Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

21 04 2021

Non au pass-sanitaire !

Jusqu’où iront-ils ? Le pass-Macron numérique arrive à l’intérieur de nos frontières. Aujourd’hui pour aller en Corse et en Outre-mer, demain pour aller au restaurant. Exit la liberté, s’ouvre l’ère du contrôle numérique, du biopouvoir et de la surveillance. C’est officiel : les Français seront désormais publiquement discriminés selon leur état de santé, en dépit de nos droits fondamentaux comme la liberté de circulation, en dépit de l’égalité des citoyens, en dépit du secret médical. Nous avons préféré la sécurité à la liberté, Orwell à Rousseau.

Est-ce vraiment pour notre sécurité ? L’argument sanitaire ne tient pas. Qu’est-ce qu’un pass adossé à un vaccin qui est faillible, déjouable par les variants, et qui n’a aucun effet connu sur la transmission et donc sur la propagation ? Pourquoi un pass alors que les vaccins ne protègent que 3 mois ? Et quel sort pour les personnes immunisées naturellement ? L’OMS se disait elle-même défavorable à ces pass sanitaires dans un communiqué publié hier, « étant donné les preuves limitées concernant la performance des vaccins sur la réduction de la transmission »

Ce n’est pas une histoire de santé. C’est un projet de rupture civilisationnelle d’instauration d’un contrôle social numérique, une véritable machine à gaz bureaucratique. En un demi-siècle, on sera passé du contrôle social par la famille, l’Eglise et le village, au contrôle social généralisé par la technologie. C’est aussi la suspension de facto de la liberté vaccinale qui aurait pu réduire les bénéfices de Big Pharma.

Toutes nos libertés ont été piétinées par ceux qui se présentaient comme des « libéraux » et qui de « droits » n’ont eu cure que de ceux des voyous ou des migrants. Macron ou le faux-nez du libéralisme, qu’il brandit pour justifier un mondialisme mondain, cachant une conception totalitaire de l’organisation sociale.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

16 04 2021

Un an avant l'élection présidentielle : debout !

17 avril 2021. Nous sommes déjà à un an de l’élection présidentielle de 2022. En avril 2016, un an avant le scrutin suprême, le débat politique faisait rage : primaire à droite, primaire à gauche et citoyens de tous horizons s’empoignant sur une myriade de sujets : chômage, immigration, laïcité, écologie, sécurité… Tout y passait et les propositions fusaient.

Aujourd’hui, la France est paralysée, anesthésiée. Bien évidemment la crise sanitaire profonde que nous vivons mobilise toutes nos attentions et toutes nos énergies. Mais n’avons-nous, pour toute destinée possible, que d’être réduit en comptables d’un quotidien morbide, égrainant avec fébrilité le nombre de cas par jour atteints du Covid, celui des lits de réanimation occupés pour ne pas annoncer celui des lits qui manquent ? Cette guerre des chiffres nous hypnotise et nous endort. Allons-nous tolérer longtemps encore cette confiscation de la pensée politique ? Allons-nous laisser le pouvoir en place étouffer le débat, sans lequel il n’y a pas de démocratie véritable, et nous précipiter vers un duel de second tour dont 80% des Français ne veulent surtout pas ?

L’heure est au réveil. L’anesthésie démocratique que nous vivons met en danger la Nation. Il faut penser l’après. L’après-Covid, certes, mais surtout l’après-Macron. Si cette crise sanitaire a révélé l’impéritie de l’Etat et la déliquescence de notre système de santé, les destructions d’Emmanuel Macron et de notre classe dirigeante depuis vingt ans dépassent de loin le champ sanitaire et ont été révélées pendant cette crise. Pillage industriel, submersion migratoire, émeutes urbaines, industrie de second rang, atteinte à nos libertés… On veut nous habituer à cette médiocrité, à ce déclassement que l’on nous présente comme une fatalité, à ce joug permanent que nous aurions jugé inacceptable il y a seulement une décennie. Petit à petit, et de façon méticuleusement organisée, on veut nous habituer à vivre à genoux. Nous sommes dans l’ère de la soumission.

Imaginez l’état du pays en 2027 si les mêmes étaient par folie reconduits au pouvoir. L’élection de 2022 ne peut être et ne sera pas un simple artifice démocratique, je m’y engage : ce sera le rendez-vous du peuple français devant l’Histoire. Le choix est simple. Se relever fièrement ou poursuivre lâchement la chute. Vivre ou mourir.

Cela implique une vision, un cap, et quatre engagements majeurs. Le choix de la puissance industrielle. Le choix de la réconciliation nationale. Le choix de la bonne gestion pour reconstruire nos services publics. Le choix de la démocratie réelle.

Le choix de la puissance industrielle, d’abord. Comment financer notre système social si nous ne créons plus de richesse ? Comment assurer notre indépendance si nous sommes incapables de produire sur notre sol et importons tout depuis l’Asie ? Je propose de relocaliser un million d’emplois en France, pour retrouver le chemin de la puissance, de l’innovation, et de l’emploi. Pour relever ce pari de la puissance, il nous faut d’abord récompenser le travail et lutter contre l’assistanat (augmentation de 5% du salaire net par une baisse des charges salariales financée par la lutte contre la fraude sociale). Ensuite, favoriser les entreprises qui produisent en France (division par deux de l’impôt sur les bénéfices réinvestis en France, 75% de notre commande publique réservée aux entreprises qui produisent en France). Enfin, rétablir la loyauté de l’échange, en mettant fin aux distorsions de concurrence au sein de l’Union européenne et avec l’Asie.

Le choix de la réconciliation nationale, ensuite. Comment sauvegarder notre cohésion si nous laissons entrer 400.000 personnes par an dans notre pays comme au cours du mandat d’Emmanuel Macron ? Pour éviter l’émergence d’une contre-civilisation, conduisant demain à une guerre civile, il y a urgence à agir. Agir pour bloquer le flux migratoire, en contrôlant nos frontières nationales, en suspendant le regroupement familial, en supprimant le droit du sol, et en imposant un délai de carence de 5 ans sans aide sociale aux étrangers, pour mettre fin à l’immigration de pique-assiette. Agir en expulsant les clandestins et les délinquants étrangers. Agir en retrouvant de vrais vecteurs d’assimilation, avec une Ecole exigeante et un service national de trois mois. Ceux qui ne s’en satisfont pas devront repartir dans leurs pays d’origine qu’ils apprécient tant.

Le choix de la bonne gestion pour reconstruire des services publics efficaces, partout et pour tous. Comment éviter la disparition des services publics et la désertification de nos territoires si nous laissons exploser la gabegie financière, avec par exemple 2 millions de fausses cartes vitales en circulation ? Si l’on veut offrir des services publics performants sur tout le territoire, sans augmenter des prélèvements déjà trop élevés, il faut enfin s’attaquer aux gaspillages. Nous pourrons alors reconstruire notre système de santé avec l’ouverture d’un hôpital par département. Reconstruire l’école républicaine avec un renforcement des apprentissages fondamentaux (volume horaire et niveau exigé) et l’ouverture d’internats d’excellence sur tout le territoire. Reconstruire une vraie politique familiale pour garantir notre survie démographique.

Le choix de la démocratie réelle, enfin. Comment mobiliser les Français si le peuple est bâillonné, si son vote est ignoré (référendum de 2005) ou s’il est soumis à la technocratie bruxelloise ? Je propose de rendre aux Français le pouvoir, avec une pratique référendaire sur tous les sujets clés pour lesquels ils n’ont jamais été consultés (immigration, Union européenne, etc.), et l’établissement du RIC à partir de 500.000 signatures. Il nous faut également tourner la page de cette Union européenne mortifère, en trouvant un partenariat européen fondée sur la coopération entre les Nations libres.

La voie est tracée. Ne détournons plus le regard et passons à l’action pour éviter la fin programmée de notre pays. Pour nous relever. A tous les Français : debout !




Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne Candidat à l'élection présidentielle

08 04 2021

Ma lettre aux ambulanciers !

Ce 8 avril, journée nationale des ambulanciers, j'ai adressé cette lettre à tous les passionnés et travailleurs qui font vivre cette profession :

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Mesdames, Messieurs, Chers ambulanciers,

Votre métier est une vocation qui demande un engagement de tous les instants. Votre rôle revêt une importance énorme dans la vie de nos compatriotes. Plus que jamais, la crise sanitaire a révélé l’importance des professions de santé comme la vôtre. Pourtant, votre investissement et votre sens du service ne sont pas reconnus ni récompensés.

Avec l’article 80 de la loi de Financement de la Sécurité sociale (LFSS) de 2017, l’usager malade se verra, sous la double-pression de l’assurance maladie et des établissements hospitaliers, proposer une prestation de transport imposée.

Au prétexte de l’efficacité, les établissements de santé ne vont ainsi seulement référencer que des géants du service ambulancier (filiale de plus grosses multinationales) au détriment des artisans. Ces géants de l’ambulance sont et seront massivement à capitaux étrangers. On peut déjà deviner qu’ils utiliseront de plus en plus de travailleurs détachés sans aucun souci des usagers souvent âgés ou fragiles. La qualité de la prestation est donc en réel danger.

Comme souvent, le gouvernement soutient les gros groupes au détriment des intérêts des artisans et indépendants !

La crise sanitaire a également révélé la profonde destruction de notre système de santé, contribuent à terme à allonger les distances et les temps de transports des malades ; ce qui serait, indirectement, une aubaine pour ces mêmes géants ubérisés…

La question aujourd’hui est simple : acceptons-nous cette destruction progressive de notre modèle de transport hospitalier ou nous battons-nous pour préserver système adaptable et résilient, basé sur des PME humaines, dont l’importance a été souligné pendant cette crise sanitaire ?

Cette ubérisation qui menace la profession s’ajoute à une myriade de problèmes souvent dénoncés, trop rarement entendus : vétusté des équipements, des véhicules, augmentation de la charge de travail, respect de la réglementation à « géométrie variable », manque de formation professionnelle, non reconnaissance des qualifications en tant que professionnel de la santé à part entière… Et surtout, des salaires qui n’ont augmenté que d’1,5% pour les ambulanciers diplômés d’Etat après un gel de huit années !

Pour les employés ambulanciers, quant à eux, l’expérience ne sera bientôt plus valorisée, l’ancienneté non reconnue et la prestation sera à la demande, créant de la précarité dans votre activité.

Le saccage ultra-libéral de votre profession n’a que trop duré. On ne joue ni avec la santé, ni avec vos savoir-faire !

En tant que Président de Debout la France, et candidat à l’élection présidentielle, je m’opposerai fermement à la destruction de notre artisanat et nos PME, livrées à la loi de la jungle fiscale et sociale, réduites à des salaires de fortune.

Chers ambulanciers, vous devez former la solide et indispensable base de la reconstruction d’un tissu hospitalier digne de ce nom. La débâcle sanitaire a révélé l’impéritie de l’Etat dans la gestion de nos équipements de santé depuis 15 ans. La destruction continue de nos services publics touche à sa fin. En 2022, nous porterons un projet de reconstruction, pour redimensionner nos capacités hospitalières et offrir un véritable maillage territorial des prestations de santé.

C’est dans ce cadre que nous aurons besoin de vous, pour rebâtir un système de santé à la hauteur de nos besoins, et de nos impôts. Votre résilience sera la clé de voûte de la recomposition hospitalière de notre territoire, basée sur la proximité, l’exigence, et la juste rémunération du travail.




Nicolas Dupont-Aignan Député de l’Essonne Président de Debout La France

01 04 2021

Non au troisième confinement !

Un an après, les Français sont perdus : nous voilà à la case départ.

L’intervention d’Emmanuel Macron révèle une politique sanitaire incohérente et confuse. Pour les masques, les tests, les soins, les lits, et nos libertés publiques, ce sont toujours galimatias et antinomies.

   Ne vous masquez pas. Masque obligatoire partout.
   Ne vous testez pas. Tests massifs, mais pas d’autotests.
   N’utilisez pas les molécules connues et éprouvées. Achetons des anticorps monoclonaux 2000€ la dose sans garantie d’efficacité.
   Passons à 10.000 lits de réanimation : pas un seul lit pérenne créé depuis un an, toujours au nombre de 5080.
   Même bafouillage sur nos libertés : Restez chez vous ! Sortez pour éviter les contaminations en intérieur ! Rentrez avant 19h !

Cette errance n’est pas fortuite. Elle est celle d’un homme seul, à la tête d’une administration dépassée.

Depuis un an, le peuple et ses représentants sont séquestrés par un état d’urgence à rallonge, qui vide le Parlement de ses pouvoirs de vote en matière sanitaire. Parlement qui n’a été ce jeudi qu’un théâtre d’ombres, une chambre d’enregistrement, puisque les oppositions indolentes sont couchées devant un confinement qu’elles n’osent contester. Il ne reste plus autour du Président de la République qu’un Conseil scientifique non-élu, dont les membres n’ont pas été auditionnés par le Parlement, et qui, de toute manière, ne comptent plus : Emmanuel Macron est devenu épidémiologiste. Qu’à cela ne tienne : voilà la dernière casquette qu’il manquait à notre Président, tirant à bout de bras une bête administrative qui s’enlise, écrasée sous le poids de la bureaucratie nationale et européenne. 1er, 2ème, 3ème confinement, apprendront-ils de leurs erreurs et de leur passivité pour éviter demain un 4ème ?

Face à cela, un peuple ébahi, fatigué, docile mais irascible, surtout résigné, paye les pots cassés. Un peuple qui continue d’accepter que la 5ème puissance mondiale n’ait que le contrôle social comme variable d’ajustement pour répondre à une crise sanitaire. Une mesure moyenâgeuse voire contre-productive :

   Des siècles de sagesse médicale nous avaient appris à séparer les malades des bien-portants en proposant une vraie politique d’isolement des uns et de protection des autres. Retour au règne de Louis le Hutin, nous n’avons rien appris de nos Anciens : bien-portants et malades sont enfermés ensemble.
   Les modèles de prévention et de responsabilité, comme en Suède, n’ont pas montré moins de succès que celui de l’enfermement et de l’affolement. La volonté humaine trop humaine de chercher à tout prix le contrôle d’un phénomène imprévisible est révélatrice d’une époque qui veut s’imposer à la Nature, maîtriser l’incontrôlable, faire disparaître le risque – oubliant que le risque zéro, c’est aussi la liberté zéro
   Sans parler des conséquences économiques et sociales, l’enfermement a des répercussions sanitaires immenses, notamment pour nos enfants ; il laisse derrière lui des cancers non-diagnostiqués et des maladies psychiatriques plus qu’il ne sauve des vies.



Face à cette impasse des confinements répétés à perpétuité, une autre voie est possible. Celle que je propose depuis un an, qui concilie prudence et liberté. Celle qui s’est avérée toujours plus nécessaire à mesure que le débâcle se précisait.

   Le rapatriement de nos productions de matériels sanitaires en France, pour ne plus dépendre de la Chine et des 5 milliards d’euros de masques que nous lui avons achetés en 2020. Un effort de relocalisation qui doit s’accompagner d’investissements dans la recherche pour que la France retrouve sa pleine indépendante sanitaire et scientifique, et ne soit plus le seul pays du Conseil de sécurité de l’ONU incapable de synthétiser son vaccin.
   La mise en place de contrôles aux frontières stricts, quelle que soit la provenance, pour éviter l’arrivée de variants. Il est vital d’imposer le double tests et la quarantaine de 5 jours à tous voyageurs arrivant sur notre territoire, comme l’a fait l’Italie.
   La distribution de masques FFP2 aux personnes les plus fragiles, comme l’a fait Madame Merkel avec 27 millions de foyers allemands.
   La diffusion des traitements précoces pour soigner des malades et sauver des vies, car il est insupportable que nos compatriotes soient renvoyés à leur domicile avec du Doliprane, alors que des traitement précoces existent, sont reconnus comme tels et utilisés à travers le monde.
   L’augmentation du nombre de lits de réanimation pérennes et la mobilisation de la réserve sanitaire car il est invraisemblable que notre système hospitalier reste à ce point sous-dimensionné à nos besoins, et que cela nous fasse prendre le risque d’une paralysie complète de notre pays. Depuis vingt ans, nos gouvernants ont taillé la digue pour les marées basses et se plaignent d’être submergés !

Troisième échec : quelle amertume. Quand Emmanuel Macron retrouvera-t-il la voie de Thiers : « Gouverner c’est prévoir » ?

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France

27 03 2021

Lettre d'une enseignante sur nos écoles

Vendredi, pour éviter coûte que coûte la fermeture des écoles, je proposais chez LCI de généraliser les tests salivaires. J’ai reçu depuis de nombreux témoignages, et notamment cette lettre poignante, d’une professeure, qui m’ont fait regretter cette déclaration. Je tiens à vous la partager :




Grâce au succès des tests salivaires, la prochaine étape sera sans aucun doute la vaccination des enfants à l’école. Dire non aux tests, c’est dire non à toutes ces restrictions absolument aberrantes que nous subissons depuis un an. Dans quelques jours, l’infirmière scolaire devra faire passer des tests dans mon école. En tant qu’enseignante, je m’inquiète à ce sujet et je souhaitais partager avec vous le fond de ma pensée. Professeur des écoles depuis bientôt une quinzaine d’années, j’ai d’abord pu observer les effets catastrophiques du masque chez les enfants depuis son instauration en novembre 2020. Les enfants sont très fatigués, ont beaucoup de mal à se concentrer en classe, m’avouent avoir soit des difficultés à bien dormir, soit avoir un gros besoin de sommeil. J’ai aussi remarqué que certains étaient très angoissés à l’idée de pouvoir attraper le virus. Nul doute que le port du masque chez les enfants aura des répercussions psychologiques chez certains d’entre eux. Pourquoi est-ce que je fais le lien avec les tests salivaires ? Le port du masque était déjà quelque chose de très compliqué à vivre pour eux, les tests salivaires seront une nouvelle étape beaucoup plus difficile à surmonter. Je vous vois déjà sourire en vous disant « En quoi cracher dans un gobelet serait traumatisant pour des enfants ? ». Tout d’abord, il faut savoir que si l’enfant est déclaré positif, il devra passer un test PCR pour confirmer le résultat. Mais une chose me semble bien plus importante encore. Jusqu’à présent, les enfants de moins de 12 ans n’étaient, dans leur immense majorité, que des cas contacts. Un parent ou l’aîné de la fratrie avait pu être infecté par le virus et le ramener à la maison, MAIS les jeunes enfants n’étaient pas les responsables directs de la propagation. Avec les tests salivaires, alors qu’ils seront en parfaite santé sans aucun signe apparent d’une quelconque maladie, les enfants deviendront directement responsables. Pour certains enfants, qui auront compris que ce n’est qu’un virus parmi tant d’autres ou qui auront des parents compréhensifs, cela se passera certainement bien. Mais pour d’autres enfants qui sont déjà extrêmement angoissés à l’idée de l’attraper et de le transmettre, ou qui ont une pression énorme de la part de leur famille de ne surtout pas rapporter le virus à la maison (parce que papa ou maman ou mamie est très fragile et pourrait mourir…), avez-vous une seule seconde pensé à ces enfants qui vont être traumatisés quand ils vont connaître leur résultat s’il est positif ? Un de mes élèves de 7 ans m’a avoué un jour « De toute façon, je sais que je vais mourir du COVID ». Pensez-vous que s’il est testé positif, il va bien le vivre ? Une autre élève de 8 ans qui était contrariée qu’on ne veuille pas jouer avec elle en récréation a sorti récemment « J’en ai marre, je vais me suicider ». J’ai eu le culot de dire à mes élèves en rentrant en classe qu’ils ne savaient pas ce que cela voulait dire. Et bien détrompez-vous, ils m’ont donné au moins 5 façons différentes de se suicider en quelques instants, à même pas 8 ans !! A méditer… Déjà que certains adultes voient la COVID19 comme Ebola, imaginez un enfant de 4 ou 5 ans… Vous ne réalisez pas comment un enfant peut transformer la réalité, et faire de cette simple situation un immense problème impossible à surmonter. J’espère de tout mon coeur me tromper mais je pense que les conséquences vont être encore une fois, comme pour les masques, dévastatrices pour ces enfants plus sensibles. Faudra-t-il qu’il arrive un drame pour que les parents ouvrent les yeux sur cette aberration de tester des enfants en pleine santé ? Renseignez-vous sur les troubles pédopsychiatriques qui explosent ces derniers mois en France, ce n’est que le début… Certains diront que les enfants d’aujourd’hui sont des êtres intouchables, qu’en 1940 ils avaient vécu bien pire. Mais à cette époque, ils n’étaient responsables de rien et on leur fichait la paix ! Ils vivaient leur vie d’enfant comme ils le pouvaient malgré les horreurs de la guerre. Aujourd’hui en 2021, on veut les rendre coupables et rejeter sur eux notre responsabilité d’adulte concernant cette situation sanitaire catastrophique dans laquelle nous sommes. Alors que si nous en sommes là, c’est surtout que trop de mauvaises décisions ont été prises, à l’encontre du bien-être de la population. Je pense qu’il est urgent que les parents prennent leurs responsabilités et réfléchissent aux conséquences de ces tests. Accepter les tests salivaires, c’est accepter d’augmenter le taux d’incidence et de continuer à voir nos libertés bafouées. C’est aussi accepter de rendre responsable son propre enfant de la propagation du virus alors que c’est à nous, les adultes, de les protéger de tout cela. Il faut aussi avoir conscience que c’est un moyen pour le gouvernement de vérifier l’approbation de la population concernant les mesures restrictives. Grâce au succès des tests salivaires, la prochaine étape sera sans aucun doute la vaccination des enfants à l’école. Dire non aux tests, c’est dire non à toutes ces restrictions absolument aberrantes que nous subissons depuis un an et qui n’ont aucun effet visible sur l’épidémie. Les enfants sont probablement porteurs, j’en ai d’ailleurs fait les frais l’année dernière avec ma fille au début du premier confinement. Mais elle avait des symptômes (fièvre et toux) et j’étais en contact avec elle 24h/24. Laissons tranquille les asymptomatiques, renforçons notre système immunitaire, protégeons et prenons soin des personnes âgées et vulnérables, arrêtons de supprimer des lits mais donnons des moyens aux hôpitaux. Et surtout, laissons nos enfants vivre en dehors de toute cette folie.

Une enseignante anonyme

20 03 2021

Misons sur notre plus bel atout : le français et la Francophonie !

Nous ne comptons plus les anglicismes introduits dans les publicités et communications commerciales (« Unboring the future » pour la Peugeot 208, « Do anywhere, go everywere » pour la Renault Twingo…) et messages du Gouvernement (Start-up Nation, cluster, tracking …), jusqu’au cœur des textes législatifs (loi sur les Fake news, loi sur le Burn-out…).

C’est pourquoi, face au manque d’autodiscipline des différents acteurs du monde politique, économique, social et culturel, en matière d’emploi de la langue française, j’ai pris l’initiative de rédiger une proposition de loi visant à renforcer la défense et l’affirmation de la langue française et de la Francophonie.

Cette initiative vise à renforcer les dispositions de la loi TOUBON, en modifiant certaines clauses et en y ajoutant des mesures inspirées directement de la Charte de la langue française Québécoise.

L’Organisation internationale de la Francophonie regroupe 88 Etats et 300 millions de locuteurs sur l’ensemble du globe. Demain, la communauté francophone pourrait atteindre 750 millions d’individus en vertu de l’explosion démographique de l’Afrique.

Le français est un atout majeur pour notre pays. Mais il est aussi un défi qu’il nous faut relever dès aujourd’hui. Parmi les 88 pays de l’OIF, 24 sont des PMA. Or, dans ces pays, 90% de la population sera âgée de 15 à 29 ans en 2030 et il faudrait former quelques 6 millions de professeurs pour y faire face selon Imma Tor, conseillère au cabinet de Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de la Francophonie. La France, en partenariat avec ses alliés et amis francophones, en a les moyens et le devoir.

En 2022, je serai le candidat :

   De la défense de la langue française dans nos administrations, nos textes législatifs, et mieux encore, dans nos écoles, avec un renforcement de son apprentissage
   De l’affirmation du français dans nos entreprises, en instituant un véritable « droit au français », et en contrôlant strictement médias et publicités
   Du développement du français à l’international, avec :
       Une augmentation des aides aux associations et institutions qui le promeuvent
       Une augmentation de l’aide au développement concentrée sur le monde francophone, notamment en Afrique
   Du rayonnement du français, avec :
       La constitution d’un grand média de la francophonie
       La diffusion de nos produits culturels à l’étranger
       La création de grandes universités francophones d’excellence à l’étranger, en relation avec nos centres de recherche.
       La création d’une académie destinée aux étrangers passés par nos écoles pour en faire les ambassadeurs de notre pays dans leur pays d’origine dans les secteurs économiques et culturels.
   Du français comme langue internationale, notamment en Europe, où notre langue doit reprendre sa place naturelle de langue officielle des prochaines instances d’une Europe des nations libres et indépendantes

Dans ce monde plein d’opportunités, la Francophonie va vivre une phase d’expansion inédite et soyez assurés que je défendrai toujours le rayonnement de la France, la beauté, les atouts et l’héritage inégalé de sa langue.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

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