Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

La France dans le monde

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24 01 2022

RENDRE Aux FRANÇAIS LEUR LIBERTÉ

RENDRE AuX FRANÇAIS LEuR LIBERTÉ ET À LA FRANCE SON INDÉPENDANCE

La France n’est pas la France si elle n’est pas libre, c’est à dire souveraine. Il faut ainsi rendre le pouvoir aux Français et son indépendance à notre pays, le premier ayant été confisqué par un système oligarchique miné par les conflits d’intérêts, la seconde n’étant plus que ruines à cause du choix de la dépendance extérieure qui va de pair avec le refus de la démocratie et le pillage de notre économie. Ainsi que le disent depuis près de vingt-cinq ans les gaullistes qui n’ont pas renoncé à leurs valeurs et à leur idéal, à une « certaine idée de la France », tout se tient : la prise du pouvoir par une classe politicienne démagogique, prédatrice des places et des prébendes et oublieuse de l’intérêt général, conduit à la mise sous tutelle extérieure du pays pour empêcher le peuple français, en le culpabilisant, de secouer le joug de ces élites égarées. La crise sanitaire a conduit le pouvoir dans une fuite en avant liberticide. D’état d’urgence en état d’urgence instrumentalisant la peur, nos dirigeants ont bafoué les principes républicains les plus élémentaires. Rendre leur liberté aux Français avec l’abandon immédiat du Passe sanitaire et du Passe Vaccinal sera ma première décision. Rendre le pouvoir au peuple français, c’est aussi passer un grand coup de balai dans une vie politique abîmée par les apparatchiks et les néo-féodaux qui ont fait main basse sur le Bien public : il faut une fois pour toutes les empêcher de nuire en les remplaçant par des élus, vierges de toute condamnation, dévoués à l’intérêt général ! Rendre le pouvoir au peuple français, c’est aussi refonder notre démocratie autour de l’esprit originel de la Ve République, dévoyé au fil du temps : le règne de la souveraineté populaire, exprimé par le suffrage universel et le Référendum doit être réaffirmé et renforcé. Rendre le pouvoir au peuple français, c’est enfin en finir avec le carcan supranational de Bruxelles qui,sous prétexte d’accéder à une ère nouvelle en réalité utopique et dangereuse, enferme notre pays dans un système européen favorisant outrageusement l’Allemagne et qui, symétriquement, affaiblit la France dans sa puissance économique, sa cohésion nationale, l’exercice de sa démocratie et son rayonnement mondial. Il faut mettre un terme à cette euthanasie antidémocratique et antinationale qui n’a ni justification ni nécessité. En bâtissant l’Europe des nations libres et des projets concrets à la carte, la France va briser ses chaînes, retrouver sa vitalité économique et pouvoir renouer avec une vocation stratégique mondiale qu’elle n’a que trop longtemps délaissée. La France pourra alors de nouveau déployer sa politique extérieure d’envergure mondiale, restaurer son rang et reconquérir son indépendance, profitable à un monde où l’absence de notre pays a cumulé ses effets néfastes depuis des décennies. Reconquérir l’indépendance nationale, c’est ainsi, et tout d’abord, réorienter en profondeur notre diplomatie et lui donner des moyens à la hauteur. Reconquérir l’indépendance française, c’est encore donner un puissant essor à la Francophonie, l’une des clés primordiales de notre puissance et de notre influence de demain, tout en reconnaissant davantage les Français de l’étranger, qui en sont des acteurs privilégiés. Enfin, la reconquête de l’indépendance nationale oblige à la remise à niveau de l’outil de défense, aujourd’hui en péril, par la mobilisation de 2,5% de notre PIB : avoir des prétentions diplomatiques sans s’en donner les moyens constitue en effet une erreur que notre France libre ne commettra pas.

1 Suppression de l’état d’urgence sanitaire et des mesures liberticides comme le passe sanitaire ou vaccinal.

2 Recours à la pratique référendaire sur les sujets clés :

UE, code pénal, immigration, école, laïcité...

3 Instauration du référendum d’initiative populaire ou citoyenne (RIC) à partir de 500 000 signatures.

4 Prise en compte du vote blanc dans les résultats des élections ; s’il est majoritaire, le scrutin est reporté.

5 Retour au septennat avec possibilité d’un referendum révocatoire d’initiative citoyenne à mi-mandat.

6 Introduction d’une dose de proportionnelle : 100 députés sur les 500 députés.

7 Casier judiciaire vierge pour tout élu.

8 Suppression des privilèges et des avantages indus des anciens présidents, premiers ministres et ministres.

9 Abrogation de la loi NOTRe pour rendre aux communes leurs compétences.

10 Remplacement de l’Union Européenne destructrice de notre démocratie et réductrice de notre puissance par un nouveau traité instituant une communauté des Nations libres et des projets à la carte.

11 Sortie du commandement militaire intégré de l’OTAN.

12 Remise à niveau de notre outil de défense en sanctuarisant le budget à 2,5% du PIB (2% à l’heure actuelle), en recrutant 40 000 soldats sur la durée du quinquennat (-59 000 militaires entre 2007 et 2017), en rattrapant le retard d’équipement et en revalorisant la solde de nos militaires qui risquent leur vie sur les théâtres d’opérations.

13 Déploiement d’une politique étrangère indépendante qui sert les seuls intérêts du pays et renforcement de notre outil diplomatique qui joue un rôle inestimable dans la diffusion de nos valeurs et le soutien de nos entreprises.

14 Soutien et développement à grande échelle de la francophonie : renforcement de la protection du français sur le modèle de l’ancienne loi Toubon, et institution d’un véritable « droit au français », notamment dans les entreprises.

15 Guerre totale contre les mouvements terroristes islamiques en coopérant avec les Etats qui partagent le même objectif et protègent les Chrétiens d’Orient.

16 Lancement d’un partenariat renforcé pour développer l’Afrique (protection des ressources minières, barrière verte au Sahel, plan d’électrification, maintien de son agriculture et promotion des droits des femmes pour réussir la transition démographique)

20 03 2021

Misons sur notre plus bel atout : le français et la Francophonie !

Nous ne comptons plus les anglicismes introduits dans les publicités et communications commerciales (« Unboring the future » pour la Peugeot 208, « Do anywhere, go everywere » pour la Renault Twingo…) et messages du Gouvernement (Start-up Nation, cluster, tracking …), jusqu’au cœur des textes législatifs (loi sur les Fake news, loi sur le Burn-out…).

C’est pourquoi, face au manque d’autodiscipline des différents acteurs du monde politique, économique, social et culturel, en matière d’emploi de la langue française, j’ai pris l’initiative de rédiger une proposition de loi visant à renforcer la défense et l’affirmation de la langue française et de la Francophonie.

Cette initiative vise à renforcer les dispositions de la loi TOUBON, en modifiant certaines clauses et en y ajoutant des mesures inspirées directement de la Charte de la langue française Québécoise.

L’Organisation internationale de la Francophonie regroupe 88 Etats et 300 millions de locuteurs sur l’ensemble du globe. Demain, la communauté francophone pourrait atteindre 750 millions d’individus en vertu de l’explosion démographique de l’Afrique.

Le français est un atout majeur pour notre pays. Mais il est aussi un défi qu’il nous faut relever dès aujourd’hui. Parmi les 88 pays de l’OIF, 24 sont des PMA. Or, dans ces pays, 90% de la population sera âgée de 15 à 29 ans en 2030 et il faudrait former quelques 6 millions de professeurs pour y faire face selon Imma Tor, conseillère au cabinet de Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de la Francophonie. La France, en partenariat avec ses alliés et amis francophones, en a les moyens et le devoir.

En 2022, je serai le candidat :

   De la défense de la langue française dans nos administrations, nos textes législatifs, et mieux encore, dans nos écoles, avec un renforcement de son apprentissage
   De l’affirmation du français dans nos entreprises, en instituant un véritable « droit au français », et en contrôlant strictement médias et publicités
   Du développement du français à l’international, avec :
       Une augmentation des aides aux associations et institutions qui le promeuvent
       Une augmentation de l’aide au développement concentrée sur le monde francophone, notamment en Afrique
   Du rayonnement du français, avec :
       La constitution d’un grand média de la francophonie
       La diffusion de nos produits culturels à l’étranger
       La création de grandes universités francophones d’excellence à l’étranger, en relation avec nos centres de recherche.
       La création d’une académie destinée aux étrangers passés par nos écoles pour en faire les ambassadeurs de notre pays dans leur pays d’origine dans les secteurs économiques et culturels.
   Du français comme langue internationale, notamment en Europe, où notre langue doit reprendre sa place naturelle de langue officielle des prochaines instances d’une Europe des nations libres et indépendantes

Dans ce monde plein d’opportunités, la Francophonie va vivre une phase d’expansion inédite et soyez assurés que je défendrai toujours le rayonnement de la France, la beauté, les atouts et l’héritage inégalé de sa langue.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

24 09 2020

La Commission Européenne veut imposer son laxisme migratoire à toute l’Europe !

La Commission Européenne a présenté, ce mercredi 23 septembre, un pseudo plan de gestion de l’immigration qui est censé résoudre les problèmes terribles rencontrés par les pays membres depuis qu’Angela Merkel a unilatéralement ouvert les portes pour satisfaire son marché du travail vieillissant, renvoyant les migrants les moins compétents dans les pays voisins sans aucune responsabilité ni solidarité.

Hélas, ce plan n’en est pas un. Au lieu de combattre l’immigration et réduire massivement les entrées, c’est-à-dire appliquer la volonté d’une large majorité de citoyens des pays européens, la Commission a cherché des moyens bureaucratiques plus irresponsables les uns que les autres pour normaliser un afflux permanent d’immigrés en détournant le principe du droit d’asile.

Annoncée à grand renfort de communication, la suppression de l’absurde règlement de Dublin est une illusion. Ce règlement doit évidemment être supprimé puisqu’il fait porter aux pays frontaliers de l’Union européenne la responsabilité du traitement des réfugiés arrivés sur leur sol, même quand ces derniers vont ailleurs, en particulier en France, en Allemagne ou vers le Royaume Uni.

Une bonne réforme du règlement de Dublin aurait consisté à imposer aux migrants de déposer leur demande d’asile en dehors des frontières de l’UE. On en est loin !

En réalité, la Commission souhaite imposer à tous les Etats-membres un quota d’accueil d’immigrés obligatoire calculé sur la base du PIB et de la population. Comme la Commission sait que de nombreux pays patriotes comme la Hongrie ou la Pologne ne veulent pas de ces quotas, elle propose que les pays qui n’accueillent pas de migrants cofinancent l’expulsion des déboutés du droit d’asile.

Autrement dit, ce sont encore les mêmes pays, France en tête, qui accueilleront les migrants qui ne seront jamais expulsés, faute de volonté politique. En effet, entre les grands discours, les règles bureaucratiques et la réalité constatée depuis 20 ans, on sait bien que les expulsions réelles sont marginales, puisque ceux qui nous dirigent ne veulent pas vraiment limiter l’immigration pour des raisons idéologiques.

Pire encore, l’UE n’a toujours pas compris que l’absence de contrôle des frontières nationales au sein de l’espace Schengen rendait tous ces quotas aussi absurdes qu’inapplicables. Si des migrants étaient localisés en Hongrie, ils viendraient vite en Allemagne pour trouver un emploi ou en France pour toucher les allocations.

C’est donc la liberté de circulation aveugle et sans condition qu’il faut réformer !

Enfin, la Commission souhaite renforcer les pouvoirs de l’Agence européenne des droits fondamentaux, basée à Vienne, qui pourra juger du bon droit des politiques migratoires nationales et offrir une solution d’appel au rejet de demande d’asile ! La Commission souhaite en particulier autoriser les migrants à rejoindre leurs familles déjà présentes en Europe, soit une politique de « regroupement familial » puissance 27 qui a tant fait de mal à la France !

Cette réforme migratoire est tout simplement inacceptable.

La seule façon de gérer efficacement l’immigration, c’est de nationaliser la politique migratoire pour que chaque pays soit totalement responsable de ses migrants et autorisé à contrôler ses frontières. Il faut supprimer la jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union Européenne et de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui ont imposé des limites illégitimes à la liberté démocratique de chaque nation d’expulser les clandestins.

Enfin, la seule politique européenne de bon sens pour l’immigration consiste à renforcer considérablement le contrôle des frontières communes car il est évident qu’un pays aux moyens financiers comme la Grèce ne peut protéger seul toute l’Europe.

Nicolas Dupont-Aignan, Député de l'Essonne, Président de Debout La France.

24 04 2020

Avec l’Union Européenne, ce sont toujours les Français qui paient !

Pendant que toute l’attention des français est tournée vers les modalités et dates du déconfinement, le gouvernement continue à gâcher des milliards d’euros des contribuables français dans une Union Européenne qui a démontré pour la énième fois sa totale incapacité.

Ainsi, je me suis opposé à la hausse de 2 milliards d’euros de la contribution financière de la France au budget de la Commission Européenne, soit un total de plus de 23 milliards d’euros !

A l’issue de ce conseil européen du 23 avril, Emmanuel Macron, dans l’incantation, appelle les 27 pays de l’UE à aller "plus loin, plus fort" vers la souveraineté européenne. Il démontre d’ailleurs que ses discours sur le « monde d’après » qui remettrait la souveraineté française en avant n’étaient que des balivernes.

Selon lui, les Etats ne peuvent pas seuls financer un plan de relance économique européen. Et il quémande à l’Union Européenne, une capacité commune d’endettement de sortie des crises sanitaire, économique et sociale. Mais cette déclaration naïve sonne comme un aveu d’échec total et un mensonge envers les Français de bonne foi.

D’une part, il n’a pas compris qu’une souveraineté ne peut être que nationale et non européenne puisque l’Union européenne n’est pas une nation. Il ne croit pas en la France parce qu’il privilégie d’abord la préservation de l’unité de l’UE et du marché unique.

De plus E. Macron veut faire croire aux français à deux mythes : l’aide financière de l’UE et la solidarité européenne.

1) L’aide financière de l’UE n’est qu’une spoliation des impôts des Français :

Lors de la réunion du 9 avril dernier, un accord a été acté pour soutenir les économies nationales sur la base de 540 milliards d’euros et sous forme d’un paquet de trois mesures :

- Les contributions financières des Etats permettront à la Commission européenne de financer les dispositifs de chômage partiel (SURE) pour 100 milliards d’euros. - Le Mécanisme Européen de Stabilité (MES), entièrement financé par les Etats membres, est mobilisé pour un montant de 240 milliards d’euros pour les gouvernements qui le solliciteront. Les fonds du MES sont des emprunts que les États bénéficiaires devront rembourser avec intérêts en contrepartie de reformes structurelles, sauf dans le cas de la lutte contre le coronavirus. - la Banque Européenne d’Investissement (BEI), dont le capital appartient aux Etats, prévoit d’accorder 200 milliards d’euros de prêts aux entreprises.

Tout comme pour la PAC, le problème de cette aide financière de la troïka (CE, MES, BEI) - dont la technostructure sous influence allemande - est que ces prêts proviennent de notre argent public donc des impôts des français.

Depuis 2010, la France a versé 16.3 milliards d’euros directement au MES et s’expose à 143 milliards de garanties appelables en cas de défaillances. Notre pays est actionnaire à hauteur de 47 milliards d’euros dans la BEI. En somme : prête-moi ta montre je te donnerai l’heure !

Entre 2007 et 2017, la France a versé 75 milliards d’euros de plus que ce que l’UE ne lui a rendu en subvention. En 2018, cette perte nette a été de 7.5 milliards d’euros.

Non seulement l’aide financière de la troïka est d’origine française mais en plus ce plan européen est trop faible, trop tardif et trop complexe. Cette usine à gaz budgétaire est une aberration politique.

2) La solidarité européenne n'existe pas

Depuis le traité de Maastricht en 1992, les déséquilibres économiques, financiers et sociaux entre les pays du Nord et du Sud s’aggravent, sans que les premiers ne veuillent aider les seconds.

En effet, l’idée proposée par l’Italie, l’Espagne et la France, de « corona bonds », ces euro-obligations mutualisées entre pays européens, a été refusée catégoriquement par l’Allemagne, les Pays-Bas et les pays scandinaves. Mais ce projet fédéral de l’UE d’un fonds de relance économique européen massif de 1000 milliards d’euros avec une capacité commune d’endettement entre les 27 pays ainsi que des transferts budgétaires réels de l’Allemagne vers l’Italie, l’Espagne ou la France, ne verra jamais le jour.

La seule certitude est que l’union européenne profite de l’opportunité politique de la catastrophe sanitaire du COVID19 comme « alibi » pour pousser à tout prix son agenda d’intégration des Etats membres dans son fédéralisme bruxellois. L’objectif caché de l’UE est la prise de contrôle des finances publiques des états-membres voire une mise sous tutelle comme la Grèce, en particulier pour l’Italie, l’Espagne et peut-être la France compte tenu du fiasco financier du gouvernement.

Contrairement à la volonté d’E Macron d’une mise en esclavage pour dette des français avec les solutions de la troïka, Debout La France propose un projet simple, rapide et efficace, d’un plan de renflouement national de la France de 200 Mds € refinancé par la politique monétaire.

Pour restaurer la confiance, Debout la France réclame l’ouverture d’un débat démocratique sur le mode de refinancement du « plan de renflouement de la France » contre l’effondrement de notre économie.

Ne laissons pas notre destin français être décidé par des technocrates et un gouvernement incapable. La France indépendante dans l’Europe peut très bien agir vite, grâce au refinancement du duo BCE et Banque de France, pour empêcher d’être d’ici 2022 à la fois en dépression économique et sous la tutelle budgétaire de Bruxelles, de Berlin et du MES au Luxembourg. Et à terme, comme le Royaume-Uni, un financement direct de l'Etat auprès de la Banque de France, serait idéal.

C’est parce que les nations européennes seront libres qu’elles pourront coopérer de manière constructive et efficace, le strict contraire de l’UE fédéraliste actuelle.

Nicolas Dupont-Aignan, Député de l’Essonne, Président de Debout La France.

Bernard Monot, Ancien Député européen, stratégiste économique.

01 12 2014

Pourquoi je voterai en faveur d’un Etat palestinien demain

Depuis plus d'un siècle, la Palestine est disputée entre deux peuples également légitimes à y vivre. Cette opposition a dégénéré à partir de 1948 en conflits armés récurrents faisant des milliers de morts, plongeant les populations dans la terreur des attentats, des raids ou des révoltes, et menaçant la paix de toute une région, voire du monde.

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02 07 2009

A quand une politique étrangère efficace ?

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