05 11 2009
Banques : quand on veut, on peut !
Par Nicolas Dupont-Aignan le jeudi, novembre 5 2009, 18:19 - Lien permanent
A la une du Parisien : « Faut-il faire encore confiance aux banques ? ». Quelle naïveté, car bien évidemment la réponse est non !
Mais à qui la faute ? Aux banques qui profitent d’un refinancement à 1% et qui prêtent à 4 ou 5 ? Aux banques, qui tondent les déposants en profitant du maquis de la réglementation ? Ou plutôt à l’Etat, c'est-à-dire au pouvoir politique, qui se refuse à contrôler, à réglementer leurs activités ?
Bien évidemment tant que le gouvernement se couchera devant Mr Pébereau et consorts, rien ne changera. Les PME seront tous les jours un peu plus étranglées, les particuliers souffriront un peu plus et les profits des banques, au lieu de servir l’économie productive, alimenteront la spéculation et les bonus de ceux qui l’organise.
Que faire ? Pour remettre de la concurrence et défendre les particuliers, on doit créer en France les « actions de groupe » (plaintes collectives), dont le pouvoir dissuasif envers les entreprises indélicates est reconnu de tous. Pour aider les PME, il faudra bien nationaliser 1 ou 2 banques afin de casser l’oligopole privé qui s’est constitué et garantir ainsi, grâce à l’intervention publique, un surplus de concurrence ! Mais surtout, la réforme fondamentale consisterait à séparer de nouveau les activités bancaires de détail d’un côté, et d’investissement de l’autre.
Mais, là aussi, c’est la volonté qui manque car la nomenklatura qui gouverne la France pantoufle allégrement dans le secteur bancaire, oubliant qu’il n’y a pas d’économie forte sans industrie puissante.
Sans changement profond à la tête de l’Etat, les prédateurs, hélas, auront encore de beaux jours devant eux…



Commentaires
Effectivement, ce que les traders ont fait avec les subprimes, ils ont pu le faire uniquement grâce à l'inaction des autorités.
Ben oui! Les banques et leurs actionnaires , tirés d'affaire avec les deniers publics, ont vite mis aux oubliettes les bonnes intentions formulées au plus fort de "leur" crise. On ne change rien, protégés par Lagarde en premier lieu, avec la bénédiction de l'Elysée. Tour de passe-passe monumental, le renflouement à nos frais de la finance a régénéré ses mauvais instincts.
Il faut absolument (c'est-à-dire quand ce gouvernement aura vidé les lieux) nationaliser les banques. L'effet sera positif, profitable à l'Etat et aux citoyens.
Il faudra aussi avoir le courage d'interdire les taux exorbitants des crédits revolving, source de misère ou au mieux d'endettement inextricable.
Moraliser la finance n'est pas facile, surtout avec des frontières-passoires qui facilitent des mouvements de fonds incontrôlables. Une raison de plus de rétablir de vraies frontières!
En parallèle, et justement parce que la confiance n'est pas de mise, il faudra se montrer extrêmement vigilants sur la manière dont le pouvoir envisage la gestion de son emprunt, la finance flairant d'avance le profit à bon compte. La moindre modalité sera à examiner à la loupe, car ce pas de géant dans l'endettement des français, supposé redonner une forte impulsion à l'économie, vise surtout à continuer de régaler les petits copains du néomonarque. Sans doute des subsides iront aux grosses entreprises, mais notre pêche, notre agriculture, notre industrie , nos PME, se verront attribuer la portion congrue. Par contre, il y a fort à parier qu'une certaine catégorie de souscripteurs trouvera là une source de revenus juteux.Alors, oui, mr Dupont-Aignan a raison de ne pas faire confiance à la finance en général et aux banques en particulier. Nous devons faire preuve de défiance, de méfiance. Si nous voulons éviter d'être à nouveau bernés.
@Le Curieux
Attention aux excès cependant. NDA propose la nationalisation d'une ou 2 banques pas de toutes les banques. Le marxisme a déjà fait la preuve de ses échecs. Ce ne sont pas ces vieilles lubies qui règleront quoi que ce soit. La crise financière ne doit pas mettre en cause les bienfaits du libéralisme. Un libéralisme, cadré par un Etat fort qui garantit ses règles d'application et qui ne fait pas fi d'un protectionnisme à la carte, dont ne se privent pas nombre d'états libéraux de par le monde. On doit se battre contre la bureaucratie européiste, l'Euro excessivement fort qui bride notre économie et qui a fait disparaitre la variable d'ajustement qui est la monnaie nationale, la disparition des taxes douanières vis-à-vis des états voyous, qui jouent du dumping social, voire de l'esclavagisme de son propre peuple. Mais, n'oublions pas que certains fondamentaux doivent être respectés : limitation des dépenses de l'état, baisse des charges aux entreprises, afin d'améliorer leur compétitivité à l'international, réduction des contraintes de création d'entreprise, ...
nicolasbruno écrit : " Attention aux excès cependant. NDA propose la nationalisation d'une ou 2 banques pas de toutes les banques. Le marxisme a déjà fait la preuve de ses échecs. "
Nationaliser les banques, c'est du marxisme ? !
Charles de Gaulle a nationalisé les banques le 2 décembre 1945 : Charles de Gaulle était donc un marxiste ! ! !
En 2008-2009, George W. Bush, Gordon Brown, Angela Merkel ont nationalisé des banques et même des sociétés d'assurances : ce sont donc des marxistes ! ! !
N'oublions pas non plus le scandaleux article 104 de Maastrich (123 de Lisbonne) que NDA propose de supprimer dans son petit livre mauve.
Petite vidéo explicative pour ceux, hélas très nombreux, qui ne sont pas encore au courant de cette arnaque de bankster.
http://www.dailymotion.com/video/x6...
Bonjour,
Les élites atlantistes , européistes , libres échangistes qui peuplent nos médias se tournent les unes vers les autres avec effroi en répétant:
"personne n'avait prévu la crise !".
Elles certainement !
Mais ceux qu'elles vomissent , les Républicains si !
Je ne citerai qu'un bouquin assez ancien de Chevénement : "Défis républicains".
Dans celui-ci daté de 2004 JPC parle:
1)De l'éclatement à venir probable d'une bulle immobilière US.
Et deux pages plus loin:
2)De l'utilisation de l'arme monétaire par les USA dans ce cas avec un dollar à 1.5 euros !
Ben nous y sommes !
Amitiés.
Je trouve votre billet décevant. Bien entendu, il n'est pas question de faire confiance aux banques; bien entendu il faut des organismes de contrôle et de tutelle : ils existent d'ailleurs et depuis longtemps (une commission de contrôle des banques a été créee en 1941 !), la commission bancaire, l'Autorité des marchés financiers, la Banque de France. La véritable question est de savoir pourquoi ces autorités de contrôle ont failli en 2008; pourquoi leurs responsables sont toujours en poste.
La nationalisation des banques ne change pas la nature des banques : cette idée d'une économie administrée a faire les preuves de son inefficacité pourquoi revenir dessus. En France a-t-on déjà oublié le désastre du Crédit Lyonnais qui a trouvé son origine dans le pantouflage et la collusion entre l'état et cet établissement.
Il faut trouver les moyens de séparer entre les métiers bancaires qui relèvent de la banque commerciale (la gestion des comptes des particuliers et des entreprises, l'octroi des crédits, les activités de marché liées aux activités des clients) et les métiers de prise de risque spéculatifs (la notion demande à être précisée).
Enfin je trouve parfaitement démagogique de se polariser sur des bonus, certes immoraux, mais qui sont de la responsabilité ultime des actionnaires de ces groupes (imagine-t-on de limiter les bonus des footballeurs ?); la véritable question intéressante est de proposer une réforme de la gouvernance de toutes les sociétés (et pas seulement des banques) pour donner un pouvoir réel aux actionnaires des grands groupes, favoriser l'actionnariat des salariés etc...
A partir du moment ou vous avez un président pour qui le mot " argent " est le leitmotiv , un président élu par une certaine caste , caste dont font parti banquiers et financiers , toutes les promesses faites sur une pseudo régularisation des banques ou sur un " changement " de leurs pratiques ne sont que poudre aux yeux !
Des promesses faites pour endormir nos compatriotes ...et pour essayer de se donner bonne conscience , sans en penser un mot !
patrick Mennessier-l'hénoret
Ancien candidat aux législatives
Si les banques se croient tout permis, c'est la faute du pouvoir politique qui se dérobe en défaveur de l'Etat régalien, en faveur des banques et de la finance qui ont pris le Pouvoir.
Le pouvoir politique refuse à l'Etat régalien le droit de contrôler et règlementer l'activité bancaire et financière.
Pire encore, c'est le pouvoir politique qui, le 3 janvier 1973 à ôté à la Banque de France, le droit de prêter au Trésoir Public sans lui faire payer des intérêts, l'obligeant désormais à emprunterr aux banques privées qui facturent des intérêts constitutifs de 96 % de la dettte de la France. L'on retrouve cette disposition dans l'article 104 du Traité de Maastricht et l'article 123 du traité de Lisbonne.
Les banques se soustraient aux obligations légales qu'elles nous imposent. Les PME et leurs dirigeants à titre personnel, sont écrasés sous les conditions de prêts, de garanties, y compris personelles, alors que dans les mêmes conditions de difficultés financières, les banques privées sont sauvées par l'Etat qu'en temps ordinaire on veut écarter et que l'on met sur la touche.
NDA a raison de vouloir séparer les activité de dépôts et de prêts des activités d'investissements comme le préconisait déjà Maurice Allais, au début des années 90.
NDA a raison de vouloir nationaliser 1 ou 2 banques pour imposer une concurrence Public / Privé hautement souhaitable pour moraliser l'activité bancaire.
Bonjour à tous
Vis à vis du particulier, il faut dénoncer le scandale de ces TEG qui augmentent sans cesse et sans raison, je connais une banque qui les a augmenté de 4 points depuis 1 an!
Il est bien évident par ailleurs que la finance par le biais des banques, des compagnies de crédit, des compagnies d'assurance réalisent une ponction intolérable sur les citoyens et aussi sur l'économie réelle.
Il importe aux dirigeants de réagir et de limiter ces taux exorbitants.
Mais, il n'y a pas de risque! L'UMP a refusé une taxation nécessaire et justifiée des bénéfices bancaires, il vaut mieux imposer les indemnités d'accident du travail!
Par ailleurs, on peut soutenir que la monnaie étant un bien public, la création monétaire ne doit pas être laissée entre les mains d'actionnaires avides, mais être sous le contrôle des citoyens.
Le problème n'est pas seulement la propriété des banques, mais qui prend les décisions pour qu'enfin les banques financent l'économie réelle et pas la spéculation.
Séparer les activités de banques d'affaires,à vocation spéculative et sans fiscalité privilégiée comme aujourd'hui avec les LBO, des banques de dépôts et de prêts est la première étape.
C'est pour cela que je rappelle la campagne lancée par ATTAC "changer les banques ou changer de banques".
Il existe la NEF et le crédit coopératif qui ont vocation à financer des activités socialement et écologiquement utiles!
Alors la différence fondamentale avec Olivier Seutet, c'est que ce ne sont pas les actionnaires qui doivent diriger les banques, les entreprises , le monde...
On a vu ce que cela donne la recherche d'un taux de profit à 2 chiffres par rapport au ROE, mais les salariés qui seuls produisent la valeur (chose reconnue par Marx et les néoclassiques) et les citoyens s'agissant d'un bien public!
@ message 7 par olivier seutet
Le billet n'ést pas décevant du tout : il introduit le débat sur les Banques Les organismes de contrôle n'avaient rien voulu déceler alors que le risque était connu et dénoncé depuis plus de dix ans.
L'idée d'une économie administrée a fait preuve de son efficacité sous la présidence du général de Gaulle quand l'inflation est passée de deux chiffes à moins de 3 % et le chomage au dessous des 3 % durant les plus belles années des 30 glorieuses qui n'étaient pas tombées du ciel ( Accords régulateur de Bretton Woods de juillet 1944 et les décret de fin 1958).
La dérive du Crédit Lyonnais après 30 années de nationalisation des Banques, dérive qui était le prélude à la mondialisation aggressive des banques ( investissements à l'étranger), a été unique et doit être relativisée par rapport à la situation de faillite de toutes les banques mondiales en 2008.
.La nationalisation d'une ou deux banques, ou la création d'une banque nationale fonctionnant comme NDA l'a évoqué à DOURDAN ( mixte entre public et privé avec un statut), permettrait de concurrencer le secteur privé qui préfère investir en bourse ( spéculation ) plutôt que prêter pour l'économlie réelle qui souffre d'un manque de crédit à bon marché.
Que des Traider aient 4 à 5 lillions d'euros de bonus en plus des 500 000 euros de salaires, c'est proprement indécent surtout après les pertes gigantesques des banques, à cause des Traideurs et le renflouement par les Etats...
Des plaintes en responsabilité civile et pénale devraient être déposées devant le Tribunal international.
Par contre, le developpement des entreprises ouvrière sous le statut coopératif et l'assocoation Capital/Travail, sont hautement souhaitable.
On peut se demander pourquoi les syndicats ne défendent pas cette idée
Bonjour André,
Ne me caricaturez-pas. Je n'ai jamais demandé à des actionnaires de diriger le monde !
Je pense que ce n'est certainement pas à l'état de diriger les entreprises (même France Telecom d'ailleurs). Je crois que l'état doit être fort pour remplir ses tâches régaliennes d'organisation de contrôle et de sanction. Je crois qu'il ne doit pas jouer un rôle déterminant dans les choix microéconomiques; la liberté d'entreprendre (régulée, bien entendu, ou vous allez me taxer de libéralisme débridé) est à la fois une valeur et un outil d'efficacité.
Vous auriez pu noter (ce qui j'imagine aurait du vous plaire) que je crois beaucoup à l'idée du renforcement du rôle des salariés dans l'actionnariat des entreprises : la vieille idée gaullienne du capital-travail, qui n' a malheuresement reçu que des timides débuts d'application.
@BA, André et Olivier Seutet.
Nationaliser les banques n'est pas une pratique issue uniquement du marxisme, c'est exact. Cependant, de nos jours, à moins d'être utilisée en dernier recours pour une opération de sauvetage, ce type d'opérations est en général associée à des politiques fortement "administrées" dont la logique est le plus souvent marxiste. Donc, ne jouons pas sur les mots. Quand je lis des billets qui font référence à des idées du mouvement ATTAC, je tombe de ma chaise.
Evidemment, je suis en accord total avec ce qu'écrit Olivier Seutet. L'exemple du Crédit Lyonnais est un excellent rappel de ce que peut donner la gestion d'une banque nationalisée. N'oublions pas enfin que, sans spéculation, ni bonus, nos banques perdraient une grande partie de leur compétitivité et seraient vite dévorées par d'autres? Réglementer oui, nationaliser à outrance non.
@ message 3 par nicolasbruno
@Le Curieux
Attention aux excès antinationaux car des nationalisations utiles au peuple ne sont pas forcément l'apanage des sociétés marxistes, surtout quand persiste la concurrence Public / Privé prévenant les abus des uns et des autres. La crise financière met en cause l'ultra libéralisme et prouve que l'économie libérale doit être régulée. La bureaucratie européisme est ultra libérale et fait du tort au libéralisme qui peut s'accomoder du protectionnisme quand, comme pour DLR, il a pour but l'équilibre général des économies à partir de la défense des économies nationales au niveau des citoyens.
...
Tout le temps, on nous ressort l'exemple du Crédit Lyonnais nationalisé, qui s'est pourtant mal comporté.
Mais justement : quand Charles de Gaulle a nationalisé les banques, il a donné aux banques une mission, et une seule mission :
UNE MISSION DE SERVICE PUBLIC, AU SERVICE DE L'INTERET NATIONAL.
Et ensuite, les banquiers ont rempli cette mission, le petit doigt sur la couture du pantalon.
Au contraire, dans les années 1990, les banquiers du Crédit Lyonnais NE remplissaient PLUS cette mission : ils se comportaient comme n'importe quel patron d'entreprise privée. Le Crédit Lyonnais se comportait comme n'importe quelle banque privée. Le Crédit Lyonnais investissait des sommes énormes à Hollywood, dans la MGM, c'était vraiment de la folie pure.
En France, aujourd'hui, le pouvoir politique doit reprendre le contrôle du pouvoir bancaire. Le pouvoir politique doit donner au pouvoir bancaire une mission, et une seule :
une mission de service public, au service de l'intérêt national.
Cher NDA;
Ton article a la qualité etre court.
1°) Nous payons l'erreur que nous avons faite en 1983 et 93 en adoptant le Monétarisme officiellement. C'est dire combien la culture politique globalede nos hommes politiques est superficielle. Aucun n'a vu que nous allions perdre la Primauté du Politique pour la donner sans partage à la Finance. Tout le monde ne fait que de la Politique politicienne, et oublie ces deux autres composantes de la Vie en société : le système économique et la Finance. Et je crois que nous ne sommes pas plus cultivés aujourd'hui en cette matière. Mr Sarkosy a promis d'achever rapidemenr ce qui reste à mettre en place pour que le monétarisme soit totalement appliqué. Et il le fait avec un bulldozer. Nous l'avons élu pour cela, puisque l'autre candudate avait le même programme, mais non affiché.
2°) Que faire ? Il faut d'abord se mettre en tête que nous n'avons plus de pouvoir sur les grandes décisions, et que moins de 5% du corps électoral sait qu'il existe un système économique. Comment dénoncer ce que l'on ignore.Ce sera donc très long.
D'abord instruire les militants et le peuple des composante de notre Vie Sociétale, y compris les gaullistes, car dans ton article, il n'y a pas un mot qui ouvre une porte sur ce sujet. On fait de la politique politicienne, et ça na va pas plus loin.
3°) L'émission d'Arté, hier soir, sur la chute du mur de Berlin, avec Gorbatchef et Védrine, nous enseigne qu'un pays qui se gouverne avec un système absurde finit par s'effondrer. Après cet effondrement, c'est le chaos, car personne n'avait encore codifié l'éthique nécessaire à la Vie Sociétale. Cette vie est encore à l'état de sauvagerie, alors que toutes les autres sciences ont formaidablement progressées. Ce hiatus explique la crise actuelle, et elle est mondiale. Elle n'est plus au seul niveau occidental. Nous n'avons pas codifié en son temps la façon dont nous nous sommes relevé de la ise de 1929, et personne ne s'en souvioent.
Les gaullistes sont les mieux placés pour préparer la reprise après l'effondrement, car ils ont une notion d'indépendance bien ancrée, ce qui ne veut nullement dire qu'ils ignorent que la mondialisation est passée iiréversiblement par là.
Bien cordialement.
Pierre Bellenger@wanadoo.fr
La mission d'une banque commerciale c'est d'abord de recueillir l'argent des déposants pour le prêter à des entrepreneurs, c'est aussi de gérer les fonds déposés pour les placer à travers les SICAV, Assurances-vie etc...
Ces fonds n'appartiennent pas à l'état et donc n'ont pas à être à la disposition de l'état pour qu'il les oriente là où il l'estimerait nécessaire.
Plutôt que de nationaliser des banques, imaginons plutôt la création d'un vrai fonds souverain financé par les français (par le grand emprunt en gestation par exemple). Là les français confieraient leurs économies pour la protection de leurs entreprises, véritable enjeu national de défense contre la mondialisation.
La seule entreprise qu'il me paraîtrait nécessaire de conserver sous le contrôle de l'état, c'est EDF : là est le véritable nerf de la guerre industrielle, l'électricité; là aussi sont les véritbales enjeux, la sécurité nucléaire. Mais l'Europe en a décidé autrement en libéralisant le marché de l'électricité.
En plus de la nationalisation de 2 banques , il faudrait donner plus de cohérence , de perspective à moyen terme à l'économie française en rétablissant le Plan quinquennal à la "française" , souple et incitatif , mis en place au lendemain de la seconde guerre mondiale et relancé , avec succès , par le Gal de Gaulle après son arrivée au pouvoir .
Ceci nous éviterait les accidents liés à la politique à court terme et des mésaventures comme le risque de coupure d'électricité par manque d'approvisionnement en période de grand froid .
Entres les banques qui tondent les entreprises et les particuliers, et l'état, les collectivités locales qui spolient entreprises et particuliers...!
Finalement, au royaume du social, la vie est belle n'est ce pas...!?
" Plutôt que de nationaliser des banques, imaginons plutôt la création d'un vrai fonds souverain financé par les français "
Les Français sont fauchés et surendettés. Le nombre de Français surendettés explose depuis plusieurs années. Comment voulez-vous que les Français financent un fonds souverain alors qu'ils ne sont même plus capables de se financer eux-mêmes ?
En fait, les banques sont obligées d'avoir en fonds propres 8 % des sommes qu'elles prêtent.
Quand une banque possède 8 euros, elle a le scandaleux privilège de prêter 100 euros.
Quand une banque possède 8 euros, elle a le scandaleux privilège de créer 92 euros : elle prête 100 euros, alors qu'elle ne les possède pas.
Cette possibilité de prêter l'argent qu'on ne possède pas est un scandale absolu.
Ce scandaleux privilège a conduit les banques à faire n'importe quoi, et à prêter à n'importe qui.
Le crédit, c'est quelque chose de vital. Le crédit, ça concerne tous les Français, sans exception. Le crédit, c'est une chose trop sérieuse pour être confiée au secteur privé. Le crédit, ça doit être un secteur public.
La banque, le crédit, la monnaie doivent être nationalisés.
Si une banque privée se comporte mal il est normal qu'un gouvernement effectue une confiscation et non pas une nationalisation.
Evidemment nationaliser tout le secteur bancaire est une absurdité car les francais n'ont plus les moyens de payer avec leurs impots une nouvelle nationalisation de masse comme en 1981.
Et bien sur une banque d'Etat mal gérée comme l'a été le credit lyonnais met fin au mythe des hauts fonctionnaires gestionnaires.
Quant à revenir au Gosplan des années cinquante...On croit réver.
@ message 13 par nicolasbruno
La crise financiaire et bancaire de 2008 est un exemple de ce que peuvent faire les Banques privées.
Il n'est pas question de tout nationaliser.
Nous devons nous positionner par rapport à ce qui est bien pour la nation dans son ensemble mais pas par rapport à des idéologies qu'elles qu'elles soient en contre comme en pour.
jlb écrit : " une banque d'Etat mal gérée comme l'a été le credit lyonnais met fin au mythe des hauts fonctionnaires gestionnaires. "
Mais qui était propriétaire du Crédit Lyonnais dans les années 1990 ?
Qui donnait les ordres au Crédit Lyonnais dans les années 1990 ?
Qui donnait au Crédit Lyonnais l'autorisation d'investir des dizaines de millions de francs à Hollywood, dans l'entreprise de cinéma MGM ?
Réponse : LE POUVOIR POLITIQUE.
Dans les années 1990, les gouvernements (de gauche, et aussi de droite) ne donnaient pas comme mission au Crédit Lyonnais une mission de service public. Les gouvernements ont cédé à l'idéologie libérale à la mode dans les années 1990. Les gouvernements ont demandé au Crédit Lyonnais d'être rentable.
En clair : dans les années 1990, les gouvernements ont demandé au Crédit Lyonnais de se comporter comme une banque privée. Ce fut une erreur tragique. Une banque, lorsqu'elle est privée, n'a qu'une seule obsession : gagner de l'argent, par tous les moyens possibles.
Les haut-fonctionnaires en charge du Crédit Lyonnais ont donc obéi à leurs gouvernements (comme le font tous les haut-fonctionnaires).
Dans les années 1990, les haut-fonctionnaires en charge du Crédit Lyonnais se sont donc comportés comme des patrons de banque privée, parce que les gouvernements le leur ont demandé.
Dernière chose :
l'effondrement du système bancaire mondial en septembre 2008 met fin au mythe des patrons de banques privées qui seraient de soi-disant " bons gestionnaires. "
Les patrons des banques privées ont jeté la planète dans la pire crise depuis 1929.
Donc ,on est bien d'accord pour constater que la nationalisation des banques n'est pas la panacée.
Un mauvais pouvoir politique fait une mauvaise politique.
@jlb
confondre le plan quiquennal à la "française" seulement indicatif et incitatif avec le Gosplan relève soit de la mauvaise foi , soit de l'ignorance !
C'est moi qui fait un cauchemar !
jlb écrit : " Donc ,on est bien d'accord pour constater que la nationalisation des banques n'est pas la panacée. Un mauvais pouvoir politique fait une mauvaise politique. "
La grande différence est la suivante :
- un pouvoir politique est légitime (il est élu au suffrage universel direct) et un pouvoir politique peut être viré tous les 5 ans (élection présidentielle, élections législatives)
- en revanche, un banquier privé qui conduit sa banque au bord de la faillite n'est pas viré. En plus, sa banque privée est sauvée de la faillite grâce aux milliards d'euros des contribuables !
Quand ça va bien, les banquiers privés s'en mettent plein les poches.
Quand ça va mal, les banques privées sont sauvées de la faillite grâce à l'argent des contribuables.
La devise des banquiers privés :
" Pile, je gagne. Face, les contribuables paient, et je gagne aussi. "
Les hommes politiques et les banquiers sont deux variétés de bipèdes qui ont tendance à faire n'importe quoi avec l'argent, qui pour les uns est privé, et pour les autres de l'argent public.
Le paradoxe est d'entendre les élus donner des leçons d'économies, de crier aux scandales quand les grandes multinationales gagnent de l'argent, ou bien encore de dénoncer les délocalisations, alors qu'eux mêmes créent des taxes et augmentent sans cesse les impôts!
Quand est-ce que les élus et les banquiers, comprendront-ils qu'il n'est plus plus possible de distribuer toujours plus aux actionnaires, et pour les autres aux administrés et assistés?
@ message 13. par nicolasbruno
Il est exact que les banques nationales ne sont pas une pratique issue uniquement du marxisme .
Le libéral Maurice Allais a écrit que les bénéfices de la création monétaire doivent aller à la nation ( et non aux actionnaires des banques). Il ne suffit pas d'administrer l'économie financière au moment où les banques font faillite par leur faute et les laisser faire le reste du temps. Il faut les préserver des pratiques douteuses.
Il ne faudrait pas plus nous positionner ( en contre ou en pour ) par rapport au marxisme (qui s'est effondré partout ) que par rapport à l'ultralinéralisme qui nous assassine. Le Pari Communiste Français a opté pour l'économis de marché (ce qui surprend encore quelques personnes qui ne sont pas au courant) mais il est dommage qu'il demeure internationaliste.
Certes, il reste des utopistes mais ils ne le sont pas tous chez ATTAC, loin de là. Chez ATTAC Il y a des gens sains d'esprit.
Gaullistes nous nous positionnons au dessus du clivage Droite / Gauche pour retenir ce qui est bon pour la nation et dans l'intérêt des citoyens dans leur ensemble.
La mauvais exemple du Crédit Lyonnais mis en exergue par ceux qui veulent privatiser à tout crin, pour offrir nos industries nationalisées à la mondialisation qui les détruit parfois, a été largement dépassé par les escroqueries des banques privées, toutes mondialisées. Il n'y a aucune commune mesure. Et la cause des erreurs duCrédit Lyonnais dans ses investissements était due à sa décision d'entrer dans la mondialisation qui ne lui a pas réussi.
La spéculation est une très mauvaise chose quand elle dépasse son simple rôle d'assurance car elle distrait des sommes phénomélales qui ne peuvent donc pas être utilisées par l'éonomie réelle qui en souffre comme aujourd'hui
Le risque pris par les banques et le risque que leur activité fait prendre aux investisserurs particuliers ou institutionnels n'est pas sain
.
Il me semble que sur ce sujet, il n'y aura pas unanimité. Rien de mal à ça, ce blog est la vitrine de la diversité intelligente, prouvée par le respect mutuel et la tolérance des avis de chacune et de chacun. Juste un détail: être pris pour un marxiste m'a fait sourire.
Je ne me choque pas qu'on trouve des avantages au libéralisme. Par contre, le libéralisme-capitalisme à l'ancienne, visant à restaurer la séparation de classes: minorité possédante et majorité dominée, façon fin 19° siècle, non merci. Le gaullisme a de l'avenir, et nous y croyons. La forme s'adaptera aux temps présents, mais l'esprit reste notre ligne de conduite. La nationalisation des banques a marché. Et ce n'est qu'après bien des années et des changements qu'on a assisté à des dérives, moins dûes à la nationalisation qu'à la corruption. Laisser les choses en l'état alors qu'on constate avec quel cynisme les banques et la finance se comportent? Les mêmes causes produisent les mêmes effets.
L'effondrement du pays sera bientôt consommé. Il faudra alors un traitement de cheval!
Le fond du problème n’est pas les banques.
Les banques défendent leurs intérêts (sans jeu de mots) au même titre que chaque nation, organismes publics ou privés ;ou individus. Cela est logique.
Notre problème vient de l’abandon par nos politiques de l’indépendance de la France.
Chaque corps enseignants devrait l’éduquer.
Chaque média devrait informer et le dénoncer.
Chaque citoyen dès l’âge de 16 ans devrait le savoir.
Hors personne n’en parle…ouvertement .
Nous sommes pillés…uniquement par les intérêts de la dette.
Littéralement spoliés par la loi du 4 janvier 1973 ; elle-même entérinée par les traites de Maastricht et de Lisbonne…à contrario du principe régalien d’une nation et à fortiori de notre constitution.
Qui mène la dance ? Qui gouverne la France ?
Lire et écouter via le DanielB – Post 05 http://www.dailymotion.com/video/x6...
Lire et écouter sur le site Agora vox : qui gouverne la France ? à l’article de sa mort un chef d’Etat ne peut dire que la vérité ! …14 ans après…Dommage !
Tout est dit.
En cela en 2010 nous devons briser ces chaînes…n’en déplaise aux USA ; syndic de copropriété actuel de cette indigne Europe…qui n’est que mascarade !
Un Homme l’avait compris dès le 16 mai 1962
.
Gloire à toi Général qui nous a offert une vie digne…que mes trois fils ne connaîtront…si nous aujourd’hui parents et enfants majeurs de la Nation ; nous ne briserons ces chaînes injustifiées...tel un racket….
Chaque politicien digne de ce nom devrait le hurler en premier lieu notre ancien chef , le Président CHIRAC . Je me fou de votre procès ; mais dites des choses pour le futur de nos enfants !...ne serai t ce pour laver votre désaccord profond avec certains…pour la France !
en vous lisant, nous constatons que nous possédons de personnes brillantes possedant de réelles cultures économiques. Il est très important que les adherents de DLR soient informés de toutes ses connaissances.
Je propose que l'on crée des universités republicaines ou chacun de nous pourra se cultiver, s'instruire grace a nos amis.
http://www.dailymotion.com/video/xb...
à regarder!!!
@ message 31par gilles sene
L'idée d'une Université Républicaine ( DLR ) est géniale: elle pourrait organiser des entretiens centralisés ou décentralisés où les militants DLR pourraient inviter des amis non DLR ( même des autres partis ) pour faire connaître les positions de DEBOUT LA REPUBLIQUE.
Ce serait un exellent moyen pour nous former tous ensemnble et être prêts à gouverner un jour avec d'autres selon notre projet
Ainsi l'on pourrait * "rassembler sur un proget"* comme le dit NDA
Cordialement
Raoul louis CAYOL
OUI il faut changer nos comportements,voir nos habitudes.
sans s'en rendre compte nous nous sommes laissés
embarquer dans un systhème ou nous ne sommes plus que des marchandises,nda le disait il y a quelque mois sur son blog au sujet des banques,pourquoi pas mettre nos salaires a la POSTE,seule banque encore non privatisée.
Savoir recréer un tissu social,c'est aussi aller au devant
des autres en recréant des commerces de proximité,
de remettre en valeur les marchés,surtout les petits producteurs du cru.
redevenir maitre de son budget et payer en liquide,
renoncer a la fameuse carte banquaire,ne pas devenir
esclave des credits révolving,qui menent beaucoup
de francais a deposer leurs bilans a la banque de france,
gangrene qui prend de plus en plus d'ampleur.
bien sur il il y a des organisations qui existent,j'en faisait
parti,mais quand les francais font appel a eux c'est toujours au bord du gouffre et il faut beaucoup de diplomatie pour qu'ils ne se retrouvent pas dans des situations désespérées.
l'idée de construire des universités republicaines est une tres bonne idée,surtout que dans chaque mairie une salle
peut etre mise a disposition,suffit de faire la demande et de la faire afficher a la mairie,vous trouverez toujours des conseillers municipaux pour vous aider dans votre démarche.
OUI il faut un reveil citoyen,je le repete encore,plus
de 36000 communes en france.bon courage,bernard.
LES BANQUES ONT PRIS LE POUVOIR
Les Banque et les financiers qui les détiennent ont pris le pouvoir politique aux hommes qui n'en sont désaisis comme en Juillet 1940
.Si le peuple veut reprendre le pouvoir, il faut qu'il le prenne à ceux qui l'ont, c'est à dire aux banques.
Mais il ne devra pas le remettre aux hommes politiques qui s'en sont déasaisi.
C'est pourquoi DLR doit rester indépendant de tous les autres partis, ne pas s'allier aux partis qui ont bradé leurs responsabilités et la souveraineté de la France.
Cela ne veut pas dire que l'ont doit écartér les repentis, à conditiuon que leur repenti soit sincère.
Organiser une Université Républicaine ?
mais tous les partis politiques français se disent Républicain, du Parti de Gauche au MPF !
Donc, tu vas inviter tout le monde sauf les extrêmes...
Bonjour à tous
Je reviens après lectures des différentes interventions.
@Raoul Louis Cayol
Je vous remercie de considérer qu'il y a des gens sains d'esprit à ATTAC, j'ai la prétention d'en faire partie!
Les thèses que vous défendez qui sont celles de Maurice Allais semblent très pertinentes, et en plus elles n'ont jamais été démenties!
Votre vision sur la primauté de l'intérêt général va dans le bon sens!
@Bernard 01
Je vous rejoins sur votre intervention et sur la nécessité de recréer du lien social.
Concernant les banques( nouveau thème du blog ), je me rappelle les réflexions d'amis banquiers il ya 2 ans, donc avant la crise:
" nous devons nous refinancer à un taux élevé à la BCE, notre marge est faible, pour accorder des prêts à des taux bas aux clients nous sommes obligés de facturer des frais"
Aujourd'hui le taux de refinancement a considérablement baissé, les taux des prêts accordés n'ont pas suivis, les frais sont restés, et les T.E.G. s'envolent.
Quand j'ai posé la question à ma banque la réponse fût:
" c'est comme cela, c'est une décision de la direction".
Donc effectivement, nous avons un rôle de citoyen à remplir concernant notre épargne.
Personnellement, je vais partir d'ici 2 mois à la banque postale et c'est pour cette raison (désolé de choquer certains) que la campagne à lancer par ATTAC " changer les banques ou changer de banques" reste pertinente. Je rappelle qu'il existe le crédit coopératif (encore très peu développé) et la NEF qui deviendra une banque à part entière.
Le régime en place ne veut surtout pas augmenter l'impôt sur les sociétés payé par les banques, n'a pas imposé, quand il était en situation de force le rapatriement des établissements dans les paradis fiscaux, alors que tout le monde sait que les banques sont un vecteur important d'évasion fiscale.
Madame LAGARDE a fait sa carrière dans une grande banque d'affaires aux USA, et l'argent pour l'argent est la valeur suprême du locataire de l'élysée.
Il n'y a donc rien à attendre du gouvernement, c'est pourquoi LES CITOYENS DOIVENT SE SENTIR CONCERNES.
Vous pouvez ouvrir un compte sous Gmail en attendant !
LES BANQUES ET LA DETTE DE LA FRANCE
Une façon d'opérer pour supprimer la dette de la France est de commencer par arrêter la production des intérêts de la dette par la Banque de France qui se substituerait aux créanciers sans exiger des intéêts. Une fois le gel des intérêts réalisé, la nation aurait alors tout son temps pour rembourser la dette à la Banque de France.
Pour cela, il faut abroger la loi du 3 janvier 1973 publiée le 4 au JO, l'article 104 du Traité de Maastricht et l'article 123 du traité de Lisbonne. Il faut donc changer les fondamentaux de l'UE. Si c'était impossible, il vaut mieux en sortir, ce qui ne serait pas la pire des choses puisque nous resterions dans le Conseil de l'Europe.
@ Olivier Seutet post 7
Mais vous êtes d'accord avec Nicolas Dupont-Aignan, qui lui aussi veut instaurer la séparation dont vous parlez.
Lorsqu'il explique qu'il veut nationaliser deux banques, il me semble que c'est uniquement à titre provisoire afin de rétablir de la concurrence dans un marché sclérosé...
@Andre (post37) et RL Cayol (post28)
Si le souci de s'appuyer sur la Nation nous rejoint, si le souci de sortir d'un nouveau super-Etat Européen non démocratique nous mobilise, si nous pensons tous qu'il faut sortir d'un Euro qui nous tue à petits feux, il est aussi nécessaire de se positionner clairement d'un point de vue économique. Je rejoins personnellement le courant de pensée de JJ Rosa qui pense que libéralisme et souverainisme font bon ménage. Je conçois que des divergences légères soient normales sur le niveau d'étatisme à mettre en oeuvre dans le cadre d'une économie libérale (EDF, La Poste, les banques, ..), dans le positionnement des membres de DLR.
En revanche, pour ce qui concerne ATTAC, il ne faut pas raconter de carabistouilles. C'est un mouvement clairement d'extrème gauche. Voir l'article éclairant sur le sujet http://www.europelibre.com/CL2002/c... et tous les blogs de cette association.
On tente ici de faire revivre le communisme qui a systématiquement échoué en faisant croire que le ramplacement d'un "centralisme dictatorial" par un fonctionnement en "réseaux démocratiques" changerait tout. Et pourtant, démonstration a été faiite que ce type d'idéologie, par nature, génère systématiquement ruines des états et dictatures impitoyables. A l'heure de la chute du Mur, je pense qu'il faut être très clair là-dessus. Personne n'ilaginerait créer une version adoucie du nazisme. Le communisme et ses dizaines de millions de mort ne doit pas renaitre de ses cendres. Relire JF Revel (La grande Parade) et le Livre Noir du Communisme pour analyser la mécanique impitoyable de cette idéologie
@RL Cayol
En vous remerciant pour votre référence à Maurice Allais, cet article visionnaire (écrit en 98!) sur la crise financière majeure que nous venons de vivre :
http://etienne.chouard.free.fr/Euro...
et les remèdes nécessaires à apporter...
Bonjour à tous
@Nicolas Bruno
Je me dois de réagir à votre props, c'est vous qui racontez des carabistouilles, et j'ai la prétention de connaître mieux ATTAC que vous!!
Sachez qu'ATTAC est née en 1998, bien après le mur de Berlin, il s'agit d'un mouvement international s'inscrivant dans le cadre du mouvement altermondialiste dont on se souvient des manifestations contre le G8 à Seattle, ce fût une découverte pour les tenants de la pensée unique néolibérale. Effectivement le but est de permettre aux citoyens de se réapproprier leurs avenirs en se libérant du joug financier.
Il s'agit aussi, ne vous en déplaise d'un combat pour la démocratie, confisquée par des organismes non élus tels le FMI, l'OMC, la commission de Bruxelles, etc... au service des puissances financières.
Je note que l'idée de Taxe Tobin est reprise par Gordon Brown (un dangereux gauchiste), que cette lutte contre la marchandisation de toutes les activités humaines, dans le but de développer les biens communs de l'humanité et de les mettre à la disposition des populations va dans le sens d'une vraie démocratie.
En outre, cela commence à devenir usé de ressortir le communisme dès que la pensée unique est mise en cause. Alors libre à vous de classer extrême gauche, tous ceux qui veulent une alternative au neoliberalisme mais encore faut-il prouver ce que vous dites concernant la volonté de faire revivre le communisme, un épouvantail que vous agitez.
Sachez que ce mouvement ne vit principalement que de l'argent des adhérents est indépendant de tout parti, et ne soutient aucun candidat.
Faire vivre des alternatives, c'est précisément tirer les leçons du passé et ouvrir de nouvelles voies possibles et je dirai, nécessaires.
Il y a en outre une phrase bizarre dans votre mail passer " d'un centralisme dictatorial à un fonctionnement en réseaux démocratiques"
Autant, je suis d'accord avec vous pour condamner un centralisme dictatorial, autant je ne comprends pas la contestation de réseaux démocratiques (à préciser ce que vous entendez par là), vous préférez un pouvoir opaque d'élites autoproclamées détenant le pouvoir financier?
Alors, pas de leçon de morale avec le mur de Berlin, récupération fausse et facile. Je ne vais pas m'étendre sur les crimes du libéralisme, à savoir le sooutien de certaines dictatures en Amérique Latine, les plans d'ajustement structurels conduisant les populations du sud à la famine, etc..
Cher Nicolas Dupont-Aignan,
A ce jour ,notre République fout le camp en vrille minée par la spéculation et magouilles de tout genre. Je me rappelle de l'époque du général De Gaulle, J'était pourtant jeune mais j'avais une haute idée et j'ai toujours cette autre idée de la France .J'ai aujourd 'hui 58 ans et j'ai vu depuis 1974 mon pays décliné ,livré à l'abandon pour faire plaisir à certaines forces contraires aux intérets de la France et de son peuple. je commence à ne plus supporter cette vie qui fait la part belle aux nantis,alors que la pauvreté grandit chaque jour dans ce pays. Actuellement au chomage et spécialisé dans le domaine aéronautique, je ne vois pas l'avenir avec sérénité pour moi, comme pour beaucoup de gens modestes.Je crois que l' UMP n'arien à voir avec le gaullisme tel que le préconisait le Général .Aussi j'ai été agréablement surpris de vous entendre,defendre vos idées, pourtant moi qui suis plutot à gauche et patriote-ça aussi ça fout le camp- cela m'a rassuré que le Gaullisme le vrai, ne sois pas mort et enterré comme certains l'ont prétendu
Recevez , cher Nicolas mes chaleureuse s salutations et mon soutien pour la lutte et le triomphe de vos idées.
Patrick