Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

30 01 2022

RECONSTRUIRE NOS SERVICES PUBLICS SUR TOUT LE TERRITOIRE POUR GARANTIR LA JUSTICE SOCIALE

L’injustice règne désormais dans notre pays dans quasiment tous les domaines. L’Ecole de la République n’a jamais été aussi inégalitaire. Le pédagogisme qui est le pire ennemi de la vraie pédagogie s’est imposé du primaire au secondaire et bientôt dans le supérieur. Des choix dramatiques faits par démagogie, par idéologie et par économie, entraînent une baisse générale du niveau et une reproduction de plus en plus forte des inégalités sociales. Nos systèmes de retraite et de santé, longtemps fierté des Français, sont menacés. La hausse de la CSG a étranglé de nombreux retraités sous le quinquennat Macron ; l’hôpital public s’enfonce dans la crise ; on ne trouve plus de médecins ; les médicaments sont de moins en moins produits en France ; la natalité chute ! La géographie française n’a jamais été aussi inégalitaire entre une Ville-Monde, Paris, qui profite pleinement de la mondialisation, des grandes métropoles qui tirent plus ou moins bien leur épingle du jeu et une France périphérique totalement oubliée, qui perd ses services publics et de proximité ainsi que ses emplois et que la loi NOTRe marginalise encore un peu plus. Nos compatriotes d’outre-mer sont délaissés hors des périodes électorales où les candidats leur promettent monts et merveilles pour se faire élire et les oublient aussitôt après. Notre programme gaulliste, humaniste, social et authentiquement républicain entend récompenser le mérite et garantir la justice sociale. Notre programme veut refaire de l’École et de l’instruction publique le cœur battant de la République. Il entend abolir les réformes dramatiques mises en place par les derniers gouvernements (formation des maîtres, rythmes scolaires, réforme du collège) pour reconstruire l’Ecole de la République. Cette Ecole du mérite et de l’effort relance l’ascenseur social, donne le meilleur à tous, récompense l’effort et le mérite et respecte la diversité des talents et des choix de vie. Notre programme pense la famille comme cellule de base de notre société. Elle est la source première d’éducation et de soins. Elle est le lieu de transmission des valeurs et de la culture. Elle est insuffisamment reconnue, protégée et soutenue par l’État. Notre natalité, encore si dynamique il y a peu, se porte mal aujourd’hui, en grande partie à cause de la suppression des prestations familiales par les deux derniers quinquennats. Il est plus que temps de renouer avec une politique familiale ambitieuse. Pour retrouver ensemble la fierté et le bonheur d’être Français, notre programme défend la culture et le patrimoine, qui permettent à chacun de s’élever et de se transcender. Leur valorisation n’est ni l’apanage de la gauche, ni celui de la droite, mais de la nation tout entière. Le temps est venu de retrouver une politique ambitieuse en ce domaine, à l’instar de ce qu’avait su si bien faire André Malraux sous la présidence du général de Gaulle Notre programme privilégie l’enseignement supérieur et la recherche qui sont l’avenir de notre pays. Notre programme peut permettre aux Français qui le souhaitent de devenir propriétaires. Notre programme réinvente la sécurité sociale et sauve l’hôpital public, développe la médecine préventive et de proximité, s’attaque aux questions majeures de la dépendance et du handicap en soutenant mieux les aidants et en développant l’accessibilité. Notre programme pérennise notre système de retraite et donne la possibilité à nos aînés qui ont travaillé toute leur vie de vivre dignement et de rester entourés des leurs. Notre programme est celui de l’aménagement équilibré du territoire, du soutien aux communes, petites patries par lesquelles on s’attache à la grande, et de la continuité territoriale entre la métropole et l’Outre-mer

27 DÉCISIONS Pour Reconstruire NOS SERVICES PUBLICS

40 Ouverture d’un nouvel établissement de santé par département (hôpital, maternité, etc.), pour un total de 20 000 nouveaux lits.

41 Doublement du personnel en charge de la médecine scolaire.

42 Création d’une bourse pour les étudiants en médecine en échange de laquelle ils s’engageront à s’installer dans une zone sous-dotée pendant leurs cinq premières années d’exercice.

43 Relocalisation de la production des médicaments principaux et stratégiques : création d’un seuil de 50% de production en France pour qu’un médicament soit remboursé par la Sécurité sociale.

44 Renforcement des apprentissages fondamentaux comme le français en primaire (passage de 9 heures à 15 heures hebdomadaires) et rétablissement du BAC par la suppression de la réforme Blanquer.

45 Retour de l’autorité des professeurs sur leur classe et ouverture d’internats disciplinaires pour les élèves perturbateurs et harceleurs.

46 Ouverture d’internats d’excellence sur tout le territoire pour une vraie égalité des chances.

47 Augmentation du salaire des enseignants de 20 % et mise en place d’une prime supplémentaire de 20 % en échange de cours de soutien aux élèves en difficulté.

48 Extension du réseau d’enseignement du français à un plus grand nombre de Français à l’étranger.

49 Gratuité des universités et de tous les concours de l’Enseignement supérieur et d’accès aux Grandes Ecoles.

50 Renouvellement des résidences universitaires et construction de nouvelles résidences, avec tarif d’accès dégressif en fonction des ressources et un premier échelon gratuit, mais accès conditionné aux résultats scolaires.

51 Gratuité des musées et des monuments historiques le dimanche pour les Français. 52 Protection de la belle langue française en proscrivant l’écriture inclusive.

53 Revalorisation et déconjugalisation de l’AAH (+ 160 euros pour atteindre 1060 euros).

54 Garantie de la prise en charge par l’Education nationale des enfants en situation de handicap dès l’âge de 3 ans.

55 Attribution d’une part fiscale complète aux familles ayant un enfant en situation de handicap (dès la première personne à charge).

56 Adaptation des logements des plus anciens pour leur permettre de rester chez eux : création d’un guichet unique et d’un numéro vert afin d’orienter les retraités et diminution de la TVA sur les travaux d’aménagement visant à leur permettre de rester dans leur logement.

57 Augmentation de 25 % du taux d’encadrement en EHPAD (soit 80 000 postes supplémentaires) pour garantir la dignité des pensionnaires.

58 Limitation du reste à charge des usagers et des familles via notamment le relèvement du plafond de l’APA et meilleure prise en compte du rôle d’aidant pour le calcul de la retraite.

59 Généralisation à tous les 6-18 ans du pass-sport (50€ pour une inscription dans un club sportif) alloué par l’État et aujourd’hui réservé aux seuls enfants et adolescents bénéficiaires de l’allocation de rentrée scolaire.

60 Déploiement d’un plan piscine à 1 euro pour faciliter l’accès à ces infrastructures publiques et développer l’apprentissage de la natation.

61 Plan d’urgence d’investissement public en Outre-Mer pour remettre à niveau le réseau d’eau potable et les équipements hospitaliers, scolaires et universitaires.

62 Amélioration de la continuité territoriale en divisant par deux le prix des billets d’avion et plus largement le coût du transport entre l’Outre-mer et l’Hexagone, dans les deux sens et pour tous les ultra-marins une fois par an.

63 Ouverture de 250.000 places de crèche.

64 Rétablissement au niveau de 2012 des allocations et quotients familiaux comme de la prestation d’accueil du jeune enfant.

65 Création d’un congé parental rémunéré à 75% du SMIC pour une durée de trois ans, réparti entre père et mère. Utilisable une seule fois par couple pour un seul enfant (2e ou 3e).

66 Permis de conduire gratuit en échange d’un travail d’intérêt général d’un mois, comme cela a été mis en place à Yerres quand Nicolas Dupont-Aignan était maire

25 01 2022

RÉCOMPENSER LE TRAVAIL ET INCITER À PRODUIRE EN FRANCE

Les résultats de la politique menée depuis 40 ans sont désastreux pour notre pays : 2 millions d’emplois industriels ont quitté la France en 30 ans, le déficit commercial s’est établi à 65 milliards d’euros en 2020, 6,5 millions de personnes sont inscrites au Pôle Emploi, l’endettement bat des records chaque année... Bon nombre des impétrants à la présidentielle acceptent les règles établies, celles d’une concurrence déloyale avec des pays dont les salaires sont ridiculement faibles ; concurrence déloyale aussi à l’intérieur même de nos frontières, avec la directive sur les travailleurs détachés qui viennent concurrencer nos emplois à des tarifs imbattables mais mortels pour nos artisans. Face à cette situation, nous proposons une politique de rupture autour de deux grands objectifs : D’une part, récompenser le travail et le mérite en augmentant le pouvoir d’achat afin de déclencher un cercle vertueux de croissance et de renforcer la différence entre ceux qui font l’effort de se lever et ceux qui vivent des allocations. Tout travail mérite un salaire décent et toute allocation exige un travail en contrepartie. Le principe du 13e mois de salaire financé par la lutte contre la fraude à la carte vitale en est l’illustration. D’autre part, baisser massivement les charges et les impôts pour les entreprises qui investissent et qui produisent en France, notamment les PME. Les hausses simultanées de l’investissement et du pouvoir d’achat permettront de retrouver la croissance, de créer un million d’emplois et d’augmenter le pouvoir d’achat. C’est à cette condition que nous reconstituerons les marges de manœuvre de nature à enclencher la baisse des déficits. Nous aurons également le courage d’affronter les lobbies, notamment la finance et les multinationales qui s’emparent de nos fleurons industriels et qui pillent le pays par une optimisation fiscale agressive, faisant peser le poids de leurs fraudes et conflits d’intérêts sur les contribuables français. Nous protégerons l’épargne des Français en garantissant les dépôts des Français aujourd’hui faussement protégés par les directives européennes. Enfin, nous renforcerons l’alliance capital / travail en relançant la « Participation gaullienne » des salariés, en synergie avec les entreprises. Nous devons réagir rapidement : le destin de notre pays se joue maintenant, sur notre capacité à imaginer la France de 2050. Nous devons préparer la France à relever les défis de demain : La recherche scientifique, la conversion des inventions en innovations industrielles et la capacité à protéger nos savoirs seront les armes les plus efficaces dans la bataille économique que se mènent les grandes puissances.



La France devra aussi assurer son indépendance sur des enjeux qu’elle a trop négligés, comme les télécommunications et la mer. Nous ne pouvons plus laisser aux Etats-Unis le seul contrôle unilatéral de la révolution numérique, qui menace durablement notre souveraineté. Quant au formidable potentiel économique et scientifique des mers, la France, deuxième espace maritime mondial, doit se lancer dans la maîtrise durable de ces richesses. Comme le disait le cardinal de Richelieu : « Les larmes de nos souverains ont le goût salé de la mer qu’ils ont ignorée ».

23 DÉCISIONS Pour RÉCOMPENSER LE TRAVAIL, Produire EN FRANCE ET RÉUSSIR LA RÉVOLUTION Scientifique

18 Hausse de salaire de 8% (équivalent d’un 13e mois) pour tous les salariés jusqu’à 3 SMIC et pour les indépendants par une baisse des charges salariales, financée par la lutte contre les gaspillages et les fraudes à la carte vitale.

19 Indexation des retraites et des salaires des fonctionnaires sur l’inflation.

20 Zéro droit de succession sur la résidence principale financé par un impôt sur les très grandes fortunes supérieures à 10 millions d’euros (exonération si les capitaux sont placés dans des entreprises investissant majoritairement sur le sol français).

21 Multiplication par deux du nombre de nouveaux propriétaires chaque année : élargissement du prêt à taux zéro, contrat de location accession pour les logements sociaux, garantie de l’Etat sur une partie de l’apport personnel.

22 Zéro tolérance pour les squatteurs des propriétés privées (expulsion systématique avec une très grande célérité et peines sévères)

23 Une journée par semaine de service pour la collectivité exigée pour les bénéficiaires du RSA.

24 Création d’un contrat de « travail universel » pour les jeunes et les chômeurs de longue durée. À l’opposé du revenu universel sans contrepartie, le contrat de travail universel proposera une activité d’intérêt général à mi-temps au service des collectivités contre une allocation de réinsertion.

25 Relance de la participation en entreprise : baisse de 1 point d’impôt sur les sociétés pour 2% de participation salariée.

26 Soutien à l’apprentissage avec pour objectif 1 million d’apprentis en 2027.

27 Mise en place d’un crédit impôt-production (impôt sur les bénéfices divisé par deux pour les bénéfices réinvestis sur le sol français).

28 75% des marchés publics réservés aux fabrications françaises en 2027.

29 Transmission d’entreprises facilitée via une exonération de droits de succession et de donation sur 90% de leur valeur (75% aujourd’hui) et zéro droit de succession sur les 100 premiers hectares de terres agricoles.

30 Mise en place d’un étiquetage obligatoire sur les marchandises pour indiquer précisément la part de «Produit en France» et développement des labels régionaux.

31 Création d’un fonds d’investissement et de relocalisation pour les produits « Label Tricolore » doté de 5 milliards d’€ par an et piloté par la Caisse des Dépôts et consignations qui favorisera l’investissement productif, l’emploi et la recherche dans les zones périphériques et rurales notamment. Baisse des charges patronales jusqu’à trois SMIC (avec l’objectif d’éviter de cantonner les baisses aux salaires au SMIC et de favoriser les emplois à forte valeur ajoutée notamment industriels) et poursuite de la baisse des impôts de production.

32 Renégociation des traités de libre-échange déloyaux et interdiction des produits ne respectant pas des critères environnementaux et sanitaires.

33 Abrogation de la directive dite « travailleurs détachés » qui légalise le travail lowcost et la concurrence déloyale des pays européens de l’est et du sud.

34 Allègement massif des normes : pour toute nouvelle norme, deux doivent être supprimées.

35 Suppression des charges sociales sur les emplois agricoles et sur l’embauche d’un chômeur de longue durée pendant 5 ans pour les TPE/PME.

36 Impulsion donnée à la recherche française en portant les crédits alloués à 3% du PIB en 2027 pour développer notre souveraineté numérique et scientifique.

37 Création d’un Commissariat aux filières d’avenir qui ciblera les technologies les plus cruciales des trente prochaines années et définira les innovations à financer en priorité.

38 Instauration d’une taxe numérique forfaitaire, pour l’exploitation commerciale des données personnelles des internautes résidant en France.

39 Protection de l’argent des Français : Garantie de tous les dépôts de nos compatriotes dans les banques jusqu’à 150 000 € par personne, avec interdiction aux banques de les ponctionner pour apurer leurs pertes. Instauration d’un nouveau mécanisme de sauvetage des banques en remplacement de la directive Union Bancaire Européenne sur les faillites de banques. Les actionnaires des banques et ceux qui leur ont prêté des fonds seront systématiquement appelés à supporter les pertes des banques en faillite. Si l’intervention de l’Etat sauve une banque de la faillite, il en deviendra seul actionnaire et la revendra après l’avoir redressée, conservant la plus-value éventuelle

23 01 2022

100 décisions pour la France

100 décisions pour la France Libérons-nous !

La France mérite qu’on se batte pour elle.

Je veux la sauver avec un projet présidentiel à la fois ambitieux, concret et solide, fruit de milliers de rencontres avec les Français et de centaines d’heures de travail avec des acteurs de terrain et des experts reconnus.

Pour le porter, je suis entouré d’une équipe d’hommes et de femmes honnêtes, compétents, gaullistes et patriotes.

Je suis candidat à la présidence de la République car je sais qu’une autre politique est possible.

Je suis le candidat de l’indépendance de la France et de la liberté des Français.

Je suis le candidat de la récompense du travail et du Produire en France.

Je suis le candidat de la reconstruction des services publics sur l’ensemble du territoire financée par une vraie lutte contre les gaspillages.

Je suis le candidat de l’ordre pour retrouver notre cohésion nationale.

Je suis le candidat qui veut préparer la France de 2050 en favorisant la recherche et en s’appuyant sur une écologie intelligente.

Oui, je veux une France à nouveau debout, capable de défendre ses intérêts, d’affirmer ses valeurs, de retrouver sa place dans le monde.

Mais seuls les Français pourront sauver la France.

Ils ont tant de fois su trouver le chemin du sursaut dans notre Histoire qu’ils ne peuvent pas se laisser gagner par la résignation.

Munis de leur bulletin de vote, ils peuvent reprendre en main leur destin.

Associés au pouvoir par l’usage du référendum, avec l’introduction du RIC et du référendum révocatoire, ils remettront enfin la politique sur les rails de l’intérêt général et de l’intérêt supérieur de la Nation.

Les Français à l’Elysée : voilà mon projet !

https://2022nda.fr/projet/lessentiel/

23 12 2021

Assez de calomnies

Depuis plusieurs jours, je suis victime d’une campagne de calomnies initiée par le journal Libération estimant que j’aurais caché ma contamination au COVID entraînant le départ de 2 collaborateurs. Mon avocat a entamé une procédure à l’encontre du journal Libération en lui adressant le droit de réponse ci-joint En application de l’article 13 de la loi sur la Presse de 1881, j’ai l’honneur par la présente, de vous demander d’insérer le droit de réponse ci-après :



Dans une série de tweets publiés le 20 décembre 2021, votre journaliste Tristan BERTELOOT a affirmé des contrevérités qu’il a ensuite réitérées dans les colonnes de votre journal à savoir, d’une part que, bien que soi-disant malade, j’aurais été responsable de la circulation du virus, pour m’être rendu à la commission des affaires étrangères du mercredi 8 décembre et d’autre part que, bien qu’étant cas contact, je n’aurais alerté personne.



De toute évidence, ce journaliste prend prétexte de mes positions contre le passe sanitaire et la vaccination obligatoire, pour remettre en cause mon sens des responsabilités et m’accuser de faire « délibérément voyager le virus » du Covid-19, sans disposer des éléments suivants :



Concernant la première accusation : en perspective d’un déplacement en Lorraine le mercredi 8 décembre, je me suis soumis à un test, comme je le fais avant de prendre le train, le mardi 7 à 19h44. De même, mon épouse avait effectué un test le même jour, dont elle a appris qu’il était lui aussi négatif à 15h38. Le lendemain, mercredi 8 décembre, je suis passé en commission des affaires étrangères à 9h30 en toute tranquillité d’esprit avant d’aller prendre mon train Gare de l’Est à 11h00 pour me rendre dans les Vosges. Le jeudi 9 décembre, j’ai effectué un autre test à Nancy dont le résultat négatif m’a été communiqué à 9h04, afin de prendre mon train à Nancy à 13h00 pour rentrer à Paris. Je n’étais par conséquent pas malade, lorsque je me suis rendu à l’Assemblée nationale.



Quant à la seconde accusation, selon laquelle j’aurais été cas contact de mon épouse sans avoir prévenu quiconque, elle est totalement mensongère, puisque mon épouse avait fait un test négatif le mardi 7 décembre à 15h38, et que ce n’est que le jeudi 9 à 13h00, en prenant mon train, que j’ai appris de sa part, que son nouveau test, cette-fois ci PCR et dont le résultat lui est parvenu à 10h41, était positif. Dès mon arrivée gare de l’Est, je suis rentré chez moi et pouvant être cas contact, je me suis isolé et j’ai annulé ma présence prévue au Conseil municipal d’Yerres le soir.



J’ai alors effectué un troisième test le vendredi 10, qui s’est avéré lui positif. Je suis donc resté à mon domicile en isolement pour me soigner.



Les affirmations de Monsieur Tristan BERTELOOT sont donc mensongères et portent atteinte à ma responsabilité de citoyen et à mon éthique d’élu !



Par ailleurs, Pierre-Louis Gali, ancien directeur de la communication a adressé ce jour à la presse le démenti suivant : Depuis quelques jours, Nicolas Dupont-Aignan est victime d’une campagne de diffamation odieuse, me salissant d’un même geste.



Certains articles, notamment celui du Canard Enchaîné, ont rapproché deux événements concomitants – la démission en bons termes que je lui ai remise, et l’infection au Covid-19 dont il a été l’objet – pour fabuler des causes à mon départ, sans même avoir pris la peine de me consulter.



Disons-le sans détour : mon départ n’est en rien lié à la maladie contractée ou à quelque motif politique. Une reprise d’études et des événements familiaux ont présidé à cette décision, convenue d’un commun accord avec Nicolas Dupont-Aignan.



Quant à la prétendue négligence dont il aurait fait preuve dans son isolement, elle me semble tout aussi calomnieuse. De retour d’un déplacement dans les Vosges le jeudi 9 décembre, mes rendez-vous avec lui ont été tous ajournés lorsqu’il a appris être « cas contact » dans l’après-midi. Il m’a apporté la confirmation de la positivité de son test le vendredi 10 au matin, informant par la suite l’ensemble des personnes croisées récemment.



Cette campagne indigne à son endroit n’a donc d’autre but que d’entacher la réputation d’un candidat à l’élection présidentielle, dans la période cruciale de recherche de parrainages. Je renouvelle mon amitié et mon soutien à Nicolas face à ce déferlement de boue et de médiocrité.



Pierre-Louis GALI Ex-directeur de communication



Dorénavant, je porterai systématiquement plainte contre les organes de presse qui publient de fausses informations de nature à me diffamer.



Nicolas Dupont Aignan Président de Debout la France Candidat à l'élection présidentielle

15 12 2021

Masques chez les enfants à l’école

« Maman, ce n’est plus un sac à goûter que tu me prépares le matin mais un sac de masques ! »

L’OMS demande de se préoccuper du sort des enfants dans le cadre des mesures anti-covid ; cela concerne la vaccination, qui fera l’objet d’un prochain article, mais aussi les masques

Dr KIERSEK : les enfants ne sont pas les moteurs de l’épidémie ;

Le taux d’incidence est remonté en Aout 2021 alors que les écoles étaient fermées et n’est pas remonté en septembre au moment de la rentrée, mais seulement début Novembre.

Les pédiatres sont unanimes : la Covid n’est pas une maladie pédiatrique

La SPF (société pédiatrique de France) nous dit que parmi tous les virus qui touchent l’enfant, le Sars COV 2 est un des moins pathogènes ; il n’y a eu que trois décès d’enfants qui avaient des comorbidités ; les enfants ne font pas de formes graves.

Les enfants sont peu porteurs et peu transmetteurs : il n’y a pas de hausse significative de décès dus à la Covid dans les tranches d’âge qui sont en contact avec les enfants en milieu scolaire ou périscolaire ; de nombreuses études existent à l’international : base PUBMED.

Dr Martin BLACHIER : les enfants, vous méritez mieux que ça !

Actuellement, les enfants sont les plus dépistés d’où l’explosion du taux d’incidence mais ils sont les plus protégés par leur système immunitaire qui nous protège aussi.

Le masque a été présenté comme une nécessité, une obligation instaurée pour freiner la propagation du virus ; or il doit être prouvé que cela est utile pour freiner le développement de la maladie.

Depuis le 15 novembre 2021, à nouveau, le masque est obligatoire pour les élèves de primaire et cela même en cours de récréation ! ils doivent le garder aussi pendant le sport en plein air !

Beaucoup de parents, réunis en collectifs, se sont inquiétés à juste titre du port du masque chez leurs enfants à l’école : car cela représente une amplitude horaire énorme : de 8h à 10 h par jour ! avec juste la pause du midi à la cantine qui est très courte.

Or, quelles peuvent être les conséquences sur la santé de ce port de masques en continu ? Quel est le bilan coût pour la santé de l’enfant /avantage pour freiner l’épidémie ?

Dans la Sarthe, un collectif de « parents atterrés », avec des représentants de 73 départements de France ont décidé d’attaquer l’Etat devant la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme) pour violation des droits à la santé et à l’instruction des enfants. En effet l’article 11 de la Charte Sociale Européenne stipule : toute personne a le droit de bénéficier de toutes les mesures lui permettant de jouir du meilleur état de santé qu’elle puisse atteindre.

Par plusieurs aspects, la mesure relative au port du masque pour les enfants à l’école constitue une atteinte à leur droit à la santé.

Une analyse des conséquences sur la santé du port du masque en continu a été demandé à l’Etat mais celui-ci refuse de faire cette analyse coût l’enfant / avantages pour la population. Le conseil d’Etat, dans son ordonnance de référé du 1er juin 2021 a débouté les associations de parents. Quels peuvent-être ces risques ?

Risques sur la santé physique : risques respiratoires, manque d’air en particulier pour les enfants asthmatiques, troubles dermatologiques avec des irritations et des éruptions, gêne par la buée occasionnée sur les lunettes.

Risques sur la santé mentale : le port du masque génère de l’anxiété, du stress, des idées noires et même des gestes suicidaires chez les enfants !

Le fait d’être désignés comme vecteurs de contagion envers leurs grands parents en particulier, sans le savoir, est traumatisant et très culpabilisant.

M. Castex n’hésite pas à dire que c’est sa fille qui lui a transmis le Covid !

Peur d’être réprimandé par la maitresse, qui applique à la lettre ce protocole sanitaire excessif, si l’enfant porte mal son masque, si le masque est descendu sous le nez.

Certains témoignages parlent de punition ! comme si la situation de ce masque mal porté avait une valeur morale passible de punition.

Les contacts main – face sont déjà très fréquents en temps normal, l’enfant va sans arrêt le toucher pour le remettre en place.

Risques sur les apprentissages : comment voulez-vous apprendre correctement à lire et écrire en CP et être corrigé par la Maîtresse avec la bouche recouverte de part et d’autre ?

Les orthophonistes sont très inquiets sur l’apprentissage des enfants ; les psychologues spécialisés dans le développement des enfants alertent sur les conséquences de façon globale sur l’équilibre, les apprentissages, l’épanouissement social et personnel.

Le masque cache les émotions que le visage porte sur lui : joie, peur, colère, tristesse, étonnement ; il fait se replier sur lui-même l’enfant sensible et intraverti qui va se cacher derrière ce masque ; le plus fort va en profiter : tous adoptent une posture qui n’est pas la leur. Ils sentent intuitivement que cela ne prend pas en compte leurs besoins fondamentaux.

L’environnement de l’enfant devient menaçant et dangereux, ignore ses besoins essentiels de croissance et la connexion émotionnelle devient difficile.

On supprime l’accès au sourire et aux émotions …

Or on sait que la communication non verbale est très importante (80 % de la communication est non-verbale) : la perception du visage est indispensable pour bien se comprendre, pour s’ajuster à l’autre et pour développer des qualités humaines comme l’empathie.

Tout cela génère des problèmes d’ajustement social qui augmentent le risque de développer des troubles émotionnels ultérieurement, ce qui est très préoccupant. Quand les effets seront connus, il sera trop tard ..et on ne peut se reposer sur l’argument de l’incroyable capacité d’adaptation de nos enfants ..

L’école est le lieu où les enfants initient leurs premières relations sociales et les enseignants devraient porter un masque transparent pour qu’au moins les élèves puissent voir la bouche et les mimiques.

Il faut remettre l’intérêt supérieur de l’enfant au centre des préoccupations des adultes pour leur permettre de grandir dans un contexte respectueux de leurs besoins.

En Allemagne, il a été décidé que les restrictions apportées aux droits fondamentaux des enfants sont disproportionnées par rapport au faible bénéfice car de nombreux effets secondaires sont suspectés sur le bien-être physique, psychique et social des enfants. Quelles conséquences sur la société elle-même ?

Quelle société préparons-nous en instillant à tous les enfants de France, dès leur plus jeune âge, qu’ils vivent dans une société dangereuse, où le risque de maladie les menace en permanence, en leur apprenant qu’ils sont des dangers les uns pour les autres et qu’ils doivent se protéger et se méfier de leurs camarades ?

Qu’ils doivent même protéger les adultes ; on leur fait porter à 6 ans des responsabilités qui ne sont pas les leurs ; c’est aux adultes de protéger les enfants et non l’inverse.

Le port du masque est un acte médical et il est de notre devoir de s’assurer de celui-ci ne nuit pas à la santé. Or aucune étude ne peut démontrer l’innocuité ni l’efficacité pour réduire la propagation du virus.

N’oublions pas non plus les autres virus, particulièrement virulents cette année chez les enfants et qui inquiètent les pédiatres et emplissent les services de pédiatrie déjà en manque de personnel : rhinites, gastro entérites, bronchiolites ; en effet, les enfants n’ont pas eu à se battre contre ces virus l’an dernier et n’ont pas développé d’anticorps.

C’est ce qu’on appelle la dette immunitaire : L’application aussi large et prolongée des gestes barrière pourrait avoir des conséquences sur cet entrainement de l’immunité et pénaliser les défenses : il est légitime de se poser la question.

Sans compter le coût financier porté entièrement par les familles qui doivent mettre 3 masques par jour dans le sac à goûter ; or, il ne s’agit pas d’une fourniture scolaire comme les autres mais un dispositif de santé publique et l’Etat devrait en porter sa part.

A debout la France, avec Nicolas Dupont-Aignan, nous pensons que le gouvernement se trompe encore une fois de cible ; que le port du masque à l’école ne présente pas de balance bénéfices / risques positive.

Nous demandons une étude sérieuse sur cette balance.

Nous préconisons l’installation de purificateurs d’air dans les écoles depuis des mois, ce qui n’est toujours pas fait. (En plus de l’aération régulière).

Respirer librement semblait incontournable pour vivre, il semblerait que ce soit devenu accessoire pour le gouvernement et pour nos enfants.

Nous pensons que le sport à l’école est fondamental et ne doit pas se faire avec un masque ; l’air extérieur étant dénué de danger.

Préservons le développement physique, mental et psychologique de nos enfants car le visage c’est l’identité et nous refusons cette déshumanisation.

Les enfants sont notre priorité car ils sont l’avenir de notre Nation ; nous nous devons de les protéger et de leur permettre un développement global qui préserve leur santé.

Véronique Rogez Déléguée Nationale à la Santé

Cécile Bayle de Jessé Vice-présidente - Déléguée nationale à l'épanouissement familial

08 12 2021

La Nouvelle-Calédonie doit rester française

Le 12 décembre prochain, la Nouvelle-Calédonie doit organiser un troisième référendum sur son indépendance, après ceux de 2018 et de 2020 où, malgré les intimidations scandaleuses de Kanaks postés devant certains bureaux de vote, malgré l’exclusion de 17 % des habitants réputés loyalistes, le « non » à l’indépendance l’avait emporté.

Rappelons que l’accord de Nouméa prévoyait un corps électoral spécifique pour les consultations relatives à l'organisation politique de la Nouvelle-Calédonie. Seuls ceux qui y figurent pourront voter lors du référendum le 12 décembre 2021. Concession exorbitante faite aux indépendantistes, il s’agissait d’interdire le droit de vote des habitants installés après 1994 et qui représentent ces fameux 17 %. Il est ainsi possible de retirer leurs droits civiques à certains citoyens !

Une question émerge : l’Etat français va-t-il continuer à se plier aux demandes des indépendantistes et à organiser des consultations jusqu’à ce que la Nouvelle-Calédonie quitte le giron français ?

Non content d’avoir bradé ou abandonné des fleurons du savoir-faire français (Alstom, Fessenheim, les chantiers de l’Atlantique, Technip…), un gouvernant inconséquent ouvre la porte à un démembrement de notre territoire et ne voit pas que l’indépendance serait un précédent désastreux : elle constituerait une caisse de résonance pour toutes les revendications de minorités qui portent en bandoulière leur haine recuite de la France et il ne serait plus jamais possible de revenir en arrière.

Se désintéresser de la situation néo-calédonienne est une erreur stratégique colossale : le domaine maritime qui lui est rattaché couvre 1,3 millions de km2, soit plus de 2 fois de la France et 9 % de la surface de l’ensemble de la zone économique exclusive (ZEE) française.

En outre, le sous-sol au large de la Nouvelle-Calédonie regorge de Nickel : avec 25% des ressources mondiales de Nickel rien qu’en Nouvelle‐Calédonie, La France possède une carte maîtresse dans le jeu des ressources minières. Rappelons que le Nickel, qui ne rouille pas, est essentiel à de nombreux secteurs industriels, au domaine de la construction et constitue une ressource clé dans la fabrication des batteries des voitures électriques.

La Chine ne s’y trompe pas et soutient les mouvements indépendantistes Kanaks (selon un rapport de l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole Militaire) ; une Nouvelle-Calédonie indépendante serait de facto sous influence chinoise.

Sachons néanmoins reconnaître que les gouvernements successifs se sont largement désintéressés du sort de l’archipel du Pacifique. Le rejet total de l’indépendance ne doit pas signifier la poursuite de cette politique du chien crevé au fil de l’eau. Mesurée à travers l’Indice de développement humain, la dynamique de rattrapage avec l’Hexagone est en panne depuis le début des années 2000, notamment en matière de santé.

2022 doit être l’occasion d’une alternance qui verra un Etat investir franchement dans les DOM COM et surtout prendre conscience que les territoires ultra-marins sont un atout considérable pour notre pays.

La France ne doit plus en effet être réduite au dessin d’un hexagone limité à 550 000 Km2, quand la réalité est celle d’un pays archipélagique de plus de 11 millions de Km2 sur les deux hémisphères, avec 500 îles sur tous les océans. L’erreur géographique de représenter la France comme la simple extrémité occidentale de la masse eurasiatique entraîne la carence stratégique d’aujourd’hui. On parle ainsi du couple franco‐allemand, de l’économie allemande... Mais la France a 30 pays voisins dans le monde. Ils s’appellent par exemple, en Nouvelle Calédonie et en Terre Adélie, l’Australie, en Guyane le Brésil, à Clipperton le Mexique ou à St Pierre et Miquelon le Canada. Enlevons nos œillères et protégeons enfon notre territoire !

Mobilisons-nous contre ces forces centrifuges si dangereuses pour notre nation et préservons la souveraineté de la France par un large vote contre le projet d’indépendance de la Nouvelle-Calédonie.

Alexis Villepelet Porte-parole Debout la France et Responsable du projet présidentiel

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