Le président en exercice de l’UE se rend-il compte de ce qu’il est en train de faire ? De l’impasse dans laquelle il conduit l’Union européenne ?

Quand on ne respecte pas le suffrage universel, on perd toute légitimité politique et donc toute capacité d’action collective.

De plus, si l’on remet en cause l’expression du suffrage Irlandais, alors quid du suffrage français de 2007 ? En quoi ce dernier serait-il plus légitime que celui de nos voisins irlandais ? On le voit bien, avec ce type de raisonnement, la démocratie se retrouve vidée de sa substance.

Ainsi, c’est la belle idée européenne, elle-même, qui se trouve menacée par cet entêtement contraire aux valeurs démocratiques élémentaires.

Les élections de juin 2009 constitueront le référendum refusé aux peuples par Nicolas Sarkozy.