25 09 2008
Si le berger laisse entrer le loup dans la bergerie, c'est au berger qu'il faut demander des comptes !
Par Nicolas Dupont-Aignan le jeudi, septembre 25 2008, 17:48 - Réflexions - Lien permanent
Le Président de la République à la tribune de l’ONU a fustigé ceux qui, après s’en être mis plein les poches, refusent de payer la note. La remarque est juste. Mais cela peut-il suffire ?
Il faut surtout s’interroger sur la dérégulation généralisée qui a permis la multiplication des « déviances » bancaires et financières. Et là, je n’ai pas souvenir d’avoir entendu Nicolas Sarkozy, sauf durant la campagne présidentielle, fustiger la logique folle du toujours moins d’Etat, qui explique aujourd’hui pourquoi l’incendie se propage dans le monde entier à une telle vitesse et avec de tels dégâts !
Il faut surtout s’interroger sur la dérégulation généralisée qui a permis la multiplication des « déviances » bancaires et financières. Et là, je n’ai pas souvenir d’avoir entendu Nicolas Sarkozy, sauf durant la campagne présidentielle, fustiger la logique folle du toujours moins d’Etat, qui explique aujourd’hui pourquoi l’incendie se propage dans le monde entier à une telle vitesse et avec de tels dégâts !
Bien évidemment, la France ne peut pas tout, toute seule. Pour autant, qu’attend-t-on par exemple pour mettre à contribution les stocks options pour financer le RSA ? Cela suffirait à remplacer la taxe de 1,1% sur les épargnants français, dont l’immense majorité appartient aux classes moyennes et populaires !
De même, pourquoi avoir laissé les Caisses d’Epargne partir dans cette fuite en avant financière ? Les déboires de Natixis, dont l’aveuglement des prévisionnistes n’a d’égal que l’incroyable crédit que continue de leur prêter les médias spécialisés pour commenter la crise, sont à cet égard très choquants.
Pourquoi ne pas proposer des agences de notation publiques ? Pourquoi cette pusillanimité face à la Commission de Bruxelles à propos du nécessaire encadrement de l’activité des fonds spéculatifs, voulu aussi bien par Paris que par Berlin ?
Les propositions ne manquent pas pour moraliser et assagir les marchés. La Présidence française de l’Union aurait pu s’enorgueillir de proposer très vite à ses partenaires des premières décisions.
Mais plus important encore, il est urgent pour les Européens d’éteindre l’incendie avant qu’il n’entraîne une récession terrible en zone euro. Le paradoxe serait que les Américains, principaux responsables de la crise, l’exportent tout en la maîtrisant chez eux.
Sur ce terrain aussi, le silence de la France est assourdissant. Comment accepter le comportement de la Banque Centrale européenne qui, en maintenant des taux d’intérêt si élevés, étouffe davantage encore une reprise déjà malmenée par la conjoncture ? L’octroi massif de liquidités n’a pour le moment servi qu’à sauver la mise à des établissements financiers pourtant grands responsables de la crise, pas un centime n’a été déboursé pour soutenir l’économie réelle, l’emploi ou le pouvoir d’achat des Européens !
En France, en Allemagne, le taux d’épargne des ménages est important. Il faut s’appuyer sur cela pour restaurer au plus vite la confiance et éviter la récession. Tous les économistes le reconnaissent aujourd’hui. Il serait ainsi possible à l’échelle européenne de lancer un grand emprunt, style Pinay, qui permettrait de financer un programme de grands travaux, comme des projets industriels et environnementaux. Mieux, la Banque Européenne d’Investissement, garantie par les Etats membres de l’UE, pourrait s’endetter pour financer un tel plan Marshall. Ce serait au passage le meilleur moyen de revaloriser aux yeux des citoyens une construction européenne dont les dirigeants ne cessent de déplorer le discrédit, tout en s’interdisant d’en corriger les graves dérives.
Enfin, le fiasco du bonus-malus, qui a vu le président de la République faire machine arrière toute sur ses promesses écologiques, pose un double problème : de méthode d’abord, il aurait fallu poursuivre le Grenelle par des Etats généraux de la fiscalité écologique, transparents et ouverts à tous. Mais un problème de cap, aussi : Nicolas Sarkozy doit s’expliquer sur le sort qu’il compte désormais réserver à sa politique écologique ambitieuse, dont la France s’est prétendue la championne depuis un an et qui devait être exemplaire pour nos voisins, à l’heure de la présidence française de l’Union.
Mais il est sans doute plus facile de rechercher des boucs émissaires - surtout qu’on ne les trouvera jamais, puisque les responsabilités sont à tous les étages de ce système capitaliste fou - que d’exercer et assumer un pouvoir politique qui, seul, peut et doit changer la donne !
Car, comme le faisait remarquer malicieusement un banquier le 23 septembre 2008, après l’effondrement des marchés financiers et les déclarations de Nicolas Sarkozy demandant de sanctionner les responsables, « les responsables ne sont pas les marchés, dont la mission n'a jamais été le bien public, mais les États chargés d'édicter les règles du jeu ! » Et de les faire respecter, serait-on tenté d’ajouter…
Les vrais fautifs, ce sont les politiques qui ont accompagné, voire voulu, ce recul de la puissance publique qui, aujourd’hui, donne tant de pouvoir aux multinationales cotées en bourse. Ce sont eux les responsables du dépècement de la société par les entreprises privées. On ne peut pas accuser le loup d’entrer dans la bergerie pour dévorer les moutons, il est programmé pour cela. C’est bien sûr au berger qu’il faut demander des comptes, surtout si ce dernier a, en sifflotant, laissé toute grande ouverte la porte de la bergerie.
De même, pourquoi avoir laissé les Caisses d’Epargne partir dans cette fuite en avant financière ? Les déboires de Natixis, dont l’aveuglement des prévisionnistes n’a d’égal que l’incroyable crédit que continue de leur prêter les médias spécialisés pour commenter la crise, sont à cet égard très choquants.
Pourquoi ne pas proposer des agences de notation publiques ? Pourquoi cette pusillanimité face à la Commission de Bruxelles à propos du nécessaire encadrement de l’activité des fonds spéculatifs, voulu aussi bien par Paris que par Berlin ?
Les propositions ne manquent pas pour moraliser et assagir les marchés. La Présidence française de l’Union aurait pu s’enorgueillir de proposer très vite à ses partenaires des premières décisions.
Mais plus important encore, il est urgent pour les Européens d’éteindre l’incendie avant qu’il n’entraîne une récession terrible en zone euro. Le paradoxe serait que les Américains, principaux responsables de la crise, l’exportent tout en la maîtrisant chez eux.
Sur ce terrain aussi, le silence de la France est assourdissant. Comment accepter le comportement de la Banque Centrale européenne qui, en maintenant des taux d’intérêt si élevés, étouffe davantage encore une reprise déjà malmenée par la conjoncture ? L’octroi massif de liquidités n’a pour le moment servi qu’à sauver la mise à des établissements financiers pourtant grands responsables de la crise, pas un centime n’a été déboursé pour soutenir l’économie réelle, l’emploi ou le pouvoir d’achat des Européens !
En France, en Allemagne, le taux d’épargne des ménages est important. Il faut s’appuyer sur cela pour restaurer au plus vite la confiance et éviter la récession. Tous les économistes le reconnaissent aujourd’hui. Il serait ainsi possible à l’échelle européenne de lancer un grand emprunt, style Pinay, qui permettrait de financer un programme de grands travaux, comme des projets industriels et environnementaux. Mieux, la Banque Européenne d’Investissement, garantie par les Etats membres de l’UE, pourrait s’endetter pour financer un tel plan Marshall. Ce serait au passage le meilleur moyen de revaloriser aux yeux des citoyens une construction européenne dont les dirigeants ne cessent de déplorer le discrédit, tout en s’interdisant d’en corriger les graves dérives.
Enfin, le fiasco du bonus-malus, qui a vu le président de la République faire machine arrière toute sur ses promesses écologiques, pose un double problème : de méthode d’abord, il aurait fallu poursuivre le Grenelle par des Etats généraux de la fiscalité écologique, transparents et ouverts à tous. Mais un problème de cap, aussi : Nicolas Sarkozy doit s’expliquer sur le sort qu’il compte désormais réserver à sa politique écologique ambitieuse, dont la France s’est prétendue la championne depuis un an et qui devait être exemplaire pour nos voisins, à l’heure de la présidence française de l’Union.
Mais il est sans doute plus facile de rechercher des boucs émissaires - surtout qu’on ne les trouvera jamais, puisque les responsabilités sont à tous les étages de ce système capitaliste fou - que d’exercer et assumer un pouvoir politique qui, seul, peut et doit changer la donne !
Car, comme le faisait remarquer malicieusement un banquier le 23 septembre 2008, après l’effondrement des marchés financiers et les déclarations de Nicolas Sarkozy demandant de sanctionner les responsables, « les responsables ne sont pas les marchés, dont la mission n'a jamais été le bien public, mais les États chargés d'édicter les règles du jeu ! » Et de les faire respecter, serait-on tenté d’ajouter…
Les vrais fautifs, ce sont les politiques qui ont accompagné, voire voulu, ce recul de la puissance publique qui, aujourd’hui, donne tant de pouvoir aux multinationales cotées en bourse. Ce sont eux les responsables du dépècement de la société par les entreprises privées. On ne peut pas accuser le loup d’entrer dans la bergerie pour dévorer les moutons, il est programmé pour cela. C’est bien sûr au berger qu’il faut demander des comptes, surtout si ce dernier a, en sifflotant, laissé toute grande ouverte la porte de la bergerie.
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Commentaires
Excellente réflexion, cher Nicolas.
Pour ma part, je souhaiterais revenir sur certains points.
Tout d'abord, le RSA. Pouvez-vous nous dire s'il s'agit de maintenir le versement d'un montant, au plus, égal au RMI à un allocataire qui retrouve un travail à temps partiel ? Dans ce cas, si le montant n'excède pas la valeur d'un RMI, où est le besoin d'une taxe supplémentaire, puisqu'il n'y a pas de dépense supplémentaire ?
Ensuite, peut-on croire, ne serait-ce qu'une seconde, que Sarkozy va faire l'impossible pour trouver les coupables de la crise financière, quand il a lui-même inscrit dans son projet présidentiel la protection des gangsters en col blanc en dépénalisant le droit des affaires ?
Et aujourd'hui, la CIA enquête sur les procédés des grandes banques et des assureurs pour découvrir quoi ? Que c'est l'ensemble du système qui est pourri, sans règle. Evidemment, tout le monde l'ignorait...
Les retombées de cette crise n'en sont, en France, qu'à leur début. Je doute que la clarté jaillisse spontanément des bureaux de nos supergrands de la finance, ni même de Bercy. Mais sans doute suis-je un horrible pessimiste....
Il n'y a plus de berger depuis longtemps et les moutons se disputent pour savoir qui d'entre eux et le plus compétent ou le plus déterminé pour faire face au loup. Pendant la palabre, les petits moutons disparaissent et quoi qu'il en soit, un mouton reste un mouton. Il sera dévoré par le loup.
Où est le berger ? Le dernier en date n'a pas fuit, les moutons l'ont chassé de la bergerie. Sera-t-il remplacé un jour par un autre ? Toujours, ce ne sera pas du fait des moutons.
dlrcomminges.jimdo.com/
je suis tout à fait d'accord sur l'analyse, sur les raisons de la crise ; j'ai plus de doutes sur la solution consistant à mettre en place une relance de l'économie en europe : non pas que cette solution ne soit pas souhaitable, mais simplement parce que les choses sont tellement bloquées au niveau de l'europe que je n'y crois pas du tout...
d'ailleurs cette solution n'est-elle pas totalement antinomique avec la philosophie et la pratique du traité de lisbonne (reprenant les traités de maastricht, de shengen,...), et la pratique de l'europe depuis des années ; la mise en place d'un plan marshall n'est pas pour demain, à cause des oui-ouistes embrigadés dans leur certitude, leur idéologie néolibérale et leurs intérêts
pour que cela se produise, il faudrait une remise en cause des traités actuels, et cela ne risque pas de se produire avec le personnel politique actuel car c'est celui-ci qui a mis en place et promu l'europe et ses traités ; proposer ne serait-ce qu'une mini-relance au niveau de l'europe serait pour elle se renier ; il suffit de voir avec quelle application, mensonges et magouilles, les élites européennes s'appliquent à faire passer le traité de lisbonne (et ainsi empêcher toute modification de leur poltique néfaste) pour se dire que c'est mal barré
mon pronostic est que la situation va continuer à se dégrader, les politiciens vont continuer à nous abreuver de discours aussi démagos qu'inutiles, les règles vont rester les mêmes, la politique répressive va s'aggraver afin de prévenir toute révolte
Il faudra d'abord un bouleversement politique majeur (de type explosion de l'ue suite à un départ de l'italie ou de la france) avant de pouvoir changer de politique et proposer des solutions audacieuses
quand au discours de sarkosy contre le tout marché, il fait penser aux discours de sa campagne électorale (écrits par guaino), fait de volontarisme; quand on voit sa manière de gouverner, on sait quel crédit on doit accorder à ce type de discours (et de personnage)...
Encore une fois Sarko Bobo paroles paroles paroles
on croirait un mafioso GIGI la romance
encore de mots toujours des mots les mêmes mots !!!
Ah carla si tu savais refrain connu
encore une occasion de perdu car a ce jour du fait de la crise
il pouvait mettre a plat le fonctionnement et les directives de la BCE
Il est Président de l'Europe et il n'en profite pas pour faire l'essentiel de ses promesses non tenues alors que les évènements lui tendaient la perche.
pauvre petit président sans envergure meme pas opportuniste.
bonjour à tous. Je pense qu'en effet un "plan marshall" pourrait stabiliser la situation de l'Europe occidentale. Mais, pour moi, il faut avant tout, changer l'Europe. Les injections colossales de devises ne servent qu'à conforter les responsables, les préserver du désastre qu'ils provoquent. Un plan pour l'Union actuellement verrait les mêmes puissants salopards et leurs éxécuteurs d'ordre,contrôler rapidement la manoeuvre pour détourner à leur profit les mesures prises. Car, même si ça semble (aujourd'hui) excessif, tous ces beaux messieurs s'entendent comme larrons en foire. C'est une mafia qui ne dit pas son nom, amorale et apatride, indifférente à la misère et au malheur qu'elle génère. Quant au président, la crise arrange ses affaires, elle devient l'excuse à son bilan catastrophique. Et il s'obstine à soutenir qu'il n'y a pas d'alternative à l'économie de marché actuelle. Nous ne sommes plus au XX° siècle. Des hommes d'état, des économistes, bousculent le tabou et disent tout haut qu'il faut autre chose. C'est une économie nouvelle dans ses principes, basée sur le respect des critères sociaux et des impératifs écologiques qui peut créer une dynamique nouvelle, digne du 21°siècle. Et une économie assujettie à un droit de veto de l'éxécutif, plutot qu'à une commission de Bruxelles même pas démocratiquement élue, spécialisée dans les décisions néfastes pour les peuples et propices aux nantis.
très bonne réflexion de nda....comme d'habitude
mais je pense que le loup a dut payer le berger pour dévorer les moutons ...c'est très grave , si ce n'est pas le cas et que le berger laisse la porte grande ouverte au loup sa veut dire que nos dirigeants sont gravement atteints ....
ps: nda serait il pour une revalorisation du smic a 1500 euros et uen grosse baisse des charges sur les entreprises???
Vous êtes tous bien gentils de poser question sur question ???
que ferait NDA pour cela ? que pense NDA dans ce cas ?
Eh messieurs dames on sait tous que NDA a des propositions , beaucoup de spéciales par la racine avant de traiter les details par les feuillages.
Mais pour cela il faut qu'il arrive aux affaires
Pour cela il faut que DLR fasse 10% aux europeennes et que pour cela il faut Tracter; Afficher
promouvoir, convaincre et arrêter de se torturer le ciboulot de savoir ce qu'il pense dans telle mesurette bling bling
nous sommes a un autre niveau et nous devons gagner alors au turbin !!
oyez braves gens !
L'EUROPE des 27 qui devait se mettre en place janvier 2009 avec le traté de LISBONNE ne peut pas se faire tant que l'IRLANDE n'aura pas voté oui .le temp laissé aux IRLANDAIS pour qu'ils revotent ne pourra mettre en marche le traité qu'en millieu 2010.donc aujourd'hui le président de l'EUROPE est pieds et poigs liés avec le traité de NICE,donc président d'operette pour ce qui est de l'EUROPE. préparons nous a vivre une crise sans précédent. Si BRUXELLES ne change pas sa politique économique,bien des évenements vont arriver avant.Qui sera la pour punir le berger.les événements dans certain pays tels que lINDE ou l'ITALIE,font que les dirigeants des entreprises en payent de leurs personnes physiques.cela risque d'arriver en FRANCE ,avec les incohérences des discours de notre pauvre petit président.
Nationalisation des banques !
Pour commencer...
Le 2 décembre 1945, Charles De Gaulle nationalise la Banque de France et les grandes banques.
C'est De Gaulle qui avait raison.
Quand on privatise les banques, on voit ce que ça donne.
Les banques sont un service public. Les banques doivent être renationalisées.
Certes, Patriote a raison, et il y a urgence à occuper le terrain chacun avec nos possibilités,.........
mais tout de même!!!!
Ne serait il pas temps de remettre à vraie leur place (le placard) les soi disant "experts" qui, avec la bénédiction du pouvoir, nous affligent depuis des mois de leurs certitudes dans la presse "bien pensante", j'ai nommé, par exemple le "grand economiste distingué" qui écrivait sans rire le 4 avril 2008:
Patrick Artus : Le pire est passé. C’est fini !
bourse.blogs.challenges.f...
a sa place, je n'oserais plus sortir dans la rue de crainte d'être reconnu, mais je doute.........qu'il doute.... de ses certitudes.
bon courage à tous.
Une fois de plus très bonne analyse et excellent texte pédago. De telles explications sont bien nécessaires pour le commun des mortels.
Proposer des solutions immédiates n'est pas possible pour nos ministres tellement ils sont soumis à la commission de l'UE. Cette derniere pendant ce temps prend elle une mesure essentielle; elle vient de décider que les véhicules devront rouler en 2010 les feux allunmés pour sauver des vies nous disent les média. Immédiatement confortés dans ce point de vue par note ministre des transports.
Plus servile ....
Dans ces temps où les mêmes nous disent qu'il faut sauver la planète voilà une excelente mesure qui fera consommer en environ un litre supplémentaire au 100km plus une usure plus importante des batteries à changer plus souvent etbien sur à recycler.
Cette mesure en rien utile en europe du sud;cen europe du nord ou elle est obigatoire c'est une autre donne.
Mais certainement qu'il faut donner un peu d'espoir aux équipementiers
particulièrement toucher par les mesures anti bagnoles. De plus pendant ce temps on oublie un peu la crise monétaire et l'Afghnistan.
Bon il suffira de mettre un bonus malus sur les batteries.
Des grands travaux oui par exemple réouverture de ligne SNCF abandonnées également un grand canal mais là vive opposition des anti tout maméristes et autres fans de Voynet. L'enterrement de lignes électriques mais pour ça EDF et le réseau de transport doivent rester public.
Nous pouvons aussi envisager de grands tunel qui passeraient sous Paris afin de désengorger la ville (plus profonds que pensé lors des premiers projets pour ne pas aller dans le mur des fondations des tours
du maire de la capitale. Toutefois remarquons que le seul grand projet
pour l'écolotranport francilien est de couvrir l' avenue Cde GAULLE à Neully. Le prince héritier de neuilly en neuf deux étant le grand artisant. Complicité UMP/PS pour le grand Paris qui leur est si cher?
Merçi a NDA et son équipe de DLR pour la lutte et la Résistance que vous menez contre tout celà et tous ceux là.
Reponse de NDA au sarkosy de Toulon:
Le 25 septembre 2008
COMMUNIQUE DE PRESSE
Chiche !
Le président de la République a prononcé un discours qui rappelle beaucoup sa campagne de l’année dernière et, comme elle, contient plusieurs bonnes idées :
- la régulation par les Etats de la mondialisation financière, monétaire et économique, pour protéger la France et les Français ;
- la fin des dogmes communautaires (concurrence, monnaie) qui asphyxient les économies européennes et empêchent, notamment en France, la relance d’une vraie politique industrielle et de recherche ;
- l’invention d’une croissance durable, fondée sur une meilleure utilisation de la dépense publique, le retour massif de l’investissement public, la libération des forces de l’entreprise et le changement des habitudes de consommation.
On aimerait croire Nicolas SARKOZY, comme on aurait d’ailleurs aimé croire ses promesses électorales qui, hélas, n’ont guère été suivies d’effet jusqu’à présent - notamment avec l’aggravation des dérives communautaires avec le traité de Lisbonne.
A toutes ses bonnes intentions, qui impliquent l’autorisation préalable de nos partenaires européens, on a donc envie de répondre : « chiche ! ».
Chiche de tenter, le 15 octobre prochain, de convaincre les 26 autres pays membres de l’UE et la Commission de Bruxelles, mais chiche aussi de passer outre si leur refus condamne plus longtemps la France à subir plutôt qu’à agir.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député gaulliste non-inscrit de l’Essonne
Président de Debout la République
BRAVO @PATRIOTE!!!
Depuis des semaines je répète sans cesse qu'il faut aller au turbin !!
si ont veut que Nicolas le vrai celui de la France d'en bas(rafarin,en pleure encore)et de la France moyenne( pas les cols blanc), pour que nos compatriotes vivent deccament
ils faut faire un bon score aux européenne!!
ils faut prendre le taureau par les cornes et TRACTER,AFFICHER, et DIALOGUER
VIVE DLR !!!
bravo Nicolas!!
Une vrai trompette!
Quel culot c'est effarant!Le mari de la chanteuse cherche des coupables?
Abécédaire des propositions du candidat Sarkozy.
Crédit hypothécaire.
Les ménages français sont aujourd'hui les moins endettés d'Europe.Or,une économie qui ne s'endette pas suffisamment c'est une économie qui ne croit pas en l'avenir,qui doute de ses atouts,qui a peur du lendemain.C'est pour cette raison que je souhaite developper le crédit hypothécaire pour les ménages et que l'Etat intervienne pour garantir l'accés au crédit des personnes malades.Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement.
Il faut réformer le crédit hypothécaire.Si le recours à l'hypothèque était plus facile,les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l'emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué.Ceci profiterait alors directement à tous ceux dont les revenus fluctuent,comme les intérimaires et de nombreux indépendants.
Sarkozy c'est Blair!
Blair a détruit l'économie anglaise et aujourd'hui il est salarié de la banque américaine JP Morgan.Comme lui Sarkozy ira rejoindre ses mandants,pour "faire de l'argent"(ce sont ses mots).
Dans son discours de Toulon, le 25 septembre 2008, Nicolas Sarkozy explique :
" Quand les banques centrales font tous les jours toute la trésorerie des banques, et quand le contribuable américain s'apprête à dépenser mille milliards de dollars pour éviter la faillite généralisée, il me semble que la question de la légitimité des pouvoirs publics à intervenir dans le fonctionnement du système financier ne se pose plus ! Oui, il arrive que l'autorégulation soit insuffisante. Oui, il arrive que le marché se trompe. Oui, il arrive que la concurrence soit inefficace ou déloyale. Alors il faut bien que l'Etat intervienne, qu'il impose des règles, qu'il investisse, qu'il prenne des participations, pourvu qu'il sache se retirer quand son intervention n'est plus nécessaire. "
www.lemonde.fr/politique/...
En clair : Nicolas Sarkozy est pour le libéralisme économique. Mais quand le libéralisme économique mène à la faillite, Nicolas Sarkozy est pour l'intervention de l'Etat ! Contribuables, payez ! Contribuables, payez des centaines de milliards pour renflouer les banques !
Puis, quelques années plus tard, quand ça ira mieux, que se passera-t-il ?
Nous reviendrons au libéralisme économique. Nous reviendrons aux privatisations. Nous recommencerons à cracher sur l'Etat. Nous recommencerons à critiquer l'Etat. Nous recommencerons à accuser l'Etat de tous les maux. Nous recommencerons à accuser l'Etat de prendre l'argent des contribuables.
Et tout recommencera.
Article Rue89 sur le relation NDA-Figaro
www.rue89.com/2008/09/25/...
Le problème n'est pas d'avoir des banques d'état ou des banques privées mais d'avoir des banques honnetes! Le Crédit Lyonnais était une banque publique ,on a vu les résultats.En revanche le gouvernement se doit comme il l' a fait en Angleterre de punir un établissement privé qui s'est mal conduit en le nationalisant.
On n'est plus en 1945, à l époque la France était un pays fortement rural et industriel avec un Empire,malade il est vrai,avec controle des changes et tout le reste détruit par la guerre.Préparons l'avenir .Nietsche disait qu'on ne referait pas les grecs du passé.
mais chiche aussi de passer outre si leur refus condamne plus longtemps la France à subir plutôt qu’à agir.
le plus important est là ; combien de temps allons nous subir les dogmes communautaires ? à quoi servent les grands discours s'ils ne peuvent être suivis des faits ?
alors chiche de réclamer la sortie de la France de l'ue si la politique européenne ne change pas ??? au moins de réclamer un non respect des dogmes du traité de maastricht (déficits et dettes) par la France ??
il ne suffit pas de prendre le président au mot, il faut aussi aller au bout de son discours et dire stop ; on ne peut plus rien faire, par conséquent, arrêtons notre coopération (claquer la porte, politique de la chaise vide...)
enfin un peu d'espoir
n'oubliez pas tout de même nicolas que vous jouez le jeu des bergers d'une certaine manière.
à propos, cette idée de constituante réalisée par une assemblée élue au suffrage universel MAIS à partir de candidats qui ne SOIENT PAS issus des rangs de ceux qui vivent de ce bastringue acteullement, ça avance à DLR...?
parce que sans ce genre de chose, les joueurs changeront peut être, mais leur qualité et les règles resteront tout aussi anti républicaines et anti démocratiques.
La hausse du chômage s'accélère au mois d'août: 40000 chômeurs de plus le plus mauvais chiffre depuis 15 ans!!!!!!!!!!!
www.rue89.com/2008/09/25/...
Confirmé par Laurnet Wauquiez sur RMC tout à l'heure
L'Europe veut accueillir
des immigrés diplômés
www.lefigaro.fr/actualite...
D'accord avec le post 7 de Patriote
Il faut arrêter de se poser des questions sur la ligne politique de NDA et DLR.
Nous ne somme pas ici pour réfléchir, NDA le fait très bien pour nous.
Nous sommes ici pour militer et soutenir financièrement DLR, car l'indépendance à un prix.
Si nous n'obtenons pas les ressources financières pour faire une bonne campagne en 2009, alors comme en 2007 aux présidentielles, nous ne seront pas "la surprise" des élections (et peut être même que comme en 2007 nous devrons encore faire alliance avec l'UMP, et ça je n'en veux pas !)
Militez au lieu de réfléchir, et n'oubliez pas que nos caisses sont vides !
@ Patriote n°7
Les 2 mon général.
Sans NDA, c'est une lapalissade de dire que nous n'existerions pas; mais les questions concernant les feuillages montrent à quel point ce blog et DRL sont vivants même si bien sûr il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs.
Cher Patriote, soyez bien certain que nous allons tous nous défoncer pour faire connaître un leader tel que le nôtre. Comment être percutant sur les lieux public? cela va se faire le plus naturellement du monde car nous avons la conscience de notre bon droit et de notre cohérence.
Qu'est ce qu'est exactement le congrès fondateur de DLR ?
Enfin, je sais ce que c'est mais mes questions ce sont :
Où ? Quand ? Qui peut venir ?
NICOLAS !
Le berger et le loup sont une même et seule personne ! Il a déjà mangé la Police, la Justice, l'Armée, les partis politiques, le PS, l'UMP, les Medias...
J'attends l'action de ton "CHICHE !" le 15 octobre, au sommet de l'Europe !
Et bravo pour ce que tu dégages !
Le discours de Sarkozy, devant sa cour plutôt que devant le peuple, est un appel à la haine contre le monde financier, contre ceux qui ont réussis, contre les responsables qu'il est incapable de désigner explicitement.
Sarkozy pointe la responsabilité du monde entier pour distraire les français de sa propre responsabilité.
Ou sont les réformes structurelles radicales dont la France a désespérement besoin? Les 15 milliards du paquet fiscal n'auraient ils pas été utile actuellement? Les multiples création et hausse d'impôt prive l'Etat de toute possibilité d'action.
Correctif: ( post 24)
Sans NDA ce serait un contresens de dire que nous existerions (tout au moins politiquement)
Heureusement que le week-end approche, je vais pouvoir me reposer!
Bonjour,
Il est vrai qu'un monde régule dans plein de domaines autres que les banques (transport, énergie, petit commerce face au grandes surfaces...) serait beaucoup plus profitable pour tout le monde et en premier lieu pour les salariés et les gens qui travaillent.
Quand on paye pas cher quelque chose, il y a toujours le revers de la médaille : salariés exploités, destruction de l'environemment, chomage...
Ne vaut t'il pas payer certaines choses un peu plus cher mais en ayant certaines contrepartie (moins de charges dues à moins de chomage, meilleure qualitée....) ? Il faut dire qu'au final tout se paye un jour.
Excellente contrib de NDA, le discours du PR est lui promptement hypocrite et se révélera désastreux à plus d'un titre !
Toutefois, je reste circonspect sur quelques interventions de blogguers, et la dénonce des "cols blancs", en faisant partie, je me permets de prendre la défense donc de ces dizaines de milliers d'employés, d'agents de maîtrise, de cadres (dont je fais partie), nous sommes nombreux à être beaucoup plus réaliste et aussi lucide que la plupart d'entre vous, nous dénoncons depuis des années les politiques spéculatives et la dérive de l'analyse des risques (due diligence) qui n'est considéré bien souvent que comme la dernière roue du carosse, les montages financiers d'ingenerie bidons, les hedge funds qui seront demain un plus gros scandale dévastateur que les subprimes et dont personne ne parle, même pas les médias !
Beaucoup d'entre nous regardons NDA avec admiration et confiance, nous sommes effectivement dans les salons feutrés, mais dites vous surtout que nous sommes l'équipage ou l'orchestre embarqué à bord du Titanic, et que la plupart d'entre nous n'a pas à être sacrifié avec l'eau du bain au même titre que les capitaines et ou propriétaires déja dans les barques du sauvetage, et qui laisse sur le carreau la plupart d'entre nous !
Vous devriez penser également à cela au lieu de révéiller une lutte des classes, herzats d'une ancienne idéologie gauchisante, qui n'aime que ce qui lui ressemble et préte à tirer sur les autres classés comme obligatoirement ennemi du peuple !
Sur ce point j'avoue que vous me decevez un peu, il y a chez certains le relent bolchévique enfoui, et qui confonde bien des choses sur l'économie, j'aimerai toutefois leur dire que l'économie de marché libérale (j'espére régulée intelligement) est tout de même ce qui se fait de mieux, ou de moins pire (au choix) que de maintenir la croyance d'une possible réalisation collectiviste ou autre utopie marxiste !
Quand à Monsieur Blair employé de JPM, il existera toujours des personnes prétes à avaler les fables de la médiasphére qui pourtant en dénoncent l'éthique à tour de bras et de posts, c'est dommage !
J'espére que chez DLR, on ne se portera pas à marquer d'infamie, telle ou telle catégorie socio-professionelle, ou alors il faudra penser à rebaptisé le parti DLRSS (Debout la république socialiste soviétique) !
Excusez le coup de sang, mais il existe des gaullistes, patriotes dans toutes les sphéres, alors un peu de respect et "d'entente cordiale" ou alors "Messieurs les anglais tirez les premiers" ...
Amitiès républicaines et gaullistes pour toutes et tous !
un "éclairage" intéressant:
www.levraidebat.com/artic...
La gestion économique européenne à l'anglosaxonne, matinée de rigueur monètaire germanique dont sarko est le parfait délégué en France, fait faillite. Pas de problème :
- d'abord des mots avec emploie d'un futur indéterminé; on va faire payer les fautifs (pourquoi ne pas commencer tout de suite en taxant les bonus comme auxPays-Bas?), contrôler les agences de notations (comment?...) et (dans le cadre du grand n'importe quoi) supprimer la cotation en continue à la bourse (ce qui veut dire revenir environ 300 ans en arrière!!!)...
- ensuite des coupables indéterminés (donnez des noms!)
- en plus venir au secours des pays "amis" en reprenant les secteurs abandonnés du fait de leurs propres impérities (exemple : rachat de British Energy par EDF qui ferait mieux d'utiliser les ressources financières provenant d'un extraordinaire plan d'idépendance énergétique gaullien pour conforter ce dernier plûtot qu'à s'engager dans des aventures financières pour le moins imprévisible.
Enfin, pourquoi les banques européennes et françaises, très fières de leurs rigueurs dans l'octroi de crédits intérieurs se sont elles montrées si lamentables quand les américains leurs ont refourguées leurs subprimes (là, les coupables sont faciles à trouver : tous les patrons des grands établissement européens)?
L'Europe qui n'avait pas assez de croissance, finance les USA!
Pour finir, que dit Trichet qui prétend combattre une inflation de second tour quand les USA augmentent leur masse monètaire de 1000 (ou 2000, ou 3000, personne ne sait) milliards de dollars? Quand les observateurs écrivent que le contribuable va payer, ce n'est qu'une fumisterie puisque tous les comptes de tous les agents économiques américains sont largement déficitaire. Le financement se fera par la planche à billet.
C'est là une inflation de premier tour et le dollar n'a pas fini de s'effondrer. Qu'attend l'Europe pour exiger une déconnexion des monnaies asiatiques par rapport au dollars ?
Tout cela conforte la nécessité d'Europe, mais une autre Europe.
bonjour à tous. L'argent introuvable pour les petits retraités se trouve très bien pour éponger la dette agriculture. Le président qui ne voulait pas laisser de dettes à nos enfants aggrave le déficit. Tout était dans le rouge bien avant la crise américaine. Quels tripatouillages vont-ils avoir lieu pour gagner du temps? Les élus seraient bien inspirés de veiller au grain. En ces temps de disette, les fonds considérables de la Caisse des Dépots sont bien tentants...Et l'épargne des plus humbles est bien menacée: comment un Etat couvert de dettes peut-il prétendre garantir les fonds épargnés? Boniments de camelot!
Bravo Nicolas pour cette réflexion. Sarkozy on le sait ne fera rien, il aime faire de beaux discours pour rassurer, mais il ne fera rien car bruxelles ne l'y autorisera pas à faire intervenir l'État et il n'osera pas contrarier l'europe et de plus lui même s'affiche comme étant celui qui mettra fin aux déficits en tenant l'État en laisse.
Décrochez un 20h Nicolas pour vous faire entendre, tractons, affichons et nous réussirons les européennes!!
Renationalisons la SNCF, EDF-GDF, gardons la Poste... et nationalisons une ou deux banques qu'elles puissent infléchir le comportement des autres!
Vive la France et vive NDA!!!
@ valmy dit " nationalisons les banques "
C'est une proposition parmi tant d'autres pour sanctionner les financiers.
Pourquoi NDA a-t-il pondu un communiqué "Chamallow" après le discours de TOULON de Sarkozy. Il faudrait des mesures d'urgence et concrêtes !
Que propose NDA dans ce temps de crise !!!
Je suis en colère devant le peu de réaction des politiques !!!
J'en ai marre que Sarkozy se prenne pour le principal rempart contre le capitalisme financier.
Le candidat Sarkozy trouvait que les ménages français n’étaient pas assez endettés. Reprenant la logique folle du surendettement privé aux Etat-Unis qui plonge actuellement l’économie mondiale dans la récession , le candidat du « pouvoir d’achat » a fait montre encore une fois d’une clairvoyance à toute épreuve. Passée inaperçue au printemps 2007, dans le feu de la campagne présidentielle française, cette formule de «crédit hypothécaire» avait peu de chance d'émerger l'été dernier au moment où l'économie américaine commençait à subir les désastreuses conséquences de ces [«prêts spécial pauvres»]i. «Une économie qui ne s'endette pas suffisamment, c'est une économie qui ne croit pas en l'avenir !», argumentait le candidat de l'UMP pour justifier sa proposition d'emprunt immobilier pour foyers modestes
Oui vous avez bien lu. Citoyens Reveillez-vous
republicain@Patriote
Désolé ! un militant doit réfléchir, car chacun peut apporter sa contribution et éviter des erreurs stratégiques
Article cité sur le blog de JPC par un internaute.
De façon inattendue, l'ex-premier ministre Michel Rocard a déclaré vendredi dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France voir en Nicolas Sarkozy le représentant d'«une droite réformatrice et intelligente» avec laquelle la «gauche non révolutionnaire» peut trouver «une grande convergence». «C'est un homme de droite ouvert. La crise est suffisamment grave pour qu'on respecte ce qu'en dit le président sans y voir, en plus, de la manœuvre politicienne».
Non mais après quand on parle d'umps on se fait traiter de poujadiste!
Et bien dans le cas présent, je ne me suis jamais senti aussi proche du papetier de Saint-Céré.
Question à monsieur Dupont-Aignan :
Tout d'abord je vous félicite pour votre analyse et pour voter idée de grands travaux en europe. Mais il y a un point que vous n'abordez pas : il est inutile de se lancer dans des grands travaux avec un système financier prêt à nous lacher à n'importe quel moment, et même qui en quelque sorte nous a déjà laché. Alors que faire ?
Ma question est très simple :
Pour sortir de la situation actuelle, êtes vous prêt à soutenir le principe d'un nouveau Bretton Woods tel que l'ont proposé Jacques Cheminade et Lyndon LaRouche ?
Pour ceux qui ne connaissent pas, voici un lien vers le texte (traduit en français) de la motion introduite au sénat italien cette semaine pour la réorganisation du système monétaire et financier international, qui s'inspire explicitement des propositions de monsieur LaRouche :
www.solidariteetprogres.o...
Merci par avance pour votre réponse.
<p>Vidéo de NDA et Karl Zero<br />
<a href="nda82.20minutes-blogs.fr/... title="nda82.20minutes-blogs.fr/... rel="nofollow">nda82.20minutes-blogs.fr/...</a></p>
b[Je vous propose un article très intéressant de l'Est Républicain ]bqui reprend une étude de Conso-France qui diagnostique une paupéristaion croissante des classes moyennes face à la crise financière américaine. Malgré les discours lénifiant du Président de la République qui parle beaucoup sans proposer grand chose, lui le nouveau grand défenseur de l'economie régulée !
Il existe une proposition de bon sens, à prendre rapidement qui consisterait à bloquer certains prix de produits de premières nécessités.
Qu'elles émanent des banques alimentaires ou qu'elles soient formulées par Conso-France, b[les analyses des derniers mois convergent toutes vers un constat : la paupérisation des classes moyennes]b. Président de cet organisme qui revendique environ deux millions de consommateurs répartis à travers neuf associations syndicales, Daniel Foundoulis en veut pour preuve le b[« regain très sensible de situations de surendettement »]b. Le président de l'organisme évoque les « b[couples aux revenus mensuels compris entre 4.000 et 5.000 € désormais contraints de déposer des dossiers ]bauprès de la Banque de France, ce qui peut, de prime abord, étonner. Surtout si l'on note que la tendance du surendettement, chez les plus modestes, tend à décroître ».
Etonnant, par exemple, les pays voisins, pour preuve la présence, hier à la conférence de presse organisée à l'Institut National de la Consommation, de deux envoyés spéciaux du Financial Times, parmi d'autres représentants de la presse économique et financière. Sa conviction : la France souffre de l'intérieur. « En examinant le comportement des clients des grandes surfaces, on voit très clairement la consommation en début du mois, avec la paie. Elle chute à partir du 15. De même, à la pompe, on voit des clients se servir pour 10 €, parfois même 5 € ».
b[u[« Bloquer les prix »]u]b
Après les dépenses contraintes soumises aux restrictions, le président de Conso-France redoute désormais de voir les économies atteindre maintenant les équipements de sécurité, tels les systèmes de freins pour voitures.
Représentant des consommateurs français à Bruxelles, Daniel Foundoulis constate le phénomène gagner les esprits, au-delà des frontières, au point d'ébranler les convictions libérales de la Grande-Bretagne, confrontée elle aussi à la baisse de son pouvoir d'achat. «b[ Pour la première fois depuis quinze ans que je siège à Bruxelles, j'ai entendu les représentants des consommateurs anglais demander un retour aux prix réglementés »]b.
u[Le patron de Conso-France ]un'y va pas par quatre chemins : au cœur de 23 propositions adressées hier à Christine Lagarde, ministre de l'Economie, u[il préconise un retour au blocage des prix pour les produits de première nécessité, au motif de l'ordonnance de 1986, ainsi qu'un blocage des loyers des revenus sociaux. ]u
« Cette possibilité n'a jamais été utilisée par les pouvoirs publics alors que nous sommes en situation de crise et de hausses excessives » souligne-t-il, rappelant avec mordant les promesses de « gagner plus » du candidat Sarkozy d'aller « chercher la croissance avec les dents s'il le faut ».
Le pouvoir d'achat en berne marié avec la crise boursière auraient-ils, ainsi, redonné une part de c rédit aux vertus d'un Etat réimplanté dans le système ?
Daniel Foundoulis : « Moi, je préfère encore un monopole d'Etat à un oligopole international ».
[Antoine PETRY]url:www.estrepublicain.fr/une...
Lors de son discours à Toulon, le Président de la République a affirmé sa volonté de moraliser la capitalisme financier. Suivant la politique de très près, je suis las de voir le fossé entre les beaux discours et la réalité. Ceci n'est qu'un exemple parmi d'autres mais Nicolas Sarkozy et la majorité présidentielle ont eu l'occasion fin 2007 de faire ce qu'ils prônent maintenant (ainsi que Chirac auparavant).
En effet, 3 propositions de loi visant à encadrer les crédits à la consommation et les crédits-revolving ont été présentées à l'assemblée en 2003, 2005 et en décembre 2007 .... toutes ont été rejetées ou mises aux oubliettes !
www.assemblee-nationale.n... [...] on1071.asp
www.assemblee-nationale.f... [...] /r2034.asp
www.assemblee-nationale.f... [...] on0264.asp
La mise en place d'un fichier type "centrale belge" permettant d'éviter le crédit de trop et la chute dans le surendettement de toute une frange de la population serait pourtant une très bonne chose. Ce risque est d'ailleurs plus prégnant depuis la crise financière et la hausse des taux des prêts des banques .... une partie des personnes à bas revenu n'ayant plus accès à ceux-ci risquent de se tourner vers les crédits-revolving avec des taux d'intérêt prohibitifs, ce qui ne fera qu'empirer leur situation. L'argument comme quoi la CNIL s'oppose à ce fichier ne me semble pas crédible car une mise en place intelligente de ce fichier ne pourrait être que bénéfique pour ces personnes en difficulté.
Des critiques ont été émises concernant la collusion entre pouvoir politique et pouvoir financiers, amis, ... ( organismes de crédit, supermarché, ...). Je commence à me demander si elles ne sont pas fondées.
Juste une précision : la moyenne des 173000 dossiers de surendettement présentés ANNUELLEMENT est de 35200 € . Je ne sais s'ils sont tous acceptés mais cela représenterait une somme de 6 milliards d'euros ... financés en partie par l'Etat et profitant à Cetelem et compagnie. Tout cela, évidement, au moment où on peine à trouver 1,5 milliards d'euros pour financer le RSA ! .... sans même parler de la vie brisée des personnes surendettés pour de nombreuses années.
liens intéressants :
- Rapport du Conseil Economique et Social sur le surendettement :
www.cfo-news.com/Le-suren... [...] a3398.html
(rapport téléchargeable en fin d'article)
- Rapport intéressant du médiateur de la République :
www.mediateur-republique.... [...] _14_12.pdf
où l'on voit qu'un fichier positif est nécessaire (recherche dans le texte aux 2/3 avec le mot "fichier" ), et que les réserves de la CNIL portent bien plus sur le travail des parlementaires pour réussir à sécuriser les données et éviter les effets indésirables que sur l'efficacité d'un tel fichier.
- Une discussion à l'assemblée des plus intéressantes, les amendements ont évidement été rejetés alors que les arguments du gouvernement et du Président de l'Assemblée Nationale ne tiennent pas la route !
www.assemblee-nationale.f... [...] 08/064.asp
ainsi qu'un vieux post que j'avais écrit sur mon blog en Décembre 2007 :
trip-hops-blog.blogspot.c...
la réponse de Roosevelt
La seule solution : faire payer les riches.
Après la crise de 1929, en réaction aux élites économiques et financières qui s’étaient enrichies tout en conduisant le pays à la crise, la réponse de Roosevelt fut autrement plus brutale. Le taux de l’impôt fédéral sur le revenu applicable aux revenus les plus élevés fut porté de 25 % à 63 % en 1932, puis 79 % en 1936, 91 % en 1941, niveau réduit à 77 % en 1964, et finalement à 30 %-35 % au cours des années 1980-1990 par les administrations Reagan-Bush (Obama propose de le remonter à 45%).
Pendant près de cinquante ans, des années 1930 jusqu’en 1980, jamais le taux supérieur ne descendit au-dessous de 70%, et il fut en moyenne de plus de 80%. Dans le contexte idéologique actuel, où le droit de toucher des bonus et parachutes dorés de plusieurs dizaines millions d’euros sans avoir à payer plus de 50% d’impôt a été promu au rang des droits de l’homme, beaucoup jugeront cette politique primaire et spoliatrice. Elle a pourtant été appliquée pendant un demi-siècle dans la plus grande démocratie du monde - visiblement sans empêcher l’économie américaine de fonctionner. Surtout, elle avait le mérite de réduire drastiquement les incitations des dirigeants des entreprises à se servir dans la caisse au-delà d’un certain seuil.