Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

31 12 2019

Vœux aux Français pour 2020 de Nicolas Dupont-Aignan

Vœux aux Français pour 2020 de Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan « souhaite qu’en 2020, notre pays retrouve confiance en lui » et « renoue avec l’esprit de conquête ».

Il a choisi de présenter ses vœux de bonne année aux Français devant la Tour Eiffel. Symbole du génie français, ce magnifique monument témoigne d’une audace avec laquelle le peuple français peut aujourd’hui renouer s’il sort de la repentance permanente et « retrouve confiance en lui ».

C’est pourquoi Nicolas Dupont-Aignan « souhaite qu’en 2020 et pour la décennie qui vient, la France renoue avec l’esprit de conquête » : reconquête de notre territoire, reconquête de nos emplois, et reconquête de notre qualité de vie.

Retrouvez les vœux aux Français de Nicolas Dupont-Aignan, Député de l’Essonne et Président de Debout La France, pour la nouvelle année :

   Sur Facebook : https://www.facebook.com/nicolasdupontaignan/videos/579443129563721/
   Sur Twitter : https://twitter.com/dupontaignan/status/1211935022606934016
   Sur Youtube : https://youtu.be/mMmQ8-ocrWM


Mes chers compatriotes de métropole et d’outre-mer,

J’ai souhaité vous présenter mes vœux pour la nouvelle année devant cette magnifique Tour Eiffel qui symbolise pour moi le génie français.

Il y a plus d’un siècle, nos aînés avaient l’audace de bâtir de tels monuments. Ils n’étaient pas dans la repentance permanente. Le peuple français avait confiance en lui.

Alors oui, je souhaite qu’en 2020 et pour la décennie qui vient, notre pays renoue avec l’esprit de conquête.

Reconquête tout d’abord de notre territoire. Derrière moi, il y a cette belle Tour Eiffel, mais il y a aussi ce mur absurde qui a été construit autour d’elle pour la protéger. Il faut davantage rétablir le contrôle de nos frontières, contrôler notre immigration, reconstruire l’Etat, garantir la sécurité pour tous plutôt que de bâtir des murs autour de nos monuments comme au Moyen-âge.

Reconquête de notre territoire, mais aussi reconquête de nos emplois : pour financer nos retraites, pour garantir le bon fonctionnement de l’hôpital public, pour porter notre système social. Nous le pourrons en relocalisant nos emplois. C’est tout le sens du programme « Made in France » de Debout La France qui permettrait de garantir le pouvoir d’achat de nos concitoyens et de renouer avec la dignité des femmes et des hommes qui travaillent durement dans notre pays.

Reconquête de notre territoire, reconquête de nos emplois, mais aussi reconquête de notre qualité de vie. Quel paradoxe que dans notre pays au 21ème siècle, on mange mal, on n’ait pas une bonne santé, nos paysages soient détruits, notre environnement soit abîmé. Oui, il faut renouer avec une vraie politique de protection de l’environnement. Mais cela ne passera pas par des gadgets. Cela passera par la relocalisation de nos activités pour éviter de polluer au bout du monde, cela passera aussi par l’innovation technologique, l’investissement dans la science pour mieux lutter contre toutes les pollutions.

En un mot, je souhaite qu’en 2020, notre pays retrouve confiance en lui.

Et puis, bien évidemment, j’ai envie à titre personnel, de vous souhaiter une très belle année 2020 pour vous et pour vos proches. Le bonheur si possible, la santé surtout, et tout ce que vous pouvez souhaiter.

Bonne année 2020 !

Nicolas Dupont-Aignan

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16 12 2019

Latécoère : nouveau joyau industriel français vendu aux Etats-Unis !

Peu connu du grand public, le groupe industriel Latécoère est pourtant une pépite industrielle française qui emploie aujourd’hui plus de 5000 personnes. Cette entreprise plus que centenaire et longtemps familiale a accompagné toute l’histoire de notre aviation civile. Ses ingénieurs et ses ouvriers ont conçu les avions de Jean Mermoz, d’Antoine de Saint Exupéry et de bien d’autres héros de l’aviation. Après la seconde guerre mondiale, le groupe a pris toute sa place dans la galaxie aéronautique française au centre de laquelle devait régner Airbus.

Hélas, cette belle épopée industrielle française séculaire vient de prendre fin ce mercredi 4 décembre dans l’indifférence générale de l’Etat. Le gouvernement a laissé partir ce fleuron industriel, dont la majorité des actions vient d’être achetée par le fonds américain Searchlight qui ne cache nullement ses intentions spéculatives.

Cet énième abandon du gouvernement est d’autant plus intolérable que les Américains n’ont pas mis en œuvre de stratégie machiavélique comme le pillage d’Alstom ou de Technip. Searchlight a tout simplement déposé une Offre Publique d’Achat amicale depuis plusieurs mois, offrant une belle plus-value aux actionnaires en toute transparence !

Le gouvernement avait donc toute la latitude pour bloquer cette offre en utilisant le fameux décret Montebourg qui permet à l’Etat de défendre les intérêts vitaux de la France, en particulier dans le domaine aéronautique. Emmanuel Macron et Bruno Le Maire ont bel et bien choisi de ne rien faire, ils devront en répondre devant les Français le moment venu.

Les partis qui ont ruiné la France et causé la disparition de 2,5 millions d’emplois industriels depuis 1980 accusent toujours la mondialisation ou le droit du travail français d’être responsables de tous les maux de notre pays. Ces phénomènes ne sont pourtant qu’une cause secondaire de l’effondrement industriel de la France. L’essentiel de la responsabilité réside hélas dans l’incompétence ahurissante de nos dirigeants, qui ont systématiquement sacrifié l’industrie au profit des services et de la finance.

J’ai également démontré dans le passé, notamment dans l’affaire Alstom, que la corruption et les conflits d’intérêts du petit milieu parisien jouaient aussi un rôle primordial dans le dépeçage de notre industrie stratégique. Ceux qui devraient défendre nos usines préfèrent les vendre au plus offrant. Je n’oublierai jamais comment Emmanuel Macron a menti à la télévision, devant tous les Français, pendant la campagne présidentielle lors du débat CNEWS/BFMTV. Alors que je l’interrogeais sur sa responsabilité comme ministre de l’Economie dans le pillage d’Alstom par General Electric, il avait osé me répondre qu’il n’avait joué aucun rôle. Or c’est lui qui avait signé le décret autorisant la vente ! Comment accorder la moindre confiance à des personnalités sans foi ni loi ?

Il n’y aucune fatalité à voir l’industrie française mourir. Le Japon, la Suisse, l’Allemagne et tant d’autres nations ont réussi à garder un tissu industriel puissant et des droits sociaux élevés parce qu’ils avaient la volonté politique de le faire. C’est aussi ce que fait aux Etats-Unis Donald Trump en assument une politique de relocalisation industrielle.

Seul un changement radical de personnel politique et un grand ménage dans les réseaux d’influence qui corrompent notre économie nous permettront de redresser la barre. Une chose est certaine, ce n’est pas l’ancien banquier Emmanuel Macron et ses amis donateurs qui sauveront une seule usine en France.

Nicolas Dupont-Aignan, Président de Debout La France, Député de l'Essonne.

28 11 2019

Mobilisons-nous pour sauver nos retraites et rendre notre système plus juste !

I) Pourquoi DLF défend-il le système des retraites français par répartition ?

Notre système de retraites instauré par le général de Gaulle rassemble nos concitoyens :

- Il assure la solidarité entre les générations en faisant cotiser les actifs actuels pour financer les pensions des retraités. - Il garantit le niveau des pensions, malgré les récentes pertes de pouvoir d’achat provoquées par la désindexation des retraites par Emmanuel Macron et sa hausse de la CSG. - Il représente un contrat de confiance que tout retraité et tout actif passe avec l’Etat et la nation. - Il a été sauvé par les nombreux efforts de nos patriotes pour équilibrer le système en travaillant et en cotisant plus longtemps.

Ce système n’est pas parfait et DLF souhaite corriger immédiatement les injustices : - Des compatriotes ayant travaillé durement toute leur vie ont des pensions indignes des richesses qu’ils ont apportées à la France (ouvriers, employés, agriculteurs, artisans, etc.). - Au contraire, certains étrangers n’ayant jamais cotisé pour notre système social ont le droit au « Minimum Vieillesse » (Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées - ASPA). - Les retraites des femmes sont 39% inférieures à celle des hommes. - Les personnes ayant travaillé toute leur carrière avec leur conjoint sans avoir elles-mêmes cotisé sont très fortement pénalisées (commerçants, artisans, etc.). - Les veufs et les veuves ne sont pas protégés comme il se doit. - La pénibilité réelle de certains métiers n’est pas reconnue tandis que certaines professions au sein de régimes spéciaux disposent d’avantages injustifiés.

La propagande alarmiste du gouvernement cherche à effrayer les Français sur le déficit : - L’équilibre financier du régime des retraites n’est pas véritablement menacé selon le Conseil d’Orientation des Retraites – COR. - Même avec une croissance faible (1%/an), la proportion de richesses produites en France consacrée au financement des pensions de retraite restera la même qu’aujourd’hui, sans aucun dérapage, autour de 14%. - Le COR craint un déficit minime de 7.9 et 17 milliards d’euros à partir de 2025 pour un montant total de pensions de 324.5 milliards d’euros en 2018. Il s’agit donc d’un déficit de 2.4% à 5%, un problème qu’il faut régler mais qui n’a rien d’alarmiste ! - DLF propose d’ailleurs des solutions de bon sens pour combler ce déficit, à savoir la fin des privilèges injustifiés - 5 milliards d’euros par an selon la Cour des Comptes-, une lutte sans merci contre la fraude sociale de l’immigration irrégulière -10 à 15 milliards d’euros par an selon le Sénat- ; une relocalisation volontariste des emplois industriels sur le sol français ; la fin des travailleurs détachés - 1 milliard d’euros de cotisations annuelles.

II) Emmanuel Macron trahit ses promesses et aggrave les injustices sociales

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait reconnu que le système des retraites était financièrement stable et s’était engagé à : - Ne pas demander d’efforts supplémentaires aux travailleurs ou aux retraités, ni allongement de durée, ni mesure d’âge, ni baisse des pensions. - Corriger certaines injustices : fin des privilèges, hausse des pensions trop basses, inégalités subies par les femmes.

Or, c’est tout l’inverse que propose sa réforme des retraites.

1. Le système à point change le calcul de la retraite et entraîne en réalité une baisse mécanique jusqu’à 25% des pensions : - Dans le régime actuel, les pensions sont calculées sur les 25 meilleures années dans le privé. Ce système permet d’écarter les difficultés de la vie pour mieux valoriser la carrière réelle. - Pour les fonctionnaires, ce sont les six derniers mois qui sont retenus car les évolutions de salaires sont bien plus lentes que dans le privé et les primes ne sont pas prises en compte. - En choisissant de calculer les pensions sur l’intégralité des 43 ans de carrière le gouvernement va recalculer les pensions à la baisse en intégrant les mauvaises années ! - Le collectif « sauvons nos retraites » a estimé que la baisse des pensions serait de 15 à 25% selon les professions. - Confrontés à un tel appauvrissement, les Français seront obligés de recourir à des fonds privés pour compenser la perte de revenus et obtenir une pension décente. - Le gouvernement affaiblit notre système par répartition pour forcer nos concitoyens à passer à une retraite par capitalisation pour l’intérêt des fonds financiers privés !

2. Encore pire que la désindexation, le système à point permet de baisser directement le pouvoir d’achat en baissant la valeur du point, donc la valeur des pensions. - Le gouvernement veut instaurer un « dispositif d'équilibrage financier automatique ». - Autrement dit, le gouvernement pourra baisser quand il le souhaite la valeur du point et ce faisant, baisser d’autant la valeur des pensions ! - En Suède, un système similaire a conduit, après la crise de 2008, à une baisse importante des pensions des retraités. - En France aussi, certains régimes d’ores et déjà « à point » ont baissé d’autorité la valeur des pensions. Par exemple en 2011, les retraites des médecins ont baissé de 10% !

3. Aucune mesure contre les inégalités et le déficit actuels : - Le gouvernement manipule le déficit minime dont nous avons parlé mais il ne propose aucune solution concrète avant 2025. - Il utilise les injustices des régimes spéciaux qui représentent 5% des actifs pour appauvrir 95% des Français. - Un rapport indépendant indique que la réforme du gouvernement va aggraver les injustices envers les femmes, dont les pensions baisseront de 9% pour une mère avec un enfant, 10% avec deux enfants et pire encore, entre 18% et 24% pour trois enfants. - Le gouvernement ne veut finalement que garantir une pension de 1000€/mois minimum pour tous ceux qui ont travaillé dur uniquement avec des conditions très strictes, avec un départ entre 64 et 66 ans minimum, presqu’impossible à remplir pour les précaires.

4. Le gouvernement veut piller les réserves des régimes bien gérés ! - Avocat, médecins, infirmières, etc. de nombreuses professions ont géré leur caisse de retraites avec rigueur, ce qui a permis de dégager des réserves financières. - Le gouvernement a annoncé vouloir mettre la main sur ces réserves pour compenser les caisses moins bien gérées, une véritable escroquerie ! - Pire encore, certaines professions libérales verront leur cotisation doubler alors que leur pension de retraite diminuera !

III) Les propositions de DLF pour un système des retraites par répartition plus juste.

1. Maintenir le système de retraites par répartition hérité du Conseil national de la Résistance et abandonner les projets de réforme visant à instaurer un système « par points ».

2. Maintenir l'âge légal à 62 ans et la durée de cotisation à 43 ans, paramètres dont l'augmentation passée a déjà demandé d'importants sacrifices aux Français et qui assurent aujourd'hui la soutenabilité de long terme du système.

3. Résorber le déficit annoncé du régime des retraites par de véritables réformes courageuses : la fin des abus et des privilèges de certains régimes spéciaux, la lutte contre la fraude sociale de l’immigration, la fin des travailleurs détachés et la relocalisation des activités industrielles.

4. Unifier enfin les régimes spéciaux avec le régime général sur la base d’une vraie reconnaissance mutuelle de la pénibilité. Il est tout à fait normal que les carrières dans des métiers difficiles soient objectivement compensées. En revanche, ces avantages ne doivent plus être réservés à quelques entreprises particulières. Inversement, certains métiers ordinaires d’entreprises particulières ne peuvent plus bénéficier d’avantages que les Français ne comprennent plus.

5. Renoncer immédiatement à piller les réserves financières et les cotisations modérées que les professions libérales ont pu établir grâce à leur bonne gestion et leurs efforts.

6. S'engager quant au maintien d'une indexation des pensions a minima sur l'inflation et au rétablissement de la demi-part fiscale des veuves et veufs.

7. Garantir une pension supérieure au seuil de pauvreté à tous ceux qui ont travaillé dur, pension financée par la fin des abus de l’immigration dans les dépenses de l'allocation de solidarité aux personnes âgées, qui voient des personnes n'ayant jamais cotisé en France bénéficier d'une pension qui pèse sur l'équilibre financier du système ;

8. Valoriser une politique familiale volontariste qui permette aux Françaises et aux Français d’avoir les enfants qu’ils souhaitent et de garantir le renouvellement des générations.

9. Elargir les garanties actuelles offertes aux femmes pour compenser les injustices subies pendant leur carrière pour que personne n’ait à choisir entre vies familiale et professionnelle.

10. Reconnaitre le travail des conjoints et épouses d’artisans, agriculteurs et toute profession qui crée de la richesse sans avoir été reconnu à sa juste valeur.

11. S'engager quant à l'application de toute réforme systémique aux nouveaux arrivants sur le marché du travail seulement, afin de garantir les droits acquis et de respecter le contrat implicite entre l'Etat et les citoyens.

IV) La position de DLF sur le mouvement du 5 décembre et nos propositions sur la « grève de la gratuité. »

1. Il est important de ne pas tomber dans les pièges tendus par Emmanuel macron pour ruiner les Français tout en les opposant aux uns et aux autres.

2. DLF invite d’abord les Françaises et les Français à se mobiliser autour d’eux pour combattre la réforme d’Emmanuel Macron.

3. En revanche, paralyser le pays par une grève massive des services publics est un cadeau fait par certains syndicats à E. Macron qui veut utiliser le mécontentement des travailleurs qui ont besoin de se rendre à leur travail et ou de rentrer s’occuper de leur famille.

4. En effet, ce ne sont pas les oligarques et les dirigeants pro-Macron qui sont impactés par la paralysie des transports, mais les classes moyennes et populaires.

5. La grève des personnels hospitaliers, qui manifestent leur opposition au gouvernement tout en assurant leur mission, montre qu’il est possible de se faire entendre sans rendre la vie des usagers infernale. Bien au contraire, cette attitude responsable a permis la grande popularité du mouvement social hospitalier largement soutenu par les Français.

6. Debout la France soutient donc, avec notre ami Jean-Claude Delarue, président de SOS Usagers, une proposition de loi autorisant la « grève de la gratuité ».

7. Cette proposition permettrait aux grévistes de continuer à assurer leur mission de service public sans faire payer les usagers. Un tel principe ferait immédiatement pression sur les dirigeants en les frappant là où ils comprennent : leur intérêt financier.

14 11 2019

Debout la France soutient les personnels soignants pour sauver le système de santé français !

La manifestation des soignants hospitaliers le jeudi 14 novembre 2019 sera le point d’orgue du mouvement social né en mars dernier qui rencontre un large soutien bien légitime parmi les Françaises et les Français. Il est bien naturel de soutenir le mouvement d’une douzaine d’organisations de personnels de tous bords et de toutes professions, des étudiants, des internes et, fait rarissime, des doyens de facultés qui les rejoignent.

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03 11 2019

Journée hommage au Général de Gaulle à Colombey !

Journée hommage au Général de Gaulle à Colombey !

11h00 à 15h00 : Congrès de Debout la France : élection de son Président 11h30 : Dépôt de gerbe sur la tombe du Général De Gaulle 12h30 : Déjeuner au restaurant "Les Dhuits" (40 D619)

Je réserve mon restaurant en ligne https://monespace.debout-la-france.fr/login

17h00 : Retour en car (retour prévu vers 20h30 sur Yerres et 21h30 sur Paris)

Fin de soirée : annonce des résultats du scrutin par courriel

Pour ceux qui le souhaitent, il est possible de visiter la Boisserie et/ou le Mémorial entre 14h30 et 17h00 (pendant la conférence). Vous pouvez vous procurer les billets en cliquant ici.

Cars et co-voiturage depuis votre département

Départs depuis : 7h / Paris : Esplanade des Invalides (à proximité de l'aérogare Air France) - Retour 21h30 8h / Yerres : Grange au Bois - Retour 20h30

Si vous habitez en région, n'hésitez pas à contacter votre responsable de fédération afin de voir avec lui dans quelle mesure une solution de covoiturage ou de bus pourrait être mise en place. L'inscription est obligatoire et urgente, le nombre de places étant limité. Pour la bonne organisation et la réussite de cette journée, il est impératif de confirmer votre présence dans le car avant le 4 novembre.

Je réserve mon transport en ligne

Vous pouvez également renvoyer ce bulletin d'inscription papier (à télécharger ici) rempli, accompagné de votre règlement (chèque à l'ordre de AFDLF) à Debout La France, BP 18 - 91330 Yerres. Pour toute question relative à cet événement, vous pouvez contacter le Centre National par courriel : evenements@debout-la-france.fr ou par téléphone au 01 69 49 17 37.

L'élection du Président de Debout la France

Le Président de Debout la France est élu par les adhérents à jour de cotisation réunis en Congrès. Son mandat est de 3 ans renouvelable sans limitation. Chaque adhérent à jour de cotisation 2019 (réadhérez ici) peut voter par correspondance. Le bulletin (à télécharger ici) est à renvoyer à Debout La France BP 18 - 91330 Yerres avant le 4 novembre, cachet de poste faisant foi.



Un vote par procuration sur place à Colombey sera également possible, en voici les modalités : - Tout membre à jour de cotisation peut être porteur de 2 procurations (à télécharger ici). - Il devra se munir d'une copie de la pièce d'identité de la personne qui lui a donné sa procuration, cette dernière devra être à jour de cotisation le 9 novembre.







Le scrutin se tiendra de 11h00 à 15h00. Le dépouillement aura lieu le samedi soir, les résultats seront aussitôt communiqués par courriel.

09 10 2019

Les compromissions inacceptables de Christophe Castaner avec les islamistes

Dans un débat organisé par CNEWS, Abdallah Zekri, responsable de la Mosquée de Paris et Délégué Général du Conseil Français du Culte Musulman, a fait connaitre de très graves informations sur Christophe Castaner.

M. Zekri a dénoncé l’hypocrisie de Christophe Castaner qui a inauguré à Lyon avec Gérard Collomb l’Institut français de civilisation musulmane à Lyon (IFCM), un centre cofinancé par la Ligue islamique mondiale (LIM) de 2 700 mètres carrés lié à la grande mosquée de la ville. Sur la photo, diffusée par Valeurs Actuelles, on aperçoit M. Castaner posant avec Mohammed Al-Issa, président de la LIM et ancien ministre de la Justice saoudienne !

Autrement dit, M. Castaner a soutenu un énième institut financé par des islamistes étrangers et s’est affiché avec une personnalité qui a appliqué la charia la plus obscurantiste et violente, qui recourt notamment à la décapitation, aux coups de fouets, à la ségrégation contre les femmes, les apostats, les Chrétiens ou les homosexuels.

C’est Mohammed Al-issa qui fut le ministre lors de la condamnation de l’écrivain et blogueur Raif Badawi à 1 000 coups de fouet et 10 ans de prison.

M. Zerki a rappelé à juste titre que la Ligue islamique Mondiale avait largement soutenu l’islamisme politique à travers le monde. M. Zerki parle même de financement au terrosime. En France, la LIM a financé de nombreuses mosquées islamistes mais s’est aussi fait connaitre par ses poursuites judiciaires contre la liberté de conscience, notamment contre Charlie Hebdo ou Michel Houellebecq.

Les accusations de M. Zekri sont d’autant plus inquiétantes qu’il n’est lui-même pas connu pour être particulièrement critique vis-à-vis des mouvements islamistes. Si M. Zekri a toujours reconnu la supériorité des lois républicaines sur les lois religieuses –encore heureux pour le délégué général du CFCM ! -, il s’est opposé à des mesures de bon sens comme la fermeture des mosquées salafistes.

Si M. Zekri s’inquiète des fréquentations de M. Castaner, c’est donc que le Ministre de l’Intérieur a dépassé les bornes.

Comment croire une seconde à la détermination du gouvernement à lutter contre l’islamisme qui nourrit le terrorisme quand on connait ce genre de relations et de compromissions inacceptables ? Comment l’Etat français pourrait-il vouloir éradiquer le salafisme et le wahhabisme quand on connait les relations inacceptables de nos élites dirigeantes avec l’Arabie Saoudite et les autres monarchies du Golfe ?

En réalité, les dirigeants français sont incapables de combattre le terrorisme car ils sont moralement et intellectuellement compromis avec l’islamisme. M. Castaner est le triste exemple de ce double langage permanent, prétendant mener une guerre sans merci contre nos ennemis tout en posant avec leurs soutiens financiers et moraux.

Encore hier à l’Assemblée Nationale, ni le Ministre de l’Intérieur ni le Premier Ministre n’ont eu le courage de nommer notre adversaire. Ils parlent de « meurtrier » et de « terrorisme » mais refusent de dénoncer l’islamisme en tant que tel. Quel aveuglement et quelle lâcheté !

Force est de constater que seules les propositions faites par Debout la France sont à même de combattre frontalement le terrorisme en s’attaquant à la racine du mal : l’islamisme sous toutes ses formes. Je remarque d’ailleurs que ce combat dépasse les clivages traditionnels. Sous la précédente mandature, Nathalie Kosciuszko-Morizet avait déposé une Proposition de loi pour interdire la « prédication subversive », en particulier le salafisme.

Il est plus que jamais nécessaire de redéposer une telle proposition de loi et de mettre d’état de nuire tous les fanatismes religieux qui mettent leurs croyances au-dessus des lois de la République et des valeurs de la France. Une telle loi permettrait de nous débarrasser des mosquées islamistes mais aussi des imams qui prêchent la haine. A ce titre, renforcer considérablement nos services de renseignement pour surveiller ces mosquées est une urgence absolue.

Nous devons renforcer nos exigences sur la laïcité. Debout la France propose d’imposer un « serment de laïcité » à tous les fonctionnaires et les employés des services publics. Bien sûr, ce serment ne permettra pas d’éviter certains double-discours fanatiques mais il enverra un message clair à l’extrême majorité de la population. Il faut enfin interdire le port du voile islamique au travail d’une façon claire et définitive ainsi que toutes les revendications communautaristes qui se manifestent à l’école (négation de la Shoah, contestation des enseignements scientifiques, refus des cours de sport) ou encore à l‘hôpital, notamment le refus par certains hommes d’être soignés par des femmes et vice-versa.

Les attentats et les attaques islamistes ne sont pas des phénomènes isolés mais l’aboutissement d’idéologies fanatiques qui gangrènent progressivement la société française jusqu’à devenir hors-contrôle. Combattre réellement l’islamisme consiste à assécher l’ensemble des idéologies mortifères et ses manifestations insupportables contraires à toutes nos valeurs.

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