11 08 2009
Amis restaurateurs, il est temps de répercuter la baisse de TVA
Par Nicolas Dupont-Aignan le mardi, août 11 2009, 15:47 - Lien permanent
J’ai milité pendant des années aux côtés des restaurateurs français pour leur permettre d’obtenir un taux de TVA réduit à 5,5 %. Leurs arguments m’avaient en effet convaincu.
J’ai salué à cet égard le succès diplomatique de la France et la ténacité du Président de la République qui a su obtenir l’accord de ses partenaires européens. Il faut en effet être objectif et savoir reconnaître quand un engagement est respecté.
Mais, après quelques jours de vacances, comme tous les Français, je constate que la plupart des restaurateurs ne jouent pas le jeu. Cette baisse de TVA qui coûtera en année pleine, 3 milliards d’euros aux contribuables, et donc au peuple français, n’est pas répercutée sur le consommateur. C’est un véritable scandale.
Le Gouvernement se félicite de voir la moitié des restaurateurs jouer le jeu, mais quand on regarde dans les faits, l’engagement de ces derniers ne porte que sur sept plats, et en général les moins attractifs !
Les restaurateurs de leur côté disent devoir investir pour mettre aux normes leurs locaux ou affirment augmenter les salaires de leur personnel. Mais là aussi, surprise : à part quelques primes, combien d’accords réels ont été signés ? Les fédérations professionnelles sont-elles capables de rendre des comptes ?
Cette légèreté dans l’application de cette décision, tant de la part du Gouvernement que des restaurateurs, donne une fois de plus aux Français le sentiment que notre pays est gouverné au gré des intérêts particuliers.
J’avais proposé pour ma part, un contrat entre le Gouvernement et les restaurateurs, où l’ensemble des prix aurait été systématiquement baissé d’un pourcentage représentant entre une moitié et un tiers de la baisse de TVA, le reste étant laissé aux restaurateurs pour la rémunération du personnel et les efforts d’équipement. Cela aurait eu le mérite de la simplicité. Les consommateurs auraient pu vérifier si leur restaurateur préféré jouait le jeu.
En définitive, parce je les ai toujours soutenus, j’ai le devoir de dire aux restaurateurs qu’il faut d’urgence changer de comportement s’ils veulent garder l’estime de nos compatriotes.



Commentaires
Il n'y a pas de raisons particulière pour féliciter Mr Sarkozy qui a tiré les bénéfices d'une décénie d'investissement des précédents représentants français.
D'autre part, on peut se demander qu'est ce que ce "cadeau" de l'Union va couter?
On peut bien sur dénoncer le fait que certains restaurateurs répercutent pas vraiment la baisse de la TVA.
Pour autant, il est quand même étonnant de voir le gouvernement décider de ce que les restaurateurs doivent faire de cette baisse d'impôt!
S'il y avait une baisse de l'impôt sur le revenu, est ce que le gouvernement pourrait dire aux citoyens qui en bénéficent qu'ils doivent acheté une voiture, ou partir en vacance en France...etc.
CQFD
Dans les décisions du gouvernement, il manque toujours, hélas !, le volet "engagement du bénéficiaire" à la place du voeu pieu :
- on baisse la TVA dans la restauration mais les restaurateurs s'engagent à... (cf. proposition NDA) ;
- on prête de l'argent aux banques mais on entre dans leur CA et on interdit les bonus tant que le prêt est en cours;
- on autorise le travail le dimanche mais celui-ci doit donner lieu à compensation y compris dans les zones touristiques;
etc.
Sinon, le Français moyen reste le dindon de la farce: il paie (à travers l'Etat) et n'en reçoit aucun bénéfice !
De toutes façons les gens n'ont pas l'argent pour aller au restaurant, payer 5 euros un dessert (35 FRANCS !!) c'est devenu dément tva ou pas.
D'accord avec Pierre Mathorel " aucune raison de saluer la ténacité du Président, il l'a obtenu d'accord, mais avec une application sans garde fou ni contraintes.
Il en est de même des "niches fiscales" sur lesquelles le gouvernement doit se pencher.
Juste un exemple dans un domaine que je connais bien :
Crédit d'impôt de 50 % sur les Ballons d'eau chaudes solaires ; résultats, les prix de ventes sont largement supérieurs à ce qu'ils devraient être donc c'est le revendeur qui profite avant tout du crédit d'impôt.
Je suis bien d'accord avec Pierre Mathorel (post 1) il n'est pas nécessaire de féliciter Nicolas Sarkozy.
D'autre part, je crois qu'il faut cesser de se féliciter de telle ou telle action du gouvernement ou du président car cela nous rend inaudibles : les gens qui ne connaissent pas DLR ne savent pas si nous sommes dans l'UMP, à sa botte ou bien dans l'opposition.
Personnellement je ne veux pas que DLR finisse comme le MPF en allant à la soupe à l'UMP
Bonjour,
Je ne vois pas ce qui peut justifier une baisse de la TVA sur la restauration...Il est vain d'attendre que les professionnels privilégient la baisse des prix, voir la hausse des salaires, vu leur situation financière précaire. Ils profitent de l'aubaine pour subsister et se désendetter un peu... la concurrence finira par les forcer à serrer leur prix, mais pour quel intérêt macroéconomique ???? aucun choix collectif raisonnable ne mène à privilégier ce secteur (à la différence, par exemple, des économies d'énergies). S'agit-il de stimuler l'emploi ? Il aurait été beaucoup plus judicieux de transférer les charges sociales vers un impôt assis sur la valeur ajoutée totale, dans TOUTES les branches..
Monsieur NDA,
je suis très surpris par votre article car si mes souvenirs sont bons vous critiquiez, voilà quelques mois, la baisse de la TVA dans la restauration. Vous y préfériez la baisse des charges sociales et patronales et je vous rejoignez dans votre réflexion.
La solution étant mauvaise, les résultats sont mauvais. Il ne faut pas en vouloir aux restaurateurs, mais à ce gouvernement qui ne comprend pas grand chose à l'économie.
Un restaurateur, membre de DLR
Pour une fois, je ne suis pas d'accord avec NDA.
Je ne trouve pas opportun de saluer la baisse de la TVA et encore moins de "pleurnicher" après les restaurateurs pour qu'ils répercutent cette diminution
1) La TVA est la meilleure invention fiscale pour alimenter les recettes de l'Etat (même si ce n'est pas la plus juste)
2) Les circonstances économiques actuelles
n'imposent pas cette baisse
3) Les prix sont libres, les restaurateurs font ceux qu'ils veulent
4) Ce n'est pas le passage de 19 à 5 qui va changer les choses.
5) ça m'énerve (comme Bacri) cette antienne sur la TVA dans la restauration ! Je ne sous estime pas les difficultés de la profession mais, franchement, je pense qu'il y a des leviers autres que la TVA pour améliorer les choses.
Decatoire;
nous sommes bien d'accord sur le fait qu'il faut féliciter Sarkozy lorsqu'il fait des choses biens...mais voilà, il n'en fait pas beaucoup.
Petite précision : pourquoi les restaurateurs demandaient la TVA à 5,5 % et pourquoi il était bon d'accéder à leur demande ?
Parce qu'ils "souffraient" d'une concurrence déloyale. Certaines catégories de retauration, comme les MacDo par exemple, ayant une TVA à 5,5 %.
Et pour ma part entre défendre les petits restaurants des zones rurales et le grand groupe américain MacDo, y'a pas photo.
Donc pour ma part, oui cette TVA à 5,5 % est une bonne chose. Après que tous ne jouent pas le jeu, là c'est une autre question.
La TVA à 5.5 % sur la restauration permet au moins à cette frange de population d’avoir un bol d’oxygène.
Le travail au noir est une concurrence déloyale ; la TVA à 5.5 % pourrait limiter celle-ci…sous réserves de contrôle.
Je pense qu’il ya des problèmes plus important à l’exemple du monopôle des opérateurs de téléphonie mobile …au Danemark celle-ci est trois fois moins chère qu’en France…
à Nicolas Dupont Aignan.je connais le problème depuis le premier jour vers 62-64.....tva....petit commerce à l'époque avant l'arrivé des premiers super marché ...l'époque leclerc de landerneau....nous en avons parlé pendant la campagne sur une terrasse à st lo....entre 2 affiches.Meme que notre tete de liste T.Grégoire n/o est président d'un syndicat de restaurateurs dans le nord.Nous étions dans le vif du sujet.je vous ai dit je n'y crois pas,vous m'avez repondu c'est une manoeuvre juste pour les européennes.Oui M.sarkosy à appliqué la promesse de M. Chirac ...mais...mais les commerçants ne vont que très peu baisser les prix,embaucher quelques plongeurs en plus,peut etre à la rigueur marger pour investir dans du matériel neuf,biensur un besoin indéniable.,mais pas plus.......tva=taxe sur la valeur ajoutée.je reviens de touraine sud de promenade vacances( d'ailleurs j'ai vu de nos affiches dans les campagnes recluées,un bonheur)pour dire casse croute le midi resto le soir.,car la tva en baisse sur les panneaux....RIEN.....bon 15-aout à vous et à toutes et tous.
Ce qui m'étonne le plus, c'est qu'on puisse se féliciter d'un tel "succès". Cela nous démondre une fois de plus que nous ne sommes plus les les maîtres chez nous. Imaginez ça : plusieurs d'années de suppliques et d'implorations pour que l'UE daigne nous autoriser à faire ce qui nous semble bon ou utile.
Il a un goût d'amertume ce "succès" qui nous humilie. Les choses se seraient-elles passées comme ça sous le Général ?
Quant au compliment au Cradosy, moi aussi je le trouve superflu.
Nicolas Sarkozy et l'UMP n'ont réalisé cette baisse de la TVA que pour un objectif électoraliste.
Leur objectif était le suivant : conquérir les votes des restaurateurs.
Leur méthode était d'un cynisme hallucinant :
1- Première étape : arracher la baisse de la TVA aux 26 autres membres de l'Union Européenne.
2- Deuxième étape : quand cette baisse de la TVA a été acceptée par les 26 autres pays, l'UMP a envoyé dans les jours suivants un bulletin d'adhésion à l'UMP à tous les restaurateurs de France ! ! !
Le président de l'UMP Xavier Bertrand prenait les restaurateurs à témoin en leur envoyant une lettre accompagnée d'un bulletin d'adhésion à l'UMP ! ! !
Cette façon de faire de la politique montre bien le cynisme de nos dirigeants actuels.
La lettre de Xavier Bertrand, accompagnée du bulletin d'adhésion à l'UMP :
http://accel6.mettre-put-idata.over...
http://accel7.mettre-put-idata.over...
Je lis ici et ailleurs, en filigrane ou carrément, des remarques sur les "devoirs" des citoyens: ici répercuter la baisse de la TVA.
Mais quid des devoirs de l'Etat et des gouvernements qui se succèdent à sa tête?
Ces devoirs existent pourtant: ils sont inscrits dans le marbre de notre Constitution ainsi que dans la chartre des Droits de L'Homme et du Citoyen.
Au premier rang desquels, de par son importance, figure le droit au travail, sans lequel aucun citoyen ne peut être intégré dans la société ni avoir l'indépendance financière qui, seule, permet d'être libre de prendre des décisions et notamment voter en toute sérénité.
Ainsi donc, chaque gouvernement, quelque soit le programme politique ou économique sur les bases duquel il a été élu, se doit de mener une politique qui permette le plein emploi pour tous les citoyens!
Quand les partis politiques d'opposition se décideront-ils à aller au fond des choses et à dénoncer une politique économique "libérale" d'origine anglo-saxonne qui, non seulement combat les idées qui ont concouru au rayonnement de la France et de sa culture, mais également met le pays en coupe réglée et le ruine, empêchant de ce fait toute tentative ultérieure de reprise en main par le Peuple français de sa destinée?...
Encore une fois l'état aide sans mettre de condition comme pour les banques et cela ce répercute toujours sur les citoyens.
http://nicolas.chevalier.over-blog....
Je suis tout à fait d'accord avec vous. Ce que propose notre Président est souvent pas si mal dans le discours mais dans les faits, c'est toujours décevant... Quel dommage !
J'ai lu sur de nombreux commentaires qu'il faut uniquement critiquer Sarkozy mais il faut avouer que ce qu'il dit c'est souvent bien tout de même. Mais l'action est déplorable.
Regardez la taxe carbone, que de bonnes intentions mais si ce sont toujours les mêmes qui payent pour les autres, non merci et surtout si l'argent ne sert en rien à diminuer nos émissions de carbone à long terme (20 ou 30 ans alors qu'aujourd'hui quand on parle long terme, c'est 6 ans...) et à réduire notre dépendance énergétique par la même occasion. Pareil pour Hadopi, je pense que beaucoup de Français sont contre le téléchargement illégal mais la mise en place de cette loi liberticide est une honte... Et si seulement il n'y avait que ça... Les discours souvent (voire toujours) bien mais les actes, décevants malheureusement.
Arrêtons de critiquer sans cesse Sarkozy, saluons ce qu'il dit de bien et ce qu'il fait de bien et constatons que sur de nombreux domaines, les Français sont floutés. Je ne pense pas que ce soit stratégique de faire de l'anti-sarkozysme primaire (dont Sarkozy se sert car les Français savent bien qu'ils sont d'accord sur ce que dit Sarkozy) mais au contraire, la démarche de NDA me semble la bonne et je la salue.
36 milliards de rentrées fiscales en moins pour le premier semestre de l'année ; où le gouvernement va-t-il trouver de l'argent ? qui a dit que la France s'en sortait mieux que ses voisins européens ?
C'est l'ensemble de notre fiscalité et des dépenses de fonctionnement qu'il faut remettre à plat pour tracer un avenir à notre pays.
A chaque proposition il faut une obligation de résultat ; notre obligation est d'entrer en Résistance et de remettre en place un Conseil National.
L'Histoire est un éternel recommencement.
OK avec geointernaute
Parlons de ce que Sarkosy fait de bien ; à partir de maintenant cela risque d'être silence radio.... et critiquer ne peut qu'être constructif si l'on propose en face si non nous risquerons d'être aussi primaire que notre anti-sarkozysme.
Dire « Cette baisse de TVA qui coûtera en année pleine, 3 milliards d’euros aux contribuables, et donc au peuple français... » est un abus de langage !
Ce qui coûte aux contribuables c’est ce racket fiscal, restaurateurs, entreprises, et particuliers.
Il faut en finir avec ce racket fiscal, c’est ce racket qui est scandaleux.
Nous sommes dans une économie d’offres et de demandes, aller au restaurant n’est pas une dépense contrainte, donc laissons faire les forces du marché, les restaurateurs sauront s’adapter. Mieux vaut voir les 3 milliards d’euros dans la poche des restaurateurs que dans la poche trouée de l'état.
C’est incroyable de voir cette classe politique sans cesse dénigrer les chefs d’entreprises. Sans chef d’entreprise, sans actionnaire, vous faite comment pour créer de l’activité ? Des emplois publics?
Décidemment, que la vie est belle au royaume du social… !
La TVA à 5.5 les restaurateurs traditionnels l'attendent depuis de longues années pour mettre fin à une concurrence déloyale. En effet, ils étaient taxés a 19.6 alors que les fast foods sandwicheries et autres restauration rapide ne l'étaient qu'a 5.5.
De plus il faut dire au public que tout ce qui est alcoolisé reste taxé à 19.6. donc sur une addition la baisse est imperceptible.
Il vaut donc mieux embaucher du personnel et augmenter le salaire de celui qui est en place plutôt que diminuer le petit café de quelques centimes.
D'autre part votre calcul concernant la perte de recette pour le tresor public est également fantaisiste.
En effet le personnel embauché ne sera plus indemnisé par les ASSEDIC et les augmentations de salaire donneront un pouvoir d'achat superieur ce qui augmentera les recettes de TVA de l'Etat.
Je ne veux pas prolonger ce démenti, mais j'aimerai que pour une fois la vérité soi dite, non seulement par vous, mais également par la presse qui ne cesse de mettre les restaurateurs au pilori.
D’un point de vu global, moins de recette fiscale pour l’état, ne nécessite pas plus d’impôt, mais moins dépenser, faire des économies, au pire mieux dépenser! C’est ce que nous faisons tous! Alors, il faut éduquer les élus à gérer un budget, à gérer notre argent.
Quand les salaires des Français stagnent ou diminuent, que faisons-nous ? Vous allez faire autoritairement la poche de votre employeur ? Non ? Alors pourquoi laissons-nous l’état gérer notre argent avec autant d’incompétence et faire nos poches?
Il faut aller plus loin encore dans ce cercle vertueux de restitutions de notre argent, restaurateurs, chefs d'entreprises, particuliers...etc
La production industrielle dans la zone euro a plongé de 17% en juin sur un an et reculé de 0,6% d'un mois sur l'autre.
http://www.latribune.fr/actualites/...
le mieux c est encore de boycotter les restaurateurs qui ne jouent pas le jeu.
ou encore ceux qui nous vendent en effet un dessert à 5/6 euros.
La production industrielle en France augmente de 0.5% d'un mois sur l'autre quand celle de l'Allemagne stagne [...]
http://www.lesechos.fr/info/inter/r...
JPM écrit : " Il faut aller plus loin encore dans ce cercle vertueux de restitutions de notre argent, restaurateurs, chefs d'entreprises, particuliers...etc "
Mais ça fait belle lurette que nos dirigeants politiques ont enclenché ce soi-disant " cercle vertueux de restitutions de notre argent ".
Pour quels résultats concrets ?
Ce que vous ne voyez pas, c'est que cette politique prive l'Etat de recettes.
Ce que vous ne voyez pas, c'est que cette politique ruine l'Etat.
Ce que vous ne voyez pas, c'est que cette politique de " " restitution " " est en train de détruire l'Etat.
Voici des informations sur les dépenses et les recettes de l'Etat (mardi 11 août 2009) :
"Hors plan de relance, les dépenses du budget général diminuent d'une année sur l'autre de 0,4 milliard d'euros", relève le ministère du Budget.
Quant aux recettes (nettes de remboursements et dégrèvements et hors prélèvements sur recettes), elles s'établissent à 117,3 milliards d'euros, contre 156,1 milliards au 30 juin de l'an dernier.
Sur un remboursement total de 8,9 milliards d'euros aux entreprises, 3,4 milliards concernent le crédit d'impôt recherche, 3,3 milliards les remboursements de crédits de TVA et 2,2 milliards les reports en arrière de déficit d'IS.
Mais même hors plan de relance, "le produit des recettes fiscales est en baisse de 26,7 milliards d'euros par rapport à 2008", admet Bercy.
La chute des recettes de la TVA (54,4 milliards d'euros fin juin) s'accentue ainsi sur un an à - 16,4 %, et les recettes non fiscales s'effondrent de - 26,3 %.
http://www.boursorama.com/infos/act...
Vous avez bien lu cette phrase ?
Mais même hors plan de relance, "le produit des recettes fiscales est en baisse de 26,7 milliards d'euros par rapport à 2008", admet Bercy.
Si j’étais restaurateur, je ne baisserai pas les prix immédiatement. Oui monsieur le député, je ne baisserai pas les prix! D’abord je ferai des économies grâce à la baisse de la TVA. Ensuite dans un an, je réaliserai des investissements grâce aux économies faites pour augmenter mes capacités de productions, me moderniser, etc…!
En bon gestionnaire, une fois terminé mes investissements pour me moderniser qui devront me permettre d’augmenter ma capacité de production, je procèderai à une baisse des prix, augmenté les salaires, et embaucher pour répondre à la hausse du volume qui devra être à la clé.
Une baisse de la fiscalité, est un début du processus vertueux de libéralisation fiscale, mais pas seulement, car pour embaucher il faut que l’activité soit accompagné d’une hausse du volume, sinon, embauché sans hausse de l’activité, cela s’appelle de la fonctionnarisation !
Pour ma part, ce que je trouve scandaleux, c’est ce racket de 3 milliards d’euros par an sur le dos des restaurateurs, des consommateurs!
La réduction du taux de TVA constitue qu'on le veuille ou pas une forme de subvention dans la mesure où personne n'oblige les restaurateurs à baisser leurs prix hors taxe.
Après que certains jouent le jeu et baissent les prix, cela existe naturellement.
Mais les restaurateurs pourront utiliser ce différentiel comme ils veulent: embaucher ou pas, moderniser ou pas.
On verra avec du recul les résultats.
Mais il faut qualifier exactement les choses, il s'agit dans l'immédiat d'un transfert des poches de l'état, qui est chargé de la gestion de biens communs, n'en déplaisent à ceux qui en bénéficient et le critiquent vers celles des restaurateurs!
Mais vous habitez où, tous ?
Un dessert à 5/6 €, mais c'est cadeau !
Chez nous, c'est, pour le restaurant traditionnel :
l'entrée à 10/15 €,
le plat à 20/25 €,
le dessert à 7/10 €
et le vin à partir de 20 € le vin de pays et 25 € le petit AOC !
et une addition à 40/50 € par tête de pipe pour un repas complet,
Bon appétit.
Il y aussi ceux que cela indiffère parce qu'ils refusent de fréquenter la restauration.
J'en fais partie.
Quand on a ôté les fast-food (Mc Do), les pizzerias, les asiatiques et les kébabs, il ne reste plus grand choix.
La restauration du midi style Sodexho ou Eurest, j'y ai mis aussi un terme au profit du restaurant "ma-gamelle-du-midi" qui me permet de choisir l'origine des produits consommés (les poires et les abricots de mon jardin de banlieue sont excellents) à un prix imbattable.
@JPM
Totalement d'accord avec vous...d'abord monter les noisettes au grenier pour se renforcer; pour ensuite pouvoir produire sereinement.
Si l'ensemble des Elus de la République auraient pu comprendre cela...nous n'en serions pas là.
Au lieu de descendre l’Ardèche en canoë au fil du courant et de quelques rapides ; le bob sur la tête ; …maintenant à nous l’Amazone à contre courant…
Mes amis …ce sera dur…de la sueur et beaucoup de larmes pour bientôt…
Vive la République d’Hommes d’Etat…le reste « …du Goudron et des plumes »…
La remarque de P.Mathorel (post1)sur l'obligation ou pas pour les restaurateurs de répercuter la baisse de la TVA témoigne d'une parfaite ignorance des réalités en matière de fiscalité indirecte:
les entreprises rajoutent à leur prix de vente "hors taxes"la TVA qu'elles "collectent" pour l'Etat.
En conséquence,il est normal qu'elles répercutent les hausses ou baisses de la TVA.Rien à voir avec l'impôt sur le revenu!
Evidemment on peut toujours discuter de ce système de "collecte",mais il est là!
Ne compliquons pas ce qui est d'une très grande simplicité chronologique.
Avant de tirer des conclusions oiseuses, permettez-moi de vous rappeler que cette baisse de TVA attendue depuis 2001/2002, produira ses premiers effets la semaine prochaine lorsque les restaurateurs soumis au régime du réel établiront et déposeront leur déclaration de CA relative à juillet 2009. En ce qui concerne les restaurateurs soumis au régime du réel simplifié les effets seront un peu plus longs à connaître.
Nous savons que la perte de recettes est de 3 milliards en année pleine et c'est manifestement un nouveau coup dur pour le budget de l'Etat et sa dette qui s'accroît de façon exponentielle.
Bien sûr, c'est la question centrale qui ressort à savoir qu'aucun accord n'aurait été contracté avec les syndicats mais seulement comme d'habitude des voeux pieux médiatiques, air connu qui nous était déjà arrivé aux oreilles, car Sarkozy qui a beaucoup de mal à ficeler ce genre de cadeau, avait déjà piqué une crise nerveuse après les cadeaux qu'il a accordé aux banques au début de la Crise.
Un tel Président est manifestement un danger public mais je vous confirme ce que vous savez toutes et tous, intuitivement ou pour l'avoir expérimenté sur le terrain: notre classe politique même honnête, marque un désintérêt marquant, profond et sans cesse renouvelé pour les DENIERS PUBLICS. Nul doute qu'il n'en est pas de même pour leur PROPRES AVOIRS PRIVES.
Dans mon approche militante postérieure aux dernières élections que j'appelle avec d'autres militants, le Militantisme du "bas de l'immeuble" je préfère informer mes concitoyens sur la monstrueuse (le mot n'est pas trop fort) décision remontant au printemps 2009 lorsque l'Etat a souscrit à l'augmentation de capital de la BNP pour plus de 5 milliards sachant qu'il s'agissait d'ACTIONS SANS DROIT DE VOTE" avec la suite que l'on connaît.
Si les mots ont encore un sens, il s'agit effectivement d'un formidable bras d'honneur qui est adressé aux citoyens/contribuables. Ce qualificatif "formidable"fait figure de litote devant un telle énormité.
Ce post avait pour objet de vous remettre sur les rails, Vous les Blogueurs de ce site qui me donnez tellement de joie en général par votre lucidité et la pertinence de vos interventions...
Bien cordialement
PS: Les évènements vont à une telle vitesse que j'en arrive à douter que cette augmentation de capital ait bien eu lieu dans les modalités décrites ci-dessus ( Le Canard Enchaîné n'en ayant pas parlé sauf erreur ou omission )
Après Villiers, le second des jumeaux Libertas, Nihous, souhaite rejoindre l'UMP.
Super recrutement que ces deux Castor et Pollux!
http://www.20minutes.fr/article/341...
Albert;
mon professeur de fiscalité serait déçu de vous lire.
Les restaurateurs collectent la TVA pour l'Etat et après? S'ils vendent un produit 10 euros avec 19,6 de TVA qu'ils reversent à l'Etat, ils peuvent parfaitement continuer de vendre le produit à 10 euros en reversant 5,5 de TVA à l'Etat et en gardeant la différence pour eux.
C'est en réalité une augmentation des prix déguisées comme il y en a tant.
Dès lors, ce n'est pas une question de collecte des impôts mais bien une question de liberté de l'entrepreneur qui fixe ses prix comme il l'entends (sauf si l'Etat le réglemente).
Ainsi, dans le cas ou l'on accepte cela, rien n'empêche l'Etat de conditionner n'importe quelle baisse d'impôt à l'utilisation de la somme dégagé pour le contribuable dans une certaines direction.
L'état à souscrit à l'augmentation de capital de la BNP, mais dans le but d'y sortir dès que les conditions du marché le permettra, et la participation de l'état est valorisée 10 milliards d'euros par le marché, de quoi vous plaignez vous ?
Mathorel,
Quand l'état baisse l'impot sur le revenu, le produit de la baisse n'est pas conditionné, alors pourquoi vouloir décider à la place des restaurateurs l'usage de cette liberté retrouvé?
Nous sommes dans un modèle d'économie libérale, pas socialiste! Donc laissons les restaurateurs vivre leurs vies!
Et si vous trouvez que la note d'un restaurant est trop élevé, sachez qu'il y a un grand nombre d'intermédiaires qui se rémunèrent jusqu'à ce qu'on vous serve le plat, et je ne vous parle pas des charges sociales et fiscales!
Vivre au royaume du social à un coût, c'est même un luxe!
Parler de "racket" à propos de l'impôt témoigne d'une ignorance abyssale des conditions d'une économie moderne... Nos ultralibéraux devraient se plonger dans la comptabilité publique des pays qui ont le plus claironné que "trop d'impôt tue l'impôt". Au Royaume Uni et aux Etats-Unis, les prélèvements hors sécurité sociale sont plus élevés qu'en France, et le déficit encore plus grand... Le fond du problème est que les tâches de l'Etat s'étendent inexorablement à mesure que le développement économique multiplie les interactions et les effets pervers.
Coûts des études, sécurité publique, affaires à traiter par la justice, contrôle et régulation de la concurrence, et maintenant défense de l'environnement... je suis très incomplet ; la liste des tâches que le marché est incapable d'accomplir seul ne cesse de s'allonger. Si elles ne sont pas remplies, c'est le marché lui même qui ne pourra plus fonctionner. Il ne faut donc pas dire "que l'Etat se retire, laissons faire le libre marché" mais : "c'est le renforcement de l'Etat qui créera les conditions du libre marché" !
Et évidemment, il faut bien payer... les restaurateurs (puisque nous parlons d'eux) seraient les premières victimes si la sécurité publique, les infrastructures, etc. se détérioraient encore...
Conclusion : la baisse de la TVA était une mauvaise mesure, du clientèlisme électoral. Les baisses d'impôt en général vont à contresens de l'histoire (sauf si elles sont limitées dans le temps aux mesures exceptionnelles de relance). Il faut en revanche réformer l'assiette d' l'impôt et des charges sociales pour stimuler l'emploi et, ce qui va avec, aider les petites entreprises (restauration ou autres).
JPM;
Relisez mes interventions, nous sommes bien d'accord.
Laissons la liberté aux restaurateurs!
Payer des impôts est nécessaire pour développer le pays, investir, construire l'avenir, mais c'est l'usage de la recette qui est très mal employée, en l'occurence la CMU, le RSA, etc...!
L'exemple du RSA a mis en évidence que notre modèle social marche sur la tête, on a plus d'avantage à ne pas travailler qu'à travailler! N'aurait-il pas mieux value réduire les subsides de l'état pour rendre l'avantage au travail?
La France à besoin de gens qui payent des impôts, pas des assistés. Le président Obama à conditionné la régularisation d'immigrés en situation illégal à ceux qui paieront des impots et apprendront l'Anglais! Qu'attendons-nous pour suivre l'exemple?
Après De Villiers, voici que CPNT prend le même chemin : direction la maison UMP.
Je ne cache pas ma déception, mais bon sentant la chose venir, j'en avais déjà tiré les conséquences et pris les devants.
Il y a quelques jours, je prônais un rapprochement DLR / CPNT, cela paraît aujourd'hui plus que compromis, bien que le Conseil National de CPNT doit encore donner son aval à ce mariage Umpiste.
Je pense donc et souhaite fortement que Debout La République continu de défendre le monde rural avec le maintien des services publics pour tous, et surtout que DLR propose un programme chasse très complet afin de "rameuter" les décus de CPNT (et il y en aura beaucoup).
@ un fonctionnaire de la République
Saluer les rares bonnes décisions d'un gouvenement qui nous habitue à prendre les maivaises options en matière d'Europe, et de service public, donne plus de poids à nos critique motivées et je donne raison à NDA.
Alors qu'elle est à 5,5 % pour les fast food, la TVA à 19,6 ne va pas dans le sens de la qualité et de la renommée de la restauration française
La différence de 14,1 % signe le retour à une meilleur équilibre dans la restauration française. Mais elle doit êrte partagée entre la qualité, les salaires, l'embauche de nouveaux collaborateures, le consommateur, les investissements.
L'augmentation de la fréquentation devrait assurer au réstaurateur un meilleur étalement des amortissements et un meilleur résultat de fin d'année.
cordialement
Raolul louis CAYOL
Cher Monsieur Cayol
Vous avez écrit:
"Alors qu'elle est à 5,5 % pour les fast food, la TVA à 19,6% ne va pas dans le sens de la qualité et de la renommée de la restauration française."
Plus loin
"...La différence de 14,1 % signe le retour à une meilleur équilibre dans la restauration française."
La TVA a 5,5 % ne concernait pas le type de restaurant (fast food) comme vous l'indiquez mais le type de vente. Elle s'appliquait sur les VENTES A EMPORTER.
N'importe quel restaurant "fast food" ou "traditionnel" qui vend des plats à emporter applique le taux de 5.5% sur ces produits.
Certes les restaurants rapides font plus de ventes à emporter que les traditionnels. Mais il faut savoir que plus de 50% de leur CA est consommé sur place ce qui les aligne sur le taux à 19.6% des restaurants traditionnel.
La baisse de TVA a donc été un gros cadeaux pour eux qui se frottent les mains:
http://www.letelegramme.com/ig/gene...
La TVA quel que soit son taux n'appartient pas à l'entreprise mais ne fait que transiter par elle. Une baisse de TVA devrait légitimement profiter intégralement au consommateur .
Je reproche aux représentants de la restauration traditionnelle de nous avoir menti et pris pour des crétins en prétextant embaucher, baisser les prix ou investir pour conserver le delta. Ils ont fait de la désinformation en disant que les fast food étaient fiscalement favorisés.
Certains pays indiquent les prix de ventes HT ce qui me semble plus logique car c'est ce prix le commerçant perçoit réellement. Les gens oublient souvent que près de 20% de tout ce qu'ils consomment sont pour l'état.
Ceci dit je suis personnellement favorable à la baisse de la TVA. Car soit elle fait baisser les prix soit elle augmente la marge. Et la marge est la condition de la pérennité (dans un système non dirigé évidemment)
Quant à ceux qui disent que c'est une perte fiscale pour l'état je réponds:
Soit la baisse profite au client et - à moins de l'épargner systématiquement- la différence sur chaque repas pris au restaurant sera dépensée ailleurs à un taux 19.6%ce qui annule la perte.
Soit elle profite au commerçant et dans ce cas comme son CA aura augmenté du montant du différenciel il paiera plus d' impôts sur le revenu.
Et s'il est en société il acquittera un IS de 33% soit 13,4 % d plus que la TVA...
Je termine en précisant aux éventuels "spécialistes" ;=) que j'écris ici un billet sur un blog et que je ne fais pas un cours magistral sur la fiscalité des entreprises!
Cordialemnt
C'est hors sujet, mais tout va bien en France..La croissance au second trimestre 2009 est redevenue positive, et un des marchés porteurs est celui de l'automobile qui qui a vu ses ventes et ses exportations augmenter sensiblement...
Mais alors, salariés victimes de licenciements, pourquoi vous plaignez vous??? Tout va bien madame la marquise...
Chamane écrit (message 44) : " Quant à ceux qui disent que c'est une perte fiscale pour l'état je réponds:
Soit la baisse profite au client et - à moins de l'épargner systématiquement- la différence sur chaque repas pris au restaurant sera dépensée ailleurs à un taux 19.6%ce qui annule la perte.
Soit elle profite au commerçant et dans ce cas comme son CA aura augmenté du montant du différenciel il paiera plus d' impôts sur le revenu. "
Il existe une troisième possibilité :
la baisse ne profitera ni au client, ni au restaurateur, car l'appauvrissement généralisé du peuple français va se poursuivre.
Nous devrons bien regarder combien de repas ont été vendus par les restaurateurs français de juillet 2009 à juillet 2010. Si le nombre de repas vendus entre juillet 2009 et juillet 2010 est en chute libre, cela confirmera que la population française continue à se paupériser.
La baisse de la TVA n'aura alors profité ni au client, ni au restaurateur, ni à l'Etat (qui lui-aussi se sera encore plus appauvri à cause de cette chute des recettes).
@ JPM post 21,23 et 26.
Qu'elle était belle ma France des années 60...
Et pourtant, des pans entiers de l'économie étaient aux mains de l'Etat: banques, services, industries auxquels s'ajoutaiernt droits de douane, IR progressif, contrôle des prix etc...Toutes choses permettant/contraignant au plein emploi.
Il est vrai toutefois que certains chefs d'entrerprise traitaient le Général de Gaulle de "trotskiste".
Serait-ce devenu cela, être gaulliste aujourd'hui?
Bonjour à tous
Une fois n'est pas coutume je pense que nous pouvons nous baser sur la façon de faire de certains pays anglo-saxons :
Que tous les prix affichés, peu importe le secteur d'activités, le soit en Prix HT + le taux de TVA qui s'applique dessus, ceci afin d'avoir une meilleur lisibilité des prix réels et des taxes appliqués.
Prenons l'exemple de Mac Do :
Vente consommée sur place le taux est de 19,6 %
Vente à emporter le taux est de 5,5 %
pourtant la plupart du temps le prix payé reste le même donc augmentation de la marge du vendeur en jouant sur la non visibilité du taux de TVA.
Il en est de même dans le bâtiment ou souvent le prix TTC reste alors que le taux de TVA est différent.
Je ne parle même pas des publicités presque mensongères de certaines enseignes de bricolage qui font croire que l'on peut bénéficier de Taux réduits sur l'achat de matériaux si l'on fait la pose.
Rappelons juste que l'entreprise ou la particulier achètent les matériaux ou produits avec un taux de TVA à 19, 6 % et que l'application fourniture + pose avec un taux de TVA à 5,5 % peut se faire et que l'entreprise se retrouve en crédit de TVA (parfois) auprès des impôts.
Une réforme plus juste et plus claire que pourrait proposer Debout la République et NDA;
@ DECATOIRE, post 48.
Avec un peu de bon sens, l’économie au service de l’individu et de la nation, voici quelques pistes qui permettraient de re-sociabiliser les exclus et les chômeurs de longue durée tout en permettant à la France de lutter efficacement contre les changements climatiques, la dépendance énergétique, les dangers du tout nucléaire et de ses déchets…
En France, et ailleurs, on assiste, c’est incontestable, à une dégradation du climat: tempêtes plus violentes, sècheresse plus fréquentes...
Entretenir régulièrement le lit des rivières, des ruisseaux et des mares, permettrait de réguler les crues dévastatrices et créerait durablement du travail pour quelques milliers de personnes...
Faire de même pour l'entretien des forêts méditerranéennes (et autres), limiterait l'effet dévastateurs des incendies de la "belle saison" et créerait tout autant d'emplois...
Enterrer systématiquement les lignes électriques, éviterait à des milliers de foyers, y compris à des sites sensibles (hôpitaux, notamment) d'être privés d'électricité (ici, bien sûr, emplois en CDD...mais pour une période assez longue…)
Commencer immédiatement le nécessaire renouvellement complet du parc national immobilier (les maisons 100% autonomes avec des énergies renouvelables, il paraît qu'on sait faire). Restent à trouver les modalités de prise en charge du financement : rapport part du propriétaire avec celui de la collectivité/état en fonction des ressources de chacun... Bien sûr, la aussi, travail en CDD, mais pour une durée bien plus longue...
Envisager également les modalités d’un partenariat privé/public, ne serait-ce que pour encadrer et former les exécutants de ces travaux urgents et collectifs, car une chose est sûre, si l’Etat s’en remet uniquement au privé pour le faire, alors non seulement nous n’en verrons jamais la fin, mais encore cela aggravera la « fracture sociale ».
Et il y aurait tant d’autres choses à faire dans le même esprit …
Bien cdt.
Hors sujet RESTAUARATION & TVA
Je suis tout à fait d'accord avec ceux qui veulent promouvoir les coopératives ouvrières qui avaient pris un certain essor dans les années 30 mais n'ont; je le pense, pas assez la faveur du monde ouvrier (question de responsabilité ?).
La structure légale juridique existe. Il existe aussi un crédit coopératif.
Mais, organisé en coopérative, le monde du travail serait encore victime du dumping salarial et monétaire de pays comme ceux de Europe de l'Est ( 92 euros par mois ) et ceux d'Asie dont la Chine ( 60 euros charges comprises ) et l'Inde ( encore plus bas ).
Ces bas salaires pour nous sont aussi en rapport avec un change monétaire trop bas avec ces pays.
Nous devons, soit admettre le protectionnisme, soit baisser les salaires à des niveaux si bas que l'argent circulerait en trop petit volume, les charges sociales et les impôts rentreraient moins et nous nous retrouverions comme en 1935-1936 avec la "déflation Laval " instituée avec l'accord unanime de la gauche et de la droite et fut une catastrophe. Il en a résulté les troubles de la rue de 1936, un changement de gouvernement puis la guerre perdue par manque de moyens pour équiper nos armées.Ce n'est pas une solution mais le libre échange aveugle actuel mettrait les coopératives ouvrières en faillite parce qu'elles seraient concurrencées par les pays à bas salaires et à monnaie artificiellement faible.
Il faut se protéger.
Le protectionnisme peut se pratiquer de plusieurs façons sans devenir archaïque ni idiot :
- barrières douanières sélectives pour protéger des branches d'activité ( c'est classique )
- quotas de ce que nous voulons produire et de ce que nous voulons importer sans dépasser les quantités autorisés ( c'est classique aussi ).
- montants compensatoires qui ristournent aux acheteurs des pays pauvres et à bas salaires les taxes prélevées sur les importations pour réduire le coût des exportations; ce qui avantage leurs importations en biens équipement en particulier ( c'est ce qui peut être fait entre l'Europe de l'Ouest et l'Europe de l'Est, sinon à quoi sert l'Europe ? )
- des taux de change qui rétablissent les équilibres de façons à ce qu'en passant d'un pays à l'autre chacun retrouve le même pourvoir d'achat d'une heure de travail. Ceci peut être fait en Europe entre un euro commun et les monnaies nationales de ces pays et de ceux qui voudraient revenir à leur monnaie nationale, ce qui est leur droit. ( C'est ce qui avait été institué le 22 juillet 1944 à BRETON WOODS, avait créé les 30 années glorieuses, a été aboli le 15 août 1971 par Nixon et le sous secrétaire État au Trésor américain Volker qui est ensuite devenu directeur de la fed; cette abolition a été mise en pratique en 1973 pour voir monter le chômage à partir de 1975 - voir la courbe du chômage de 1955 à nos jours ) .Tout cela est possible et va dans le sens des propositions défendues par DLR av ec NDA.
En dehors de l'une de ces méthodes nous sommes voués à disparaître en tant que producteurs et en tant que nations libres et souveraines. Ce sont les propositions de grands patriotes et économistes mis au placard.
Le président de la République, comme tous ses prédécesseurs depuis la disparition du général de Gaulle est voué à la défense du système financier anglo-saxon comme si la mondialisation était un fait non contrôlable
Restons ouverts au débat pour le bien, non seulement de la France mais aussi de toutes les nations et de la paix.
Ayant un membre de ma famille dans la restauratuion, il faut rétablir quelques points de vérités sur la baisse de la tva:
¤ depuis quelques mois les matières premieres dans la restauration a fortement augmenté, de nombreux restaurateurs ont limité la haute sur les prix des menus, les restaurateurs traditionnels ont prévilègient une réduction de leurs marges;
¤ à aucun moment les restaurateurs se sont engagés dans une baisse de leur prix, c'est le gouvernement qui a fait croire aux Français que les restaurateurs se sont engégés dans cette baisse;
¤ beaucoups de restaurateurs sont dans la rouge, les banques font aucun cadeaux aux pme de la restarautation, je connais un restaurateur ayant eu plus de 7000€ d'agios en 2008, pourtant à plusieurs reprises il a contacté sa banque pour voir, or aucune réponse de sa part;
Votre avant dernier paragraphe est bon : la proposition d'un contrat entre le gouvernement et les restaurateurs aurait permis une baisse visible des prix et un peu d'argent pour l'investissement dans le personnel et les équipement. Cela aurait arrangé un peu tout le monde. Là, cela n'est pas bon : au lieu de goinfrer, les restaurateurs devraient miser sur la masse (surtout en temps de crise) et la masse on ne l'attire qu'en étant moins cher...
J'ai tout autant remarqué que les restaurateurs ne jouaient pas le jeu : depuis le début des vacances, je suis allé trois fois au restaurant et un seul a réellement appliqué la baisse (une ferme auberge de plus...).
Donc encore une fois votre position et votre article me plait : continuez ainsi, pour que l'on sache le positionnement de DLR et pour que les gens commencent à vous connaitre plus.
Ca fait au moins trois ans que je fais mes courses à la grande surface la plus proche pour manger le midi au travail. J'en ai en moyenne pour 2,50 à 3 euros. Je n'ai pas le choix, étant donné que mon salaire n'a pas augmenté depuis longtemps (zéro centime : pas même l'inflation).
De plus en plus de collègues font de même.
Le resto est devenu un luxe. Même si les restaurateurs jouaient le jeu ça ne changerait rien pour moi. C'est trop tard.