Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

11 09 2021

Je renouvelle mon projet de renationalisation des autoroutes

Depuis leur privatisation en 2006, les sociétés concessionnaires d’autoroute ont abusé de leur situation pour s’enrichir de manière indécente sur le dos des automobilistes français, réduisant du même coup l’accès des plus modestes à ces infrastructures.

Depuis 2012, prêchant dans le désert, je propose la renationalisation des autoroutes pour mettre fin au racket des Français. Je suis aujourd’hui ravi de voir, qu’après dix ans de labeur, ma proposition est enfin reprise.

Les sociétés autoroutières se sont en effet gavées sur les Français, distribuant 15 milliards de dividendes en seulement sept ans, soit plus que le montant d’achat des concessions ! Ce pillage ne peut plus durer.

Le coût de cette renationalisation est exagéré par ses opposants, défendant bec et ongle des intérêts privés et catégoriels contre l’intérêt général. Plutôt que 50 milliards comme le suggère M. Le Maire, l’indemnité de résiliation des concessions devrait s’élever à 30 milliards d’euros au plus, selon les études mêmes de la mission d’information sur la place des autoroutes dans les infrastructures de transport.

Par ailleurs, une étude commandée par la commission d’enquête parlementaire en 2019 estime que les sociétés autoroutières réaliseraient un résultat net d’environ 65 milliards d’euros si elles continuaient à gérer le réseau jusqu’à l’échéance prévue, en 2030.

Renationaliser les autoroutes en 2022 permettrait donc à l’Etat de dégager de nouveaux revenus et d’amortir le rachat en seulement cinq ans.

Dès lors, une fois le rachat amorti, en 2027, nous pourrions supprimer les péages et financer l’entretien des routes par une taxe sur les camions étrangers qui utilisent notre réseau autoroutier, comme le fait la Suisse par exemple.

Du bon sens, mais aussi de la consistance : cela fait 10 ans que je mène ce combat, et je continuerai de le porter partout ! Je déposerai le jeudi 16 septembre 2021 une proposition de loi portant ces objectifs.

Nicolas Dupont-Aignan

La situation en Afghanistan s’est transformée en émotion afghane rendant impossible tout rationalisme du débat.

Comme toujours la propagande médiatique a fait appel aux instincts les plus compassionnels, intimant à l’opinion publique de prendre part à une solidarité inconsidérée et culpabilisatrice.

Au nom de quoi la France serait-elle responsable du chaos en Afghanistan au point de venir l’unique terre de refuge de son peuple ?

Cette question, chacun de nous est en droit de se la poser devant le procès en manque d’humanisme que nous tiennent les démagogues effrénés.

La réalité c’est que la “France terre d’accueil“ est à bout de souffle d’une politique migratoire incontrôlée depuis plusieurs décennies, et que les 10.000 demandeurs d’asile afghans chaque année, qui se maintiennent dans leur quasi-intégralité sur notre territoire car les déboutés sont très rarement expulsés, pèsent déjà bien trop sur notre solde migratoire.

En ouvrant le droit d’asile tous azimuts, sans condition, le poussant à la négation même de sa propre définition, nous avons non seulement bradé la reconnaissance qui nous est due, mais aussi rendu impossible l’accueil raisonné de réfugiés légitimes. Le droit d’asile a été dévoyé par le laxisme des gouvernants successifs dans son octroi et dans la reconduite des déboutés, dont 90% ne sont jamais expulsés, mais aussi par la folie immigrationniste d’associations humanitaires à la solde du communautarisme.

Accueillir les Afghans dans un pays incapable de gérer ses flux migratoires, devenus véritables fléaux d’une société prise en otage entre la compassion forcée et l’insécurité engendrée par la déshérence de ces réfugiés, serait de l’ordre du suicide collectif !

S’il est logique d’assurer un accueil aux quelques-uns qui ont œuvré pour les intérêts de la France en Afghanistan, la France n’a pas pour vocation de servir de bouée de sauvetage, ni de tarmac à toute la misère du monde. Ces auxiliaires de l’armée française ne représenteraient d’ailleurs, qu’une infime fraction des quelques 3000 afghans déjà arrivés sur notre sol : une douzaine selon la sénatrice Nathalie Goulet.

Depuis 1989 où toutes les interprétations ont été faites des propos de Michel Rocard sur notre devoir d’accueil, ces circonvolutions ne nous ont pas empêché de faire de la France un véritable corridor humanitaire, véritable appel d’air à l’immigration de masse avec toutes les conséquences et détresses que nous en connaissons.

Au-delà de l’incapacité de pouvoir accueillir dignement et de façon structurée des milliers de réfugiés afghans, la question de la désorganisation de nos capacités d’accueil amène aussi et avant tout un problème fondamental de sécurité.

La première mission du gouvernement est d’assurer la sécurité des Français. Quand il s’agit d’un flot incontrôlable et incontrôlé d’individus émanant d’un pays basculant dans le terrorisme étatique, chacun peut se douter que la première menace est de voir des talibans arriver sur notre sol, dont on sait pertinemment que toute tentative d’expulsion sera vaine.

Et il n’aura fallu que quelques heures pour que nos services fassent état des premiers talibans arrivés sur notre sol sans aucune précaution.

L’incapacité d’expulser ces talibans signe clairement la fin de l’état de droit de tout pays s’obligeant à une compassion suicidaire !

Comment, finalement, pouvons-nous avoir la folie aveugle de croire que des populations à la culture si éloignée de la nôtre arriveront à s’intégrer et à s’agréger au peuple français si elles viennent en surnombre ?

Il y a d’autres pays plus en phase avec l’identité afghane et bien plus proche de l’Afghanistan qui se doivent de leur venir en aide, non seulement pour une juste répartition des flux migratoires mais aussi par souci d’assimilation.




L’accueil effréné, c’est non.

17 08 2021

US GONE HOME !

16 août 2021

En signant directement le 29 février 2020 à Doha un accord avec l’Émirat islamique d’Afghanistan qui n’est pas reconnu par les États-Unis en tant qu’État et qui est connu sous le nom de Taliban sans y associer le Gouvernement officiel afghan, les États-Unis programmaient la disparition d’un pouvoir corrompu qu’il avaient eux-mêmes mis en place au profit de leur ennemi de vingt ans.

Sur la forme, il était clair que dès lors que Joe Biden avait déclaré le 14 avril dernier que les troupes américaines « ne partiraient pas de manière précipitée, qu’elles le feraient de manière responsable, réfléchie et sûre et en totale coordination avec leurs alliés et partenaires », elles s’apprêtaient déjà à le faire dans l’urgence et la précipitation sans en référer à qui que ce soit.

Sur le fond, impatients d’arrêter les frais avec la plus longue guerre de l’histoire américaine, ils laissent la place à une Chine de plus en plus entreprenante qu’ils espèrent peut-être voir s’embourber à son tour dans une pétaudière où 46 pays ont déjà échoué. Occupée dans l’hinterland asiatique à sécuriser une zone au contact de la région autonome musulmane ouïghoure du Xinjiang, elle aura peut-être un peu moins la tête au détroit de Taïwan.

Quoi qu’il en soit, l’unilatéralisme américain nous place une fois encore dans une situation très délicate. Emboîtant sans vergogne le pas à l’administration Trump, le couple Biden-Harris a été on ne peut plus clair en matière d’immigration : « do not come ! » (et ce que vous soyez Guatémaltèque ou Afghan). Ne pouvant nous abriter derrière aucun océan, ce repli a de toutes autres conséquences pour nous.

Nous pouvons en effet légitimement craindre un afflux massif de réfugiés, alors que nous accueillons déjà sur notre sol près de 9 000 demandeurs d’asile afghans dont nous ne savons presque rien et que, bien que n’étant pas en mesure de les surveiller, nous avons renoncé à expulser. Comment dès lors ne pas être inquiets dans un contexte de menace terroriste aussi explicite qu’imminente alors que les talibans - qui comptent toujours 4 à 600 combattants d’Al Qaïda dans leurs rangs - festoient au palais présidentiel de Kaboul ?

Enfin, si l’évacuation américaine nous fait immanquablement penser à la débâcle de Saïgon il y a 46 ans, elle nous alerte sur le départ de nos propres troupes Barkhane du Sahel et sur le vide, bientôt comblé par des djihadistes de tous poils, que nous laisserons derrière nous.

Pendant que la nation apeurée par un virus s’épuise à instaurer une société de contrôle généralisé du citoyen lambda, nous abandonnons nos avant-postes pour nous replier derrière des frontières aussi étanches que des portes de saloon. Or ce faisant, nous désignons à nos adversaires déclarés la prochaine zone de combat : notre sol.

Si le mouvement de repli est d’ores-et-déjà engagé, mettons-nous au moins en état matériel, législatif et surtout psychologique de répondre à ce défi.

Macron Président Pyromane.

Dans Paris Match, Emmanuel Macron insulte les Français qui osent s’opposer à sa politique.

Encore une fois, il ne peut s’empêcher de stigmatiser le peuple français, allant même jusqu’à accuser les défenseurs des libertés individuelles de menacer la démocratie !

Jamais un Président de la République n’avait autant caricaturé, trahi et jeté l’opprobre sur ces concitoyens en se livrant au clivage permanent des siens dans des tirades aussi odieuses que manichéennes.

Macron fait de ses mots de véritables armes par destination pour semer le chaos, et décrédibiliser des français à bout de nerfs après 18 mois de pandémie gérée par les pires injonctions contradictoires.

Jusqu’où ira-t-il pour satisfaire sa soif de domination malsaine ?

Il nous appartient d’en fixer les limites en ne tombant pas dans le piège de ses nouvelles provocations.

Mobilisons-nous comme le grand peuple que nous sommes :

« Un peuple calme, serein, déterminé et ne renonçant jamais » !

Laissons la division et l’hystérie à Emmanuel Macron.

C’est en étant unis que nous obtiendrons le retrait de ce passe-sanitaire contraire à toutes nos valeurs.

S’il est grave que le Président de la République ne sache pas faire concorde, qu’il sache que le peuple français ne partage pas son goût de la discorde.




Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne

28 07 2021

Nicolas Dupont-Aignan réagit au vote du passe sanitaire à l'Assemblée Nationale

Jamais le peuple n’a été autant méprisé par un Gouvernement et sa majorité. Jamais le Parlement n’a été autant considéré comme une vulgaire chambre d’enregistrement, attendue pour avaliser dans un cadre convenu les annonces tonitruantes et choquantes faites par un homme seul, un lundi 12 juillet au soir.

Le vote de cette nuit marque une abdication sans précédent de l’Assemblée, institution désormais corsetée par une majorité grégaire faisant fi des valeurs fondamentales de notre pays, prête à tout sacrifier au nom d’une crise épidémique qu’ils n’ont même pas été capables de gérer correctement.

Français, la bataille a été rude, pour défendre amendement après amendement votre liberté, pour faire reculer ce texte tant que possible, pour donner de l’oxygène à un peuple que ce pouvoir entend étouffer.

Je remercie sincèrement les 85 autres députés qui ont voté contre ce pass-sanitaire liberticide au bout d’une nuit de combat, et ce, malgré les caricatures, malgré les amalgames et la pression d’une majorité sans vergogne.

Comme à son habitude, le Gouvernement a imposé sa vision inique de la démocratie. Ainsi l’obligation du passe-sanitaire pour les patients non-urgents et les visiteurs dans les hôpitaux est revenu en force dans le dispositif malgré une opposition majoritaire du Parlement. Le peu de terrain que nous gagnions était perdu dans la foulée par leurs manœuvres.

Pire, dans un pays meurtri par le chômage, le déclassement et la précarité, ne reculant devant aucun cynisme, la majorité a entériné la possibilité de licencier une personne non-vaccinée. Contre tous nos principes, contre toutes nos lois, contre la dignité humaine, la majorité a inauguré les premiers licenciements sanitaires de notre histoire, ouvrant de surcroit la boite de pandore de l’embauche conditionnée par la divulgation de critère de santé.

Ces dérives graves sont symboliques d’un texte qui devait être rejeté en bloc, sans concession, alors que le débat sur les modalités a souvent écarté le débat sur les principes.

Ce texte scélérat renonce à toutes nos valeurs, crée une discrimination d’État, abdique nos libertés et aggravera les inégalités. Il nous fait basculer dans une société malsaine du contrôle permanent, de tous par tous, qui marque une rupture civilisationnelle sans précédent. Le secret médical vole en éclats : le statut médical conditionnera les droits des Français.

Face à l’infamie, je compte sur le Sénat pour vider de son fiel ce funeste projet, et sur le Conseil Constitutionnel pour bloquer définitivement ce souhait d’une société liberticide. Faute d’un tel blocage, le peuple lui-même devra prendre ses responsabilités, car il est souverain en son pays.

« Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celles des hommes qui n’ont pas cédé » De Gaulle.

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France Député de l'Essonne

08 07 2021

Lancement des éclaireurs de Nicolas Dupont-Aignan !

Les élections régionales ont révélé une crise démocratique majeure : l’abstention est devenue le premier parti de France

Cette défiance révèle un dégoût : les Français ne supportent plus une vie politique résumée à des coups de com, aux polémiques de bas étages, et au jeu sondagier, meilleur à imposer un duel de second tour qu’à prévoir la réalité d’un vote devenu minoritaire

Les Français ont le sentiment légitime que leur pouvoir a été confisqué par ce système politico-médiatique devenu insupportable, et altéré par la dispersion de notre capacité d’agir, dans les mains de Bruxelles et des multinationales Ils attendent des solutions concrètes aux problèmes de fond qui se posent plus que jamais à notre Nation, et non un spectacle politicien !

Spectacle qui fait fi des enjeux majeurs, et notamment de la gestion de la crise épidémique par le Gouvernement, qui fait peser de graves menaces sur nos libertés individuelles. Pour la première fois dans son parcours politique, Nicolas Dupont-Aignan ne défend pas seulement la liberté collective, c’est-à-dire l’indépendance nationale de la France, mais la liberté de chaque Français face à un ordre qui entend imposer, discriminer, et contrôler.

Aussi, Nicolas Dupont-Aignan a voulu lancer ses éclaireurs, pour aller à la rencontre des Français, à leur écoute, et leur adresser un message simple : « Français, reprenez le pouvoir et soyez libres ! »

Les éclaireurs parcourront la France pendant 3 mois, avec pour objectif de sonner à 1 million de portes. Ils pourront ainsi échanger avec les Français sur le fond des sujets, leur présenter la démarche de Nicolas Dupont-Aignan, son parcours intègre, et son projet de redressement national pour rendre à la France son indépendance et aux Français leur pouvoir et leur liberté, en refondant notre démocratie.

C’est le préalable pour : - Restaurer l’ordre en France - Relocaliser un million d’emploi et récompenser le travail - Permettre aux Français de faire vivre leurs familles dans la dignité - Protéger notre santé et notre biodiversité par une écologie humaine et pragmatique

De cet échange sincère entre les Français et les milliers d’éclaireurs qui traverseront la France cet été, Nicolas Dupont-Aignan rendra les principaux enseignements, lors de son premier meeting de campagne présidentielle, le 3 octobre.

Rejoignez-nous, devenez éclaireur : https://www.debout-la-france.fr/sites/default/files/tract-leseclaireurs_...

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