L’affaire de la régularisation des sans papiers est symbolique de cette inversion des valeurs. Sous la pression de groupes militants, on assiste tout simplement à la violation organisée de la loi. Il n’y a pas un pays au monde où un immigré clandestin peut inscrire ses enfants à l’école et créer ainsi une situation de fait. Les bons sentiments d’aujourd’hui vont créer demain une situation explosive : car comment offrir une vie décente à tous ces nouveaux arrivants alors que nous sommes déjà incapables d’intégrer les étrangers présents sur notre sol. ?

L’ « émotion » du Journal de 20 heures ne peut continuer ainsi à gouverner le pays. La même démagogie semble régner à l’Education nationale. Des professeurs appartenant à un syndicat viennent de révéler qu’ils avaient été convoqués pour harmoniser les notes du brevet… et repêcher un maximum de candidats.

Je suis convaincu qu’au fond d’eux-mêmes, une grande majorité de Français condamnent cette dérive. Il appartient aux hommes politiques de montrer l’exemple et de ne pas céder à la démagogie ambiante.

La loi est l’expression de la volonté générale. A nous d’avoir le courage de rappeler que ce n’est pas en croyant flatter le plus grand nombre que l’on sert l’intérêt général. Ce n’est pas non plus en cédant à la facilité que l’on prépare notre pays à relever les défis de l’avenir. L’effort, comme le respect de la loi expression de la volonté générale, doivent redevenir notre boussole.

Espérons qu'à la rentrée la France reviendra à la raison !