La gauche se complait quant à elle dans la démagogie. En vérité, comme lors du référendum, les classes dirigeantes et médiatiques du pays sont totalement coupées des réalités.

La faute la plus grave est de confondre les meneurs petits caïds des cités et la jeunesse. En refusant de s’attaquer aux voyous par peur de « provoquer » les jeunes, les autorités ont renforcé l’emprise des premiers sur les seconds. Se sentant impunis, légitimés par le discours misérabiliste véhiculé par la gauche et les médias, les meneurs de toutes les bandes de France s’en donnent à cœur joie.

A partir de combien de dégradations, voire de morts de policiers ou d’habitants, les autorités réagiront-elles ? Il y a pourtant des solutions à mettre en œuvre. Traiter judiciairement les mineurs comme les majeurs, expulser les clandestins qui participent à des émeutes, supprimer les allocations aux familles des émeutiers, contrôler nos frontières, durcir les peines…

Ce n’est qu’une fois le calme revenu que l’on pourra alors parler de prévention, changement de politique économique, refonte de la politique de la ville. Sur tous ces sujets, j’ai énormément de propositions à faire. Nous en reparlerons.