre économie.

20 10 2020

10 mesures fortes pour combattre le terrorisme islamiste

La décapitation monstrueuse du professeur Samuel Paty révèle le degré de barbarie atteint dans notre pays. Le bras assassin du terrorisme a frappé un innocent à cause d’une idéologie, l’islamisme, qu’il faut combattre à sa source sans que la main de l’Etat ne tremble.

Après les attentats de Mohamed Merah en 2012, contre Charlie Hebdo et le Bataclan en 2015, de Nice et contre le Père Hamel en 2016 et à chaque fois qu’un innocent a été tué par l’islamisme, Debout La France a alerté les Français et a proposé des mesures fortes.

Hélas, ces solutions n’ont pas été appliquées et la situation s’est aggravée. Le refus de nommer le mal, le manque de courage politique et la lâcheté des différents gouvernements ont laissé prospérer un ennemi de l’intérieur qui instrumentalise nos règles de droit pour propager un islam politique voulant faire prévaloir la Charia sur les idéaux et les lois de la République française.

Nos compatriotes, et notamment la majorité des Français de confession musulmane, respectueux de nos valeurs et lois, refusent de laisser une minorité fanatique dévoyer la religion, semer le chaos et diviser la communauté nationale.

Afin de donner les moyens à l’Etat de poursuivre les mille visages et ruses que « l’hydre » islamiste peut choisir, Debout La France dépose ce jour une proposition de loi pour pénaliser toute forme de prédication subversive et séditieuse.

Cette proposition de loi s’inscrit dans un plan de lutte contre la menace islamiste, reposant sur trois piliers : I/ le rétablissement de l’autorité de l’Etat, II/ la fin de l’immigration massive et III/ la lutte contre l’islam politique.

Le projet de Debout La France vise à protéger nos compatriotes et réconcilier les Français quelles que soient leurs origines et confessions dès lors qu’ils respectent les lois de la République.

I. Rétablissons l’autorité de l’Etat.

La démission de l’Etat face à l’ensauvagement a conduit à l’abandon de quartiers où les délinquants et trafiquants, alliés aux islamistes, imposent leurs lois. La Charia n’a pas sa place en France, la loi de la République doit être rétablie sur tout le territoire !

1. Condamnons vraiment les délinquants et criminels en appliquant le principe de tolérance 0 (peine ferme, aggravation en cas de récidive, etc.) et en construisant 40.000 nouvelles places de prison.

2. Expulsons les fichés S, délinquants et criminels étrangers.

3. Créons une Cour de Sûreté de l’Etat disposant de tous les pouvoirs d’investigation et de jugement pour les affaires relevant du terrorisme, et des établissements pénitentiaires éloignés dédiés à l’exécution des peines de cette Cour.

II. Mettons fin à l’immigration massive.

L’immigration massive, plus de 270.000 immigrés légaux par an, rend impossible toute politique d’assimilation et ne peut qu’alimenter la ghettoïsation de même que le communautarisme. Assimilons les populations immigrées avant d’en accueillir davantage !

4. Supprimons le droit du sol et organisons un moratoire sur le regroupement familial.

5. Contrôlons nos frontières nationales, expulsons les clandestins et déboutés du droit d’asile et bloquons le rapatriement des djihadistes de Syrie.

6. Menons une véritable politique d’assimilation, notamment par le rétablissement d’un service national pour filles et garçons de 3 mois et l’interdiction du port du voile à l’université, en entreprise et dans les services publics.

III. Luttons contre l’islam politique.

Par complaisance ou lâcheté, bien souvent sous couvert de tolérance et de lutte contre l’islamophobie, les récents Gouvernements et l’extrême-gauche ont laissé s’installer un islamisme qui menace nos modes de vie. Ne laissons plus les militants de l’Islam radical prêcher la haine et imposer des valeurs contraires aux nôtres !

7. Pénalisons la « prédication subversive et séditieuse », y compris sur les réseaux sociaux.

8. Interdisons les financements étrangers des lieux de culte.

9. Fermons toutes les mosquées, écoles et associations qui prêchent la haine.

10. Bâtissons un Islam de France respectueux des lois et valeurs de la République, notamment en imposant aux imams et responsables d’associations cultuelles un Serment de Fidélité à la France comportant six engagements précis.

Retrouvez ma proposition de loi pour pénaliser la prédication subversive et séditieuse : http://www.debout-la-france.fr/sites/default/files/ppl_sedition_vf.pdf

Retrouvez le Serment de Fidélité à la France : http://www.debout-la-france.fr/sites/default/files/imams-chartes-nda-jlm.pdf




Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout La France Député de l’Essonne

La France compte 12 millions de personnes en situation de handicap mais un million seulement parvient à accéder à une activité professionnelle malgré leur compétence et leur volonté de participer à l'économie de notre pays. Cette situation est intolérable car le travail permet d'assurer un niveau de vie digne tout en s'insérant dans la vie de la société.

Actuellement, les personnes en situation de handicap peuvent se retrouver financièrement pénalisées de travailler car le montant de l’AAH (902 €) est réduit au prorata des revenus du travail et est même amputé en fonction des revenus du couple.

Aussi me semble-t-il nécessaire, dans un premier temps, de rehausser l’AAH au niveau du seuil de pauvreté (1063 €), de ne réduire son versement que dès lors que les revenus du travail dépassent ce montant et enfin, de le déconnecter des revenus du couple. L’Allocation Adultes Handicapés est le prix de la souffrance de la personne en situation de handicap, elle devrait donc conserver son caractère personnel et devrait être due, au nom de la solidarité nationale, à la personne fragilisée.

J’ai déposé une proposition de loi à l’Assemblée nationale visant à favoriser l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap, afin de les sortir d’une précarité indécente et d’établir un dispositif « gagnant-gagnant » d’insertion professionnelle qui d’une part ne pénalise pas le bénéficiaire de l’AAH qui travaille et d’autre part représente un avantage financier pour l’entreprise qui l’embauche :

   - L’article 1 prévoit une revalorisation de l’Allocation Adultes Handicapés à hauteur du montant correspondant au seuil de pauvreté.
   - L’article 2 prévoit de déconnecter la perception de l’AAH du revenu fiscal du couple.
   - L’article 3 prévoit d’instaurer un mécanisme incitatif visant à exonérer de charges sociales patronales toute embauche d’un travailleur handicapé reconnu à partir de 50% de taux d’incapacité, sur la première année d’embauche.

Retrouvez l’intégralité de ma proposition de loi ici.

J’espère de tout cœur que ces avancées de bon sens attireront l’attention de mes collègues parlementaires et susciteront un consensus pour améliorer la vie de nos compatriotes en situation de handicap.

Profondément attaché à la justice sociale et au respect de la dignité humaine, Debout La France a toujours proposé une politique forte et concrète pour inclure les personnes en situation de handicap dans notre société. Lors de la campagne présidentielle de 2017, mon programme dédié au handicap avait même été reconnu par plusieurs associations comme étant le plus complet et cohérent, témoignant alors de la sincérité de notre engagement pour cette cause.

Candidat à l’élection présidentielle de 2022, je souhaite faire du handicap une priorité nationale de mon quinquennat. Vous pouvez retrouver mon programme sur www.2022NDA.fr.

Nicolas Dupont-Aignan Candidat à l’élection présidentielle de 2022 Président de Debout La France, Député de l’Essonne

07 10 2020

Veolia-Suez : le gouvernement joue-t-il double jeu contre les salariés ?

Mediapart a révélé hier le double-jeu de l’Etat au Conseil d’Administration d’Engie lors du vote sur la cession de ses parts dans Suez à Véolia alors que cette dernière a lancé une OPA hostile sur son concurrent.

Alors que le Ministre de l’Economie Bruno Lemaire a officiellement fait voter les représentants de l’Etat au Conseil d’Administration d’Engie contre cette décision, Mediapart indique que l’Elysée serait intervenu pour décourager les administrateurs de la CFDT de participer au vote et de s’opposer à la cession. Pire encore, ce serait Alexis Kohler, secrétaire général de l’Elysée qui serait intervenu, individu déjà mis en cause pour conflits d’intérêts dans la gestion du dossier des chantiers navals STX.

Ces révélations confirment les propos de la lettre ouverte d’Arnaud Montebourg à Jean Castex qui a dénoncé une opération qui mènera à la "revente et à la dispersion de 75% des activités de Suez en France" et qui "ressemble à une distribution oligarchique d'avantages dans un cercle restreint d'amis privilégiés du pouvoir".

Au-delà de ces pratiques douteuses, la création d’un quasi-monopole de la gestion des déchets, des transports locaux et de l’énergie est une absurdité totale. Si DLF a toujours soutenu des champions industriels français d’envergure mondiale qui sont hélas interdits par la Commission Européenne, le cas de la fusion Véolia-Suez va créer un vrai risque de monopole privé.

Aussi, le maintien d’une concurrence dans le domaine des services est une nécessité pour éviter la mainmise d’une multinationale sur les marchés publics qui conduirait à une augmentation du prix de l’eau, de la gestion des déchets et des transports. D’ailleurs, en dehors de belles paroles, ni la direction de Véolia ni le gouvernement n’ont pris d’engagements concrets sur la garantie de l’emploi.

Au lieu de privilégier en coulisse Véolia sur Suez, le gouvernement devrait les encourager à créer des partenariats internationaux pour peser sur les marchés étrangers sans pour autant détruire la concurrence dans les appels d’offre en France. Une fois encore, le bon sens, le pragmatisme et le patriotisme économique sont les clés de la réussite.

Debout la France demande la suspension immédiate de l’OPA de Véolia sur Suez qui impliquerait des pratiques contraires à l’intérêt des Français et des salariés. Nous exigeons une nouvelle fois, à l’image de ce que nous avions demandé après les scandale Asltom, Alcatel, Technip ou Lafarge, qu’une commission « mains propres » fasse enfin le ménage dans les conflits d’intérêts qui détruisent les fleurons économiques français.

Nicolas Dupont-Aignan Député de l'Essonne Président de Debout la France

30 09 2020

Budget 2021 : une hausse scandaleuse de 25% de la facture européenne pour les Français !

Depuis les élections européennes de 2019, Debout la France a été la seule force politique à estimer et annoncer clairement les conséquences financières concrètes des décisions budgétaires d’Emmanuel Macron pour augmenter le pouvoir de l’Union Européenne.

Résultat ? Le projet de loi de finances (PLF) pour 2021 présenté par le gouvernement prévoit une hausse de 25% de la contribution financière de la France par rapport au budget initial de 2020. Ce sont 5.4 milliards d’euros des impôts des Français qui vont être versés à Bruxelles, en plus !

A titre de comparaison, rappelons que le Ségur de la Santé a prévu 6 milliards d’euros par an pour investir dans nos hôpitaux. Autrement dit, la bureaucratie européenne absorbe en une seule année une hausse budgétaire égale à un plan d’urgence pour tous les hôpitaux français ! Avec 26,9 milliards d'euros, la contribution française au budget européen passe devant le budget français dédié à la "solidarité, à l'insertion et à l'égalité des chances" et se rapproche des 28 milliards d'euros consacrés à "la recherche et l'enseignement supérieur" !

Faute de réaliser des économies drastiques proposées par DLF, le budget européen est hors-contrôle.

La Commission Européenne et Emmanuel Macron ont fait croire que le budget européen était relativement stable alors que le Royaume-Uni retirait de fait sa contribution nette, augmentant mécaniquement celle de la France !

Debout la France avait alors estimé le coût pour la France à 2 milliards d’euros. Le gouvernement vient d’admettre qu’il était de 2.1 milliards d’euros !

Lors du sommet européen entérinant le nouveau budget et le soi-disant plan de relance, Debout la France avait dénoncé le coût immédiat des rabais accordés par Emmanuel Macron aux autres pays contributeurs. Coût net pour la France en 2021 ? 700 millions d’euros !

Enfin, les hausses des dépenses de l’Union Européenne, présentées sans cesse comme une « opportunité » pour la France, entrainent en réalité une hausse de 1.6 milliards d’euros en 2021 !

Pire encore, cette hausse n’est que le début des projets fédéralistes tout simplement délirants d’Emmanuel Macron. D’autres hausses suivront, y compris les prélèvements que constitueront les futures « taxes » européennes.

Debout la France dénonce cette hausse inacceptable et exige un plan d’économies drastiques des dépenses européennes, en particulier la baisse des subventions massives en faveur des pays de l’Est, la suppression des aides à la préadhésion ou encore les dépenses bureaucratiques surréalistes de la Commission Européenne.




Nicolas Dupont-Aignan, Député de l'Essonne, Président de Debout La France.

Jean-Philippe Tanguy, Porte-parole de Debout La France, Délégué national de DLF en charge du patriotisme économique.

24 09 2020

La Commission Européenne veut imposer son laxisme migratoire à toute l’Europe !

La Commission Européenne a présenté, ce mercredi 23 septembre, un pseudo plan de gestion de l’immigration qui est censé résoudre les problèmes terribles rencontrés par les pays membres depuis qu’Angela Merkel a unilatéralement ouvert les portes pour satisfaire son marché du travail vieillissant, renvoyant les migrants les moins compétents dans les pays voisins sans aucune responsabilité ni solidarité.

Hélas, ce plan n’en est pas un. Au lieu de combattre l’immigration et réduire massivement les entrées, c’est-à-dire appliquer la volonté d’une large majorité de citoyens des pays européens, la Commission a cherché des moyens bureaucratiques plus irresponsables les uns que les autres pour normaliser un afflux permanent d’immigrés en détournant le principe du droit d’asile.

Annoncée à grand renfort de communication, la suppression de l’absurde règlement de Dublin est une illusion. Ce règlement doit évidemment être supprimé puisqu’il fait porter aux pays frontaliers de l’Union européenne la responsabilité du traitement des réfugiés arrivés sur leur sol, même quand ces derniers vont ailleurs, en particulier en France, en Allemagne ou vers le Royaume Uni.

Une bonne réforme du règlement de Dublin aurait consisté à imposer aux migrants de déposer leur demande d’asile en dehors des frontières de l’UE. On en est loin !

En réalité, la Commission souhaite imposer à tous les Etats-membres un quota d’accueil d’immigrés obligatoire calculé sur la base du PIB et de la population. Comme la Commission sait que de nombreux pays patriotes comme la Hongrie ou la Pologne ne veulent pas de ces quotas, elle propose que les pays qui n’accueillent pas de migrants cofinancent l’expulsion des déboutés du droit d’asile.

Autrement dit, ce sont encore les mêmes pays, France en tête, qui accueilleront les migrants qui ne seront jamais expulsés, faute de volonté politique. En effet, entre les grands discours, les règles bureaucratiques et la réalité constatée depuis 20 ans, on sait bien que les expulsions réelles sont marginales, puisque ceux qui nous dirigent ne veulent pas vraiment limiter l’immigration pour des raisons idéologiques.

Pire encore, l’UE n’a toujours pas compris que l’absence de contrôle des frontières nationales au sein de l’espace Schengen rendait tous ces quotas aussi absurdes qu’inapplicables. Si des migrants étaient localisés en Hongrie, ils viendraient vite en Allemagne pour trouver un emploi ou en France pour toucher les allocations.

C’est donc la liberté de circulation aveugle et sans condition qu’il faut réformer !

Enfin, la Commission souhaite renforcer les pouvoirs de l’Agence européenne des droits fondamentaux, basée à Vienne, qui pourra juger du bon droit des politiques migratoires nationales et offrir une solution d’appel au rejet de demande d’asile ! La Commission souhaite en particulier autoriser les migrants à rejoindre leurs familles déjà présentes en Europe, soit une politique de « regroupement familial » puissance 27 qui a tant fait de mal à la France !

Cette réforme migratoire est tout simplement inacceptable.

La seule façon de gérer efficacement l’immigration, c’est de nationaliser la politique migratoire pour que chaque pays soit totalement responsable de ses migrants et autorisé à contrôler ses frontières. Il faut supprimer la jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union Européenne et de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui ont imposé des limites illégitimes à la liberté démocratique de chaque nation d’expulser les clandestins.

Enfin, la seule politique européenne de bon sens pour l’immigration consiste à renforcer considérablement le contrôle des frontières communes car il est évident qu’un pays aux moyens financiers comme la Grèce ne peut protéger seul toute l’Europe.

Nicolas Dupont-Aignan, Député de l'Essonne, Président de Debout La France.

16 09 2020

Le Sapin de Noël ne cache plus la forêt de l’imposture EELV !

Le maire Europe Ecologie Les Verts (EELV) de Bordeaux refuse l’installation du traditionnel sapin de noël et de célébrer, selon lui, "un arbre mort" . Quant au maire EELV de Lyon, il dénonce le Tour de France comme "polluant et machiste".... Sans doute les grandes causes écologiques selon EELV ?

On croit rêver que ces faux écologistes n'aient d'autres priorités que l'insulte faite aux traditions populaires de notre pays alors qu'ils restent bien silencieux face aux vrais problèmes de notre planète. Les populations de vertébrés - poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles - ont chuté de 68% entre 1970 et 2016. C’est le terrible constat du dernier rapport Planète Vivante. Mais de cela pas grand échos dans la rhétorique des écolos EELV !

Détruire les traditions et s’attaquer à ce qui est populaire constituent le fil rouge d’´EELV. Populaire, c’est populiste et populiste c’est un peu fasciste dans l'esprit de ces idéologues ! Le sapin de Noël, c’est Noël et Noël c’est trop Chrétien pour être supportable auprès de sinistres individus qui renient un héritage qui ne contredit en rien la laïcité.

Après l’écologie punitive les voilà à promouvoir l’écologie moralisatrice.

Ces doctrines extrémistes et caricaturales soutenues par l’élite EELV sont typiques de l’extrême gauche, mais n'ont rien à voir avec la vraie écologie que les Français soutiennent.

EELV se révèle une des plus grande escroquerie intellectuelle du paysage politique au grand dam de la cause écologique et des électeurs sincères encore bernés. Peut être ces derniers n’y voient ils qu’un simple incident de parcours ? Mais comment cacher plus longtemps encore leur mépris des autres , le dénigrement systématique, par exemple, des agriculteurs amalgamés dans le camp des fossoyeurs de l’écologie. Comment interpréter, sinon comme une agression à la nature, l’artificilisation des paysages au nom de l’aveuglement idéologique et des lobbys de l’éolien. Comment oublier leur complicité politique de longue date avec les socialistes ayant imposé le libre-échange, la mondialisation sauvage et la dérégulation écologique planétaire ?

En classant EELV à l’extrême gauche nous ne serions toutefois pas totalement pertinents car EELV se moque des injustices sociales, de la souffrance et la colère légitime des laissés pour compte.

Bien au contraire, ce genre d'oligarques urbains font payer aux plus pauvres, dans la ruralité, les folies de leur idéologie. Ainsi, il n'y auya jamais d’éolienne en vue de leurs propres fenêtres des centre-ville ! On engazonne les couloirs de tramway urbain mais on bétonne les campagnes, on encense la ferme urbaine mais on enterre les vrais agriculteurs qui entretiennent nos terroirs et paysages ... Enfin, on est plutôt homard que sardine quand on grimpe dans la hiérarchie du pouvoir !

EELV surfent avec un opportunisme indécent sur les manquements et les insuffisances écologiques d’une classe politique dépassée. Le sursaut environnemental et écologique mérite assurément le rassemblement de toutes les énergies, le bon sens et le pragmatisme plus que cette idéologie, le compromis plutôt que l’affrontement. Autrement dit, l’écologie mérite mieux que EELV !

Jean-Pierre Enjalbert

11 09 2020

Le saccage d’Alstom par General Electric continue !

D’après des sources syndicales, la multinationale américaine General Electric prévoit 753 suppressions de postes dans les anciennes activités énergétiques d’Alstom en France. 618 seraient supprimés dans la branche « réseaux » et 135 dans la branche hydraulique, activité qui avait déjà connu 345 licenciements en 2017 !

Le gouvernement condamne en parole mais rappelons que c’est Emmanuel Macron qui est directement responsable de ce pillage. Ministre de l’Economie, c’est lui qui a autorisé le rachat d’Alstom par GE alors que le décret « Montebourg » aurait pu lui permettre de bloquer cette vente.

Une commission d’enquête parlementaire a aussi démontré qu’Emmanuel Macron avait agi contre Alstom dès son arrivée à l’Elysée comme conseiller de François Hollande.

En 2015, GE avait promis de créer plus de 1000 emplois pour Alstom. Avec ce nouveau plan social, ce sont en réalité, hélas, près de 2000 emplois détruits. Ce nouveau plan social est d’autant plus intolérable que c’est un ancien conseiller industriel d’Emmanuel Macron, Hugh Bailey, qui dirige GE en France !

Debout la France a toujours dénoncé ce rachat et ce pillage, pour des raisons évidentes de souveraineté industrielle mais aussi parce que la solidité financière de GE n’a jamais été assurée.

Maintenant que les Américains ont eu accès aux brevets et aux technologies françaises, ils liquident le plus d’emplois possibles. Hélas, en plus des drames humains pour les salariés, ce sont des compétences uniques au monde qui disparaissent au fur et à mesure. Comment peut-on prétendre réussir la transition écologique sans maitriser et produire nos technologies énergétiques ?

A ce titre, les activités « réseaux » sont en plein essor avec les énergies renouvelables, largement financées par le contribuable. Il est donc intolérable que GE produise hors de France le matériel que nous installons avec nos factures électriques et nos impôts !

Debout la France assume qu’il n’y a aucune autre solution pour sauver les emplois, les usines et les technologies d’Alstom qu’en nationalisant temporairement ces activités, le temps de former un ensemble industriel français solide doté d’un vrai plan de développement.




Nicolas Dupont-Aignan, Député de l’Essonne et Président de Debout La France.

Jean-Philippe Tanguy, Porte-parole de Debout La France et Délégué national de DLF en charge du patriotisme économique.

09 09 2020

Ensauvagement et refus de l’assimilation : les deux faces d’un même phénomène

La France a connu un été 2020 meurtrier. Marqué par des crimes épouvantables comme le tabassage du chauffeur de bus de Bayonne ou la tragédie d’Axelle, trainée par des barbares sur des centaines de mètres. Au delà de ces cas symboliques, les vacances des Français, déjà si éprouvés par les contraintes liées au Covid, ont été trop souvent pourries par des bandes de racailles qui ont multiplié les intimidations, les vols et les agressions, suscitant parfois la légitime réaction des habitants et vacanciers comme à Palavas.

Il ne s’agit pas d’une addition de faits divers mais d’un profond phénomène de société. Une partie de la jeunesse d’origine immigrée refuse de s'assimiler et choisit délibérément l’affrontement par rejet d’une société dont elle profite autant qu’elle la hait. Il n’y aucune explication sociale à cet ensauvagement. Cette volonté d’humilier, d’abaisser et de mutiler procède d’une haine absolue pour tout ce que nous représentons.

Cinq ans près l’attentat islamiste contre Charlie-Hebdo, la fracture entre les Français et une partie de la population d’origine étrangère s’est aggravée. Si 5% des Français musulmans ne condamnent pas la tuerie, ils sont 21 % parmi les moins de 25 ans et un tiers chez les 15-17 ans. Quant aux valeurs de la République, 40 % des musulmans placent leurs convictions religieuses au-dessus de nos lois. Pour les moins de 25 ans, c’est 70 % !

Ces chiffres sont alarmants. Ils signifient que la nouvelle génération d’origine immigrée est moins prête à s’assimiler que ses ainés. C’est la faillite absolue des politiques qui se sont partagés le pouvoir depuis 45 ans. C’est la honte de ces élites qui se sont acharnées à déconstruire la France, jusqu’à en donner une image à laquelle un étranger n’a guère envie de s’identifier.

La gravité de la situation impose des mesures urgente et déterminées que Nicolas Dupont-Aignan a exprimées: moratoire sur l’immigration, suppression du droit du sol, expulsion des délinquants étrangers, fermeture des mosquées salafistes et lutte contre toute forme de sédition.

Au delà de ces mesures urgentes et indispensables, la France doit se doter des dirigeants capables de défendre une vraie identité et des valeurs, un idéal permettant d'imposer un contrat républicain qui, en contrepartie de notre générosité, implique une adhésion à nos valeurs et à notre mode de vie.

Nadejda Silanina Déléguée nationale à l'assimilation républicaine

28 08 2020

Le gouvernement français est dépassé par la bataille mondiale de la 5G

Cet été, les principales puissances mondiales se sont affrontées sur les enjeux liés à la nouvelle technologie 5G pour les réseaux de téléphonie et internet. Alors que les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont pris des positions pour défendre leur indépendance face à la Chine, la France et l’Union Européenne pataugent dans l’indécision la plus totale !

Face aux errements de l’Union Européenne, la Chine a néanmoins décidé de passer à l’offensive en infligeant des mesures de rétorsions vis-à-vis de ces deux challengeurs, le finlandais NOKIA et le suédois ERICSSON. Rappelons que NOKIA, après avoir été phagocytée par l’américain MICROSOFT de 2010 à 2013, a ensuite pillé à son tour le français ALCATEL avec la bénédiction d’Emmanuel Macron.

Hélas, comme les deux acteurs européens, NOKIA et ERICSSON, font fabriquer leur matériel en Chine, il est aisé pour ce pays de prendre des mesures de représailles par des contrôles douaniers ou d’exportations.

Bruno Le Maire a rappelé, ce 22 juillet, que la France ne bloquerait pas HUAWEI, comme l’avait préconisé l’ANSSI (l’Agence Nationale de la Sécurité des Système d’Information), mais que les opérateurs télécoms du territoire seraient bien incités à ne pas avoir recours à ce fournisseur. Pour ceux ayant déjà des contrats avec la firme chinoise, il y aura autorisation à durée limitée (3 à 8 ans) comme application de la loi française sur la 5G de juillet 2019,

Une fois encore, le gouvernement a une position incompréhensible et lâche ! Soit HUAWEI n’est pas fiable et il faut l’interdire, soit il est fiable mais cela ne peut être les deux en même temps !

Ce triste épisode rappelle une fois encore à quel point DEBOUT LA FRANCE a raison de proposer une filière industrielle souveraine qui permette à notre pays d’être à la fois à la pointe de la technologie tout en étant indépendants. A ce jour, il est évident que Huawei n’est pas un partenaire fiable pour notre pays.

Par ailleurs, nous préconisons qu’un principe de précaution soit appliqué dans le domaine de la santé et du rayonnement par densification du réseau et l’élargissement des gammes de fréquences. L’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) précise qu’il y a "un manque de données scientifiques sur les effets biologiques et sanitaires potentiels liés à l'exposition".

Sans atteindre les excès dogmatiques de la nouvelle majorité EELV à la mairie de Bordeaux, pourquoi une telle précipitation sans attendre les études d’impact impartiales ?

Lionel Mazurié, Délégué national de Debout La France, en charge du Numérique.

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