Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

20 03 2021

Misons sur notre plus bel atout : le français et la Francophonie !

Nous ne comptons plus les anglicismes introduits dans les publicités et communications commerciales (« Unboring the future » pour la Peugeot 208, « Do anywhere, go everywere » pour la Renault Twingo…) et messages du Gouvernement (Start-up Nation, cluster, tracking …), jusqu’au cœur des textes législatifs (loi sur les Fake news, loi sur le Burn-out…).

C’est pourquoi, face au manque d’autodiscipline des différents acteurs du monde politique, économique, social et culturel, en matière d’emploi de la langue française, j’ai pris l’initiative de rédiger une proposition de loi visant à renforcer la défense et l’affirmation de la langue française et de la Francophonie.

Cette initiative vise à renforcer les dispositions de la loi TOUBON, en modifiant certaines clauses et en y ajoutant des mesures inspirées directement de la Charte de la langue française Québécoise.

L’Organisation internationale de la Francophonie regroupe 88 Etats et 300 millions de locuteurs sur l’ensemble du globe. Demain, la communauté francophone pourrait atteindre 750 millions d’individus en vertu de l’explosion démographique de l’Afrique.

Le français est un atout majeur pour notre pays. Mais il est aussi un défi qu’il nous faut relever dès aujourd’hui. Parmi les 88 pays de l’OIF, 24 sont des PMA. Or, dans ces pays, 90% de la population sera âgée de 15 à 29 ans en 2030 et il faudrait former quelques 6 millions de professeurs pour y faire face selon Imma Tor, conseillère au cabinet de Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de la Francophonie. La France, en partenariat avec ses alliés et amis francophones, en a les moyens et le devoir.

En 2022, je serai le candidat :

   De la défense de la langue française dans nos administrations, nos textes législatifs, et mieux encore, dans nos écoles, avec un renforcement de son apprentissage
   De l’affirmation du français dans nos entreprises, en instituant un véritable « droit au français », et en contrôlant strictement médias et publicités
   Du développement du français à l’international, avec :
       Une augmentation des aides aux associations et institutions qui le promeuvent
       Une augmentation de l’aide au développement concentrée sur le monde francophone, notamment en Afrique
   Du rayonnement du français, avec :
       La constitution d’un grand média de la francophonie
       La diffusion de nos produits culturels à l’étranger
       La création de grandes universités francophones d’excellence à l’étranger, en relation avec nos centres de recherche.
       La création d’une académie destinée aux étrangers passés par nos écoles pour en faire les ambassadeurs de notre pays dans leur pays d’origine dans les secteurs économiques et culturels.
   Du français comme langue internationale, notamment en Europe, où notre langue doit reprendre sa place naturelle de langue officielle des prochaines instances d’une Europe des nations libres et indépendantes

Dans ce monde plein d’opportunités, la Francophonie va vivre une phase d’expansion inédite et soyez assurés que je défendrai toujours le rayonnement de la France, la beauté, les atouts et l’héritage inégalé de sa langue.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

18 03 2021

Un Gouvernement incapable fait payer les Français !

J’ai accepté le premier confinement parce que nous étions face à une situation inconnue, précipitée ; et contre celle-ci, nous n’avions rien : ni équipements de protection, ni traitements, ni vaccins, ni recul.

J’ai critiqué, regretté le second confinement, qui était la preuve que les mesures de fond n’avaient pas été prises, et qui révélait l’absence de cap du Gouvernement. Rien pour contrôler nos frontières de l’arrivée des variants qui font aujourd’hui la pluie et le beau temps de la gestion épidémique. Rien pour protéger les plus personnes fragiles avec des masques FFP2 ou une cure de vitamine D à titre préventif. Rien pour diffuser les traitements efficaces ou accélérer les recherches sur les soins prometteurs. Rien pour augmenter durablement le nombre de lits de réanimation.

Ce troisième confinement, je ne peux que le dénoncer, le refuser. Un an après le début de la crise, nous voilà encore au même stade : celui d’une décision d’enfermement.

Les Français payent, une fois de plus, l’amateurisme, le manque d’anticipation, la négligence.

Ce nouveau confinement pouvait être évité et ne devient une fatalité que par la pleine responsabilité de ce Gouvernement, qui a tout raté, et s’obstine dans une impasse sans considérer les autres voies possibles. Cette autre voie, c’est le plan B que je n’ai cessé de proposer.

La saturation des lits de réanimation – si elle est avérée car même en la matière les avis divergent et la manipulation, l’affolement semblent de mise – peut être évitée en augmentant le nombre de lits. Le Val-de-Grâce à cet égard pourrait être ouvert !

La fréquence de passage en réanimation peut également être réduite, si l’on considère enfin la voie thérapeutique et les traitements précoces, qui font l’objet d’un consensus dans le monde entier à l’exception de l’avenue de Ségur.

Les contaminations enfin, pourraient être évitées si l’on protégeait vraiment les plus fragiles, plutôt que d’enfermer ensemble les bien-portants et les plus vulnérables, en intérieur qui plus est, là où les contaminations ont lieu, à hauteur de 95% pour les contaminations extra-familiales, selon l’Institut Pasteur.

Cette autre voie, Françaises, Français, je la propose inlassablement depuis le début de la crise mais prêche dans le désert.

Le terrible trio Macron – Castex – Véran va donc jeter encore plus de Français dans la pauvreté, avec des effets sanitaires catastrophiques, par incurie, incompétence, et ce pour une occupation des hôpitaux qui serait fantasmée selon de nombreux experts.







Un Gouvernement incapable veut faire payer ses fautes graves aux Français. Ce nouvel enfermement est un non-sens sanitaire tant que ne seront pas prises les mesures attendues depuis un an : protection des plus fragiles, diffusion des soins, augmentation des lits de réanimation – si saturation il y a. Une autre voie est possible.

Le projet de loi « Climat et résilience » que le Gouvernement présente à l’Assemblée nationale est un concentré des pires travers de l’écologie-spectacle : ce projet est tour à tour punitif, insuffisant, cosmétique et délirant ; exactement à l’opposé de mon projet d’écologie humaine et pragmatique.

Punitif d’abord, car il prône encore une fois la démarche qui consiste à taper sur les Français en punissant les ménages comme les entreprises : nous serions coupables de tous les maux et mériterions notre peine ! Si réduire nos émissions de gaz à effet de serre est une impérieuse nécessité, cette réduction ne doit pas passer par une diminution drastique de notre confort de vie chèrement obtenu. On interdit la circulation de certains véhicules sans permettre un renouvellement du parc automobile. On pénalise les propriétaires de passoires énergétiques sans leur donner les moyens d’une rénovation de l’isolement thermique… MaPrimeRenov’ entraînera à cet effet une division par 3 des aides potentielles ! L’écologie responsable ne doit plus être punitive mais incitative !

Insuffisant ensuite, car il prolonge la logique mondialiste qui a présidé à toutes les catastrophes contemporaines. Plutôt que d’afficher un score CO2 sur les emballages, pourquoi ne pas réduire les distances de transport en consommant local ou au moins français ? Si l’on veut vraiment assurer la qualité de notre alimentation en même temps que la viabilité environnementale de son approvisionnement, alors la dénonciation des récents traités de libre-échange (TAFTA, CETA, etc) serait bien plus utile que ces mesurettes.

Cosmétique encore, car le Gouvernement rajoute un symbolique délit d’écocide qui va faire doublon avec toutes les incriminations existant déjà en matière d’environnement et créer une incertitude pénale importante… Qui risque de pousser encore nos entreprises à délocaliser dans des zones à la législation moins contraignante et donc à polluer davantage.

Délirant enfin, car il encourage les pire travers des idéologues de l’écologie dogmatique avec, entre autres, les menus végétariens dans les cantines. Il le fait aussi en orientant la recherche énergétique essentiellement vers le renouvelable dont l’inefficacité prouvée coûte chaque année 4 milliards d’euros aux français par la CSPE pour des désastres environnementaux, paysagers et économiques.

Ce projet de loi est un concentré des passions tristes du Gouvernement : priver les Français de leur liberté, appauvrir la France de son génie et maquiller le tout derrière de bonne intentions. Un savant mélange de l’écologisme des manifestations et des salons feutrés.

Notre vision de l’écologie est radicalement différente : elle est pragmatique, patriote et populaire. Nous voulons passer de l’écologie spectacle à l’écologie humaine Elle fait confiance aux français, aime la France et croit en son génie. Ce projet que je porte depuis longtemps et que je continuerai de défendre en 2022 est fondé sur plusieurs axes :

1/ Réduire nos émissions de gaz à effet de serre :

   - Lancer un grand programme d’isolation thermique des logements de 5 milliards d’euros par an, contre 1 milliard aujourd’hui, en revenant au budget initial de 3 milliards qui précédait la coupe budgétaire de MaPrimeRenov et en y ajoutant 2 milliards pris sur le CSPE dans la partie photovoltaïque et éolienne. Ces aides doivent être facilement accessibles par une simplification des démarches et versées au fil des travaux et non a posteriori comme c’est le cas aujourd’hui. Objectif : réduire notre consommation pour réduire la facture de chauffage des Français et des 5 millions de logements énergivores considérés comme des passoires, et créer des emplois non-délocalisables.
   - Lancer un vaste programme de réduction des émissions dans les transports :
   1. Remplacer les 5 millions de véhicules les plus énergivores en 10 ans, par le biais d’un bonus de 2000€ pour l’acquisition d’un véhicule consommant moins de 3l/100 km.
   2. Développer des réseaux de transports en commun propres (hybrides, GNL, électriques, etc.)
   3. Lancer un plan ferroutage qui relancera le transport par le rail, seule vraie alternative au transport routier et qui permettra de retisser le territoire par son réseau ferré.
   - Miser sur un plan nucléaire de nouvelle génération évitant les déchets avec des investissements dans le Thorium, les Superphœnix et le réacteur ITER passant notamment par une nationalisation des anciennes activités d’Alsthom-énergie pour miser sur les atouts de la France : une énergie sûre et peu chère.

2/ Défendre nos paysages et la biodiversité

   - Lancer un plan 0 plastique dans les océans, sur la base du rapport que j’élabore depuis plus d’un an à l’Assemblée Nationale sur la pollution des océans et qui fera de vraies propositions pour la préservation du vivant.
   - Alléger la fiscalité sur les terres non-bâties pour lutter contre l’artificialisation des sols
   - Mettre en œuvre notre plan en faveur de la dignité animale qui passe par la création d’un refuge pour animaux abandonnés par agglomération française et la traçabilité des viandes sans étourdissement

3/ Développer une économie circulaire

   - Lutter contre l’obsolescence programmée en sanctionnant voire en interdisant certains produits sur le sol français
   - Investir massivement dans le traitement des déchets

4/ Préserver la santé des Français

   - Dénoncer les traités de libre-échange qui conduisent à l’importation de produits ne respectant pas nos normes sanitaires
   - Mieux réglementer les additifs alimentaires, promouvoir les produits sains et des circuits courts d’approvisionnement pour nos cantines

Outre les mesures qui rapportent : valorisation des déchets, économies d’énergie, favorisation de l’agriculture locale… Ce plan sera financé par notre programme de lutte massive contre les gaspillages.

En cette Journée internationale des droits des femmes, Debout la France et Nicolas Dupont-Aignan réaffirment leur combat en faveur de l'égalité réelle entre les Françaises et les Français, avec des propositions de bon sens.

Si nous saluons la prise de conscience progressive de la nécessité d’agir, nous alertons sur un véritable recul de la place de la femme dans notre société. Les agressions sexuelles et harcèlements à l‘encontre des femmes ne cessent de s’accroître, les droits des femmes régressent dangereusement (voile islamique, excision, etc.) à cause du développement du communautarisme, l’image de la femme est rabaissée à celle d’un objet dans une société de consommation de plus en plus rétrograde.

Pour faire progresser la cause de l’égalité entre les femmes et les hommes, il faut une véritable volonté politique, dont a fait preuve Nicolas Dupont-Aignan avec des actions simples et efficaces. Dans sa ville de Yerres, NDA a créé, lorsqu’il en était Maire, des hébergements d’urgence pour les victimes de violences conjugales. Ce dispositif inédit a permis de sauver des centaines de femmes et enfants d’un quotidien insoutenable.

Debout la France considère que l'égalité entre les sexes doit devenir une véritable cause nationale et propose un plan ambitieux pour gagner ce combat :

A. Egalité dans l'entreprise et conciliation vie privée/vie professionnelle

1. Imposer une stricte égalité salariale en entreprise.

2. Mettre en place un droit à la formation suite à un congé maternité ou congé parental pour faciliter les évolutions professionnelles. Garantir la protection de leur poste et leur retour. Assurer la prise en charge du congé maternité y compris pour les temps partiels subis.

3. Ouvrir 200 000 places de crèches en cinq ans pour faciliter la vie professionnelle des familles.

4. Instaurer un service national civique et militaire mixte (femmes et hommes ensemble) de trois mois, au cours duquel les jeunes auront droit à un passage du permis de conduire.

B. Egalité devant la retraite

5. Annuler définitivement la réforme des retraites prévue par Emmanuel Macron, qui pénalise les femmes et les familles.

6. Améliorer la protection des conjointes de commerçants, artisans et agriculteurs qui ont œuvré à l’activité de leur conjoint en validant plus souplement leurs trimestres de cotisation vieillesse pour les femmes d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs.

7. Rétablir la demi-part fiscale des veuves

C. Meilleure prise en compte des besoins en termes de santé

8. Infléchir la politique de santé publique afin que l'offre de soins spécifiques aux femmes (gynécologie, maternité, accès à l'IVG, fréquence des tests de dépistage et de contrôle...) soit correctement assurée.

9. Favoriser les campagnes d’information sur la contraception réalisées par le Planning familial, y compris auprès des jeunes au lycée

D. Lutte contre les violences physiques et psychologiques faites aux femmes

10. Libérer les femmes des « prisons textiles » dans les universités, les hôpitaux et les entreprises par le bannissement de tous signes d’appartenance religieuse dans ces lieux comme cela a été fait à l’école.

11. Créer un centre d’hébergement d’urgence (par intercommunalité) pour répondre à la détresse des femmes victimes de violences, à l'image de l'action réussie de la Ville d'Yerres qui a mis à disposition sept logements gérés par l'Association LEA.

12. Mettre à disposition un nombre suffisant de téléphones « touche grand danger », pour qu'il n'y ait plus de femmes qui meurent sous les coups (149 en 2019 !).

13. Renforcer les sanctions contre les propos et images misogynes allant jusqu’à l’appel à la violence, notamment dans les chansons.

14. Mettre en place un vrai plan de lutte contre le harcèlement, notamment dans la rue, avec la création d’une amende spécifique dissuasive en plus des peines de prison.

15. Mettre en place des peines planchers d’une implacable sévérité envers les auteurs de violences faites aux femmes, en particulier les violences conjugales.

16. Aider les femmes victimes des réseaux de prostitution à retrouver leur liberté (aide aux associations, lutte contre les trafics, etc.).

17. Renforcer les sanctions prévues contre les impayées de pension alimentaire, dont les femmes sont les principales victimes.




Cécile Bayle de Jessé

Marie-Pierre Amilhau

Valérie Caudron

Véronique Delicourt

Maggy Girerd

Claudine Kauffmann

Christine Tavernier

Véronique Loir

Dominique Mahé

Nadine Nicolas

Véronique Pagand

Carole Pelisson

Marie-Dominique Salducci

02 03 2021

Comment Emmanuel Macron sacrifie les vulnérables et sature les hôpitaux

Le gouvernement prétend depuis des mois qu’il encourage le télétravail afin de réduire la propagation du coronavirus et l’engorgement des hôpitaux qui résulte notamment de la contamination des personnes vulnérables.

Ces déclarations sont des mensonges aisément vérifiables. En réalité, M. Macron lutte contre le télétravail et favorise l’exposition au virus des personnes vulnérables à la pandémie, en préférant confiner la population et ruiner de nombreux commerces.

A quelques rares exceptions près, deux catégories de personnes sont vulnérables à la forme mortelle de la pandémie : les seniors et les adultes déjà vulnérables (femmes enceintes, cardiaques, diabétiques, victimes d’insuffisance respiratoire, rénale ou immunitaire, personnes en surpoids et cancéreux). Le risque d’hospitalisation de ces personnes vulnérables est dix, vingt, trente ou quarante fois supérieur à la moyenne de la population. Les services covid des hôpitaux sont quasi-exclusivement remplis (bien involontairement) par ces personnes vulnérables.

Comme les hôpitaux sont presque saturés, la mesure la plus évidente à adopter est donc d’éviter la contamination des personnes vulnérables.

Comme on rencontre les autres notamment sur le lieu de travail et dans les transports (a fortiori les transports en commun), il faut faciliter le plus possible le télétravail des actifs vulnérables. Un cancéreux en rémission risque évidemment moins d’être contaminé s’il reste chez lui que s’il passe deux heures par jour dans les transports en commun et huit heures par jour au bureau.

Par un décret et une circulaire du 10 novembre 2020, le gouvernement Castex a pourtant imposé le travail sur site des actifs vulnérables.

Que prévoit en effet le décret n° 2020-1365 du 10 novembre 2020 relatif aux salariés du secteur privé particulièrement exposés au risque de développer une forme grave de covid-19 ?

Article 1 de ce décret : « Les salariés vulnérables placés en position d'activité partielle chômage en attendant en application des deux premiers alinéas du I de l'article 20 de la loi du 25 avril 2020 susvisée sont ceux répondant aux deux critères cumulatifs suivants :

1° Etre dans l'une des situations suivantes :

2° Ne pouvoir ni recourir totalement au télétravail, ni bénéficier des mesures de protection renforcées suivantes :

a) L'isolement du poste de travail, notamment par la mise à disposition d'un bureau individuel ou, à défaut, son aménagement, pour limiter au maximum le risque d'exposition, en particulier par l'adaptation des horaires ou la mise en place de protections matérielles ;

b) Le respect, sur le lieu de travail et en tout lieu fréquenté par la personne à l'occasion de son activité professionnelle, de gestes barrières renforcés : hygiène des mains renforcée, port systématique d'un masque de type chirurgical lorsque la distanciation physique ne peut être respectée ou en milieu clos, avec changement de ce masque au moins toutes les quatre heures et avant ce délai s'il est mouillé ou humide ;

c) L'absence ou la limitation du partage du poste de travail ;

d) Le nettoyage et la désinfection du poste de travail et des surfaces touchées par la personne au moins en début et en fin de poste, en particulier lorsque ce poste est partagé ;

e) Une adaptation des horaires d'arrivée et de départ et des éventuels autres déplacements professionnels, compte tenu des moyens de transport utilisés par la personne, afin d'y éviter les heures d'affluence ;

f) La mise à disposition par l'employeur de masques de type chirurgical en nombre suffisant pour couvrir les trajets entre le domicile et le lieu de travail lorsque la personne recourt à des moyens de transport collectifs ».

La circulaire du 10 novembre 2020 relative aux agents publics prévoit le même régime.

En d’autres termes, les actifs qui risquent le plus d’être hospitalisés ou de mourir du covid n’ont pas le droit au télétravail. Si leur employeur propose des « mesures de protection renforcées », ils doivent travailler sur site.

Leur employeur – public ou privé – peut les contraindre à venir au bureau, notamment via les transports en commun, pourvu qu’il applique des « mesures de précaution renforcées ».

Au vu du nombre de contaminations par jour, on devine l’efficacité du dispositif…

C’est la meilleure façon d’exposer les vulnérables à la contamination, sachant que plusieurs centaines de personnes meurent chaque jour de la pandémie et que le nombre de décès quotidien conduit au confinement/couvre-feu, qui ruine notre économie et détruit nos libertés publiques.

A l’heure où la saturation des hôpitaux conduit à détruire notre économie et à supprimer les libertés publiques à un point jamais atteint dans notre histoire, M. Macron a choisi d’exposer au coronavirus précisément la population qui sature bien involontairement les hôpitaux. En d’autres termes, l’exécutif pratique le sacrifice humain des vulnérables en âge de travailler d’une façon qui ruine notre pays et sacrifie l’avenir de notre jeunesse.

Des associations ont attaqué ce décret et cette circulaire devant le Conseil d’Etat en faisant valoir qu’il était inhumain de sacrifier volontairement les personnes les plus menacées par le virus et inefficace de saturer les hôpitaux en exposant ces personnes à la contamination au lieu de les laisser travailler à distance.

Non content d’avoir exposé les personnes à risque au virus, le gouvernement a défendu son décret et sa circulaire devant le juge administratif, qui lui a donné raison.

L’ordonnance n° 446873 du 15 décembre 2020 et l’ordonnance n° 447978 du 11 janvier 2021 ont validé l’obligation pour les vulnérables de travailler sur site plutôt qu’à distance.

https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2020-12-15/446873

https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2021-01-11/447978

Les associations demandaient pourtant seulement le droit pour les diabétiques, cardiaques, insuffisants rénaux, etc. de travailler à distance au lieu d’être exposés à la contamination dans les transports en commun.

En même temps, le gouvernement prétendait qu’il favorisait le télétravail. Mais comment le croire puisqu’il met tout en œuvre pour contraindre même les plus fragiles à s’exposer au virus en travaillant sur site ?

Si M. Castex lutte pour forcer à travailler sur site ceux qui risquent de mourir en cas de contamination, comment croire qu’il favorise le télétravail des actifs en général ?

On pourrait croire qu’il s’agit d’un complot, il s’agit seulement d’incompétence.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout La France Député de l’Essonne

28 02 2021

Pour qu'il arrête de bloquer les traitements qui soignent : Véran démission !

Depuis des mois, j’alerte sur l’insuffisance des moyens engagés par le Gouvernement pour étudier et diffuser des traitements efficaces contre la Covid-19. Aujourd’hui, il apparaît évident que l’obstination d’Oliver Véran à refuser les propositions des scientifiques et des élus de la Nation n’est plus tenable. Chaque jour perdu est criminel. Il s’agit de sauver des vies : celles de nos concitoyens.



Seule une pression populaire saine et légitime pourra forcer le Gouvernement à changer de voie. Mobilisons-nous ! Signez cette pétition pour demander :



1°) La généralisation des compléments en vitamine D pour les personnes carencées. Plus de 40 études scientifiques prouvent son efficacité en prévention à l’infection. L’Académie de médecine l’a reconnue en mai 2020. Il faut renforcer notre immunité en diffusant la vitamine D et en mettant en place le remboursement des analyses sanguines nécessaires à un juste dosage



2°) La diffusion éclairée des traitements prometteurs comme l’ivermectine, qui, utilisés précocement, permettent de réduire la fréquence et la durée d’hospitalisation ainsi que le risque de décès. Sa fiabilité, son innocuité et ses effets curatifs ont été éprouvés et mis en évidence par 20 études randomisées dont certaines en double aveugle.



3°) Le soutien du Gouvernement aux études actuellement conduites. Le Ministère de la Santé doit impulser et non entraver, comme il l’a fait au travers de la Capnet en refusant d’accélérer les essais cliniques d’un médicament en repositionnement jugé très prometteur par l’Institut Pasteur de Lille.



4°) Le lancement d’études indépendantes sur les différents traitements utilisés à l’étranger et dont les effets semblent probants.



En conséquence, le principal responsable de cette débâcle, Olivier Véran, qui n’a cessé de montrer son mépris pour toute proposition de traitements, doit démissionner.



En misant tout sur un enfermement excessif des Français et des vaccins en pénurie, le Gouvernement a placé notre pays dans une impasse sanitaire. Il est temps d’additionner les solutions en diffusant les traitements et les soins qui ont prouvé leur efficacité.



Stop à l’omerta sur les traitements. Soignons les Français ! Sauvons des vies !

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