J’ai l’honneur d’avoir ma photographie sur le désormais fameux « mur des cons » affiché dans les locaux du Syndicat de la Magistrature.
J’ai écrit à ce syndicat ce que j’en pensais. Que nous, les femmes et hommes politiques, fassions l’objet de quolibets parfois haineux, est une chose dont chacun de nous sommes conscients en entrant dans la vie publique. Mais que figure sur ce mur de la honte Philippe Schmitt, le père d’Anne-Lorraine, jeune fille assassinée dans le RER D en 2007 par un récidiviste remis en liberté, est infiniment plus grave.
