<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.nicolasdupontaignan.fr/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA</title>
  <link>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/</link>
  <atom:link href="http://blog.nicolasdupontaignan.fr/feed/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description>Le blog de Nicolas Dupont-Aignan Député de l'Essonne et président de Debout la République</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 22:13:29 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>France soumise ou France libre ?</title>
    <link>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/France-soumise-ou-France-libre</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:32cafe44c2abaa1178bab967753aa699</guid>
    <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 12:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas Dupont-Aignan</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Il faut avoir vu l’interview croisée Merkel/Sarkozy sur FR2 pour le croire&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La réconciliation franco-allemande a été scellée notamment par le Général de Gaulle et Konrad Adenauer sur un partenariat à égalité entre la France et l’Allemagne. Seule solution pour éviter les malentendus et bâtir une amitié durable sur des bases solides.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Or, le spectacle télévisuel organisé hier par Nicolas Sarkozy avec la complicité de Mme Merkel a un peu plus mis à mal cette règle non écrite fondatrice. Mme Merkel a clairement pris parti pour Nicolas Sarkozy. Cette ingérence sans précédent du chef du gouvernement allemand dans les affaires intérieures françaises est inadmissible et va d’ailleurs davantage nuire au Président candidat, perçu désormais comme le «&amp;nbsp;candidat de l’Allemagne », que lui rapporter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela veut dire très clairement que non contente de dominer les institutions européennes, Mme Merkel considère la France comme une terre vassale. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois puisqu’après le référendum de 2005, l’Allemagne avait tout organisé avec ses «&amp;nbsp;amis» de l’UMP et du PS pour faire adopter, contre la volonté populaire, le traité de Lisbonne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais pourquoi Mme Merkel se gênerait-elle puisqu’elle a sous la main un chef d’Etat français en perdition qui, après avoir mené une politique économique brouillonne et dispendieuse, tout en se montrant incapable de taper du poing sur la table sur l’euro, se retrouve impuissant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme souvent dans l’histoire de France, les dirigeants égarés, incapables de défendre et de mobiliser le peuple, finissent à genoux devant l’étranger. Le président de la République française est même allé jusqu’à critiquer son propre pays devant des millions de téléspectateurs allemands, le monde à l’envers&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette émission n’avait d’ailleurs qu’un objectif&amp;nbsp;: tenter de décrédibiliser ses adversaires. Mais la ficelle était un peu grosse et je doute que les Français tombent dans un piège aussi béant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin cette interview était profondément malsaine car Mme Merkel a carrément signifié au peuple français qu’il n’aurait pas le droit de refuser le traité européen en préparation. Comme si l’élection présidentielle était devenue une élection locale dont les citoyens n’ont pas prise sur l’essentiel, en l’occurrence une politique économique décidée à Berlin et Bruxelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et, au lendemain de ce spectacle lamentable, les chiffres tombent. Le déficit extérieur français atteint 69 milliards d’euros, la récession en Grèce s’aggrave, plongeant la jeunesse dans le désespoir et les marchés financiers dans une nouvelle et lancinante phase d’incertitude…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N’en déplaise à Angela Merkel, ce sera pourtant le peuple français qui aura le dernier mot et il faudra bien aux dirigeants allemands faire avec le nouvel hôte de l’Elysée, quel qu’il soit. L’un des premiers principes de toute diplomatie est le respect de ses interlocuteurs, c'est-à-dire des pays eux-mêmes, la «&amp;nbsp;Chancelière de Fer&amp;nbsp;» serait bien inspirée de ne pas l’oublier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La soumission au plus fort et l’appel aux dirigeants étrangers faute de soutien dans le peuple, voilà le visage piteux de la France sarkozyste, de cette France affaiblie et diminuée par une politique économique et sociale calamiteuse. Le redressement du pays que je souhaite atteindre par la sortie de l’euro et la fin du libre-échange déloyal, ne permettra pas seulement plus de bien-être pour les Français, il garantira également le retour de la France sur la scène européenne et internationale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette France respectée parce que se respectant de nouveau elle-même, sera alors à même de rétablir la relation d’amitié et de confiance avec sa voisine allemande&amp;nbsp;: une relation fondée sur l’égalité des deux membres du «&amp;nbsp;couple », le respect mutuel et la retenue vis-à-vis du partenaire privilégié. L’amitié, la vraie, n’est effet pas la soumission et, soyons en tous convaincus, la France soumise ne rend jamais service à personne&amp;nbsp;: pas plus à elle-même, à ses voisins qu’à la communauté des nations tout entière&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/France-soumise-ou-France-libre#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/France-soumise-ou-France-libre#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/feed/atom/comments/915</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Assez du racket des sociétés d’autoroutes. Renationalisons-les !</title>
    <link>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Assez-du-racket-des-societes-d-autoroutes.-Renationalisons-les</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:889cfed73436a62905e31e175b390161</guid>
    <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 12:59:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas Dupont-Aignan</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Demain, mercredi 1er février, les tarifs autoroutiers vont augmenter de 2,33%.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette hausse autorisée par le gouvernement s’ajoute à beaucoup d’autres. Depuis 2007, la moyenne de l’augmentation a progressé du double de celle de l’inflation (+10%). Pire encore, les sociétés ont augmenté beaucoup plus fortement, dans l’opacité totale, les tronçons où le trafic est le plus important et qui d’ailleurs ont été amortis depuis longtemps.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le constat est clair. Les sociétés d’autoroutes accumulent les profits en profitant de leur situation de monopole. Depuis 2007, elles ont perçu plus de 6 milliards d’euros de bénéfices alors qu’elles n’ont acheté les autoroutes en 2006 que 14,8 milliards d’euros. Dans son rapport de 2008, la Chambre des Comptes avait d’ailleurs estimé la valeur réelle à 24 milliards.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On comprend, dès lors, que les concessionnaires aient envisagé de débourser jusqu’à 40% de plus pour mettre la main sur la poule aux œufs d’or, opération que le très libéral Financial Times avait qualifié en son temps d’«&amp;nbsp;absurde&amp;nbsp;» pour l’Etat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment expliquer la faiblesse des gouvernements qui ferment les yeux sur la baisse des effectifs, le laxisme sur la sécurité, la faiblesse des dépenses d’entretien ou de modernisation des infrastructures, les inégalités tarifaires&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pire, l’Etat leur a offert une année supplémentaire de droit d’exploitation contre des engagements écologistes totalement fantaisistes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En matière d’autoroutes aussi, la fameuse «&amp;nbsp;République irréprochable&amp;nbsp;» n’est en réalité que la «&amp;nbsp;République des copains&amp;nbsp;» ! Tout ceci ne peut plus durer. Si le scandale du racket autoroutier est insupportable en soi, il dépasse toutes les bornes en période de crise, à l’heure où chacun (surtout les moins favorisés) est appelé à se serrer la ceinture et où les entreprises de transport françaises sont en danger de mort à cause d’une concurrence européenne déloyale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gouvernement doit revenir immédiatement sur sa décision, qui va condamner un peu plus nos concitoyens les plus modestes à emprunter le réseau secondaire, bien plus accidentogène.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais il faudra évidemment aller beaucoup plus loin&amp;nbsp;: il faut rendre à la Nation ce patrimoine dont elle a été spoliée sans nécessité ni justification aucune. C’est pourquoi je propose la renationalisation de l’ensemble du réseau autoroutier, au prix où ils l’ont bradé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela permettrait enfin de supprimer les péages pour les tronçons amortis évitant la surcharge des routes secondaires et de modérer les tarifs sur les autres secteurs. Et contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, cela serait une très bonne affaire pour les finances de l’Etat.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Assez-du-racket-des-societes-d-autoroutes.-Renationalisons-les#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Assez-du-racket-des-societes-d-autoroutes.-Renationalisons-les#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/feed/atom/comments/914</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>La braise est sous la cendre</title>
    <link>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/La-braise-est-sous-la-cendre</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e5b0ee6a4fcee4596e5e28534c86a845</guid>
    <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 16:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas Dupont-Aignan</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Je sors d'un marathon médiatique et je suis heureux de pouvoir reprendre ce blog.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le rassemblement de lancement de campagne de dimanche au théâtre du Gymnase a été un vrai succès. Je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui y ont participé. Vous étiez plus de 1 200 dans une salle ne pouvant accueillir que 800 personnes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un tel engouement, alors qu'on ne cesse partout de publier des sondages d'intimidation, prouve que ma candidature répond à une véritable attente.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A chaque déplacement, à chaque réunion publique, je constate notamment la présence de très nombreux jeunes qui n'avaient jamais été engagés politiquement et qui n'en peuvent plus de l'hypocrisie de la classe politique actuelle. Des jeunes qui sont sur le front de la mondialisation et qui la payent cher dans leur vie quotidienne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jamais le fossé entre la réalité de ce que vit le peuple français et la pensée unique que déverse sur les ondes à longueur de journée la petite oligarchie qui nous gouverne n'a été aussi profond.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'attitude d'un Denisot ou d'un Apathie à mon égard sur le plateau du Grand Journal mercredi dernier aura d'ailleurs été un modèle du genre.
Je suis resté impassible car finalement je les plains d'être, à ce point, devenus étrangers à leur propre pays.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je pourrais d'ailleurs leur dire merci tant j'ai reçu des messages de soutien de téléspectateurs ulcérés même s'ils ne partageaient pas mes idées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà pourquoi, il faut, avec opiniâtreté, creuser notre sillon politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est un «&amp;nbsp;petit&amp;nbsp;» candidat comme ils disent avec ironie qui, j'en suis sûr, rassemblera les millions de «&amp;nbsp;petits&amp;nbsp;» français qui ont toujours fait ensemble l'histoire de notre pays.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'essentiel est de servir avec honnêteté et efficacité nos concitoyens, leur dire partout et toujours qu'ils ne sont pas condamnés à subir la politique catastrophique des «&amp;nbsp;grands&amp;nbsp;» du royaume.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une autre politique est bien évidemment possible. Je la porterai en
2012 car je sais que les Français l'attendent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En tous cas, ce sont 40 millions de vote et non pas 950 coups de téléphone qui trancheront le destin de la France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci pour votre soutien et courage à tous&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/La-braise-est-sous-la-cendre#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/La-braise-est-sous-la-cendre#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/feed/atom/comments/913</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Fini le triple A pour les triples Zéro</title>
    <link>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Fini-le-triple-A-pour-les-triples-Zero</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d7050f21c4d5a335cb7bc6e89d9b50d8</guid>
    <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 11:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas Dupont-Aignan</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;La perte du triple A par la France sonne le début de la fin de la zone euro. Le fonds européen de stabilité financière ne tient plus la route car la France et l’Autriche garantissent un quart de la capacité de prêt du fonds. Il vient d'ailleurs lui aussi d'être dégradé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On voit mal comment l’Allemagne déjà réticente à soutenir à bout de bras les économies du Sud pourra s'y substituer.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En vérité, c’est toute la stratégie des dirigeants européens pour sauver l’euro qui part en morceaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au même moment on apprend que la Grèce s’enfonce dans la récession cumulative plombée par les mesures d’austérité stupides que lui ont imposées Mme Merkel et Mr Sarkozy et par les taux de financement exorbitants sur les marchés financiers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment accepter que la Banque Centrale européenne ait pu prêter 500 milliards à 1% aux banques et qu’au même moment les marchés financiers imposent des taux d’intérêt de 5% pour l’Espagne, de 6,5% pour l’Italie ou de 11% pour le Portugal&amp;nbsp;? A cela s’ajoute un euro totalement inadapté à la compétitivité des pays du Sud et de la France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce que j'ai été le premier à prévoir depuis mon intervention à l’Assemblée Nationale sur le premier plan de sauvetage grec en mai 2010, se déroule implacablement faisant mentir les incompétents qui pourraient chanter le célèbre refrain&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;tout va très bien Madame la Marquise ». Mais la maison brûle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien sûr les dirigeants étant désavoués par les faits, ils vont s’entêter pour ne pas perdre la face et précipiter un peu plus le continent dans la récession. Tout cela jusqu’au moment où les peuples lassés se révolteront dans les urnes ou dans la rue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour ma part, je préfère que ce soit dans les urnes et c’est pourquoi j’expliquerai dimanche, &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xnlf4n_le-22-janvier-tous-avec-nicolas-dupont-aignan_news#from=embed&quot;&gt;lors de la présentation de mon projet au théâtre du gymnase Marie Bell pour mon premier discours de candidat&lt;/a&gt;, comment on peut sortir la France de ce piège redoutable et offrir un autre destin à nos compatriotes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>TVA sociale : le troisième plan de rigueur</title>
    <link>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/TVA-sociale-le-troisieme-plan-de-rigueur</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5a9402b18972dcd19b487bd0c5d8543c</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Jan 2012 13:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas Dupont-Aignan</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Le nouveau coup médiatique de l’année du Président de la République se nomme&amp;nbsp;: TVA sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme à chaque conférence de presse importante, il faut sortir du chapeau une nouvelle «&amp;nbsp;farce et attrape ». Cette fois-ci le Président de la République semble avoir trouvé la martingale.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Une mesure qui se veut lutter contre les délocalisations et qui, en même temps, peut rapporter énormément d’argent au budget de l’Etat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’imagine déjà les conversations entre les membres du gouvernement&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Eurêka, nous avons trouvé&amp;nbsp;! Nous allons pouvoir donner des gages aux marchés financiers. Nous leur dirons bien sûr que nous augmenterons davantage le produit de la TVA que nous ne baisserons les cotisations sociales des entreprises. Du côté des entreprises, ce sera toujours un petit gain supplémentaire et le MEDEF aura ainsi son os à ronger jusqu’à la présidentielle. Enfin, pour l’opinion, nous expliquerons que cette mesure permettra de lutter contre les produits importés sans bien sûr leur dire qu’avant tout il s’agit d’un impôt supplémentaire. Bien évidemment il faudra expliquer pourquoi nous faisons soudain ce que nous avons refusé de faire pendant 5 ans. Mais l’opinion n’est plus à une volte-face près ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le quinquennat de Nicolas Sarkozy restera dans les annales. Des réformes au cours des 2 premières années, le détricotage de ces réformes au cours des 2 années suivantes et enfin, juste avant l’élection, tout ce qui avait été refusé au cours des 4 premières années est mis en œuvre&amp;nbsp;: du moins en paroles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En vérité, la TVA sociale est une chose trop importante pour être appliquée dans la précipitation. Faire croire que le seul transfert de quelques points de cotisations sociales vers 2 points de TVA peut sauver la compétitivité des entreprises françaises est très largement exagéré.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Surtout quand, dans ce cas précis, il s’agit avant tout d’un impôt supplémentaire qui va pénaliser un peu plus les classes moyennes et populaires et casser définitivement la croissance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En vérité, il ne s’agit ni plus ni moins qu’un troisième plan de rigueur déguisé. Un troisième plan pour sauver un système fou qui ruine nos entreprises et les conduit à toujours plus délocaliser. Car, la vraie cause de l’asphyxie économique de la France c’est bien le libre échange déloyal qui ne joue pas, lui, sur 2 ou 3% de coût de production mais sur des différentiels de coût allant tant pour les salaires que pour les normes environnementales de 1 à 10.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’autre cause de perte de compétitivité est bien connue. C’est l’euro trop cher&amp;nbsp;: suicide organisé de l’Europe face au yuan chinois sous-évalué de 50% ou au dollar qui donne un avantage aux entreprises américaines de l’ordre de 20%.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faire croire aux Français qu’une légère baisse des cotisations sociales et la taxation à la consommation de tous les produits qu’ils soient importés ou fabriqués en France va arranger les choses, est une imposture.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien sûr cela ne veut pas dire qu’il ne faudra pas, dans le cadre d’un plan cohérent et réfléchi d’ensemble, baisser les charges sociales des entreprises. Ce que j’ai toujours proposé. Mais, dans ce cas précis, il faut compenser pour les salariés toute augmentation éventuelle du taux de TVA.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, la baisse des charges sociales doit surtout concerner les charges salariales de manière à augmenter les rémunérations des Français. De surcroît, la TVA étant un impôt très injuste, il faudrait augmenter sensiblement l’imposition des plus riches ce que se refuse à faire bien sûr le gouvernement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, la baisse des charges n’a de sens que si, parallèlement, la sortie de l’euro et la taxation des produits importés de pays qui trichent avec toutes les règles, sont mis en œuvre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En vérité, les soubresauts désespérés du Président de la République pour faire croire qu’il agit ne tromperont personne. Nos compatriotes attendent un plan cohérent, sérieux, sur une longue période pour redonner de la compétitivité à nos entreprises et donc de la croissance et de l’emploi à nos concitoyens.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un temps de repos</title>
    <link>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Un-temps-de-repos</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7cde285cf585ad54200dc491e9d8c3a8</guid>
    <pubDate>Fri, 30 Dec 2011 13:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas Dupont-Aignan</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Chers lecteurs,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En cette fin d’année, j’ai coupé quelques jours pour prendre un peu de recul.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Rien de mieux que les plages du Nord pour s’extraire de la pression quotidienne. J’aime ces plages désertes, vastes étendues de sable battues par le vent où la mer et le ciel se confondent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On peut y marcher des heures et tout oublier. Cela permet de distinguer l’essentiel de l’accessoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les rares promeneurs sont comme des tout-petits points perdus dans l’horizon. On y puise une provision d’air marin pour toute l’année&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On en aura bien besoin en 2012 car, dès le 2 janvier, il ne restera que 16 semaines avant le 1er tour de l’élection présidentielle…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chers lecteurs, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rendez-vous pour un nouveau billet l’année prochaine.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Mario Draghi, le croupier du casino monétaire européen</title>
    <link>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Mario-Draghi-le-croupier-du-casino-monetaire-europeen</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5dc5129435a3c96d77f6a43910301948</guid>
    <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 19:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas Dupont-Aignan</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;La Banque Centrale européenne a donc décidé, pour éviter toute crise du crédit, de prêter aux banques à 1% d’intérêts sur 3 ans, près de 500 milliards d’euros&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette décision montre à quel point les dirigeants européens et le Président de la Banque Centrale européenne, Mr Draghi sont au service des banques plutôt que des peuples.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La situation est en effet surréaliste&amp;nbsp;: les banques continuent de prêter aux Etats à des taux de plus en plus exorbitants, près de 7% pour l’Italie, au dessus de 3% pour la France mais n’ont désormais qu’à se refinancer auprès de la Banque Centrale européenne à 1%, empochant directement la différence&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Même dans un film d'horreur, on mettrait en doute la sincérité du scénario. Et pourtant c'est la triste réalité de cette Union Européenne ou les anciens de Goldman Sachs occupent peu à peu les postes stratégiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces mêmes banques, ont-elles  par ailleurs diminué les salaires de leurs dirigeants&amp;nbsp;? Non, bien sûr&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ont-elles réduit les bonus des traders&amp;nbsp;? A peine, maintenant des primes ahurissantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Prêtent-elles à nos PME qui sont asphyxiées ou aux collectivités locales qui sont assurées de rembourser&amp;nbsp;? Pas davantage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En vérité, le dernier sommet de Bruxelles n’a servi, une fois de plus, qu’à conforter un système financier au détriment des peuples qui, eux, doivent payer pour les folies du système par une récession croissante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le problème fondamental, à savoir la surévaluation de l’euro, l’inadaptation d’une monnaie unique à des économies profondément différentes, n’est évidemment pas traité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les pays du Sud et la France sont donc condamnés à voir leurs entreprises partir, le chômage s’accroître, les déficits extérieurs s’approfondir et la dette exploser. L’Allemagne, de son côté, accumulera toujours plus d’excédents et distancera les autres pays, favorisée par un euro qui pour sa compétitivité est presque trop faible. L’Allemagne ne voulant pas, ce qui est très compréhensible, financer par des transferts les pays du Sud, ni autoriser la Banque Centrale à racheter directement des dettes souveraines, le système est condamné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mr Draghi, ancien Vice Président des risques souverains pour la branche européenne de Goldman Sachs, ne cherche donc qu’à gagner du temps pour sauver un système bancaire aux abois. L'engraisser avant sa chute.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faudra bien sortir de cette politique aussi injuste qu’inefficace. Car il n’y a pas de fatalité à laisser le continent partir en vrille économique et sociale quand on sait qu’une autre politique est possible. Je propose ainsi&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- la séparation des banques d’investissement et de détail&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- la garantie des banques de détail par l’Etat pouvant passer par une prise de contrôle&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- la diminution des rémunérations de ses dirigeants incompétents et cyniques et le remplacement immédiat pour les plus malhonnêtes&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- le retour aux monnaies nationales permettant de financer directement par les Banques centrales par des avances à 0% les Etats&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- la relance de l’investissement productif et un protectionnisme intelligent, si possible européen.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n'y a donc aucune fatalité à la crise. A nous de faire de l'élection de 2012 un référendum sur la fin des privilèges accordés sans limite aux plus puissants contre l'économie réelle, les salariés et les entrepreneurs courageux.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La maison brûle : PS et UMP discutent calmement des projets d’extension</title>
    <link>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/La-maison-brule-PS-et-UMP-discutent-calmement-des-projets-d-extension</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d0788f15c31c9a18ec8cf3f0614b967a</guid>
    <pubDate>Thu, 15 Dec 2011 17:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas Dupont-Aignan</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;J’ai participé cette après-midi au débat organisé par le Journal le Monde et France Inter à Lille sur l’avenir de l’Europe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pierre Lellouche, Ministre de Nicolas Sarkozy et Michel Sapin, Conseiller économique de François Hollande étaient mes interlocuteurs.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;J’en retiens plusieurs enseignements.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le premier, Pierre Lellouche et Michel Sapin, malgré leurs désaccords ponctuels et conjoncturels, ne veulent en aucun cas changer le système qu’ils ont contribué à bâtir. Chacun, à sa façon, s’est plaint de ces conséquences mais, curieusement, n’en tire aucune leçon réelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 2ème enseignement&amp;nbsp;: qu’il est loin le temps où Nicolas Sarkozy et l’UMP voulaient changer l’Europe. Pierre Lellouche a reconnu avec une naïveté désarmante&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;nous ne tenons pas la clé du coffre ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce n’était qu’incantations et bons sentiments&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;depuis 2 ans nous essayons de convaincre la Chine », «&amp;nbsp;il faut négocier à 27 et nous ne sommes pas majoritaires », «&amp;nbsp;tout sera long et difficile ». En un mot Pierre Lellouche théorise l’impuissance. Il l’a justifie par l’éternelle rengaine&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;65 millions sur 7 milliards, c’est pas lourd ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 3ème enseignement&amp;nbsp;: le PS lui, avec habileté, fait semblant de vouloir changer les choses en faisant croire une nouvelle fois qu’une fois arrivé au pouvoir, on verra ce qu’on verra et que d’un coup de baguette magique, tout sera renégocié.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A nouveau l’éternel discours sur l’Europe de la croissance, l’Europe du progrès social. «&amp;nbsp;A plusieurs, on est plus fort », est ressorti sans aucun complexe. Bien évidemment, ce n’est qu’une illusion et à ce titre, François Hollande est bien le digne successeur de Lionel Jospin qui avait fait le même coup pour gagner les législatives en 1997.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 4ème enseignement, l’incapacité totale des deux protagonistes à prendre la mesure de la gravité de la crise, de l’effondrement industriel, de la misère qui se répand dans notre pays. La maison brûle et les deux architectes discutent calmement des projets d’extension. Ils ne veulent pas comprendre que leur œuvre commune à un vice de construction. Ils ne veulent pas admettre qu’il faut changer le cadre de l’action si l’on veut enfin avoir des résultats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils font l’impasse systématique sur le problème démocratique fondamental de l’Union européenne. Aucun des deux n’a d’ailleurs voulu s’engager sur un référendum pour le futur traité. Pour Michel Sapin, le peuple doit être «&amp;nbsp;associé ». Pour Pierre Lellouche, il faut «&amp;nbsp;garder&amp;nbsp;» le contact avec le peuple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le mur des réalités est devant nous et ils font semblant de ne pas le voir. Il va de soi que ni les uns, ni les autres, ne sont en mesure de sortir la France et l’Europe du désastre économique et social dans lequel elles sont plongées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Refusant le référendum, il faut leur imposer au travers de l’élection présidentielle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Transformons alors 2012 en une consultation sur la liberté de la France et la démocratie. Et bon courage à Messieurs Lellouche et Sapin dans la défense de l’indéfendable&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Produire français, acheter français : en paroles ou en actes ?</title>
    <link>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Produire-fran%C3%A7ais-acheter-fran%C3%A7ais-en-paroles-ou-en-actes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:adf6ff4997a4bf0206a10032da08716a</guid>
    <pubDate>Tue, 13 Dec 2011 12:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas Dupont-Aignan</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;François Bayrou veut acheter français. Nicolas Sarkozy visite aujourd’hui une usine à Sallanches. François Hollande se fait accompagner de Montebourg et Dominique de Villepin s’indigne des injustices croissantes.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Un point commun à tous&amp;nbsp;: ils découvrent soudain, élection oblige, la débâcle industrielle, mais ils en sont les principaux responsables. Car, qui a signé depuis 20 ans tous les traités européens qui ont handicapé notre industrie et ont incité nos entrepreneurs à délocaliser&amp;nbsp;? Qui défend bec et ongles l’euro surévalué qui asphyxie nos entreprises et les pousse à produire hors zone euro&amp;nbsp;? Qui hurle au populisme lorsqu’on demande simplement une vision réaliste des échanges internationaux et le droit de la France et de l’Europe à se protéger un minimum comme le font tous les Etats du Monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui, à l’occasion de toutes ces visites d’hommes politiques dans les usines françaises, il y a plus de caméras que d’ouvriers&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le grand show a commencé pour faire croire qu’il était possible de tout concilier&amp;nbsp;: l’ouverture totale des frontières avec des pays esclavagistes et la défense de notre industrie, l’euro cher aligné sur le mark et le dynamisme de nos exportations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis 20 ans ceux qui veulent se refaire une virginité en allant serrer la main des rescapés de l’industrie racontent tout et le contraire de tout.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans les discours c’est possible, mais face au mur des réalités économiques cela ne marche pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il va bien falloir choisir. Si l’on considère, comme j’ai été l’un des premiers à le dire, qu’il n’y a pas de puissance économique sans une industrie forte, qu’il n’y a pas de protection sociale sans des gains de productivité dans le secteur industriel, il va falloir radicalement changer de politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ferai campagne sur le thème du protectionnisme intelligent. Il ne s’agit pas, bien sûr, d’enfermer la France derrière des murailles. Il s’agit tout simplement de rétablir la loyauté de l’échange.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ne s’agit pas d’empêcher les pays émergents de se développer. Tout au contraire, l’objectif est de passer du nivellement économique et social par le bas au rapprochement par le haut des conditions de vie sur la surface du globe. C’est l’intérêt des Chinois miséreux de Shanghai autant que des ouvriers français de Lorraine que de mettre en place un minimum de règles compensatoires pour éviter que les entreprises ne fassent commerce de la misère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je présenterai les 5 mesures choc de mon projet protectionniste, vendredi matin lors de mon premier déplacement de campagne à Petit Couronne, devant les ouvriers de Petroplus. J’irai leur dire qu’il existe de vraies solutions pour garantir leur avenir à la condition, bien sûr, que la France reprenne sa liberté d’agir et ose se dégager de cette pensée unique qui l’anesthésie totalement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Jusqu’où iront-ils ?</title>
    <link>http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Jusqu-o%C3%B9-iront-ils</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:78cc7d986e108298ac0b02dc581d0787</guid>
    <pubDate>Tue, 06 Dec 2011 18:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas Dupont-Aignan</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;En capitulant face à Mme Merkel, Nicolas Sarkozy prive la France de sa liberté démocratique sans pour autant gagner en efficacité économique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En effet, le projet de traité européen sur lequel ils sont tombés d'accord supprime la souveraineté budgétaire de notre pays et transforme encore un peu plus l’Assemblée Nationale en une chambre d’opérette. Le pouvoir de lever l’impôt, qui est à la source de la démocratie parlementaire est ainsi transféré à Bruxelles, paravent de la domination de l’Allemagne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pire encore, en imposant la fameuse &quot;règle d’or&quot;, on nie le droit du peuple français à mener une politique économique indépendante. On soumet l’examen de notre budget à la Cour de Justice européenne qui le vérifiera et on accepte de voir nos partenaires décider automatiquement des sanctions financières à l’encontre de notre pays.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il s'agit d'un véritable suicide démocratique qui n’a d’égal que le vote des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Qui plus est, cette reddition est habillée d’un verbiage pseudo-raisonnable de bonne gestion budgétaire assez ubuesque pour un gouvernement qui a gaspillé près de 45 milliards d'euros dans le puits sans fond de la Grèce...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'autre part, non content de priver les Français de la maîtrise de leur destin, ce projet de traité sera totalement contreproductif économiquement puisqu'il enferme la France dans une politique de récession cumulative, creusant les déficits sous prétexte de les réduire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Martelons-le&amp;nbsp;: la vraie cause des déficits et de la dette tient aux délocalisations massives qui font perdre à l’Etat les recettes fiscales et sociales nécessaires au fonctionnement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réduire la dette, limiter les déficits, autant de politiques certes nécessaires mais qui exigent  dans le même temps une politique économique qui s’attache à relocaliser les activités. Voilà pourquoi seule la sortie de l’euro, la mise en œuvre d’un protectionnisme intelligent, la baisse des charges sur les PME et le contrôle des banques peuvent permettre de sauver notre économie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En clair, la France comme l’Europe ont besoin de protection, de croissance, de respect entre les peuples&amp;nbsp;; en somme tout le contraire de l’uniformisation et de l’écrasement de tous les autres pays par un seul partenaire. Tout le contraire d'une usine à gaz supranationale digne de l'URSS qui nie la diversité, qui confond union et désunion, unité et uniformité. Tout le contraire de la liberté&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>
