Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

24 10 2021

Zoom sur la politique à l’égard des automobilistes

Projet présidentiel de NDA sur ce sujet https://2022nda.fr/projet/transport-automobilistes/

Mettre fin au matraquage fiscal. 1. Proposer un passage de permis de conduire à chaque jeune lors d’un service civique de 3 mois.

2. Stopper les hausses des péages : renationalisation des autoroutes (qui réalisent des bénéfices de 2 milliards d’€ par an) et rachat au prix de vente de 2005 (plus le coût des investissements réalisés moins les bénéfices reçus).*

En savoir + 3. Instaurer le sursis dans le permis à points : créer une franchise d'infraction pour les excès de vitesse inférieurs à 10 km par heure : le point est retiré seulement si une deuxième infraction est constatée dans le trimestre suivant la première infraction.

En savoir + 4. Lutter contre les bouchons provoqués par les camions en transit : Interdire totalement la circulation des poids lourds sur les autoroutes de 7h à 22h les jours de grandes affluences (départ et retour de vacances/week-ends prolongés).

5. Stopper le matraquage fiscal : supprimer la taxe sur les véhicules de société pour les véhicules produits en France.

6. Stopper la piétonisation des voies sur berge à Paris, mesure idéologique qui augmente la pollution en créant plus de bouchons.

Agir maintenant pour préparer le futur.

1. Accélérer la mise en place des tests anti-pollution en conditions réelles.

2. Remplacer les 10 millions de véhicules les plus énergivores en 10 ans par le biais d’un nouveau bonus-malus favorable aux véhicules électriques et peu polluants.

3. Accélérer la mise en place de bornes de recharge rapide pour les voitures électriques et établir un objectif d’une borne de recharge pour les 11 000 stations-service à la fin du quinquennat.

4. Poursuivre le développement des réseaux de transport en commun en encourageant les intercommunalités à privilégier les transports propres (GNL, électriques, etc.).

5. Mettre les technologies numériques au service d’une meilleure gestion du trafic (analyse des pics de circulation, fluidification du trafic à l’aide d’informations sur la circulation, gestion des feux tricolores, etc.).

6. Développer le ferroutage.

7. Investir dans les routes solaires (le groupe français Colas développe 1er tronçon de chaussée au monde. A l’heure actuelle, les coûts demeurent élevés mais les bonds technologiques pourraient permettre une baisse spectaculaire du prix de cette énergie). 8. Investir dans les véhicules autonomes qui permettront d’améliorer la sécurité et le confort des automobilistes.

Favoriser les industriels qui produisent en France.

1. Rendre le prix de la carte grise déductible des impôts pour les véhicules fabriqués en France.

2. Informer les acheteurs de la part du fabriqué en France des automobiles.

Précisions sur la reforme du permis à venir

28 09 2021

Participez au premier meeting de campagne de Nicolas Dupont-Aignan

Participez au premier meeting de campagne de Nicolas Dupont-Aignan

Retrouvez Nicolas Dupont-Aignan, dimanche 3 octobre, au Cirque d’Hiver (110 rue Amelot, Paris) pour un premier grand meeting de campagne présidentielle.

Nicolas Dupont-Aignan dévoilera son projet ainsi que sa vision pour le redressement de la France ; et présentera en avant-première son prochain livre choc : Où va le pognon ?

AUCUN PASSE SANITAIRE ne sera exigé pour accéder au Cirque d’Hiver, en échange de quoi une jauge de remplissage devra être respectée, à hauteur de 500 personnes. Aussi nous avons mis en place ce formulaire d’inscription pour accéder au meeting.

Merci pour votre intérêt, votre soutien, ou votre engagement !

A dimanche 3 octobre, pour enfin reprendre en main notre destin ! Lieu : Cirque d’Hiver, 110 rue Amelot, 75011, PARIS

https://2022nda.fr/evenement/lancement-de-campagne-de-dupont-aignan/

16 09 2021

Rupture du « contrat du siècle » : les forts ne respectent que les forts !

A la surprise générale, l’Australie a rompu unilatéralement le contrat conclu en 2019 avec la France portant sur la livraison de 12 sous-marins à propulsion conventionnelle. L’accord, estimé à 56 milliards d’euros, constituait le vaisseau amiral de la politique de M. Macron dans le Pacifique. Le président français faisait en effet grand cas de sa soi-disant subtile diplomatie économique.

Las. Une alliance conclue entre le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l’Australie vient de faire voler en éclat les certitudes naïves voire bébêtes de nos dirigeants. Malgré l’excellence française, les pragmatiques anglo-saxons se sont entendus entre eux et M. Macron, qui réglait ostensiblement son pas dans celui de M. Biden lors du dernier sommet de l’OTAN, en est pour ses frais. Plus exactement, la France, la ville de Cherbourg et les travailleurs paieront au prix fort ce Trafalgar industriel.

Cette triste affaire remet en lumière la leçon gaullienne : « Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts ». De façon générale, les forts ne respectent que les forts et plus la France est soumise aux Etats-Unis, moins elle est respectée. Aux abonnés absents, l’Union Européenne est incapable de soutenir la France, pourtant un de ses principaux contributeurs.

La diplomatie française ne doit poursuivre qu’un seul objectif, la défense de l’intérêt supérieur de la nation : c’est à dire de sa sécurité, de ses alliances, de ses débouchés et approvisionnements et de sa vision du monde, fondée sur des principes et valeurs universels qui l’ont toujours guidée au fil de son histoire. « Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde » affirmait à bon droit le général de Gaulle. Assez de ces renoncements et de ces humiliations. Vivement 2022.




Nicolas Dupont-Aignan Candidat à l’élection présidentielle 2022

11 09 2021

Je renouvelle mon projet de renationalisation des autoroutes

Depuis leur privatisation en 2006, les sociétés concessionnaires d’autoroute ont abusé de leur situation pour s’enrichir de manière indécente sur le dos des automobilistes français, réduisant du même coup l’accès des plus modestes à ces infrastructures.

Depuis 2012, prêchant dans le désert, je propose la renationalisation des autoroutes pour mettre fin au racket des Français. Je suis aujourd’hui ravi de voir, qu’après dix ans de labeur, ma proposition est enfin reprise.

Les sociétés autoroutières se sont en effet gavées sur les Français, distribuant 15 milliards de dividendes en seulement sept ans, soit plus que le montant d’achat des concessions ! Ce pillage ne peut plus durer.

Le coût de cette renationalisation est exagéré par ses opposants, défendant bec et ongle des intérêts privés et catégoriels contre l’intérêt général. Plutôt que 50 milliards comme le suggère M. Le Maire, l’indemnité de résiliation des concessions devrait s’élever à 30 milliards d’euros au plus, selon les études mêmes de la mission d’information sur la place des autoroutes dans les infrastructures de transport.

Par ailleurs, une étude commandée par la commission d’enquête parlementaire en 2019 estime que les sociétés autoroutières réaliseraient un résultat net d’environ 65 milliards d’euros si elles continuaient à gérer le réseau jusqu’à l’échéance prévue, en 2030.

Renationaliser les autoroutes en 2022 permettrait donc à l’Etat de dégager de nouveaux revenus et d’amortir le rachat en seulement cinq ans.

Dès lors, une fois le rachat amorti, en 2027, nous pourrions supprimer les péages et financer l’entretien des routes par une taxe sur les camions étrangers qui utilisent notre réseau autoroutier, comme le fait la Suisse par exemple.

Du bon sens, mais aussi de la consistance : cela fait 10 ans que je mène ce combat, et je continuerai de le porter partout ! Je déposerai le jeudi 16 septembre 2021 une proposition de loi portant ces objectifs.

Nicolas Dupont-Aignan

La situation en Afghanistan s’est transformée en émotion afghane rendant impossible tout rationalisme du débat.

Comme toujours la propagande médiatique a fait appel aux instincts les plus compassionnels, intimant à l’opinion publique de prendre part à une solidarité inconsidérée et culpabilisatrice.

Au nom de quoi la France serait-elle responsable du chaos en Afghanistan au point de venir l’unique terre de refuge de son peuple ?

Cette question, chacun de nous est en droit de se la poser devant le procès en manque d’humanisme que nous tiennent les démagogues effrénés.

La réalité c’est que la “France terre d’accueil“ est à bout de souffle d’une politique migratoire incontrôlée depuis plusieurs décennies, et que les 10.000 demandeurs d’asile afghans chaque année, qui se maintiennent dans leur quasi-intégralité sur notre territoire car les déboutés sont très rarement expulsés, pèsent déjà bien trop sur notre solde migratoire.

En ouvrant le droit d’asile tous azimuts, sans condition, le poussant à la négation même de sa propre définition, nous avons non seulement bradé la reconnaissance qui nous est due, mais aussi rendu impossible l’accueil raisonné de réfugiés légitimes. Le droit d’asile a été dévoyé par le laxisme des gouvernants successifs dans son octroi et dans la reconduite des déboutés, dont 90% ne sont jamais expulsés, mais aussi par la folie immigrationniste d’associations humanitaires à la solde du communautarisme.

Accueillir les Afghans dans un pays incapable de gérer ses flux migratoires, devenus véritables fléaux d’une société prise en otage entre la compassion forcée et l’insécurité engendrée par la déshérence de ces réfugiés, serait de l’ordre du suicide collectif !

S’il est logique d’assurer un accueil aux quelques-uns qui ont œuvré pour les intérêts de la France en Afghanistan, la France n’a pas pour vocation de servir de bouée de sauvetage, ni de tarmac à toute la misère du monde. Ces auxiliaires de l’armée française ne représenteraient d’ailleurs, qu’une infime fraction des quelques 3000 afghans déjà arrivés sur notre sol : une douzaine selon la sénatrice Nathalie Goulet.

Depuis 1989 où toutes les interprétations ont été faites des propos de Michel Rocard sur notre devoir d’accueil, ces circonvolutions ne nous ont pas empêché de faire de la France un véritable corridor humanitaire, véritable appel d’air à l’immigration de masse avec toutes les conséquences et détresses que nous en connaissons.

Au-delà de l’incapacité de pouvoir accueillir dignement et de façon structurée des milliers de réfugiés afghans, la question de la désorganisation de nos capacités d’accueil amène aussi et avant tout un problème fondamental de sécurité.

La première mission du gouvernement est d’assurer la sécurité des Français. Quand il s’agit d’un flot incontrôlable et incontrôlé d’individus émanant d’un pays basculant dans le terrorisme étatique, chacun peut se douter que la première menace est de voir des talibans arriver sur notre sol, dont on sait pertinemment que toute tentative d’expulsion sera vaine.

Et il n’aura fallu que quelques heures pour que nos services fassent état des premiers talibans arrivés sur notre sol sans aucune précaution.

L’incapacité d’expulser ces talibans signe clairement la fin de l’état de droit de tout pays s’obligeant à une compassion suicidaire !

Comment, finalement, pouvons-nous avoir la folie aveugle de croire que des populations à la culture si éloignée de la nôtre arriveront à s’intégrer et à s’agréger au peuple français si elles viennent en surnombre ?

Il y a d’autres pays plus en phase avec l’identité afghane et bien plus proche de l’Afghanistan qui se doivent de leur venir en aide, non seulement pour une juste répartition des flux migratoires mais aussi par souci d’assimilation.




L’accueil effréné, c’est non.

17 08 2021

US GONE HOME !

16 août 2021

En signant directement le 29 février 2020 à Doha un accord avec l’Émirat islamique d’Afghanistan qui n’est pas reconnu par les États-Unis en tant qu’État et qui est connu sous le nom de Taliban sans y associer le Gouvernement officiel afghan, les États-Unis programmaient la disparition d’un pouvoir corrompu qu’il avaient eux-mêmes mis en place au profit de leur ennemi de vingt ans.

Sur la forme, il était clair que dès lors que Joe Biden avait déclaré le 14 avril dernier que les troupes américaines « ne partiraient pas de manière précipitée, qu’elles le feraient de manière responsable, réfléchie et sûre et en totale coordination avec leurs alliés et partenaires », elles s’apprêtaient déjà à le faire dans l’urgence et la précipitation sans en référer à qui que ce soit.

Sur le fond, impatients d’arrêter les frais avec la plus longue guerre de l’histoire américaine, ils laissent la place à une Chine de plus en plus entreprenante qu’ils espèrent peut-être voir s’embourber à son tour dans une pétaudière où 46 pays ont déjà échoué. Occupée dans l’hinterland asiatique à sécuriser une zone au contact de la région autonome musulmane ouïghoure du Xinjiang, elle aura peut-être un peu moins la tête au détroit de Taïwan.

Quoi qu’il en soit, l’unilatéralisme américain nous place une fois encore dans une situation très délicate. Emboîtant sans vergogne le pas à l’administration Trump, le couple Biden-Harris a été on ne peut plus clair en matière d’immigration : « do not come ! » (et ce que vous soyez Guatémaltèque ou Afghan). Ne pouvant nous abriter derrière aucun océan, ce repli a de toutes autres conséquences pour nous.

Nous pouvons en effet légitimement craindre un afflux massif de réfugiés, alors que nous accueillons déjà sur notre sol près de 9 000 demandeurs d’asile afghans dont nous ne savons presque rien et que, bien que n’étant pas en mesure de les surveiller, nous avons renoncé à expulser. Comment dès lors ne pas être inquiets dans un contexte de menace terroriste aussi explicite qu’imminente alors que les talibans - qui comptent toujours 4 à 600 combattants d’Al Qaïda dans leurs rangs - festoient au palais présidentiel de Kaboul ?

Enfin, si l’évacuation américaine nous fait immanquablement penser à la débâcle de Saïgon il y a 46 ans, elle nous alerte sur le départ de nos propres troupes Barkhane du Sahel et sur le vide, bientôt comblé par des djihadistes de tous poils, que nous laisserons derrière nous.

Pendant que la nation apeurée par un virus s’épuise à instaurer une société de contrôle généralisé du citoyen lambda, nous abandonnons nos avant-postes pour nous replier derrière des frontières aussi étanches que des portes de saloon. Or ce faisant, nous désignons à nos adversaires déclarés la prochaine zone de combat : notre sol.

Si le mouvement de repli est d’ores-et-déjà engagé, mettons-nous au moins en état matériel, législatif et surtout psychologique de répondre à ce défi.

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