Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

28 09 2021

Participez au premier meeting de campagne de Nicolas Dupont-Aignan

Participez au premier meeting de campagne de Nicolas Dupont-Aignan

Retrouvez Nicolas Dupont-Aignan, dimanche 3 octobre, au Cirque d’Hiver (110 rue Amelot, Paris) pour un premier grand meeting de campagne présidentielle.

Nicolas Dupont-Aignan dévoilera son projet ainsi que sa vision pour le redressement de la France ; et présentera en avant-première son prochain livre choc : Où va le pognon ?

AUCUN PASSE SANITAIRE ne sera exigé pour accéder au Cirque d’Hiver, en échange de quoi une jauge de remplissage devra être respectée, à hauteur de 500 personnes. Aussi nous avons mis en place ce formulaire d’inscription pour accéder au meeting.

Merci pour votre intérêt, votre soutien, ou votre engagement !

A dimanche 3 octobre, pour enfin reprendre en main notre destin ! Lieu : Cirque d’Hiver, 110 rue Amelot, 75011, PARIS

https://2022nda.fr/evenement/lancement-de-campagne-de-dupont-aignan/

16 09 2021

Rupture du « contrat du siècle » : les forts ne respectent que les forts !

A la surprise générale, l’Australie a rompu unilatéralement le contrat conclu en 2019 avec la France portant sur la livraison de 12 sous-marins à propulsion conventionnelle. L’accord, estimé à 56 milliards d’euros, constituait le vaisseau amiral de la politique de M. Macron dans le Pacifique. Le président français faisait en effet grand cas de sa soi-disant subtile diplomatie économique.

Las. Une alliance conclue entre le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l’Australie vient de faire voler en éclat les certitudes naïves voire bébêtes de nos dirigeants. Malgré l’excellence française, les pragmatiques anglo-saxons se sont entendus entre eux et M. Macron, qui réglait ostensiblement son pas dans celui de M. Biden lors du dernier sommet de l’OTAN, en est pour ses frais. Plus exactement, la France, la ville de Cherbourg et les travailleurs paieront au prix fort ce Trafalgar industriel.

Cette triste affaire remet en lumière la leçon gaullienne : « Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts ». De façon générale, les forts ne respectent que les forts et plus la France est soumise aux Etats-Unis, moins elle est respectée. Aux abonnés absents, l’Union Européenne est incapable de soutenir la France, pourtant un de ses principaux contributeurs.

La diplomatie française ne doit poursuivre qu’un seul objectif, la défense de l’intérêt supérieur de la nation : c’est à dire de sa sécurité, de ses alliances, de ses débouchés et approvisionnements et de sa vision du monde, fondée sur des principes et valeurs universels qui l’ont toujours guidée au fil de son histoire. « Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde » affirmait à bon droit le général de Gaulle. Assez de ces renoncements et de ces humiliations. Vivement 2022.




Nicolas Dupont-Aignan Candidat à l’élection présidentielle 2022

11 09 2021

Je renouvelle mon projet de renationalisation des autoroutes

Depuis leur privatisation en 2006, les sociétés concessionnaires d’autoroute ont abusé de leur situation pour s’enrichir de manière indécente sur le dos des automobilistes français, réduisant du même coup l’accès des plus modestes à ces infrastructures.

Depuis 2012, prêchant dans le désert, je propose la renationalisation des autoroutes pour mettre fin au racket des Français. Je suis aujourd’hui ravi de voir, qu’après dix ans de labeur, ma proposition est enfin reprise.

Les sociétés autoroutières se sont en effet gavées sur les Français, distribuant 15 milliards de dividendes en seulement sept ans, soit plus que le montant d’achat des concessions ! Ce pillage ne peut plus durer.

Le coût de cette renationalisation est exagéré par ses opposants, défendant bec et ongle des intérêts privés et catégoriels contre l’intérêt général. Plutôt que 50 milliards comme le suggère M. Le Maire, l’indemnité de résiliation des concessions devrait s’élever à 30 milliards d’euros au plus, selon les études mêmes de la mission d’information sur la place des autoroutes dans les infrastructures de transport.

Par ailleurs, une étude commandée par la commission d’enquête parlementaire en 2019 estime que les sociétés autoroutières réaliseraient un résultat net d’environ 65 milliards d’euros si elles continuaient à gérer le réseau jusqu’à l’échéance prévue, en 2030.

Renationaliser les autoroutes en 2022 permettrait donc à l’Etat de dégager de nouveaux revenus et d’amortir le rachat en seulement cinq ans.

Dès lors, une fois le rachat amorti, en 2027, nous pourrions supprimer les péages et financer l’entretien des routes par une taxe sur les camions étrangers qui utilisent notre réseau autoroutier, comme le fait la Suisse par exemple.

Du bon sens, mais aussi de la consistance : cela fait 10 ans que je mène ce combat, et je continuerai de le porter partout ! Je déposerai le jeudi 16 septembre 2021 une proposition de loi portant ces objectifs.

Nicolas Dupont-Aignan

La situation en Afghanistan s’est transformée en émotion afghane rendant impossible tout rationalisme du débat.

Comme toujours la propagande médiatique a fait appel aux instincts les plus compassionnels, intimant à l’opinion publique de prendre part à une solidarité inconsidérée et culpabilisatrice.

Au nom de quoi la France serait-elle responsable du chaos en Afghanistan au point de venir l’unique terre de refuge de son peuple ?

Cette question, chacun de nous est en droit de se la poser devant le procès en manque d’humanisme que nous tiennent les démagogues effrénés.

La réalité c’est que la “France terre d’accueil“ est à bout de souffle d’une politique migratoire incontrôlée depuis plusieurs décennies, et que les 10.000 demandeurs d’asile afghans chaque année, qui se maintiennent dans leur quasi-intégralité sur notre territoire car les déboutés sont très rarement expulsés, pèsent déjà bien trop sur notre solde migratoire.

En ouvrant le droit d’asile tous azimuts, sans condition, le poussant à la négation même de sa propre définition, nous avons non seulement bradé la reconnaissance qui nous est due, mais aussi rendu impossible l’accueil raisonné de réfugiés légitimes. Le droit d’asile a été dévoyé par le laxisme des gouvernants successifs dans son octroi et dans la reconduite des déboutés, dont 90% ne sont jamais expulsés, mais aussi par la folie immigrationniste d’associations humanitaires à la solde du communautarisme.

Accueillir les Afghans dans un pays incapable de gérer ses flux migratoires, devenus véritables fléaux d’une société prise en otage entre la compassion forcée et l’insécurité engendrée par la déshérence de ces réfugiés, serait de l’ordre du suicide collectif !

S’il est logique d’assurer un accueil aux quelques-uns qui ont œuvré pour les intérêts de la France en Afghanistan, la France n’a pas pour vocation de servir de bouée de sauvetage, ni de tarmac à toute la misère du monde. Ces auxiliaires de l’armée française ne représenteraient d’ailleurs, qu’une infime fraction des quelques 3000 afghans déjà arrivés sur notre sol : une douzaine selon la sénatrice Nathalie Goulet.

Depuis 1989 où toutes les interprétations ont été faites des propos de Michel Rocard sur notre devoir d’accueil, ces circonvolutions ne nous ont pas empêché de faire de la France un véritable corridor humanitaire, véritable appel d’air à l’immigration de masse avec toutes les conséquences et détresses que nous en connaissons.

Au-delà de l’incapacité de pouvoir accueillir dignement et de façon structurée des milliers de réfugiés afghans, la question de la désorganisation de nos capacités d’accueil amène aussi et avant tout un problème fondamental de sécurité.

La première mission du gouvernement est d’assurer la sécurité des Français. Quand il s’agit d’un flot incontrôlable et incontrôlé d’individus émanant d’un pays basculant dans le terrorisme étatique, chacun peut se douter que la première menace est de voir des talibans arriver sur notre sol, dont on sait pertinemment que toute tentative d’expulsion sera vaine.

Et il n’aura fallu que quelques heures pour que nos services fassent état des premiers talibans arrivés sur notre sol sans aucune précaution.

L’incapacité d’expulser ces talibans signe clairement la fin de l’état de droit de tout pays s’obligeant à une compassion suicidaire !

Comment, finalement, pouvons-nous avoir la folie aveugle de croire que des populations à la culture si éloignée de la nôtre arriveront à s’intégrer et à s’agréger au peuple français si elles viennent en surnombre ?

Il y a d’autres pays plus en phase avec l’identité afghane et bien plus proche de l’Afghanistan qui se doivent de leur venir en aide, non seulement pour une juste répartition des flux migratoires mais aussi par souci d’assimilation.




L’accueil effréné, c’est non.

17 08 2021

US GONE HOME !

16 août 2021

En signant directement le 29 février 2020 à Doha un accord avec l’Émirat islamique d’Afghanistan qui n’est pas reconnu par les États-Unis en tant qu’État et qui est connu sous le nom de Taliban sans y associer le Gouvernement officiel afghan, les États-Unis programmaient la disparition d’un pouvoir corrompu qu’il avaient eux-mêmes mis en place au profit de leur ennemi de vingt ans.

Sur la forme, il était clair que dès lors que Joe Biden avait déclaré le 14 avril dernier que les troupes américaines « ne partiraient pas de manière précipitée, qu’elles le feraient de manière responsable, réfléchie et sûre et en totale coordination avec leurs alliés et partenaires », elles s’apprêtaient déjà à le faire dans l’urgence et la précipitation sans en référer à qui que ce soit.

Sur le fond, impatients d’arrêter les frais avec la plus longue guerre de l’histoire américaine, ils laissent la place à une Chine de plus en plus entreprenante qu’ils espèrent peut-être voir s’embourber à son tour dans une pétaudière où 46 pays ont déjà échoué. Occupée dans l’hinterland asiatique à sécuriser une zone au contact de la région autonome musulmane ouïghoure du Xinjiang, elle aura peut-être un peu moins la tête au détroit de Taïwan.

Quoi qu’il en soit, l’unilatéralisme américain nous place une fois encore dans une situation très délicate. Emboîtant sans vergogne le pas à l’administration Trump, le couple Biden-Harris a été on ne peut plus clair en matière d’immigration : « do not come ! » (et ce que vous soyez Guatémaltèque ou Afghan). Ne pouvant nous abriter derrière aucun océan, ce repli a de toutes autres conséquences pour nous.

Nous pouvons en effet légitimement craindre un afflux massif de réfugiés, alors que nous accueillons déjà sur notre sol près de 9 000 demandeurs d’asile afghans dont nous ne savons presque rien et que, bien que n’étant pas en mesure de les surveiller, nous avons renoncé à expulser. Comment dès lors ne pas être inquiets dans un contexte de menace terroriste aussi explicite qu’imminente alors que les talibans - qui comptent toujours 4 à 600 combattants d’Al Qaïda dans leurs rangs - festoient au palais présidentiel de Kaboul ?

Enfin, si l’évacuation américaine nous fait immanquablement penser à la débâcle de Saïgon il y a 46 ans, elle nous alerte sur le départ de nos propres troupes Barkhane du Sahel et sur le vide, bientôt comblé par des djihadistes de tous poils, que nous laisserons derrière nous.

Pendant que la nation apeurée par un virus s’épuise à instaurer une société de contrôle généralisé du citoyen lambda, nous abandonnons nos avant-postes pour nous replier derrière des frontières aussi étanches que des portes de saloon. Or ce faisant, nous désignons à nos adversaires déclarés la prochaine zone de combat : notre sol.

Si le mouvement de repli est d’ores-et-déjà engagé, mettons-nous au moins en état matériel, législatif et surtout psychologique de répondre à ce défi.

Macron Président Pyromane.

Dans Paris Match, Emmanuel Macron insulte les Français qui osent s’opposer à sa politique.

Encore une fois, il ne peut s’empêcher de stigmatiser le peuple français, allant même jusqu’à accuser les défenseurs des libertés individuelles de menacer la démocratie !

Jamais un Président de la République n’avait autant caricaturé, trahi et jeté l’opprobre sur ces concitoyens en se livrant au clivage permanent des siens dans des tirades aussi odieuses que manichéennes.

Macron fait de ses mots de véritables armes par destination pour semer le chaos, et décrédibiliser des français à bout de nerfs après 18 mois de pandémie gérée par les pires injonctions contradictoires.

Jusqu’où ira-t-il pour satisfaire sa soif de domination malsaine ?

Il nous appartient d’en fixer les limites en ne tombant pas dans le piège de ses nouvelles provocations.

Mobilisons-nous comme le grand peuple que nous sommes :

« Un peuple calme, serein, déterminé et ne renonçant jamais » !

Laissons la division et l’hystérie à Emmanuel Macron.

C’est en étant unis que nous obtiendrons le retrait de ce passe-sanitaire contraire à toutes nos valeurs.

S’il est grave que le Président de la République ne sache pas faire concorde, qu’il sache que le peuple français ne partage pas son goût de la discorde.




Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne

28 07 2021

Nicolas Dupont-Aignan réagit au vote du passe sanitaire à l'Assemblée Nationale

Jamais le peuple n’a été autant méprisé par un Gouvernement et sa majorité. Jamais le Parlement n’a été autant considéré comme une vulgaire chambre d’enregistrement, attendue pour avaliser dans un cadre convenu les annonces tonitruantes et choquantes faites par un homme seul, un lundi 12 juillet au soir.

Le vote de cette nuit marque une abdication sans précédent de l’Assemblée, institution désormais corsetée par une majorité grégaire faisant fi des valeurs fondamentales de notre pays, prête à tout sacrifier au nom d’une crise épidémique qu’ils n’ont même pas été capables de gérer correctement.

Français, la bataille a été rude, pour défendre amendement après amendement votre liberté, pour faire reculer ce texte tant que possible, pour donner de l’oxygène à un peuple que ce pouvoir entend étouffer.

Je remercie sincèrement les 85 autres députés qui ont voté contre ce pass-sanitaire liberticide au bout d’une nuit de combat, et ce, malgré les caricatures, malgré les amalgames et la pression d’une majorité sans vergogne.

Comme à son habitude, le Gouvernement a imposé sa vision inique de la démocratie. Ainsi l’obligation du passe-sanitaire pour les patients non-urgents et les visiteurs dans les hôpitaux est revenu en force dans le dispositif malgré une opposition majoritaire du Parlement. Le peu de terrain que nous gagnions était perdu dans la foulée par leurs manœuvres.

Pire, dans un pays meurtri par le chômage, le déclassement et la précarité, ne reculant devant aucun cynisme, la majorité a entériné la possibilité de licencier une personne non-vaccinée. Contre tous nos principes, contre toutes nos lois, contre la dignité humaine, la majorité a inauguré les premiers licenciements sanitaires de notre histoire, ouvrant de surcroit la boite de pandore de l’embauche conditionnée par la divulgation de critère de santé.

Ces dérives graves sont symboliques d’un texte qui devait être rejeté en bloc, sans concession, alors que le débat sur les modalités a souvent écarté le débat sur les principes.

Ce texte scélérat renonce à toutes nos valeurs, crée une discrimination d’État, abdique nos libertés et aggravera les inégalités. Il nous fait basculer dans une société malsaine du contrôle permanent, de tous par tous, qui marque une rupture civilisationnelle sans précédent. Le secret médical vole en éclats : le statut médical conditionnera les droits des Français.

Face à l’infamie, je compte sur le Sénat pour vider de son fiel ce funeste projet, et sur le Conseil Constitutionnel pour bloquer définitivement ce souhait d’une société liberticide. Faute d’un tel blocage, le peuple lui-même devra prendre ses responsabilités, car il est souverain en son pays.

« Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celles des hommes qui n’ont pas cédé » De Gaulle.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne

08 07 2021

Lancement des éclaireurs de Nicolas Dupont-Aignan !

Les élections régionales ont révélé une crise démocratique majeure : l’abstention est devenue le premier parti de France

Cette défiance révèle un dégoût : les Français ne supportent plus une vie politique résumée à des coups de com, aux polémiques de bas étages, et au jeu sondagier, meilleur à imposer un duel de second tour qu’à prévoir la réalité d’un vote devenu minoritaire

Les Français ont le sentiment légitime que leur pouvoir a été confisqué par ce système politico-médiatique devenu insupportable, et altéré par la dispersion de notre capacité d’agir, dans les mains de Bruxelles et des multinationales Ils attendent des solutions concrètes aux problèmes de fond qui se posent plus que jamais à notre Nation, et non un spectacle politicien !

Spectacle qui fait fi des enjeux majeurs, et notamment de la gestion de la crise épidémique par le Gouvernement, qui fait peser de graves menaces sur nos libertés individuelles. Pour la première fois dans son parcours politique, Nicolas Dupont-Aignan ne défend pas seulement la liberté collective, c’est-à-dire l’indépendance nationale de la France, mais la liberté de chaque Français face à un ordre qui entend imposer, discriminer, et contrôler.

Aussi, Nicolas Dupont-Aignan a voulu lancer ses éclaireurs, pour aller à la rencontre des Français, à leur écoute, et leur adresser un message simple : « Français, reprenez le pouvoir et soyez libres ! »

Les éclaireurs parcourront la France pendant 3 mois, avec pour objectif de sonner à 1 million de portes. Ils pourront ainsi échanger avec les Français sur le fond des sujets, leur présenter la démarche de Nicolas Dupont-Aignan, son parcours intègre, et son projet de redressement national pour rendre à la France son indépendance et aux Français leur pouvoir et leur liberté, en refondant notre démocratie.

C’est le préalable pour : - Restaurer l’ordre en France - Relocaliser un million d’emploi et récompenser le travail - Permettre aux Français de faire vivre leurs familles dans la dignité - Protéger notre santé et notre biodiversité par une écologie humaine et pragmatique

De cet échange sincère entre les Français et les milliers d’éclaireurs qui traverseront la France cet été, Nicolas Dupont-Aignan rendra les principaux enseignements, lors de son premier meeting de campagne présidentielle, le 3 octobre.

Rejoignez-nous, devenez éclaireur : https://www.debout-la-france.fr/sites/default/files/tract-leseclaireurs_...

05 07 2021

AFP - Nicolas Dupont-Aignan veut faire mentir les pronostics

AFP - Nicolas Dupont-Aignan veut faire mentir les pronostics

Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a dit dimanche vouloir être, lors de la présidentielle 2022, le "candidat du seul intérêt supérieur de la nation" et faire "mentir les pronostics" face au "duel Macron-Le Pen qui étouffe les Français".

"Qui aurait misé en juillet 2016, sur un certain Emmanuel Macron ? Alors, oui, aujourd'hui, je vous le dis: je suis candidat pour faire mentir ces pronostics parce que j'en ai assez de ce duel Macron-Le Pen qui étouffe les Français", a lancé le dirigeant souverainiste devant ses troupes réunies à Yerres (Essonne), ville dont il est le maire depuis 1995.

Allié de Marine Le Pen pour le deuxième tour de la présidentielle 2017, le député a depuis pris ses distances avec la dirigeante du RN qu'il estime incapable de battre le chef d'Etat en cas de nouveau duel en 2022.

La décision de M. Dupont-Aignan de faire, en septembre dernier, cavalier seul à la présidentielle avait provoqué une vague de départs de son parti.

Dans les sondages, M. Dupont-Aignan est crédité de 4 à 6% des intentions de vote.

Citant à plusieurs reprises le général de Gaulle, il propose une double "révolution" aux Français avec le recours à "la démocratie participative" et "la reconstitution d'une belle Europe des nations" au sein duquel la France retrouverait son "indépendance".

Dénonçant "une insécurité chronique", "un surendettement abyssal", "une submersion migratoire" et "un chômage de masse", il a estimé que "si la France en est là, c'est parce qu'elle n'est plus une nation libre"

"Le pouvoir du peuple a été abandonné à une oligarchie", a-t-il estimé, appelant à se rendre aux urnes pour "se débarrasser de ceux qui vous font du mal depuis tant d'années" et "sortir de ce syndrome de Stockholm".

"2022 est l'occasion historique pour reprendre en main notre destin", a insisté celui qui veut consulter les Français par référendum "sur les grands enjeux", "l'immigration tout d'abord", "la suppression du droit du sol", mais aussi la réforme du code pénal ou celle de l'instruction civique.

Il veut aussi "rapatrier notre capacité d'agir" car "cela ne sert à rien d'élire un président de la République qui prend ses ordres auprès de dirigeants étrangers, de technocrates et de juges apatrides".

Pour convaincre les électeurs, Nicolas Dupont-Aignan va lancer des "éclaireurs" qui vont parcourir le pays pendant trois mois avec pour objectif de sonner à un million de portes.

Information de la modération

Bonjour à toutes et tous, Après des universités d'été enrichissantes et pleines d'espoir vu la motivation des troupes et les bons retours d'opinion des régions profondes . nous allons partir à votre rencontre ( les éclaireurs) ou simplement en vacances quelques semaines notamment pour les modérateurs. De ce fait le blog continuera a publier les billets de NDA mais sans possibilités ce mois de Juillet d'y émettre vos précieux commentaires. Nous aurons le plaisir de retrouver début Aout. Bonnes vacances ensoleillées. La Modération

26 06 2021

Je demande au Gouvernement de rompre le contrat avec Adrexo

La démocratie est en danger quand l’État n’est plus en mesure de l’organiser.

Le dernier scrutin des élections régionales a été marqué par une défaillance sans précédent de l’acheminement de la propagande électorale, avec 9% des plis confiés à la société Adrexo qui n’ont pas été acheminés à leurs destinataires.

A la suite de ce fiasco, la société Adrexo a demandé au ministère de l’Intérieur de confier à La Poste une partie de la mission pour laquelle elle avait été mandatée, à hauteur de 5 millions de plis électoraux.

Il y a peu, c’était l’ensemble de nos appels aux services d’urgence qui était paralysé, toujours avec le même problème d’inefficience des services sous-traités et toujours avec la même incapacité à reprendre la main pour pallier le dysfonctionnement.

Cette fuite en avant vers la privatisation de nos services publics, imposée par la technocratique et tout aussi inefficace Union européenne, montre une fois de plus ses limites

En effet, depuis une loi de 2005 transposant deux directives postales européennes, la distribution des documents électoraux est soumise à la concurrence. Cette loi, encourageant privatisations et délégations, a ouvert la porte au démantèlement d’un service public au profit de marchés privés aussi inefficients qu’opaques.

Pire, c’est ce même opérateur Adrexo qui a la charge de la distribution des plis électoraux pour l’élection présidentielle et les élections législatives de 2022 ! Ces scrutins ayant une importance sans commune mesure pour le destin du pays, il est inconcevable qu’Adrexo puisse renouveler une telle débâcle au premier tour de l’élection présidentielle, ce qui mettrait en péril la sincérité de l’élection du futur Président de la République. Ajoutez à cela les projets de vote par correspondance ou électronique, qui détruiraient l’acquis de l’isoloir en supprimant l’anonymat et l’individualité du vote et ouvriraient la porte à toutes les fraudes, et vous obtenez une élection faussée.

Aussi, Nicolas Dupont-Aignan demande la rupture totale du contrat avec Adrexo et la réaffectation de l’ensemble des missions de distribution à La Poste, seule compétente en la matière.

La démocratie ne se sous-traite pas !

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

21 06 2021

Notre démocratie explose en vol !

Notre démocratie explose en vol. Plus de 33 millions d’électeurs ont fait la grève du vote (68% d’abstention) : trop de promesses non tenues, de choix imposés, ont fini par dégoûter le peuple.

Ce désaveu marque bien plus que l’érosion croissante et régulière du taux de participation, il est le résultat d’un État qui n’assure plus correctement la logistique des scrutins, et la conséquence d’un système qui a confisqué le pouvoir des Français !

Entre l’acheminement raté de la propagande électorale, les bureaux de vote parfois fermés, le jeu des sondages quotidiens pour imposer un duel de second tour avant le premier, ce scrutin avait tout pour tourner au fiasco. Nos dirigeants rêvaient de contourner le peuple, dont ils craignent la volonté : les voilà satisfaits, c’est le peuple qui les contourne.

Au mépris de nos dirigeants, les Français ont opposé le mépris des urnes.

Depuis des années, le spectacle que nous offre le système politico-médiatique couve l’exaspération qui s’est exprimée aujourd’hui. Polémiques permanentes, accusation de complotisme dès qu’une proposition s’écarte de la pensée unique convenue, inégalité dans le temps de parole… Notre système institutionnel n’est pas épargné par ce simulacre de vie démocratique : Président qui ne préside plus mais applique une politique décidée à Bruxelles, communication incessante voire ridicule, abaissant la fonction présidentielle à celle de chroniqueur sportif ou conteur d’anecdotes, Parlement qui tourne à vide et n’est réduit qu’à une simple chambre d’enregistrement…

Face à cette débâcle, il y a urgence à remodeler nos institutions et nos pratiques pour sauver une Démocratie dont nos dirigeants se passeraient bien. Plus que jamais, et comme je le répète inlassablement depuis des années, il faut rendre le pouvoir aux Français :

  - Reconnaissance du vote blanc et impossibilité pour les candidats battus par le vote blanc de se représenter.
  - Procédures électorales mises en œuvre : professions de foi distribuées, égalité des temps de parole respectée.
  - Instauration du RIC à partir de 500.000 signatures.
  - Rétablissement de notre souveraineté nationale pour avoir le pouvoir de tenir les engagements.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Candidat à l'élection présidentielle

18 06 2021

Notre 18 juin

Mes chers compatriotes,

Aujourd’hui, je m’adresse à vous pour commémorer une date sans laquelle l’univers – comme aimait à le dire le Général de Gaulle – n’eut pas entendu assez tôt la France résolument opposée à la barbarie nazie.

Si le 17 juin 1940, à l’aube d’un jour d’été, Charles de Gaulle ne s’était pas engouffré dans un avion pour l’Angleterre, que serait-il advenu de la France ?

Cette veille d’un moment historique, le destin de notre pays fut heureusement remis entre les mains d’un homme neuf, « intact » (selon la formule de George Mandel qui l’encouragea) : De Gaulle général de brigade seulement depuis le 25 mai – et encore à titre temporaire –, simple sous-secrétaire d’État à la Guerre et à la Défense nationale – nommé dix jours auparavant – se voyait trop tard délesté de ses habits de Cassandre pour pouvoir infléchir le cours dramatique des événements. En effet, le triste 16 juin vit le Maréchal Pétain devenir président du conseil, anéantissant ainsi toute chance de ranimer un État en panne (ou en déshérence) face à l’opulence militaire de l’ennemi.

Pourtant, de cet instant terrible naissait une volonté formidable, disons même une volonté française, celle qui surgit des tréfonds de l’âme de chacune des composantes de notre société, de cette France des gauches, des droites et des centres, cette France qui dans l’épreuve panses ses plaies historiques, naturelles à un peuple qui se scinde et s’admoneste, pour faire vivre la démocratie.

En cette année 2021, ce temps de désarroi – bien sûr incomparablement moins terrible à celui de l’an 1940, mais si difficile des points de vue économique, sanitaire et social – il est essentiel de se ressouvenir d’exemples passés aussi forts que celui du Général de Gaulle.

Tout quitter : la terre natale, l’entourage, les positions acquises, les mœurs du quotidien, comme déjouer le sentiment ô combien humain de l’inaction sous l’effet de la sidération. Ce fut le lot de cet homme exemplaire, comme tant d’autres qui se dépouillèrent de tout cela dans les jours de la bataille de France.

Bien que nous soyons collectivement, loin de telles extrémités, mes chers compatriotes, notre temps charrie nombre d’épreuves. Aux Gilets Jaunes, aux personnes précarisées, aux femmes et hommes seuls, aux étudiants esseulés, aux personnels hospitaliers rudement mis à contribution, aux policiers et militaires qui nous déposent leurs « appels », à tous qui êtes dans vos épreuves personnelles d’une dignité forçant le respect, je veux vous dire que des temps désarticulés où nous sommes ressortira bientôt l’alternative au mépris des immodestes, dits « sachants », à l’arrogance des premiers de cette classe élitaire française dans laquelle mauvais travail vaut tableau d’honneur, à l’impuissance hautaine de ces présidents successifs qui enferment la France dans une nasse idéologique ultralibérale, comme les Français chez eux.

En ces heures aussi sombres du 18 juin 1940, un inconnu qui ne se compromit jamais, qui ne dévierait jamais dans l’avenir, trouva en lui-même les ressources pour poursuivre le combat contre l’âpreté du réel intransigeant, et impécunieux en bonheurs. Après avoir alerté, durant les années 1930, sur l’état de l’armée, sur le délabrement de ses doctrines, il ne s’affaissa pas, ne s’effaça pas quand advint le plus grand conflit de l’Histoire ; bien que la tentation fût grande de renoncer, il demeura lui-même et synthétisa alors la France.

Sous l’orage hurlant, la chose est naturelle, ce sont les personnalités étrangères aux renoncements qui se proposent aux éléments, en sacrifice pour le succès.

En 2021, faisons de ce 18 juin notre mouvement commun vers l’inconnu, inspirons-nous collectivement de cet exemple, pour qu’il soit redit à nouveau que le nom Français signifie courage, dignité et indépendance (ou grandeur). Méditons ensemble cela, pour que nos destins puisent à la source de l’Histoire de France les forces nécessaires au renouveau de notre pays et au juste bonheur des Français.

Je vous remercie.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Candidat à l'élection présidentielle 2022

Ma lettre aux associations du handicap

Chers amis, chers bénévoles, chers engagés,

Quelle ne fut pas ma consternation, devant le naufrage de l’Assemblée nationale, hier, jeudi 17 juin. Comme vous le savez, cette date était marquée par l’introduction dans l’hémicycle d’un débat crucial pour les personnes en situation de handicap : celui de la déconjugalisation de l’AAH, votée en deuxième lecture par le Sénat.

Combat de longue date que vous menez et que j’ai toujours soutenu, notamment par une proposition de loi déposée en novembre dernier, portant l’individualisation et la revalorisation de l’AAH ainsi que l’exonération de charges sociales patronales pendant 2 ans pour toute entreprise qui embaucherait une personne en situation de handicap.

Heureusement, cette réforme trouvait un large écho auprès de mes collègues d’opposition, créant un rare sentiment de consensus dans une Assemblée bien souvent agitée et querelleuse. Cette rare unanimité aurait pu et aurait dû donner lieu à un vote de bon sens au service des personnes en situation de handicap.

Cœur de l’enjeu : retrouver une allocation individuelle pour un handicap qui l’est également, redonner aux personnes en situation de handicap une véritable autonomie, permettant de concilier choix affectifs et indépendance financière.

Malheureusement, le Gouvernement en a décidé autrement, et a a mobilisé des arguments spécieux, arguant qu’une telle réforme remettrait en cause la solidarité nationale, alors qu’elle vise justement à prendre en compte la spécificité du handicap.

Pire encore, le Gouvernement a fait le choix du coup en force, annihilant tout débat, tout vote. Craignant que les amendements de l’opposition pour rétablir l’individualisation de l’AAH ne soient adoptés par certains députés En Marche! ou Modem, Madame Cluzel et son Gouvernement ont supprimé le vote des amendements, chose extrêmement rare à l’Assemblée. Puis ils ont imposé le vote bloqué sur l’article 3, une manœuvre procédurière scandaleuse qui permet de faire voter un article sans examiner les amendements des parlementaires.

Sur 222 votants, 121 députés ont voté pour l’article 3 qui supprimait la déconjugalisation de l’AAH et 101 partisans de l’individualisation ont voté contre. Au regard de l’écart ténu entre les deux votes, je regrette que les députés du RN n’aient pas été présents et que les LR aient été trop peu nombreux, malgré les prises de parole courageuses de certains d’entre eux. Une fois de plus, l’absence de mobilisation des députés de l’opposition a permis à la majorité En Marche!, pourtant affaiblie, de faire avorter une réforme vertueuse.

En vérité, le Gouvernement s’est soumis à un arbitrage budgétaire scandaleux, refusant les quelques millions d’euros que coûterait cette réforme pour soutenir les plus fragiles d’entre nous, et refusant le moindre rabot sur les milliards gaspillés chaque année par leur faute ou leur négligence. 10 milliards de fraude à cause de fausses cartes vitales, contre lesquelles ils ne font rien. 1 milliard d’Aide médicale d’Etat pour soigner les clandestins. 5 milliards de plus à l’Union Européenne qui viendront alimenter une contribution largement déficitaire pour notre pays.

Ce quinquennat se sera ouvert avec la suppression de l’ISF et s’achève avec la débâcle de l’AAH. Voilà le vrai visage de la Macronie : faible avec les forts, fort avec les faibles. Dans l’hémicycle comme dans nos rues.

Ces manœuvres et cette impéritie jettent une nouvelle fois le discrédit sur le Politique. Quelle occasion manquée de faire briller l’intérêt collectif sur les querelles partisanes.

Soyez assurés de ma pleine détermination à défendre le handicap pendant toute la campagne présidentielle dans laquelle je m’engage. L’individualisation et la revalorisation de l’AAH sont au cœur de mes priorités.

Amitiés,

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Candidat à l'élection présidentielle

Enfin ! Le débat sur la déconjugalisation de l’AAH revient à l’Assemblée ce jeudi 17 juin. Comme député, président de Debout la France et candidat à l’élection présidentielle, je n’ai cessé de défendre le handicap, qui doit être une grande cause nationale du prochain quinquennat.

A cet effet, le texte qui sera débattu rejoint une proposition de loi que j’ai déposée en novembre 2020 et qui, déjà, portait pour objectif la revalorisation de l’AAH à hauteur du seuil de pauvreté, la dissociation de perception de l’AAH du revenu fiscal du couple, et l’exonération de toute charge sociale patronale pendant deux ans pour toute embauche d’un travailleur handicapé, de sorte à promouvoir leur insertion sociale et professionnelle.

Je ne peux donc que me réjouir de la tenue d’un tel débat, pour une cause qui m’est chère depuis des années, et qui aidera sans aucun doute les 270.000 foyers concernés par un conjoint bénéficiaire de l’AAH.

Ce combat est à la fois celui de la dignité – bénéficier de revenus décents – et de l’émancipation – être indépendant de son conjoint – pour les personnes en situation de handicap. C’est pourquoi j’enjoins tous les députés, quelle que soit leur couleur politique, à voter ce texte et à se mobiliser pour aider le handicap, qui reste, en France, la première cause de discrimination.

Pas de jeu politicien ce jeudi 17 juin, mais un front commun : le handicap !

Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout la France Candidat à l’élection présidentielle

03 06 2021

Mon coup de gueule du jour !

Au “tout ce qui est excessif est insignifiant“ de Talleyrand, certains médias adeptes de la polémique ont préféré “caricaturons, caricaturons, il en restera toujours quelque chose“ ! Il est temps de rétablir les faits. Si les égarements de certains ennemis du pluralisme me navrent pour eux, car il est regrettable que des esprits peu scrupuleux et partisans confondent service de l’information, et service de la propagande, je tiens aussi à défendre tous ceux dont le libre arbitre est caricaturé. Si chacun peut constater que la géométrie variable est devenue la règle, selon que l’on soit dans l’opposition ou dans la majorité, depuis plus d’un an, le pays dans son entièreté subit également une plongée dans un flot d’informations et d’injonctions contradictoires. Ainsi, ce qui était inutile hier est devenu obligatoire aujourd’hui, nous vivons médusés d’ubuesques séquences où des journalistes béats écoutent des Ministres bêtas leur expliquer que les Français seraient tantôt trop stupides pour mettre un masque, tantôt factieux quand ils s’interrogent sur l’utilité de porter celui-ci en plein air, y compris lorsqu’ils sont seuls et au milieu de nulle part : “Le bon sens a été la première victime de cette pandémie“ ! Face à cela, comme tous les Français, non seulement j’ai essayé de comprendre, mais aussi d’anticiper, pour que notre pays ne reste pas dans l’immobilisme, dans l’angoisse et ne soit pas victime d’un “enfermisme“ de facilité, voire, victime de dérives autoritaires au prétexte d’une pandémie. Le Gouvernement a justifié les changements réguliers et contradictoires de sa politique sanitaire souvent à la limite de la schizophrénie, en tout cas, ne craignant pas le paradoxe, par la découverte d’un virus évoluant au fur et à mesure, jusqu’à se transformer récemment en variant. Peu importe l’inconséquence des Autorités, sur cette base tout est autorisé et même pardonné. Dans ce flot d’incertitudes, le vaccin a été présenté comme la seule issue possible. Les Français atteint du Covid auraient certainement préféré que l’on s’active pour les soigner, plutôt que de les laisser chez eux, seuls, désemparés avec un simple Doliprane en guise de corona-placébo. Nous sommes devant une rare, et peut-être même la seule maladie, où toute hypothèse médicamenteuse a été radicalement rejetée, et ce, non pas sur des considérations médicales, mais au motif de combats entre scientifiques goûtant à l’ivresse cathodique : “Les seules ordonnances émises et autorisées, ont été celles du Gouvernement pour réduire nos libertés“ ! Dès les premiers instants, cette pandémie a échappé à la médecine pour se transformer en attaques personnelles relayées par quelques éditorialistes aux dérives bien connues. Pour ma part, je déplore ce débat binaire, où l’on ne pourrait qu’être pour ou contre. Je condamne ce refus systématique du pragmatisme sanitaire, et m’insurge de cette volonté incurable des médias de vouloir scinder l’opinion publique entre le “camp du bien“ et le “camp du mal“ avec une appétence pour la caricature au-delà du champ du possible. Le vaccin est jugé utile pour les gens susceptibles de développer des formes graves d’une maladie donnée mais, comme pour tout autre vaccin, il n’a pas d’intérêt impérieux pour les personnes n’étant pas considérées à risque. Le vaccin doit toujours garder son caractère préventif, correspondre à une population identifiée, il ne peut être administré comme un remède se substituant alors à tout traitement. Une fois cette évidence rappelée, chacun doit être libre de se faire vacciner, mais surtout, chacun doit pouvoir être soigné, car vacciner les bien-portants, et refuser de soigner les malades est non seulement incohérent, mais aussi contraire à la plus élémentaire notion de médecine. Si vacciner tout azimut pose logiquement question, le plus surprenant est certainement de voir que les mesures primordiales empêchant la propagation du virus, comme le traitement de l’air, le renforcement immunitaire n’ont pas le droit de citer. En France, aujourd’hui, maintenir que la vaccination n’est pas à elle seule l’alpha et l’oméga pour sortir de cette pandémie est considéré comme du complotisme patenté. À quel moment va-t-on retrouver le sens des réalités ? Je refuse donc ce mauvais procès fait par des procureurs ayant perdu toute objectivité, bannissant des propos en fonction de leurs auteurs : Quand un Olivier Véran dit qu’à ce stade le vaccin n’empêche pas totalement la transmission du virus, mais réduit la charge virale dans l’organisme, c’est alors vérité, mais quand je reprends strictement la même phrase ce serait subitement mensonge éhonté. Est-ce que l’on peut redevenir sérieux ? Le sérieux, c’est tout d’abord cesser de maltraiter notre système de santé, privé de moyens, d’effectifs, tenu par un personnel à bout de souffle, une situation indigne d’une puissance comme la nôtre, d’un taux de prélèvement comme le nôtre, et qui conduit à enfermer un pays par manque de lits, de bras pour accueillir des malades. Le pays de Pasteur peut avoir honte de sa décrépitude ! Nous avons eu un Premier Ministre présentant des courbes incomplètes, un Ministre de la Santé commentant des remontées de santé publique erronées, et un Président de la République confondant politique migratoire et sanitaire en refusant de fermer nos frontières. Toute cette incohérence, et même incompétence, est grave, car tous les malades n’ont pas été soignés comme nous aurions dû le faire, la propagation du virus n’a pas été freinée par des moyens efficaces, ce qui nous entraîne aujourd’hui à envisager des solutions radicales qui auraient pu être évitées. De surcroit, c’est l’économie du Pays qui est maintenue sous respiration artificielle, perfusée avec une dette avec laquelle on vivra plus de 60 années. La mauvaise gestion de cette pandémie va laisser de lourdes séquelles. Le problème ne sera pas de savoir si Dupont-Aignan avait tort ou raison d’appeler au pragmatisme vaccinal, ou d’alerter sur la faisabilité logistique d’un pass-sanitaire, mais de se dire que pendant que notre pays était condamné sur l’autel de la bien-pensance, nous regardions ailleurs. J’ai honte d’un pays qui a regardé lâchement mourir ses ainés esseulés, et qui condamne l’avenir de ses enfants, à qui l’on propose pour toute perspective : « La vaccination à la chaine et l’endettement permanent » ! Il est temps de passer à autre chose, nous sommes devant de grands défis pour relever un pays éreinté psychologiquement et économiquement, qui ne peut plus subir un mépris de caste consistant trop souvent, non seulement à sombrer dans la malhonnêteté intellectuelle, mais aussi et surtout à condamner par posture les solutions pouvant enfin nous sortir de cette crise. Merci à vous tous, qui avez su garder humanisme et esprit libre. C’est grâce à vous, et avec vous, que nous ferons de grandes choses pour tous !




Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

02 06 2021

Remplaçons l'écologie punitive par l'écologie humaine et incitative !

L’interdiction des véhicules polluants de Crit’Air 4 et 5 dans 79 communes d’Île-de-France, entrée en vigueur ce mercredi, est symptomatique d’une pratique exclusivement punitive de l’écologie. S’il est nécessaire d’impulser un remplacement progressif du parc automobile pour limiter les émissions d’oxydes d’azote et de particules fines, nocives pour notre santé, c’est davantage la méthode qui peut interroger sur sa pertinence et son efficacité.

Les limitations de circulation et interdictions pures et simples n’empêcheront pas les véhicules diesel de circuler ; l’insuffisance et la complexité des aides empêcheront en revanche leurs propriétaires de s’équiper de véhicules propres ! 7000€ d’aides pour un véhicule électrique, 2000€ pour un hybride, et ce après des démarches alourdies par notre bureaucratie galopante : voilà qui ne suffit pas à convaincre un foyer modeste de réaliser cet investissement.

Curieuse politique publique qui ne cherche pas à inciter mais se contente de punir, décidée dans quelques centres urbains pour handicaper une majorité silencieuse d’automobilistes dont le véhicule est le premier outil de travail. A force de ne viser que certaines pollutions domestiques – qui doivent être traitées – certains en oublieraient les enjeux essentiels : le choix de la politique énergétique pour approvisionner un parc de véhicules électriques ; le choix de modèle économique, pour enrayer les pollutions massives des importations venant du bout du monde.

Cette interdiction brutale participe d’une vision de l’écologie « spectaculaire », avec des effets d’annonce et des contraintes extrêmement fortes, sans pour autant mettre en œuvre les incitations financière qui seraient efficaces.

Les échéances se rapprochent à grand pas : en juillet 2022, ce sont les véhicules classés Crit’Air 3 qui ne pourront plus circuler dans les métropoles, suivis de l’ensemble des véhicules diesel restants au 31 décembre 2023. De quoi renforcer une fracture géographique adossée au mépris de certains citadins : en province les diesel, dans nos villes les Tesla et trottinettes électriques.

Revenons à une vision humaine et incitative de l’écologie :

   Mettons en œuvre des aides à l’équipement conséquentes avec une démarche administrative unique et sans délai
   Retardons les échéances d’interdiction pour les véhicules Crit’Air 2 et 3
   Développons les réseaux de transport en commun propre sur l’ensemble du territoire
   Lançons un plan ferroutage qui relancera le transport par le rail, seule vraie alternative au transport routier et qui permettra de retisser le territoire par son réseau ferré
   Retrouvons une politique énergétique de bon sens qui minimise les émissions induites pour fournir en électricité les véhicules électriques qui prendront une part toujours plus importante dans notre parc automobile



Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne Candidat à l'élection présidentielle 2022

18 05 2021

Debout la France aux élections régionales 2021

Les élections régionales qui se tiendront les 20 et 27 juin prochains sont marqués chez Debout la France par une adaptation à la réalité locale pour faire gagner les projets gaullistes et souverainistes.

Dans les Hauts-de-France, José Evrard, député du Pas-de-Calais, emmènera la liste Debout la France autour de la sécurité, de l’emploi et de la réindustrialisation des territoires.

En Bretagne, David Cabas conduira la liste Debout la France pour la défense des territoires ruraux, des paysages, l’emploi et la sécurité des Bretons.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, Noël Chuisano, conseiller municipal de Manosque, mènera une liste indépendante, secondé dans les Alpes-Maritimes par Stéphanie Gibaud, lanceuse d’alerte du scandale UBS.

Dans les Pays de la Loire, Cécile Bayle de Jessé conduira la liste « Debout les Pays de la Loire – liste d’union » comportant des sympathisants de différents horizons (Républicains, Mouvement pour la France).

En Bourgogne-Franche-Comté, Debout la France a choisi une liste d’union avec le maire de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, candidat des Républicains. Pascal Lepetit, secrétaire départemental DLF de la Nièvre et délégué régional, figure dans le binôme tête de liste dans son département. Ce rapprochement a été rendu possible par le positionnement assumé de Gilles Platret, porte-parole des Républicains sous Laurent Wauquiez, et ayant fait de l'identité de la Bourgogne et de la Franche-Comté son cheval de bataille pour ces élections.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

11 05 2021

Pourquoi j'ai signé la tribune des militaires

J’ai signé la tribune des militaires publiée ce dimanche 9 mai car j’en partage chaque ligne, j’en partage le souffle. Je me réjouis de voir que le constat que je dresse envers et contre tous depuis tant d’années est désormais partagé par une majorité, y compris par nos militaires, qui veillent à la défense de notre pays. Cette tribune constitue une alerte vitale entonnée par les plus braves de nos compatriotes face à une sécurité intérieure défaillante et une démission de nos dirigeants politiques

Pour leur engagement quotidien et cette alerte salutaire, je remercie nos militaires. Tâchons désormais d’en tirer les conclusions et de puiser dans leur courage pour restaurer l’ordre sur notre territoire dans un cadre républicain et démocratique.

La force de cette tribune est d’exhorter nos responsables politiques à prendre les mesures fortes en matière sécuritaire, pénale et migratoire, que je ne cesse de réclamer et qui n’ont jamais été considérées par nos gouvernants, tant par aveuglement que par lâcheté.

Le programme que je présenterai en 2022 entend justement incarner le redressement, et rétablir un ordre juste et républicain. Il a été conçu à l’appui d’experts dans chacun des domaines concernés, pour être à la fois applicable, effectif et efficace : https://2022nda.fr/projet/securite-justice/

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne Candidat à l'élection présidentielle de 2022

05 05 2021

Bicentenaire de la mort de Napoléon : la commémoration du renoncement

Napoléon victime du « en même temps »

Le 5 mai 1821, il y a bientôt 200 ans, disparaissait « l’immortel de Sainte-Hélène ». Napoléon Bonaparte laissait derrière lui une France durablement rebâtie sur les acquis révolutionnaires et le souvenir d’un homme exceptionnel au destin hors du commun. Après des semaines d’hésitation, comme toujours, Emmanuel Macron choisit la voie de l’ambiguïté. Il déposera une gerbe aux Invalides, mais n’organisera pas la célébration nationale qui s’impose. Il jouera le De Gaulle qui « assume tout » mais n’assumera rien. Il voudra contenter chacun et frustrera tout le monde. C’est le « en même temps » macronien appliqué à l’Histoire. Le président a multiplié les commémorations (« itinéraire mémoriel », année De Gaulle en 2020, panthéonisations…) et appelé en même temps à « déconstruire notre propre Histoire » devant les caméras américaines. Au moins le président est-il constant dans ses contradictions.

Le prétexte sanitaire

Déposer une gerbe, c’est mieux que rien, diront certains. Après tout, la victoire d’Austerlitz avait été oubliée en 2005. Mais aujourd’hui, la crise sanitaire sert de prétexte à un hommage confidentiel dans des Invalides fermées aux Français qui auraient voulu s’y recueillir. Il suffit de regarder 100 ans en arrière pour s’apercevoir que c’est la lâcheté seule qui motive cette décision. Le 5 mai 1921, une procession partit de l’Arc de Triomphe, passa devant Notre-Dame et gagna l’hôtel des Invalides, où le maréchal Foch prononça son « Éloge de l’Empereur ». On tira 21 coups de canon du bord de Seine. Pourtant la grippe espagnole venait tout juste de ravager l’Europe, faisant davantage de morts que la Première Guerre Mondiale.

Avons-nous encore le droit de rêver avec Bonaparte ?

Il ne s’agit pas d’emboucher les trompettes d’un patriotisme cocardier niant les parts d’ombre de l’héritage impérial. Mais le souvenir de Bonaparte mérite mieux que quelques chrysanthèmes. Napoléon consolida les acquis de 1789 tout en mettant fin aux désordres révolutionnaires. Ses « masses de granit » (Code Civil, Conseil d’Etat, Cour des Comptes, Banque de France, collèges et les lycées, Polytechnique et Saint-Cyr…) stabilisèrent le pays sur des décennies et furent exportées dans le monde entier. Mais plus que tout, les Français confinés, parfois découragés par une crise sanitaire sans fin ont besoin de rêver. Et quoi de plus exaltant que ce rêve de grandeur pour la France ? Un rêve qui faisait dire à Napoléon lui-même : « quel roman que ma vie ! » Mais n’en déplaise aux défaitistes de tous poils qui ne croient plus en notre nation, un rêve qui doit continuer à bercer l’imaginaire collectif des Français. Un rêve à méditer par nos dirigeants à l’heure où notre pays s’archipélise sous l’effet du communautarisme et de l’affaissement de l’autorité publique. Notre pays semble parfois près de sortir de l’Histoire. Le devoir du chef de l’Etat serait d’honorer comme il se doit la mémoire de celui qui œuvra à l’y conserver. Inspirons-nous du meilleur de Bonaparte pour construire une France libre qui comptera au XXIème siècle.

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