Depuis bien longtemps, je n’étais pas revenu de l’Assemblée nationale comme hier soir avec le sentiment d’avoir été utile à mon pays.

En effet, à quelques uns nous avons pu éviter le vote d’un amendement à l’article 5 du projet de loi sur la recherche qui, en ratifiant l’accord de Londres sur les brevets, aurait signé la mort de la langue française dans le domaine économique et technologique.