Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

23 12 2021

Assez de calomnies

Depuis plusieurs jours, je suis victime d’une campagne de calomnies initiée par le journal Libération estimant que j’aurais caché ma contamination au COVID entraînant le départ de 2 collaborateurs. Mon avocat a entamé une procédure à l’encontre du journal Libération en lui adressant le droit de réponse ci-joint En application de l’article 13 de la loi sur la Presse de 1881, j’ai l’honneur par la présente, de vous demander d’insérer le droit de réponse ci-après :



Dans une série de tweets publiés le 20 décembre 2021, votre journaliste Tristan BERTELOOT a affirmé des contrevérités qu’il a ensuite réitérées dans les colonnes de votre journal à savoir, d’une part que, bien que soi-disant malade, j’aurais été responsable de la circulation du virus, pour m’être rendu à la commission des affaires étrangères du mercredi 8 décembre et d’autre part que, bien qu’étant cas contact, je n’aurais alerté personne.



De toute évidence, ce journaliste prend prétexte de mes positions contre le passe sanitaire et la vaccination obligatoire, pour remettre en cause mon sens des responsabilités et m’accuser de faire « délibérément voyager le virus » du Covid-19, sans disposer des éléments suivants :



Concernant la première accusation : en perspective d’un déplacement en Lorraine le mercredi 8 décembre, je me suis soumis à un test, comme je le fais avant de prendre le train, le mardi 7 à 19h44. De même, mon épouse avait effectué un test le même jour, dont elle a appris qu’il était lui aussi négatif à 15h38. Le lendemain, mercredi 8 décembre, je suis passé en commission des affaires étrangères à 9h30 en toute tranquillité d’esprit avant d’aller prendre mon train Gare de l’Est à 11h00 pour me rendre dans les Vosges. Le jeudi 9 décembre, j’ai effectué un autre test à Nancy dont le résultat négatif m’a été communiqué à 9h04, afin de prendre mon train à Nancy à 13h00 pour rentrer à Paris. Je n’étais par conséquent pas malade, lorsque je me suis rendu à l’Assemblée nationale.



Quant à la seconde accusation, selon laquelle j’aurais été cas contact de mon épouse sans avoir prévenu quiconque, elle est totalement mensongère, puisque mon épouse avait fait un test négatif le mardi 7 décembre à 15h38, et que ce n’est que le jeudi 9 à 13h00, en prenant mon train, que j’ai appris de sa part, que son nouveau test, cette-fois ci PCR et dont le résultat lui est parvenu à 10h41, était positif. Dès mon arrivée gare de l’Est, je suis rentré chez moi et pouvant être cas contact, je me suis isolé et j’ai annulé ma présence prévue au Conseil municipal d’Yerres le soir.



J’ai alors effectué un troisième test le vendredi 10, qui s’est avéré lui positif. Je suis donc resté à mon domicile en isolement pour me soigner.



Les affirmations de Monsieur Tristan BERTELOOT sont donc mensongères et portent atteinte à ma responsabilité de citoyen et à mon éthique d’élu !



Par ailleurs, Pierre-Louis Gali, ancien directeur de la communication a adressé ce jour à la presse le démenti suivant : Depuis quelques jours, Nicolas Dupont-Aignan est victime d’une campagne de diffamation odieuse, me salissant d’un même geste.



Certains articles, notamment celui du Canard Enchaîné, ont rapproché deux événements concomitants – la démission en bons termes que je lui ai remise, et l’infection au Covid-19 dont il a été l’objet – pour fabuler des causes à mon départ, sans même avoir pris la peine de me consulter.



Disons-le sans détour : mon départ n’est en rien lié à la maladie contractée ou à quelque motif politique. Une reprise d’études et des événements familiaux ont présidé à cette décision, convenue d’un commun accord avec Nicolas Dupont-Aignan.



Quant à la prétendue négligence dont il aurait fait preuve dans son isolement, elle me semble tout aussi calomnieuse. De retour d’un déplacement dans les Vosges le jeudi 9 décembre, mes rendez-vous avec lui ont été tous ajournés lorsqu’il a appris être « cas contact » dans l’après-midi. Il m’a apporté la confirmation de la positivité de son test le vendredi 10 au matin, informant par la suite l’ensemble des personnes croisées récemment.



Cette campagne indigne à son endroit n’a donc d’autre but que d’entacher la réputation d’un candidat à l’élection présidentielle, dans la période cruciale de recherche de parrainages. Je renouvelle mon amitié et mon soutien à Nicolas face à ce déferlement de boue et de médiocrité.



Pierre-Louis GALI Ex-directeur de communication



Dorénavant, je porterai systématiquement plainte contre les organes de presse qui publient de fausses informations de nature à me diffamer.



Nicolas Dupont Aignan Président de Debout la France Candidat à l'élection présidentielle

15 12 2021

Masques chez les enfants à l’école

« Maman, ce n’est plus un sac à goûter que tu me prépares le matin mais un sac de masques ! »

L’OMS demande de se préoccuper du sort des enfants dans le cadre des mesures anti-covid ; cela concerne la vaccination, qui fera l’objet d’un prochain article, mais aussi les masques

Dr KIERSEK : les enfants ne sont pas les moteurs de l’épidémie ;

Le taux d’incidence est remonté en Aout 2021 alors que les écoles étaient fermées et n’est pas remonté en septembre au moment de la rentrée, mais seulement début Novembre.

Les pédiatres sont unanimes : la Covid n’est pas une maladie pédiatrique

La SPF (société pédiatrique de France) nous dit que parmi tous les virus qui touchent l’enfant, le Sars COV 2 est un des moins pathogènes ; il n’y a eu que trois décès d’enfants qui avaient des comorbidités ; les enfants ne font pas de formes graves.

Les enfants sont peu porteurs et peu transmetteurs : il n’y a pas de hausse significative de décès dus à la Covid dans les tranches d’âge qui sont en contact avec les enfants en milieu scolaire ou périscolaire ; de nombreuses études existent à l’international : base PUBMED.

Dr Martin BLACHIER : les enfants, vous méritez mieux que ça !

Actuellement, les enfants sont les plus dépistés d’où l’explosion du taux d’incidence mais ils sont les plus protégés par leur système immunitaire qui nous protège aussi.

Le masque a été présenté comme une nécessité, une obligation instaurée pour freiner la propagation du virus ; or il doit être prouvé que cela est utile pour freiner le développement de la maladie.

Depuis le 15 novembre 2021, à nouveau, le masque est obligatoire pour les élèves de primaire et cela même en cours de récréation ! ils doivent le garder aussi pendant le sport en plein air !

Beaucoup de parents, réunis en collectifs, se sont inquiétés à juste titre du port du masque chez leurs enfants à l’école : car cela représente une amplitude horaire énorme : de 8h à 10 h par jour ! avec juste la pause du midi à la cantine qui est très courte.

Or, quelles peuvent être les conséquences sur la santé de ce port de masques en continu ? Quel est le bilan coût pour la santé de l’enfant /avantage pour freiner l’épidémie ?

Dans la Sarthe, un collectif de « parents atterrés », avec des représentants de 73 départements de France ont décidé d’attaquer l’Etat devant la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme) pour violation des droits à la santé et à l’instruction des enfants. En effet l’article 11 de la Charte Sociale Européenne stipule : toute personne a le droit de bénéficier de toutes les mesures lui permettant de jouir du meilleur état de santé qu’elle puisse atteindre.

Par plusieurs aspects, la mesure relative au port du masque pour les enfants à l’école constitue une atteinte à leur droit à la santé.

Une analyse des conséquences sur la santé du port du masque en continu a été demandé à l’Etat mais celui-ci refuse de faire cette analyse coût l’enfant / avantages pour la population. Le conseil d’Etat, dans son ordonnance de référé du 1er juin 2021 a débouté les associations de parents. Quels peuvent-être ces risques ?

Risques sur la santé physique : risques respiratoires, manque d’air en particulier pour les enfants asthmatiques, troubles dermatologiques avec des irritations et des éruptions, gêne par la buée occasionnée sur les lunettes.

Risques sur la santé mentale : le port du masque génère de l’anxiété, du stress, des idées noires et même des gestes suicidaires chez les enfants !

Le fait d’être désignés comme vecteurs de contagion envers leurs grands parents en particulier, sans le savoir, est traumatisant et très culpabilisant.

M. Castex n’hésite pas à dire que c’est sa fille qui lui a transmis le Covid !

Peur d’être réprimandé par la maitresse, qui applique à la lettre ce protocole sanitaire excessif, si l’enfant porte mal son masque, si le masque est descendu sous le nez.

Certains témoignages parlent de punition ! comme si la situation de ce masque mal porté avait une valeur morale passible de punition.

Les contacts main – face sont déjà très fréquents en temps normal, l’enfant va sans arrêt le toucher pour le remettre en place.

Risques sur les apprentissages : comment voulez-vous apprendre correctement à lire et écrire en CP et être corrigé par la Maîtresse avec la bouche recouverte de part et d’autre ?

Les orthophonistes sont très inquiets sur l’apprentissage des enfants ; les psychologues spécialisés dans le développement des enfants alertent sur les conséquences de façon globale sur l’équilibre, les apprentissages, l’épanouissement social et personnel.

Le masque cache les émotions que le visage porte sur lui : joie, peur, colère, tristesse, étonnement ; il fait se replier sur lui-même l’enfant sensible et intraverti qui va se cacher derrière ce masque ; le plus fort va en profiter : tous adoptent une posture qui n’est pas la leur. Ils sentent intuitivement que cela ne prend pas en compte leurs besoins fondamentaux.

L’environnement de l’enfant devient menaçant et dangereux, ignore ses besoins essentiels de croissance et la connexion émotionnelle devient difficile.

On supprime l’accès au sourire et aux émotions …

Or on sait que la communication non verbale est très importante (80 % de la communication est non-verbale) : la perception du visage est indispensable pour bien se comprendre, pour s’ajuster à l’autre et pour développer des qualités humaines comme l’empathie.

Tout cela génère des problèmes d’ajustement social qui augmentent le risque de développer des troubles émotionnels ultérieurement, ce qui est très préoccupant. Quand les effets seront connus, il sera trop tard ..et on ne peut se reposer sur l’argument de l’incroyable capacité d’adaptation de nos enfants ..

L’école est le lieu où les enfants initient leurs premières relations sociales et les enseignants devraient porter un masque transparent pour qu’au moins les élèves puissent voir la bouche et les mimiques.

Il faut remettre l’intérêt supérieur de l’enfant au centre des préoccupations des adultes pour leur permettre de grandir dans un contexte respectueux de leurs besoins.

En Allemagne, il a été décidé que les restrictions apportées aux droits fondamentaux des enfants sont disproportionnées par rapport au faible bénéfice car de nombreux effets secondaires sont suspectés sur le bien-être physique, psychique et social des enfants. Quelles conséquences sur la société elle-même ?

Quelle société préparons-nous en instillant à tous les enfants de France, dès leur plus jeune âge, qu’ils vivent dans une société dangereuse, où le risque de maladie les menace en permanence, en leur apprenant qu’ils sont des dangers les uns pour les autres et qu’ils doivent se protéger et se méfier de leurs camarades ?

Qu’ils doivent même protéger les adultes ; on leur fait porter à 6 ans des responsabilités qui ne sont pas les leurs ; c’est aux adultes de protéger les enfants et non l’inverse.

Le port du masque est un acte médical et il est de notre devoir de s’assurer de celui-ci ne nuit pas à la santé. Or aucune étude ne peut démontrer l’innocuité ni l’efficacité pour réduire la propagation du virus.

N’oublions pas non plus les autres virus, particulièrement virulents cette année chez les enfants et qui inquiètent les pédiatres et emplissent les services de pédiatrie déjà en manque de personnel : rhinites, gastro entérites, bronchiolites ; en effet, les enfants n’ont pas eu à se battre contre ces virus l’an dernier et n’ont pas développé d’anticorps.

C’est ce qu’on appelle la dette immunitaire : L’application aussi large et prolongée des gestes barrière pourrait avoir des conséquences sur cet entrainement de l’immunité et pénaliser les défenses : il est légitime de se poser la question.

Sans compter le coût financier porté entièrement par les familles qui doivent mettre 3 masques par jour dans le sac à goûter ; or, il ne s’agit pas d’une fourniture scolaire comme les autres mais un dispositif de santé publique et l’Etat devrait en porter sa part.

A debout la France, avec Nicolas Dupont-Aignan, nous pensons que le gouvernement se trompe encore une fois de cible ; que le port du masque à l’école ne présente pas de balance bénéfices / risques positive.

Nous demandons une étude sérieuse sur cette balance.

Nous préconisons l’installation de purificateurs d’air dans les écoles depuis des mois, ce qui n’est toujours pas fait. (En plus de l’aération régulière).

Respirer librement semblait incontournable pour vivre, il semblerait que ce soit devenu accessoire pour le gouvernement et pour nos enfants.

Nous pensons que le sport à l’école est fondamental et ne doit pas se faire avec un masque ; l’air extérieur étant dénué de danger.

Préservons le développement physique, mental et psychologique de nos enfants car le visage c’est l’identité et nous refusons cette déshumanisation.

Les enfants sont notre priorité car ils sont l’avenir de notre Nation ; nous nous devons de les protéger et de leur permettre un développement global qui préserve leur santé.

Véronique Rogez Déléguée Nationale à la Santé

Cécile Bayle de Jessé Vice-présidente - Déléguée nationale à l'épanouissement familial

08 12 2021

La Nouvelle-Calédonie doit rester française

Le 12 décembre prochain, la Nouvelle-Calédonie doit organiser un troisième référendum sur son indépendance, après ceux de 2018 et de 2020 où, malgré les intimidations scandaleuses de Kanaks postés devant certains bureaux de vote, malgré l’exclusion de 17 % des habitants réputés loyalistes, le « non » à l’indépendance l’avait emporté.

Rappelons que l’accord de Nouméa prévoyait un corps électoral spécifique pour les consultations relatives à l'organisation politique de la Nouvelle-Calédonie. Seuls ceux qui y figurent pourront voter lors du référendum le 12 décembre 2021. Concession exorbitante faite aux indépendantistes, il s’agissait d’interdire le droit de vote des habitants installés après 1994 et qui représentent ces fameux 17 %. Il est ainsi possible de retirer leurs droits civiques à certains citoyens !

Une question émerge : l’Etat français va-t-il continuer à se plier aux demandes des indépendantistes et à organiser des consultations jusqu’à ce que la Nouvelle-Calédonie quitte le giron français ?

Non content d’avoir bradé ou abandonné des fleurons du savoir-faire français (Alstom, Fessenheim, les chantiers de l’Atlantique, Technip…), un gouvernant inconséquent ouvre la porte à un démembrement de notre territoire et ne voit pas que l’indépendance serait un précédent désastreux : elle constituerait une caisse de résonance pour toutes les revendications de minorités qui portent en bandoulière leur haine recuite de la France et il ne serait plus jamais possible de revenir en arrière.

Se désintéresser de la situation néo-calédonienne est une erreur stratégique colossale : le domaine maritime qui lui est rattaché couvre 1,3 millions de km2, soit plus de 2 fois de la France et 9 % de la surface de l’ensemble de la zone économique exclusive (ZEE) française.

En outre, le sous-sol au large de la Nouvelle-Calédonie regorge de Nickel : avec 25% des ressources mondiales de Nickel rien qu’en Nouvelle‐Calédonie, La France possède une carte maîtresse dans le jeu des ressources minières. Rappelons que le Nickel, qui ne rouille pas, est essentiel à de nombreux secteurs industriels, au domaine de la construction et constitue une ressource clé dans la fabrication des batteries des voitures électriques.

La Chine ne s’y trompe pas et soutient les mouvements indépendantistes Kanaks (selon un rapport de l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole Militaire) ; une Nouvelle-Calédonie indépendante serait de facto sous influence chinoise.

Sachons néanmoins reconnaître que les gouvernements successifs se sont largement désintéressés du sort de l’archipel du Pacifique. Le rejet total de l’indépendance ne doit pas signifier la poursuite de cette politique du chien crevé au fil de l’eau. Mesurée à travers l’Indice de développement humain, la dynamique de rattrapage avec l’Hexagone est en panne depuis le début des années 2000, notamment en matière de santé.

2022 doit être l’occasion d’une alternance qui verra un Etat investir franchement dans les DOM COM et surtout prendre conscience que les territoires ultra-marins sont un atout considérable pour notre pays.

La France ne doit plus en effet être réduite au dessin d’un hexagone limité à 550 000 Km2, quand la réalité est celle d’un pays archipélagique de plus de 11 millions de Km2 sur les deux hémisphères, avec 500 îles sur tous les océans. L’erreur géographique de représenter la France comme la simple extrémité occidentale de la masse eurasiatique entraîne la carence stratégique d’aujourd’hui. On parle ainsi du couple franco‐allemand, de l’économie allemande... Mais la France a 30 pays voisins dans le monde. Ils s’appellent par exemple, en Nouvelle Calédonie et en Terre Adélie, l’Australie, en Guyane le Brésil, à Clipperton le Mexique ou à St Pierre et Miquelon le Canada. Enlevons nos œillères et protégeons enfon notre territoire !

Mobilisons-nous contre ces forces centrifuges si dangereuses pour notre nation et préservons la souveraineté de la France par un large vote contre le projet d’indépendance de la Nouvelle-Calédonie.

Alexis Villepelet Porte-parole Debout la France et Responsable du projet présidentiel

03 12 2021

Guadeloupe : l’état d’urgence, le vrai

Le vendredi 26 novembre, le ministre des Outre-mer S. Lecornu a évoqué une autonomie de la Guadeloupe sans voir qu’elle serait un précédent désastreux et constituerait une caisse de résonance pour toutes les revendications de minorités qui portent en bandoulière leur haine recuite de la France.

Le gouvernement prouve aussi et surtout qu’il est totalement déconnecté de la situation en Guadeloupe et que cette solution passe totalement à côté des problèmes sur place.

Pyromane comme trop souvent, le gouvernement avait jeté les Guadeloupéens dans la rue lorsqu’il avait décrété l’obligation vaccinale pour les soignants et les pompiers et les suspensions de contrats de travail qui en découlent en cas de refus, mesures contre lesquelles Debout la France s’insurge depuis des mois. Il est particulièrement choquant de stigmatiser et de mettre au ban de la société ceux-là mêmes qui, en mars 2020, ont combattu le COVID sans protection parce que ce gouvernement et le précédent avaient fait montre d’une scandaleuse imprévoyance en négligeant les stocks de masque.

En matière de santé publique, les difficultés auxquelles la métropole est confrontée sont souvent exacerbées dans les Outre-mer et particulièrement en Guadeloupe où les hôpitaux connaissent les pires difficultés de fonctionnement, notamment à cause du manque de personnel soignant et du manque de lit. La décision de suspendre les non vaccinés accentue dramatiquement les pénuries.

Nous appelons naturellement en Guadeloupe, dans l’ensemble des Outre-mer et en métropole à lever cette obligation vaccinale pour les soignants, qui peut être remplacée avantageusement par des tests réguliers.

Pour autant, l’explosion de violence engendrée par cette situation, les tirs sur les forces de police sont inadmissibles. L’autorité de l’Etat doit s’exercer partout et les honnêtes citoyens ne doivent pas être pris en otage par des minorités. A l’instar du mouvement des gilets jaunes noyautés par les casseurs d’extrême gauche, le mouvement légitime de protestation contre la politique sanitaire du gouvernement comprend hélas quelques énergumènes sans foi ni loi qui cherchent à paralyser l’île et se repaissent du chaos créé.

La nation ne se couche pas devant les émeutiers qui doivent éprouver la rigueur de l’Etat dans son expression la plus ferme. Un délit, une condamnation, une peine exécutée.

Malheureusement, la camarilla de traîtres toujours à l’ouvrage pour affaiblir la France trouve en cette crise un nouveau prétexte pour démembrer notre territoire et parler d’autonomie voire d’indépendance de nos territoires ultra-marins.

Ces individus sans vision, sans ambition pour notre beau pays ne voient pas que la France ne saurait être réduite au dessin d’un hexagone limité à 550 000 Km2, quand la réalité est celle d’un pays archipélagique de 11 millions de Km2 sur les deux hémisphères, avec 500 îles sur tous les océans. L’erreur géographique de représenter la France comme un hexagone entraîne la carence stratégique d’aujourd’hui. On parle ainsi du couple franco‐allemand, de l’économie allemande... Mais la France a 30 pays voisins dans le monde. Ils s’appellent par exemple, en Nouvelle Calédonie et à la Terre Adélie, l’Australie, en Guyane le Brésil, à Clipperton le Mexique ou à St Pierre et Miquelon le Canada. Enlevons nos œillères et protégeons notre territoire !

Au sein de notre République une et indivisible, les Outre-mer occupent une place singulière liée à leur histoire et à leur éloignement. Alors qu’un très fort sentiment d’appartenance à la nation et qu’un lien indéfectible les unit à l’hexagone, les Ultramarins ont le sentiment d’être isolés, voire oubliés de leurs compatriotes de métropole. Le phénomène s’est accentué au cours des dernières années. Le scandale du chlordécone, ce pesticide qui a empoisonné les sols, les rivières et la mer pour des siècles et qui provoque des nombreux cancers, le scandale de l’absence d’eau potable, la vie chère sont autant d’éléments qui nourrissent une colère légitime.

Reconnaissons que les gouvernements récents se sont largement désintéressés de notre Outre-mer et que, depuis Jacques Chirac, la France n’a plus de vision ultramarine. Assez de cette politique du chien crevé au fil de l’eau. Mesurée à travers l’Indice de développement humain, la dynamique de rattrapage entre les Outre-mer et l’Hexagone est en panne depuis le début des années 2000, notamment en matière d’éducation et de santé.

2022 doit être l’occasion d’une alternance qui verra un Etat investir franchement dans les Outre-mer et surtout prendre conscience que ces territoires constituent un atout considérable pour notre pays.

Alexis Villepelet Porte-parole Debout la France Responsable du projet présidentiel

20 11 2021

Informations communications

Bonjour à toutes et tous

Pour des raisons techniques de migration d’hébergement de ce blog et de changement de logiciel, nous sommes dans l'obligation d'en supprimer provisoirement l’accès aux commentaires. Vos contributions de conseils et de réflexions pourront se reporter momentanément sur les réseaux Facebook - Twitter ou Instagram .....lieux de communication où NDA est très présent et fort suivi. Des billets ponctuels continueront à être publiés en attendant la fin de ces migrations et ces évolutions informatiques.

A bientôt chers compagnons en comptant sur votre compréhension.

La modération

10 11 2021

Demandez le programme ....

Nous souhaitions vous faire partager les grands axes de notre programme, dont nous approuverons la totalité du contenu en Conseil national le 27 novembre. Ces axes sont au nombre de cinq :



- Rendre le pouvoir aux Français, en refondant notre démocratie pour extirper le pouvoir des mains de Bruxelles, de la finance, des multinationales et des lobbys pour renouer avec notre souveraineté populaire républicaine : "le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple".



- Récompenser le travail, pour retrouver le sens de la prospérité, offrir un avenir à notre jeunesse, et retrouver une grande production française, seule capable d'assurer à terme notre indépendance et le financement de notre système social.



- Rétablir l'ordre, pour juguler la submersion migratoire et le laxisme judiciaire qui mettent en danger les Français au quotidien et menacent notre cohésion nationale.



- Reconstruire nos services publics, pour que tous les citoyens aient un accès égal à la Santé ou l'Education après des décennies de coupes budgétaires et de mauvaise gestion dans les organes vitaux de la Nation. Il s'agira d'investir tout particulièrement dans les villes moyennes, la ruralité et l'Outre-Mer qui ont subi trop de départs de nos services, trop de fermetures de gares, de postes ou de cabinets médicaux.



- Développer une écologie positive et intelligente qui règle les vrais problèmes des émissions - les échanges mondiaux et les centrales à charbon chinoises et allemandes - sans saborder les Français ou les harceler en restrictions ! Une écologie humaine qui défend l'Homme, son alimentation, et la Nature, ses paysages.

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