Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

18 11 2022

La politique énergétique de la France

Chère Madame, Cher Monsieur,

Cette semaine, le gouvernement effectuait une déclaration à l’Assemblée nationale sur la politique énergétique de la France. Ce fut un moment capital tant le sujet est essentiel et fortement préoccupant à l’approche de l’hiver.

Les politiques successives dévastatrices, menées par François Hollande et Emmanuel Macron, ont entraîné la France dans une situation de dépendance énergétique dramatique. Une situation, où un seul conflit sur le continent européen suffit à entrainer une inflation des prix de l’électricité, du gaz et de l’essence.

Malheureusement, le Gouvernement, au vu du discours prononcé, ne semble pas considérer à sa juste mesure la détresse des Français. Aucune mesure concrète ne sera prise, si ce n’est le prolongement d’un bouclier tarifaire qui fait office de pansement quand ce pays aurait besoin d’un remède.

Emmanuel Macron refuse toujours de sortir du marché européen de l’électricité indexé sur le gaz. Ainsi à chaque instant, le prix du marché est égal au coût de production de la centrale la plus onéreuse de l’ensemble du réseau interconnecté européen. Or, la France, de par sa production d’électricité nucléaire peu coûteuse, est désavantagée en prenant part à ce système.

Afin de trouver une solution à long terme, et diminuer significativement le coût engendré dès cet hiver, j’ai déposé une proposition de loi visant à appliquer un taux réduit de TVA à 5,5%, au lieu de 20% actuellement, à l’ensemble des factures d’énergie des Français. Elle est en cours d’examen par les services de l’Assemblée nationale.

Vous pouvez retrouver le texte de cette proposition de loi en cliquant sur le lien ci-dessous :      PROPOSITION DE LOI https://drive.google.com/file/d/1_0oYn6T-tFYDYEQv5xW-3BgEbp3KX4rW/view   Suite à la déclaration sur la politique énergétique du Gouvernement, je suis intervenu lors du débat parlementaire. J'ai tenu à réaffirmer les trois mesures majeures nécessaires au recouvrement de notre indépendance énergétique :   1) L'importance d'une reconstruction d'un service public d'électricité autour d'EDF.   2) L'investissement dans la rénovation thermique des logements.   3) L'investissement massif dans notre parc nucléaire.     Le projet de loi, visant à l’accélération des énergies renouvelables, sera débattu prochainement à l’Assemblée nationale. Je ne manquerai pas, une nouvelle fois, d’y prendre part et de défendre l’indépendance de notre pays.   Vous pouvez bien évidemment retrouver l’intégralité de mon intervention lors du débat en cliquant sur le lien ci-dessous :       Vous pouvez également retrouver le texte de cette intervention en cliquant sur le bouton ci-dessous :      TEXTE DE L'INTERVENTION  https://www.youtube.com/watch?v=qKc4koo85mI   Fidèlement,

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l'Essonne Conseiller municipal d'Yerres

10 11 2022

Pourquoi j'ai voté la motion de censure

Chère Madame, Cher Monsieur,



Si vous suivez régulièrement l'actualité, vous n'êtes pas sans savoir que, les Français ayant refusé de donner une majorité absolue à Emmanuel Macron et son gouvernement à l'Assemblée nationale, ce dernier entend alors contourner cet obstacle en coupant court aux débats et aux votes, par une succession de recours à l'article 49.3 de notre Constitution.



Mais qu'est-ce que le fameux 49.3 ?



L’article 49.3 de la Constitution dispose que :



« Le premier ministre peut, après délibération du conseil des ministres, engager la responsabilité du gouvernement devant l’Assemblée nationale sur le vote d’un projet de loi de finances ou de financement de la Sécurité sociale. Dans ce cas, ce projet est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée dans les conditions prévues à l’alinéa précédent. Le premier ministre peut, en outre, recourir à cette procédure pour un autre projet ou une proposition de loi par session. »



Concrètement, le conseil des ministres peut décider seul de l’adoption d’une loi sans passer par le Parlement !



Dans ces conditions, vous comprendrez qu'il soit du rôle des oppositions d'user de leur pouvoir en empêchant ce hold-up démocratique, par l'adoption d'une motion de censure.



C'est la raison pour laquelle votre Député, Nicolas DUPONT-AIGNAN, a fait le choix, en conscience et par devoir de responsabilité à l'égard de la confiance que vous lui avez accordée, de voter en faveur de cette motion de censure.



Vous pouvez, à ce titre, retrouver son intervention vidéo à la Tribune de la chambre basse du Parlement, en cliquant sur la ligne ci-dessous : https://www.youtube.com/watch?v=Zs5B5bBHT7Q



Vous pouvez également retrouver le texte de cette intervention en cliquant sur la ligne ci-dessous :



TEXTE DE L'INTERVENTION https://drive.google.com/file/d/1-cwK_OcXuznN2w31ls4soGQmVAnwQaH7/view



Vous en souhaitant bonne réception et restant naturellement à votre écoute,



Bien à vous,

14 10 2022

Principe de précaution et vaccins COVID

En ce mois de redémarrage de la vaccination Covid, et des rappels avec les nouveaux vaccins bivalents, il nous parait utile de parler du principe de précaution.

Définition du principe de précaution :

Le principe de précaution a pour but de mettre en place des mesures pour prévenir des risques, lorsque la science et les connaissances techniques ne sont pas à même de fournir des certitudes, principalement dans le domaine de l’environnement et de la santé.

C’est en 1992, lors de la Déclaration de Rio qu’il a été entériné, à l’issue de la 2ème Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement . Il a été introduit dans la Constitution en 2005.

Compte tenu du champ très large de ce principe et de l’absence de définition précise, sa mise en œuvre est sujette à des interprétations contradictoires.

Qu’elle est la différence entre prévention et précaution ?

Alors que la prévention correspond à des risques connus pouvant être plus ou moins réduits, la précaution, sorte de prudence dans l’action, se situe dans un domaine où subsistent d'importantes incertitudes quant à l'existence et à l'ampleur d'un risque dont les effets pourraient être graves et irréversibles ; il s’agit d’éviter un mal ou d’en réduire les effets, avant qu’il ne soit trop tard.

Le principe suscite toujours des débats voire des oppositions : Il empêcherait l’innovation; il serait devenu un principe d’inaction ; il limiterait la liberté des individus et des entreprises ; il porterait atteinte aux échanges internationaux ; etc. À ce titre, la notion de « principe d’innovation », dénuée de base juridique malgré son nom, tente depuis peu de contourner le principe de précaution.

L’incertitude peut se transformer en peur, avec la tentation de céder à l’émotion et d’aboutir à des décisions absurdes ? Jusqu’où faut-il prendre des risques ? Pour faire du profit, le principe de précaution pouvant être un frein, un obstacle majeur aux affaires ?

Comment mêler science, éthique, innovation et principe de précaution ? Trouver un équilibre entre développement et remise en question.

Il faut s’en tenir à la mesure des faits.

Si on ne peut pas déterminer avec certitude qu’une substance, ou une activité est sûre, alors il faut l’arrêter ? La retirer du marché au moins provisoirement ? Pour protéger l’individu, l’environnement (agriculture, pesticides), la santé, et les générations futures.

Si on attend que tout soit démontré, il n’y a plus de principe de précaution.

Les certitudes arrivent parfois trop tard .

Qu’en est-il pour les vaccins Covid ?

Rappelons d’abord que ce ne sont pas des vaccins habituels, mais des injections géniques toujours en phase 3 d’expérimentation, avec une AMM (autorisation de mise sur le marché) conditionnelle jusqu’à ce jour . L’application de la précaution est justifiée dans un contexte d’incertitude scientifique, lorsque des preuves raisonnables indiquent que la situation pourrait générer des effets nocifs importants sur la santé, même lorsque les mécanismes causaux et les effets n’ont pas été démontrés scientifiquement à cause d’informations incomplètes, peu concluantes ou incertaines.

N’est-on pas dans ce cas avec ces injections ?

Par principe de précaution, on confine, on interdit l’Hydroxychloroquine et l’Ivermectine, on ferme des commerces, des écoles, on masque …mais on vaccine avec un produit encore expérimental ?

Pourquoi être sur précautionneux avec des molécules anciennes, avec du recul sur les effets secondaires, qui ne coûtent pas cher et qui sont efficaces (se référer aux nombreuses études sur le site de C19 Ivermectine et à l’expérience des médecins qui ont soigné leurs malades avec ces molécules) et pas avec ces injections ?

Car enfin, pour les médecins, PRIMUM NON NOCERE : d’abord ne pas nuire.

Beaucoup d’inconnus, beaucoup d’opacités dans les contrats, des consentements qui sont loin d’être tous libres et éclairés.

Ecoutons les médecins parler de pathologies chronologiquement apparues suite aux injections.

Statistiquement, on sait que seuls 5 à 10 % des effets secondaires sont déclarés.

Personnellement, en tant que médecin, il ne se passe pas un jour sans qu’on me parle d’infarctus, d’embolies pulmonaires, de morts in utéro, de morts subites chez des personnes encore jeunes et sans antécédent particulier, de maladies auto-immunes, de cancers foudroyants, de troubles du cycle menstruel, des myo- et péricardites chez des jeunes.

Les effets secondaires et les conséquences à long terme de ces injections deviennent de plus en plus évidents et méritent au moins qu’on s’interroge.

De plus, on sait que ces injections, contrairement à ce qu’on pouvait penser initialement, ne protègent ni de l’infection, ni de la réinfection, ni de la transmission, ni de la mort.

Il est légitime de se poser la question : sont-elles « sûres et efficaces » comme on nous l’assène depuis le début ?

L’ANSM rapporte 25 % d’effets indésirables graves ; l’INSEE sort des chiffres de mortalité inquiétants.

De nombreux signaux de sécurité devraient suffire à arrêter ou au moins suspendre le déploiement des vaccins ; nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas.

Le signalement et l’information sont une obligation légale.

Le « lanceur d’alerte » est protégé par une loi du 9 décembre 2016 renforcée par une loi du 21 mars 2022. Or, plusieurs professionnels de santé sont poursuivis pour avoir alerté sur les incertitudes relatives au bénéfice, au risque, à la composition de ces produits expérimentaux.

A l’ère de l’hyper-propagande mondiale, ne peut-on pas exercer notre discernement et récupérer nos esprits face à ces mensonges et ces incohérences qui s’accumulent et qui ne pourront plus rester cachés ?

Il y a encore beaucoup trop de questions restées sans réponse concernant l’innocuité, l’efficacité et la nécessité des vaccins Covid-19.

À Debout la France, avec Nicolas Dupont-Aignan, nous demandons l’application de ce PRINCIPE DE PRECAUTION concernant les vaccins Covid et donc la suspension de la vaccination massive pour toutes les personnes dont le bénéfice / risque n’est pas prouvé. Cela en attente de données scientifiques complémentaires sur l’efficacité et la sûreté de ces vaccins.

Nicolas Dupont-Aignan demande depuis longtemps avec insistance une commission d’enquête parlementaire sur les effets secondaires de ces injections.

Nous demandons aux victimes, familles de victimes, médecins, de se manifester avec courage auprès d’associations, collectifs ou de nous-mêmes pour que la Vérité puisse venir au jour.

31 08 2022

On a accepté … sans rien dire

Depuis 2 ans et demi, la vie a bien changé et notre comportement aussi.

Comment comprendre un tel état de soumission, comment notre consentement, notre obéissance, notre peur de ce virus en sont arrivés à cette acceptation contre nature :

On a accepté de « rester chez soi avec du Paracétamol » même avec des symptômes importants respiratoires.

On a accepté que notre médecin soit interdit de prescrire même un antibiotique ! Traitement de base de toute infection, et des médicaments peu chers et connus dont l’expérience de terrain a montré qu’ils étaient efficaces.

On a accepté que notre médecin soit interdit d’exercer du jour au lendemain, sans possibilité de s’expliquer, et menacé de prison s’il continuait l’exercice de son métier …ne connaissant même plus son statut.( mais dont le chèque de cotisation à l’ordre a bien été encaissé.)

On a accepté de voir des milliers de pompiers interdits d’aller faire leur travail parce non-vaccinés, en pleine période d’incendie, on a accepté l’aide de pompiers étrangers, même non-vaccinés.

On a accepté d’être injectés par des injections géniques encore en cours d’expérimentation, pour lesquelles nous n’avons aucun recul, encore en AMM conditionnelle ( autorisation de mise sur le marché ) .

On a accepté de signer ( si on le signe encore ! ) un document donnant notre « consentement libre et éclairé » à cette injection qui ne tient plus compte du bénéfice-risque.

Libre ? alors que sans cette injection, notre travail est remis en cause?

Eclairé ? alors que même le professionnel de santé qui injecte ne sait pas ce que le produit contient et n’en connait pas les risques ?

On a accepté cette rupture du secret médical qui fait que l’Etat ou les employeurs connaissent une donnée médicale et peuvent discriminer ?

On a accepté de rester enfermé chez soi et de s’auto-signer une autorisation pour sortir pour les besoins du chien.

On a accepté d’être verbalisé pour être sorti en forêt et accepté que des plages soient fermées pour empêcher de respirer, tout en disant maintenant que l’activité physique est préventive contre les formes graves !

On a accepté des maltraitances sur les personnes âgées en les isolant dans leur chambre, en les privant de visites, en leur refusant une mort digne et même un enterrement , on a accepté la disparition du « prendre soin ».

On a accepté d’être masqué seul dans la rue, de manger assis et non debout, de voir fermés des rayons de supermarché « non essentiels ».

On a accepté d’emmener son enfant masqué chez l’orthophoniste masquée, d’accoucher masquée pour découvrir son bébé qui lui, n’a vu que des masques comme première découverte du monde.

On a accepté dans les écoles ces règles de distanciation et d’apprentissage inhumains en donnant des punitions aux enfants trop rapprochés ou qui touchaient à leurs masques.

On a accepté de culpabiliser les enfants, à coups de grande propagande médiatique, en les utilisant dans les publicités, en les accusant de tuer leurs arrière-grands- parents de 95 ans …avec une inversion totales des valeurs : c’est aux enfants que nous devons la protection. Les enfants et les jeunes sont les grandes victimes de cette gestion de crise.

On a accepté 3 heures de queue devant la pharmacie pour un test antigénique à notre enfant à répéter au moindre cas contact , qu’on tenait fermement à plusieurs et traité de vilain parce qu’il ne se laissait pas faire.

On a accepté tous les mensonges et les incohérences : « tous vaccinés , tous protégés » , le vaccin comme seul sauveur pour un retour à la vie d’avant , tous ces gens célèbres se vantant d’avoir le Covid pour la 2 ème fois malgré quatre doses de vaccin, car grâce au vaccin , ils l’ont eu moins fort !!

On a accepté des propagandes honteuses, des avantages commerciaux dans des grandes surfaces pour les jeunes qui allaient se faire vacciner.

On va accepter que l’Education Nationale se transforme à la rentrée en des promoteurs de vaccins dès le CP, alors même que les enfants n’ont aucun risque de faire une forme grave de Covid.

On a accepté de présenter un pass à un inconnu pour avoir le droit d’aller boire un café en terrasse , d’aller au restaurant , de voyager et même de faire du sport pour les jeunes !

On a accepté de payer 60 millions par mois pour embaucher des vigiles à l’entrée des hôpitaux pour vérifier les pass , alors qu’il manquait cruellement de soignants pour soigner , et empêchant une partie de la population de se faire soigner dans ces lieux publics, qui de tout temps , étaient ouverts à tous et en sachant que nos décideurs avaient avoué que cela ne servait qu’à pousser à la vaccination, puisqu’on sait que le vaccin n’empêche ni de transmettre ni d’être infecté .

On a accepté tous ces conflits d’intérêt, cet aveuglement pour nier les effets secondaires nombreux et graves de ces injections, ce déni même chez les victimes, le principe de non-responsabilité des laboratoires pharmaceutiques : ce qui nous attend en termes d’effets secondaires est catastrophique …

On a accepté la pensée unique et répété tout ce que disaient les médias.

On a accepté que nos élites mondialistes, grâce à notre peur de la mort savamment orchestrée, nous fassent croire que tout cela est pour notre bien, qu’il faut haïr les non-vaccinés dangereux, irresponsables, égoïstes et anti-science.

On a accepté de se diviser dans les familles, les groupes, les communautés, de se haïr, de perdre des amis, de perdre sa liberté pour un pseudo-vaccin qui se montre quand même bien défaillant …

On a accepté d’avoir peur en permanence, de ne plus vivre, de peur de mourir.

On a accepté de tout accepter ce qui dénature l’homme.




NON, certains n’ont pas accepté ce changement civilisationnel et sont entrés en résistance pour que la Vérité puisse un jour éclater.

NON, ils ne sont pas anti-vaxx , dangereux , irresponsables, égoïstes, complotistes ; ils sont sur le terrain depuis le début, se sont vite rendus compte que quelque chose n’allait pas ,ils ont refusé l’appât du gain, ils ont déclaré les effets secondaires, ont soigné malgré tout car c’est leur vocation et ont sauvé des vies ; ils le paient très cher mais gardent trace de tout et les témoignages seront nombreux quand viendra l’heure .

Nicolas Dupont-Aignan se bat à l’Assemblée Nationale et sur le terrain pour cette cause et cette Liberté dans la Vérité.

Il se bat , et nous à ses côtés , pour la réintégration des soignants , pompiers , para-médicaux et tous les autres oubliés, obligés à la vaccination dans les pleurs , ressentant cette intrusion dans leur corps comme un viol , dont la situation inédite et sans aucun sens sanitaire , n’a pas choqué grand monde .

Leur combat n’est pas vain si nous voulons re-vivre.

Ils sont les héros de notre temps et donnent espérance à ceux qui vont se réveiller et les rejoindre dans ce combat pour la vérité.

Suivant une communication récente, en ce mois d’août, le président de One Medical, Amir Dan Rubin, nous confirme que le géant du web rachète, pour environ 4 milliards de dollars, ce groupe américain constitué d’un réseau de centres médicaux, de cliniques et de services numériques de réservation "à la Doctolib" et de télémédecine.

Amazon habituellement positionné comme place de marché de biens et de services est aussi un hébergeur Cloud leader pour couvrir l’infrastructure de tels services. C’est ainsi sur son activité marchande qu’elle vient compléter ses offres plus ou moins abouties et rentables que sont Amazon Care et Amazon Pharmacy pour la livraison de médicaments.

C’est donc un différentiant par rapport à IBM et Microsoft plus orientés sur l’Intelligence Artificielle et l’applicatif, qu’Apple, aujourd’hui collecteur de données médicales (montres connectées) ou que Google, qui reste aussi une plateforme d’intermédiation sans intégrer de services médicaux à part entière lui appartenant.

La disruption médicale est à l’œuvre : on peut se demander si nos états occidentaux sont toujours stratèges ou passifs, dépassés, consentants même et n’ont, d’ailleurs, pas commencé à démonter leurs systèmes de santé en prévision de cette transformation irrémédiable : la télémédecine mondialisée.

Cela expliquerait la fermeture de services, la disparition et la désertification médicale, la réduction de lits basée sur une médecine prédictive qui incorporera de l’IA et des interventions humaines distantes … Tout ceci serait connu et planifié des années avant ? Pourtant aucune trace dans un éventuel rapport de cabinet de conseil …

Rappelons que peu avant l’élection présidentielle française, le fameux Health Data Hub avait été gelé (janvier) et on pouvait le penser moribond : dès mai celui-ci était plus qu’actif et la CNIL délivrait des avis d’exploitation sur des projets tandis que cette plateforme présentait sa feuille de route 2023-2025 en concordance avec l’Espace Européen des Données de Santé (EHDS).

Serons-nous suivis, dans 5 ans, par un de ces services fait de 80% d’Intelligence Artificielle quasiment sans faille pour les diagnostics et traitements courants et pour le reste de l’intervention humaine d’un médecin spécialiste anonyme derrière son écran en Inde, dans un métavers ?

Ce sujet éminemment politique, pose sur la table de nos élus les questions suivantes :

- Quel avenir pour la médecine locale, nationale, en cabinet ? - Un Doctolib, maintenant acteur européen, plateforme de délégation de l’état (réservation des vaccinations Covid) se trouve-t-il ainsi plus à la merci d’un rachat par un Google qui voudrait certainement rivaliser avec son concurrent de toujours ? - Le métier de médecin va-t-il se simplifier à outrance pour en faire juste des techniciens de manipulation ou d’interface patient-machine (un doctorat alors toujours nécessaire) ? - Qui sera aux manettes d’un système de santé mondialisé ? L’OMS risque-t ’elle d’accroître ses pouvoirs ? - Toujours la question ultime du positionnement ou de l’émergence d’un géant français, voire européen, pour exercer une concurrence au GAFAM ? - Les récents règlements de l’UE venant compléter le RGPD (Data Act, Data Gouvernance Act, Digital Service Act, Digital Market Act, voir l’article dont le lien est ci-dessous) sont-ils précablés par construction pour faire la part belle aux GAFAM justement ? - L’Assurance Maladie, la Sécurité Sociale franco-française, disparaitront-elles pour des services privés et que restera-t-il pour les citoyens hors normes comme rôle de l’état … ?

Lionel Mazurié Délégué National au Numérique DEBOUT LA FRANCE

27 06 2022

Conseil National du 25 juin 2022

Conseil National du 25 juin 2022

Le Conseil National de Debout la France s’est réuni ce samedi 25 juin au lendemain des résultats de l’élection présidentielle et des élections législatives.

Nicolas DUPONT-AIGNAN en a profité pour remercier les candidats aux élections législatives qui ont su défendre nos idées dans toutes les régions.

Le Conseil National a arrêté à l’unanimité le principe d’indépendance de Debout La France à l’Assemblée Nationale en demandant à son président de ne rejoindre aucun groupe et a donné mandat à ses responsables départementaux de poursuivre leur mission au service de l’indépendance de la France et de la liberté des Français.

Le Conseil National a décidé la convocation d’un congrès extraordinaire le 29 janvier 2023, qui réélira toutes les instances du mouvement et notamment son président.

L’abstention des dernières élections a démontré une crise morale et une perte de confiance des Français envers le monde politique.

Plus que jamais Debout La France souhaite offrir aux Français l’alternative crédible qui manque.

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