Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

22 12 2020

Joyeux NOEL et bonnes fêtes de fin d'année

Bonjour à toutes et tous, Comme annoncé précédemment ce blog tant aimé par tous les fidèles du suivi de l'action de NDA, va fermer quelques jours pendant ces fêtes de fin d'année.

Cela permettra à tous les participants de faire leur introspection à fin de permettre en 2021, que nous espérons meilleure que 2020 d'avoir des remarques toujours aussi constructives dans le respect mutuel du pluralisme démocratique des idées.

Prenez soin de vous car le danger guette de partout ...sur la route, dans nos relations (covid oblige). en évitant tout excès bucolique ou alimentaire. pour que l'on puisse se retrouver début janvier en pleine forme.

message de DLF "n'oubliez pas mes petits souliers !" Merci d'avance

La modération

15 12 2020

Un référendum pour quels objectifs ?

L’annonce d’un référendum portant sur l’inscription dans la constitution de la lutte pour le climat, l’environnement et la biodiversité constitue-t-elle une opération de communication ou une avancée réelle ?

Une chance de progrès ou un simple piège tendu à ceux qui manifesteraient leur scepticisme ?

Pour Debout la France les questions écologiques sont au cœur de notre programme et nous examinons ce projet de façon responsable en soulevant des questions essentielles.

Quelle utilité, quelles conséquences, quel sens ?

Quelle utilité juridique par rapport à la charte de l’environnement intégrée depuis 2005 dans le bloc de constitutionnalité du droit français et qui traite des droits et devoirs fondamentaux relatifs à la protection de l’environnement ?

Quelles conséquences ?

Par exemple au nom de la lutte pour le climat cette inscription constitutionnelle facilitera-t-elle toujours le massacre des paysages et l’artificialisation des espaces naturels au profits des lobbys de l’éolien ?

Ou au contraire redonnera-t-elle une chance à la recherche et développement d’une filière nucléaire plus propre et plus sûre ?

Dans le cadre de la réduction de l’empreinte carbone assisterons nous toujours à l’hypocrisie consistant à réduire nos émissions intrinsèques en important encore davantage et en externalisant les émissions ?

Ou au contraire, en intégrant le coût climat de nos importations en terme de production et de transport, rééquilibrerons-nous la production au profit du localisme ?

Quel sens à promouvoir un référendum qui n’apporte rien de nouveau tout en éludant les vraies questions.

Emmanuel Macron mesure t’il le risque de décevoir les Français en proposant un référendum qui ne serait qu’un coup politique ?

Mesure t-il l’hypocrisie des politiques, qu’il mène avec constance, contraires au combat qu’il prétend afficher en cautionnant les conditions structurelles des délocalisations et des circuits de transports climaticides ?

Mesure t-il les attentes réelles de nos concitoyens et particulièrement des plus jeunes fortement mobilisés sur les questions de climat de biodiversité et de santé environnementale ?

Ne serait-il pas plus concret de poser les vraies questions qui impactent le climat la biodiversité ou la santé environnementale, référendum à choix multiples sur le CETA, la préservation des biotopes et des paysages, les transports ...

Ainsi nous réclamons sur un sujet aussi majeur un vrai débat démocratique

L’occasion d’exposer devant l’opinion et selon des modalités équitables les questions posées et de proposer un texte soumis à référendum qui soit clair et suivit d’orientations précises pour protéger le climat, la santé environnementale et la biodiversité.



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France Candidat à l'élection présidentielle

Jean-Pierre Enjalbert Délégué National à l'Ecologie et au Développement Durable

14 12 2020

Message personnel de Nicolas Dupont-Aignan aux adhérents de Debout la France

“Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé.”



Cette citation de Charles de Gaulle inspire notre combat politique à tous.

En 1999, pour défendre la souveraineté de notre pays, j’ai fondé avec une poignée de vrais gaullistes Debout la République qui pris ensuite le nom de Debout la France.

Nous voulions préserver le droit du peuple français à disposer de lui-même, détricoté par la signature de traités européens signés avec inconscience par les gouvernements successifs.

Au fil du temps, nous avons bâti un mouvement politique rassemblant des hommes et des femmes sincères, droits, courageux, toujours au service de cette « certaine idée de la France ».

Vous m’avez accompagné à deux reprises en 2012 et 2017 pour présenter aux Français un choix patriote et humaniste. 1 700 000 d’entre eux m’ont fait confiance, déjouant les sondages qui annonçaient un score de 0,5% des voix.

Grâce aux efforts et au dévouement de nos militants dans tout le pays, peu à peu, à force de persévérance, Debout la France s’est imposé dans le paysage politique comme le rassemblement de l’intégrité et du bon sens.

Jamais en cette fin d’année 2020 les sondages, qui nous sont pourtant souvent hostiles, ne nous ont été aussi favorables. Je recueille par exemple 34% d’opinions favorables au même niveau que des personnalités politiques qui disposent de cent fois plus de temps d’antenne dans les médias que moi. Déjà aujourd’hui, ces mêmes sondages m’accordent entre 6 et 8% d’intentions de vote pour la présidentielle de 2022.

Mais surtout, au-delà des chiffres, toutes les enquêtes d’opinion révèlent que nos concitoyens considèrent notre mouvement (et c’est cela le plus important pour l’avenir) comme différent des autres par son honnêteté et la force de ses valeurs.

Notre Conseil National (Parlement du parti) s’est réuni à plusieurs reprises (7 juillet, 25 septembre, 7 novembre) pour décider d’un cap politique clair. Celui d’offrir une véritable alternative aux Français, dont aujourd’hui 80% rejettent le duel Macron/Le Pen qui ferait réélire le Président sortant.

Depuis, notre combat avance bien. Nous enregistrons beaucoup de nouvelles adhésions (un Député, un Conseiller Régional...). L’organisation du parti s’améliore sous la direction d’un Secrétaire Général très actif, Pierre-Jean Robinot.

Nous sommes le premier mouvement de France sur les réseaux sociaux et ma page Facebook est suivie chaque mois par plus de 10 millions de Français. Notre projet présidentiel est quasiment prêt, grâce aux contributions des uns et des autres et nous recevons de nombreuses promesses de parrainage de Maires. Enfin, dans chaque région, nos équipes préparent des listes régionales pour le scrutin du mois de juin. Déjà 10 têtes de liste sur 13 ont été désignées et plus de 850 candidats investis.



Et c’est à ce moment-là que quelques cadres ont décidé, relayés par certains journaux, inquiets de ma progression politique, de semer le poison de la division dans notre mouvement en annonçant leur soutien à Marine le Pen pour 2022.

Chacun est libre de ses choix, mais j’avoue ne pas comprendre l’intérêt, au moment où les Français se tournent vers nous, de rejoindre une candidate qui est le meilleur atout d’Emmanuel Macron.

Comme je l’ai expliqué dans mon discours de candidature du 26 septembre dernier au Cirque d’Hiver, les Français veulent tourner la page d’un quinquennat catastrophique et ont très bien compris que seule une politique nouvelle pouvait convaincre les Français de congédier Emmanuel Macron. Si ce dernier fait tout avec le relais des médias pour maintenir Marine le Pen à flot, ce n’est bien sûr pas par hasard, tous les Français se souviennent du débat du second tour.

Voilà pourquoi, se jeter aujourd’hui dans les bras de la candidate du Rassemblement National, constitue une faute politique.

Je suis d’autant plus libre de le dire que pour faire barrage à Emmanuel Macron en 2017, je suis le seul candidat du 1er tour qui a osé faire l’union au second. Personne ne peut donc me faire le reproche de la division.

D’ailleurs au sein même du Rassemblement National, beaucoup pensent comme nous. Marion Maréchal s’est mise en retrait. Florian Philippot est parti et tout récemment Jean Messiha a claqué la porte.

Voilà pourquoi le départ orchestré et exagéré de quelques membres de notre mouvement ne m’impressionne pas, mais tout au contraire renforce ma combativité. Comme le disait le Général de Gaulle, « les petites soupes politiciennes sur les petits feux » ne m’intéressent pas. Je ne dévierai pas du cap que nous avons fixé démocratiquement ensemble : offrir aux Français, dans seulement seize mois, le beau projet de redressement national qu’ils attendent depuis si longtemps.

Au moment où nos concitoyens souffrent comme jamais, il est vital de leur montrer que la politique peut être noble. Alors oui, je n’ai rien à vous offrir, chers adhérents, ni prébendes, ni postes électifs, ni décorations ! Je ne peux que vous demander des efforts, du courage et beaucoup de travail pour convaincre les Français de nous faire confiance pour sauver la France.

Certains dans la presse évoquent notre isolement ! Autant vous le dire franchement, je ne me sens pas isolé quand je reçois vos nombreux messages d’encouragement et quand je sais que déjà entre 2 et 3 millions de nos concitoyens annoncent vouloir voter pour nos valeurs et notre projet.

Plus que jamais, je vous demande, en cette fin d’année terrible pour la France, de prendre de la hauteur et de dire aux Français qu’il y a un chemin d’espérance pour notre pays. Nous devons faire bloc pour triompher des forces subalternes qui veulent nous abattre, tant elles savent que nous sommes le dernier espoir de renaissance de la France.

Nous le devons en mémoire du sacrifice de nos aînés sur les champs de bataille.

Nous le devons pour l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants.

Je compte sur vous pour m’aider à gagner et faire gagner la France !



Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France Candidat à l'élection présidentielle

13 11 2020

Vaincre le virus sans tuer la France / Plan B : 9 mesures concrètes !

Il y a 9 mois, Emmanuel Macron a déclaré la guerre au Covid 19 mais a perdu ses batailles par aveuglement idéologique (refus de contrôler les frontières et de relocaliser en France), et par incapacité à augmenter les lits de réanimation et à faire appliquer des mesures simples comme les tests rapides et l’isolement…

En réalité, le gouvernement est en train de tuer notre pays par un confinement incohérent sans tuer le virus car il ne tire aucune leçon de ses échecs pour sortir au plus vite la France du confinement, préserver la santé des plus vulnérables et sauver la vie économique et sociale du pays.

Cette situation est d'autant plus intolérable qu'Emmanuel Macron est sourd et aveugle aux bonnes pratiques à l'étranger, aux retours des soignants et aux propositions des oppositions. Aussi, je tiens à rappeler le plan B que je propose et qui nous permettrait par 9 mesures concrètes de sortir au plus vite d’un confinement incohérent et inefficace.

1/ Contrôler nos frontières nationales et exiger des tests négatifs pour entrer sur notre territoire, mesure qui a permis à Taïwan, au Japon et au Vietnam de limiter la pandémie.

2/ Rouvrir des hôpitaux récemment fermés comme le Val de Grâce et augmenter le nombre de lits de réanimation en renforçant les effectifs. Seule une hausse salariale permettra d’attirer une partie des 180 000 professionnels infirmiers qui n’exercent plus. Sans parler des jeunes retraités qui pourraient être incités à revenir avec une prime exceptionnelle.

3/ Renforcer la politique de tests non en quantité, mais en qualité, avec une véritable politique d'isolement comme dans bon nombre de pays.

4/ Protéger les personnes vulnérables, les résidents des EHPAD, les professionnels surexposés au virus et les personnes âgées en offrant des masques FFP2.

5/ Rétablir les arrêts de travail pour les conjoints des personnes fragiles, mesure supprimée par le gouvernement sans raison valable.

6/ Rétablir la liberté de prescription des médecins pour soigner leurs patients avec les traitements qu’ils leur semblent le mieux fonctionner.

7/ Favoriser le télétravail sans dommage sur l’économie et mettre enfin en place des horaires de travail différés dans les métropoles afin de lisser les flux dans les transports publics.

8/ Autoriser à nouveau l'ouverture des petits commerces qui respectent un protocole sanitaire.

9/ Annuler les charges des entreprises en souffrance depuis le 2nd trimestre ; supprimer les critères technocratiques qui limitent l’accès aux aides ; étaler les Prêts Garantis d’Etat (PGE).

Les pays qui ont déploré le moins de décès du Covid sont ceux qui ont pris des mesures ciblées et efficaces. Debout la France espère que le gouvernement entendra enfin nos propositions pour protéger les Français, sauver l’économie et reprendre une vie normale.

Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France Candidat à l'élection présidentielle

"Puisque tout recommence toujours, ce que j'ai fait sera, tôt ou tard, source d'ardeurs nouvelles, après que j'aurai disparu."

Charles de Gaulle in Mémoires de guerre, tome 3.

Tout lecteur fidèle de Charles de Gaulle n’a pu rester insensible aux premières pages des Mémoires de Guerre dans lesquelles le Général narre précisément une part de son jardin secret, son enfance, sa famille, ses études. Ouvrir la grande fresque de la geste gaullienne et de la Résistance nationale par ce partage si rare de son intimité ne peut être le choix du hasard, mais bien une trace de sa destinée.

Telle Marguerite Yourcenar qui perce la vie d’Hadrien dans les rythmes du ciel, Charles de Gaulle sait que son épopée puise dans les racines de l’Histoire de France ; il pressent que son héritage ne pourra fleurir qu’à la cime du chêne qu’il aura contribué à faire grandir.

Si tout ce qu’a accompli le Général de Gaulle peut recommencer, c’est que ce dernier n’a jamais prétendu faire l’Histoire à lui tout seul, contrairement à ses contemporains qui souvent, s’imaginaient faire table rase du passé pour ne laisser que des ruines.

Charles de Gaulle n’a jamais été une personnalité seulement romantique, il portait en lui, dès son enfance, la conscience des tragédies de l’Histoire et de la fragilité de ce que d’aucun croit éternel. Comment lire autrement la « fierté anxieuse au sujet de notre pays », la France, qui l’habite lui et sa fratrie ?

L’amour gaullien n’est jamais aveugle pour la mère-patrie. Cet amour est un devoir filial qui s’impose à nous, qui recevons tout de la Nation, un amour jaloux face à ses ennemis et ses contempteurs, mais un amour exigeant qui sait que seule l’action des gens de bien peut préserver ce que nous aimons des outrages du temps. L’amour de la France est, comme toute profession de foi gaullienne, une acceptation de la réalité en dehors duquel aucune politique, et donc aucune vie humaine, n’est durablement possible.

Le Général est né au XIXème siècle en même temps que les idéologies totalitaires les plus inhumaines cherchaient à couper les peuples de leurs racines et de leurs identités. De Gaulle a gouverné un monde revenu des enfers de la guerre qui s’illusionnait sur sa propre capacité économique à substituer la satisfaction des plaisirs individuels au bonheur de bien vivre ensemble. Sa mort a laissé un héritage qui percevait que le nouveau monde verrait les anciennes civilisations reprendre leurs droits et les peuples sans racine balayés par le souffle de l’Histoire.

La force première de Charles de Gaulle et de son héritage, c’est d’abord de n’avoir jamais douté de la force de l’Histoire de France. Qu’elle naisse au serment de Vercingétorix, au baptême de Clovis, au sacrifice de Rolland, à l’épopée de Jeanne d’Arc, dans les rêves de Versailles, aux idéaux de la Révolution, dans l’œuvre d’Empire, dans les promesses républicaines ou les acquis du Conseil National de la Résistance, la France est toujours l’union d’un peuple charnellement attaché à ses terres, ses traditions, ses beautés et à une certaine idée de l’humanité. Si elle n’est pas exempte de chimères, une telle identité nous absout de la médiocrité.

Charles de Gaulle était profondément français car il acceptait tout de l’Histoire de France. Comme l’avait affirmé Napoléon en dressant les blocs de granit qui permettraient à la France d’être aussi forte en République que sous la protection des rois et de ses serviteurs, « De Clovis jusqu’au Comité de salut public, je me sens solidaire de tout. », l’Empereur lui-même savait qu’il ne finissait la Révolution que pour en appliquer durablement les principes qui l’avaient initiée et qui, par définition, étaient donc en germe dans l’œuvre capétienne.

De Gaulle savait qu’on ne pouvait aimer, servir et continuer la France qu’en ayant une conscience charnelle de la sédimentation des siècles et des terroirs, des us et coutumes, des patois et des langues, des artisans et artistes, des hommes et des femmes qui ont formé tous ensemble notre civilisation, au cœur de l’Europe et par-delà les mers.

Toute la gloire de la France et le bonheur des Français s’écrivent quand la fidélité à nos racines, à nos terroirs, à notre civilisation sont au service de nos idéaux et de nos valeurs universelles. Que la France se perde dans la petitesse et la soumission à un ordre du monde où elle ne joue plus son rôle, alors elle se renie. Que la France s’oublie dans des idéologies désincarnées, le désordre de la « table rase », alors elle ne peut que s’effondrer sous les coups de poignards de son pire ennemi : elle-même.

Le Général n’a eu de cesse de se construire en ayant comme éthique de conviction les idées qui lui permettraient un jour de gouverner la France. Il a toujours affirmé qu’au fond de lui-même, il s’était toujours préparé à diriger et incarner notre Nation. Il connaissait les mots de March Bloch avant même qu’ils soient écrits : "Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France, ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération."

Pourtant, être digne de l’Histoire de France, c’est savoir la faire vivre et non la considérer comme une relique. Charles de Gaulle aurait méprisé la nostalgie qui est indigne de l’éthique de l’action et de la volonté qui l’a toujours animée pour réaliser l’impossible.

50 ans après sa disparition, on ne peut laisser tous ceux qui ont tordu puis trahi les principes qui ont conduit l’action du Général de Gaulle à relativiser son héritage. On ne peut se draper des oripeaux en faisant exactement l’inverse de ce qu’il a accompli en trouvant comme excuse n’importe quelle circonstance.

Pour moi, toute l’œuvre de Charles de Gaulle reste une extraordinaire leçon. Ce demi-siècle a vu, lentement mais sûrement s’installer un brouillard de plus en plus épais sur l’identité, la liberté et le destin de la France. Plus que jamais, il est donc vital de comprendre comment la vision de l’Histoire et de l’identité de la France du Général de Gaulle définit sa véritable doctrine politique. Telle une boussole, le gaullisme nous indique 4 points cardinaux qui forment une éthique de gouvernement pour tous ceux qui aiment la France, veulent la redresser et la revoir libre, forte et juste.

Le premier principe cardinal est « l’esprit de résistance », la capacité d’un homme ou d’une femme de dire « non » en son âme et conscience face à une situation inacceptable. Comment avoir la force de résister et de croire dans le bon chemin quand l’Etat dont vous étiez Général de brigade et Sous-secrétaire d’Etat à la guerre le 16 juin 1940, vous condamne à mort le 2 août suivant ; quand vous sacrifiez tout pour votre idée de la France, y compris votre famille exposée à tous les dangers sur le territoire en guerre, protégé par un gouvernement ennemi de l’intérêt national ?

Cet esprit de résistance impose le caractère, le tempérament et donc la capacité à supporter la solitude, l’isolement, le mépris et même la haine ou la violence. Il faut accepter la part maudite qu’impose le caractère nécessaire à la Résistance, le spleen baudelairien de ceux qui voient le monde tel qu’il est plutôt que de s’illusionner sur ce qu’ils voudraient qu’il soit. Ce Black Dog, a été parfaitement décrit par Boris Johnson dans sa biographie si personnelle de Winston Churchill.

A Emmanuel D’Astier de la Vigerie qui lui demandait s’il n’avait jamais été heureux, Charles de Gaulle répondit « Allons d’Astier, quelle question stupide, le bonheur, ça n’existe pas ! », une citation qui ne peut faire qu’écho au testament politique de Louis XIV au dauphin « Nous ne sommes pas des particuliers ».

Contrairement à Louis XIV, Charles de Gaulle pensait que l’esprit de résistance pouvait se révéler chez tous nos compatriotes. Les marins de l’Ile de Sein sont face à eux-mêmes quand ils font le choix de prendre la mer pour le Royaume-Uni après le 18 juin1940, tout comme les autres Français libres partis à Londres. Chaque résistant, qu’il soit dans un maquis, dans un réseau actif ou dans un geste de courage isolé, est toujours face à lui-même quand il choisit d’être acteur du destin national. Tous les héros, tous les compagnons de la Libération ont dû renoncer à leur propre existence pour embrasser leur destin, nombreux sont ceux qui y laissèrent leur vie et plus nombreux encore, leurs propres idéaux, ici communistes, ici réactionnaires, immédiatement obsolètes et dérisoires face à la débâcle française et la trahison des élites dirigeantes.

C’est cet esprit, ce caractère qui m’ont frappé à chaque fois que j’ai eu l’honneur de rencontrer d’anciens Compagnons de route du Général. Ces héros n’avaient aucune clientèle, aucune servitude. Ils m’ont fait comprendre à quel point leur tempérament, leur âme en vérité, leur donnait l’entière liberté nécessaire à la loyauté envers l’intérêt général. On ne peut expliquer autrement le succès inespéré de la France Libre mais surtout, du redressement de la France en 1958.

Je me souviens des discours et des écrits de Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet de Charles de Gaulle quand il devint Président du Conseil en 1958, puis artisan de sa réélection de 1965. Je l’ai connu Président de l’Institut Charles de Gaulle. Il m’avait alors fait l’honneur de venir aux Universités de rentrée de mon parti en 2008. Lui-même était très lucide sur la disparition de l’œuvre politique effective du Général « Que reste-il aujourd’hui de la construction et de l’œuvre de Charles de Gaulle ? Peu de choses, rien presque. ». En revanche, il n’avait rien oublié de l’héritage moral, de cette boussole indispensable au redressement : « Je crois que si nous sommes réunis ici, c’est pour refuser l’abdication de notre pays ».

Je me souviens aussi du courage et de la détermination d’hommes et de femmes comme Pierre Maillard, conseiller diplomatique du Général de Gaulle. De l’ancien Premier Ministre Pierre Messmer, qui avait inauguré la Place du 18 juin dans ma ville de Yerres.

Chacun était l’incarnation de la droiture, de l’exemplarité car ils étaient animés d’une liberté morale et intellectuelle totale. Ils représentaient l’exact opposé, en tout point, de la petite oligarchie qui s’est emparée de la France de nos jours, liée à tous les intérêts privés qui gangrènent le pays, pris au piège de la prévarication et de la corruption des intérêts publics comme ont pu le connaître la Russie et l’ex-URSS en 1992.

Le deuxième point cardinal, c’est la souveraineté populaire.

Il n’y a pas de plus grand malentendu, et même falsification de l’Histoire, que la réputation de dirigeant autoritaire faite de Charles de Gaulle par ses opposants politiques et les pseudo-intellectuels de l’époque, souvent prompts à hurler contre l’élection du Président au suffrage universel direct tout en continuant à défendre en parallèle les tyrannies communistes à l’Est du rideau de fer ou la Chine maoïste.

Au contraire, Charles de Gaulle a voulu que le pouvoir soit exercé pour le peuple, par le peuple. A ce titre, il a voulu écarter toutes les institutions et corps intermédiaires qui n’ont existé, de l‘Ancien Régime aux Républiques, que pour confisquer le contrôle du pouvoir, et d’autre part, diluer l’exercice réel du pouvoir à son propre profit.

Le génie institutionnel du gaullisme se révèle pleinement dans cette vision historique du pouvoir et des institutions. Il a démontré que le gouvernement pouvait à la fois être équilibré et efficace grâce à l’élection du président au su suffrage universel direct ainsi qu’à la consultation directe des citoyens.

Rappelons que De Gaulle a utilisé le référendum à 5 reprises en dix ans (en comptant la ratification de la Constitution elle-même). A lui seul, il a donc utilisé cet outil autant de fois que toutes les présidences suivantes ! Incapables d’utilisés le référendum, Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron n’ont visiblement jamais lu la Constitution voulue par le Général de Gaulle et plébiscitée par les Français. Pire encore, alors que le géant De Gaulle quitta le pouvoir parce que le peuple l’avait déjugé, Jacques Chirac resta à l’Elysée après le « non » au référendum du 2005, référendum qui sera renié par Nicolas Sarkozy.

A vrai dire, la 5ème République est morte avec l’adoption parlementaire du Traité de Lisbonne en 2008 contre le vote référendaire des Français. Il est urgent de retrouver l’esprit populaire de la 5ème. Qu’importe le numéro de la République, les Françaises et les Français doivent pouvoir trancher par référendum les grandes questions. Par ailleurs, la soumission du Parlement au gouvernement est devenue indigne d’une démocratie et complètement opposée à l’esprit de la Constitution de 1958. Il faut dissocier totalement l’élection législative de celle du Président, élection parlementaire qui ne peut qu’être désormais proportionnelle, avec une prime majoritaire pour la gouvernabilité. Jamais le Général de Gaulle n’aurait accepté qu’un parti qui fasse 24% des voix comme LREM obtiennent 55% des sièges, écrasant de fait une majorité de citoyens qui protestent en s’abstenant massivement.

Le troisième point cardinal est l’indépendance nationale : le refus de toute autorité supranationale contraignante limitant de fait la souveraineté populaire évoquée précédemment.

A quoi bon voter pour un gouvernement qui obéit à des règles non démocratiques décidées ailleurs ? Tout a été parfaitement dit par Philippe Séguin en 1992, dans son « Discours pour la France » contre la ratification du Traité de Maastricht et la création de l’Union européenne : « On est souverain ou on ne l’est pas, mais on ne l’est jamais à moitié. »

Il est affligeant qu’Emmanuel Macron puisse parler de « souveraineté nationale et européenne » dans la même phrase, ou le même discours, sans être la risée de toute personne disposant d’un cerveau fonctionnel et d’un minimum de bonne foi.

Comme disait Ernest Renan, une démocratie n’est possible que lorsqu’un peuple est suffisamment uni pour que la minorité consente aux décisions de la majorité, même réduite. Or, non seulement il n’existe aucun peuple européen, mais les peuples européens ont des intérêts divergents ! A titre d’exemple récent, les Italiens ont un besoin vital de dépense publique pour soigner leurs malades tandis que les Allemands n’ont aucun intérêt à payer la dette des pays du Sud. Imagine-t-on les Bretons laisser mourir les Toulousains pour des questions financières ? Non.

Pire encore, comme le disait Pierre Mendes-France quand il refusa de ratifier la Communauté européenne de Défense en 1954, il y a deux façons d’étouffer la démocratie. Soit par la violence, soit par la manipulation de la technocratie. Les institutions supranationales, quand elles prétendent gouverner à la place des peuples comme l’Union européenne est un étouffement intolérable de la démocratie qui, au surplus, n’a aucun résultat bénéfique.

En effet, les dictatures nationalistes comme la Chine ont au moins pour mérite de défendre leur nation malgré un coût humain intolérable. Les institutions supra-nationales comme l’Union européenne, ne défendent rien d’autre que leur propre survie. Ainsi, il n’y a pas à chercher ailleurs l’incapacité de l’Union européenne à résoudre le moindre problème contemporain. Pire encore, elle aggrave le réchauffement climatique par son libre-échangisme, elle aggrave la submersion migratoire en refusant tout contrôle des frontières, elle aggrave les inégalités sociales en mettant en concurrence les systèmes sociaux avancés et l’exploitation humaine, elle aggrave notre retard technologique en interdisant toute politique industrielle, etc.

Au contraire, la force du redressement national de Charles de Gaulle en 1958 était d’être parfaitement maître de nous-mêmes, de savoir ou nous voulions aller et comment nous voulions y aller, y compris, si nécessaire, en coopérant avec d’autres nations libres. Ainsi, Charles de Gaulle n’a jamais détruit l’Europe mais l’a mise au service des peuples grâce au compromis du Luxembourg, obtenu de haute lutte par une politique de la chaise vide. Le Général savait parfaitement que l’Europe n’était rien sans la France mais que la France existait sans l’Europe.

En seulement quelques années après son retour au pouvoir en 1958, Charles De Gaulle dota la France de l’arme atomique, lança le programme électronucléaire, nos ambitions spatiales. Il relança le Commissariat au plan qu’il avait créé en 1946 pour réindustrialiser la France et créer des filières d’avenir tout en équilibrant mieux le développement économique sur le territoire. Il rétablit nos finances, assurera notre monnaie.

La défense de l’intérêt national n’est pas du tout synonyme de repli sur soi ou de perte d’influence internationale de la France ! Au contraire, jamais depuis la chute de l’Empire en 1815, la diplomatie française ne fut aussi forte que sous le Général de Gaulle qui a su défendre la francophonie, atout diplomatique et culturel unique qu’il a su valoriser.

La France était déjà une grande puissance moyenne mais Charles de Gaulle avait montré que la force de la France était sa capacité à proposer une 3ème voie à tous les pays ne voulaient pas d’un alignement systématique sur l’URSS ou les Etats-Unis… Elles sont encore plus nombreuses aujourd’hui ! Hélas, la France est devenue le paillasson des Etats-Unis et de la Chine. Reste à notre pays l’influence que lui donne, encore et toujours sa civilisation, sa culture, ses artisans, son agriculture, ses industries, ses scientifiques.

Charles de Gaulle avait prévu le multipolarisme quand celui-ci paraissaît impossible. Toute sa politique étrangère montre qu’il avait anticipé l’affaissement des Etats-Unis face à l’émergence d’autres puissances. A ce titre, le départ de l’OTAN, alors que la menace soviétique était bien réelle, était un acte de courage inouï mais aussi une belle preuve de clairvoyance sur le fait que l’identité des peuples serait toujours plus forte que les régimes temporaires ! Charles de Gaulle savait que l’URSS redeviendrait la Russie, que la Chine maoïste renouerait avec les 5000 ans d’histoire de l’Empire du Milieu…

Cette connaissance intime et ce respect pour les peuples sont aussi les fondements du 4ème point cardinal : l’humanisme.

Si Charles de Gaulle chérissait le principe des droits des peuples à disposer d’eux-mêmes, ce n’est pas seulement parce qu’il appliquait aux autres ce qu’il voulait pour la France. C’est aussi qu’il respectait toutes les cultures et tous les peuples. Ce sera d’ailleurs le seul point d’accord de Jacques Chirac avec le gaullisme.

Dans son combat pour proposer au monde une autre voie que la mondialisation anglo-saxonne, la France dispose d’une véritable tradition d’humanisme. En s’affirmant face à la culture au rabais de la mondialisation et de son contre-modèle islamiste, la France a un rôle historique à jouer pour affirmer l’égale dignité et fierté de toutes les cultures pacifiques.

C’est ce souci permanent de la dignité de l’Homme, en particulier celle des travailleurs, qui va conduire Charles de Gaulle à proposer une 3ème voie sociale et économique. La société « de participation » que Charles De Gaulle voulait créer, associant pleinement les salariés à la réussite des entreprises et à la croissance de l’économie n’a hélas jamais été mise en place. Un tel projet, en le mettant à jour de l’économie actuelle et des enjeux du développement durable, reste tout à fait d’actualité pour réduire les inégalités sociales.

En 1959, le Général de Gaulle disait qu’en « notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l’Homme, c’est l’homme qu’il s’agit de sauver, de faire vivre et de développer. » Rarement cette citation n’a été d’actualité pour la France et le monde.

La crise sanitaire du Covid19 vient s’ajouter à la crise économique rampante qui ruine la France depuis les années 1970, à la crise migratoire née dès les années 1980, à la crise écologique depuis les années 1990 avec l’échec du protocole de Kyoto, au nouvel ordre du monde issu du 11 septembre 2001. Ces 5 crises ont une origine commune : le sacrifice de l’homme sur l’autel d’une mondialisation sauvage prête à saborder tout ce qui fonde la survie de l’espèce humaine depuis 200 000 ans : une identité stable, un environnement sain, des ressources suffisantes, une bonne santé, l’équilibre des puissances.

Aussi simple qu’il puisse paraître, ce diagnostic pose les questions essentielles que notre société doit regarder en face et auxquelles l’action politique se devra de répondre au cours des prochaines années si la France veut se redresser et offrir sa part de vérité au monde. Le multilatéralisme n’a de sens qu’au service d’une certaine idée de l’Homme, tout comme l’écologie n’a de sens que pour assurer à nos sociétés un environnement durable et la justice sociale.

Enfin, De Gaulle avait aussi présenté l’autre grande révolution que la France devrait intégrer pour être elle-même : l’émancipation des femmes ! En accordant le droit de vote des femmes, la citoyenneté à part entière, le droit à la contraception et d’autres droits fondamentaux, De Gaulle a enfin réconcilié le pays avec sa vraie identité historique, héritage dans lequel les femmes avaient toujours joué un rôle vital. Tout projet politique du 21ème siècle qui ne comprend pas que l’humanité doit pleinement associer la moitié de sa population à toutes les responsabilités est voué aux oubliettes de l’Histoire.

Au fur et à mesure du temps, les Français regrettent la droiture, l’intégrité, le sens de la Nation du Général de Gaulle, à la vue du bilan déplorable de ses successeurs. Les années à venir décideront si la France s’est complètement perdue dans le brouillard de l’Histoire ou si elle a le courage et l’énergie nécessaires au sursaut. Plus que jamais, les Françaises et les Français doivent décider s’ils veulent suivre à nouveau le chemin tracé par la boussole léguée par le Général De Gaulle.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout La France Député de l’Essonne

Jean-Philippe Tanguy Porte-parole de Debout La France

Le 14 juillet dernier Emmanuel Macron assurait que la France serait prête en cas de 2ème vague : le reconfinement annoncé ce soir est donc un véritable aveu d’échec du pouvoir en place.




Les Français vont se retrouver reconfinés parce qu’Emmanuel Macron n’a pas pris les bonnes mesures. Pire, il n’a pas tiré les leçons du 1er confinement ni pris les bonnes mesures et impose aujourd’hui un 2ème confinement miné d’incohérences : à quoi bon priver les Français de leurs libertés et fermer les commerces si on laisse les enfants et adolescents aller à l’école et leurs parents travailler, soit le maintien des principaux foyers de contamination actuels ? D’autant qu’Emmanuel Macron maintient les visites en EHPAD sans mesures de protection supplémentaire comme la distribution de masques FFP2 ! Aussi, il confine les Français chez eux mais laisse nos frontières ouvertes au sein de l’Union européenne alors qu’il reconnait lui-même que l’épidémie est hors-contrôle chez nos voisins européens.




Si le Gouvernement ne tire aucune leçon de son échec, les Français se retrouveront confinés à chaque reprise de l’épidémie, avec les conséquences sociales et économiques dramatiques que cela implique. Nous devons réagir pour ne plus subir ! Alors que personne n’est sérieusement en mesure de savoir combien de temps durera l’épidémie et afin de ne plus paralyser le pays à chaque vague épidémique, je demande une nouvelle fois au Gouvernement de prendre 5 mesures de bon sens :




   1/ Contrôler nos frontières nationales et exiger des résultats négatifs de tests Covid19 aux personnes arrivant sur notre sol pour importer le moins de cas contaminés possible. Avant d’interdire à nos citoyens de se déplacer dans leur propre pays et de les obliger à se confiner chez eux, l’Etat doit interdire aux personnes infectées venant de l’étranger d’entrer en France et d’y aggraver la pandémie.



   2/ Augmenter progressivement le nombre de lits de réanimation et les effectifs de soignants : rouvrir des centres de soins comme le Val-de-Grâce pour éviter l’engorgement des hôpitaux et limiter les déprogrammations d’opérations, recruter 10.000 médecins et infirmiers retraités parmi ceux récemment partis à la retraite en contrepartie d’une prime exceptionnelle de 2000€, etc. Ainsi, doubler peu à peu notre capacité de réanimation nationale coûtera à terme 2,5 milliards € par an, bien moins que ce que coûtent les mesures restrictives du Gouvernement !



   3/ Protéger les personnes vulnérables et surexposées au virus : acheter massivement des masques FFP2 pour en distribuer aux soignants, aux personnes vulnérables, aux personnels en EHPAD et à leurs résidents lorsqu’ils reçoivent des visites externes. L’Etat doit réserver des créneaux horaires aux personnes vulnérables dans les commerces, services publics et centres de dépistage pour limiter les risques de contamination. Le Gouvernement doit par ailleurs impulser le développement d’une véritable production nationale de masques, notamment FFP2.



   4/ Assurer la continuité de la vie du pays en toute sécurité : privilégier autant que possible les cours à distance en visioconférence pour les élèves et étudiants, imposer le télétravail à celles et ceux qui peuvent le faire sans dommage sur l’économie, puis mettre en place pour les autres des horaires de travail différés dans les grandes métropoles afin de répartir les flux dans les transports publics.



   5/ Sauver notre économie : le Gouvernement est responsable de ce nouveau confinement généralisé, il doit donc en assumer les conséquences sociales et économiques. En plus du dispositif de chômage partiel qui doit de nouveau être mobilisé, je demande à ce que tout soit fait pour sauver notre économie :

Annuler les charges des TPE, PME et ETI depuis le début du 2nd trimestre.

Renforcer le Fonds de Solidarité en supprimant tous les critères technocratique qui empêchent aux entreprises d’en bénéficie.

Transformer les Prêts Garantis d’Etat (PGE) en fonds propres afin de ne pas faire peser l’incompétence du Gouvernement sur la dette et la trésorerie des entreprises.

Mener un véritable patriotisme économique en favorisant la production en France et en incitant l’achat de produits « made in France » pour soutenir l’économie réelle.




En temps voulu, Emmanuel Macron et son Gouvernement devront rendre des comptes. D’ici là, mobilisons-nous pour que cessent leurs mensonges et leur incompétence. Mobilisons-nous pour que le respect du confinement ne soit pas imposé qu’aux honnêtes gens pendant que les voyous tiennent la rue. Mobilisons-nous pour sauver des dizaines de milliers de vies et notre économie.

- page 2 de 180 -