Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

« Si les Irlandais revotent, n’hésitons plus et - Congrès de Versailles : la tambouille de la IVème »

19 07 2008

Institutions: la réforme de trop ...

Par Nicolas Dupont-Aignan le samedi, juillet 19 2008, 21:55 - Réflexions - Lien permanent




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Commentaires

1. Le samedi, juillet 19 2008, 23:47 par odile

A tous :

mobilisons nous. Il faut convaincre les parlementaires Georges Tron et Hervé Mariton de voter "non" ou de s'abstenir.

Je viens de le faire, pour ma part. Et j'ai appris que le sénateur Lambert a été "convaincu" de cette manière, de s'opposer à cette révision.

Lui aussi on peut le contacter sur son blog, comme les deux premiers. Ne pas hésiter à faire de même avec le fils Debré, près à trahir la Constitution de son père !

2. Le dimanche, juillet 20 2008, 03:20 par anne

TRAITE DE LISBONNE : IL FAUT REAGIR !

Monsieur NDA, il est probable que le 21 juillet, le Président, comme une fleur, annoncera aux Irlandais son intention de les faire revoter...En leur signifiant qu'ils pourront retrouver leur commissaire européen.

Or...Juridiquement, celà n'a pas l'air aussi simple. Et il conviendra, dès lors, de dénoncer cette supercherie dans les plus brefs délais.

On peut en effet lire, sur le site "coulisse de bruxelles" tenu par l'européiste Quatremer (journaliste à Libe) une analyse fort intéressante, que je vous enjoins de lire.

"Lisbonne: l'Irlande peut-elle récupérer "son" commissaire?

Selon le sondage Eurobaromètre effectué au lendemain du référendum irlandais du 12 juin, 6 % des Irlandais ont voté « non » parce qu’ils refusent de perdre « leur » commissaire (on peut ajouter les 4 % qui ont voulu protester contre la domination des grands Etats membres et les 3 % qui ont voulu maintenir l'influence des petits Etats). En effet, le traité de Lisbonne prévoit de plafonner le nombre de commissaires à 18 (dans une Union à 27), ce qui implique qu’un certain nombre de pays ne seront plus représentés au sein de la Commission. Cela a été l’un des arguments-chocs employés par les nationalistes. Dès lors, est-il juridiquement possible, comme je l’ai déjà évoqué à plusieurs reprises sur ce blog, de remettre en cause cette disposition de Lisbonne sans renégociation, ce qui permettrait de justifier l’organisation d’un nouveau référendum dans ce pays et peut-être de le gagner, 13 % des nonistes étant susceptibles d'être rassurés par une telle mesure ?

Tout d’abord, précisons que cet argument des tenants du « non » irlandais est quelque peu mensonger. En effet, traité de Lisbonne ou pas, l’Irlande, tout comme les autres États membres, risque de ne pas avoir de représentant de sa nationalité dans la Commission européenne qui prendra ses fonctions le 1er novembre 2009. En effet, le traité de Nice, que les Irlandais ont approuvé par référendum en 2003 après l’avoir rejeté en 2002, prévoit déjà que, « lorsque l’Union comptera 27 membres », la Commission devra comporter moins de commissaires que d’États membres, c’est-à-dire au maximum 26. Cette disposition, qui s’appliquera donc dès 2009, laisse la porte ouverte à un collège plus resserré, mais ne donne aucune méthode pour y parvenir. Le traité précise simplement qu’il faudra respecter une « rotation strictement égalitaire entre les États membres, reflétant les équilibres et démographiques de l’Union ». Conclusion : à 27, un État membre ne sera pas représenté, à 28, avec la Croatie, deux, et ainsi de suite…

Le traité de Lisbonne, lui, va plus loin. Il maintient certes le principe d’un commissaire par État membre, en vigueur depuis le traité d’Amsterdam (qui a fait perdre leur second commissaire aux grands États), jusqu’en 2014. Ce qui signifie qu’en votant « non », les Irlandais se sont privés de ce délai supplémentaire… Intéressant détail que les tenants du non se sont gardés de mettre en avant.

À partir du 1er novembre 2014, l’article 17 paragraphe 5 du traité sur l’Union européenne (TUE) prévoit que la Commission est composée d’un nombre de membres « correspondant aux deux tiers du nombre d’États membres ». Ils seront choisis « selon un système de rotation strictement égale entre les États membres permettant de refléter l’éventail démographique et géographique de l’ensemble des États membres. Ce système est établi à l’unanimité par le Conseil européen ». L’article 244 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) précise, quant à lui, les principes sur lesquels devra se fonder le système choisi par le Conseil : « Les États membres sont traités sur un strict pied d’égalité pour la détermination de l’ordre de passage et du temps de présence de leurs ressortissants au sein de la Commission ; en conséquence, l’écart entre le nombre total des mandats détenus par les ressortissants de deux États membres donnés ne peut jamais être supérieur à un ». Ensuite, « chacune des Commissions successives est constituée de manière à refléter d’une manière satisfaisante l’éventail démographique et géographique de l’ensemble des États membres ». Les déclarations numéro 10 et 11 apportent des précisions supplémentaires afin d’assurer aux États membres qui ne seront pas représentés par l’un de leur national au sein de la Commission la prise en compte de leurs intérêts.

Il n’a pas échappé aux juristes irlandais que l’article 17 paragraphe 5 du TUE prévoit que le nombre de commissaires peut être modifié par le Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement à l’unanimité. Autrement dit, rien ne semble empêcher les États membres de renoncer à plafonner le nombre de commissaires à « deux tiers du nombre d’États membres ». Par exemple, ils pourraient s’engager dans une déclaration à ce que chaque État membre continue à nommer à Bruxelles « son » commissaire, ce qui permettrait de justifier un second référendum.

Mais ce tour de passe-passe est-il juridiquement possible ? Un examen attentif du traité peut en faire douter. En effet, l’objet de l’article 17 du TUE est d’organiser la limitation du nombre de commissaires qui, en tout état de cause, ne peut plus être égal au nombre d’États membres. Il renvoie d’ailleurs expressément à l’article 244 du TFUE organisant la rotation. Ces deux articles impliqueraient donc qu’en tout état de cause le nombre de commissaires doit être inférieur au nombre d’États membres puisqu’un système de rotation doit être organisé. Ce nombre peut être de 18 comme le prévoit le TUE ou de 26 ou de 10 si le Conseil européen en décide ainsi. Mais en tous les cas pas de 27.

Après tout, le Conseil européen est-il vraiment obligé de respecter la lettre de cet article? Le problème est que si le Conseil prend ses aises avec l’article 17, il viole l’article 13 du TUE qui prévoit que « chaque institution agit dans les limites des attributions qui lui sont conférées dans les traités ». Autrement dit, la Cour de justice des communautés européennes pourrait, sur la base de l’article 267-b du TFUE, qui lui donne compétence pour statuer sur « la validité et l’interprétation des actes pris par les institutions, organes ou organismes de l’Union », annuler une décision du Conseil européen violant le traité. On peut par exemple imaginer qu’une entreprise introduise un recours contre une décision de la Commission lui portant préjudice en invoquant la composition illégale de la Commission…

Si cette interprétation prévaut finalement, cela ferme la porte à une modification de la composition de la Commission sans renégociation du traité. Mais, quoi qu’il en soit, les Irlandais risquent de perdre leur commissaire dès 2009."

NS va tenter de faire accroitre aux Irlandais qu'ils pourront retrouver leur Commissaire. Il faut dénoncer rapidement cette supercherie.

Merci d'avance.

3. Le dimanche, juillet 20 2008, 03:27 par flojlg

Trahir ? voila un bien grand mot.
Nous en sommes a 5 répubiques en meme pas 200 ans (sans compter les effets de transition empire 1 et 3, terreur; guerres etc...pour la stabilité on a vu mieux .Sans y ajouter bien sur le nombre impressionant de sordides personnages qui les ont composées).
Pour ma part je ne serais pas contre une profonde réfexion sur ce que veut dire république aujourd'hui et qu"ensuite y soit posé une réelle définition, me semblerait une belle et saine idée.
On éloignerait les effets de manche des jusqu"au boutistes pour qui ne rien ne doit changer ou ceux, les meme en pire qui font ajouter son petit grain de sel ((5 ans au président pouquoi 5 grd diable) non cumul de quoi des prébendes?; etc etc...))
Parceque notre 5eme république n'a plus que le nom depuis que Mrs Giscard (fossoyeur du systeme et de l'Europe) , Mittérand et consotrs y ont mis les pates dedans et on déja tripatouiller suffisemment le bidule pour que not' petit parvenu se complaise a se vautrer avec.
Parceque les enjeux d'aujourd'hui sont ceux de demain, et que le monde, et la France, n'en déplaise, a changé et vite (trop?).
Oui il faut raler sur l'idiot entetement de Sarko et de ses frasques mercantiles, mais a mon avis l'enjeu est trop grand pour s'attarder a son jeux puerile et destructeur, le personnage ne vaut pas plus que la "une " d'ici paris ou il retournera ses méfais accomplis et rémunérés.
Et ensuite on fait quoi ? pareil avec les memes, la meme chose en y ajoutant son petit déficit ?
Si c'est c'a c'a na vaut pas la peine de se battre, juste blablater sur la nouvelle jupette de Madame 'sans cervelle' et c'a ira beaucoup mieux.

4. Le dimanche, juillet 20 2008, 09:32 par JM


Je suis las d'entendre parler les politiques qui jamais n'abordent la vraie question, qui est qu'ils s'agitent dans un système représentatif qui a perdu toute sa substance républicaine, démocratique, régulatrice du jeu des forces mondiales.

Pour moi, tout est là écrit noir sur blanc, et je remercie cette vraie journaliste.
www.monde-diplomatique.fr...

Je conseille à tous les vrais réformateurs de se pencher sur ce papier de journaliste réfléchissant, d'aller sur wikipedia chercher son nom, de suivre quelques liens, et de prendre enfin conscience ce qu'est réellement devenu cette Démocratie confisquée.


5. Le dimanche, juillet 20 2008, 11:12 par David Desgouilles

Un billet écrit aujourd'hui à ce sujet

daviddesgouilles.rmc.fr/3...

6. Le dimanche, juillet 20 2008, 12:23 par thierry

merci JM pour ce trés bon article ; pour une proposition de changement des institutions (www.cecri.info)

7. Le dimanche, juillet 20 2008, 12:26 par Moderateur

le Blog pour certains et le site DLR pour tous sont a nouveau accessibles suite a différents problèmes techniques rencontrés ce week-end.

8. Le dimanche, juillet 20 2008, 12:30 par MIA

"Tous Ensemble" lancée par le CNR.
www.conseilnationaldelare...

9. Le dimanche, juillet 20 2008, 12:33 par mia

« Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue » V.HUGO

etienne.chouard.free.fr/f...

10. Le dimanche, juillet 20 2008, 12:33 par JM


@David
N'oubliez pas ce qu'il se passe AUSSI autour des instituts de sondage depuis quelques mois...

@Thierry
Etienne Chouard fait partie de ces acteurs de la SOCIETE CIVILE en qui tout vrai républicain devrait mettre plus d'espoir que dans les politiques qui s'évertuent à jouer le jeu dans le cadre d'institutions et de mécanismes représentatifs ayant perdu TOUTE valeur démocratique, détournés, stérilisés, corrompus, appropriés par des clans plus ou moins très privés!

11. Le dimanche, juillet 20 2008, 13:00 par David Desgouilles

@JM
Je ne l'oublie pas. D'ailleurs, je ne qualifie pas le fameux sondage d'"opportun" pour rien dans mon billet. Mais là, l'objet était tout autre, vous l'aurez constaté.

Sur un autre sujet, je viens de voir Lionnel Luca sur F3 qui annonçait son intention finale de ne pas "entrer en conflit avec sa famille politique". Et j'ai pensé à la fameuse phrase de Chirac : "il existe des greffes de tout sauf de couilles. Parce qu'on manque de donneurs".
C'est dommage pour Lionnel Luca.

12. Le dimanche, juillet 20 2008, 13:06 par JM


Sacré Chirac, le sens de la formule! :)

Corrompu jusqu'à la moelle, co-responsable avec ses homologues occidentaux de l'avancée de ce fascisme néo-libéral/néo-conservateur dont NS est le bras armé ici avec la lâche et intéressée collaboration de la gauche actuelle, mais qui sait, ce Chirac sur ses vieux jours pourrait bien se souvenir de ce que République et Démocratie veulent dire et devenir un allié des vrais réformateurs.

13. Le dimanche, juillet 20 2008, 13:32 par 4 Août

Hum... David Desgouilles va finir dans les bras d'Edvige...

14. Le dimanche, juillet 20 2008, 14:03 par patriote

Edvige !!! Avice ..............................a la population

plus que 24 hr pour inonder les blogs des traites a notre cause

Lionnel LUCA - Georges TRON - David Martinon et CONsorts
a vos claviers

15. Le dimanche, juillet 20 2008, 18:57 par vallon-capitant

bravo M le Président , pour votre courage et votre lucidité .

-Il ne doit pas , en effet , facile de résister à la pression de tous les moyens que doit employer l'exécutif pour faire changer d'avis les députés ,
- vous avez bien perçu que sous l'apparence d'un soit disant accroissement du pouvoir parlementaire , il s'agissait avant tout de permettre au président de pérorer devant le congrès et d'un retour vers le régime des partis .Comme vous l'indiquez , la démocratie doit résulter d'une consultation plus fréquente du peuple sur les réformes envisageés : "mini-traité" , réintégration de la France dans l'OTAN , maintien ou non des services publics , développement de la participation (aux profits et à la gestion des entreprises ), élargissement ou non de L'UE ...
Votre attitude sérieuse , réféchie et prospective sera bientôt comprise par beaucoup de français désemparés et désabusée par cette pseudo- politique actuelle d'abandons tous azimuts

16. Le dimanche, juillet 20 2008, 19:01 par David Desgouilles

@ 4 aout

Vous insinuez que je suis une graine de terroriste ?
Un honnête père de famille comme moi ?
Nooooonnnn !

:)

17. Le dimanche, juillet 20 2008, 19:05 par David Desgouilles

@Patriote

Luca, Tron, je comprends. Mais pourquoi embêter Monsieur le Consul de France à Los Angeles ?

18. Le dimanche, juillet 20 2008, 19:25 par patriote

merci David de me corriger
confusion entre Herve Mariton le traitre et David Martinon le "cocu" de neuilly mais il y a en tant eu dans ce fief !!!
mille excuses

19. Le dimanche, juillet 20 2008, 20:54 par amag

David Martinon n'a pas réussi à être député...

Mais vous pouvez encore tous, pro-agir auprès des députés (liste disponible sur le site de l'Assemblée nationale, avec leurs mails).

Voici le type de mail que je leur adresse individuellement depuis quelques jours:

"Monsieur, Madame le Député,

Je tiens à vous rappeler mon attachement à la consultation des Français par le seul référendum pour toute nouvelle adhésion à l’Union européenne, telle que prévue par l’article 88.5 de la constitution, et nous n’hésiterons pas, avec mon entourage et de très larges corporations, à sanctionner électoralement tout aménagement de ces dispositions qui touchent à un enjeu majeur pour la France et pour l’Europe.

En vous remerciant par avance de votre soutien,

Recevez, Monsieur, Madame le Député, mon meilleur souvenir."

Donc tous à vos claviers...

amag

20. Le dimanche, juillet 20 2008, 20:57 par Juris

Quid de la reconnaissance des langues régionales ?
Est-ce un pas vers la signature de la charte européenne des langues régionales (qui impliquera la double rédaction des actes administratifs), en gros le démantèlement de l'unité nationale?

On fout tellement de choses dans cette constitution qu'elle perd en lisibilité.

21. Le dimanche, juillet 20 2008, 21:08 par jean-michel

mr les deputés n'oubliés pas que se sont les francais qui vous ont elus et non pas les sarkoloques de service qui vous menacent de vous serrez la ceinture la france n'a jamais été une dictature et je compte bien sur NDA avec DEBOUT LA REPUBLIQUE pour nous en sortir REJOIGNEZ NOUS VITE !!!!
VIVE nicolas dupont-aignan
VIVE debout la republique
demain apres le vote il sera trop tard VOTEZ non,non, et non!!!!!

22. Le dimanche, juillet 20 2008, 21:08 par JM


AVEZ VOUS NOTE CE SOI-DISANT SONDAGE DE L'IFOP, PROPOSE PAR LE JOURNALDUDIMANCHE, REPRIS EN COEUR PAR LE MONDE???!!!!

Quant on sait :
- qui dirige le Jdd, et ce qui s'y ait passé en 2007 (redac chef viré)
- qui s'est largement déployé au Monde fin 2007-début 2008 (complexe, mais orientée pro-sarkozy clairement comme jamais)
- qui dirige Ifop (parisot de fait)
- reconnaitre un sondage orienté dans ses questions et très mystérieux quant aux quotas créés pour l'enquête

Je le dis très clairement : ces méthodes sont celles de GOEBBELS!

NICOLAS SARKOZY EST PRET A TOUT POUR FAIRE PASSER CE PROJET DE REFORME, CE QUI ANNONCE SA VOLONTE DE REALISER UN COUP D'ETAT LUI LAISSANT LES MAINS ENTIEREMENT LIBRES.

www.lemonde.fr/politique/...

Voilà pourquoi, Nicolas, je demandai il y a quelques jours ''Pourquoi?''.
Que croyez vous que ferait De Gaulle dans une telle situation? Il ne conserverait évidemment pas l'attitude du politiquement correct!

23. Le dimanche, juillet 20 2008, 21:22 par David Desgouilles

@Juris

Bien entendu, cela ouvre la voie à la signature de la charte. C'est mêem fait pour ça. Afin que le conseil constitutionnel ne puisse plus s'opposer à cette ratification.

24. Le dimanche, juillet 20 2008, 21:58 par GAIA

Bonsoir à tous,

La reconnaissance des langues régionales dans la réforme de la constitution, oui c'est démentiel et tardif et procède à une confusion de principe de la Nation, à son démantèlement et au délitement de la langue française, à son absence de rayonnement de part le Monde. C'est navrant et gravissime.

Ce n'est pas en soi la reconnaissance des langues régionales qui est choquant c'est plutôt que cette reconnaissance soit inscrite à l'article 1 de la loi alors que la langue française est mentionnée à l'article 2. Les langues régionales font partie de notre patrimoine mais de là à leur donner la prilmauté, c'est du séparatisme pur et simple,
diviser pour mieux régner et nous préparer à une vaste réorganisation au sein de l'europe dans laquelle l'idée de la nation aura volé en éclat et la pacification tant espérée dans cette construction européenne.
Chacun, de l'intérieur de ce qui reste de la France revendiquant son drapeau et sa langue.
Pour donner une cohésion, une unité qui s'articule autour de valeurs communes, dont la langue, un signe de reconnaissance de notre histoire, c'est pas franchement pacificateur ...

Nous allons bientôt parler une langue européenne que nous inventerons et qui sera l'europentant ...

Cette loi a été votée à l'unanimité par les députés (UMP en tête, évidemment, Nouveau Centre, PS, PCF, Verts, MoDem (Bayrou s'en réjouissant).

L'Académie Française, s'est fermement opposée à cette inscription dans la réforme de la constitution, arguant que ce cet article de loi portait atteinte à l'identité nationale.

Les sénateurs ne sont d'ailleurs pas chauds bouillants sur cet amendement.

Mais en attendant, si la réforme de la constitution lors du Congrès de Versailles est votée à la majorité, notre beau pays France s'étiolera encore davantage comme une peau de chagrin.

Quel est le but réel, non avoué, de cette reconnaissance tardive ?

2ème étape de l'europe : la constitution des nations européennes primera sur la constitution souveraine des nations et l'europe fédèrera les nations en de vastes provinces, tournées vers la .... nouvelle déesse europe ...

J'ai mal à ma France, si vous saviez comme j'ai mal ...

25. Le dimanche, juillet 20 2008, 22:16 par GAIA

Notre "gentil" marchand de sable avec sa poudre de perlinpinpin, comme par hasard, veut introduire sa réforme en plein mois de juillet, au Congrès de Versailles, pendant que les français sont sur la plage, les doigts de pieds en éventail.

Que cherche en vérité, notre gentil bisounours dans cette réforme ? A augmenter son pouvoir parce qu'il sent que son audience se fragilise en France en construisant, coûte que coûte sa chimérique Europe mais qui le confortera ?

Les quelques lignes dans la réforme de la constituion sur l'adhésion dans l'U.E. sont, sont ne peut plus claires, avec un symbole, on ne peut plus méprisant, une urne :

"Ratification de l'adhésion d'un nouvel état membre par référendum (ça c'est la phrase bâteau pour noyer le poisson)

mais le sauf (sauve qui peut) est très révélateur :

sauf si une majorité de députés et sénateurs saisit le président
qui peut choisir une ratification par la voie parlementaire.

3/5ème des voix suffiront pour donner un cadre législatif à bisounours qui s'empressera de renier sa parole "Je m'oppose à l'entrée de la Turquie dans l'U.E." et de faire voter par voie parlementaire l'entrée de la Turquie en déployant le tapis, en ouvrant de nouveaux chapitres.

D'ailleurs, si la Turquie figure sur les billets de banque de la monnaie européenne, ce n'est pas un hasar Balthazar.
Vous croyez au hasard, moi, non !

La Turquie est programmée depuis le début pour entrer dans l'U.E.

Toutes ces agitations ne sont en réalité que des simulacres ... et nous sommes les dindons de la farce.

26. Le dimanche, juillet 20 2008, 22:36 par GAIA

Si la Turquie avec la réforme de la constitution entre dans l'europe, il faut nous faire entendre et s'y opposer, et j'y participerais, organiser un vaste rassemblement d'opposition sur les Champs-Elysées.
Ca ça passera pas l'entrée de la Turquie dans l'U.E., je vous garantis que va y' avoir du grabuge, des pavés qui vont voler, je suis prête à me faire exploser la tête ...

Le croissant rouge en europe, jamais ! (pas besoin de creuser des galaries sous Vienne).

Ca y est je suis sur la liste des potentiellement dangereux pour la République Française.

Je m'en tamponne le coquillard avec une cuisse de langouste, faut pas pousser mémères dans les orties parce que ça pique !

27. Le lundi, juillet 21 2008, 00:22 par JM


Il est tout de même incroyable Gaia, alors que cette réforme instaure une main mise sur le pouvoir de type despotique, qu'elle permettrait à SaSuffisance de se dégager de tout contrôle en cas de crise majeure (???!!!), que ce qui semble vous mettre hors de vous soit l'éventuelle entrée en Europe de la Turquie!

Vous n'avez pas le sens des priorités et la lecture des pires dangers, cher ami.

28. Le lundi, juillet 21 2008, 01:28 par Balthazar

La désintégration de la République!

Une vidéo à voir et 3 livres à lire.Sur Dailymotion,Pierre Hillard,Europe et nouvel ordre mondial.

Pour "devenir" l'opposition il faut faire comprendre aux Français qu'il n'existe pas de différence entre la gauche et la droite(c'est blanc bonnet et bonnet blanc).Aujourd'hui le clivage c'est d'un côté les démocrates mondialistes,de l'autre les nationalistes républicains.

C'est la Révolution française qui invente la Nation,et parce que la nouvelle communauté politique répudie l'Ancien Régime,le principe de souveraineté nationale donne naissance à l'élan démocratique.
Démocratiser c'est transformer des sujets en citoyens,l'Europe c'est le contraire.
Quand on est "joue" contre la Nation,on devient contre-révolutionnaires.Comme Besancenot!

"Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation.Nul corps,nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressement"Art 3 Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen,26 août 1789.

29. Le lundi, juillet 21 2008, 08:53 par jeannot

à lire; édifiant:Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française

Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d'après sa personnalité. Mais lorsque son action surprend jusqu'à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s'interroger sur les alliances qui l'ont conduit au pouvoir. Thierry Meyssan a décidé d'écrire la vérité sur les origines du président de la République française. Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l'exception de deux imputations, signalées par l'auteur qui en assume seul la responsabilité.

par Thierry Meyssan


Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.
Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps.
C’est que l’homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique.
Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.
Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.
Secrets de famille
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.
En 1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l’Afrique du Nord à l’influence soviétique, décident de susciter un coup d’État militaire en France. L’opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA —théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.— et par l’OTAN. Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c’est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général De Gaulle sans avoir besoin de recourir la force [1].
Or, Charles De Gaulle n’est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler. Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d’outre-mer au sein d’une Union française. Mais il est déjà trop tard pour sauver l’Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance. Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, De Gaulle se rend à l’évidence. Faisant preuve d’une rare sagesse politique, il décide d’accorder à chaque colonie son indépendance.
Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l’ont porté au pouvoir. La CIA et l’OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l’éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d’assassinat [2]. Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique. Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger.


Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d’un bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé de l’absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de l’anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des Genovese, celle de Lucky Luciano. Il n’est donc pas étonnant que Pasqua fasse appel à Étienne Léandri (« l’ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste [3]. Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC, l’ancien garde du corps de De Gaulle, Achille Peretti —un Corse lui aussi—.
Ainsi défendu, De Gaulle dessine avec panache une politique d’indépendance nationale. Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership anglo-saxon. Il s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ; Il refuse le déploiement des casques de l’ONU au Congo (1961) ; il encourage les États latino-américains à s’affranchir de l’impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ; Il expulse l’OTAN de France et se retire du Commandement intégré de l’Alliance atlantique (1966) ; Il dénonce la Guerre du Viêt-nam (discours de Phnon Penh, 1966) ; Il condamne l’expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ; Il soutient l’indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) ; etc.
Simultanément, De Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d’un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à étranger. Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd’hui Total) [4], tandis que Charles Pasqua devient l’homme de confiance des chefs d’États d’Afrique francophone.
Conscient qu’il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, De Gaulle s’allie à la famille Rothschild. Il choisit comme Premier ministre le fondé de pouvoir de la Banque, Georges Pompidou. Les deux hommes forment un tandem efficace. L’audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique du second.
Lorsque De Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant d’être emporté par un cancer. Les gaullistes historiques n’admettent pas son leadership et s’inquiètent de son tropisme anglophile. Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l’Élysée Edouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen.
La fabrication de Nicolas Sarkozy
Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d’un noble catholique hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.
Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale.
Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion » qu’Hollywwod devait porter à l’écran. S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».
En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.
À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.
En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.
L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.
Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.
Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.
En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.
À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français.
C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu. Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN des États d’Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique.
Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entre-tuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.
La traversée du désert
Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers.
En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays).
Dernier acte
Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle.
Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.
Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.
Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et de le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations.
Il s’occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste. Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin. C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île. Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux.
Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui. Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait.
Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, Igor Pecatte, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. Quand à Yvan Colonna, c’est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés.
Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.
En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine [5], dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur.
Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.
Reste à neutraliser les candidatures d’opposition. Les cotisations d’adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d’extrême gauche s’est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l’équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA [6]). Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn [7].
Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal.
L’opération est possible parce que Strauss-Kahn est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l’université, Condoleezza Rice [8].
Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.
Premiers jours à l’Élysée
Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l’Union corse » est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.
Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.
Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.
Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).
Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes :
Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua.
François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild.
Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush.
Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe [9].
Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.
Kouchner a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo.
Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d’Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis [10]. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA.
Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.
Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre les l’avionneur français Dassault [11].
Nouvelle escapade durant l’été. Nicolas, Cécilia, leur maîtresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.
La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) [12] directeur d’un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden) [13]. Sans qualité personnelle particulière, il est devenu le 5e noueur de deals dans le monde et gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.
La côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles « people stories ». L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.
Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont à faire ?

Thierry Meyssan
Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban).

Les informations contenues dans cet article ont été présentées par Thierry Meyssan lors de la table ronde de clôture de l’Eurasian Media Forum (Kazakhstan, 25 avril 2008) consacrée à la peopolisation et au glamour en politique.
L’intérêt suscite par ces informations a conduit l’auteur à rédiger le présent article qui a été publié par Profile, le principal news magazine russe actuel.
Plusieurs versions et traductions non autorisées de cet article ont été diffusées alors que le site du Réseau Voltaire était hors service. Nous vous prions de considérer le présent article comme le seul valide.

________________________________________
[1] Quand le stay-behind portait De Gaulle au pouvoir, par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 27 août 2001
[2] Quand le stay-behind voulait remplacer De Gaulle, par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 10 septembre 2001
[3] L’Énigme Pasqua, par Thierry Meyssan, Golias ed, 2000.
[4] Les requins. Un réseau au cœur des affaires, par Julien Caumer, Flammarion, 1999.
[5] Un relais des États-Unis en France : la French American Foundation , par Pierre Hillard, Réseau Voltaire, 19 avril 2007.
[6] Les New York Intellectuals et l’invention du néo-conservatisme, par Denis Boneau, Réseau Voltaire, 26 novembre 2004.
[7] Éminences grises, Roger Faligot et Rémi Kauffer, Fayard, 1992 ; « The Origin of CIA Financing of AFL Programs » in Covert Action Quaterly, n° 76, 1999.
[8] Dominique Strauss-Kahn, l’homme de « Condi » au FMI, par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 5 octobre 2007.
[9] Alain Bauer, de la SAIC au GOdF, Note d’information du Réseau Voltaire, 1er octobre 2000.
[10] Le gouvernement kosovar et le crime organisé, par Jürgen Roth, Horizons et débats, 8 avril 2008.
[11] Avec Christine Lagarde, l’industrie US entre au gouvernement français, Réseau Voltaire, 22 juin 2005.
[12] L’honorable Frank Carlucci, par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 11 février 2004.

30. Le lundi, juillet 21 2008, 09:06 par Madame ROLAND

Pourquoi Nicolas Dupont-Aignan n'est-il pas à Dublin aujourd'hui?

Il aurait pu, avec les représentants du NON irlandais, former un commité d'accueil particulier à l'autre Nicolas.
Avec une telle publicité, il aurait pu revenir en France et exister enfin politiquement... mais comme d'habitude, monsieur Dupont-Aignan a soit un train d'avance, soit un train de retard.

Espérons qu'il soit, un jour, au bon endroit au bon moment !

Espérons aussi que la Réforme des Institutions ne passe pas, car sous l'emballage attrayant se cache surtout la possibilité de faire entrer la Turquie dans l'Union Européenne par voix parlementaire.

Bonne journée.

31. Le lundi, juillet 21 2008, 09:51 par David Desgouilles

@Madame Roland

Parce que vous croyez sincèrement que les médias français auraient ainsi déplu au Roi ? Qu'ils auraient montré NDA ? C'est une plaisanterie. Vous nous aviez habitués, Chère Madame Roland a moins de naïveté.

32. Le lundi, juillet 21 2008, 10:05 par teddy

Madame Roland, vous êtes pas sans savoir que les députés (es) et sénateurs, se réunissent au congrés de Versaille pour voter , la réforme des institutions ce Lundi aprés Midi ( Nicolas Dupont-Aignan est dans le bon Train )
33. Le lundi, juillet 21 2008, 10:15 par Juris

Ah oui c'est une bonne question: comment les parlementaires se rendent-ils à Versailles? Train? Voiture personnelle ou professionnelle? RER?

34. Le lundi, juillet 21 2008, 11:17 par bernard01

rions un peu.madame rolland, aujourd hui sarko passe en IRLANDE,juste pour comprendre pourquoi le non est majoritaire .les responsables IRLANDAIS vont lui expliquer que même avac ses rolex il ne pourra jamais jouer au golf du fait que les clubs sont plus grand que lui (c était la minute rolex).de meme dans Marianne de cette semaine un évènement qui le rend grincheux,la bourgeoisie se détourne de lui.c est vrai il ne pense pas assez aux bourgeois(isf pas supprimés,alors que le premier ministre et son gouvernement sont pour,les 35 heures pas abolis.)a croire qu il y a 53% de bourgeois en FRANCE ? aujourd'hui hui la bourgeoisie pense que COPE ferait mieux l'affaire ,il s est fait faire un beau costume et il apprend les bonnes manières certainement a l institution de nadine de ROTSCHILD on le verra bientot avec des gants beurre blanc.dans Marianne également cette semaine un sujet un peut plus serieux de l historien allemand rudolf von THADDEN qui a exercé les fonctions de coordinateur de la coopération FRANCO-ALLEMANDE aupres du gouvernement fédéral allemand.il pense qu il n y a pas pour la FRANCE de politique raisonnable sans cooperation avec l ALLEMAGNE.question de Marianne,en ALLEMAGNE,aujourd'hui hui il règne une plus grande confiance vis a vis de la société civile quand aux gouvernements? réponse,pour l heure ,je sais seulement que de très nombreux FRANCAIS et de très nombreux ALLEMANDS entretiennent d avantage de contact au niveau des sociétés civiles qu a un niveau institutionnel.et l lorsqu'on les interroges sur leur vision de l autre peuple,leurs réponses sont sans ambigüité ,selon les la majorité des FRANÇAIS leur meilleur allié c'est l'Allemagne,et selon la majorité des ALLEMANDS c est la FRANCE.question Marianne,qu'attendez vous de la FRANCE pendant sa présidence européenne?reponse ,pendant la présidence de l UE , SARKOZY va être amené a reconnaitre que,sans l ALLEMAGNE,il ne peut pas faire grand-chose.et il doit aussi prendre concienceque ,sans consultation directe de l ALLEMAGNE,il ne pourra pas conduire une politique réussie de présidence européenne.la plupart des FRANÇAIS me semblent avoir compris cela.ils ont conscience des réalités.si demain,un divorce du couple FRANCO-ALLEMAND devait survenir,ce sont les populations qui se rebelleraient.réflexion du général DE GAULLE (la FRANCE seule n'a plus assez de poids)

35. Le lundi, juillet 21 2008, 11:38 par JM


Comme a été mis fin à l'intégrisme socialiste (expériences communistes du 20e siècle), il va falloir en finir avec l'intégrisme libéral (néolibéralisme).

Alors que nous avons hérité par la force des media ''amis'' combinée avec la démagogie et une opposition d'opérette d'un despote qui souhaite installer le darwinisme social en France, aboutissement d'un point du point de vue social du néolibéralisme économique, je m'interroge : ne faut il pas tout simplement dire STOP de manière fracassante, dans la mesure où les règles ont été abolies par ceux là même qui devraient les défendre?

Le temps des synthèses et des alliances entre les meilleurs de la gauche et la droite "classiques" est peut être venu.

JOSEPH E. STIGLITZ
La fin du néolibéralisme
www.lesechos.fr/info/anal...

36. Le lundi, juillet 21 2008, 12:05 par Idéaliste

Pour revenir aux langues régionales.

La reconnaissance effective de leurs richesses patrimoniales (linguistiques, culturelles, économiques, historiques...) est utile et importante.
Il peut aussi être utile, intéressant et enrichissant de les protéger, de les découvrir ou de les étudier et les apprendre.

Pour autant, ceci doit-il nécessairement passer une inscription dans la constitution?

Ceci ne risquerait-il pas éventuellement:

1) d'opposer et de diviser les citoyens et les peuples, alors qu'il serait préférable qu'ils se parlent, s'écoutent, coopèrent, s'entraident et s'enrichissent mutuellement ?

2) d'affaiblir Et la langue française (avec elle la francophonie) ET les langues régionales, tandis que l'utilisation d'un forme d'anglo-américain continuerait de progresser à tous les niveaux de la société ?

3) enfin, quid des possibles conséquences politiques d'une éventuelle future ratification de la Charte des langues régionales et minoritaires ?

37. Le lundi, juillet 21 2008, 12:27 par JM


Ben dites donc... :(

Entre ce qu'il se passe dans notre pays vis à vis des fondamentaux démocratiques ou liés au modèle social, vu ce genre de choses ( www.nicematin.com/ra/mond... ) , laissez moi vous dire que ceux qui coincent sur les langues régionales ou la Turquie planent, mais plaaaaanent complètement!!!

38. Le lundi, juillet 21 2008, 13:17 par 4 Août

Ce ne sont pas les méchants musulmans ottomans qu'il faut bouter. Le danger est ailleurs, bien au-dessus, et son lieutenant en France, c'est le nain.

39. Le lundi, juillet 21 2008, 13:51 par résister

Monsieur Jack Lang est une belle pourriture! Encore un sur l'enrichissement duquel il serait utile d'enquêter. Car, bien qu'on ait pu lire ici ou là qu'il est issu d'une famille riche, cela fait doucement rigoler les gens de Nancy. Que ne ferait pas cet histrion pathétique pour continuer à exister. Comme "par hasard", c'est lui que France Inter avait invité ce matin! gageons qu'il en sera récompensé! Et vive les hommes politiques qui ont encore des convictions. L'espèce est en voie d'extinction.

40. Le lundi, juillet 21 2008, 13:57 par ARNAUD

DU BON DUPONT AIGNAN SUR RMC INFO.

41. Le lundi, juillet 21 2008, 14:04 par GAIA

Réponse à JM

Ca me déplaît fortement votre ton ironique ! Je trouve que c'est réducteur au regard du respect de chacun et de la libre expression.

Les modifications de l'article de loi concernant les langues régionales et l'adhésion de la Turquie modifiant la ratification par voie parlementaire, peut paraître à première vue secondaire, pour vous.

N'empêche, qu'elles auront de sérieuses conséquences, au niveau national et international : recul de la francophonie et démantèlement de l'identité et unité nationale. Ce n'est pas si anodin que cela ... mais lourds de conséquences (suppression des plaques ... minéralogiques).

C'est bien la constitution européenne qui entraîne des modifications dans la réforme de la constitution nationale (tout est lié).

Au passage, je remarque que les européistes ayant voté pour le premier référendum sur la construction européenne (le Traité de Rome), raillant les frileux gaulois qui leur paraissaient arc-boutés sur leur hexagone (dont j'étais depuis le départ car mesurant le chaos que cela entraînerait, mais à l'époque minoritaire),
sont maintenant ceux prompts à défendre la République Française et l'hexagone et ne se plaçant dans leurs analyses politiques, en général, pas dans un projet global européen.
Amusant, non !
Feriez vous partie de cette catégorie qui a l'hexagone un peu tardif ?


Quant à l'entrée de la Turquie en Europe, croyez vous que la République continuera a être laïque ?

Mais je vous accorde que, dans la République Française si l'on peut encore parler de république (?),
la main mise sur le pouvoir par le Président de la République, (le chef d'état pourra s'exprimer devant le Parlement et saisir le Conseil Constitutionnel), que Nicolas Sarkozy n'est pas dans un rôle de Président de la République mais qu'il se donne les pleins pouvoirs pour imposer sa politique et museler l'opposition, ce qui est grave et une atteinte à la démocratie cinglante.

Que le principe de l'indivisibilité est remis en question, les équilibres entre le législatif et l'exécutif.

Maintenant, si vous voulez nous développer les rouages et conséquences qu'une telle captation de la démocratie implique, ça ne pourra qu'éveiller ma conscience.

Nicolas Sarkozy se conduit comme un chef de parti ; or, le Président de la République, doit être au dessus des partis.
Il n'est pas dans son rôle, dans sa fonction.

42. Le lundi, juillet 21 2008, 14:06 par sirius

@Madame Roland

En fait, comme indiqué plus haut NDA sera au congrès cet après-midi.
Par contre il était aussi sur RMC à midi, ce qui, à mon sens, est considérablement plus utile que de se promener en Irlande.

Jusqu'à présent, les élections qui nous intéressent se déroulent en France (même les européennes!) et ce sont donc les électeurs français qu'il faut convaincre en priorité. Il a donc pris le bon train et, de plus, c'est montré parfaitement convainquant et pugnace.

Les voyages médiatiques en Europe ont pour principal intérêt de démontrer que DLR n'est pas isolé hors de France et qu'une "autre Europe" est possible avec les peuples de tous le continent.

43. Le lundi, juillet 21 2008, 14:07 par mazouz

Ils voulaient une Europe solidaire, fraternel etc.....
La réalité c'est une europe du pouvoir financier (le VRAI), nous sommes revenu au moyen age, les seigneurs qui décident de tout, et les serfs qui
arrosent les budgets !!!
Quand allons nous nous réveiller ! et confisquer ce pouvoir qui nous avilis,
nous appauvris et nous retire toute dignité.

44. Le lundi, juillet 21 2008, 14:08 par fred

excellent M.DUPONT AIGNAN
à écouter et réecouter

www.rmc.fr/blogs/lesgrand...

45. Le lundi, juillet 21 2008, 14:10 par mazouz

Ils voulaient une Europe solidaire, fraternel etc.....
La réalité c'est une europe du pouvoir financier (le VRAI), nous sommes revenu au moyen age, les seigneurs qui décident de tout, et les serfs qui
arrosent les budgets !!!
Quand allons nous nous réveiller ! et confisquer ce pouvoir qui nous avilis,
nous appauvris et nous retire toute dignité.

46. Le lundi, juillet 21 2008, 14:15 par Madame ROLAND

@ David Desgouilles: Nous autres français sommes par nature nombrilistes et même si, je vous l'accorde, la presse française est plutôt du genre servile n'en oublions pas pour autant la presse internationale... A Dublin, Nicolas Dupont-Aignan avait une chance d'exister alors qu'à Versailles.

@ teddy: espérons alors que la seule voix de Nicolas Dupont-Aignan fasse basculer le cours de l'Histoire à Versailles... mais j'en doute!


47. Le lundi, juillet 21 2008, 14:22 par JM


Chère Gaia, croyez bien que je n'ai pas l'hexagone tardif, mais plutôt précoce. Et c'est pour celà que cette histoire de langues régionales, de Turquie, me semble très anecdotique pour l'heure.

Car étant donné ce qu'il se passe dans notre pays, et qui dépasse en gravité la simple main mise d'un parti sur le pouvoir comme vous le dites, il me semble tout de même que les priorités sont ailleurs!

Vous aurez tout de même noté je pense les différentes "avancées" liées au pouvoir justement, et qui regardent les media, internet, la justice, la politique étrangère, et à présent les institutions.
Reste à synthétiser avec toute la difficile lucidité et le courage hélas nécessaire pour appeler un chat un chat, et placer les langues régionales au fin fond des préoccupations citoyennes, républicaines, et démocratiques.


48. Le lundi, juillet 21 2008, 14:33 par bernard01

a idealiste .excellent commentaire de MANUEL DE DIEGEZ se matin sur alterinfo.net.a l attention de nicolas SARKOZY president de la republique et protecteur de l académie FRANCAISE.(c est pourquoi notre vocation ordonne a tous les gouvernements de la FRANCE de se souvenir que notre langue a ecrit une histoire dont le trône s'appelle le génie de la NATION.

49. Le lundi, juillet 21 2008, 15:36 par JM


Il semblerait que 5 députés UMP refuseront MALGRÉ TOUT de voter ce texte de réforme inique et choquant.
Ils devront être récompensés comme de juste le jour où les Républicains honorables reprendront le pouvoir en France.

50. Le lundi, juillet 21 2008, 15:50 par patriote

N'y a t-il pas moyen d'exiger un VOTE secret et anonyme ?
afin de respecter la liberté et l'indépendance de chacun !
drole de république !

51. Le lundi, juillet 21 2008, 17:03 par Ignoble congrès


Je me suis senti profondément insulté, bafoué, méprisé, quand le premier ministre a osé dire que cette constitution améliorerait le pluralisme et l’indépendance des media, alors que je vois et sais ce qu’il se passe dans ce domaine en France.

Je me sent profondément insulté quand les opposants à ce projet de réforme conservent le langage policé et irresponsable qu’un Chamberlain dut employer lors de sa visite à Berlin.

Je me sens largement des capacités de député et de sénateur quand je vois ceux qui devraient défendre la République et la Démocratie ne pas quitter cette salle versaillaise de la honte.

Honte à cet homme qui a rampé jusqu’au sommet de l’Etat, et honte aux lâches qui jouent son jeu en croyant respecter l’étiquette, nous le paierons tous bien cher, j’en suis quasiment convaincu!!!

52. Le lundi, juillet 21 2008, 17:48 par bernard01

pierre HILLARD sur alterinfo (EUROPE ET NOUVEL ORDRE MONDIAL)l'EUROPE de BRUXELLES qui a programmé depuis longtemps la mise sous tutelle sinon la destruction des nations,risque d'etre exaucé dans ses entreprises au dela de ses esperances;de leur coté ,a travers le sanglant bourbier IRAKIEN,les etats-unis preparent activement la recompositiondu moyen-orient........LA TOUR DE BABEL TIENDRA-T-ELLE???...........leur mondialisation je n en veux pas.deja il y a trente ans COLUCHE faisait un sketche sur les poissons panés avec les yeux dans les coins.bientot plus d'eau,buvez coca-cola,ou on a plus le temp de manger alors vite un hamburger,le soir bien qu on se soit payé une superbe cuisine a credit,on mange du surgelé passé au micro-onde ,les enfants pendant que je suis au fit-nes ou au tennis ,on les mets en garderie dans les clubs de sport dés leur plus jeunes ages,et le soir a la télé pour rester fun comme on dit on regarde la télé-réalité.c est vrai qu il est plus facile de demander aux autres que de le faire soi-meme.il ne faut pas croire que la population ne bouge pas elle ne fait que ca,mais dans le mauvais sens.apres on s'apercoit qu'il y a un mur et que ce n est pas avec mes abdos ou mon coup droit que je vais le franchir,et on se met a réfléchir des fois trop-tard.alors on se révolte ,on invective ,faut que ca change,changer quoi au juste mon comportement ou celui des autres ,mais est-ce que je ferai toujours parti de la mouvence.(movence ou monton?)on donne son avis sur tout,et on ne fait rien,on laisse les politiques pour qui on a voter ou non comme on donne aux oeuvres de charité pour se donner bonne conscience.le cancer,le sida,les maladies orphelines,les maladies de longues durées,MAIS j ai donné et ca n'avance pas.pour eux reprenons-nous ,le peu d hommes aujoud'hui politiques integres qui veulent se faire entendre, écoutons-les,défendons-les ,notre courage a les défendre leurs donnerons le courage de nous défendre de respecter la nation,et de faire en sorte que nous puissions faire de notre beau pays un phare pour le monde.ne nous laissons pas entrainer par des démocraties qui en ont que le nom.soyons fier d'appartenir a un pays qui par ses souffrrances a su représanté LA LIBERTE de par le monde .retrouvons notre fraternité,qui a fait de nous un peuple ou on nous considéré comme fier et notre culture etait emise de par le monde.soyons fier d'etre REPUBLICAINet FRANCAIS...

53. Le lundi, juillet 21 2008, 18:54 par patriote : extrait de 20minutes

18h33: Le texte passe avec une voix de marge
Grosse surprise: le texte est adopté tout juste, tout juste. Le texte est adopté par 539 voix pour, alors que la majorité requise était de 538 (puisqu'il y a eu 896 suffrages exprimés, 9 parlementaire s'étant abstenus. Dans les couloirs, tout le monde s'attendait à un vote beaucoup plus large pour cette réforme.

17h50: Dupont-Aignan est dépité
Dans les couloirs du Congrès, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan traîne sa peine. «Ce sont des petits marchandages entre amis, loin du peuple. Selon moi, toute réforme de la Constitution devrait donner lieu à un référendum». Et l'ambiance cette après-midi? «Tout sonnait faux. Il y avait une ambiance d'abaissement des hommes: des parlementaires socialistes qui votent "pour" mais qui voudraient voter "contre. Et des parlementaires de droite qui doivent voter "pour" alors qu'ils sont farouchement "contre"».

54. Le lundi, juillet 21 2008, 19:04 par RBG

Pas beaucoup de courageux à l'UMP....

55. Le lundi, juillet 21 2008, 19:15 par thierry

"selon moi, toute réforme constitutionnelle mériterait un référendum.."

trés juste ; ç'est ce que nous hurlons toutes les semaines lors des mocries (www.cecri.info) devant la parodie de démocratie européenne ;
que tous ceux qui sont dégoutés des abus de pouvoir et qui en ont (comme dirait chirac) nous rejoignent dans la rue ; ç'est le seul moyen qu'il nous reste (pour l'instant encore...)
la liberté ne s'use que si l'on ne s'en sert...

56. Le lundi, juillet 21 2008, 19:29 par 4 Août

UMP: pour 310, contre 6, abstension 1

C'est quoi déjà un godillot ?

57. Le lundi, juillet 21 2008, 19:35 par 4 Août

www.assemblee-nationale.f...

58. Le lundi, juillet 21 2008, 19:47 par patriote :

Traitres de gauche a mettre au pilori :
Mme Chantal Berthelot, MM. Gérard Charasse, Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, MM. Joël Giraud, Jack Lang, Albert Likuvalu, Mmes Jeanny Marc, Dominique Orliac et Sylvia Pinel.

UMP a contacter pour rejoindre DLR :
MM. Henri Cuq, Guy Geoffroy, François Goulard, Jean-Pierre Grand, Jacques Le Guen et Jacques Myard.M. André Lardeux.

M. François-Xavier Villain: lui a t-on promis de garder sa garnison militaire a Cambrai ???
en tous cas ne doit pas etre fier de se regarder dans le miroir en se rasant !

59. Le lundi, juillet 21 2008, 20:17 par Indépendance

M. François-Xavier Villain, vous devez démissionner de DLR après ce vote honteux.

60. Le lundi, juillet 21 2008, 21:52 par Tyl

Mr Dupont d'Aignan,

Vous êtes mon député puisque je vis en Essonnes. Nous ne sommes pas du même bord: je suis une "gauchiste" (non encarté, mais bien ancrée).
Si vous ne me connaissez pas (trop insignifiante), mois, je vous connais et vous suis depuis la loi DADVSI.

Je viens d'aller consulter cette page: www.assemblee-nationale.f...

Je savais où j'allais vous trouver, mais en lisant votre nom dans la liste de ceux qui ont dit "Non", je me suis senti un peu moins "sale", moins "misérable", moins "trahie"... juste un petit peu de baume sur une immense colère.

Je voulais vous dire: Vous êtes un Grand Monsieur et je suis fière d'être représentée par vous à l'AN.

Merci, et avec tout mon respect.

Une habitante de Montgeron.

61. Le mardi, juillet 22 2008, 00:39 par Marie2

« comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française »
www.voltairenet.org/artic...

62. Le mardi, juillet 22 2008, 09:05 par Jacques TANVIER

Je suis un homme de droite, républicain dans l'âme et un fervent défenseur de la démocratie , mais pas de celle que le chef de l'état français nous présente ce jour avec sa clique de lèches bottes complices.

Avec l'Europe on nous supprime nos droits nationaux, on nous veut nous asservir au nom d'une forme maquillée d'un communisme européen nouvel génération.

On veut nous emmener vers une perte totale de notre liberté de pensée en nous faisant perdre nos valeurs démocratiques et sociales à la française, on veut nous faire perdre notre patriotisme en nous faisant oublier nos ainés, nos patriotes, on veut nous culpabiliser sur tout notre passé historique en nous faisant demander pardon à genoux pour toutes nos erreurs du passé depuis Versaingétorix et ce, pour mieux nous emmener vers un Mondialisme bon marché sous la forme d'un troupeau de moutons, au service des multinationales, qui sont sans patrie, si ce n'est celle de l'argent que dirige ce nouvel ordre de pensées ou la religion est l'argent ne font qu'un et qui a pour but de transformer les esprits et les consciences, en se servant de leur pseudo droit universel qui est celui de maquiller la vérité pour asservir les peuples, pour mieux assoir leur domination.

Vive la démocratie, vive le droit pour que chaque peuple puisse décider de son destin. Vive l'union des peuples dans le respect de leurs différences et vive l'humanisme laïque et vive la liberté dans le respect des droits de l'homme.

Et pour finir, MERCI à vous Monsieur Nicolas DUPONT- AIGNAN, vous êtes le seul élu actuel à être représentatif pour défendre et faire perdurer l'âme et l'esprit de la France identitaire dans le respect.

63. Le mardi, juillet 22 2008, 12:02 par Tony

Bonjour à tous,

Mr Dupont-Aignan (DA ci-après) fait partie des personnalités qui m'interpellent. Lors des élections présidentielles de 2007, j'en ai profité pour faire le point politiquement. Quelles étaient vraiment mes réelles convictions politiques ? Je me sens en total décalage avec les idées venant des différents partis de gauche, à l'exception d'une dimension écologique qui m'habite de plus en plus. Les partis de droite proposent certaines idées avec lesquelles je suis d'accord. Cependant, les élections de 2007 ont constitué une formidable opportunité pour réformer le pays en profondeur, c'est-à-dire au plus profond de ses méandres... espoir très déçu me concernant. Etant modéré de nature et plutôt optimiste, ma personnalité change pour me tourner vers des partis extrêmes tel le front national, et je sais au fond de moi que ce n'est pas la solution. Je vois donc en monsieur DA une bouée de secours qui maintient un lien très fin avec le monde politique français. En effet, si d'ici 2012 la situation de la France s'agrave, je pense que je couperais totalement les ponts avec le monde politique, en me contentant de voter sans réelle conviction aux diverses échéances.
Cette réforme des institutions est sournoise, donc dangereuse pour nous, les non avertis.
Bon courage monsieur DA, car vous aurez du boulot jusqu'en 2012. En tout cas, vous avez mon soutien.

Tony, 29 ans, de Grenoble.

64. Le mercredi, juillet 23 2008, 10:53 par Kiki

Je ne reviendrais pas sur la totalité du message mais uniquement sur quelque chose que je ne comprends pas:

Pourquoi, Monsieur Dupont D'Aignan demandez-vous une "dose de proportionnelle" ?

On a déjà entendu ça chez les détracteurs du patriotisme.
Ne pensez-vous pas que, dans son ensemble, les Français méritent d' être plus écoutés ? Les Français, qu'on le veuille ou non, doivent être souverains chez eux.




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