Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

28 02 2021

Pour qu'il arrête de bloquer les traitements qui soignent : Véran démission !

Depuis des mois, j’alerte sur l’insuffisance des moyens engagés par le Gouvernement pour étudier et diffuser des traitements efficaces contre la Covid-19. Aujourd’hui, il apparaît évident que l’obstination d’Oliver Véran à refuser les propositions des scientifiques et des élus de la Nation n’est plus tenable. Chaque jour perdu est criminel. Il s’agit de sauver des vies : celles de nos concitoyens.



Seule une pression populaire saine et légitime pourra forcer le Gouvernement à changer de voie. Mobilisons-nous ! Signez cette pétition pour demander :



1°) La généralisation des compléments en vitamine D pour les personnes carencées. Plus de 40 études scientifiques prouvent son efficacité en prévention à l’infection. L’Académie de médecine l’a reconnue en mai 2020. Il faut renforcer notre immunité en diffusant la vitamine D et en mettant en place le remboursement des analyses sanguines nécessaires à un juste dosage



2°) La diffusion éclairée des traitements prometteurs comme l’ivermectine, qui, utilisés précocement, permettent de réduire la fréquence et la durée d’hospitalisation ainsi que le risque de décès. Sa fiabilité, son innocuité et ses effets curatifs ont été éprouvés et mis en évidence par 20 études randomisées dont certaines en double aveugle.



3°) Le soutien du Gouvernement aux études actuellement conduites. Le Ministère de la Santé doit impulser et non entraver, comme il l’a fait au travers de la Capnet en refusant d’accélérer les essais cliniques d’un médicament en repositionnement jugé très prometteur par l’Institut Pasteur de Lille.



4°) Le lancement d’études indépendantes sur les différents traitements utilisés à l’étranger et dont les effets semblent probants.



En conséquence, le principal responsable de cette débâcle, Olivier Véran, qui n’a cessé de montrer son mépris pour toute proposition de traitements, doit démissionner.



En misant tout sur un enfermement excessif des Français et des vaccins en pénurie, le Gouvernement a placé notre pays dans une impasse sanitaire. Il est temps d’additionner les solutions en diffusant les traitements et les soins qui ont prouvé leur efficacité.



Stop à l’omerta sur les traitements. Soignons les Français ! Sauvons des vies !

22 02 2021

Sortons de l'impasse sanitaire

Les annonces faites aujourd’hui par le préfet des Alpes-Maritimes font office d’aveu de l’échec du Gouvernement à contenir l’épidémie. Par manque d’anticipation assurément, par obstination peut-être, le Gouvernement condamne nos concitoyens de Nice et son littoral à ne sortir de chez eux que pour travailler.

Il sera donc permis de s’entasser dans les transports et de s’exposer à une contamination sur son lieu de travail, mais interdit de sortir le week-end plus d’une heure ou d’aller marcher au bord de la mer, sans aucun doute l’endroit le moins propice aux contaminations qui soit.

L’incohérence ne leur fait pas peur.

Demain, cette mesure aussi liberticide qu’incohérente pourrait être étendue à l’ensemble du territoire.

Pourtant ce troisième échec aurait pu être évité à Nice, et peut encore l’être pour le reste du territoire national. Il suffit de changer de stratégie.

D’une part, il faut mener une vraie politique de prévention auprès des populations fragiles.

Comme Madame Merkel l’a fait avec 27 millions de foyers allemands, un lot de masques FFP2, plus protecteurs, doit être envoyé aux personnes âgées et fragiles, pour leur permettre de vivre et de sortir sans prendre le risque d’être contaminés.

Une diffusion de la vitamine D doit également être menée pour renforcer notre immunité et réduire les risques de contamination, qui sont accrus chez nos anciens, souffrant fréquemment de carences.

D’autre part, il faut accroître nos moyens curatifs, pour soigner les malades et sauver des vies.

Le Ministère de la Santé doit se résoudre à diffuser les traitements efficaces comme l’ivermectine. Au lieu de freiner les essais cliniques sur les médicaments prometteurs, comme ceux de l’Institut Pasteur de Lille, le Gouvernement doit impulser la recherche médicale.

Je demande également le doublement progressif des lits de réanimation pour ne pas indexer des mesures coercitives à une saturation d’hôpitaux sous-dimensionnés. Ces ouvertures doivent être pérennes et non artificielles, pour palier la faible taille de notre système hospitalier qui compte trois fois moins de lits de réanimation rapportés à la population que l’Allemagne.

Sur ces différents points, le silence du Gouvernement ne peut plus durer. Nous sommes trop nombreux à exiger cette autre voie pour que celle-ci soit négligée plus longtemps.

Protégeons et soignons les Français !

Nicolas DUPONT-AIGNAN Président de Debout la France

17 01 2021

Lettre ouverte aux restaurateurs

Chers restaurateurs, chers serveurs, chers concitoyens qui vivent des métiers de la restauration, je vous écris car la situation est grave.

Depuis des mois, vous avez subi de plein fouet les mesures de restrictions sanitaires et vos bistrots, vos brasseries, vos auberges ou vos relais se sont vus imputer injustement la pleine responsabilité de la crise épidémique. Le gouvernement a décrété que vos établissements étaient les hauts lieux de la contamination, sans prendre la peine d’écouter l’avis de certains scientifiques. Encore moins le vôtre. Sans prendre non plus la peine de considérer les efforts que vous avez mis en œuvre pour respecter des normes sanitaires strictes : plexiglass, espacement des tables, gel hydroalcoolique, terrasses éphémères, etc. Ces normes sont pourtant respectées à la buvette de l’Assemblée nationale, dans les cantines et restaurants d’entreprises : qu’est ce qui distingue tant ces lieux de restauration de vos établissements ? Allez savoir !

Depuis des mois, vous avez été rejetés dans vos foyers, en dépit de vos efforts, de vos revendications. En dépit du bon sens. Non seulement l’épidémie n’a pas été enrayée et les mesures coercitives n’ont servi à rien : nos voisins européens qui ont laissé leurs restaurants ouverts s’en sortent mieux que nous ! Mais qui plus est, ce sont des centaines de milliers d’emplois qui ont été négligés par l’incurie de ce gouvernement. Le couvre-feu à 18h finira d’achever ceux qui vivaient encore de la vente à emporter avant 20h… Décision aussi contre-productive que redoutable.

J’entends votre malaise, je vois les fermetures en série se profiler et les faillites se multiplier, j’éprouve votre désespoir. Plus que jamais, restaurateurs, nous avons besoin de vous. Pour relever l’économie. Pour recréer nos liens sociaux évanouis. Pour redonner corps à notre pays. Plus que jamais, il nous faut agir avec raison et discernement. Il s’agit d’abandonner la logique d’enfermement et de fermeture, pour passer à une logique de protection ciblée. Il s’agit de lutter contre l’éclatement et l’isolement social, pour revenir à une simple distanciation sociale, sérieuse, pragmatique et efficace.

Avec un protocole sanitaire strict, les restaurants doivent rouvrir ! Une autre voie est possible pour vaincre l’épidémie sans tuer le pays. Sans vous tuer. J’ai proposé des mesures concrètes pour échapper au dilemme funeste enfermement/vaccination : contrôler nos frontières nationales face à l’arrivée des variants britannique et sud-africain ; distribuer des masques FFP2 aux plus fragiles ; tester massivement, et à des normes raisonnables pour éviter les faux positifs ; renforcer l’immunité avec des traitements préventifs ; soigner librement nos concitoyens avec la libre prescription de traitements prometteurs, etc.

Comme depuis le début de la crise économique et sanitaire, soyez assurés de ma détermination à vous servir et vous défendre. Votre cause relève de l’intérêt général de notre pays. A cet effet, je m’efforce de faire pression sur le gouvernement, et mon parti, Debout la France, a lancé une pétition pour peser de tout son poids contre cette déraison. Mais il nous faut impérativement conjuguer nos forces pour résister véritablement et pour l’emporter. C’est ce que nous avons réussi à faire pour l’ouverture des commerces. Clausewitz disait : « L’attaque est de nature convergente, elle applique toutes ses forces en un point ». Passons à l’offensive ! Relayez ce message, nos appels à la réouverture sur les réseaux sociaux et, tous ensemble, nous parviendrons à faire céder le gouvernement !

Mes pensées les plus sincères à nos concitoyens meurtris par cette crise.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Président de Debout la France

07 01 2021

Dupont-Aignan, Asselineau et Philippot écrivent à Véran sur les traitements anti-Covid

A Monsieur Olivier Véran Ministre des Solidarités et de la Santé Paris, le 2 janvier 2021

Objet: Demande d’un point d’information hebdomadaire du gouvernement à destination des Français sur l’état des traitements testés et développés contre la Covid-19 dans le monde et en France

Monsieur le Ministre, La crise que traverse notre pays depuis le mois de mars 2020 est d’une ampleur inédite. S’ajoutant aux milliers de décès imputés à la Covid-19, une récession ravageuse frappe les Français du fait des mesures de restriction adoptées par le gouvernement pour lutter contre la pandémie. La pauvreté, dans laquelle des centaines de milliers de Français ont basculé en 2020, tue aussi.Face à l’urgence de trouver au plus vite des solutions permettant un retour à la normale, qui doit être la priorité absolue de toutes les politiques menées par l’État, la politique sanitaire de votre ministère suscite de vives protestations parmi un nombre croissant de Français qui n’ont plus confiance dans la parole officielle.Tout ceci s’accompagne d’une atmosphère délétère dans le débat public où toute interrogation critique est immédiatement qualifiée de «complotiste» par les autorités et les médias, quand elle n’est pas purement et simplement interdite d’expression. Et cela, alors même qu’elle émane d'abord de professeurs mondialement réputés dans leurs spécialités -y compris d’un Prix Nobel de médecine -ou de nombreux médecins. Une telle situation est sans précédent.Or, beaucoup de questions demeurent. D'une part, sur l’origine précise du virus et sur la chaîne de transmission de la chauve-souris à l’homme. D'autre part, sur les caractéristiques exactes, l’innocuité, la durée de protection, les effets secondaires et les conditions d’acquisition auprès des laboratoires pharmaceutiques des tout nouveaux vaccins contre la Covid-19, dits à ARN messager, sur lesquels on ne dispose d’aucun recul. Nous notons que la plupart des pays du monde, hors OCDE, préfèrent les vaccins de conception classique mis au point par la Chine et la Russie.Dans ces circonstances, le choix de vos services de n’envisager comme remèdes que les confinements successifs, qui n’enrayent jamais définitivement la maladie, et la seule vaccination à ARN paraît incompréhensible. Imagine-t-on ce qui serait advenu si vos prédécesseurs s’étaient refusés à envisager tout autre remède au virus VIH que la vaccination, en écartant par principe les multi thérapies? Pourquoi, en effet, rejeter en bloc, dans ce qui apparaît comme une posture de principe, toute hypothèse de cures prophylactiques et de traitements médicamenteux contre la Covid-19, qui ont permis dans bien des pays de limiter le nombre de cas et de décès, mais aussi d’éviter une mise à l’arrêt de l’économie? Ce dogmatisme est d’autant moins justifiable qu’il contredit frontalement l’ensemble de l’expérience antérieure en matière de recherche curative.Vos services ont, dès les premiers jours, dénigré la possibilité d’un traitement à base d’hydroxychloroquine et/ou d’azithromycine, et se comportent désormais comme si les prétendues nocivité et inefficacité de ce traitement faisaient l’objet d’un consensus mondial, ce qui n’est absolument pas le cas. Il ne s’agit sans doute pas d’un cocktail miracle, mais des dizaines d’études à travers le monde tendent à prouver qu’il aurait au moins une efficacité prophylactique partielle. De nombreux pays du monde, notamment en Afrique et en Asie, y ont d'ailleurs recours dans leur panoplie thérapeutique, et l’Italie elle-même vient de l’autoriser officiellement.Nous n’insisterons pas sur l’épisode peu glorieux de l’étude falsifiée du Lancet, qui, malgré son retrait, fonde encore l’interdiction du traitement par hydroxychloroquine en France. Le refus de votre ministère de revenir officiellement sur cette décision pèse lourd dans la perte de confiance massive dont souffre le discours gouvernemental et dont, par ailleurs, vous vous inquiétez à juste titre. Nous n’insisterons pas non plus sur l’exception du Remdesivir, inefficace, nocif et ruineux, qui a mystérieusement trouvé grâce auprès de l’UE au point qu’elle en a commandé pour près d’1 Md€. Par ailleurs, plusieurs études scientifiques préliminaires récemment publiées sur l’Ivermectine montrent que ce médicament aurait des effets positifs à tous les stades de la maladie et aurait même une efficacité proche de 100% en prophylaxie. De plus, l’OMS a déclaré que ce remède est sans danger et utilisable à grande échelle. Ce médicament déjà ancien est d’un coût très raisonnable, bien inférieur à celui des vaccins et de la campagne massive de tests.Votre gouvernement n’a pas diligenté d’étude scientifique publique sur l’Ivermectine menée par des chercheurs libres de tout conflit d’intérêt. Or la question mérite d’être posée: ce médicament est-il effectivement un remède efficace, à tel ou tel stade, contre cette maladie? Pourquoi ne pas faire d’études ?S’il est découvert que ce remède n’a pas une efficacité suffisante, la France n’aura rien perdu. Mais s’il se révèle que ce remède est d’une efficacité remarquable, comme le suggèrent les premières études publiées, la France aura été l’une des pionnières dans la résolution d’une crise sanitaire, économique et sociale sans précédent, en même temps qu’elle aura sauvé des vies supplémentaires. Les scientifiques envisagent aussi bien d’autres traitements, employés ou testés à l’étranger. Notamment des traitements à base des anticorps dits « d’Eli Lilly », piste si sérieuse que son utilisation a été officiellement autorisée par l'agence américaine du médicament, ou bien encore à base de Molnupiravir, de Favipiravir, expérimenté en Extrême-Orient, de Dexaméthasone, ou de graines de Nigelle (Pakistan). Vos services dédaignent également de lancer de grandes campagnes de communication pour conseiller aux Français la stimulation des défenses immunitaires par la prise de vitamines C, D et de zinc, alors que ce sont des indications ultra-connues et qui ne peuvent avoir que des effets bénéfiques. Au lieu de cela, les Français malades sont sommés de se claquemurer chez eux en se contentant de paracétamol, les plus âgés d’entre eux étant «soulagés» dans leur fin de vie par le dangereux Rivotril. Quant à ceux qui n’ont pas contracté la maladie, ils sont priés d’attendre le vaccin comme l’on attendrait un Messie, et dans cette attente de subir de plein fouet la crise économique. Attente assortie d’un insupportable sentiment de désespoir et scandée par l’annonce lugubre quotidienne du nombre de morts.--Comme dans toute recherche thérapeutique empirique, certains des traitements envisagés dans le monde, et en France, pour contrer la Covid-19 entraîneront sans doute des déceptions. Mais d’autres fonctionneront peut-être au-delà des espoirs placés en eux. Ce qui est certain, c’est que les traitements -et pas seulement les vaccins -constituent une clé essentielle du combat contre la Covid-19. C’est la raison pour laquelle, nous, Présidents de trois partis politiques français ayant recueilli à eux trois quelque 6% des votes lors des dernières élections nationales (européennes de 2019), soit 1,2 million de suffrages, vous demandons au nom de tous nos adhérents et sympathisants:•de revenir sur votre choix incompréhensible d’écarter d’emblée l’idée même de faire procéder aux essais nécessaires pour explorer tous les traitements les plus prometteurs ;•d’exposer aux Français selon un rythme fréquent et régulier, si possible hebdomadaire, la liste exhaustive des traitements contre la Covid-19 testés et développés dans le monde et en France, et quels sont ceux que vous comptez privilégier ou, a contrario, écarter et pourquoi.Nos compatriotes découvriraient ainsi -avec surprise et espoir -l’étendue des recherches thérapeutiques qui existent à travers le monde, en dehors des recherches vaccinales sur lesquelles leur attention est aujourd'hui indûment et exclusivement focalisée.En l’état actuel des connaissances, le ministère de la Santé pourrait ainsi présenter aux médias l’avancée des études et les résultats scientifiques obtenus dans le traitement de la Covid-19 avec chacun des médicaments ou compléments suivants, de façon prophylactique puis à toutes les phases de la maladie : 1.Hydroxychloroquine 2.Azithromicyne 3.Ivermectine 4.anticorps dits «d’Eli Lilly» 5.Molnupiravir 6.Avigan (Favipiravir) 7.Dexaméthasone 8.Tocilizumab 9.SNG001 à base d'interférons bêta 10.Interféron alpha-2b 11.Anakinra 12.Graines de nigelle 13.Vitamine C 14.Vitamine D 15.Zinc .Ainsi que tout autre médicament en cours de recherche, en France et dans le monde, et dont nous n’aurions pas connaissance. Permettez-nous de souligner que notre demande - que nous allons communiquer aux médias - relève du pur bon sens et est conforme à toute l’éthique médicale depuis des siècles.Alors qu’en ces temps troublés, la parole publique a un besoin urgent de retrouver la confiance des Français, nous espérons fermement que vous lui donnerez une suite positive et que vous ferez ainsi ce qui nous paraît être le bon choix pour la santé des Français, pour leur survie économique, pour la cohésion du lien social et pour le crédit de la parole de l’État.Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions, Monsieur le Ministre, de trouver ici l’expression de nos salutations les plus distinguées.

Nicolas Dupont-Aignan - François Asselineau - Florian Philippot

31 12 2020

Retrouvez les voeux aux Français de Nicolas Dupont-Aignan !

https://www.youtube.com/watch?v=mlGQ2hTfbpY&feature=youtu.be

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15 12 2020

Un référendum pour quels objectifs ?

L’annonce d’un référendum portant sur l’inscription dans la constitution de la lutte pour le climat, l’environnement et la biodiversité constitue-t-elle une opération de communication ou une avancée réelle ?

Une chance de progrès ou un simple piège tendu à ceux qui manifesteraient leur scepticisme ?

Pour Debout la France les questions écologiques sont au cœur de notre programme et nous examinons ce projet de façon responsable en soulevant des questions essentielles.

Quelle utilité, quelles conséquences, quel sens ?

Quelle utilité juridique par rapport à la charte de l’environnement intégrée depuis 2005 dans le bloc de constitutionnalité du droit français et qui traite des droits et devoirs fondamentaux relatifs à la protection de l’environnement ?

Quelles conséquences ?

Par exemple au nom de la lutte pour le climat cette inscription constitutionnelle facilitera-t-elle toujours le massacre des paysages et l’artificialisation des espaces naturels au profits des lobbys de l’éolien ?

Ou au contraire redonnera-t-elle une chance à la recherche et développement d’une filière nucléaire plus propre et plus sûre ?

Dans le cadre de la réduction de l’empreinte carbone assisterons nous toujours à l’hypocrisie consistant à réduire nos émissions intrinsèques en important encore davantage et en externalisant les émissions ?

Ou au contraire, en intégrant le coût climat de nos importations en terme de production et de transport, rééquilibrerons-nous la production au profit du localisme ?

Quel sens à promouvoir un référendum qui n’apporte rien de nouveau tout en éludant les vraies questions.

Emmanuel Macron mesure t’il le risque de décevoir les Français en proposant un référendum qui ne serait qu’un coup politique ?

Mesure t-il l’hypocrisie des politiques, qu’il mène avec constance, contraires au combat qu’il prétend afficher en cautionnant les conditions structurelles des délocalisations et des circuits de transports climaticides ?

Mesure t-il les attentes réelles de nos concitoyens et particulièrement des plus jeunes fortement mobilisés sur les questions de climat de biodiversité et de santé environnementale ?

Ne serait-il pas plus concret de poser les vraies questions qui impactent le climat la biodiversité ou la santé environnementale, référendum à choix multiples sur le CETA, la préservation des biotopes et des paysages, les transports ...

Ainsi nous réclamons sur un sujet aussi majeur un vrai débat démocratique

L’occasion d’exposer devant l’opinion et selon des modalités équitables les questions posées et de proposer un texte soumis à référendum qui soit clair et suivit d’orientations précises pour protéger le climat, la santé environnementale et la biodiversité.



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France Candidat à l'élection présidentielle

Jean-Pierre Enjalbert Délégué National à l'Ecologie et au Développement Durable

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