J’ai débuté cette semaine une tournée de déplacements en régions pour présenter ma candidature et intensifier la recherche de parrainages.

Mercredi, j’étais à Nîmes, puis Marseille :

Rencontres avec les organisateurs locaux de ma campagne, entretien avec la presse, déjeuner et dîner-débat dans les deux villes… j’ai retenu de ce déplacement qu’aujourd’hui, un peu plus de six mois avant l’élection présidentielle, tout était possible.

Les Français sont dans un brouillard complet. Comme l’explique justement Raphaëlle BACQUÉ, dans le journal « Le Monde » daté d’aujourd’hui, la saturation médiatique est totale.

Nos concitoyens commencent à comprendre que le « système », les oligarchies de tous ordres, sont en train de leur voler l’élection présidentielle. A force de n’entendre parler que de Nicolas SARKOZY et de Ségolène ROYAL, ils se rendent compte, comme le dit si bien Emmanuel TODD, qu’ils ont affaire à des candidats « du vide ».

Sans illusions face aux pitreries des extrêmes, exaspérés par l’arrogance de ceux qui croient déjà être élus, ils attendent d’autres personnalités, d’autres idées.

Un immense besoin de renouvellement politique est en train de monter des profondeurs du pays !

Heureusement, Internet est là, comme pour le référendum du 29 mai, il sauvera la démocratie française.

Il me permettra, à moi comme à d’autres, de toucher le grand public, de montrer qu’une autre politique peut exister. J’ai d’ailleurs été surpris des témoignages d’affection et d’encouragement de personnes qui ne m’avaient connu que par le site, le blog, et la lettre d’information électronique.

Plus que jamais, je suis convaincu qu’il est possible de se frayer un passage entre les dinosaures de la vie politique française qui radotent depuis des années et font croire, à grand renfort de signatures showbiz, qu’ils sont porteurs d’un réel renouvellement.

Pour autant, il reste à convaincre les Maires, sans lesquels rien ne sera possible, notamment pour accéder aux grands médias et obtenir des moyens financiers décents pour mener campagne.

Je suis bien conscient de l’ampleur de la tâche, mais je suis serein car notre peuple n’a jamais été aussi orphelin du projet gaulliste et républicain, que je porterai en 2007.