Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

09 09 2020

Ensauvagement et refus de l’assimilation : les deux faces d’un même phénomène

La France a connu un été 2020 meurtrier. Marqué par des crimes épouvantables comme le tabassage du chauffeur de bus de Bayonne ou la tragédie d’Axelle, trainée par des barbares sur des centaines de mètres. Au delà de ces cas symboliques, les vacances des Français, déjà si éprouvés par les contraintes liées au Covid, ont été trop souvent pourries par des bandes de racailles qui ont multiplié les intimidations, les vols et les agressions, suscitant parfois la légitime réaction des habitants et vacanciers comme à Palavas.

Il ne s’agit pas d’une addition de faits divers mais d’un profond phénomène de société. Une partie de la jeunesse d’origine immigrée refuse de s'assimiler et choisit délibérément l’affrontement par rejet d’une société dont elle profite autant qu’elle la hait. Il n’y aucune explication sociale à cet ensauvagement. Cette volonté d’humilier, d’abaisser et de mutiler procède d’une haine absolue pour tout ce que nous représentons.

Cinq ans près l’attentat islamiste contre Charlie-Hebdo, la fracture entre les Français et une partie de la population d’origine étrangère s’est aggravée. Si 5% des Français musulmans ne condamnent pas la tuerie, ils sont 21 % parmi les moins de 25 ans et un tiers chez les 15-17 ans. Quant aux valeurs de la République, 40 % des musulmans placent leurs convictions religieuses au-dessus de nos lois. Pour les moins de 25 ans, c’est 70 % !

Ces chiffres sont alarmants. Ils signifient que la nouvelle génération d’origine immigrée est moins prête à s’assimiler que ses ainés. C’est la faillite absolue des politiques qui se sont partagés le pouvoir depuis 45 ans. C’est la honte de ces élites qui se sont acharnées à déconstruire la France, jusqu’à en donner une image à laquelle un étranger n’a guère envie de s’identifier.

La gravité de la situation impose des mesures urgente et déterminées que Nicolas Dupont-Aignan a exprimées: moratoire sur l’immigration, suppression du droit du sol, expulsion des délinquants étrangers, fermeture des mosquées salafistes et lutte contre toute forme de sédition.

Au delà de ces mesures urgentes et indispensables, la France doit se doter des dirigeants capables de défendre une vraie identité et des valeurs, un idéal permettant d'imposer un contrat républicain qui, en contrepartie de notre générosité, implique une adhésion à nos valeurs et à notre mode de vie.

Nadejda Silanina Déléguée nationale à l'assimilation républicaine

20 07 2010

Sécurité : Mettre un terme à l'impunité

Cette semaine je suis intervenu à de multiples reprises à l’Assemblée Nationale : question d’actualité au gouvernement, participation au débat sur le projet de loi sur la prévention de la récidive.

La séance de mercredi soir fut révélatrice du poids de la pensée unique à tous les échelons.

Lire la suite...

25 07 2009

Sécurité publique : la folie de la réduction des effectifs

Depuis plusieurs mois je constate une dégradation de la sécurité dans notre pays. Partout en France nous reviennent les mêmes expériences de collègues maires dont les communes sont confrontées à des délits de plus en plus violents (vols à main armée, agressions sur personnes, trafics en tous genres).

Les derniers chiffres montrent que ce n’était pas une vue de l’esprit et prouvent à nouveau que notre pays a renoué avec une augmentation certaine de la violence.

Lire la suite...

30 01 2009

Sécurité: Respecter la fonction publique

30 10 2006

Paroles, paroles...

Dans mon blog de samedi, une fois de plus, je proposais des mesures simples pour stopper l’engrenage infernal de la violence dans les cités. Après le drame d’hier, je constate malheureusement qu’au-delà des cris d’indignation, il n’y a aucune proposition concrète.

La gauche se raccroche à sa police de proximité certes utile, mais bien sûr insuffisante. Le Ministre de l’Intérieur en est réduit à commenter sa propre impuissance, le gouvernement auquel il appartient ne s’étant jamais résolu aux réformes indispensables et les extrêmes surfent sur la vague.

Soyons clairs, ce n’est pas la mise en place d’un policier dans chaque bus, mesure au demeurant impossible, qui suffira. C’est la chaîne pénale qui ne fonctionne plus et l’Etat de droit qui n’existe plus. Il faut donc le reconstruire.

Samedi, avant même le drame de Marseille, j’ai adressé à l’AFP un communiqué de presse pour demander un débat d’urgence à l’Assemblée Nationale qui pourrait être suivi d’un projet de loi simple reprenant les mesures clés déjà évoquées avant hier dans mon blog.

Combien de morts attendra-t-on pour réagir ……….

- page 1 de 3