Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

27 03 2021

Lettre d'une enseignante sur nos écoles

Vendredi, pour éviter coûte que coûte la fermeture des écoles, je proposais chez LCI de généraliser les tests salivaires. J’ai reçu depuis de nombreux témoignages, et notamment cette lettre poignante, d’une professeure, qui m’ont fait regretter cette déclaration. Je tiens à vous la partager :




Grâce au succès des tests salivaires, la prochaine étape sera sans aucun doute la vaccination des enfants à l’école. Dire non aux tests, c’est dire non à toutes ces restrictions absolument aberrantes que nous subissons depuis un an. Dans quelques jours, l’infirmière scolaire devra faire passer des tests dans mon école. En tant qu’enseignante, je m’inquiète à ce sujet et je souhaitais partager avec vous le fond de ma pensée. Professeur des écoles depuis bientôt une quinzaine d’années, j’ai d’abord pu observer les effets catastrophiques du masque chez les enfants depuis son instauration en novembre 2020. Les enfants sont très fatigués, ont beaucoup de mal à se concentrer en classe, m’avouent avoir soit des difficultés à bien dormir, soit avoir un gros besoin de sommeil. J’ai aussi remarqué que certains étaient très angoissés à l’idée de pouvoir attraper le virus. Nul doute que le port du masque chez les enfants aura des répercussions psychologiques chez certains d’entre eux. Pourquoi est-ce que je fais le lien avec les tests salivaires ? Le port du masque était déjà quelque chose de très compliqué à vivre pour eux, les tests salivaires seront une nouvelle étape beaucoup plus difficile à surmonter. Je vous vois déjà sourire en vous disant « En quoi cracher dans un gobelet serait traumatisant pour des enfants ? ». Tout d’abord, il faut savoir que si l’enfant est déclaré positif, il devra passer un test PCR pour confirmer le résultat. Mais une chose me semble bien plus importante encore. Jusqu’à présent, les enfants de moins de 12 ans n’étaient, dans leur immense majorité, que des cas contacts. Un parent ou l’aîné de la fratrie avait pu être infecté par le virus et le ramener à la maison, MAIS les jeunes enfants n’étaient pas les responsables directs de la propagation. Avec les tests salivaires, alors qu’ils seront en parfaite santé sans aucun signe apparent d’une quelconque maladie, les enfants deviendront directement responsables. Pour certains enfants, qui auront compris que ce n’est qu’un virus parmi tant d’autres ou qui auront des parents compréhensifs, cela se passera certainement bien. Mais pour d’autres enfants qui sont déjà extrêmement angoissés à l’idée de l’attraper et de le transmettre, ou qui ont une pression énorme de la part de leur famille de ne surtout pas rapporter le virus à la maison (parce que papa ou maman ou mamie est très fragile et pourrait mourir…), avez-vous une seule seconde pensé à ces enfants qui vont être traumatisés quand ils vont connaître leur résultat s’il est positif ? Un de mes élèves de 7 ans m’a avoué un jour « De toute façon, je sais que je vais mourir du COVID ». Pensez-vous que s’il est testé positif, il va bien le vivre ? Une autre élève de 8 ans qui était contrariée qu’on ne veuille pas jouer avec elle en récréation a sorti récemment « J’en ai marre, je vais me suicider ». J’ai eu le culot de dire à mes élèves en rentrant en classe qu’ils ne savaient pas ce que cela voulait dire. Et bien détrompez-vous, ils m’ont donné au moins 5 façons différentes de se suicider en quelques instants, à même pas 8 ans !! A méditer… Déjà que certains adultes voient la COVID19 comme Ebola, imaginez un enfant de 4 ou 5 ans… Vous ne réalisez pas comment un enfant peut transformer la réalité, et faire de cette simple situation un immense problème impossible à surmonter. J’espère de tout mon coeur me tromper mais je pense que les conséquences vont être encore une fois, comme pour les masques, dévastatrices pour ces enfants plus sensibles. Faudra-t-il qu’il arrive un drame pour que les parents ouvrent les yeux sur cette aberration de tester des enfants en pleine santé ? Renseignez-vous sur les troubles pédopsychiatriques qui explosent ces derniers mois en France, ce n’est que le début… Certains diront que les enfants d’aujourd’hui sont des êtres intouchables, qu’en 1940 ils avaient vécu bien pire. Mais à cette époque, ils n’étaient responsables de rien et on leur fichait la paix ! Ils vivaient leur vie d’enfant comme ils le pouvaient malgré les horreurs de la guerre. Aujourd’hui en 2021, on veut les rendre coupables et rejeter sur eux notre responsabilité d’adulte concernant cette situation sanitaire catastrophique dans laquelle nous sommes. Alors que si nous en sommes là, c’est surtout que trop de mauvaises décisions ont été prises, à l’encontre du bien-être de la population. Je pense qu’il est urgent que les parents prennent leurs responsabilités et réfléchissent aux conséquences de ces tests. Accepter les tests salivaires, c’est accepter d’augmenter le taux d’incidence et de continuer à voir nos libertés bafouées. C’est aussi accepter de rendre responsable son propre enfant de la propagation du virus alors que c’est à nous, les adultes, de les protéger de tout cela. Il faut aussi avoir conscience que c’est un moyen pour le gouvernement de vérifier l’approbation de la population concernant les mesures restrictives. Grâce au succès des tests salivaires, la prochaine étape sera sans aucun doute la vaccination des enfants à l’école. Dire non aux tests, c’est dire non à toutes ces restrictions absolument aberrantes que nous subissons depuis un an et qui n’ont aucun effet visible sur l’épidémie. Les enfants sont probablement porteurs, j’en ai d’ailleurs fait les frais l’année dernière avec ma fille au début du premier confinement. Mais elle avait des symptômes (fièvre et toux) et j’étais en contact avec elle 24h/24. Laissons tranquille les asymptomatiques, renforçons notre système immunitaire, protégeons et prenons soin des personnes âgées et vulnérables, arrêtons de supprimer des lits mais donnons des moyens aux hôpitaux. Et surtout, laissons nos enfants vivre en dehors de toute cette folie.

Une enseignante anonyme

14 12 2020

Message personnel de Nicolas Dupont-Aignan aux adhérents de Debout la France

“Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé.”



Cette citation de Charles de Gaulle inspire notre combat politique à tous.

En 1999, pour défendre la souveraineté de notre pays, j’ai fondé avec une poignée de vrais gaullistes Debout la République qui pris ensuite le nom de Debout la France.

Nous voulions préserver le droit du peuple français à disposer de lui-même, détricoté par la signature de traités européens signés avec inconscience par les gouvernements successifs.

Au fil du temps, nous avons bâti un mouvement politique rassemblant des hommes et des femmes sincères, droits, courageux, toujours au service de cette « certaine idée de la France ».

Vous m’avez accompagné à deux reprises en 2012 et 2017 pour présenter aux Français un choix patriote et humaniste. 1 700 000 d’entre eux m’ont fait confiance, déjouant les sondages qui annonçaient un score de 0,5% des voix.

Grâce aux efforts et au dévouement de nos militants dans tout le pays, peu à peu, à force de persévérance, Debout la France s’est imposé dans le paysage politique comme le rassemblement de l’intégrité et du bon sens.

Jamais en cette fin d’année 2020 les sondages, qui nous sont pourtant souvent hostiles, ne nous ont été aussi favorables. Je recueille par exemple 34% d’opinions favorables au même niveau que des personnalités politiques qui disposent de cent fois plus de temps d’antenne dans les médias que moi. Déjà aujourd’hui, ces mêmes sondages m’accordent entre 6 et 8% d’intentions de vote pour la présidentielle de 2022.

Mais surtout, au-delà des chiffres, toutes les enquêtes d’opinion révèlent que nos concitoyens considèrent notre mouvement (et c’est cela le plus important pour l’avenir) comme différent des autres par son honnêteté et la force de ses valeurs.

Notre Conseil National (Parlement du parti) s’est réuni à plusieurs reprises (7 juillet, 25 septembre, 7 novembre) pour décider d’un cap politique clair. Celui d’offrir une véritable alternative aux Français, dont aujourd’hui 80% rejettent le duel Macron/Le Pen qui ferait réélire le Président sortant.

Depuis, notre combat avance bien. Nous enregistrons beaucoup de nouvelles adhésions (un Député, un Conseiller Régional...). L’organisation du parti s’améliore sous la direction d’un Secrétaire Général très actif, Pierre-Jean Robinot.

Nous sommes le premier mouvement de France sur les réseaux sociaux et ma page Facebook est suivie chaque mois par plus de 10 millions de Français. Notre projet présidentiel est quasiment prêt, grâce aux contributions des uns et des autres et nous recevons de nombreuses promesses de parrainage de Maires. Enfin, dans chaque région, nos équipes préparent des listes régionales pour le scrutin du mois de juin. Déjà 10 têtes de liste sur 13 ont été désignées et plus de 850 candidats investis.



Et c’est à ce moment-là que quelques cadres ont décidé, relayés par certains journaux, inquiets de ma progression politique, de semer le poison de la division dans notre mouvement en annonçant leur soutien à Marine le Pen pour 2022.

Chacun est libre de ses choix, mais j’avoue ne pas comprendre l’intérêt, au moment où les Français se tournent vers nous, de rejoindre une candidate qui est le meilleur atout d’Emmanuel Macron.

Comme je l’ai expliqué dans mon discours de candidature du 26 septembre dernier au Cirque d’Hiver, les Français veulent tourner la page d’un quinquennat catastrophique et ont très bien compris que seule une politique nouvelle pouvait convaincre les Français de congédier Emmanuel Macron. Si ce dernier fait tout avec le relais des médias pour maintenir Marine le Pen à flot, ce n’est bien sûr pas par hasard, tous les Français se souviennent du débat du second tour.

Voilà pourquoi, se jeter aujourd’hui dans les bras de la candidate du Rassemblement National, constitue une faute politique.

Je suis d’autant plus libre de le dire que pour faire barrage à Emmanuel Macron en 2017, je suis le seul candidat du 1er tour qui a osé faire l’union au second. Personne ne peut donc me faire le reproche de la division.

D’ailleurs au sein même du Rassemblement National, beaucoup pensent comme nous. Marion Maréchal s’est mise en retrait. Florian Philippot est parti et tout récemment Jean Messiha a claqué la porte.

Voilà pourquoi le départ orchestré et exagéré de quelques membres de notre mouvement ne m’impressionne pas, mais tout au contraire renforce ma combativité. Comme le disait le Général de Gaulle, « les petites soupes politiciennes sur les petits feux » ne m’intéressent pas. Je ne dévierai pas du cap que nous avons fixé démocratiquement ensemble : offrir aux Français, dans seulement seize mois, le beau projet de redressement national qu’ils attendent depuis si longtemps.

Au moment où nos concitoyens souffrent comme jamais, il est vital de leur montrer que la politique peut être noble. Alors oui, je n’ai rien à vous offrir, chers adhérents, ni prébendes, ni postes électifs, ni décorations ! Je ne peux que vous demander des efforts, du courage et beaucoup de travail pour convaincre les Français de nous faire confiance pour sauver la France.

Certains dans la presse évoquent notre isolement ! Autant vous le dire franchement, je ne me sens pas isolé quand je reçois vos nombreux messages d’encouragement et quand je sais que déjà entre 2 et 3 millions de nos concitoyens annoncent vouloir voter pour nos valeurs et notre projet.

Plus que jamais, je vous demande, en cette fin d’année terrible pour la France, de prendre de la hauteur et de dire aux Français qu’il y a un chemin d’espérance pour notre pays. Nous devons faire bloc pour triompher des forces subalternes qui veulent nous abattre, tant elles savent que nous sommes le dernier espoir de renaissance de la France.

Nous le devons en mémoire du sacrifice de nos aînés sur les champs de bataille.

Nous le devons pour l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants.

Je compte sur vous pour m’aider à gagner et faire gagner la France !



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France Candidat à l'élection présidentielle

28 07 2020

Lancement d’un référendum pour les animaux

Je soutiens le projet de Référendum d’Initiative Partagée pour améliorer le bien-être animal dans notre pays, proposé par plusieurs associations.

Alors que je me bats depuis toujours pour le bien-être et la dignité des animaux, je suis fier que mon action lorsque j’étais Maire de Yerres (Essonne) ait été récompensée par le prix « 30 millions d’amis ». Car pour défendre nos amis les bêtes, il y a ceux qui parlent et ceux agissent : hélas, les gouvernements successifs ont souvent beaucoup promis, mais bien peu agi. C’est pourquoi j’ai toujours veillé à ce que la cause animale reste au cœur du projet et de l’action de Debout La France. Ce combat est notamment porté au sein de notre mouvement par notre Vice Présidente et déléguée nationale en charge de la dignité animale, Anne-Sophie Frigout.

Je salue la proposition de Référendum d’Initiative Partagée pour améliorer le bien-être animal en France, car une mobilisation massive des Françaises et des Français offrirait l’opportunité de pouvoir enfin faire avancer cette cause qui nous tient à cœur ! J’apporte mon sincère soutien à cette démarche démocratique et à son projet qui ferait progresser notre société.

Ainsi, je ne peux qu’espérer que les Français aient à se prononcer sur divers enjeux tels que ceux avancés par les associations à l’origine de ce Référendum d’Initiative Partagée.

Comme 91% de nos concitoyens, je suis par exemple fermement opposé au maintien de l’élevage à fourrure dans notre pays. Il faudra en effet d’ici 2025 mettre fin à cette filière comme d’autres pays européens l’ont fait, compte tenu que les entreprises du textile ont trouvé des alternatives à la fourrure animale et que plus rien ne justifie que des visons soient élevés en cage dans des conditions épouvantables.

De même, j’estime que l’État ne soutient pas suffisamment les scientifiques qui essaient de trouver des méthodes substitutives à l’expérimentation animale et espère de tout cœur des avancées rapides. Alors qu’en Allemagne et au Royaume-Uni, de nombreux projets scientifiques sont subventionnés, en France, il n’y en a eu aucun. Il ne s’agit en aucun cas de freiner la recherche scientifique, qui est essentielle et la crise sanitaire nous l’a démontré, mais de faciliter les démarches des scientifiques qui voudraient être accompagnés par l’État pour mener à bien leur projet sans expérimentation animale.

Ce référendum propose également de mettre un terme à certaines pratiques d’élevage intensif qui non seulement sont cruelles envers les animaux mais sont également une souffrance pour les éleveurs qui aiment leurs bêtes. Il ne s’agit en aucun cas d’accuser ou de pénaliser les éleveurs mais au contraire, d’améliorer leurs conditions de travail, le bien-être des animaux et donc, les revenus de la ferme. Car la force de ces propositions est de poser des délais raisonnables qui permettront d’accompagner la modernisation des exploitations.

A Debout La France nous défendons un modèle d’élevage de taille humaine et familiale, le développement des circuits-courts et l’abattage sur site, autant de pratiques qui permettent de prendre soin des animaux et de réduire les cadences quasi-industrielles imposées par le nombre de bêtes dans certaines exploitations à l’image de la « ferme des 1000 vaches » inhumaine.

J’aurais souhaité que les Français puissent aussi se prononcer par référendum sur d’autres propositions concrètes en faveur de la dignité animale. Par exemple :

   - Toutes les mesures sur l’élevage n’ont de sens que si nous interdisons l’importation de produits agricoles et de viandes qui ne respectent pas nos normes et nos valeurs !
   - L’urgence de mettre fin à l’égorgement sans étourdissement autorisé dans le cadre de l’abattage rituel. Ce n’est pas acceptable et il faut mettre en place des négociations apaisées avec les cultes pour trouver une solution alternative. Dans l’attente, j’ai déposé une proposition de loi à l’Assemblée nationale pour imposer un étiquetage sur la traçabilité de la viande, afin que les consommateurs connaissent les conditions d’élevage, de transports et d’abattage. Je regrette que les députés n’aient pas jugé ma proposition de loi suffisamment importante pour la soumettre au vote.
   - Il faudrait renforcer les sanctions contre l’abandon des animaux et interdire à vie de détenir un animal en cas d’abandon. Il faut également soutenir les refuges souvent saturés, et les bénévoles qui ne comptent pas leurs heures pour prendre soin des animaux qui n’ont pas eu de chance.



Les Français attendent des politiques qu’ils répondent à leurs aspirations. Nul doute que le bien-être animal est un sujet qui concentre beaucoup de leurs attentes, je les partage. Soyons à la hauteur, pour que la France devienne le fer de lance du bien-être animal, en Europe et dans le monde.

En tant que candidat à la présidentielle en 2017, j’ai assisté aux différentes manipulations qui ont entaché cette élection déterminante.

Les révélations faites par Elianne Houlette devant la Commission d’Enquête Parlementaire le 10 juin dernier puis mises en valeur hier par la presse confirment la manipulation que j’ai dénoncée depuis le début, à savoir la manipulation de la procédure judicaire pour déconsidérer la droite et ouvrir mécaniquement la route de l’Elysée à Emmanuel Macron.

Mettons d’emblée les choses au clair. Je n’ai jamais soupçonné l’existence d’un « cabinet noir » ou que les griefs contre M. Fillon étaient montés de toute pièce. Et pour cause, je n’ai aucun moyen de le savoir. En revanche, il était et il reste évident pour tout acteur de la vie publique que la procédure judicaire suivie n’était pas normale et qu’elle interférait avec l’élection au mépris de la démocratie.

Rappelons que l’élection présidentielle a été extrêmement serrée. Seules 450 000 voix ont empêché M. Fillon d’être présent au 2nd tour et M. Macron n’avait lui-même que 970 000 voix d’avance sur la seconde place. Or M. Fillon n’a réuni, selon les sondages sortis des urnes, que 56% des électeurs UDI dont beaucoup ont choisi M. Macron par rejet de l’affaire judiciaire.

Quant à ma candidature, il ne m’a manqué que quelques milliers de voix pour passer la barre des 5%. Or, contrairement aux calomnies rapportées par des officines, l’affaire Fillon a créé une mobilisation d’un électorat gaulliste hésitant entre lui et moi mais qui, tétanisé par la défaite annoncée par les sondages, a voté utile en faveur de M. Fillon.

L’élection présidentielle a donc bien été truquée et les conséquences sont gravissimes : le pouvoir d’Emmanuel Macron, déjà bien affaibli, montre une fois encore qu’il ne repose sur aucune base démocratique incontestable.

Les révélations de Mme Houlette portent bien sur les pressions subies quant à la remontée des informations au jour le jour vers le Parquet Général et la volonté de sa dirigeante Catherine Champrenault, d’accélérer la procédure. Mme Houlette fait clairement état d’une convocation durant laquelle le Parquet Général lui a demandé d’ouvrir contre son gré et dans les plus bref délais une information judiciaire contre M. Fillon.

Ces pressions sont d’autant plus flagrantes qu’après l’élection, les procédures sont devenues immédiatement bien moins urgentes. Le procès Fillon s’est finalement tenu près de trois ans plus tard. De qui se moque-t-on ?

On connaissait déjà les manipulations médiatiques de la campagne, la couverture hallucinante du ministre-candidat Macron, un temps de parole sans lien avec les règles du CSA tandis que d’autres candidats étaient censurés des débats au mépris des règles démocratiques.

Au-delà de la candidature de M. Fillon, c’est tout le débat présidentiel qui a littéralement été pourri par cette affaire. Les grandes questions-clés pour la France, les Françaises et les Français n’ont pu être traitées. Les sujets de fond étant devenus inaudibles, les terribles conséquences du programme d’Emmanuel Macron n’ont pu être combattues à la loyale. Ce n’est qu’après l’élection que nos concitoyens ont découvert la vérité, provoquant de graves crises sociales avec les Gilets Jaunes et le mouvement contre la réforme des retraites.

Pire encore, le tintamarre mis en scène sur l’affaire Fillon a permis aux nombreuses « affaires » Macron de passer inaperçues : mensonges sur les ventes d’Alstom, de Technip, de Lafarge et d’Alcatel ; accords honteux avec les concessionnaires d’autoroute et de gestion de l’aéroport de Toulouse, deux contrats sévèrement critiqués ensuite par la Cour des Comptes; disparition d’au moins 2 millions d’euros de patrimoine entre les déclarations du ministre Macron et du candidat ; donateurs illégaux et levers de dons à l’étranger… la liste n’est pas exhaustive !

Enfin, les révélations sur l’affaire Fillon confirment à quel point nos institutions sont malades et rongées par les réseaux de copinage. La dirigeante du Parquet Général est une ancienne collaboratrice de Ségolène Royal dont la nomination, selon la presse, a été décidée par François Hollande suite à un voyage aux Antilles avec son ancienne compagne. Comment peut-on tolérer de telles pratiques dans une démocratie ?

Notre République n’est ni transparente, ni démocratique. Comme M. Fillon, M. Mélenchon et son parti ont fait les frais de perquisitions à grand spectacle qui ont cherché à donner une image déplorable à son parti au lieu de débattre des sujets de fond. Ces derniers jours, Mme Le Pen a été victime de violences lors de ses déplacements sans aucune réaction des institutions. Enfin, aux Européennes, le 3ème de liste de Debout la France a été victime d’une agression au couteau orchestrée pour des raisons politiques, sans aucune réaction une fois encore de l’Etat.

En revanche, quand des manifestants font des tags sur une permanence macroniste, ce ne serait ni plus ni moins qu’un « attentat » !

Ce système du « 2 poids 2 mesures » permanent et ce clientélisme à tous les étages de la République sont intolérables.

Les révélations de Mme Houlette ne doivent pas rester sans lendemain. Il faut ouvrir un vaste débat sur l’indépendance de la justice et les contre-pouvoirs dans notre pays tout en menant un grand ménage dans les rouages de l’Etat.

18 01 2020

"Fin de l’égalité républicaine !"

"Le nouveau bac se met en place dans les lycées. C’est la fin de l’égalité républicaine. Courage aux élèves de première qui vont passer leurs premières épreuves lundi."

http://www.debout-la-france.fr/actualite/nicolas-dupont-aignan-fin-de-legalite-republicaine

05 01 2014

Billet pour vous

Bonjour à toutes et tous...

pour ne pas polluer le sujet des Billets de NDA, nous vous offrons cet espace de liberté pendant une quinzaine pour tout ce qui vous touche à cœur sur les autres faits de notre société

dont les meilleurs vœux que les modérateurs vous souhaitent pour cette année Nouvelle.

Objectif : Européennes le 25 Mai 2014

Cordialement

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