Ils ont bien compris, eux, que le gouvernement n'est ni plus ni moins qu'en train de transformer des retraités en chômeurs, reportant tout le poids de la dette, des retraites vers l'assistanat.

Car avec un million d'emplois supplémentaires, plus de problème de retraite !

Car avec une croissance forte, plus aucun problème de retraite !

Car en sortant de l'euro et en retrouvant notre souveraineté monétaire, il serait alors possible d'investir à taux zéro dans les secteurs d'avenir, dans les Universités et dans la recherche, et ainsi de relancer l'emploi comme l'a fait le Général de Gaulle pour le TGV, Ariane et Airbus.

En fait, le gouvernement gère le pays comme Angela Merkel gère l'Allemagne. Mais la France n'est pas l'Alllemagne ! La France n'est pas un pays de rentiers au bord de la faillite démographique, la France n'est pas un pays de retraités et doit au contraire compter sur une jeunesse dynamique. C'est pourquoi il faut avant tout relancer l'emploi, donner une perspective et un avenir à son peuple. Une perspective autre que le seul sacrifice et une rigueur toujours plus dure, toujours au profit des mêmes.

Mais comment le gouvernement et le PS le pourraient-ils puisqu'ils sont pieds et poings liés à un cadre mondialiste et européiste qui leur interdit toute mesure efficace pour lutter contre le chômage ? Eric Woerth, Catherine Lagarde et François Baroin, mais aussi le docte DSK, sont en fait les victimes consentantes d'une mondialisation du moins-disant social et fiscal. Les esclaves chinois produisent en masse des produits destinés aux RMIstes français. Et Pôle Emploi compte les points.

Au contraire seule la restauration du cadre national permettrait de prendre les mesures qui s'imposent : protectionnisme raisonnable, liberté monétaire, liberté économique, investissements massifs dans les secteurs d'avenir, dans la jeunesse et dans la recherche.



Mais paradoxalement, si la situation est grave, elle n'est pas désespérée. Car j'ai confiance : je sais que le peuple français est fier. Tous ceux qui parient sur sa docilité le connaissent bien mal. Tous ceux qui pensent qu'il avalera la couleuvre du "fédéralisme salutaire" se trompent gravement. Car ce n'est pas en rassemblant les lâches que l'on devient plus fort ! Ce n'est pas en uniformisant, en effaçant les différences et en violant les souverainetés que l'on peut construire l'avenir.

Le peuple français a toujours préféré l'indépendance à l'esclavage. Il préfère être moqué mais libre ! Car il sait très bien que du plus profond de l'Histoire, il a toujours su inspirer les peuples du monde entier, insuffler le vent de la liberté.

Le Général de Gaulle écrivait : "la seule vérité internationale, ce sont les nations". Pour paraphraser Romain Gary et si je me le permettais, j'ajouterais que la seule vérité internationale, ce sont les nations libres.

"Mon pays, ce n'est pas la France. C'est la France libre !".