Mardi, j’ai participé à l’émission « France Europe Express » de Christine Ockrent, consacrée à l’état de l’Europe un an après le référendum.
Les protagonistes étaient les mêmes que lors de la campagne référendaire. Jacques Barrot et Pierre Moscovici, idéologues de l’Europe supranationale, face à Arlette Laguiller et Bruno Gollnisch, pourfendeurs au demeurant plus modérés que d’habitude de l’Union actuelle. Une nouvelle fois, je n’ai cessé de rappeler que la question n’était pas d’être pour ou contre l’Europe mais de savoir quelle était l’Europe la plus efficace. Celle des peuples et des coopérations concrètes, ou celle de la supranationalité qui, voulant tout niveler par idéologie, fragilise les nations sans rien construire de tangible au niveau européen.
