La réunion à la Maison de la Chimie samedi dernier a rassemblé beaucoup d’élus, responsables de mouvements gaullistes et militants.

Preuve s’il en était besoin, que l’ardeur des uns et des autres est loin d’avoir disparu. Cela, autant le dire franchement, me réconforte.

Il aura, en définitive, fallu ce coup sur la tête de l’insuffisance de parrainages pour que chacun réalise combien il fallait nous regrouper davantage et mieux structurer Debout la République. En affirmant l’indépendance de notre mouvement, en fédérant plusieurs associations gaullistes et républicaines et en adoptant cette feuille de route que j’ai appelé « Pacte pour la France », nous pourrons, si nous en avons la volonté, rebondir.

J’invite toutes celles et tous ceux qui s’interrogent à lire mon discours sur le site. J’invite toutes celles et tous ceux qui voulaient voter pour moi, comme l’a demandé à huis-clos notre secrétaire général, à adhérer rapidement, à convaincre leurs amis d’adhérer, à rechercher des dons financiers. Ne nous trompons pas, nous avons besoin d’argent pour asseoir notre mouvement et lui permettre de présenter un maximum de candidats aux élections législatives en juin.

Je crois aussi qu’en décidant de ne pas prendre de position pour le 1er tour, nous avons fait le bon choix. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faut se réfugier dans l’abstention. Chacun doit voter en son âme et conscience en confrontant notamment les projets des candidats avec notre « Pacte pour la France ».

Pour le second tour, bien sûr, je ferai part publiquement de mon choix.

Enfin, je veux particulièrement remercier toutes celles et tous ceux qui sont présents et plus combattifs que jamais à mes côtés en ces heures un peu difficiles. Nous étions tous émus samedi à la Maison de la Chimie, tant nous ressentons comme une profonde injustice mon éviction de l’élection présidentielle. J’avais tellement de choses à dire aux Français.

Et bon nombre d’entre eux me témoignent le regret sincère de ne pas pouvoir voter pour moi. J’aurai tant aimé prouver aux sondeurs, commentateurs et autres « faiseurs d’opinion », que nos idées étaient beaucoup plus partagées qu’ils ne veulent le faire croire.

Ce n’est cependant que partie remise et ce regret doit être notre ressort pour nous battre encore plus vigoureusement à l’avenir. Oui, je vous promets que je ferai tout, avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, pour déverrouiller ce système politique clanique, rendre le pouvoir au peuple et faire enfin triompher cette « certaine idée de la France » qui nous rassemble.

Au boulot !