Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

« Les relations russo-européennes déterminent aussi - Afghanistan : le prix de l’alignement »

17 08 2008

Situation économique et sociale : le naufrage

Par Nicolas Dupont-Aignan le dimanche, août 17 2008, 23:11 - Réflexions - Lien permanent




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Commentaires

1. Le lundi, août 18 2008, 00:34 par Emmanuel Reynaud

L'État n'est pas au service des consommateurs, mais des citoyens, ou citoyens-consommateurs à la rigueur (comprendre: l'État ne doit pas considérer les citoyens comme des consommateurs).

J'ajouterais que pour se donner davantage de moyens d'action, pour conserver la maîtrise de notre destin, il serait bon de renationaliser certaines entreprises. Quand on voit le n'importe quoi concernant les tarifs de la SNCF, de EDF, de GDF, le maintient forcé des tarifs de France Télécom, la politique de la Poste (et on n'en est qu'au début), j'en passe et des meilleurs, on comprend bien que la privatisation et/ou mise en concurrence à marche forcée (autrement dit, le libéralisme) ne va pas dans le sens de l'intérêt général. Et évidemment, cela permettrait de faire rentrer dans les caisses de l'État les bénéfices de ELF et autres.

La compression de personnel est également une absurdité dans bien des domaines, tels l'éducation, la santé, la recherche, ou bien encore l'armée: les fonctionnaires nous sont plus que nécessaires.

On pourrait aussi évoqué le fait que le gel des salaires ne favorise pas la croissance. Si l'État décidait des augmentations significatives de salaires, la mise en place de la TVA sociale et le blocage de certains prix (accompagnés d'autres mesures protectionnistes) prendrait alors tout son sens (en effet, si l'augmentation de salaires sert à acheter étranger, on aura créé de l'inflation pour rien, tout en augmentant encore le déficit commercial).

2. Le lundi, août 18 2008, 02:09 par ykpaiha

Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, Je viens de réécouter votre motion d'ajournement en complément de votre présente réflexion et je me dis qu'il y a des moments ou l'on doit se sentir un peu seul..(?).

Autant je partage vos idées autant je persiste a penser que ce n'est pas en invocant un idéal (européen en substance) dont personne , et lorsque je dis personne, je pense a nos fameuses Zélites, ne veux ouire autre chose que les clochettes sonnantes et trébuchantes du carrierisme facile.

Mieux que de prendre le pouvoir, CdG, a su sentir la crise de l'algérie et sans avoir l'air d'y toucher l'a précipité, utilisé afin de se faire inviter au gouvernement qui, comme aujourd'hui etait incapable du moindre sursaut.

De la meme facon l'Europe sera le cimetiere des vaincus, préparez cet avenir la sans ni vous y référencer, ni vous y compromettre.

Si ce n'est vous d'autres prendront le flambeau et dieu seul sait ce que seront alors leurs intentions, s'il faut vous soutenir c'est dans cet esprit la que je le ferais.

3. Le lundi, août 18 2008, 02:47 par WILFRIED

Tout va très bien madame la marquise. Mme Lagarde assure encore que la croissance française pour l'ensemble de 2008 devrait rester "dans le bas de la fourchette" de 1,7% à 2% prévue par le gouvernement. Pourtant tous les économistes tablent sur une performance largement plus faible voire négative.

Son discours n'est là que pour tenter de rassurer ou est-ce un indice d'autisme de la part de ce gouvernement ?

dlrcomminges.jimdo.com/

4. Le lundi, août 18 2008, 06:56 par Le Jurassien

Oui avec la fin des vacances pour les français, qu'ils soient partis ou restés chez eux, c'est le retour aux dures réalités : la France est en recession.

Le gouvernement, en la personne de son ministre de l'économie et des finances, Mme Lagarde, a déja pris les devants en prenant bien soin de rappeler qu'il fallait constater une évolution négative du taux de PIB sur deux trimestres consécutifs pour pouvoir utiliser le terme de récession. Or nous n'en avons qu'un à aujourd'hui précise-t-elle.

Que de finasseries ! et d'hypocrisies ! et de langue de bois.
C'est la tendance qu'il faut observer, et chacun d'observer qu'il y a longtemps que l'on n'avait pas connu de tels résultats, alors que le fameux paquet fiscal mis en place voilà un an devait relancer la confiance et l'économie !

Je pense que l'axe central de la campagne en vue des Européennes de 2009, et plus précisément l'angle d'attaque, devait être celui de l'économie et du social qui touche directement les français, pour en venir ensuite aux solutions et conclusions sur le plan des institutions, plutôt que de réclamer d'emblée la sortie de l'Union Européenne.

Il s'agit de peser sur la politique par un rassemblement significatif de voix aux élections européennes et pas seulement d'agiter des slogans qui nous caricatureraient et nous marginaliseraient quand bien même ils peuvent être empreints de vérités. Pensons aussi efficacité.

L'actualité nous offre un terrain idéal à exploiter, n'inversons pas l'ordre des facteurs, partons des situations concrètes des français, c'est ce qui les touchera et les décidera.

Je sais que le gouvernement, avec l'approbation muette des socialistes européistes, va rejeter les causes du déclin de la France et de l'Europe sur la crise américaine des subprimes, mais les français ne sont pas tous des naïfs.

Vite au travail sur le terrain, sur le net, sur les ondes et dans la presse écrite, partout. Il faut nous entendre! L'heure de la guerre totale est venue. Le soleil d'Austerlitz, pardons d'Italie, a déjà redonné des couleurs à DLR en la personne de notre président. C'est de bon augure... Allez hauts les coeurs. Allez NDA.

5. Le lundi, août 18 2008, 10:26 par BA

NDA propose trois actions concrètes :

1- L'euro cher : NDA veut en finir avec " cette politique monétaire absurde ".

2- NDA veut baisser les charges sur les PME.

3- NDA veut bloquer certains tarifs : péages autoroutiers, électricité, gaz.

Ces trois actions concrètes sont très utiles. Je suis d'accord avec NDA.

MAIS CES TROIS ACTIONS CONCRETES NE SONT PAS REALISABLES TANT QUE LA FRANCE SERA DANS L'UNION EUROPEENNE.

1- L'euro cher : NDA veut en finir avec " cette politique monétaire absurde ". Mais les traités européens ont gravé dans le marbre cette politique monétaire absurde ! ! ! Depuis Maastricht, la France a donné son pouvoir monétaire à une Banque Centrale Européenne, qui ne peut recevoir d'ordre de personne, qui n'a de comptes à rendre à personne. La mission de cette Banque Centrale Européenne est gravée dans le marbre : " la stabilité des prix ". Donc, cette BCE maintient des taux d'intérêts élevés. La BCE remplit sa mission : " la stabilité des prix ".

Même si, soudain, le gouvernement français voulait modifier cette mission devenue suicidaire aujourd'hui, LE GOUVERNEMENT FRANCAIS DEVRAIT OBTENIR L'ACCORD UNANIME DE TOUS LES AUTRES PAYS MEMBRES.

Bien entendu, ce serait impossible. L'Allemagne et de nombreux autres pays viennent de répéter il y a quelques semaines qu'ils considèrent cette mission de la BCE comme n'étant même pas négociable. L'Allemagne et de nombreux autres pays sont viscéralement attachés à " la stabilité des prix " pour des raisons historiques qui leur sont propres. Conclusion : il est impossible de changer la mission de la BCE.

2- NDA veut baisser les charges sur les entreprises. Là encore, LE GOUVERNEMENT FRANCAIS NE LE PEUT PAS CAR L'UNION EUROPEENNE L'INTERDIT. Le gouvernement français est par exemple incapable de baisser les charges des entreprises travaillant dans le secteur de la restauration.

3- NDA veut bloquer certains tarifs (autoroutes, électricité, gaz). Là encore, LE GOUVERNEMENT FRANCAIS NE LE PEUT PAS CAR L'UNION EUROPEENNE L'INTERDIT. Depuis Maastricht, les traités européens ont gravé dans le marbre le principe de " la concurrence libre et non faussée ". Le traité de Maastricht impose ce principe. Le traité de Lisbonne répète ce principe 9 fois ! ! !

Bloquer certains tarifs, ce serait fausser la concurrence entre les entreprises européennes d'autoroutes, d'électricité, de gaz. L'Union Européenne ultra-libérale ne le tolèrerait pas.

L'Union Européenne nous ferait payer des millions d'euros d'amendes, comme elle le fait d'ailleurs depuis des années dans le silence absolu de la presse française. Certains députés européens ont demandé OFFICIELLEMENTcombien de millions d'euros d'amendes la France avait dû payer à l'Union Européenne : personne n'a accepté de leur donner les chiffres.

NDA sait tout cela.

Alors pourquoi NDA continue-t-il de laisser penser que la France peut changer l'Union Européenne de l'intérieur ?

Pourquoi NDA ne voit-il pas que le système est verrouillé ?

Il faut sortir de l'Union Européenne.

6. Le lundi, août 18 2008, 14:25 par odile

Les Danois reviennent en force
Bonne nouvelle : le peuple danois revient en force dans le combat contre la dictature européenne.

Dans une affaire concernant… l’Irlande, la Cour européenne de Justice a rendu un arrêt, le 25 juillet, selon lequel les épouses de citoyens membres de l’UE, qui ne sont pas elles-mêmes citoyennes de l’UE, ne peuvent pas se voir refuser le droit de vivre en Irlande. Et ce au nom de la règle de la libre circulation, qui ne souffre aucune restriction. L’arrêt fait naturellement jurisprudence dans toute l’Union européenne. Notamment au Danemark, qui a la politique d’immigration la plus restrictives de l’UE.

Le 28 juillet, plusieurs couples se sont adressés au ministère danois de l’Intégration pour que le rejet de leur demande d’installation au Danemark en tant que couples soit réexaminé (beaucoup de ces couples vivent à Malmö, en Suède, à une demi-heure de route de Copenhague).

Le ministre danois de l’Immigration, Birthe Ronn Hornbech, a annoncé que tout le système d’immigration serait revu (pour devenir conforme aux règles européennes). Ce qui a aussitôt provoqué cette réaction du Parti du peuple danois : « Le gouvernement doit dire à l’UE que c’était une condition pour l’adhésion du Danemark à l’UE que de pouvoir conduire de façon indépendante notre politique d’immigration. » Et d’ajouter que le Danemark doit être exempté de tout ce qui concerne la politique européenne de justice.

Or le Parti du peuple danois fait partie de la coalition gouvernementale, qui s’écroule s’il se retire.

Le 29 juillet, un conseiller de l’ancien Premier ministre Poul Nyrup Rasmussen dénonçait dans le Jyllands-Posten le fait que la Cour européenne usurpait le travail des hommes politiques élus. « Cette pratique est un problème démocratique… Les juges fabriquent de nombreuses politiques parce que les hommes politiques les laissent faire. Des décisions politiques qui devraient être de la responsabilité des représentants élus sont laissées à la Cour. »
Dans les jours suivant, le Jyllands-Posten a publié des articles dénonçant les pratiques européenne et en appelant au respect de la souveraineté danoise.

Le 4 août, le Parti du peuple danois a fait paraître, dans différents journaux, une pleine page intitulée : « Qui fait la loi au Danemark ? La Cour Européenne de Justice ou les Danois ? »

Face à cette offensive, le Premier ministre Anders Fogh Rasmussen, effectuant un virage à 180 degrés par rapport à ce qu’avait d’abord dit son ministre de l’Intégration, a assuré que la politique danoise d’immigration resterait ferme, et que « le gouvernement ne restera pas inactif quand les règles de regroupement familial sont vidées de leur contenu par la porte de derrière ».

Mais il ne dit pas comment il a l’intention de réagir, constate Pia Kjærsgaard, la présidente-fondatrice du Parti du peuple danois. En fait, dit-elle, « la politique d’immigration est jetée par-dessus bord. »

Une conséquence de cette affaire est que le référendum sur les exemptions danoises est reporté sine die. (Le traité de Lisbonne a quant à lui été ratifié par voie parlementaire.)

Le gouvernement avait en effet l’intention d’organiser un référendum en septembre pour mettre fin aux exemptions danoises concédées par l’UE en 1993 et qui avaient permis d’obtenir un vote positif sur le traité de Maastricht : le Danemark pouvait ne pas participer à la coopération policière et judiciaire, à la citoyenneté européenne, à la politique étrangère et de défense commune, et à l’Union monétaire et économique (ce qui est l’essentiel du traité).

Fin juin, déjà, après le référendum irlandais et l’onde de choc qu’il a provoquée, le gouvernement danois laissait entendre que le référendum serait sans doute repoussé. Cette fois, c’est officiel, et il n’est pas repoussé, il est annulé : « Nous avions originellement envisagé l’ouverture d’une discussion sur l’UE, et peut-être même (sic) un référendum. Mais à cause du non irlandais, ce n’est plus le cas. » Il précise : « A l’heure actuelle il est trop tôt pour décider d’une date, spécialement depuis que la question irlandaise n’a pas été résolue. »

Mais il n’y a pas de question irlandaise à résoudre. Le traité a été rejeté et il est mort. Point final.
Anders Fogh Rasmussen ne dit pas un mot de l’affaire qui agite le pays, mais il est bien évident que c’est elle qui a conduit à l’abandon du référendum, car, dans le contexte actuel, le non serait massif.

C’est beau, la démocratie…

(Merci à François Desouche. Le blog Gates of Vienna suit cette affaire de près. Voir ici le dernier article, et à la fin de l’article les liens vers les articles précédents.)

7. Le lundi, août 18 2008, 16:40 par GR

La principale dépense des foyers français concerne le logement (25%en moyenne).

Et malgré le coût élevé du logement, même le logement social, les loyers versés sont en partie payés par les différentes aides : allocations logement, aide personnalisé au logement, FSL, locapass.

Si l'on voulait réellement aider le pouvoir d'achat des français, pourquoi ne pas baisser le montant des loyers au moins dans le logement social, ce qui réduirait et pourrait même souvent supprimer la nécessité de verser des allocations payées par les contribuables?

Autre exemple, maintes fois constatés cet été en vacances. Entrez dans une boutique de vêtements ou d'accessoires et regardez la provenance des produits : Chine à 90%.

Prix de vente d'un T-shirt basique avec une marque identifiée, même localement : de 30 à 50 euros. Marge nette du revendeur : 75% du prix total. On se les arrache. Où est l'arnaque ? La faute aux chinois qui ont besoin de se nourrir ou au revendeur qui se sucre en payant par ailleurs ses employées au lance-pierres ?

Une autre boutique, un peu plus loin. Des produits fabriqués de façon artisanale, dans la région. Prix plus élevés de 20%, marge du revendeur, 20%. Deux clients se promènent sans acheter.

Les hommes changent, les politiques restent. Le jeu consiste à faire entrer le maximum d'argent dans les caisses de l'Etat, le redistribuer à ceux qui ne contribuent pas et faire croire aux contribuables que ces mêmes caisses sont désespérément vides. Le reste, c'est de l'habillage, du maquillage, de la poudre aux yeux.

8. Le lundi, août 18 2008, 18:29 par Raoul Cayol

La TVA sociale ( ou cotisation sociale sur la consommation) que j'ai proposée et publiée depuis 1996, en remplacement des charges sociales, nous rendrait immédiatement compétitifs, à l'intérieur comme à l'extérieur.
Rooul louis Cayol

9. Le lundi, août 18 2008, 20:10 par ykpaiha

@Raoul Cayol
Je suis dans l'expectative!
Ainsi donc les mêmes qui ont fait capoté les lois Tobbin, ont également piraté la tva sociale ? Et bizarrement on se rend aussi compte que c'est la gauche la plus réac et bien-pensante qui dans les deux cas fait capoté le "binse".
je cite: (source wikipedia)
tva sociale:
Le concept de la « TVA sociale » est actuellement critiqué par la gauche française[27], qui craint une aggravation des inégalités au motif que la TVA touche uniformément les consommateur
En France, de nombreux syndicats de salariés (FO, CFDT, CFTC, CGT) y sont peu favorables et lui préfèrent généralement la CSG.
Taxe Tobbin:
# plusieurs députés du PCF (dont Robert Hue) ou socialistes n'ont pas pris part au vote ;
# ceux du PPE et les villiéristes ont voté contre ; François Bayrou, Alain Lamassoure, William Abitbol et Charles Pasqua ont voté pour.
# Les trotskistes se sont en partie abstenus (Alain Krivine) ou ont voté contre (Arlette Laguiller) au motif qu'elle n'était pas là « pour améliorer le capitalisme ». La Ligue communiste révolutionnaire s'était abstenue,
Donc ont peu en conclure que le pingpong droite gauche n'est qu'un amuse chrétien, ou meme les ultras sont de la partie et font partie du jeux ?

Donc a la rentrée lorsqu'ils vont nous amuser a pleurnicher sur le pouvoir d'achat et défiler dans les rues en "pleurnichant, c'est un service qu'ils vont rendre a leurs commanditaires, qui sont les memes que ceux qui sont au pouvoir actuellement.
Ah la la, le pire c'est que les francais vont gober c'a tout cru, et voter pour le postier du 16eme en croyant ou espérant bien faire .
A part vive le roi, l'Empereur que nous reste t'il ?

10. Le lundi, août 18 2008, 21:23 par Naradatta

On est sauvés! Fillon veut une réponse "européenne" à la crise! Il se félicite d'ailleurs que la BCE ne soit sujette à "aucune pression", si ce n'est celles de Merkel, la-dite Merkel qui vient de promettre à un Saakachvili désavoué par son peuple une entrée dans l'otan.

Eh bin mes pôvs'enfants...

La France ne peut rester médiocre, et la médiocrité ne peut rester impunie.

NDA 2012.

11. Le lundi, août 18 2008, 22:07 par thierry

en matière économique et social, il ya énormément de choses à changer, mais pour cela il faut avant tout une volonté, sarkosy n'est que le canada dry d'une politique volontariste (dès que l'on gratte un peu, on s'aperçoit que sorti des discours ç'est le vide et que sa politique est avant tout du clientélisme ; le ps et le modem c'est la même chose, avec d'autres clients..)

les mesures auxquelles je crois : la tva sociale,
la refonte des aides aux pme(simplification des aides et centrée sur l'export, un service public des jeunes avec des missions à l'export), une politique fiscale adaptée (le transfert des charges du travail au capital, des incitations trés fortes pour tout investissement sur le territoire national et pour la recherche),
la reprise en main de notre monnaie et l'abandon de la politique de maastricht (retour au franc, la création de monnaie par une banque publique qui ne prend pas d'intérêt lorsquelle prête à l'état d'ou l'absence de dettes publiques, une banque nationale et la création monétaire sous contrôle du politique responsable dont la croissance économique est l'objectif),
une politique industrielle digne de ce nom (politique des brevets, protectionnisme ciblé efficace, obligation de dépenser 5 pour 100 de la masse salariale à la formation, défiscalisation des investissements, nationalisation de certaines industries stratégiques, triplement de la dépense publique pour la recherche et le développement et programmes multi annuels à la japonnaise, sur taxation des groupes français qui utilisent leurs bénéfices à racheter leurs actions (total), renforcement des mesures visant à maintenir l'actionnariat des pme françaises compétitives à des capitaux français évitant ainsi les fonds de pension et le dépessage des pme, simplification des démarches administratives, refonte des démarches qualité, le changement de mode d'accès des dirigeants à la tête des grandes entreprises, des priorités industrielles et économiques définies et des moyens dégagés....)
un allégement progressif du poids des collectivités territoriales dans le pnb, la simplification des procédures administratives, une refonte totale de leur organisation, la redéfinition de leurs missions dans un but d'efficacité, la cohérence des politiques
de nouvelles exigences données à l'éducation nationale afin de réhausser le niveau général et l'enseignement professionnel, le changement du mode de recrutement des professeurs, de leur formation et de leur accompagnement et de leur évolution de carrière, une révolution managériale au sein de l'administration de l'éducation nationale, des relations université-entreprises-recherches favorisées, des facilités pour se former tout au long de sa vie professionnelle
une politique d'indépendance énergétique renforcée, la recherche nucléaire, l'abandon progressif du pétrole, l'exploitation de nos ressources (forêts..),

ce en quoi je ne crois pas : la baisse du temps de travail ou le travailler plus pour gagner plus, inventions idéologiques néfastes et mesures technocratiques compliquées et inefficaces,
l'embauche massive de salariés dans le public, solution de court terme qui ne crée que des charges supplémentaires,
l'europe actuelle, machine politique totalitaire contre les nations et les peuples, antidémocratique au service des lobbyes industriels et financiers qui produit des inégalités et de la misère
les mesurettes administratives visant à des mini-relances ou des mesures fiscales ciblées (jupettes, cpe, allégement sur l'embauche d'un nouveau salarié, chèques emplois services, emplois jeunes, toutes les remises en cause du droit du travail...) qui ne font que mettre en place des effets de substitution et habituer les entreprises à n'embaucher que des gens en position précaires et mal payés et à masquer les véritables chiffres du chomage (politique à l'anglaise)
l'allignement systématique des salaires sur le moins disant (voir ce qui se passe dans le transport, le btp, la restauration....) pour motif de compétitivité




il faut proner la rupture avec l'europe mais aussi avec tous les mensonges successifs que l'on entend à longueur de temps ; la seule solution est d'appeller à la révolte, à la rue, d'aller manifester de lutter encore et toujours contre la pensée unique et contre tout discours visant à faire croire qu'il n'y a pas d'alternative ; comme d'autres ici, je n'attends aucun changement venant des partis, ni de changement d'orientation de l'europe (celle ci ne viendra que lorsqu'un pays comme la france lui claquera la porte au nez..), mais une rupture me semble indispensable ; par contre, je ne vois pas actuellement qui porte cette révolte dans le personnel politique ; une révolte des peuples est à mon avis possible un jour ; mon espoir vient des réseaux (internet), des manifestations spontanées dans la rue (www.cecri.info), d'une prise de conscience progressive des enjeux

12. Le mardi, août 19 2008, 00:13 par jean-mamhoud

cher NDA,
j'apprécie la pertinence et la justesse de vos commentaires et vos analyses mais j'ai hélas peur que vous ne clamiez ces vérités dans le bruit blanc assourdissant que diffuse cette majorité qui n'à que faire de ces critiques et au contraire, voit sa stratégie économique, politique et (anti) sociale avancer et réussir plus vite encore qu'elle ne l'imaginait il y a un an!

car il ne s'agit pas seulement d'un naufrage et d'une crise mais bien d'une "stratégie" néo-libérale qui utilise justement la ou les crises (énergétique, alimentaire, immobilière, bancaire, etc) pour arriver à ses fins: soit l'application rigoureuse et toujours gagnante ( pour les mêmes) du modèle ultra-capitaliste théorisé par l'école de chicago de milton friedman, dévelloppé dès les années 70 dans le monde entier et suivi à la lettre par l'OMC, le FMI, la banque mondiale et la banque européenne.

cette "crise" récurrente - alors que les profits battent des records est provoquée à dessein par les grands groupes capitalistes nationaux et supra-nationaux afin de liquider (enfin!) la spécificité française, l'héritage gaulliste et l'ambition du conseil général de la résistance:
il s'agit de réduire au minimum voire à néant la part de l'état dans toutes ses compétences historiques (administration, santé, éducation, défense, etc) afin de laisser l'économie de marché et la pseudo-concurrence faire main basse sur ces ultimes "poches" de bénéfices et de croissance à deux chiffres.

si ce n'est déjà fait, je vous conseille de lire au plus vite "la stratégie du choc" de Naomi Klein qui, entre autres, analyse historiquement comment cette idéologie s'est dévelloppée et pourquoi elle touche aujourd'hui notre pays (à travers justement ce nivellement européen absurde que vous combattez courageusement).

cette lecture permet au passage de comprendre encore mieux ce qui est à l'oeuvre en Géorgie aujourd'hui, en Irak hier et en Iran demain et dans tout pays qui, asphyxié par l'ultra capitalisme mondialisé, s'aventurerait vers un "dévelloppementalisme" de bon sens.
bonne lecture

13. Le mardi, août 19 2008, 00:37 par dom

Oui, certainement, la TVA sociale serait une solution pour permettre aux produits fabriqués en France de retrouver une certaine compétitivité et inciter les entreprises qui ont délocalisé à revenir et réinvestir sur le territoire national.

Cependant cette TVA sociale suscite quelques réticences qui ne sont pas toutes politiciennes et infondées : - Comment s'assurer que les entreprises joueront le jeu de la compensation intégrale de la baisse des charges sociales sur leurs prix de vente HT ? Les représentants syndicaux pourraient être associés à ce contrôle mais encore faudrait-ils, qu'eux aussi, jouent le jeu de l'intérêt général social et, bien entendu, que les patrons ou autres président de conseil d'administration, représentants de l'actionnariat l'acceptent ...

En outre, les intérêts que sa mise en place lèseraient sont énormes car elle réduirait de façon drastique les marges faramineuses de tous ceux qui exportent vers la France fussent-ils se simples intermédiaires, et nous savons tous qu'aujourd'hui ce sont ces financiers qui font la loi.

Je pense que les distributeurs devraient être contraint d'indiquer le prix de revient (coût fabrication + transport) sur l'étiquette du prix de vente afin que les consommateurs voient bien à quel niveau ils sont pris pour des pigeons ! L'UE qui se mêle de tout pourrait imposer cette obligation mais, bien entendu, sa prétendue défense des consommateurs, de la concurrence libre et non faussée s'arrête là ou commence l'intérêt de tous les lobbies libre-échangistes intégraux !

Enfin, il faudrait un énorme effort pédagogique pour contrer la rengaine de la gauche et des ultralibéraux qui clament de concert que cette TVA sociale ferait flamber tous les prix et réduirait encore la croissance. Et l'ensemble des media étant aux mains de gens qui ne pensent qu'à accroître la valeur de leurs actions et de leur fortune qui se fait aussi grâce aux délocalisations ...

Nous ne sommes qu'au début de la crise économique et sociale, pas encore enfoncés suffisamment dans la récession pour que des décisions courageuses soient prises. C'est toujours, hélas, le même scénario qui se reproduit.

Bon courage tout de même !





14. Le mardi, août 19 2008, 02:54 par Balthazar

"Pardonnez moi"

Comme je vous écoute toujours attentivement j'ai noté que lors de débats vous aviez un tic du langage;"pardonnez moi".
Alors à mon tour pardonnez moi mais vous ne semblez pas vouloir comprendre la véritable nature de la Banque centrale européenne.La politique poursuivit n'est pas "absurde",en tous cas pas pour tout le monde.
La BCE n'est qu'une police des salaires.Une fois pour toutes il faut bien comprendre que c'est la lutte contre l'inflation salariale qui occupe Francfort.Les autorités monétaires ne préviennent pas la formation de la bulle dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication,pourtant son éclatement a précipité l'Europe dans la récession,elles n'agissent pas pour contrer l'explosion des prix de l'énergie,elles ne réagissent pas non plus à l'envolée des prix de l'immobilier.
Aujourd'hui la BCE ne prétend pas lutter contre l'explosion du prix des matières premières,elle veut simplement tuer dans l'oeuf d'éventuelles hausses de salaires.
Avec vous nombreux sont ceux qui pensent qu'il faudrait modifier les statuts de la Banque centrale et ajouter à ses missions la lutte contre le chômage,en attendant Trichet explique tranquillement(en anglais quand même...)qu'il a un niveau en dessous duquel le chômage devient...inflationniste.

Vous répétez à l'envie que "l'euro est trop cher",évidemment(le FMI estime qu'il est surévalué de 50% par rapport au dollar)mais dans un système de changes flottants c'est le marché qui détermine les parités monétaires pas la Banque centrale.
La seule façon pour les autorités de faire baisser la monnaie européenne serait de baisser ses taux d'intérêts à des niveaux inférieurs à ceux observés aux Etats-Unis(2%),autant dire de mener une politique de taux zéro(il faut considérer l'inflation).Le problème c'est que des niveaux de taux trop bas ne favorisent pas les investissements productifs mais alimentent la spéculation et l'inflation.Aux Etats-Unis c'est cette politique qui est à l'origine des surinvestissements massifs dans l'immobilier.
On imagine le désastre si toutes les Banques centrales du monde se lançent dans le dumping monétaire.
Deux mesures peuvent être envisagées;revenir à des taux de changes fixes(révisables)ou adopter des mesures protectionnistes.Dans les deux cas c'est une déclaration de guerre aux groupes financiers les plus puissants...

Quand à la TVA sociale il serait vain de croire qu'elle est une mesure protectionniste.C'est une manière d'élargir l'assiette fiscale mais quand le rapport de coûts est trop important(entre la France et la Chine il est de 1 à 30)que peut on attendre d'une majoration de la TVA de quelques points?
Au niveau de l'Europe ces politiques sont désastreuses;si chaque Etat,pour gagner des parts de marché chez ses voisins,mène des politiques restrictives c'est l'ensemble de la zone qui est plongée dans une spirale dépressive.Quand l'Allemagne augmente sa TVA elle sacrifie sa consommation(nos exportations)à ses exportations(nos importations).Si la France menait la même politique on reviendrait simplement à la situation qui prévalait avant la décision allemande et le consommateur serait encore un peu plus fragilisé.Et après l'Allemagne augmenterait encore sa TVA?On lui emboiterait alors le pas?

Dans la même veine,trop content de faire la nique à Bruxelles,vous êtes pour la baisse de la TVA dans la restauration,c'est encore une fausse bonne idée.Parce que la demande de restauration ne réagit pas ou peu aux prix,la mesure ne créera pas ou peu d'emplois.
Les recettes fiscales vont diminuer,la baisse profitera aux classes sociales les plus aisées,à beaucoup de grandes chaînes de restaurations(aux capitaux étrangers)et revient à faire un cadeau fiscal aux touristes étrangers qui ne viendrons pas plus nombreux.

Monsieur le député,avec tout le respect que je vous dois prenez garde à ne pas verser dans le gaullisme d'opérette.En proposant de réformer l'Europe vous faites finalement le jeu des fédéralistes et de l'intégration transatlantique en légitimant un projet politique pourtant inacceptable.Cette construction n'est pas(n'est plus)amendable,si vous voulez une autre Europe alors il faut détruire celle la et...reconstruire.
Salut et liberté.

15. Le mardi, août 19 2008, 11:13 par BA

@ Balthazar, message 14.

Ton message est excellent. Ta conclusion est très importante.

Pourquoi NDA s'acharne-t-il à vouloir réformer l'Union Européenne ?

Pourquoi NDA s'acharne-t-il à vouloir rester dans l'Union Européenne ?

NDA ne voit-il pas que l'Union Européenne est fondamentalement anti-gaulliste ?

NDA ne voit-il pas que l'Union Européenne est radicalement opposée aux valeurs défendues par le général De Gaulle ?

NDA ne voit-il pas que l'Union Européenne est en train de provoquer la ruine de la France ?

NDA ne voit-il pas que l'Union Européenne est en train de provoquer la désindustrialisation de la France ?

NDA ne voit-il pas que l'Allemagne et de nombreux autres pays NE VEULENT PAS modifier la mission de la Banque Centrale Européenne la fameuse " stabilité des prix ") ?

Voici la preuve :

www.lesechos.fr/info/inte...

NDA ne voit-il pas que le gouvernement français est incapable de baisser la TVA dans la restauration car l'Allemagne et de nombreux autres pays NE VEULENT PAS de cette baisse de la TVA ?

Voici la preuve :

www.lesechos.fr/info/inte...

Conclusion : la France ne peut plus rien faire si elle reste à l'intérieur de l'Union Européenne. La France a perdu le contrôle de son destin. La France a perdu le contrôle de sa politique. La France a perdu le contrôle de sa liberté.

16. Le mardi, août 19 2008, 12:16 par Hugo

Bonjour à tous.

Le discours de NDA reste le même ce qui est plaisant. Cependant, je suis assez d'accord avec BA (post 5). La réforme de la BCE par l'action politique de la France me semble tout à fait impossible. On le voit d'ailleurs assez régulièrement de nos jours avec le nombre conséquent de camouflets reçu par Nicolas Sarkozy en provenance des différentes institutions de l'UE.

Penser que la France, tout en restant dans l'Union, pourrait de l'intérieur réaliser une réforme majeure du système me semble tout à fait utopique. Il est d'ailleurs évident que les réformes économiques que proposent NDA dans cette vidéo sont uniquement réalisables hors du cadre européen. Sans cela, on peut être certain que M. Barroso se fera un plaisir de mettre des bâtons dans les roues d'un gouvernement français faisant preuve d'un certain volontarisme économique.

De même, NDA propose une nouvelle Union Européenne basée sur des alliances concrètes entre pays souverains. Je suis tout à fait d'accord avec cela, mais dans ce cas, à quoi servent les institutions européennes et on peut facilement imaginer les réactions hostiles des eurobéats à ce genre d'entreprise. Qui plus est, réaliser des ententes entre pays souverains dans des domaines qui peuvent être mis dans les mains du supranational, je pense à la recherche, à la culture etc..., peut tout à fait se faire hors du cadre européen! En effet, pourquoi ne pas imaginer une France quittant l'UE mais renforçant ses partenariats avec ses pays frontaliers de niveau économique proche comme le Royaume-Uni, l'Allemagne et j'en passe.Et même, poussons l'idée jusqu'au bout. Imaginons qu'en sortant de l'Europe, la France créee un sillon pour d'autres pays, alors peut-être serait-il possible de reconstruire un organisme puissant avec principalement l'Europe des Six qui serait cette fois-ci régi par des règles respectant les souverainetés des Nations et qui éviterait de reproduire les erreurs du passé. Cependant, tout ça n'est qu'utopie...

Revenons à la réalité. On peut comprendre que la position de DLR reste inflexible sur le sujet bien que je pense que la majorité des adhérents serait favorable à une sortie claire et nette de l'Union. Cependant, je comprends qu'il est difficile, pour NDA, de devoir se marginaliser de la classe politique en pronant un départ de l'UE. En effet, les partis défendant cette idée sont minoritaires et surtout marginaux. Ils sont plus présentés comme des "mouvements à part" que comme des partis amenés à avoir une réelle influence dans le pays au delà du simple débat d'idée.

Cette question de l'UE reste et restera problématique pour nous. Cependant, affichez ce que l'on pense vraiment en oubliant l'aspect électoral est un risque énorme même si cela devrait être la définition même de la politique.

Il faut sortir de l'Union Européenne (désolé BA pour la copie)

PS: une petite question pour les connaisseurs experts de DLR et pour les modérateurs qui, j'espère sont connaisseurs experts, existe-t-il des mouvements de jeunes affiliés à DLR?

17. Le mardi, août 19 2008, 12:22 par Moderateur @ Hugo

tous les blogs ci apres vous ramènent a des contacts de jeunes français soutenant DLR : ( voir liens sous blog DLR )

- DLJ Rhône Alpes - DLJ Ariege - DLJ Moselle - DLJ Loire - DLR 06 - DLR 30 - DLR 31 - DLR 42 - DLR 43 - DLR 76 - DLR 82 - DLR 94
18. Le mardi, août 19 2008, 14:05 par bloggueur@Hugo

Il y a un mouvement jeune dans DLR qui s'appelle DLJ qui se structure sur nos départements.Il y aurait bientot un site nationnal.

dljlorraine.over-blog.com...
www.facebook.com/group.ph...

19. Le mardi, août 19 2008, 15:08 par Le Jurassien

@ Balthazar, BA, Hugo,

Bien sûr que logiquement les positions de NDA impliquent de sortir au final de L'UE, mais dans sa stratégie d'existence politique et de crédibilité NDA ne doit pas effrayer la très grande majorité des électeurs qui sont malheureusement formaté par la pensée unique imposée par l'essentiel des pouvoirs politiques et des organes de presse.

Si NDA veut percer il ne peut que mettre le doigt avant tout sur les incohérences du système pour dans un deuxième temps proposer une des solutions, la sortie de l'Union européenne.

Auparavant donc un peu de pédagogie afin d'amener les français à adhérer à un diagnostic; il sera toujours temps ensuite de les amener à la conclusion qui s'imposera à eux ; d'ailleurs ils la tirerons d'eux-mêmes !

C'est de la tactique, du réalisme, donc de l'efficacité politique; mais absolument pas de la malhonnêteté ou de la tromperie. On a assez entendu que NDA était un candide.

La première marche à franchir est déjà d'exister, c'est-à-dire de faire élire des représentants de notre mouvement dans les différentes assemblées afin, ensuite, de peser dans le débat.

20. Le mardi, août 19 2008, 17:32 par BA

La video qui tue.

Pendant la campagne électorale présidentielle, le 26 avril 2007, Nicolas Sarkozy parlait des soldats français en Afghanistan : « Il était certainement utile qu'on les envoie dans la mesure où il y avait un combat contre le terrorisme. Mais la présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde ne me semble pas décisive ».

Nicolas Sarkozy ajoutait : « Aucune armée étrangère n’a réussi dans un pays qui n’était pas le sien. Aucune. Même la Chine sur le Viet Nam. Même les Japonais. Aucune. Quelle que soit l’époque. Quel que soit le lieu. »

www.dailymotion.com/video...

Pourtant, aussitôt élu président de la République, Nicolas Sarkozy a fait le contraire de ce qu’il prétendait.

Aussitôt élu président de la République, Nicolas Sarkozy a envoyé des soldats français supplémentaires en Afghanistan.

21. Le mardi, août 19 2008, 18:30 par yakataka

Après nous avoir claironné que 2008 sera :
- a +2%
- Qu'il n'y a pas et n'aura pas de récession
- Que la France est en faillite sans l'être mais qu'il n'y a plus de sous dans les caisses
- Que l'on n'est pas en faillite mais que la France ayant plein de dettes et que l'on a plus sous et que l'on ne peut rien y faire même avec les dents. (Souriez ... si vous le pouvez)
- Que ce n'est pas la faute du gouvernement s'il n'a plus de dent vu que c'est la faute des autres de l'Europe, de la BCE, des vilains pétroliers et des méchants spéculateurs ... enfin de tous ceux qui ont cassé mon dentier avec lequel il(s) devait(ent) arracher la croissance.

... stop! J'arrête là !!
Trop c'est toujours trop. Ce n'est plus drôle; non vraiment plus.

Le résultat est que le peu de marge de manoeuvre qui aurait pu exister a été dépensé, que dis je, jeté à tous les vents:
- Le vent de l'auto augmentation du Président et de ses divers budgets (Ce n'est pas pour la valeur absolue mais pour l'image -Bling-)

- Le vent des exonérations pour satisfaire une minorité; je sais, je connais le refrain des heures sup. ... bizarre moi je ne rencontre personne qui a le droit et/ou la possibilité de faire des heures sup. Normal me direz vous car je dois ne fréquenter que fainéants.

- Le vent du coût supplémentaire du renforcement des hommes et actions en Afghanistan. Ajoutons le coût humains inchiffrables qui, pour l'instant, s'élève à 31 soldats (10 morts mais aussi 21 blessés = 31). Et ce n'est, hélas, qu'un début car les français "héritent" de secteurs hautement exposés voire explosifs.

En bref, à tous les vents sauf le bon.

Aujourd'hui ... rebelote.
Circulez, c'est à l'Europe de trouver une solution.
Je comprend que l'on demande à l'Europe de contribuer a une solution économique mais, à priori, elle ne sera que globale. En clair, il n'est pas sûr (loin de là) que ce soit la France qui en récoltera les bénéfices qui lui permettront de ne plus être dans "l'état de faillite" dans lequel elle n'est pas.
MAIS ALORS LÀ ... le gouvernement nous annonce "toutes dents dehors" que retire l'IFA.
Je n'y crois! Même si je ne comprend que l'on impose une entreprise (surtout une TPE/PME), ou personne, qui ne fait pas de bénéfice est ce vraiment le moment?
Faut il re re re rappeler qu'il n'y a plus d'argent dans les caisses.

Par contre, pas un mot sur les rumeurs de retraits des différentes exonérations dernièrement votées.
Pas un mot sur le moral au plus bas des français ce qui ne présage pas un retour à la consommation donc à la croissance interne.

Etc ...

22. Le jeudi, août 21 2008, 00:11 par Idéaliste

Question:
La France a-t-elle encore la maîtrise de sa politique monétaire pour faire les emprunts nécessaires à la bonne marche de son économie ainsi qu'au fonctionnement du pays dans l'intérêt du peuple tout entier?

23. Le samedi, août 23 2008, 17:55 par Contribuable

Après trois semaines de séjour à Madagascar le Maire socialiste de REZE 44 a acheté un Zébu pour aider la population. Il subventionne déjà une association ( à zébus?) dont nous ignorons le véritable budget dit humanitaire. Le journal Ouest - France d'aujourd'hui révélait dans sa page local la proposition du maire de REZE. L'achat des Zébus pour aider ce village de Madagascar! Aucune précisions concernant l'achat des billets d'avions et de l'animal pour les vacances des élus en " missions". Nous avions déjà les illuminés de l' arche de Zoé.

Conclusion: A REZE pour la mairie socialiste un zébu vaut mieux qu'un soldat sacrifié. Nous attendons toujours les condoléances ... Un aveu de l'antimilitarisme?

24. Le samedi, août 23 2008, 19:55 par jeannot

je ne penche pas forcément pour une tva sociale.
1; qui dit TVA, dit récupération par les professionnels et donc le consommateur qui paie l'ardoise in fine
2; je préfère la notion de Taxe sociale, en remplacement des charges et payée sur la marge brute d'exploitation ( ventes marchandises - achats marchandises) ; ainsi tous les produits seront taxés, importés ou fabriqués en France. le taux de cette taxe est affaire de spécialistes en fonction des objectifs à atteindre.
3; cette taxe sociale doit remplacer les charges sociales patronales et donc ne devraient pas entrainer de hausses de prix; simplement, ceux qui se gavaient avec des produits importés en appliquant des coefficients de 5 voire 10, contribueront, de cette manière, au système social français. ( je pense en particulier à la grande distribution; ce n'est pas étonnant que les plus grandes fortunes depuis la dernière guerre, se trouvent chez Auchan , Carrefour etc...)

25. Le mercredi, août 27 2008, 10:34 par PATRICK

Le gouvernement ne pourra pas enrayer la crise de confiance actuelle, et malgré ses efforts, les caisses sont vides. Une crise immobilière se profile, le secteur bancaire se remet des subprimes, le pouvoir d'achats stagne. Aussi, à mon avis, l'état doit surveiller son train de vie d'une manière rigoureuse et surout redonner au secteur privé les moyens de concurrencer les entreprises étrangères.

26. Le vendredi, août 29 2008, 13:48 par Stilgar

1306 milliards d'euros au 01/09/2008
C'est l'estimation de ce que nous, Français, avons payé, en euros constants, au titre des seuls intérêts* sur la dette publique,
depuis 1973, pour avoir abandonné à des acteurs privés (les banques) notre pouvoir de création monétaire.

A l'heure du " pouvoir d'achat chancelant " et des " caisses vides ", ce forfait ne peut rester sans suite !

Il faut une MOBILISATION CITOYENNE pour restaurer le droit légitime des Nations à émettre leur propre monnaie.

* la dette proprement dite, c'est-à-dire le capital du, était de 1250 milliards d'euros à fin 2007.
Cela revient à dire que, si nous n'avions pas du payer ces intérêts
(de quasiment 1306 milliards d'euros au 01/09/2008), notre pays n'aurait pas de dette aujourd'hui!

+++++++++++

Précisions:

Nous avons conscience que l'expression « création monétaire » ne signifie rien à la plupart d'entre nous, car notre mental est habitué à considérer l'argent comme une richesse matérielle existante à se répartir. Comme le but de ce site n'est pas d'informer sur la création monétaire mais d'interpeller sur l'importance à restaurer les Nations dans leur droit régalien à émettre la monnaie dont elles ont besoin pour leur développement, nous nous limiterons à quelques lignes d'explications pour que vous appréciiez bien l'enjeu:


Valeur réelle - Valeur Symbolique

Pour faciliter les échanges et sortir des contraintes du troc les êtres humains ont inventé la monnaie qui est une représentation SYMBOLIQUE de la valeur RÉELLE et dont l'une des fonctions est d'être une échelle de valeur.

Il y a donc d'une part la chose (la valeur réelle et c'est la seule qui compte vraiment car c'est elle qui permet de vivre) et d' autre part le prix de la chose (la valeur symbolique qui n'a d'intérêt que lorsque l'on veut échanger les choses). La monnaie permet de fixer sur une échelle le niveau où l'échange va pouvoir se faire.

Mais vous le savez, ce n'est pas parce que l'on est d'accord sur le prix que cela met pour autant la somme correspondante dans notre poche ou sur notre compte. Pour concrétiser l'échange il faut la quantité de monnaie qui en constituera la preuve, la marque, l'authentification ; c'est là une autre fonction essentielle de la monnaie.

Comment est créée la monnaie:

Depuis 1971 l'argent moderne est totalement dématérialisé, de sorte qu'il n'existe plus à moins de le « créer ». Mais à part la monnaie fiduciaire (pièces et billets) qui ne représente qu'une petite partie de la masse monétaire, 90% de cette masse n'existe que sous forme « d'écritures comptables ».

D'où vient cette monnaie scripturale ?

Il faut au départ une demande : des personnes individuelles et des entreprises, et parfois aussi des structures spéculatives.

Il faut ensuite une offre pour répondre à cette demande : aujourd'hui, c'est le système bancaire privé qui reçoit les demandes et la monnaie est créée par le banquier lorsqu’il accepte le crédit et qu'il inscrit sur le compte du demandeur la somme correspondante.

Que devient cet argent ? Il circule dans la société au gré des échanges économiques, ou bien il est épargné par certains, en partie, pendant un certain temps. Mais il finit toujours par disparaître, au fur et à mesure des remboursements des prêts.

Pour visualiser cela, imaginez un bassin dont le niveau de l'eau contenue (la masse monétaire circulant dans la société) dépend du rapport entre le débit de l'alimentation coulant par le robinet (l'ensemble des crédits consentis) et celui s'écoulant par la bonde (l'ensemble des crédits remboursés). Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur la création monétaire reportez-vous à la rubrique « en savoir plus »

Le privilège de la création monétaire : une question fondamentale de légitimité

Ainsi donc ce sont les gens qui créent la valeur réelle par leur activité, et ce sont les banques qui créent la valeur symbolique par production de signes, avec la particularité que sans ces signes - sans la monnaie - on ne peut pas avoir accès à la richesse réelle, même si elle existe: un milliard de personnes meurent de faim, non par manque de nourriture, d'autres meurent de maladie non par manque de médicaments, etc... mais par manque de l'argent qui y donnerait accès.


L'humanité est réduite à demander l'autorisation de produire et consommer, comme un enfant demande à ses parents l'autorisation de sortir, car c'est la banque qui, selon qu'elle accorde le crédit ou pas, décide en fin de compte de ce qui a le droit de se faire ou non dans le monde.

Alors selon vous, puisque le peuple est créateur de la vraie valeur, n'est-il pas légitimement en droit de gouverner les signes qui la représentent ? N'est-ce donc pas à un organisme public, représentant les intérêts de la communauté entière, de détenir ce privilège ?


Voyez bien la différence :


Si c'est le secteur privé qui crée la monnaie: elle est créée de manière sélective, sur des critères de rentabilité et de solvabilité au service prioritaire des actionnaires du système, sans se soucier du bien commun. Dans ce système, on ne prête qu’aux riches et la population manque de signes monétaires comme un organisme manque de sang.

Mais surtout, l'intérêt bancaire perçu au prétexte de la création monétaire (rémunération principale de l'émetteur, aussi appelée seigneuriage), est, ne l'oublions pas :

- Cause première de l'inflation, par ailleurs dénoncée comme fléau n°1

- Cause première de la course à la croissance si dommageable à l'environnement

- Cause première de l'appauvrissement des nations par la dette publique

- Cause première du transfert permanent de la monnaie des plus pauvres vers les plus riches


Si c'est le secteur public qui crée la monnaie: elle peut être émise sur des critères d'intérêt collectif, sans nécessité absolue d'être assorti ni d'une échéance, ni d'un intérêt, mais même dans ce cas, cet intérêt reviendrait à la collectivité et participerait au bien commun.


La plus grande privatisation jamais opérée : Le privilège de création monétaire


Eh bien le croirez-vous, l'article 104 du Traité de Maastricht, transposé en France dans la loi du 4 août 1993, interdit aux Banques centrales (la Banque de France, institution dont le capital appartient à l'Etat, en ce qui nous concerne) d'autoriser des découverts, d'accorder tout type de crédit au Trésor public et à tout autre organisme ou entreprise publique. Les Européens ont abandonné le droit "régalien" de création monétaire, au profit des seules banques commerciales.

Mais déjà, depuis la réforme des statuts de la Banque de France ayant fait l'objet de la loi du 3 janvier 1973, les avances au Trésor avaient été supprimées. Et tout cela sans débat public au point que la plupart d'entre nous croient encore que l'argent est gagé sur l'or et émis par l'Etat ! C'est dire comme le citoyen est informé...

Comme le rappelle Maurice Allais - Prix Nobel d'économie - « pendant des siècles, l'Ancien Régime avait préservé jalousement le droit de l'Etat de battre monnaie et le privilège exclusif d'en garder le bénéfice; la république démocratique a abandonné pour une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés. Ce n'est pas le moindre paradoxe de notre époque ».


Comprenons-nous bien. Nous ne sommes pas en train de lutter contre les banques, qui ont tout à fait leur place et leur utilité dans la société, nous interpellons l'opinion sur un pouvoir exclusif qui leur est confié et qui, pour être légal, n'en est pas moins, à nos yeux, illégitime par essence et cause des principaux maux dont souffre l'humanité.


Le retour à la planche à billet ?

Dès qu'est émise l'idée de confier à un organisme public le privilège de la création monétaire, les bras se lèvent et l'on ne manque pas d'agiter l'épouvantail de l'hyper inflation et des crises liées à l'usage excessif que les gouvernements ne manquent pas de faire dès qu'ils ont les coudées franches. L'histoire est là pour en témoigner. Il n'est pas niable que dans le passé des abus aux conséquences douloureuses ont été commis; mais:

Le fait que, par le passé, certains responsables politiques aient abusé du pouvoir de création monétaire ne justifie évidemment pas que l’on prive la collectivité de ce pouvoir vital pour nous tous. La seule question importante (que les responsable refusent curieusement de porter au débat public) est : Qui a la légitimité pour créer la monnaie : les acteurs privés ou les acteurs publics ? La question suivante (mais secondaire) est : Comment interdire les abus aux différents acteurs ?
Il n'est pas question de « revenir à la planche à billets »: il est question de reprendre tout ou partie de cette « planche » au système bancaire privé pour pouvoir l'utiliser de la même façon, sans créer davantage de monnaie, mais cette fois dans l'intérêt général plutôt que pour des intérêts particuliers. Peut-on globalement se féliciter du monde que l'usage de l'émission monétaire par le privé a permis de construire ? Êtes-vous prêt(e) à miser l'avenir dessus ?
Il n'y a risque d'inflation que lorsque l'on émet trop de monnaie à production égale. Tel ne serait pas le cas puisque chaque injection correspondrait à une création de richesse réelle, à usage collectif
Pour éviter tout risque de dérapage, nous proposons qu'au moins la monnaie à usage de la création de richesse collective et d'amélioraton du bien commun (équipements de la Nation et réponses aux défits écologiques) soit émise par un organisme public, mais indépendant des gouvernements en place, missionné et devant rendre des comptes aux Peuples au travers des parlements nationaux et du parlement européen


Imaginez ce qui deviendrait possible si le pouvoir de création monétaire était restitué au public

Nous pourrions financer, sans augmenter la fiscalité, et sans emprunter, tout ce qui serait possible de réaliser pour répondre aux urgences écologiques et humanitaires de notre temps

Car si une collectivité a : 1) un besoin, 2) la volonté de le satisfaire, 3) les moyens techniques et énergétiques, 4) une main d’œuvre disponible, 5) le savoir-faire, … pourquoi ne peut-elle réaliser ce besoin par faute de financement ? Parce que la monnaie reste conçue comme une réalité matérielle et précieuse, de quantité finie donc rare et épuisable, alors qu’elle ne l’est plus puisqu’elle est dématérialisée


Au lieu de penser le monde au travers des moyens financiers que l'on estime possible de mobiliser, on pourrait enfin le penser en fonction des seules vraies questions qui se posent à nous aujourd'hui et nous focaliser sur les solutions dont les limites seraient uniquement fixées par:

- Les ressources humaines d'une part

- en qualité: par manque de formation, mais cette adaptation là pourrait n'être qu'une affaire de quelques années dès lors que l'on sait ce que l'on veut et que les candidats savent que cela va déboucher

- en quantité surtout: car on peut imaginer qu'alors le plein emploi serait vite retrouvé

- Les ressources naturelles d'autre part, car dans ce grand chantier d'adaptation et de mutation, il faudrait, bien sûr, veiller à ce que ce qui est entrepris par les uns et les autres, soit compatible avec les équilibres écologiques, sinon, tout cela n'aurait aucun sens. Alors...

Nous demandons instamment aux pouvoirs politiques d'accéder aux demandes suivantes.



Au niveau de la zone euro:

1 - Pour tout ce qui concerne le financement des projets collectifs de l'eurozone - et en particulier pour financer la mutation qu'exige le défi écologique ainsi que le virage technologique pour pallier à l'épuisement de certaines ressources naturelles; pour financer la recherche, un enseignement ainsi qu'un système de santé de qualité gratuits et, en général, pour tout ce qui sera considéré démocratiquement comme nécessaire pour l'amélioration collective de la qualité de la vie de façon durable - la Banque Centrale Européenne (BCE) doit pouvoir être contrainte à une émission monétaire centrale, éventuellement sans échéance et sans intérêt, par décision des députés des pays de la zone euro du parlement européen sur demande soit de la commission, soit du conseil européen (c'est-à-dire les chefs d'Etat), soit des députés européens des pays de la zone euro.

2 - Les critères de Maastricht doivent être revus et permettre de soumettre au débat démocratique par exemple les propositions:

a) les budgets des États doivent être équilibrés en "fonctionnement" + "amortissements" par la fiscalité. Nul État de la zone euro ne dvrait déroger à cette règle.

b) les États peuvent faire financer leurs équipements (budget d'investissements) par un appel à création monétaire sans intérêt de la BCE. Néanmoins, les députés de la zone euro du Parlement Européen devraient disposer, à la majorité simple, d'un droit de veto concernant une demande d'un État s'ils estiment que le projet n'est pas fondé ou qu'il contredit les orientations générales de la politique européenne.

c) les besoins d'investissements collectifs de l'eurozone doivent également pouvoir être financés par création monétaire sans intérêt de la BCE

Les statuts et la mission de la Banque Centrale Européenne doivent être revus en conséquence

Au niveau national :

A défaut de faire aboutir ce projet au niveau européen, d'opérer une reprise du droit collectif (national) d'émettre la monnaie, éventuellement par émission d'une monnaie complémentaire à l'euro ( wiki.societal.org/tiki-in... ), quitte à risquer une sortie de l'UE, non par anti européanisme mais pour se donner la possibilité de devenir le modèle qu'inspirera les autres Nations.









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