« Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort / Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port »
Au soir du 22 avril 2012 dans le crépuscule d’une campagne menée avec l’énergie de ceux convaincus d’oeuvrer pour un dessein qui les dépasse, ce sont ces mots du Cid de Corneille qui s’inscrivirent dans ma mémoire.
Un an après, je n’ai rien oublié de cette pensée. 12 mois se sont écoulés et elle prend un sens que je n’avais sans doute pas osé deviner le soir même.
Le dimanche 22 avril 2012, près de 700 000 Français me firent l’honneur de leurs suffrages. Ils étaient infiniment plus que les 500 de l’armée de Rodrigue.
