Chers Compagnons, Chers Amis,



A quelques heures de la clôture des parrainages, il apparaît que je ne serai pas en mesure de réunir les 500 signatures obligatoires pour participer au premier tour de l’élection présidentielle.

Il s’en est fallu de peu pour que la dynamique de la campagne gaulliste et républicaine, que nous avons tous ensemble réussi à faire vivre, n’emporte la conviction des Maires et nous permette de proposer aux Français cette autre voie, possible et même nécessaire, pour redresser notre pays.

Nous le constatons tous avec tristesse, le régime des partis à remis la main sur la démocratie française, confisquant l’élection présidentielle au suffrage universel que lui avait précisément imposée le général de Gaulle pour le tenir à distance.

C’est pourquoi je ne remercierai jamais assez les Maires et élus locaux, qui ont fait preuve de liberté, d’un grand courage et de volonté, en m’apportant leur signature. Je n’oublie pas non plus celles et ceux qui n’ont pas compté leur temps pour les mises sous pli, le tractage et bien sûr les prises de contact tous azimuts pour convaincre les Maires de me parrainer.

Merci à vous tous, qui n’avez pas ménagé votre peine pour porter ma candidature et, à travers elle, une « certaine idée de la France » qui nous rassemble. Malgré notre légitime déception, n’oublions pas le travail accompli - formidable travail, réalisé avec des moyens parfois dérisoires - et ne cédons surtout pas au découragement !

A l’occasion de cette belle aventure, j’ai ressenti comme vous la formidable attente des Français pour un profond renouvellement de la vie politique française, de ses hommes, de ses pratiques et de ses idées.

De grands combats nous attendent, de grandes échéances sont devant nous. Nous ne pouvons pas baisser les bras, nous n’en avons pas le droit ! J’invite donc toutes celles et tous ceux qui se sont reconnus dans cette première tentative présidentielle à se rassembler dans Debout la République pour m’aider à tout faire pour que nos idées gaullistes et républicaines pèsent sur l’élection présidentielle et, au-delà, contribuent à l’inévitable recomposition du paysage politique français.

Maintenant, je vous donne rendez-vous le 31 mars à Paris où je vous dirai comment j’entends inscrire et prolonger notre combat dans l’avenir.

Tout ce qui compte, aujourd’hui comme jamais, c’est l’amour que nous portons à la France et notre détermination intacte à le mettre au service de notre pays.

Ne perdons pas espoir, notre combat ne cesse pas en 2007 : il ne fait que commencer !