Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

L’élection Présidentielle

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20 03 2007

Laissons du temps au temps...

Les témoignages de soutien et les marques de sympathie n’ont jamais été aussi nombreux depuis quelques jours !

Jusqu’aux Maires qui m’ont téléphoné pour me dire leur regret de ne pas me voir participer à l’élection présidentielle ! J’aurai préféré leur parrainage à leur déception !

Aux internautes qui se demandent pourquoi nous avons stagné dans les deux dernières semaines autour de 450 parrainages, je réponds tout simplement que bon nombre de promesses ne se sont pas concrétisées ! Les nouveaux parrainages des derniers jours, fruit de l’extraordinaire mobilisation des bénévoles à travers toute la France, n’ont fait que compenser l’évanouissement de promesses plus anciennes.

Nous avions l’impression de faire du surplace et, tel Sisyphe, repousser éternellement un rocher qui retombait sur notre tête.

Mais, encore une fois, comme je l’ai indiqué dès vendredi soir, il ne faut surtout pas se décourager. Mobilisons-nous pour le 31. Structurons définitivement Debout la République en un vrai parti politique, correctement implanté sur tout le territoire. Gardons notre cap politique.

A cet égard, je veux mettre en garde contre les fausses interprétations et rumeurs qui circulent dans les médias. Le journal le Monde a bien hâtivement interprété ma position par rapport au 1er tour. Il est d’ailleurs paradoxal de voir tous les observateurs, qui répétaient partout il y a encore 3 jours que je ne valais rien dans les sondages, insister maintenant sur mon soi-disant ralliement en faveur de x ou y.

Soyons clairs :

  1. Je ne suis pas propriétaire de voix. Les Français qui pensaient voter pour moi n’ont pas besoin de consignes, ils sont assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire.
  2. Je ne suis en aucun cas dans une logique de ralliement et je refuse cette idée selon laquelle, dès l’impossibilité d’être présent au 1er tour, je devrais m’aligner automatiquement et de manière individuelle derrière un candidat.
  3. Quant à mon positionnement personnel par rapport au 1er tour, je ne prendrai pas de décision avant le 31 mars, date à laquelle j’entendrai les militants de Debout la République.
  4. Je crois que nous devrons analyser attentivement les propositions des uns et des autres, notamment bien sûr sur l’Europe.
  5. Quelle que soit la position que nous prendrons, nous devons maintenant bâtir la force politique gaulliste et républicaine de demain.

Je demande donc à tous ceux qui partagent mes convictions de ne pas s’agiter dans tous les sens, de bien réfléchir aux moyens de progresser ensemble, de ne jamais perdre de vue l’essentiel, l’enracinement de nos idées dans la vie politique française, par rapport à l’accessoire.

Nous nous retrouverons le 31 mars.

16 03 2007

Notre combat ne cesse pas en 2007 : il ne fait que commencer !

Chers Compagnons, Chers Amis,



A quelques heures de la clôture des parrainages, il apparaît que je ne serai pas en mesure de réunir les 500 signatures obligatoires pour participer au premier tour de l’élection présidentielle.

Il s’en est fallu de peu pour que la dynamique de la campagne gaulliste et républicaine, que nous avons tous ensemble réussi à faire vivre, n’emporte la conviction des Maires et nous permette de proposer aux Français cette autre voie, possible et même nécessaire, pour redresser notre pays.

Nous le constatons tous avec tristesse, le régime des partis à remis la main sur la démocratie française, confisquant l’élection présidentielle au suffrage universel que lui avait précisément imposée le général de Gaulle pour le tenir à distance.

C’est pourquoi je ne remercierai jamais assez les Maires et élus locaux, qui ont fait preuve de liberté, d’un grand courage et de volonté, en m’apportant leur signature. Je n’oublie pas non plus celles et ceux qui n’ont pas compté leur temps pour les mises sous pli, le tractage et bien sûr les prises de contact tous azimuts pour convaincre les Maires de me parrainer.

Merci à vous tous, qui n’avez pas ménagé votre peine pour porter ma candidature et, à travers elle, une « certaine idée de la France » qui nous rassemble. Malgré notre légitime déception, n’oublions pas le travail accompli - formidable travail, réalisé avec des moyens parfois dérisoires - et ne cédons surtout pas au découragement !

A l’occasion de cette belle aventure, j’ai ressenti comme vous la formidable attente des Français pour un profond renouvellement de la vie politique française, de ses hommes, de ses pratiques et de ses idées.

De grands combats nous attendent, de grandes échéances sont devant nous. Nous ne pouvons pas baisser les bras, nous n’en avons pas le droit ! J’invite donc toutes celles et tous ceux qui se sont reconnus dans cette première tentative présidentielle à se rassembler dans Debout la République pour m’aider à tout faire pour que nos idées gaullistes et républicaines pèsent sur l’élection présidentielle et, au-delà, contribuent à l’inévitable recomposition du paysage politique français.

Maintenant, je vous donne rendez-vous le 31 mars à Paris où je vous dirai comment j’entends inscrire et prolonger notre combat dans l’avenir.

Tout ce qui compte, aujourd’hui comme jamais, c’est l’amour que nous portons à la France et notre détermination intacte à le mettre au service de notre pays.

Ne perdons pas espoir, notre combat ne cesse pas en 2007 : il ne fait que commencer !

09 03 2007

Et si on parlait du fond ?

Chers Amis internautes,

Vos messages de soutien m’encouragent. Il est vrai que la période actuelle est particulièrement frustrante. Tant occupé à rechercher ces fameux parrainages, je ne peux autant que je le voudrais me consacrer à l’essentiel, débattre avec vous et relayer vos attentes.

La campagne présidentielle n’en finit pas et laisse partout un goût d’inachevé. La raison en est simple : tout est fait, volontairement ou non, pour esquiver les questions fondamentales pour l’avenir de la France.

Après le matraquage médiatique en forme du duel Ségo-Sarko, après le coup de gueule de François Bayrou contre ces mêmes médias, voilà maintenant la farce des parrainages. Résultat des courses, le débat présidentiel est vide, les candidats refusent de confronter face à face leurs propositions et les Français sont de plus en plus exaspérés.

A titre d’exemple, j’ai organisé mercredi dans l’indifférence générale une conférence de presse pour présenter une autre vision de l’Europe. Dans ces conditions, comment pouvons-nous, nous les candidats, faire vivre le débat démocratique ?

L’avenir de l’Europe, la politique étrangère, sont des sujets tabous. Les défenseurs du NON au référendum sont écartés.

Et pourtant je ne compte plus les témoignages de soutien des Français qui ne sont pas dupes de ce jeu artificiel. Merci à eux. Merci à vous.

Malheureusement tous nos compatriotes ne peuvent accéder à la vraie information.

Seule la campagne officielle permettra de rétablir l’égalité de traitement. Mais encore faut-il pouvoir y accéder. Il me manque une cinquantaine de parrainages. Merci de tout faire pour m’aider à les obtenir. C’est le seul moyen qui reste pour faire entendre ma voix, notre voix !

13 02 2007

Sommes-nous encore en démocratie ?

La campagne bat son plein et pourtant jamais le décalage n’a été aussi grand entre l’accueil que je reçois en province lors de mes déplacements et celui qui m’est fait dans les médias parisiens.

Je ne suis d’ailleurs pas le seul à subir cette injustice. Les Français ont soif de nouveauté politique, de propositions concrètes, d’échanges directs et la télévision ou la radio ronronnent, à l’exception de quelques émissions, avec toujours le même conformisme.

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10 02 2007

A vous de juger ...

Durée: 2min 57sec.

03 02 2007

Danger: les maires sous pression...

Durée: 2min 04sec.

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