Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

L’élection Présidentielle

Fil des billets - Fil des commentaires

12 11 2021

20 propositions pour le Produire en France

LUTTER CONTRE LA CONCURRENCE DÉLOYALE

   Renégocier les traités de libre-échange déloyaux et interdire les produits ne respectant pas nos critères environnementaux.
   Inciter les consommateurs à acheter français en rendant obligatoire l‘étiquetage de la part du “fabriqué en France” dans chaque produit ; ce qui est actuellement interdit par le droit européen

SOUTENIR LES ENTREPRISES QUI INVESTISSENT EN FRANCE

   Créer un crédit d’impôt production-en-France en baissant de moitié le taux de l’Impôt sur les Sociétés (IS) pour les bénéfices réinvestis sur le sol français.
   Réserver 75 % de la commande publique pour des produits fabriqués en France, dont une part pour les PME.
   Créer un fonds d’aide à la relocalisation doté de 5 milliards d’euros par an, qui attribuerait des aides à l’investissement en échange d’une implantation de nature visant à rééquilibrer nos territoires (zones rurales).
   Baisse des cotisations sociales employeurs pour un montant de 5Mds d’euros.

MAINTENIR LES CENTRES DE DÉCISIONS EN FRANCE

   Etablir un système d’actions préférentielles pour protéger nos entreprises stratégiques des OPA.
   Relancer la participation gaullienne des salariés et baisser le taux d’IS d’1% pour 2% d’actionnariat salarié (dans une limite de 10 points de baisse d’IS).

PRÉPARER LES RÉUSSITES INDUSTRIELLES ET SCIENTIFIQUES DE DEMAIN

   Nommer un dirigeant de PME ministre de l’Économie.
   Créer un commissariat aux Filières d’Avenir (et redéployer les moyens existants dispersés) chargé de définir les filières à développer en priorité.
   Dénoncer les traités européens ne nous permettant plus de mener une politique industrielle autonome.
   Faire de la France le paradis des chercheurs et passer la barre des 3% du PIB consacrés à la recherche, pour retrouver notre indépendance industrielle et scientifique.
   Renforcer les soutiens bancaires pour les entreprises qui conquièrent de nouveaux marchés à l’étranger.
   Déployer la fibre optique sur 100% du territoire national.

CRÉER UN ÉCOSYSTÈME FAVORABLE AUX ENTREPRISES

   Supprimer toutes les normes inutiles pour que les entrepreneurs puissent créer de la richesse en France, et supprimer deux normes pour toute nouvelle norme établie
   Valoriser l’apprentissage et adapter enfin les formations professionnelles aux besoins de l’économie réelle.
   Supprimer les charges sociales sur les emplois agricoles et sur l’embauche d’un chômeur de longue durée pendant 5 ans pour les TPE/PME
   Faciliter la transmission d’entreprises en les exonérant de droits de succession et de donation sur 90% de leur valeur (75% à l’heure actuelle).
   Favoriser les synergies universités/entreprises/recherche via des pôles de compétitivité à vocation mondiale (7 à l’heure actuelle).
   Préserver et étoffer le dispositif existant du crédit d’impôt recherche (CIR).

Retrouvez nos propositions sur notre site de campagne https://2022nda.fr/projet/

24 10 2021

Zoom sur la politique à l’égard des automobilistes

Projet présidentiel de NDA sur ce sujet https://2022nda.fr/projet/transport-automobilistes/

Mettre fin au matraquage fiscal. 1. Proposer un passage de permis de conduire à chaque jeune lors d’un service civique de 3 mois.

2. Stopper les hausses des péages : renationalisation des autoroutes (qui réalisent des bénéfices de 2 milliards d’€ par an) et rachat au prix de vente de 2005 (plus le coût des investissements réalisés moins les bénéfices reçus).*

En savoir + 3. Instaurer le sursis dans le permis à points : créer une franchise d'infraction pour les excès de vitesse inférieurs à 10 km par heure : le point est retiré seulement si une deuxième infraction est constatée dans le trimestre suivant la première infraction.

En savoir + 4. Lutter contre les bouchons provoqués par les camions en transit : Interdire totalement la circulation des poids lourds sur les autoroutes de 7h à 22h les jours de grandes affluences (départ et retour de vacances/week-ends prolongés).

5. Stopper le matraquage fiscal : supprimer la taxe sur les véhicules de société pour les véhicules produits en France.

6. Stopper la piétonisation des voies sur berge à Paris, mesure idéologique qui augmente la pollution en créant plus de bouchons.

Agir maintenant pour préparer le futur.

1. Accélérer la mise en place des tests anti-pollution en conditions réelles.

2. Remplacer les 10 millions de véhicules les plus énergivores en 10 ans par le biais d’un nouveau bonus-malus favorable aux véhicules électriques et peu polluants.

3. Accélérer la mise en place de bornes de recharge rapide pour les voitures électriques et établir un objectif d’une borne de recharge pour les 11 000 stations-service à la fin du quinquennat.

4. Poursuivre le développement des réseaux de transport en commun en encourageant les intercommunalités à privilégier les transports propres (GNL, électriques, etc.).

5. Mettre les technologies numériques au service d’une meilleure gestion du trafic (analyse des pics de circulation, fluidification du trafic à l’aide d’informations sur la circulation, gestion des feux tricolores, etc.).

6. Développer le ferroutage.

7. Investir dans les routes solaires (le groupe français Colas développe 1er tronçon de chaussée au monde. A l’heure actuelle, les coûts demeurent élevés mais les bonds technologiques pourraient permettre une baisse spectaculaire du prix de cette énergie). 8. Investir dans les véhicules autonomes qui permettront d’améliorer la sécurité et le confort des automobilistes.

Favoriser les industriels qui produisent en France.

1. Rendre le prix de la carte grise déductible des impôts pour les véhicules fabriqués en France.

2. Informer les acheteurs de la part du fabriqué en France des automobiles.

Précisions sur la reforme du permis à venir

26 06 2021

Je demande au Gouvernement de rompre le contrat avec Adrexo

La démocratie est en danger quand l’État n’est plus en mesure de l’organiser.

Le dernier scrutin des élections régionales a été marqué par une défaillance sans précédent de l’acheminement de la propagande électorale, avec 9% des plis confiés à la société Adrexo qui n’ont pas été acheminés à leurs destinataires.

A la suite de ce fiasco, la société Adrexo a demandé au ministère de l’Intérieur de confier à La Poste une partie de la mission pour laquelle elle avait été mandatée, à hauteur de 5 millions de plis électoraux.

Il y a peu, c’était l’ensemble de nos appels aux services d’urgence qui était paralysé, toujours avec le même problème d’inefficience des services sous-traités et toujours avec la même incapacité à reprendre la main pour pallier le dysfonctionnement.

Cette fuite en avant vers la privatisation de nos services publics, imposée par la technocratique et tout aussi inefficace Union européenne, montre une fois de plus ses limites

En effet, depuis une loi de 2005 transposant deux directives postales européennes, la distribution des documents électoraux est soumise à la concurrence. Cette loi, encourageant privatisations et délégations, a ouvert la porte au démantèlement d’un service public au profit de marchés privés aussi inefficients qu’opaques.

Pire, c’est ce même opérateur Adrexo qui a la charge de la distribution des plis électoraux pour l’élection présidentielle et les élections législatives de 2022 ! Ces scrutins ayant une importance sans commune mesure pour le destin du pays, il est inconcevable qu’Adrexo puisse renouveler une telle débâcle au premier tour de l’élection présidentielle, ce qui mettrait en péril la sincérité de l’élection du futur Président de la République. Ajoutez à cela les projets de vote par correspondance ou électronique, qui détruiraient l’acquis de l’isoloir en supprimant l’anonymat et l’individualité du vote et ouvriraient la porte à toutes les fraudes, et vous obtenez une élection faussée.

Aussi, Nicolas Dupont-Aignan demande la rupture totale du contrat avec Adrexo et la réaffectation de l’ensemble des missions de distribution à La Poste, seule compétente en la matière.

La démocratie ne se sous-traite pas !

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

Le Gouvernement a déposé hier au Sénat un amendement insupportable que je combattrai sans relâche. Au prétexte de vitaliser la vie démocratique par une meilleure participation au suffrage, le Gouvernement va détruire la confiance en l’élection présidentielle. Qui imagine, pour la première fois dans l’histoire de la République, le scrutin présidentiel à ce point remis en cause dans ses modalités, affaibli dans sa fiabilité, insincère dans son fonctionnement ?

Cet amendement introduirait le vote électronique, dispositif pour lequel les risques de fraudes, de pertes ou de vols de données sont élevés. Ces risques ne peuvent être écartés quand tous les jours les sites sécurisés de gouvernements et de grandes entreprises sont la cible de cyber-attaques. Ils vont peser sur la confiance des Français en la sincérité des urnes.

Le recours au vote par anticipation contrevient aux fondements d’une élection démocratique. D’abord car les citoyens doivent voter le même jour, sans biais ni asymétrie d’information entre les différents électeurs. Ensuite parce que le stockage des votes ouvre la voie à d’éventuelles manœuvres antidémocratiques entre le moment du vote anticipé et celui du dépouillement.

L’accès à des lieux de vote diffus, et distincts de la commune qui établit les listes électorales, ne permettrait plus de comptabiliser correctement les votants, et centraliserait des voix dans certains chefs-lieux.

J’appelle l’ensemble des parlementaires à s’opposer à cet amendement scélérat qui porterait atteinte à nos droits fondamentaux, et montre au mieux la maladresse de l’exécutif, au pire sa malhonnêteté.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

20 03 2007

Laissons du temps au temps...

Les témoignages de soutien et les marques de sympathie n’ont jamais été aussi nombreux depuis quelques jours !

Jusqu’aux Maires qui m’ont téléphoné pour me dire leur regret de ne pas me voir participer à l’élection présidentielle ! J’aurai préféré leur parrainage à leur déception !

Aux internautes qui se demandent pourquoi nous avons stagné dans les deux dernières semaines autour de 450 parrainages, je réponds tout simplement que bon nombre de promesses ne se sont pas concrétisées ! Les nouveaux parrainages des derniers jours, fruit de l’extraordinaire mobilisation des bénévoles à travers toute la France, n’ont fait que compenser l’évanouissement de promesses plus anciennes.

Nous avions l’impression de faire du surplace et, tel Sisyphe, repousser éternellement un rocher qui retombait sur notre tête.

Mais, encore une fois, comme je l’ai indiqué dès vendredi soir, il ne faut surtout pas se décourager. Mobilisons-nous pour le 31. Structurons définitivement Debout la République en un vrai parti politique, correctement implanté sur tout le territoire. Gardons notre cap politique.

A cet égard, je veux mettre en garde contre les fausses interprétations et rumeurs qui circulent dans les médias. Le journal le Monde a bien hâtivement interprété ma position par rapport au 1er tour. Il est d’ailleurs paradoxal de voir tous les observateurs, qui répétaient partout il y a encore 3 jours que je ne valais rien dans les sondages, insister maintenant sur mon soi-disant ralliement en faveur de x ou y.

Soyons clairs :

  1. Je ne suis pas propriétaire de voix. Les Français qui pensaient voter pour moi n’ont pas besoin de consignes, ils sont assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire.
  2. Je ne suis en aucun cas dans une logique de ralliement et je refuse cette idée selon laquelle, dès l’impossibilité d’être présent au 1er tour, je devrais m’aligner automatiquement et de manière individuelle derrière un candidat.
  3. Quant à mon positionnement personnel par rapport au 1er tour, je ne prendrai pas de décision avant le 31 mars, date à laquelle j’entendrai les militants de Debout la République.
  4. Je crois que nous devrons analyser attentivement les propositions des uns et des autres, notamment bien sûr sur l’Europe.
  5. Quelle que soit la position que nous prendrons, nous devons maintenant bâtir la force politique gaulliste et républicaine de demain.

Je demande donc à tous ceux qui partagent mes convictions de ne pas s’agiter dans tous les sens, de bien réfléchir aux moyens de progresser ensemble, de ne jamais perdre de vue l’essentiel, l’enracinement de nos idées dans la vie politique française, par rapport à l’accessoire.

Nous nous retrouverons le 31 mars.

16 03 2007

Notre combat ne cesse pas en 2007 : il ne fait que commencer !

Chers Compagnons, Chers Amis,



A quelques heures de la clôture des parrainages, il apparaît que je ne serai pas en mesure de réunir les 500 signatures obligatoires pour participer au premier tour de l’élection présidentielle.

Il s’en est fallu de peu pour que la dynamique de la campagne gaulliste et républicaine, que nous avons tous ensemble réussi à faire vivre, n’emporte la conviction des Maires et nous permette de proposer aux Français cette autre voie, possible et même nécessaire, pour redresser notre pays.

Nous le constatons tous avec tristesse, le régime des partis à remis la main sur la démocratie française, confisquant l’élection présidentielle au suffrage universel que lui avait précisément imposée le général de Gaulle pour le tenir à distance.

C’est pourquoi je ne remercierai jamais assez les Maires et élus locaux, qui ont fait preuve de liberté, d’un grand courage et de volonté, en m’apportant leur signature. Je n’oublie pas non plus celles et ceux qui n’ont pas compté leur temps pour les mises sous pli, le tractage et bien sûr les prises de contact tous azimuts pour convaincre les Maires de me parrainer.

Merci à vous tous, qui n’avez pas ménagé votre peine pour porter ma candidature et, à travers elle, une « certaine idée de la France » qui nous rassemble. Malgré notre légitime déception, n’oublions pas le travail accompli - formidable travail, réalisé avec des moyens parfois dérisoires - et ne cédons surtout pas au découragement !

A l’occasion de cette belle aventure, j’ai ressenti comme vous la formidable attente des Français pour un profond renouvellement de la vie politique française, de ses hommes, de ses pratiques et de ses idées.

De grands combats nous attendent, de grandes échéances sont devant nous. Nous ne pouvons pas baisser les bras, nous n’en avons pas le droit ! J’invite donc toutes celles et tous ceux qui se sont reconnus dans cette première tentative présidentielle à se rassembler dans Debout la République pour m’aider à tout faire pour que nos idées gaullistes et républicaines pèsent sur l’élection présidentielle et, au-delà, contribuent à l’inévitable recomposition du paysage politique français.

Maintenant, je vous donne rendez-vous le 31 mars à Paris où je vous dirai comment j’entends inscrire et prolonger notre combat dans l’avenir.

Tout ce qui compte, aujourd’hui comme jamais, c’est l’amour que nous portons à la France et notre détermination intacte à le mettre au service de notre pays.

Ne perdons pas espoir, notre combat ne cesse pas en 2007 : il ne fait que commencer !

- page 1 de 6