25 02 2009
Oui au monopole de la Poste !
Par Nicolas Dupont-Aignan le mercredi, février 25 2009, 10:42 - Social - Lien permanent
L’avenir du service public de la Poste inquiète bon nombre de nos concitoyens pour qui, notamment dans les zones rurales, le facteur est devenu le seul lien avec la collectivité.
A la différence d’autres pays européens notre territoire a une densité faible qui oblige à un effort du service public pour maintenir une présence forte.
A juste titre, le changement de statut de la Poste ne peut qu’inquiéter. La transformation en société anonyme ouvre en effet la porte à une privatisation partielle conduisant à la réduction des obligations de service public (réduction qui a déjà été amorcée d’ailleurs, comme en témoigne les files d’attente dans les bureaux de poste et la dégradation des services aux particuliers).
Le Président de la République s’est engagé solennellement à laisser 100% du capital à l’Etat mais comment les syndicats pourraient-ils y croire après les précédents de France Télécom et GDF, où Nicolas Sarkozy, alors Ministre des Finances, avait promis la main sur le cœur que jamais l’Etat ne laisserait s’engager une privatisation, avant de se dédire sans plus d’explication ?
Mais au-delà de ce débat, la vraie question concerne la libéralisation du marché postal acceptée par le gouvernement à Bruxelles. Car, comment demander à la Poste, publique ou non, d’assurer le service public à partir du moment où l’on accepte une libre concurrence mettant fin au monopole qui, lui seul, permet que les activités les plus rentables servent à financer celles qui sont déficitaires – les entreprises payant pour les particuliers, les zones urbaines pour les zones rurales, etc.
Par idéologie, la Commission de Bruxelles a cru ou fait croire que la libéralisation de certains secteurs allait faire baisser les coûts. Or, c’est l’inverse qui s’est parfois produit, par exemple pour l’électricité et le gaz. Gardons en effet en tête que le principal objectif de la libéralisation sauvage voulue par Bruxelles est l’arasement des Etats-nations par l’économie, l’uniformisation des sociétés d’Europe par la course au moins-disant économique et social. De même, l’objectif prioritaire de l’euro n’a jamais été le bien-être des Européens, la croissance et l’emploi, mais la création d’un outil technique dont la gestion commune doit forcer les Etats membres à basculer dans la supranationalité politique - une intégration politique par nécessité d’intégration monétaire en quelque sorte.
Certains groupes privés et leurs actionnaires profitent des niches de profit et délaissent les services moins ou non rentables. Il en sera de même de la Poste et, en fin de compte, soit le service public s’effritera, soit le contribuable paiera !
C’est pourquoi, au lieu de se polariser sur la question du caractère public de l’entreprise, il est vital de remettre en cause la politique de déréglementation de l’Union européenne, fondée sur l’ouverture à la concurrence à tout prix. Celle-ci n’est pas partout nécessaire ni souhaitable, comme l’illustre d’ailleurs l’exemple indiscutable de l’US mail, entreprise à 100% publique.
Bien évidemment, les principaux partis politiques ne veulent pas aborder cette question car au fond, du PS à l’UMP, en passant par le MODEM ou les Verts, ils ne remettent pas en cause la libéralisation des marchés ni la règle de la majorité qualifiée qui a mis en minorité au Conseil européen les partisans du service public à la française.
Aux élections européennes nous serons les seuls probablement à oser aborder ce point. Chaque pays doit pouvoir en effet choisir son mode d’organisation du service public !



Commentaires
Voilà encore une fois un point de vue juste et clair!
Alors je dis,également, non à la concurrence à tout va et non à cette europe économique et bureaucratique!
Malheureusement, la décrue du service postal s'est déjà amorcée, t pas uniquement dans les zones rurales.
On voit maintenant des Villes, telle Perpignan, où il existe un bureau central, et les autres bureaux ne sont ouverts qu'à mi-temps.Et encoe, ce sont des "agences communales" . Il faut parfois prendre deux bus pour récupérer un colis.
Et tous les services publics de notre ville sont concernés.
Merci Nicolas.
@1 pour moi ce n'est pas une histoire de concurrence mais de Service.
Une fois de plus l' état se désengage...
http://www.appelpourlaposte.fr/
aujourd'hui la crise montre que les services publics et les fonctionnaires permettent à notre pays d'éviter le chao par une extansion encore plus forte de la précarisation.
pour autant un marché ouvert me semble avantageux pour le client ( je suis salarié d'Edf ) mais à condition de conserver les infrastructures sous controle de l'état.
bref un monde ouvert sous controle Keynésien !
Si on ne veut pas obéir à Bruxelles, la seule solution Monsieur le député sera de quitter l'UE.
De meme pour l'OTAN il faudra partir de l'Alliance atlantique,on ne peut pas avoir un pied dedans et un pied dehors. On attend vos décisions.L'indépendance nationale ou l'autonomie chère à monsieur Védrines.
L'abandon du monde rural par la poste est déjà effectif dans mon canton depuis des années. Il n'y a plus non plus les services EDF et Telecom, et la trésorerie est en dangers. Nous n'avons plus de tribunal, plus de banque de france, plus d’écoles ...
Il faut aller à Toulouse pour retrouver ces services soit pour un Luchonnais 320 Km aller/retour. La france se résume en un formidable abandon du rural au profit de la ville avec comme excuse le seuil de rentabilité, ce qui est vrai si on accepte le préceptes de l’ultralibéralisme.
Mais à qui la faute ? Lorsque nos 38 conseillers généraux sont élus, ils oublient nos intérêts locaux et n'oeuvrent que pour le pays Toulousain qui concentre à lui seul les activités de la région. Dans ma circonscription (le Comminges), qui représente la moitié territoriale de la haute-garonne, ils ne se sont jamais battus pour empêcher la disparition de notre carte industrielle (Lafarge, Pechiney, Tembec, …), ils ont laissé faire l’effondrement de la filière bois, ils n’ont jamais oeuvré pour les remplacer par d’autres activités rentables. Ils ne se sont jamais motivés pour empêcher la disparition de notre carte agricole. De plus ils n’ont toujours pas mis en avant nos atouts touristiques qui résident dans notre patrimoine naturel et historique. Quand on parle d’incompétence ….
De fait, le Comminges est composé de 60% d’inactifs et il est dépourvu d’unités de production génératrices de richesses, concept inconnu des édiles locaux. Le pire est lorsqu’un porteur de projet arrive plein d’espoir dans notre territoire, il est aussitôt bloqué et refoulé par la bande à Auban.
oui au au monopole très bien !!!!
oui à un vrai service public ;-)
Service + public = fonctionnaire et c'est là le danger, il n'y a aucun esprit d'entreprise parmi les salariés, par de turn-over pas de motivation. l'emploi est acquis, c'est une grave faute de management et de stratégie pour la pérennité de cette entreprise.
oui au monopole et mettons aussi fin à l'impunité et l'arrogance salariale des fonctionnaires de la POSTE.
je suis citoyen et mon vote vaut le leur !
Le désengagement de la Poste par l'Etat est en route depuis plusieurs années; NDA le rappelle en parlant des files d'attente et de la dégradations du service.
Quelques exemples:
- le courrier à J+1 n'est plus garanti
- le courier à tarif lent met au minimum une semaine même au sein de la même ville (à croire que les lettres sont stockées sur une étagère)
- le colis à tarif normal ou éco n'existe plus: il n'y a que des recommandés, avec ou sans AR ; résultat, envoyer une boîte de chocolat à votre vieille tante vous coûte le prix d'une 2ème boîte
- les guichets s'occupent indifféremment de ceux qui viennent juste acheter des timbres ou retirer un paquet et de ceux qui viennent en tant que clients de la Banque Postale (et qui y passent plus de temps); d'où temps d'attente indéterminé même quand il n'y a que 2 ou 3 personnes (mais dans les petites succursales, la fille d'attente va plus souvent jusqu'au trottoir extérieur); j'achète donc mes timbres au bureau de tabac
- vendredi dernier, la factrice tout en me donnant mon courrier a refusé de me remettre une lettre recommandée pour ma fille majeure habitant chez moi ; elle m'a dit qu'elle devrait passer à la Poste elle-même la chercher à partir du lundi mais pas le samedi car "on" ne délivre pas les recommandés le samedi (authentique !).
Malgré cela, je reste persuadée de la nécessité de la Poste en tant que service public, mais il faut lui redonner les moyens humains nécessaires pour faire tourner l'ensemble correctement (comme c'était le cas avant toutes ces dégradations) et sur l'ensemble du territoire.
Voilà l'un de mes rares points de désaccord avec NDA.
La distribution du courrier n'est pas une fonction régalienne (et la banque encore moins).
Il n'y a pas d'intérêt vital à conserver la poste dans le giron de l'état.
Pour ce qui est de l'aménagement du territoire, pourquoi ne pas créer une "maison des services publics" dans chaque chef lieu de canton.
Il pourrait y avoir une permanence postale, une permanence emploi, une permanence énergie (EDF/GDF), etc ..
Je pense que l'on peut rendre le même service à un cout moindre pour le contribuable.
Et on peut aussi penser au délégation de service public. Le privé n'est pas toujours le pire gestionnaire.
Franc - Tireur
INFOS UE :
**UE responsable de la situation des DOM ?
Il faut absolument lire l’article d’EurActiv.fr sur le sujet de la vie chère en Guadeloupe et en Martinique. On y rappelle que les DOM ont un régime spécifique au sein de l’UE: ils appartiennent ainsi aux Régions Ultra-Périphériques (RUP). Ce régime autorise des aides supèrieures au reste de l’UE mais “les grands principes communautaires de la concurence restent, cependant, en vigueur.” Du coup, n’y-a-il pas une compétence de la part de la Commission dans la mise en oeuvre de la législation communautaire sur la concurrence dans les DOM? Si c’est le cas, l’UE n’a-t-elle pas une part de responsabilité dans la crise actuelle en Guadeloupe en ayant laissé se développer des pratiques anticoncurrentielles?
Au passage, on apprend que Margie Sudre, mise hors de course par l’UMP pour les élections européennes, regrette que les députés européens n’ont pas été reçus par Nicolas Sarkozy au même titre que les autres élus des antilles.
**Les euro parlementaires ne connaissent pas la crise !
La santé n'a pas de prix (au Parlement Européen)
Alors que la construction européenne elle-même semble subir une inflexion du fait de la crise économique, l'insistance de quelques députés à faire ouvrir une nouvelle salle d'aqua-gym au Parlement suscite des réactions pour le moins irritée notamment parmi les élus britanniques.
On peut en effet s'interroger sur la pertinence, à l'heure où les irlandais manifestent leur désarroi devant les conséquences dans leur pays de la crise financière, de financer un équipement, fût-il de remise en forme, dont le coût dépasse le revenu annuel net d'un smicard par membre du Parlement Européen. Même si, comme l'affirment les défenseurs du projet, un tel équipement pourrait réduire l'absentéisme du 30%. On observera pas ailleurs que les seuls coûts de conception et de certification du projet avoisinent le million et demi d'euros.
Espérons simplement qu'il ne faudra pas également financer un tel équipement à Strasbourg.
(A lire sur "le Télegraph)
**A t on besoin du traité de Lisbonne ?
De toute évidence...Non !
Il est de bon ton depuis 2004 de tenter de fédérer opposants et partisans de feu la Constitution Européenne en postulant que les actuels traités, dits, de Nice, sont insuffisants.
Le fond de cette affirmation se discute tellement il est vaste. Par exemple, l'évidence d'unifier les institutions en charge de la météorologie ou du contrôle aérien est certainement apparente.
Mais lorsque l'on entend postuler la nécessité de créer de nouvelles grandes institutions européennes, comme par exemple pour coordonner à niveau européen l'usage de la force militaire, l'on oublie le plus souvent que des institutions multinationales de bien plus grande envergure (comme le Conseil de Sécurité de l'ONU par exemple) existent.
Et qu'avant de prétendre nécessaire de répliquer localement, c'est à dire, à l'échelle européenne, des institutions existant déjà à une plus vaste échelle, il ne serait pas absurde de s'interroger quand à savoir s'il peut exister des fins locales, en l'occurrence européennes, dans ce champs de compétence. Notamment lorsque ce champs de compétence inclut l'usage de la force armée.
Mais en ce qui concerne la plus puissante force d'intégration de l'Union, c'est à dire, la finance, celle qui, à en croire la France, le Luxembourg et quelques autres pays, semble valoir qu'on jette aux orties toute la construction européenne existante, lorsque l'on affirme qu'une plus grande coordination des politiques économiques et/ou de soutien à l'industrie est nécessaire, l'on oublie que nulle institution supplémentaire n'est nécessaire pour cela, tant les états exercent déjà un contrôle particulièrement étroit sur ces matières ne serait-ce que par la fiscalité.
Et en ce qui concerne la question du coût du refinancement des dettes publiques des états européens perdant lentement la confiance des marchés financiers (circonstance dont fut victime la France en 1983), plutôt que de vouloir modifier les traités européens, il convient de se souvenir que telle est précisément la mission du FMI.
Et qu'à prétendre qu'une coordination strictement européenne sur ces matières est nécessaire, tout ce que l'on affirme, c'est que l'on refuse une coordination mondiale existante. Le discours peut plaire à certains électeurs, mais c'est aux capitalistes, soucieux du bon usage de l'argent qu'ils prêtent, qu'il déplaira. Et comme le montrent les politiques européennes depuis août 2007, l'Union ne saurait s'accomoder de trop déplaire aux capitalistes.
**Toxicité ?
Comment mesure-t-on la toxicité en Europe ?
Le règlement REACH a été l'occasion de formaliser une fois de plus la doctrine européenne par laquelle s'évalue la toxicité et la dangerosité des produits vendus ou distribués en Europe. C'est en cohérence de cette doctrine que les éventuelles autorités locales chargées de la sécurité des consommateurs fonctionnent, puisque, en vertu du marché unique, on ne saurait interdire le commerce ou l'usage d'un produit commercialisé en Europe en vertu d'une règle qui ne soit pas européenne.
Cette doctrine repose sur la déclaration par les industriels et distributeurs des produits vendus sur le marché commun auprès des agences européennes et nationales chargées de la protection de la sécurité des populations. Les producteurs doivent également fournir diverses études évaluant la toxicité de leurs produits, études librement réalisées selon des protocoles librement définis par des scientifiques choisis par les industriels. A la demande des industriels, les résultats des études comme les protocoles utilisés sont secrets. Les agences ne disposent ni des compétences, ni des moyens requis pour réaliser leurs propres tests et se basent donc sur les résultats fournis par les industriels.
Il peut exceptionnellement arriver que les tests réalisés par des entités réputées indépendantes soient également examinés : bien entendu, l'indépendance de ces entités peut être contestée. Il peut aussi arriver que la réalisation de certains tests soit considéré comme une atteinte à la propriété intellectuelle du propriétaire du produit testé, car assimilé à de la rétro-ingénierie, c'est à dire, le processus par lequel on analyse un produit en vue de le reproduire.
On peut alors raisonnablement conclure que les agences chargées en vertu des traités européens d'assurer la sécurité sanitaire ou alimentaires des populations se reposent en pratique sur la bonne foi des distributeurs et importateurs pour constater que, selon leur fournisseur, les produits vendus en Europe ne sont pas toxiques pour l'homme.
Qui connait une seule société qui reconnaitrait qu'elle vend, pardonnez moi l'expression, de la "merde"?
Sinon...Je ne saurai trop vous inviter à lire "coulisse de bruxelles" le site de Jean Quatremer.
Le journaliste, un européiste, y enfonce copieusement Barroso...Pourtant soutenu par l'UMPPSMODEM !
Sur le principe, on peut qu'être d'accord avec NDA. Mais cela pose quelques questions : que la particulier puisse envoyer et recevoir son courrier sur tout le territoire, voila qui est bien naturel.
Par contre qu'en est-il des entreprises ? Le service que leur rend la poste est tout simplement lamentable : tarif prohibitif, non distribution du courrier sur certaine zone d'activité y compris en région parisienne (et oui, cela est incroyable mais vrai), retard fréquent et je ne parlerai pas par charité ni des vols et disparitions inexpliqués de colis expédiés aux clients ni de la gestion des machines à timbrer (proprement surréaliste)..
Alors faut-il conserver le monopole dans ces conditions ?
Franchement, garantir que cette pétaudière puisse se perpétuer alors c'est incité à encore plus de laisser aller.
Sérieusement, une reprise en main s'avère, pour le moins, nécessaire.
cher président,
vous avez tout à fait raison. La Poste doit garder le monopole de la distribution du courrier et ne pas suivre le chemin des anciens services publics...car le service public c'est la France.
100% d'accord avec NDA !
@nicolas essonne dit
" Service + public = fonctionnaire et c'est là le danger, il n'y a aucun esprit d'entreprise etc ".
Ah la fonction publique sans fonctionnaire le vieux rêve des ultra-libéraux ! C'est du grand n'importe quoi ! Il y'a bien sûr, comme dans le privé d'ailleurs, des gens peu sérieux mais la très grande majorité des fonctionnaires font leur travail avec sérieux et parfois avec dévouement !
Ce genre d'attaque permet aux gouvernants de dépecer la fonction publique depuis déjà pas mal d'années ! (bravo aux libéraux de tous bords !)..
Je suis pour un même service (le meilleur possible) à un prix identique pour tous les français quelque soit leurs moyens et leurs lieux d'habitation.
Derniere ruse de Sarko ...l'Etat aurait 100% du nouveau capital.. Et puis cela "tomberait à 70% etc.... Voir les expériences précédentes (edf ...).
Un service public bien géré, efficace est la base b'une vraie politique sociale car il profite en priorité aux + démunis.
Vive DLR
Le "parachutage" de François Pérol n'a pas été validé par la Commission de déontologie
http://www.lemonde.fr/la-crise-fina...
@ Claribelle, sans compter que La Poste sous-traite maintenant une partie de ses livraisons colis.
D'ailleurs ça fait 3 jours que je ne reçois plus de courrier,peut-être y a-t-il des mouvements sociaux que l'on ignore?
Le principe est de dégrader le service au lieu de le moderniser intelligemment si possible en faisant des économies au final, puis de clamer haut et fort que la seule solution est de privatiser.
NDA a raison. Le problème qui se pose pour la Poste est exactement le même qui se pose à l'ensemble des services publics. L'Europe nous conduit vers le gouffre de la privatisation générale des services.
La privatisation d'un service public n'est rien d'autre qu'une étape vers la création d'un monopole privé et la mise sous dépendance des usagers, transformés en consommateurs obligés et non plus en clients, si l'on considère leur absence de choix.
La question est plus globale. La privatisation, c'est la course au moins-disant pour cause de compétitivité économique, donc la baisse des coûts de production et de main d'oeuvre, donc la stagnation des salaires et la précarité des emplois. C'est ce raisonnement qui a conduit les entreprises de la planète entière à délocaliser leur production mais aussi à externaliser leurs services au niveau national ou local.
Si nous ne sortons pas de ce cercle vicieux, nous sommes condamnés à moyenne échéance. Nous devons pouvoir acheter ce que nous produisons pour garantir l'équilibre économique du pays et pouvoir redistribuer les richesses issues du travail. Et il en est ainsi de tous les pays du monde.
Nous savons produire du textile, de l'électro-ménager, des jouets et tant d'autres choses que nous importons au détriment de l'équilibre humain et écologique de la planète.
La crise actuelle est celle de la folie de l'homme. Le sommum de la putréfaction du rapport à l'argent. Si nous laissons le système faire sa mue pour mieux nous étouffer, la prochaine crise arrivera encore plus vite et plus forte. Avec des conséquences incalculables.
Je viens de regarder les résultats du Groupe La Poste publiés en 2007, le chiffre d'affaires consolidé et les résultats d'exploitation.
Sans à priori, c'est une entreprise qui consolide son CA en 2007 à 20,8 milliards d'euros avec une progression de + 3,8 % par rapport à son exercice de 2006.
En 2007, la Poste verse à ses collaborateurs un intéressement.
Progression de ses produits financiers en 2007, assurance-vie, prévoyance, prêts équipements clients et crédits immobiliers, sur une base comparable = + 5 %.
Encours en progression sur les plans d'épargne et les dépôts à vue (+ 4,5 %).
Politique de diversification des risques.
Versement d'un dividende de 15 % du résultat du Groupe, soit 141 millions d'euros.
Alors, où est le blême ?
Diminution de son endettement.
Sur l'exercice 2008, résultats semestriels publiés, en retrait sur son PNB (Produit Net Bancaire), compte tenu de l'évolution des taux fluctuants du marché.
Les clients privilégiant le produit épargne liquide au détriment des dépôts à vue et de l'assurance-vie.
Sur un premier semestre 2008 difficile pour les entreprises, la Poste a l'air de tiré les marrons du feu et de pas trop mal s'en sortir malgré une conjoncture difficile et à la baisse générale.
Où j'émettrais une critique c'est par rapport au délai de distribution du courrier en tant que particulier, au niveau de l'heure de la distribution et l'acheminement du courrier.
Habitant Maisons-Lafitte, un courrier posté à Paris dans le 17ème a mis 1 semaine pour me parvenir.
Franchement, y'a de l'abus et ce n'est pas la première fois que ça arrive, il semblerait que ce soit récurrent.
Il semblerait qu'il y ait une désorganisation au niveau de l'implantation des plateformes de distribution du courrier et que la Poste, qui s'est concentrée plutôt dernièrement sur son développement à l'européenne, devrait revoir sa gestion en interne pour améliorer ses délais de distribution et sa stratégie au niveau de la proximité des plateformes de tri.
Autre remarque, par rapport au coût de l'envoi des mandats et recommandés ou AR, je trouve que c'est cher, très cher et que les coûts s'apparente davantage à une entreprise commerciale qu'à une entreprise ayant un monopole de l'Etat, donc, de rendre un service (pour la distribution du courrier), parce que pour le reste, la Poste n'est pas non plus philantropique.
La Poste devrait en tenir compte dans le coût des opérations effectuées aux guichets et être meilleur marché.
La Poste maintient dans l'aménagement du territoire un lien salvateur avec les personnes isolées ou handicapées, pour de multiples raisons, ne pouvant se déplacer.
Je trouve qu'il serait intéressant de plancher sur de nouvelles structures, entre autres de la Poste, pour maintenir les services dans la France rurale pour y implanter les services de la Poste ou d'autres services (accéder à un pôle emploi et des outils, tels qu'Internet recentrant sur des services de proximité indispensables et permettant une cohésion nationale rompant l'isolement ) et se mettre ainsi aux services des citoyens pour contrecarrer l'étiolement et le démantèlement du tissu économique rural - de l'agriculture encore traditionnelle -.
@seb
Celle qui détient la palme c'est Mariann Fischer-Boël, la Commissaire Européenne à l'Agriculture et au Développement Durable, amie du Ministre de l'Agriculture et de la Pêche, Barnier.
Elle est franchement dangereuse pour l'avenir de l'agriculture et de la viticulture.
Préconiseuse, préconisatrice, préconisatrisseuse ?
du tambouillage des vins du monde pour nous faire une horrible piquette formatée.
Je la déteste, j'ai une réaction épidermique à chaque fois que je la vois.
FLAMBEE DU CHOMAGE EN JANVIER 09
+ 90.200 chômeurs de + en Janvier (une bagatelle).
Soit + 4,3 % de chômeurs.
Record précédent en Novembre 2008 : + 64.000.
oui a la poste service public , pour que les paquets arrivent au fin fond des campagnes et les courriers
Non aux timbres a imprimer qui sont les andouilles dans le système? DEVINEZ ,
LE BUREAU DE POSTE nouvelle formule , ressemble
a une boutique de loisirs ludiques , mais le contrat genius service a la personne mériterait sans nul doute d'être plus clair sur la tarification car un tarif sans prix fixes, pour moi ce n'est pas celai
la poste oui, peut mieux faire certainement , afficher les prix c'est un devoir
Malheureusement, une majorité de citoyens ne réalise pas que ce qui se passe est la suite du démantèlement voulu, programmé, de tout ce qui a fait de la France un Etat fort. Il est absolument inique de détruire progressivement le bien collectif que des dizaines de générations de français ont payé. Il est aussi inique, sous prétexte bruxellien de concurrence, d'offrir à des entreprises privées, la jouissance des réseaux d'EDF et GDF, qui entretiennent, modernisent, ces réseaux, au profit, c'est le cas de le dire, de profiteurs qui n'ont rien, à part des bureaux, et mettent en difficulté EDF-GDF en leur volant une part de clientèle. Pour la Poste, on procède par étapes, les télécoms, le Sernam, la Banque Postale (privée). On veut offrir sur un plateau au privé ce qui reste. Nous nous retrouverons contraints d'en passer par des sociétés étrangères, qui imposeront leurs règles et leurs tarifs. Et comme pour le gaz et l'électricité, contrairement aux arguments récurrents du pouvoir, les tarifs ne seront pas revus à la baisse. Nous ne sommes pas confrontés à une mauvaise gestion de l'Etat, mais à un pouvoir nocif, destructeur, agissant sciemment.
Des voix de plus en plus nombreuses s'inquiètent du sort de la démocratie en France: ça n'empêche pas le néomonarque d'installer un homme de main au contrôle des deux banques fusionnées. Attendons-nous à apprendre dans quelques mois que cette nouvelle banque licencie, ferme des dizaines d'agences! Sans jouer les prophètes de malheur, je crains que le taux du livret A, déjà attaqué, ne se réduise encore.La Poste, privée de la banque postale-florissante-,est fragilisée. Il faut renationaliser tout ce qu'englobait La Poste, EDF, GDF. Pour cela, le préalable est simple: un nouveau gouvernement! Républicain, soucieux de la France et des français, n'acceptant plus les diktats de Bruxelles. La première étape: les élections européennes!
YOUPI !!! NOUVELLES TCHEQUES !
Le Sénat tchèque reporte le débat sur le traité de Lisbonne !
Le Sénat tchèque pourrait débattre du traité de Lisbonne lors de sa session de mai (et non en mars ou en avril), déclare son président Premysl Sobotka.
Le Sénat veut en effet que soit d'abord voté par les deux chambres le texte stipulant qu'aucune compétence nationale ne peut être transférée à l'UE sans le consentement du Parlement. (Ce texte sera un amendement à celui qui fixe les règles de procédure des deux chambres.) Les députés doivent le voter lors de la session qui débute le 17 mars.
Premysl Sobotka pense que les sénateurs adopteront le traité, mais que la République tchèque n'a pas de raison d'accélérer le processus de ratification, car les Allemands et les Polonais ne l'ont toujours pas achevé...
En clair...UN NOUVEAU REPORT aura sans doute lieu...Jusqu'à ce que l'Irlande vote...
Voir dans l'actualité par GOOGLE la dépêche de l'AFP sur le redécoupage territorial, proposition faite par Edouard Balladur à la demande de Nicolas Sarkozy.
Oui, la Poste doit rester un service public.
Oui aussi, la Poste a besoin d'être sérieusement prise en main. Sa gestion est restée bureaucratique et son personnel toujours caporalisé, d'où les désagréments dont certains ont fait état, qui sont bien réels.
C'est une question de management et non de fonctionnaires-tire-au-flan (ah, l'antienne ultralibérale !)
La Poste consacre des millions et peut-être même des milliards à de gigantesques campagnes de pub censées "améliorer sa visibilité", comme disent les pubars. Logos, enseignes et couleurs l'ont certes rendue "visible", très visible même, mais à quoi sert cette visibilité si on fait toujous une demi-heure de queue pour retirer un pli recommandé ?
Cet exemple, pas si anecdotique que ça, donne une bonne idée de ce qu'est le management de la Poste : on préfère investir dans la visibilité plutôt que dans l'amélioration du service public. En d'autres termes, la com' plutôt que l'efficacité. C'est assez symptomatique de notre époque, le vent plutôt que l'action.
Et toute cette com', est-ce parce que c'est moderne ? parce qu'il ya des copains pubars qu'il ne faut pas oublier (suivez mon regard) ? ou bien encore pour faciliter la braderie auprès de ces messieurs-dames de la phynance privée ?
Autre monopole.....................
La vie de nabab des dockers de Fort-de-France
> >
> > Ils contrôlent l'unique port de la Martinique et ont un salaire
> moyen de 6000 euros par mois.
> >
> > Quel est le seul parking de la Martinique où l'on ne fait pas la
> différence entre les voitures de la direction et celles des salariés ?
> Réponse : celui du port de Fort-de-France. Si cette boutade fait
> sourire les Martiniquais, c'est qu'elle a du vrai. Un simple coup
> d'œil au parking en question le confirme d'ailleurs aisément : on
> dirait un showroom de 4X4 rutilants !
> >
> > Rien d'étonnant à cela : les 130 dockers du port de Fort-de-France
> sont la corporation la mieux payée de l'île. Leurs salaires, à la fois
> décriés et enviés, sont en effet hors normes. Ils oscillent entre 4
> 000 et 9 000 euros par mois pour 35 heures de travail par semaine.
> Soit nettement plus que le salaire moyen d'un docker de la métropole
> (3 000 à 3 500 euros).
> >
> > L'explication est très simple : les dockers contrôlent le poumon
> économique de la Martinique. « En dehors de quelques produits
> agroalimentaires, l'essentiel de ce qui est consommé sur l'île
> transite par le port de Fort-de-France, le seul du département »,
> souligne Charles Apanon, le directeur de l'IEDOM en Martinique, la «
> banque centrale déléguée » à l'outre-mer. Les dockers le savent et ils
> en usent et en abusent. Les blocages quasi quotidiens de l'année 2003
> ont certes disparu. Mais le trafic n'est jamais à l'abri de mouvements
> intempestifs. En mars, les portiqueurs ont débrayé pendant quinze
> jours pour demander une augmentation de… 1 200 euros par mois !
> Pourtant, leur salaire mensuel moyen avoisine déjà 5 500 euros.
> >
> > La tactique est payante. La rémunération des dockers a doublé
> depuis la fin des années 90. « Comme la banane, le principal produit
> d'exportation du port, est une denrée très périssable, les dockers ont
> un énorme pouvoir de nuisance », insiste Jean-Charles Cren, président
> du syndicat des manutentionnaires du port de Fort-de-France. Il leur
> suffit de croiser les bras pendant quelques jours pour mettre en péril
> toute la filière bananière qui fait vivre près d'un salarié
> martiniquais sur cinq. Résultat : les revendications salariales des
> dockers sont sans limite et si on les refuse, c'est le blocage assuré.
> Dans ce cas, c'est toute l'économie de l'île qui est grippée au bout
> de quelques jours. Les organisations patronales sont particulièrement
> inquiètes. « A cause de la surrémunération des dockers, nous avons le
> port le plus cher du monde ! », insiste Patrick Lecurieux-Durival,
> président du Medef martiniquais. Or, dit-il, « on ne peut pas être en
> position de monopole et ne pas avoir de service minimum ».
> >
> > Un discours auquel reste insensible José-Jean Baptiste, le patron
> des dockers, surnommé « le dictateur ». Il a d'ailleurs été
> publiquement dénoncé au printemps 2005 par un autre syndicaliste. Marc
> Pulvar, le patron de la Centrale syndicale des travailleurs
> martiniquais (CSTM, gauche indépendantiste) n'a pas hésité à parler de
> la « mafia des dockers », soulignant notamment qu'un tiers d'entre eux
> font partie de la même famille élargie ils sont en effet recrutés
> parmi les enfants, les frères ou les cousins.
> >
> > Dès qu'un conflit se profile sur le port, les politiques restent
> muets. Au nom de la préservation de la paix sociale, des augmentations
> de salaires sont régulièrement accordées. « Mais quand on fait ça
> depuis 20 ans, on arrive à des coûts de manutention surréalistes »,
> s'inquiète Jean-Charles Cren. Du coup, regrette-t-il, « 130 personnes
> vivent sur un petit nuage et prennent l'île en otage ».
> >
> > Yves-Michel Riols, envoyé spécial à Fort-de-France
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Services publics toujours...Pour ceux qui s'inquietent du démantèlement de la DGCCRF (consommation et répression des fraudes)
http://www.consommateurendanger.org...
Vive DLR
Pour le moment, la Banque Postale n'est pas encore privatisée ... et heureusement ! Lisez cet article :
" Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé, jeudi 26 février, avoir essuyé une perte nette de 24,1 milliards de livres (27 milliards d'euros) en 2008, soit la perte la plus élevée jamais enregistrée par une entreprise britannique. La banque explique ces mauvais résultats par des charges de 6,1 milliards de livres (6,8 milliards d'euros) liées à la crise du crédit, et surtout par 16,2 milliards de livres (18 milliards d'euros) de dépréciations, liées à l'acquisition de la banque néerlandaise ABN Amro en 2007.
RBS a confirmé sa volonté de se séparer de quelque 240 milliards de livres (367 milliards d'euros) d'actifs, soit une grande partie de son bilan, dans les trois à cinq ans. Elle va se concentrer sur le marché britannique et ne conservera que des activités internationales de taille réduite.
Afin de bénéficier du plan d'assurance contre les pertes liées aux actifs bancaires toxiques, RBS a également conclu un accord avec le gouvernement britannique. En échange de 6,5 milliards de livres (7,2 milliards d'euros) par an, RBS va pouvoir assurer auprès de l'Etat quelque 325 milliards de livres (362 milliards d'euros) d'actifs risqués, dont le gouvernement couvrira les pertes à hauteur de 90 %.
De plus, l'Etat, qui détient déjà près de 70 % du capital de RBS, va lui apporter 13 milliards de livres (14,5 milliards d'euros) de capitaux supplémentaires, sous forme d'actions spéciales qui ne feront pas augmenter sa participation et n'aboutiront donc pas à une nationalisation totale de RBS.
http://www.lemonde.fr/economie/arti...
Conclusion : comme toutes les grandes banques, la première banque britannique a des centaines de milliards d’actifs pourris dans ses coffres.
Comme toutes les grandes banques, la première banque britannique est en faillite. Comme toutes les grandes banques, la première banque britannique est morte. L’Etat l’a donc nationalisée pour la sauver de la faillite. L’Etat détient aujourd’hui 70 % du capital de Royal Bank of Scotland.
Et en France ?
avoir des bourdais de dans son camp, y a pas de quoi être fier !
sarko veut du sang, il va en avoir !
Monsieur N D A je partage entièrement votre analyse et mes connaissances de la grande "maison"comme les anciens postiers l'appelait vous gratifient dr l'avoir si bien décrite.Continuez sur d'aurres sujets vos excellentes analyses elles porteront bientôt leurs fruits
Trois conflits sociaux éclatent à Mantes
Emplois menacés, délocalisation possible : les salariés de trois entreprises se sont mis en grève à Mantes-la-Ville et Mantes-la-Jolie .
Les mouvements sont appelés à durer.
http://www.leparisien.fr/yvelines-7...
zone euro : les chefs d'entreprises ont le moral dans les chaussettes
http://www.latribune.fr/actualites/...
Vers un million de chômeurs supplémentaires
On ne se bouscule pas au portillon pour commenter le bond en avant du chômage en France. Et pour cause : pour le moment, rares sont les dirigeants qui perçoivent que la crise est bien celle d'un système et non un trou d'air de la croissance.
http://www.marianne2.fr/Vers-un-mil...
Ce baratin made in Bruxelles sur l'ouverture à la concurrence généralisée qui serait profitable aux consommateurs ("citoyen" est un terme en voie de disparition, vous le remarquerez), blablabla, me fait penser à tout ce qu'on a entendu lors de la suppression du service des renseignements téléphoniques français, à savoir "le 12".
Tout allait être bien mieux, les prix allaient baisser, etc. Résultat, on se retrouve avec une multitude d'opérateurs et de nouveaux numéros plus complexes à retenir, avec des services finalement moins efficaces et une hausse des tarifs !
Ils se foutent ouvertement de nous, mais certain(e)s continuent de dire "amen" à tout ce qui vient de cette Europe scélérate, je ne comprends pas comment on peut être aveuglé à ce point, ça me dépasse !
Avis aux internautes de DLR : ça ronchonne sévère actuellement à propos de Sarkozy sur le site du Figaro, la déception gagne même ses propres électeurs, n'hésitez pas à aller y exposer nos idées, c'est le moment !
http://www.lefigaro.fr/
Nous ne sommes plus en 1945, ni même en 1981 (avant l'arrivée de la gauche au pouvoir) où les déficits publics étaient quasi nuls.
Chaque système a ses avantages et ses inconvénients. Là où je vous rejoins c'est que la privatisation de la poste, comme celle des autoroutes, serait une erreur.
Pour des raisons de sécurité (et d'indépendance) je suis également contre la privatisation d'EDF et contre l'ouverture à la concurrence des voies SNCF.
Cela ne m'empêchera pas de voter pour DLR aux élections européennes de juin.
@Maquisard
Tu as raison! saturons les sites des journaux et des moyens audiovisuels, une élection se gagne aussi en netmilitantisme
Quand un des piliers de notre République s’effondre
par Philippe Julliard, Conseiller National DLR
http://www.debout-la-republique.fr/...
J'ai vu une affiche du PS, vous savez, ce parti dit "opposition" car il est sensé "s'opposer" à la politique de l'UMP alors que 85% de nos lois sont des directives européennes et qu'ils sont tout les deux pro-Maastricht.
L'affiche stipule en gros halte au saccage du service publique.
Je n'étudie pas la politque, mais, il me semble, je m'avance peut-être, après tout, je ne suis pas expert dans la matière, que la Poste privatisée est une directive européenne de Maastricht, que le PS approuve.
Juste une question qui me taraude, me prenne-t-il pour une andouille avec leur affiche ?
Ouverture tontonlâtre
Nicolas Sarkozy, l’homme de la rupture, n’est finalement pas si novateur qu’il ne veut bien le dire. J’avais, il y a longtemps, pointé les points communs qu’il avait avec Giscard. Il aime aussi recycler dans la célèbre et rieuse “ouverture” les symboles de la Mitterrandie.
Trois hommes. Trois symboles. Ils se connaissent. Ils ont partie liée. Deux d’entre eux aimaient profiter du Yacht du troisième. L’un faisait la réclame des deux autres. Enfin le troisième, qui n’avait rien d’autre à donner, devait animer les soirées de ses deux amis avec le talent qui le caractérise1. Dans le désordre, donc, vous avez reconnu Bernard Kouchner, Jacques Séguéla et Bernard Tapie, trois hommes ralliés très peu de temps soit avant soit après le 7 mai 2007.
Lire la suite sur le blog de David Desgouilles.
http://carnet.causeur.fr/antidote/o...
J'ignore ce que vous ferez le 07 juin dans l'isoloir mais avec vos rejets de cette Europe actuelle comment peut-on hesiter a savoir si l'on peut voter PS ??
ce parti qui vote tous les traités ; complètement divisé sur les options Européennes fera t-il campagne pour le OUI a plus d'Europe, ? pour le NON a moins d'Europe ?
ou va t-il éclater comme en 2005 ?
Bien malin qui pourrait répondre a ce jour et surtout pas eux !!!!! LOL
Vous comprenez pourquoi tant de républicains "chevénementistes " nous rejoignent .
Il ne faut pas moins d'Europe
Il faut MIEUX d'Europe
Celle que propose DLR
26 février 2008 (Nouvelle Solidarité) – A l’initiative du sénateur Oskar Peterlini, le Sénat italien était appelé, avant-hier, à discuter et voter l’initiative de Lyndon LaRouche pour une mise en règlement judiciaire du système financier international.
Le projet de loi du sénateur Peterlini, écrit en collaboration avec un associé de M. LaRouche, était le point de référence de 5 autres propositions de loi qui, soit le soutenait, soit le copiait, soit s’y opposait.
Au final, après un débat de 3 heures, un résultat limité mais utile, était atteint, avec 5 projets acceptés et 1 rejeté.
Bien que les forces associées au responsable du Forum de stabilité financière, Mario Draghi, aient tout essayé pour bloquer l’initiative larouchiste, ils n’ont pu empêcher qu’une des propositions de loi, celle introduite par la Ligue du nord, appelle à une banqueroute organisée.
Le communiqué final reflète cette victoire : « Il a été demandé au gouvernement d’utiliser l’argent public pour protéger l’épargne des familles et les activités économiques ordinaires, et non les intérêts des institutions financières qui détiennent ou même promeuvent des avoirs toxiques. Pour cela, la dette spéculative doit être séparée des dettes d’investissements, ces dernières doivent être promues par de faibles taux d’intérêts, engagées sur le long terme, pour soutenir l’économie réelle et contenir les effets de la crise sur l’emploi. »
Le projet de la Ligue du nord, voté par une majorité bipartisane du Sénat, déclare que le gouvernement est appelé à « localiser et expérimenter avec des modalités innovantes qui, en réduisant les risques des contribuables au minimum, permettront de résoudre le problème des avoirs toxiques émis par les institutions financières, qui n’ont aucune valeur marchande et qui, aujourd’hui, bloquent la circulation de liquidités dans le système. »
Ceci fait référence à la proposition du ministre de l’Economie italien, Giulio Tremonti, s’inspirant de LaRouche, de geler les avoirs dérivés et ne pas les financer avec de l’argent d’Etat.
Le sénateur Peterlini avait également, au départ, explicitement appelé à une « banqueroute organisée », que ce soit dans son projet de loi et dans son discours, mais des représentants de la faction associée à Draghi se sont arrangés pour faire disparaître ce passage de la partie opérationnelle de son texte. Cependant, le vote final soutenait la même requête dans une formulation différente, comme expliqué plus haut, ce qui, même avec quelques limites, s’avère utile puisque cela renforce la position de Tremonti et fait que la question de la banqueroute organisée du système financier internationale a maintenant été votée par le parlement italien.
@Z
Oui, un peu moins d'europe... dans le sens qu'il me parait indispensable que les états qui la composent gardent leur liberté de décisions, leur souveraineté. Bien sûr,cela n'empêche en rien tous les accords nécessaires et souhaitables entre les pays européens sur de multiples projets...
C'est en tous cas comme celà que je comprends le plan B
proposé par DLR.
Ah, les anciens prisonniers du camp de Guantanamo ont la vie belle !
5 anciens détenus français de Guantanamo innocentés mardi en appel des accusations de terrorisme.
Ils n'ont pas assisté au procès en appel, ne se sont même pas déplacés pour entendre le verdict,
ayant retrouvé du travail (les veinards, des privilégiés prioritaires, y'en a qui ont de la veine alors que 90200 nouveaux chômeurs en janvier vont pointer au chômage, des pères et mères de famille qui vont se tordre les boyaux pour arriver à nourrir la famille jusqu'à la fin du mois !).
Ils étaient jugés pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste - Al Quaïda -" au vu des séjours répétés en Afghanistan.
Un beau majeur à la France, au gouvernement, à la justice des ripoux.
Qui va encore payer pour héberger ces 5 salopards ?
Nous bien sûr les contribuables avec la bénédiction de l'Elysée.
La mère de famille qui volera quelques viandes de boeuf dans un magasin pour nourrir ses enfants affamés écopera de 6 mois de prison ferme.
Comment croire encore en la justice, juste et équitable, une justice qui n'ouvre pas d'enquête quand il y a meurtre ou qui commence à réagir plusieurs années après quand les preuves ont disparues ou sont dégradées, trop anciennes pour être exploitables et qui libère des terroristes ?
Et le gouvernement sarkozy demandera à des troupes fraîches françaises, à des mômes d'aller se faire massacrer en Afghanistan pour lutter contre le terrosisme en suivant aveuglément comme des larbins les directives de l'Otan.
Abject !
« Banque Citigroup : un accord aurait été trouvé sur une participation du Trésor au capital.
Selon le Wall Street Journal, le Trésor accepterait de convertir certaines de ses actions préférentielles en actions ordinaires. A terme, la prise de participation gouvernementale pourrait représenter de 30 % à 40 % du capital de la banque Citigroup. »
http://www.lesechos.fr/info/finance...
Conclusion : aux Etats-Unis, Obama commence à nationaliser les grandes banques en faillite.
Regardons quelques banques américaines. Quel est le pourcentage de capitaux propres par rapport à leurs dettes ?
Réponse : les grandes banques américaines ont des capitaux propres de 8 %, ou 10 %, ou 11 % par rapport à leurs dettes.
Wells Fargo :
Total des dettes : 1211 milliards de dollars.
Total des capitaux propres : 99,1 milliards de dollars, soit 8,18 % des dettes.
JP Morgan Chase :
Total des dettes : 2008 milliards de dollars.
Total des capitaux propres : 166,9 milliards de dollars, soit 8,31 % des dettes.
Morgan Stanley :
Total des dettes : 608 milliards de dollars.
Total des capitaux propres : 50,8 milliards de dollars, soit 8,35 % des dettes.
Citigroup :
Total des dettes : 1794 milliards de dollars.
Total des capitaux propres : 150,8 milliards de dollars, soit 8,40 % des dettes.
Bank of America :
Total des dettes : 1641 milliards de dollars.
Total des capitaux propres : 177,1 milliards de dollars, soit 10,79 % des dettes.
US Bancorp :
Total des dettes : 237 milliards de dollars.
Total des capitaux propres : 26,3 milliards de dollars, soit 11,09 % des dettes.
Et en France ?
En France, les grandes banques ont des capitaux propres de 2 %, ou alors 3 % par rapport à leurs dettes. Les banques françaises sont encore plus en faillite que les banques américaines.
Société Générale :
Total des dettes : 1 099 329 millions d’euros.
Total des capitaux propres : 30 674 millions d’euros, soit seulement 2,79 % des dettes.
BNP :
Total des dettes : 2 016 581 millions d'euros.
Total des capitaux propres : 58 968 millions d'euros, soit seulement 2,92 % des dettes.
En France, Sarkozy pare au plus pressé. Sarkozy commence à nationaliser la Caisse d’Epargne. Ensuite, la Société Générale et la BNP seront nationalisées elles-aussi.
Pour Z
Je pense qu'il faut se démarquer beaucoup plus des autres partis sinon on sera illisible. Sortir de l'Union européenne doit etre proposée à nos citoyens de meme que sortir de l'Alliance atlantique. On ne peut pas continuer comme cela.Les francais doivent définitivement choisir.
Sortir de l'Union européenne n'a JAMAIS été proposé par Nicolas Dupont-Aignan
à post 47
c'est bien là son pb, il reste illisible par rapport aux autres qui veullent aussi tous une Autre Europe!
Les grands gagnants des européennes de 2009 seront...l'abstention et JLMélanchon! qui arrivera bien mieux à cristalliser les NON de 2005 que NDA.
Et le grand perdant sera le camp souveraino-gaullo-républicain avec la concurrence mortifère qui s'annonce, à croire que NDA, P2V et PMC roulent pour NS...
Alors soit il faut être radical, soit il faut rester sur l'aventin et prôner le boycott!
Que la Poste soit privatisée ou pas cela ne change pas grand chose dans la mesure ou elle est gérée comme une entreprise privée : suppression ou mise en rentabilité de tous les services par augmentation des prix, suppression de pusieurs centaines d'emplois de préférence de fonctionnaires moins mal payés que les contractuels qui les remplacent parfois mais peu souvent.
La Poste est gérée par des gens qui, à la suite de Monsieur Bailly, viennent du secteur privé et n'ont qu'un seul objectif : faire de La Poste une entreprise privée comme toutes les autres avec une rentabilité maximale pour satisfaire de futurs actionnaires même si la crise financière depuis septembre dernier met à mal ce projet,;
il se poursuit!!!!!
@ 47 et 48
Sortir la France de l'Europe serait une victoire de plus pour l'hégémonie des Etats -Unis sur les autres pays.
Vous n'avez rien compris.
Je ne ferai pas de discours mais j'aimerai savoir ce que veulent dire "Service Public" "liberté égalité fraternité".
Ces expressions ont-elles encore un sens pour Nicolas... Non non ne nous trompons pas, je parle du petit Napoléon