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« 5 mesures pour doper le plan de relance - Justice : Disparition du juge d'instruction »

09 01 2009

Réforme de l'hôpital public : La santé au rabais.

Par Nicolas Dupont-Aignan le vendredi, janvier 9 2009, 21:25 - Social - Lien permanent

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  • privatisation
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Commentaires

1. Le vendredi, janvier 9 2009, 22:45 par comtois

D'accord avec votre argumentation NICOLAS mais ce sera très dur de convertir le milieu medical au vu du loobiing pratiqué par les medecins qui ne veulent à aucun prix d'un système un tant soit peu contraignant surtout pour eux ;malgré tout continuez à développer vos arguments.Courage

2. Le samedi, janvier 10 2009, 01:09 par afg03

Vous avez été très bon sur ce coup-là. Le ton est ferme et, pertinente, l'argumentation fait mouche. Montrez les dents, M. le Président, on vous entendra. N'hésitez pas à dire que le Cradosy ment, qu'il se moque des Français, qu'à force d'être dans la posture il est dans l'imposture.

Vidéo à diffuser dans les sites voués au médical.

3. Le samedi, janvier 10 2009, 01:26 par Pierre Mathorel

D'abord, petit point de détail. Je trouve génant le spot lumineux qui se reflête dans les lunettes.

Ensuite, il est bien sur difficile de soulever tous les problèmes en moins de 3 minutes. Pourtant, j'aurais aimer que NDA parle des patients qui sont les premiers a souffrir du mépris qu'à le gouvernement pour cette fonction régalienne qu'est la santé.

Il ne faut pas oublier bien sur que si les immigrés en situation irrégulière profite du système, il y a aussi les touristes qui se font soigné chez nous...le tourisme médicale n'est pas un mythe.

Il faut revenir sur le fonctionnement des urgences qui donnent l'impression d'être gratuit et d'être disponible pour le pas grave. Cela pourrait passer par un triage à l'entrée des urgences permettant de renvoyer vers les médecins de ville les patients qui ne sont pas des urgences.

Je ne généralise jamais mais je dois reconnaitre que chaque fois que je suis aller dans un service d'urgence, je voyais des médecins et des infirmières passant et repassant, discutant, prenant un café, pendant que les patients attendaient. Est un phénomène ponctuel? Est le résultat du découragement des personnels soignants?

Sur le même sujet, il faut réformer la CMU. Nous pouvons saluer cette réalisation socialiste dont le but était louable mais aujourd'hui, la CMU est victime d'abus de la part de personne qui profite du système pour se faire soigner quasi gratuitement sans en avoir vraiment besoin.

Pour cela, comme les prescriptions des médecins et comme pour les arrêts maladies, il faut que la sécurité sociale soit beaucoup plus ferme dans ses contrôles...vous êtes prit la main dans le sac une fois, vous êtes avertit...on vous prends une seconde fois, vous perdez vos droits à ses avantages si vous êtes patient ou le droit d'exercer si vous êtes médecins.

Enfin, il faut augmenter le nombre de place en fac de médecine et d'infirmière qui, je crois, est dramatiquement bas. Cela nous amène a faire fonctionner notre système de santé avec du personnel étranger, privant du même coup les pays d'origine de leur médecin. Je crois avoir entendu qu'il y avait plus de médecin béninois en France qu'au Bénin.

4. Le samedi, janvier 10 2009, 09:21 par topaze

Il faudrait surtout arreter de soigner gratuitement le monde entier.

5. Le samedi, janvier 10 2009, 09:49 par la cervoise

Oui, Nicolas, il y a urgence : les personnels soignants sont à bout et ce n'est pas la démagogie et les bons vœux de Sarkoléon (la couverture du Point est significative) qui va les rassurer sur le sort du service public hospitalier. Je crains qu'à travers cette tarification à l'acte que vous dénoncez à juste titre, le président de la République ne veuille purement et simplement le passer au privé.
Les états généraux de l'hôpital que vous souhaitez mettre en place devront notamment tenir compte de la démographie de la population et de son vieillissement. La prise en charge des personnes âgées dépendantes de plus en plus nombreuses (une des causes de la crise) nécessitera beaucoup plus de soignants : médecins, infirmières, aide- soignantes, auxiliaires de vie, personnel médico-technique et de rééducation. Comment va t-on les former, les recruter, les payer ? A condition évidemment qu'on le veuille, sauf à laisser ainsi se dégrader la situation.
Votre intervention suscite beaucoup de questions de fond sur notre système de santé. Je souhaite vraiment que, médiatiquement parlant, votre vision et vos solutions puissent être entendues et comprises par nos concitoyens, avec les compagnons de DLR chargés au sein du mouvement des questions de santé.

6. Le samedi, janvier 10 2009, 10:05 par Idéaliste

Pour faire suite au dernier paragraphe de Pierre Mathorel (message 3)

en ce qui concerne le point du plaquage des 35 h sur les structures hospitalières,
le problème n'est-il pas du au fait qu'il n'y a pas (eu) assez de personnels médicaux formés en vu de l'entrée en vigueur des 35 h à l'hopital ?
(et ceci est-il toujours le cas?)
A quand donc un plan massif de formation pour former du personnel compétent (médecins, infirmièr(e)s...)? (ce qui d'ailleurs devrait être applqiué également dans beaucoup d'autres secteurs!!)

de plus, cela entraine-il, comme le dit Pierre Mathorel , que de nombreux pays d'origine soient privés de leurs personnels formés ?!!!
d'où "une" des origines probable d'une partie de l'immigration ?

7. Le samedi, janvier 10 2009, 10:36 par Idéaliste

Suite à message 6

De plus, pour former le personnel compétent, cela nécessite un investissement en temps - ne faut-il pas de nombreuses années pour former du personnel compétent?-, un investissement financier pour former puis rémunérer correctement ce personnel en activité ainsi que les futurs personnels, et le problème est encore aggravé par le fait que pour former du personnel, il faudrait déjà avoir suffisamment de personnes formées disponibles pour encadrer correctement les futurs personnels!!
Il faudrait donc investir massivement !!

8. Le samedi, janvier 10 2009, 11:51 par fabrice

Encore un fois tout a fait d'accord avec vous.
Dans ma région, il faut aujourd'hui plusieurs semaines, voir plusieurs mois pour un rendez vous avec un spécialiste.
Parfois c'est avec des spécialistes dépassant des honoraires de 50°/°.
Il faut revoir également les règles d'attribution de la CMU, mais surtout de l'AME réservé essentiellement au personne en situation irrégulière. ( plus d'un milliards d'euro /an)
Il faut réglementer également les dépassements d'honoraires. Pour certaines cliniques privées et spécialistes les soins sont devenus un commerce lucratif. Obliger les professionnels de santé après leur études financées par l'état à travailler plusieurs années dans le public.
Contrôler et réprimer sévèrement les fraudes qui coutent plusieurs millions d'euros chaque années.
Il faut également une meilleure prévention. Et agir en aval.
En tout honnêteté, bon courage, a celui qui s'attaquera à tout cela.

9. Le samedi, janvier 10 2009, 12:10 par bernard01

pour former une infirmiere il faut 5 ans comme aide soignante dans les hopitaux en plus des études et des examens,ensuite le diplome d'infirmiere obtenu,l'infirmiere doit 5 ans a l'hopital,avant d'etre libre d'aller ou elle veut.

10. Le samedi, janvier 10 2009, 15:46 par Chamane

afg03 a écrit:
"Vous avez été très bon sur ce coup-là. Le ton est ferme et, pertinente, l'argumentation fait mouche"

Vraiment d'accord avec afg03. On sent la conviction et plus de force dans le propos. Continuez!

@Pierre Mathorel vous écrivez:
"Enfin, il faut augmenter le nombre de place en fac de médecine et d'infirmière qui, je crois, est dramatiquement bas. Cela nous amène a faire fonctionner notre système de santé avec du personnel étranger,"

Vous êtes naïf cher Pierre Mathorel.
Votre souhait est impossible à réaliser car il y a un double langage de l' état qui limite le nombre de médecins par un numerus clausus et fait appel aux médecins étrangers moins chers. En tous cas quand ils arrivent. Après quand ils réalisent, ils manifestent pour être alignés sur leurs confrères français.

Souvenez vous il y a quelques années 100 infirmières espagnoles dont les médias vantèrent l'énergie et le résolution (sous-entendu par rapport à nos infirmières) sont venues en France montrer comment on s'y prend. Interviews télé et fanfaronnades durant 15 jours. 6 MOIS PLUS TARD elles étaient TOUTES rentrées chez elles, découragées et la tête basse. Pas un mot des médias évidemment.

Pourquoi un numérus clausus?
" La théorie du ministère étant que plus il y a de médecins, plus les dépenses et le déficit de l’assurance maladie augmentent, la façon la plus simple de réduire le déficit de l’assurance maladie était de diminuer le nombre de médecins."

Pour ceux qui ne connaissent pas cette brillante idée du numérus clausus voici un lien sur la politique de santé de tous les gouvernements depuis 1972: www.ifrap.org/Numerus-cla...

11. Le samedi, janvier 10 2009, 16:32 par julien

je suis hors sujet mais la vidéo sur le lien ci dessus est très intéressante : elle porte sur l'union européenne comparé avec l'u.r.s.s : étonnant le nombre de ressemblances!

12. Le samedi, janvier 10 2009, 16:59 par martine

L'hopital, voilà un sujet de la plus haute importante qu'il faut saisir
immédiatement .
je salue Monsieur Nicolas Dupont Aignan et son appel pressant a une révision profonde du service hospitalier, qui va de déboires, en avatars, quand ce n'est pas plus grave, à savoir une vie , perdue, parce que :
il y avait un héliport, mais on ne pouvait faire décoller l'hélicoptère
pour causes de nuisances.....
nous abordons à ce niveau la bêtise administrative, la connerie tout court , la perte des réalités REAGISSONS NOUS SOMMES TOUS CONCERNES .
oui les urgences sont à recadrer, elles ne sont pas là pour soigner les bobos, les gens qui par bonheur trouve un service de soins gratuit
elles sont là pour les urgences de vie et le personnel de ces services méritent respect pour travailler dans la sérénité et l"efficacité
oui les infirmières sont des professionnelles et non des bonnes a tout faire , elles ont sur les épaules de lourdes responsabilités pour un salaire de misère que beaucoup ont abandonné

Ressaisissons nous, allons nous rester spectateurs devant cette déliquescence de l'hôpital, pour moultes raisons
les urgences par exemple sont elles là pour soigner une angine, pour courir après un malade en manque de substance, la réponse est non ! et pourtant
les médecins de ville et le fameux serment vont ils continuer à choisir leurs lieux d'officine , fuir certaines contrées , en repos les week end, se retirer des gardes de nuit indispensables

lorsque nous passons des examens, pourquoi ces radios restent à l'hôpital, si elles sont faites à l'hôpital
on change de ville, on refait les radios combien de fois, combien d'examen refaits , parce que chaque praticien veut SA radio parfois meme on précise l'adresse du copain radiologue, .....
aux temps où nous vivons , nous n'allons tout de même pas croire que l hôpital, ce doit être la cour des miracles, les technologies, ou la recherche devraient pourvoir éviter des frais répétitifs tels que des radios faites et dont l'image pourrait être historisée

il y a peut être une vraie question d'organisation , la reflexion sur la diminution des coûts de repétition d'examen, revaloriser les acteurs de l'hopital c'est a dire tout le personnel soignant , adapter au siècle ou nous sommes une gestion en temps réelle des lits de réanimation,
et pas trois fois par jour quand on a le temps

oui, qui que nous soyons CELA NOUS CONCERNE,et notre devoir est de faire perdurer notre système hospitalier , la plaisanterie n'a que trop duré

13. Le samedi, janvier 10 2009, 17:37 par André

Bonjour à tous

La question des hôpitaux, et plus généralement de la santé nécessite une réforme profonde dont les effets ne se feront sentir que dans quelques années ( c'est une partie du problème).
A court terme, il faut revenir sur le numérus clausus pour les études de médecine dont nous mesurons aujourd'hui l'absurdité! évidemment il faut 7 ans pour former un médecin généraliste.

On peut reprocher aux différents gouvernements qui se sont succédés depuis 25 ans de n'avoir jamais fait un audit complet du système de santé et de l'avoir rendu public. L'on instaure des mesurettes stupides comme les franchises médicales pour responsabiliser les malades, encore une stupide vision néolibérale et les vraies questions ne sont jamais posées.

ayant de par ma profession connaissance des déclarations fiscales et des bilans des professionnels de santé y compris les laboratoires d'analyses médicales, les cliniques privées je peux affirmer que l'augmentation annuelle des bénéfices est bien supérieure à celle de l'inflation, par ailleurs ce sont des secteurs où l'on assiste aux regroupements de structures donc à la constitution d'oligopoles, ce qui ne va faire qu'accroître la puissance de ces entités.

Alors bien sûr il faut combattre les fraudes, mais le problème n'est-il pas la cohabitation d'un secteur public pour lequel il faut toujours faire plus d'économies et un secteur privé dont l'objectif de lucrativité prime le reste?

14. Le samedi, janvier 10 2009, 18:37 par Pierre Mathorel

Chamane;

j'avous ne pas comprendre votre critique. Nous sommes d'accord sur le constat mais je serais naif selon vous de vouloir changer ce qui pose problème; je ne crois pas que cela soit naif de vouloir changer ce qui ne marche pas car sinon, pourquoi s'engager dans un parti politique?

15. Le samedi, janvier 10 2009, 19:10 par thierry delbos

Pour les personnes de la région de Clermont Ferrand qui seraient intéressées, François Asselineau donnera une conférence sur le thème "Qui gouverne la France?"
Écouter un énarque, à contre courant total de la pensée unique, bousculer l’idéologie « européiste et libérale» qui depuis 30 ans constitue l’alpha et l’oméga des politiques, est déjà en soi un véritable moment de jubilation !
Mais en plus , lors de cette conférence 100% CAPTIVANTE, des choses STUPEFIANTES sont révélées que tous les médias et tous les « responsables » politiques ignorent ou pire, taisent…

Lundi 19 janvier à 20h00
Centre associatif Jean Richepin salle N°1
21 rue Jean Richepin
CLERMONT FERRAND

16. Le samedi, janvier 10 2009, 19:33 par le curieux

Tandis que Sarkozy marque son mépris pour le personnel hospitalier (qui attendait autre chose que des CRS) et les gestionnaires, Mr Dupont-Aignan nous livre une honnête analyse de la situation. L'idée d'états généraux, pourquoi pas, méfions-nous tout de même qu'ils ne soient pas noyautés par le gouvernement. On se retrouverait, comme avec le Grenelle de l'environnement: des déclarations louables, suivies comme d'habitude par rien de concret, mais amenant comme toujours de nouvelles charges ou taxes. Ne perdons pas de vue que le président ne veut rien faire!
Pas évoqué: l'insuffisance criante d'effectifs, doublée d'un grave problème de relève. Comme P. Mathorel, j'estime qu'il faut plus de place en fac pour des médecins et des infirmières. N'oublions pas qu'il faut des années de formation. Grave manque aussi d'anesthésistes!
Il y a une piste qui, parallèlement, soulagerait l'hôpital, notamment les urgences: relancer les dispensaires dans les villes . Un lieu de soins des bobos (les plaies, pas les bourgeois), d'examen et de conseil, et permettant une évaluation des cas, urgents ou non, et donc, 1) moins d'affluence aux urgences, et 2) des patients mieux orientés vers les services adéquats.
On voit bien qu'au niveau gouvernemental, comme pour la télé, on veut favoriser le privé, et, de fait, instaurer une médecine à deux vitesses. Le must pour les nantis, le minimum pour tous les autres!
Il faut , maintenant qu'il est reconnu que beaucoup-vraiment beaucoup- d'argent est détourné ou mal employé, il faut faire la chasse à la fraude, sous toutes ses formes, à l'abus qui consiste à soigner des clandestins à nos frais, ou, par l'astuce du regroupement familial, et toute la parentèle d'émigrés venant "en vacances", et se faisant soigner en France, occupant des lits alors qu'il en manque déjà.

Une idée en passant (je ne doute pas que mr Sarkozy sera intéressé):Moins de milliards en Afghanistan, plus de milliards pour la santé des français

17. Le samedi, janvier 10 2009, 19:48 par lilie

je pense sincèrement que l' hôpital à besoin dune bon organisation
en ce qui concerne les infirmiers elles devront suivrent des etudes de pharmacie pour l'administration de médicament (substances chimiques)
car on ne devrais pas mourir en France de problème de surdosage
c'est inacceptable
les médecins et les formateur devront se poser des questions
comment peut on administrer des médicament sans connaitre la moindre
composition moléculaire
certains acte médical devront étre revue
qu'on nous parle de surcharge de travail ou bien du stress fatigue
blalbla
je ne pense pas que la mort de certains patients du au surdosage ai un rapport avec le stress ou les 35 heures ou d'effectif
mai un manque de connaissance pharmaceutique



18. Le samedi, janvier 10 2009, 21:18 par heliosvp

Je suis Infirmier Anesthésiste, je vous invite à regarder le contenu de ma formation, vous verrez alors si je n'ai aucune connaissance en pharmacologie ! C'est bien le contraire.
Il y a eu faute, c'est indiscutable, mais ne prenez pas le personnel infirmier pour des pousses seringues ou des distributeurs de cachets sans cervelle.

19. Le samedi, janvier 10 2009, 21:42 par Mangouste

Globalement d'accord avec vous tous, particulièrement avec Martine
je lance une sugestion.
Utiliser les soeurs des monastères pour les tâches ingrates, plutôt que de faire venir des infirmières espagnoles. Ces femmes pourraient soulager le travail des "véritables" infirmières (qualifiées), et rassurer la personne en fin de vie qui se sentirait entourer lors de ce dernier moment...

20. Le samedi, janvier 10 2009, 21:43 par Chamane

Cher Pierre Mathorel

Dans dans une conversation en direct l'expression du visage peut corriger la parole. On peut percevoir le second degré par exemple. C'est la difficulté avec les messages écrits: ils ne reflètent pas toujours la pensée véritable.

Je ne crois pas un instant que vous soyez naïf; c'était une façon amicale et un peu familière de m'exprimer, comme entre amis quand on dit "tu rêves".

Ce n'était pas une critique à votre égard; je voulais juste souligner que votre proposition pour logique et pertinente qu'elle soit est en fait sournoisement bloquée par le munérus clausus appliqué par TOUS les gouvernements depuis 1972 quelques soient leurs déclarations sur l'état de la médecine en France.

En tous cas j'ai beaucoup de sympathie pour votre engagement et je lis avec intérêt tous vos messages (que je partage souvent)

Bien sincèrement ;=)

21. Le samedi, janvier 10 2009, 21:54 par Anne94

Tout d'abord entièrement d'accord avec l'analyse et les propositions de NDA ainsi que sur le ton combatif.
Ensuite je tiens à rétablir certaines vérités en tant qu'infirmière et usager:
-les études d'infirmière durent 3 ans après le bac
-les urgences ne sont pas gratuites, vous recevez la facture ensuite tout simplement
-pour les bobos et les problèmes de santé qui, sans être une urgence vitale, demandent une consultation le nuit ou le dimanche il existe SOS médecin en ville ou le SAMI.
-il y a des cours de pharmacie pendant les études qui , sans aller jusqu'à la composition moléculaire, permettent d'administrer en toute sécurité les médicaments.(l'accident de Saint Vincent de Paul est la conséquence d'une chaines d'erreurs, il n'aurait jamais du se trouver à l'endroit où l'infirmière l'a pris,, l'autre une erreur de frappe sur un clavier).Malheureusement il y a toujours un risque d'erreur comme dans toute activité humaine le risque 0 ne peut pas exister. Et le stress , la surcharge de travail et la fatigue l'augmente bien entendu.

Le problème des infirmières n'est pas tant de les former que de les garder en activité. L'épuisement professionnel est très important dans cette profession, et s'est encore aggravé ces dernières années. C'est un cercle vicieux puisque le sous-effectif entraîne l'épuisement de ceux qui restent qui s'absentent et sont tentés de partir. De nombreux postes ne sont pas pourvus surtout en région parisienne. Pour exemple un service d'Ambroise Paré à Boulogne a du fermer durant les fêtes par absence d'infirmière, cet hôpital est très difficile d'accès en transport en commun et le prix des loyers du secteur rend les logements inaccessibles aux infirmières.

Je rajouterai le problème du manque de considération de la part de certains médecins et de certains malades (qui ne sont plus des malades que l'on soigne mais des clients) et manquent de la politesse élémentaire





22. Le dimanche, janvier 11 2009, 11:22 par agnes__---

Bonjour, Il faut reformer l'hopital mais pas n'importe comment. Je suis hospitalière, les difficultés cela ne manque pas!!!
Par contre, la realité qui nous est proposée ne correspond pas aux problématiques.
Le gouvernement de gauche ou de droite ne sont pas pertinants pour gérer une telle situation.
Dans l'hopital il existe des interactions qui font que l'immobilisme est la . Le président du CA est toujours le maire ou un élu, lui sa préoccupation se situe dans son eligibilité a venir et ses ambitions personnelles. Cela entraine par conséquent une politique de pas de vagues (restructurations difficiles... et impossible à faire)
Pour preuve les directeurs qui sont offensifs et qui sont prêts a moderniser et innover sont écartés des avancements en poste!!! D'autre part, les praticiens eux sont dans une demarche de soins et cliniques, ils brandissent la notion de sécurité mais ne sont pas capables de faire une analyse synthétique du système hospitalier. Chacun protège son clocher. Par exemple la multiplication de certains secteurs (réa, radiologie, secrétariat, bureau des admissions, laboratoires.....) entraine une augmentation des couts dans le fonctionnement de l'hopital. Les praticiens parlent de "mon service", "ma secrétaire", "mon infirmières", .... toujours individuel jamais collectif....
A coté de cela les blocs opératoire dans le secteur public ne travaillent pas l'après midi. C'est une réalité, mais les praticiens invoquent la sécurité , la prise en charge du patient... Toutefois si ces derniers étaient en clinique privée, leurs motifs invoqués ne sont plus les même. En clinique l'on opère l'après midi et pour cause l'intérêt ficnancier est en jeu pour ces derniers. C'est un scandale.
Quand l'on choisi une carriere hospitalière l'on a des avantages pas forcément pécunier direct mais : le personnel, le materiel, les techniques... cela personne n'ose en parler.... La notion de cout ne semble pas interesser les hospitaliers!!!! Il est beau de revendiquer toujours plus mais sans donner un peu et respecter. En hopital public, il faut voir le fonctionnement global et non l'individualité...
Ensuite avant de tout chambouler sans construction prévue, il est nécessaire de se pancher sur l'application des 35h. Dans certains établissements, les agents sont loin de travailler 1547 heures par an. En CHU en particulier ou le poids syndical est fort , l'on trouve des abbéations (20 minutes d'habillage par agent compté en temps de travail) mulitiplié par le nombre d'agent faites les comptes!!! Là aussi c'est scandaleurx les petites strucures n'appliquent pas cela , il faut être jute. Il est anormal que dans la fonction publique nous ne soyons pas logés a la meme chose!!!! Moi c'est simple, dans un établissement ou je travaillais le personnel travaillé 32h30 par semaine avant les 35h!! (jours du maire en plus, recuperations négociées) et tout cela pour la paix social. Car , la paix social n'a pas de pris quand l'on veut faire carrière (maire, directeur...)
On joue sur la sécurité du patient, les medias mais aussi les praticiens (Peloux) qui ferait mieux de faire de la medecine. Mais en fait que cherche-t-il une carriere politique comme kouchener? Posons nous les bonnes questions. il est pathétiques quand il utilise la détresse des familles.
A voir quand les directeurs tentent de redresser la barque, les instances superieurs (DHOS, ARH, Centre de gestion ) ne les suivent pas au contraire ils les enfoncent (regardez ce qui s'est passé à Nantes). Un exemple parmi tant d'autre....
D'autre part, comment pouvoir accepter que le directeur serait responsable de fait (sortie d'un patient dangereux...) Les praticiens en hopital public s'abritent sur la responsabilité administratives!!! mais en compensation que font-il pour l'hopital public?
Un autre aspect la tarification à l'activité une abbération non pas dans le système mais dans l'échelle des couts. L'echelle des couts n'est pas adaptée. Exemple un accouchement normal sans complication rapporte à l'hopital 3100 euros environ. la dessus vous avez une sage femme par an coute 30000 euros par an , il vous faut ensuite , pour faire fonctionner le service , les praticiens, les anesthésistes, les ASH, les auxilaire de puericulture, l'amortissement du materiel, les produits pharmaceutiques... Comment voulez vous que l'hopital soit en équilibre.? Là il s'agit d'une spécialité peu couteuse mais qu'en est-il pour les spécialités couteuses qui demandent des techniques pointues, du materiel... Les cliniques privées choisissent leurs spécialités, elles doivent couter peu et rapporter (varices, petite chirurgie...) Nous à l'hopital l'on ne choisit pas, la vocation est de prendre en charge tout le monde, assuré social ou pas , pathologie couteuse ou pas. Une abberation encore dans la T2A avec l'application du décret perinatal. On ne peut pas toujours prévoir une complication : quand nous prenons en charge une patiente qui présente une complication et que nous sommes obligés de la transferer sur une autre strucutre. Elle reste que quelques heures dans le service, cela rapporte 800 euros a l'hopital. Mais avant son départ, des soins sont faits et ceux là coutent en temps agent (anesthésite,sage femme, gyneocologue, auxilaire de puericulture, ASH, pédiatre) sans compter la pharmacopée (transfusion .....). La dessus vous rajoutez le transport vers un autre établissement.... Multiplié par le nombre de cas, vous verre le deficit d'ou il vient. Car combler un déficit cela ne peut pas se faire par des coupes drastisques mais par l'etude de chaque point.
Oui il faut reformer l'hopital mais aussi donner des moyens et réétudier les tarifications.
la demagogie de notre président est revoltante. Il n'a aucune vision d'ensemble, c'est un homme de media et carrieriste.
Je voudrai dire l'absence de transparence dans les nominations des directeurs hopitaux, c'est lamentable, les postes sont attribués avant les parutions au Jo. Vous trouvez cela normal? Moi pas. Comment voulez vous que les choses changent dans la mesure ou chaque acteur de l'hopital est verrouillé par des systèmes syndicat, FHF, ministère, maire, laboratoires pharmaceutiques. C'est là ou il faut changer les choses!!!!Un responsable qui a une dette face a un autre ne peut ensuite agir dans la structure!!!! Si vous ne rentrez pas dans ce schéma vous restez ou vous êtes!!!! même si vous êtes performant!!!! Mais l'on a tellement peur que vous agissiez comme vous êtes un electron libre!!!
Je m'insurge contre les déficit des CHU qui vont faire payer aux autres structures leur absence de gestion. (HCL....). Dans les CHU, le poids syndical est fort, la vocation des CHU dans la recherche médicale est importante et à conserver, mais par contre, il est nécessaire de réétudier les modalités de fonctionnement, la multilication des secteurs qui est phagocyte en personnel (secretariat, radiologie,pharmacie...)Il me semble que l'urgence est de mettre du personnel auprès du patient et non dans les couloirs et souterrain. Pour cela il faut avoir des perspectives de mise en place de robots pour acheminer le linge, les medicaments...Là l'on peut réduire du personnel afin de se recentrer sur le patient. L'evolution technologique doit rentrer dans l'hopital sur toutes les taches transversales. Mais ce sujet est bien trop difficile poids syndical, enjeux pour le maire... Il faut ledire que les directeurs d'hopitaux recoivent régulièrement des sommations du maire pour embaucher des personnes (cultiver son electeur ne pas oublier...)
Pour sauvergarder l'hopital public, il faut bouger tout cela

23. Le dimanche, janvier 11 2009, 11:36 par Ozenfant

J'ai encore en ma possession la copie de la lettre que j'ai envoyé au directeur du CHU Lapeyronie de Montpellier, après que je me sois enfui de ses services avec une fracture ouverte causée par un jeune interne -“infaillible” -... craignant pour ma vie (Scanner à l'appui).
Recueilli le jour même (sous morphine) puis réopéré dans un autre Hôpital !
Le CHU, avec des pratiques courantes dans le mandarinat s’est contenté de «couvrir» son personnel (alors que je ne réclamait pas d’argent) et à refuser de voir les preuves (2ème scanner à l’appui).
Il n’y a pas que l’organisation qui soit à revoir dans la médecine française, mais tout son enseignement !

24. Le dimanche, janvier 11 2009, 13:22 par Tiers Etat Républicain Renaissance Economique

Bonjour,

Mon mèdecin traitant me prend ma tension et écoute mon coeur par dessus mes habits (mailleau-chemise-pull).

Je ne sais pas si c'est vraiement efficace!!!

25. Le dimanche, janvier 11 2009, 14:05 par lilie

pour finir en ce qui concerne l'infirmier anesthésiste son rôle es d'assister le médecin anesthésiste qui lui administre le médicament et pas l'infirmier deux chose différente
et une année de étude en pharmacie es insuffisant
car l'administration de certaines substance en grosse quantité s'avère dangereuse pour l'organisme c'est pour cela que certain acte médical doit être revue .
on ne meure pas en France de surdosage c'est inacceptable
ou va ton
nous ne somme pas en Afrique du sud manque de moyen mais en France ou la médecine avance à grand pas
comment peut-on administrer des substances sans connaitre un minimum de connaissance pharmaceutique
je pense que l'enseignement est à revoir
merci




26. Le dimanche, janvier 11 2009, 14:18 par Le Jurassien

Comment ne pas souscrire aux propos de NDA, mais aussi à ceux des intervenants sur ce blog, et notamment à ceux d'Agnés.(N°23)

Lors des dernières élections municipales je faisais partie d'une liste sur laquelle figurait une infirmière qui me tenait exactement le même commentaire que celui d'Agnès.

Ma belle soeur est aussi infirmière en milieu hospitalier, et a décidé d'arrêter en raison d'un fonctionnement aberrant.
Moi-même j'ai eu à affronter "une longue maladie" comme on dit.
Mon traitement est très représentatif de la gabegie des moyens mis à la disposition des hôpitaux et cliniques.

Un jour je raconterai l'incohérence du système. Je suis encore sous surveillance médicale, donc je n'ai pas osé en informer les responsables, mais dès l'annonce de ma guérison totale je vous en toucherai deux mots et je surtout ferai un compte-rendu aux responsables des services hospitaliers.

Aussi, au lieu de tenir des propos incantatoires comme le fait systématiquement "notre" Président de la République, faut-t-il aller au fonds des choses, avec les intéressés, en partant du vécu, sans esprit d'inquisition ni de règlement de comptes.

Personnellement je pense que l'hôpital et le système de santé dans son ensemble a besoin d'un audit effectué par un groupe de personnes indépendantes du pouvoir et de l'organisation de ces services, mais avec leur concours bien sûr.

Comme le dit Agnès, chacun cherche à se défendre dans le système, et l'intérêt général dans ces conditions est vite oublié.

Pour concilier les impératifs de service publique et d'efficacité, faudrait-il revoir le statut des hôpitaux et des cliniques et de modifier le statut juridique de ces établissements en les faisant passer sous la forme de société d'économie mixte (SEM), ou éventuellement imaginer une formule de concession de service publique.

Dans le cas de la SEM, le capital appartiendrait pour une part à l'Etat et pour l'autre aux médecins, et pourquoi pas au personnel actionnaire; les médecins auraient à coeur de voir gérer le tout de façon efficace, puisque leurs revenus financiers sur leurs parts seraient aussi fonction des résultats de l'ensemble.

Il faut les responsabiliser, car les spécialistes interviennent souvent à la fois et dans leurs structures privées et dans les établissements publics, et naturellement protègent et favorisent leurs propres structures.

Comme dit NDA, tout est à remettre à plat, mais sous l'audit d'une instance indépendante de toutes ces organisations qui vivent du système et souvent le verrouillent.


27. Le dimanche, janvier 11 2009, 14:30 par la cervoise

à Agnès (post 22)
Je suis d'accord avec vous lorsque vous décrivez le manque d'esprit collectif et de vision globale des responsables hospitaliers (PH, certains directeurs, président de CA- maire).
Je désire cependant apporter un "bémol" à votre dénonciation du "phagocytage en personnel" notamment en radiologie. Savez vous qu'il existe par exemple un à deux manipulateurs en radiologie de garde en poste de nuit et de week end pour un hôpital dont l'activité est comparable à celle du CHU de Poitiers ?
Ce nombre pourrait être suffisant si la demande très importante d'examens d'imagerie est justifiée.Ce n'est pas le cas, car les prescripteurs ont tendance à "se couvrir" par la prescription radiologique.
D'autant plus que les patients sont aussi demandeurs (en pédiatrie particulièrement). Au total, au delà du problème de la formation, du recrutement et de la démographie particulière des manip-radios, l'hôpital public a autant besoin de personnel médico -technique que de d'infirmières et d'AS.... et remplacer les hommes par des robots dans certains cas ne pourra pas résoudre la crise que nous traversons actuellement dans le monde hospitalier.
Repenser l'hôpital, sa mission, ses moyens, son implantation sur le territoire, sa place dans le budget de la Nation, est un enjeu et une préoccupation malheureusement d'actualité.
NDA en est conscient et alerte nos gouvernants à ce sujet.
Faisons lui confiance pour que ses propositions cohérentes dans ce domaine, toujours en lien avec l'intérêt des Français, soient plus que jamais un jours réalisées.
(au modérateur: peut on faire un lien avec les pages 158, 182, 183 de "Français, reprenez le pouvoir " ?

28. Le dimanche, janvier 11 2009, 14:57 par Français Reprenez le pouvoir

fr.wikisource.org/wiki/Fr...

29. Le dimanche, janvier 11 2009, 15:18 par Cayol Raoul Louis

Concernant l’hôpital public comme en beaucoup d’autres domaines, il faut rendre hommage à l’intelligence des propositions de Nicolas Dupont-Aignan :
- les 35 heures ont déstructuré l’hôpital public ;
- la rémunération à l’acte est critiquable ;
- des étrangers même riches viennent en France se faire soigner gratuitement en se faisant passer pour indigents ;
- le malthusianisme gouvernemental obéissant aux conseils de réduction des dépenses de la Banque Mondiale avait fait passer le nombre des étudiants en médecine de 8500 à 3500. Il en résulte une insuffisance du nombre des praticiens à l’hôpital Public et en médecine libérale de ville.
- Id pour les infirmières
- La médecine de ville manque de médecins en nombre et en compétence pour traiter l’urgence médicale et la petite chirurgie au cabinet comme cela se faisait avant la réforme.

Oui, il faut convoquer des états généraux de la médecine hospitalière et de la médecine de ville et éviter la conduite irresponsable consistant à de jeter l’opprobre sur une profession qui, dans son immense majorité, se conduit avec déontologie et Solidarité envers les malades et les caisses de Sécurité sociale.

Faisons confiance en la méthode démocratique et non moins ferme de Nicolas Dupont –Aignan proposant de commencer par entendre tous les professionnels de la santé, les caisses et les malades au cours d’états généraux.

Appelons les médecins à se joindre le plus largement à nous pour changer les pratiques qu‘il réprouvent.

Docteur Raoul louis CAYOL (42 ans et demi d’exercice de la médecine libérale en milieu défavorisé)

30. Le dimanche, janvier 11 2009, 16:17 par GAIA

@Mangouste

Faire un check-up comme le propose NDA, des Etats-Généraux de l'Hopital Public, un audit, ensuite, évaluer au cas par cas, les urgences les plus urgentes, ce qui est déjà un travail titanesque.
En amont, former suffisamment de médecins et de personnels hospitaliers et para-médicaux dans les universités pour répondre aux besoins futurs de la société et proposer des formations d'état diplômantes, non pas des formations internes (associations) nivellant l'emploi et dévalorisant, par exemple, le travail des aides-soignantes, pour une rétribution indécente au regard de la prise de risque et responsabilité supplémentaires (merci le parti socialiste !).
Du personnel peu qualifié, formé sur le tas, pour répondre dans l'urgence à la demande croissante du fait, entre autre, du vieillissement de la population. Carences dues aux gouvernements précédents qui n'ont pas anticipé les besoins et sont allés recruter du personnel à l'étranger, ne parlant pas un mot de français, ce qui représente un coût, le coût des cours du soir. Pour le patient c'est d'ailleurs très rassurant. Se retrouver sans réponse face à des angoisses bien légitimes, le personnel ne parlant pas votre langue maternelle. Ca, n'en déplaise à certains, c'est un sérieux problème nuisant à la qualité de service.

Une question : pourquoi va t'on recruter du personnel étranger ne parlant pas la langue française quand des milliers de personnes se présentent aux concours. Je l'ai vu de mes propres yeux au CNIT à la Défense, peu de postes pour beaucoup de prétendants.

Je pense que les personnels hospitaliers effectuent avec courage leur travail qui est souvent une vocation ne sont pas des éponges advitam eternam. Le manque de repos est un facteur aggravant de l'insécurité pour les patients.

Ce ne sont pas des surhumains et ils ont besoin de se reposer pour une meilleure qualité de service et de vigilance, ce devrait être un élément valorisé dans la sécurité pour les patients. J'ai l'impression que haro sur les 35 heures dans le domaine hospitalier c'est un faux problème. Je suis favorable au maintien des 35 heures dans l'hôpital public.. Le problème c'est que des postes supplémentaires n'ont pas été suffisamment créés ce qui fait que la mise en place des 35 heures dans le secteur hospitalier a complètement échoué alors que des horaires modulables et des aménagements doivent être encouragés, se traduisant en embauches véritables pour renforcer les équipes, là où c'est nécessaire.

Vous avez dit carence, mais carence de qui exactement ? Des gouvernements successifs qui ont fait des choix néfastes pour l'Hôpital Public, préférant laisser filer les élites en Suisse (la rémunération d'une infirmière est de 2 à 3 fois le salaire en France d'une infirmière et n'est pas imposable).

C'est les gouvernements avaient fait le choix de payer correctement les personnels hospitaliers, nous n'en serions probablement pas là.

L'Europe Fédérale et ses partisans, a participé au démantèlement programmé de l'hôpital public pour le remplacer par des soins de santé privés, ciblant et rentabilisant certaines pratiques chirurgicales (voir billet agnès : varices, diverticule vésical - c'est fou ce que beaucoup de patients peuvent avoir comme diverticules dans certains services privés (une épidémie ?) ... rentabilité oblige au détriment de l'éthique, de la déontologie de la profession). Quand au malade s'il peut vivre sans un rein, il peut vivre sans diverticule ... A priori, ça laisse pas de traces ... sauf une recommandation : ne pas manger de fraises !

Est ce que l'hôpital public manque, en général de personnel, ou ce personnel est il mal réparti ? Ce n'est pas normal que des infirmiers interviennent dans des salles blanches pour compenser la carence de certains personnels assistants les chirurgiens.

Par ailleurs, Mangouste, souligne l'accompagnement à la fin de vie, dans la solitude la plus totale pour certains mourants qui ne sont pas entourés par leur famille (pour diverses raisons). C'est encore le rôle du prêtre mais bien souvent le patient, malade, vieillard, meurt dans une indifférence absolument révoltante INHUMAINE. Je l'ai vu, la porte de la chambre est fermée, quelle inhumanité, dégueulasse !

Les deux passages fondamentaux de la vie sont la naissance et la mort. Une présence est absolument nécessaire pour aider, pour calmer, rassurer, pour aimer, dédramatiser.

Or, dans notre société tellement technologiquement affairée, préssée, pressurisée, y'a plus personne pour tenir la main du mourant.

Vous trouvez cela normal dans une société qui se croit civilisée ?

31. Le dimanche, janvier 11 2009, 16:43 par GAIA

A Cayol Raoul Louis

Absolument d'accord avec vous sur "les 35 heures ont destructuré l'hôpitel public".
Parce que les pertes d'heures n'ont pas été suffisamment compensées par des embauches ou un audit des postes et un réaménagement du temps de travail.
Avec pour conséquences :
des postes surchargés au détriment de la qualité du service et la déliquescence au niveau de la sécurité des patients.

Ce qui me surprend, par contre c'est l'absentéisme dont parle Nicolas dans la vidéo. Un absentéisme antérieur au paiement des RTT sous une forme de rémunération ?

D'accord avec vous aussi sur la diminution des formations de médecins et praticiens, personnels hospitaliers.

Tiens, y'a carence, mais comment cela se fait t'il ? (incompétence)
Oh ces français, de gros fainéants (culpabilité)
Qu'à cela ne tienne, puisque les français ne veulent pas travailler et sont de gros fainéants, nous allons embaucher des personnels étrangers (ça évitera d'augmenter les salaires).

Moralité : les incompétences gouvernementales se permettent de désigner les coupables et procèdent au nivellement des qualifications par le bas qu'elles légitiment ainsi en organisant des dumpings sur l'emploi et le social.

32. Le dimanche, janvier 11 2009, 16:53 par Cayol Raoul Louis

A André n° 13

Je ne sais pour les cliniques privées mais, si les bénéfices augmentent il faut aussi tenir compte du fait que c’est aussi en raison d’un surcroît de travail par manque de médecins cliniciens ou autres qui doivent faire beaucoup d’heures de travail pour satisfaire à la demande

Si ceux-ci ne travaillaient que 35 heures par semaine, les bénéfices seraient en diminution du fait de l’augmentation des frais.

Je fais remarquer que les recettes des hôpitaux publics sont en augmentation sans qu’il ait des bénéfices

Cordialement
RC

33. Le dimanche, janvier 11 2009, 17:00 par Tiers Etat Républicain Renaissance Economique

@Le Jurassien

Faire des hôpitaux des coopératives publiques (50% détenu par l'Etat et 25% détenu par les salariés et 25% détenu par les associations de consommateurs).

34. Le dimanche, janvier 11 2009, 17:00 par agnes__---

Reponse La cervoise;
Je désire cependant apporter un "bémol" à votre dénonciation du "phagocytage en personnel" notamment en radiologie. Je n'ai pas parlé de radiologie et des manipulateurs. Par contre, je pense qu'il est urgent que l'on ose analyser le fonctionnement transversal dans l'hopital. Multiplier les sites cela augmente le nombre d'agent (du radiologue au manip, aux ASH et AS) Ne vaut-il pas mieux aller au chevet du patient avec un materiel mobile lors d'exploration legère et laisser la place dans les services de radiologie aux techniques invasives plus poussée. Un autre exemple dans les laboratoires, actuellement il existe des appareils qui effectuent les analyses, il ne reste qu'au biologiste de valider. Nousn'y pouvons rien il s'agit de l'avancée technologique. Ces examens peuvent être delocalisés dans les services, ce qui permettrait d'affecter le personnel pour les examens plus pointus et la recherche. Toutes ces nouvelles technologies sont necessaire a l'hopital mais il faut aussi etre courageux pour restructurer le fonctionnement et delocaliser le personnel auprès des patients. Cela veut dire analyser les nouveaux fonctionnement et determiner les compétences nécessaires pour soigner (IDE, praticiens, .....) et facilité la formation du personnel en place à de novuelles competences!!!! Il est dommage de voir un plan social à l'hopital parce que les dirigeants n'ont pas analysé l'evolution... Il s'agit d'une perte de temps, et d'energie. Le personnel soignant ne sont pas des gens incultes, ils comprennent et veulent le mieux pour les patients Par contre, les fanfaronades, cela ils ne comprennent pas. Les mouvements sociaux a l'hopital cela n'existe pas car la continuité des soins est à respecter.

35. Le dimanche, janvier 11 2009, 17:05 par Tiers Etat Républicain Renaissance Economique

Bonjour monsieur le président,

Vous avez du puntch et une santé de fer dans cette vidéo!!!

36. Le dimanche, janvier 11 2009, 17:17 par Pierre Mathorel

Chamane;

j'ai moi même était "la victime" du manque de ton qui va avec l'expression sur Internet. C'est bien pour ça que je demande toujours une précision.

Sur le sujet, je ne comprend pas la proposition d'Etat généraux de la médecine. Après une trentaine de commentaire, il semble clair que les problèmes sont connus alors il suffit d'agir.

Des Etats généraux de la médecine donneraient la main aux représentants de tel ou tel groupe qui tenteront immanquablement de tirer la couverture à eux et d'obtenir le plus d'avantage pour leur groupe.

37. Le dimanche, janvier 11 2009, 17:23 par agnes__---

Commentaire sur la tarification a l'activite :
L'idee est bonne, mais l'application n'est pas évaluée. La T2a demande un engagement medical, dans l'hopital public les medecins pour certain ne comprennent et ne veulent pas comprendre l'enjeu. Ainsi on delègue sous couvert d'un praticien responsable aux secretaire de tarifier. Cela n'a pas de sens, car au cours du sejour des évenements apparaissent et ils necessitent des soins, bien souvent les diagnostics ne sont pas cotés ce qui est un manque à gagner. 800 euros par ci par là multiplié par un nombre de patients cela fait de l'argent qui ne rentre pas. Parfois j'ai un interne qui m'a repondu moi je soigne!!! Les futurs medecins ne sont même^pas formé à cet enjeu. Dans le secteur privé (reportage M6), l'on traque les dossiers afin de ne pas oublier des actes et des diagnostics. A l'hopital public ce n'est pas grave......Je m'insurge sur cette approche. Dans les petits hopitaux ou tout est compté car il en va de leur survie ; croyez moi on cherche et on compte, dans les CHU en est-il de même? A voir la multiplication des intervenants, difficile a tout controler. D'autre part, les normes a mettre en place ne sont pas toujours suivies de budjet par nos gouvernants. Par conséquent le budjet mise aux normes entame le budjet fonctionnement de base.
En ce qui concerne la medecine libérale, en ville il est tout aussi difficile de rencontrer son medecin traitant. Il faut avoir rendez vous. Comment prendre un rendez vous , la maladie cela ne se prévoit pas. J'ai ete refusé chez mon medecin traitant à 18h en sortant du travail, il allait chercher son enfant. Une grippe, une angine... étant de la partie j'ai géré mais quelqu'un qui n'y connait rien, va à la maison medicale de garde dans le meilleur des cas mais bien souvent aux urgences à l'hopital. La aussi c'est honteux de voir les cabinet liberaux fermer comme les heures de bureau. les patients ne vont pas prendre une journée de congé pour rencontrer le medecin. Pourtant si, je le vis en tant que cadre, des membres de l'équipe qui sont obligés de prendre une journée pour aller voir le medecin car leur enfant est malade et que le jour dit il ne pouvait les recevoir. C'est scandaleux!!! les medecins liberaux n'ont plus la même assiduité au travail, ils sont decouragés, mais enfin ce metier est un engagement à servir me semble t-il ? Si nos ainés ont trop travaillé ce n'est pas le cas de la nouvelle génération.....pour cetains en tout cas. Il ne faut pas forcement faire une généralité .

38. Le dimanche, janvier 11 2009, 17:26 par agnes__---

reponse a Pierre Mathorel
Les etats géneraux quelle stupidité . les problématiques elles sont connues, mais c'est le courage qui manque à mettre en place les mesures. Effectivement dans les etats géneraux chacun tirera sa couverture et dans son propre interêt. Kouchener à l'epoque avait dit que le maire ne serait plus le président du CA de l'hopital. Qu'en est-il? Rein n'a changé donc appliquons deja ce qui existe . Mais est-ce possible? en tout cas ce n'est pas politiquement correct? La le bas blesse

39. Le dimanche, janvier 11 2009, 18:56 par Modérateuryerres à tous

Ce débat devient particulièrement intéressant en particulier suite au post d'Agnes, un des participants nous fait part de ce souhait:
je cite:
"(à propos de la réponse d'Agnès post 22 et 34)
Si le débat devient trop technique (par exemple, le déplacement du manipulateur radio au lit du patient), il serait intéressant de pouvoir répondre directement à la personne qui pose une question plus ou moins ciblée sans "parasiter " le blog par des questions assez techniques.
Comment peut on alors prolonger le débat entre personnes intéressées par des questions qui entrent dans une problématique plus professionnelle et qui concerne donc une infirme partie des lecteurs du site ?
Merci pour votre réponse"
Je rappelle en particulier à Agnès que vous avez la possibilité d'indiquer votre adresse e-mail qui reste confidentielle et de demander au modérateurs de dialoguer directement par messages personnels avec d'autres bloggueurs s'ils ont donné leur accord.

40. Le dimanche, janvier 11 2009, 19:13 par Cayol Raoul Louis

Pierre Mathorel n°36

Les Etats Généraux permettent de faire les réformes avec les intéressés et non contre eux, ce qui me marche jamais. Ce n’est pas la trentaine de commentaires sur le blog qui peuvent servir de bases pour réformer la médecine hospitalière, loin de là.
J’ai le regret de dire que certains commentaires pourraient aboutir à y mettre plus de désordres


41. Le dimanche, janvier 11 2009, 19:30 par Cayol Raoul Louis

agnes n 38

Vous affirmez que les problématiques sont connues. Etes vous sûre de les connaître toutes et de connaître toutyes lmes solutions ? J’ai vu travailler des professionnels de la santé en vu de trouver des solutions : vous n’imaginez pas les possibilités d’abnégation qui peuvent les animer si le jeu n’est pas truqué.

Les Etats généraux, une commission mixte, pour chercher des solutions avec des gens compétents, ce n'est pas idiot.

42. Le dimanche, janvier 11 2009, 19:37 par agnes__---

j'ai transmis mon adresse mail et j'accepte un dialogue par messages personnels éventuellement
je trouve que ce sujet est très intéressant et que toutes les propositions sont nécessaires afin d'arriver à une meilleur compréhension.

43. Le dimanche, janvier 11 2009, 20:40 par agnes__---

les etats generaux oui mais mon experience et mon vecu, j'ai connu pas mal d'effet d'annonce, aucun resultat, des reformes faites sans mesurer les tenants et les aboutissants ( Tarification a l'activité sans l'etude des coûts en particulier et cela pour toutes les spécialités (cardiologie, maladies rares...) le resultat est le deficit des hopitaux!!! pas des cliniques car elles, elles peuvent choisir les patients qui rapportent . N'ayons pas peur des mots on en est là!!!

44. Le dimanche, janvier 11 2009, 22:07 par agnes__---

L'absentéisme du personnel : les charges salariales en hôpital représente 70°/°du budget de fonctionnement. Il faut savoir tout de même lorsqu'un agent est absent s'il a un statut de titulaire l'hôpital prend en charge son absence sur le plan financier et se dernier touche son salaire dans l'intégrité pendant trois mois ensuite il passe en demi-traitement. Par conséquent, non seulement l'agent est absent mais il faudrait le remplacer pour le bon fonctionnement. Cela représenterai un cout double!! Dans le secteur privé , les indemnités journalières sont payées par la sécurité sociale et non pas par la structure. Cet aspect a un lourde impact sur les absence de longue durée, maternité, maladie....Le statut de fonctionnaire a des avantages. Faut-il le modifier? La notion d'évaluation et de valorisation des bons éléments n'est pas mis en place dans les structures publics. Ce n'est pas les résultats qui comptent. Toutes les personnes voient leur note monter de 0.25 par an sauf évènement très grave et justifié. La prime annuel est souvent uniformisée pour ne pas avoir de vagues avec les syndicats (important il en va de l'avenir du directeur...). En ce qui concerne l'activité et le développement de nouvelles offres de soins, il n'est pas fait d'étude au sein des établissements de la faisabilité, la logique médicale n'est pas toujours avec la logique administrative. Chacun dans son camp et chacun ses lubies!!! La nouvelle gouvernance qui peut être logique et nécessaire dans des CHU du fait de l'importance des effectifs n'est pas applicable dans les structures de moyenne importance ou les petites structures. Le manque de praticiens dans les petites et moyennes structures empêchent en premier lieu l'implication dans la gestion des praticiens même s'ils souhaitaient y participer.
A dénoncer aussi les mercenaires à 4800 euros pour 24h en anesthésie qui permettent un fonctionnement sécure. A une époque j'ai même été contacté par des sages femmes qui demandaient des sommes extraordinaires pour faire une garde de 24H. Il existe un texte sur les mercenaires , la cours des compte a deja epinglé des etablissements qui utilisent ces prestataires. Que peux-on faire? les directions ont une obligation de moyen, la sécurité dans l'établissement est a assurée par conséquent faute de praticiens, il faut bien en passer par des mercenaires. L'absence d'attractivité de certaines zones du territoire, de certains établissement hospitalier qui ont un environnement faible en spécialité médicale (réa, radiologie, biologie, pediatrie) ne permet pas de recruter des praticiens compétents. les générations de praticiens que l'on forme actuellement sont préoccupés par l'aspect medico-legal, ils ne veulent pas prendre de risques. La société a changé, le soins est devenu un bien de consommation avec les certitudes qui va avec, donc les usagers veulent le risque zero. Ce n'est pas possible dans le secteur de la santé mais nous en sommes là. Les médias qui ne cessent de marteler l'insécurité à l'hopital aggravent la situation. les usagers deviennent suspicieux des qu'on les prend en charge. Tout cette frénésie sur un sujet sensible dessert en totalit l'hopital et ses acteurs. La montée au creneau pas plus tard que ce jour ou l'on annonce des morts par des évènements indésirables (c'est plus elegant) n'apporte rien au débat pour reformer l'hopital. Tout au plus faire peur aux usagers. Il faut savoir que seul l'hôpital n'est pas confronté aux évènements indesirables mais le secteur privé aussi. Il y a des choses qui sont positives mais non homogènes sur le territoire. les réseaux de santé cancéro, pêrinatalité fonctionnent bien dans certaine region avec au centre de leurs préoccupations la prise en charge du patient. Le gouvernement devrait évaluer ces réseaux et ensuite ne pas se contenter de donner des recommandations mais des injonctions avec analyse des resultats. Cela n'est pas toujours fait, pour preuve le dysfonctionnement des SAMU.

45. Le lundi, janvier 12 2009, 01:13 par Pierre Mathorel

Cayol Raoul Louis;

Si on ne fait pas la réforme avec eux, on la fait contre eux? Voilà une vision des choses que je ne partage pas.

Ceux qui gouvernent, ou qui devraient gouverner, sont au gouvernement et à l'Assemblée, et ce n'est pas aux spécialistes de tels ou tels secteurs d'imposer leurs visions des choses car nécessairement, ils vont défendre leur paroisse avant de défendre l'intérêt général. Nous pouvons le voir avec les syndicats qui défendent avant toutes choses les privilièges de leurs adhérents.

Maintenant, qu'on consulte des professionnels pour améliorer des points de détails, je suis pour mais réunir les petits copains dans des cocktails hors de prix afin de payer la paix sociale, la France en a suffissament souffert.

Relisez les commentaires pleins de bon sens de ce blog. Qu'un gouvernement tire les conséquences des problèmes qui sont connus et les choses commenceront déjà a s'amélioré.

46. Le lundi, janvier 12 2009, 01:57 par Laura


France: 10.000 personnes meurent chaque année dans les hôpitaux

Au moins 10.000 personnes meurent chaque année à l'hôpital du fait de l'exercice de la médecine" et "de 300.000 à 500.000 événements indésirables graves se produisent chaque année :

www.google.com/hostednews...

47. Le lundi, janvier 12 2009, 08:42 par construction

Nous devons aussi dire les choses qui vont bien. La médecine n'est pas une science exact, les évènements indésirables font partie des risques tant au niveau thérapeutique qu'au niveau des gestes. Brandir des chiffres brut sans analyse n'est pas juste. La mesure bénéfice risque (loi kouchener 2004 dans le droit du patient est appliquée dans les services de soins. Les media qui annoncent des chiffres brut manipulent les patients et cela avec encouragement des syndicats, mais quel est leur but ? L'on ne pas laisser dire tout et n'importe quoi, vis a vis des professionnels de santé qui mettent tout en œuvre pour les usagers.

48. Le lundi, janvier 12 2009, 08:47 par Le Jurassien

Assurément le monde de la santé, hôpitaux, cliniques et médecine de ville, est un monde complexe.

Il souffre à l'évidence de disfonctionnements et de coûts élevés.
Il convient donc de remédier à cet état.

Je pense que des Etats Généraux seraient utiles comme le souhaite NDA, plus pour se mobiliser que pour régler les problèmes.

Si l'on veut entrer dans les détails et les méandres de cet univers, il existe deux moyens relativement peu coûteux et capables d'être au coeur du système et en prise directe avec les réalités:

Le premier est l'utilisation d'un véritable service qualité qui recense toute problème ou anomalie signalés par tous les acteurs (les personnels traitants comme les patients).
Ce service doit être hors hiérarchie.

Le second est l'audit dirigé également par un service indépendant composé de membres ayant travaillés dans ces établissements et de patients ou plutôt d'anciens patients.

Cela permet de partir de faits et situations réels. Sinon on risque encore de rester au stade des généralités ou des idéologies, et même des petits arrangements démagogiques.

49. Le lundi, janvier 12 2009, 09:29 par BA

Pour sauver l'hôpital, il faut que Bernard Kouchner retourne y travailler en tant que médecin hospitalier ! Bon, évidemment, c'est moins bien payé qu'affairiste avec les dictateurs africains ! Lisez le scandale du jour :

L’étrange diplomatie africaine de Bernard Kouchner.

www.marianne2.fr/Exclusif...

50. Le lundi, janvier 12 2009, 09:48 par Cayol Raoul Louis

Pierre Mathorel n°45

Je persiste et je signe, si on ne réforme pas l’hôpital avec les personnels de santé, on le fera contre eux, comme toujours ; on voit le résultat, et ça ne marchera pas.
Il faut partir du point de vue que les gens qui travaillent dans la santé ont une Etique, une culture, les médecins s’étant soumis à un serment, et il serait dommage de faire comme s’ils n’en avaient pas. Ne faites pas comme les Barrot et Cie qui ont perverti le système de Santé.

DLR n’est pas un parti fasciste
Cordialement
RC

51. Le lundi, janvier 12 2009, 10:10 par lenormand

"Maintenant, qu'on consulte des professionnels pour améliorer des points de détails, je suis pour mais réunir les petits copains dans des cocktails hors de prix afin de payer la paix sociale, la France en a suffissament souffert"
==> Ah Bon ! on ne doit consulter les professionnels que pour les points de détail ? Ca c'est de la concertation !
et suivi ensuite d'une attaque contre les syndicats...
On y ajoute la suppression des 35 heures, le grand nombre d'étrangers et la vente de HLM ! Visiblement, dernièrement les intervenants sur ce blog se droitisent....
Du vrai UMP vrai et dur !
J'espère qu'ils ne représentent pas la grande majorité des sympathisants de DLR qui se veut, il me semble, un parti gaulliste, un parti de rassemblement aux sensibilités parfois diverses, un parti au service de la France et de tous les français.

52. Le lundi, janvier 12 2009, 10:18 par Cayol Raoul Louis

Agnes n° 44

L’absentéisme se réduit considérablement par le contrôle à domicile des agents dans le domaine de la Santé comme ailleurs. Il convient de le faire. Mais je tiens à souligner une particularité épidémiologique à l’hôpital: si un agent se présente au travail avec un début de grippe, cela peut entraîner la mort de beaucoup de patients fragilisés par d’autres maladies.

Lors d’une épidémie de grippe dans les années 50 alors que j’étais interne dans une crèche départementale comprenant des centaines d’enfants avec beaucoup de nourrissons fragiles, contrairement à la ville, je n’avais eu aucun mort bien que je n’aie hospitalisé aucun enfant atteint car je savais que c’était l’hécatombe à l’hôpital. Après l’épidémie, j’ai eu droit à une enquête des inspecteurs du département qui finançait. Elle avait pour but de me faire prescrire moins d’antibiotiques que j’utilisais pour lutter contre les affections microbiennes surajoutées à la grippe comme toujours dans les milieux à forte concentration humaine où le personnel va et vient en apportant les germes de l’extérieur. J’ai tout simplement fait observer que contrairement à la ville et pire, contrairement à l’hôpital, j’avais eu zéro mort et que la société avait économisé des centaines de journées d’hospitalisation très chères. Il est difficile à celui qui n’a pas été sur la brèche du juger celui qui y était sans le faire participer à la réflexion

53. Le lundi, janvier 12 2009, 12:53 par GAIA

@modérateur yerres (billet 39)

Justement, c'est intéressant et essentiel d'avoir l'opinion de professionnels intervenant dans le milieu hospitalier pour pointer du doigt les dysfonctionnements, les sources d'économies à réaliser (actes médicaux, radios, carte de groupe sanguin, engorgement aux urgences, gratuité des soins sur place et paiement des actes différés pendant de longs mois, bien souvent non payés par les patients, les relances étant faites par les impôts)

économies redéployées en direction des personnels pour les appuyer.

C'est absolument anormal qu'une infirmière soit seule la nuit face à une trentaine de patients.

C'est absolument anormal qu'il n'y ait pas en permanence de médecin à ses côtés.

C'est absolument anormal que des infirmières, non formées pour cela, interviennent dans les blocs opératoires pour compenser le manque de personnel.

Le problème numéro 1 de l'hôpital (que l'on retrouve aussi dans d'autres secteurs d'activité) ne serait ce pas la prise de responsabilité par rapport à la formation de la personne qui se voit obligée de compenser l'absence de personnels dans certaines fonctions mais dans l'hôpital ça prend une autre dimension car elle entraîne une insécurité des patients (nivellement des qualifications, nivellement de la rémunération).

Diagnostic sur la priorité dans les urgences dont certaines n'ont pas lieu d'être et entraîne une immobilisation des lits. Dans un premier temps le diagnostic doit être posé par une médecine de ville qui jugera ou non de l'opportunité d'une hospitalisation aux urgences.

Source AFP
"Dans le contexte actuel de crise, la réforme vise à réaliser des économies.
L'Etat repousse en bloc l'hypothèse d'une injection de fonds supplémentaires dans le système et préconise avant tout une refondation du mode de fonctionnement de l'hôpital.

Suppression de 20.000 à 30.000 postes selon les syndicats.

Les hôpitaux ont puisé dans leurs réserves de 2007 afin de limiter les suppressions de poste.

L'équilibre budgétaire pour 2012 impliquerait une diminution conséquente des effectifs".

Si je suis en accord avec la restructuration de l'hôpital pour examiner et remédier à ses dysfonctionnements, supprimer encore et encore du personnel hospitalier ne va certainement pas aller dans le sens de l'embellie.


54. Le lundi, janvier 12 2009, 13:05 par GAIA

J'ai demandé à des personnels exerçant dans la fonction hospitalière publique d'intervenir sur votre blog et de nous exposer leurs difficultés et les difficultés générales de l'hôpital qu'elles constatent et rencontrent.

Y'a aussi dans l'hôpital et les maisons de retraite, le problème du temps pour faire la toilette des patients. Y'a pas suffisamment de personnel. Faire de l'écoute, tellement indispensable pour maintenir le lien social ou parler à des malades d'Alzheïmer.
Vous ne faites pas de l'écoute à un patient en lui faisant en 1/4 d'heure une toilette complète comme vous feriez une écoute de qualité, complètement disponible, pendant 30 mn, 1 heure.

La psychologie, en milieu hospitalier, doit donc être renforcée.

55. Le lundi, janvier 12 2009, 13:23 par GAIA

@agnes

Votre billet 44
"Absentéisme du personnel .... jusqu'à maladie".

Par répercussion, c'est un facteur qui créé un climat délétaire au niveau du personnel, ce qui va à l'encontre, dans un service hospitalier, de la cohésion d'un service, d'une équipe, absolument indispensable.

Je l'ai constaté dans une maison de retraite, il n'y a pas longtemps. Le personnel entre lui ne se fait pas de cadeau, les conséquences d'un non remplacement.
L'absence d'un personnel est lourdement discuté et sujet à de multiples rancoeurs car, évidemment, quand un personnel est absent, il n'est pas remplacé et la charge de travail se reporte sur les autres.

Ca paraît peut être secondaire mais c'est un facteur à prendre en compte, l'épanouissement du personnel a une répercussion sur la qualité des hospitalisations (fatigue, aigreurs).

56. Le lundi, janvier 12 2009, 13:25 par Idéaliste

suite au dernier paragraphe du message 54 de GAIA

"Y'a pas assez de personnel..."

et pourtant les candidats pour ces travaux très utiles et absolument nécessaires au service des patients et qui présentent les concours (infirmières...) ne manquent pas!! (comme ont pu le préciser d'autres interventions)

A quand donc un vaste plan de formation !!

57. Le lundi, janvier 12 2009, 13:43 par Corneille

"On y ajoute la suppression des 35 heures, le grand nombre d'étrangers et la vente de HLM ! Visiblement, dernièrement les intervenants sur ce blog se droitisent....
Du vrai UMP vrai et dur !
J'espère qu'ils ne représentent pas la grande majorité des sympathisants de DLR qui se veut, il me semble, un parti gaulliste, un parti de rassemblement aux sensibilités parfois diverses, un parti au service de la France et de tous les français."


" Un parti au service de la France et de tous les Français"..

Comme c'est vague. Tous les partis disent cela. C'est comme le mot de "républicain" employé à toutes les sauces. "Parti républicain" "action citoyenne" "vivre-ensemble" : autant d'expressions creuses vieilles comme la lune.

Un parti gaulliste, ce n'est pas non plus un parti fourre-tout.

Aujourd'hui les gens se désintéressent de la politique et s'enfoncent dans leur thébaïde justement parce qu'il n'y a plus de projet collectif, il n'y a plus de pays avec un destin, il n'y a plus de France, il n'y a que des "Français" (et quand on voit la définition de la nationalité... c'est également une définition fourre-tout).

Désormais le dénominateur commun, c'est la France. Il n'y a que çà qui puisse rassembler.

DLR est mort-née si elle n'est constituée que de militants mous aux idées molles.

DLR a une chance si les principes gaullistes sont déclinés avec force, si la France que l'on souhaite est définie clairement, si les Français mettent au dessus d'eux-mêmes le sort de la Nation.

Sarkorac n'a aucune ambition pour la France, il ne voit que dans l'économie, les affaires, il se prend pour le patron de l'entreprise France, bref il n'a rien compris à ce pays comme il n'a rien compris à la fonction de président.

Dans mon milieu, on exécrait Mitterrand, mais au moins cet homme était cultivé, loin de l'amateur de sumo qui n'avait pour culture que celle des peuples primitifs, et de son successeur qui n'est qu'un vulgaire collectionneur de montres.

C'est du reste pour cela que si ce blog ne traite que de questions techniques sur l'économie, il est inaudible. Il faut toucher le coeur des gens, pas se cantonner à un catalogue de mesures techniques sur tel ou tel problème.

Dans De Gaulle et les Français illustres, on sentait l'âme de la France. Pour le moment, NDA est très bon dans la partie technocratique, mais je trouve que cela manque de souffle et de panache.

C'est mon sentiment à cette heure.

Quand on voit le clown qu'est Sarkozy, le pleutre qu'est le président du MPF, le molasson oecuménique qu'est Bayrou, les traîtres à la Nation que sont tous les mondialistes, NDA aurait un boulevard si au fond il joignait la forme.

58. Le lundi, janvier 12 2009, 14:19 par GAIA

@Idéaliste

Quand j'étais à la Défense, sur le parvis du CNIT, (période 1992) je me suis renseignée sur la foule présente. Il m'a été répondu que c'était des agents hospitaliers, ils étaient environ 2000 à se présenter au concours pour 40 postes. Y'a un blème !

Alors, que les gouvernements successifs ne viennent pas nous claironner qu'il y a carence de personnel dans ces métiers et qu'ils intéressent de moins en moins les étudiants, les français. C'est faux !

Il y a un dysfonctionnement évident entre les formations d'Etat et celles dispensées à la va vite pour combler - soit disant - le manque en personnel (à rapprocher des recrutements à l'étranger), le nombre de formations, quel type de formation pour combler le manque dans une fonction spécifique, l'offre (40 postes en recrutement au CNIT pour 2000 étudiants se présentant) et la demande croissante, que ce soit au regard du vieillissement de la population et de l'intérêt des étudiants pour les métiers para-médicaux.

Alors, après, venir dire qu'il y a carence en personnel hospitalier et que les français et étudiants ne sont pas intéressés par ces professions et aller recruter des aides-soignantes à l'étranger payées à coup de lance pierre (qui suivent bien souvent des formations internes non diplômantes) mais à qui nous payons des cours du soir pour apprendre le français (nivellement des qualifications, nivellement des rémunérations) faudrait peut être pas nous prendre pour des bibifricotins.

Nous voyons encore là le rouleau compresseur de l'europe fédérale qui préfère recruter en dehors de son territoire national plutôt que d'investir dans l'éducation et proposer des formations adaptées aux besoins pour couvrir les besoins futurs de la population.

Le rôle d'un chef d'état et de son gouvernement fantoche c'est d'anticiper et non pas de s'aligner sur l'opinion publique, le dernier qui a parlé plus fort, a bien parlé, histoire de ne pas faire trop de remous ...

Lancer des réformes dans tous les azimuts, c'est beaucoup trop pour un seul homme sans réflexion préalable avec du recul et audition des partenaires concernés. Ca faciliterait sans doute, la compréhension des problèmes et éviteraient les voltes-faces continuelles. qui ne font que discréditer la politique.

L'une des qualités essentielles d'un président de la république, digne de la fonction, étant la pondération.

Répondre à l'urgence par l'urgence en s'alignant sur les actualités du web et en modulant ses décisions politiques en fonction de celles-ci s'apparente davantage à de la gestion ou de l'administration qu'à un véritable sens de l'état et un dessein politique.

De toutes façons, on ne s'attaque pas à la racine mais c'est de la cautérisation sur une jambe de bois et, au final, toutes ces solutions coûtent bien plus cher que d'augmenter un salaire.

Nivellement de l'emploi global garanti !

Les "bénéficiaires" étant pour l'instant les bengladiiis.

59. Le lundi, janvier 12 2009, 17:52 par lilie

tous lemonde parle de gauche de droite des étranger balblala
ecoutez moi
les hlm les étranger non rien à voire dans cette histoires
ok
on parle de patient de vie humaine soyez un peu humain et cessez
avec vos cancan
jaimerai seulement vous dénoncer linjustice
des école des recrutement
nous étions une 37 à suivre une préqualification d'aide soignante
nous étions 10 séléctionne pour lécris
je me suis retrouvé avec une note de 16 premiére de la liste
on mà mis des barage à loral
ils préférent prendre des gens de l extérieur nous à ton dis avec le niveau bachelier

voila on passe un concour qui ne sert à rien
car à la fin on es pas recruté
car c'est pas la politique du gourvernement
mai le systéme privé qui nous mettent des batons dans les roues
pour lemanque déffectif il faut se plaindre au écoles à lifsi c'est la dou viens le big probléme
cette bande d'incompétant qui ne servent à rien seulement nous bouffer notre fric
comme mà dis mon patron ya pas besoin dexamen pour laver le cul des malades
je me suis fais une raison peuté-étre à t il raison...
il faudrais tout revoire dans ce systéme
les écoles
les gratteur de lasécurité social
les actes médicaux
surtout les honoraire quon arrétent de sans cesse de les augmenter
que tous les médecin et spécialistes doivent étre à la méme enseigne
jai lu et relu certain commentaire selon moi yen à dexellent
mai le coup de la cmu
je laisse pas passer
la couverture universelle es un droit se soigner c'est primordial
on va pas laisser le peuple mourrir
pensez au un peu au sans domicile fixe au pére et mére de familles
qui on éte licencié eu étudiant dons les études sont couteuse
ayez un peu lésprit large. soyez un peu diplomates den vos propos
soyez tolérant
merci





















60. Le lundi, janvier 12 2009, 18:25 par robic

Il est curieux de constater comme les mêmes problèmes persistent au fil des décennies.
Pendant plus de vingt ans j'aurais entendu parler de la réforme de l'hôpital public, elle même partie de la réforme de "notre système de santé" selon l'expression maintes fois galvaudée.
Persistance des problèmes : un exemple celui du statut des médecins "étrangers". On en parlait déjà au début des années 80. Est il résolu? et sinon pourquoi ? Médecins sous payés mais combien mis à contribution et dont la présence est plus que vitale pour certains petits établissements. Quelle reconnaissance pour des diplômes et une longue expérience professionnelle. D'une façon générale, le "numérus clausus " a-t-il été synonyme d'économies pour l'assurance maladie ? A-t-on analysé les conséquences de cette démarche et sinon pourquoi?
Le financement de l'hôpital public est un long chemin plein d'embûches ceci depuis des lustres et en particulier depuis le développement de l'informatique dans l'évaluation de chaque acte participant à la facturation d'un séjour du patient.
L'informatique permet elle de rendre compte de tout avec justesse et y-t-il une volonté affichée d'apporter rapidement les corrections nécessaires en cas d'évaluation incomplète? Qui le fait? Pas toujours les hospitaliers.
L'hôpital public n'a pas les mêmes missions que le privé, les urgences en sont un exemple. Certaines pathologies rapportent mieux que d'autres. Ce sont celles vers lesquelles le privé se positionnera etcela n'a rien de choquant.
Mais les actes très lourds exigeants des moyens très importants ne sont pas rentables. Peut on dans ces conditions comparer le public et le privé sans aucune nuance.
Quid de l'activité privée des médecins dans le public? Pourquoi persiste elle? Qui décide? Pas toujours l'hôpital.
L'individualisme des médecins est il à priori condamnable. Ne sommes nous pas bien content de le trouver en tant que patient? Un médecin ira-t-il contre un collègue dont il sait avoir besoin un jour?
Avons nous dans ce pays latin assimilé l'importance du contrôle qualité indépendant ? Il y a encore peu de temps nos vieux élus locaux qui siègent toujours dans les conseils d'administration n'en étaient toujours pas persuadés. Ils ont d'autres préoccupations : l'hôpital est souvent le premier employeur de la ville. Et si ces"CA" n'ont jamais changés depuis des années le personnel hospitalier à tous les niveaux en est il responsable?
Une fois de plus ce sont des cultures qui s'affrontent et il serait surprenant de résoudre un problème aussi complexe en ayant les oreilles bouchées. C'est malheureusement pour nous tous le cas avec cette caste qui nous gouverne.

61. Le lundi, janvier 12 2009, 18:33 par agnes__---

Cayol Raoul Louis
En ce qui concerne l'absenteisme, je ne mets pas en doute les causes. Seulement le financement et l'impact budjetaire que cela représente pour les agents titulaires de la fonction publique. Le salaire de l'agent en arrêt est payé par l'etablissement et non la CPAM, par conséquent il n'est pas possible de remplacer les agents car cela double le cout.

62. Le lundi, janvier 12 2009, 18:55 par agnes__---

une autre piste est a exploiter : l'externalisation de certaines prestations dans l'hopital afin de mettre le personnel auprès du patient. les techniques sont de plus en plus pointues, les prises en charge de plus en plus lourdes, les charges de travail sont aussi augmentées avec toutes les procédures... Par contre l'externalisation de certains secteur (buanderie, lingerie, transports, entretien des surfaces communes, entretien des parcs et jardin, sytème de chaufferie, travaux entretiens...) sont phagocyte de temps agents qui pourraient très bien être effectuée par des sociétés privés, cela permettrait d'attribuer le budjet au personnel donnants des soins directs (soignants, praticiens...) L'on ne peut plus a l'hopital envisager d'avoir tous les corps de metiers comme auparavant, ce n'est plus rentable. Le nombre de postes necessaires pour tous ces travaux est très important pour faire touner une équipe avec les CA et les RTT. Le fait de soutraiter permet un gain. Il est necessaire aussi d'envisager des collaboration entre les differents établissements en foncion de leur excellence : certains services de gestion comme les ressources humaines, les services economiques, les finances peuvent très bien être mutualisés entre differents etablissement. par contre cela demande un travail de fond et l'uniformisation des conditons de travail (accord RTT differents suivant les établissements), en gestion l'uniformisation des outils logiciels .... toutes ces pistes doivent être exploitées et les gouvernants doivent inciter et obliger de telles demarches. certes elles peuvent paraitre politiquement incorrects mais il en va d'ameliorer la prise en charge du patient.
Voila pourquoi, il faut sortir du système de copinage, du système du rapprot à soi exclusif qui existe et de l'indiviualisme.
Avant la tarification globale faisait que le difficit de l'hopital n'avait pas d'incidence sur el fonctionnement car des mesures etaient allouées sans controle. Il n'en est plus le cas d'ou des établissements qui n'avaient pas aniticipé la réforme son passés de surdotés à sous dotés avec la T2A. Je pense qu'il s'agit d'un point positif du système de tarification qui si elle était bien suivie et ajustée au coup réel permettrait de valoriser les bons établissements.

63. Le lundi, janvier 12 2009, 20:37 par Cayol Raoul Louis

Corneille n° 56

Oui, « DLR a une chance si les principes gaullistes sont déclinés avec force, si la France que l'on souhaite est définie clairement, si les Français mettent au dessus d'eux-mêmes le sort de la Nation ». C’est à nous de relayer NDA par le bouche à oreille ; faire écouter ses vidéos. Je suis en train de faire un DVD du discours fondateur de la mutualité pour l’offrir aux gens qui n’ont pas Internet et pourront le lire sur leur écran TV

Sarkozy ne comprend rien à l’économie

NDA est un économiste de valeur, un homme de cœur et de franchise, il inspire confiance ; le discours bien construit et le souffle de l’éloquence emportent la conviction : encore un peu de caisse dans la voix et le tribun sera irrésistible

64. Le lundi, janvier 12 2009, 20:43 par lilie

je madresse à corneille avec ses propos raciste avec les étranger et hlm je pense quil sera bien content quand une etrangére prendra soin de sa grand mére ou grand pére en maison de soin
je pense pas que le probléme vienne des hlm et de la cmu
combien de miliaird le gouvernement à depense pour les hospice
ils sont toujour à coure d'argent
quen fon til ?
comment es til dépénsé?
sans compter les infirmier libéral qui taxe des toilette de 10 minute à la securité sociale
sans oublie les médecin qui sans cesse augement leur honoraire
comment les infimiers peuvent détcté des signe médical sans faires des études de médecine
et administrer les reméde avec une année de pharmacie
ladministration des médicament devrais étre fais par unmédecin
gain de temps pour poser une perf

pas de surdoge
pas de mort
pas derreur de flacon
je pense que les urgence devrais étre composer que de médecin
et student médecine
et pour finir lediplome des médecin etranger devraint etre valider
et aligner à la méme enseigne que leur confrére french
car la médecine es universelle
alors au bien que les médecin cherche la bébéte entre eux ilferont mieu de collaborer travailler ensemble pour la futur médecine
merci
agnés jaime beaucoup ta façon de penser
bye


65. Le lundi, janvier 12 2009, 20:46 par DanielB

La proposition 90 de DLR parle de dépistage du cancer. Mieux vaut prévenir que guérir, n'est-ce pas ?
En France, pays où on nous cache tout, le docteur André Gernez a, depuis de nombreuses années, mis au point des méthodes simples et originales pour prévenir de graves maladies pour lesquelles on dépense des sommes colossales en tentant de les guérir...
u.b.i.free.fr/
www.dailymotion.com/relev...

66. Le mardi, janvier 13 2009, 00:02 par mangouste

@GAIA
Je pense comme vous ; ce que souffre l'hôpital Public et la fonction publique en général, est effectivement une certaine lâcheté des personnes qui sont en poste à haute responsabilité et le système politique actuel, c'est à dire de l'Etat.

Il y qu'a voir le déficit de l'Etat...les américains sont moins endettés que nous , ils sont à 63% de leur PIB ; nous sommes à 66% (de plus notre contrôle de cette dette me parait opaque...)

Il faut des patrons au sens noble du terme, des hommes de terrain qui soit capable d'admirer comme "une Reine" l'employé(é) de nettoyage qui avec grande conscience nettoie cm² par cm² le recoin d'une porte...des Patrons de terrain (je suis convaincu qu'il y en a) qui considère le personnel dévoué et compétent(Il faut rendre à Cesar ce qui appartient à César...).

Inversement ils se doivent d'avoir le courage necessaire pour "élaguer";...(pas dans le personnel de terrain) bien veiller au frais généraux de l'Etablisssement ...pas plus de 15%...en ayant toujours en tête la qualité des soins de ses concitoyens; le sens "du travail accompli " que doit apporter le personnel et l'ensemble de son encadrement.

Je ne suis pas issu du monde médical ,mais du BTP.

Concernant le déshumanition de notre société, je vous rejoins.

Je pensais aux nônes par ce que au fond de moi c'est peut être une question de salut public, pour aider tout simplement la detresse.

Détresse que toute personne, sensible; du monde médical doit souffrir, la majorité de infirmières sont obligées d'être dévouées, car confrontées directement à la dure réalité de la vie (le nez dans cette détresse..)et là chapeau bas à toutes et à tous! .

Malheureusement le monde est dur...et il le sera de plus en plus pour cause de trop plein d'humanité.

Je haie; le mot "Ressource humaine"...au service d'une possible caste qui cherche à dominer par la mondialisation ce trop plein d'humanité.

L'hôpital public est un peu à l'image de la France. Vos billets sont pleins de bons sens , ils parlent...à l'image de Monsieur NDA; et ils feront références; tôt ou tard la vérité l'emportera.Un voeux; que l'Etat , c'est à dire nous, se réforme avec ce même bon sens.






67. Le mardi, janvier 13 2009, 00:59 par afg03

Débat très intéressant, professionnels et usagers ont confronté leur point de vue sur la base de la pratique ou de l'expérience qu'ils ont de l'hôpital et, plus généralement, du service public de la santé. Il n'y a pas nécessairement contradiction dans ce qui a été dit car, dans tous les cas, il s'agit vraisemblablement d'oservations et de choses vécues. Tout le monde a quelque chose à dire sur l'hôpital public tant ce sujet nous tient à coeur. De gâce donc, ne nous excluons pas les uns les autres et n'opérons pas par affirmations catégoriques soutendues par des a priori idéologiques, cela nous mettrait hors sujet.
Il y a cependant un point qui n'a pas été abordé, celui de la judiciarisation de plus en plus outrancière de la médecine, symptôme des temps. L'avis d'un spécialiste serait le bienvenu.

L'idées d'états généraux me plaît bien, mais cela n'implique pas que les professionnels soient les seuls à y prendre part. Autrement, le risque de tomber dans le corporatisme est réel.

A Laura, message 46 : Il faut toujours se méfier des chiffres bruts qu'on vous jette à la figure, comme ça, pour vous impressionner ou, pire encore, pour faire sensation avec je ne sais quelle arrière pensée. Laissons ça aux ONG humanitaires et aux organisme internationaux, dont c'est le beurre. Que signifie en effet ce chiffre de 10 000 décès à l'hôpital si on n'indique pas en même temps celui des personnes mortes naturellement parce qu'elles y sont arrivées au terme de leur vie ? Que signifie ce chiffre si on n'indique pas celui des morts accidentelles dues à des dysfonctionnements ?

68. Le mardi, janvier 13 2009, 10:51 par jlb

L'hopital public a été saccagé par les socialistes depuis les années 80;

mesure idéologique d'interdire les médecins du privé d'avoir la possibilité de recevoir des clients à l'hôpital public ce qui a entrainé le départ de bons médecins de l'hopital au profit des cliniques.

Les lois Evin limitant le nombre des médecins par année d'où pénurie.

Gestion bureaucratique de la carrière des infirmières.
Soigner tout le monde . Clochardisation de l'hôpital.

Fermeture des dispensaires de quartier qui permettaient de soigner les petits bobos d'ou engorgement des urgences.

Mythe du meilleur système de santé du monde.Obsession de la rentabilité des hopitaux.

69. Le mardi, janvier 13 2009, 16:37 par GAIA

@mangouste
Je suis très touchée par votre billet et votre référence à Nicolas Dupont-Aignan. Je me reconnais dans l'expression, les analyses de NDA, sa vision de Notre Devenir, comme s'il était un frère. On se ressemble presque 100 pour 100, je l'ai constaté, même dans le vocabulaire (c'est gênant, excusez moi).
Je n'ai jamais adhéré à un parti politique si ce n'est celui de Debout la République.
J'ai toujours voté dans la même ligne de conduite en ne reniant pas mon idéal, mon idéologie (RPR), d'une famille de paysans, les gardiens de la terre de notre pays, dont je suis très fière, la terre étant inscrite dans mes gênes.
Après, j'ai voté par défaut comme beaucoup, non par conviction sur un programme mais pour éviter le pire du pire. J'en viens à me demander qui était vraiment le pire du pire UMPS ?
Rupture avec l'UMP (obligé de composer une droite plurielle pour arriver péniblèment à réaliser des scores de presque 30 % et se maintenir au pouvoir coûte que coûte). En tant qu'électeur et citoyen j'ai vraiment eu l'impression d'être un pigeon, la garniture est arrivée après ...
Le pire est d'entendre ce peuple scander "On a gagné" alors que le coq, symbole de la république, s'étrangle sur son tas de fumier, les pieds dans la mouise et qu'il en redemande encore.

Si, Nicolas Dupont-Aignan avait pu recueillir ses 500 signatures, j'aurais voté INCONTESTABLEMENT pour Nicolas Dupont-Aignan que j'appelle de tous mes voeux à la Présidence de la République.
C'est le seul recours que nous ayions pour la France.
Un homme d'exception.


Nous parlons à l'hôpital public, ici le sujet, de la souffrance des patients mais ne parlons pas de la souffrance des personnels hospitaliers et des salariés en général, des gens qui travaillent, en pleine désespérance, qui ne peuvent plus s'épanouir dans leur travail mais subissent des conditions, des contraintes insupportables tant la pression est grande sur leurs emplois. Cette souffrance a un coût non négligeable.

Un des maux de la société française c'est d'avoir déresponsabilisé ses acteurs ce qui a engendré une cacaphonie dont nous faisons, maintenant les frais.

Y'a plus de responsable nulle part, ce n'est pas moi, c'est l'autre ...

70. Le mardi, janvier 13 2009, 18:03 par isabelle P

je suis secrétaire médicale au sein de la fonction publique hospitalière,
en effet, rien ne va :
Les patients que j'accueillent sont obligés de stationner sur un parking privé, déjà leurs actes ne sont plus pris en charge à 100% par notre sécurité sociale, mais pire encore ceux-ci sont obligés de stationner sur un parking privé (à 2€ la demie-heure) et s'ils viennent en Ambu, c'est pareil (des frais restent à leur charge, remboursement limité).
Pensez-donc s'ils viennent rendent visite à leurs proches !!!

Pauvres vieillards qui ont travaillé toute leur vie, ils y laissent encore des plumes, malgré leurs années de cotisations.

ABSENTEISME :
Pareil, je ne m'étonne pas que certains agents ou personnel médicaux et para-médicaux viennent travailler lorsqu'ils sont grippés;
comprenez leur prime diminue pour chaque absence, même reconnue par la médecine du travail;
par contre les cadres surveillants ou administratifs eux percoivent une prime exceptionnelle s'ils arrivent à faire tourner leur service à 100% avec un personnel réduit, pensez bien qu'ils ne chercheront pas à faire remplacer les agents en arrêt maladie.

De plus, l'hopital perd bon nombre de médecins français qui se dirigent vers le privé, pourquoi ? et bien les médecins d'origine étrangère coutent bien moins cher, dans mon service, 4 médecins : pas un français.

Pire encore, on ne titularise plus, on recrute après quelques années de CDD en CDI (si la chance vous sourit bien-sur, pas d'absentéisme), ce qui implique que l'agent perçoit une prime bien minime pour un travail qui égale celui de ses collègues fonctionnaires et de surcroit limité en salaire vis à vis de l'ancienneté (indice, échelon)

vive l'hopital public, mais pour un 13ème mois et pour des primes d'intéressement bien supérieures en secteur privé.
Moi aussi, un jour je quitterai le navire...

VIVE DLR


71. Le mardi, janvier 13 2009, 18:41 par Franc - Tireur

www.lefigaro.fr/actualite...

72. Le mardi, janvier 13 2009, 20:33 par André

Bonsoir à tous

Le sujet a été abordé par beaucoup de personnes y compris des spécialistes, c'est une très bonne idée de les faire venir sur le blog, cela pourrait être fait dans d'autres domaines.
En plus cela contribue au rapprochement du politique et du citoyen, ce qui apparaît d'une grande nécessité.

Il y a un autre thème qui n'a pas tellement été abordé, c'est celui de la prévention et des médecines alternatives et là je m'adresse à M. CAYOL Raoul Louis en tant que médecin:
- N'y a t-il pas en amont un véritable problème de prévention dans notre pays? je pense aux cancers qui touchent presque toutes les familles
- Est-il vrai qu'il y a un rapport certain entre notre alimentation un certain nombre de cancers comme l'indiquerait le livre de David Servan Schreiber?
- Existe-t-il des études comparatives sur ce thème menées entre différents pays? Si oui pourquoi ne sont-elles pas publiées?
- Pourquoi y a t-il en France une opposition du corps médical vis à vis des médecines alternatives par opposition à d'autres pays ( Allemagne, Belgique, Angleterre, etc..)
- A-t-on un bilan de la pratique de ces médecines alternatives dans ces dits pays?

Je ne suis pas spécialement crédule, je sais que derrière certains naturopathes se cachent des sectes, mais je suis néanmoins frappé du désintérêt et de l'hostilité du corps médical en général vis à vis de ses approches qui ne prétendent d'ailleurs pas se substituer à la médecine officielle. Nous avons une position unique dans le monde sur ce thème, mais avons nous raison??

73. Le mercredi, janvier 14 2009, 10:58 par DanielB

@André (et à tous)
Au post 40, je citais le cas du docteur André Gernez pour ses géniales mesures préventives.
On pourrait citer aussi le cas d'Antoine Prioré :
soignez-vous.com/2004/01/...
dont les machines guérissaient, entre autres..., le cancer.
Plusieurs prix Nobel l'ont soutenu mais, malheureusement, Antoine Prioré, à la fois méfiant, confronté à l'hostilité d'une partie de la communauté scientifique et au manque de fiabilité de sa plus grande machine (destinée à soigner l'homme), a emporté le secret de ses réglages dans la tombe en 1983.
Longtemps après, le docteur Bernard Murzeau a pu reprendre le flambeau avec ses propres moyens. En octobre 2008, il avait répondu à un mail de ma part en précisant qu'il faisait de nouvelles expériences sur des rats et qu'une machine destinée à l'homme devrait bientôt voir le jour.
Mais il y a certainement bien des conditions à cela...
Affaire à suivre car le principe de guérison est le plus élégant qui soit puisqu'il s'agit d'aider le système immunitaire à reconnaitre les cellules à détruire. Des sommes colossales d'argent pourraient être économisées mais aussi beaucoup d'intérêts seraient contrariés...

74. Le jeudi, janvier 15 2009, 08:15 par André

Bonjour à tous

Le film de Jacques COTTA qui devait avoir lieu sur la 2 a été déprogrammé, évidemment il était engagé montrait que toutes les décisions en matière de santé prises depuis 30 ans étaient conformes au dogme néolibéral de marchandisation de toutes les activités rentables.
Alors on est d'accord ou pas.

LE PROBLEME: cette déprogrammation voulue par l'elysée avant les discussions sur la santé à l'assemblée en février relève d'un ABUS de POUVOIR!
Nous n'avons rien à envier à l'ex URSS pour ce qui concerne la liberté des médias. Le Sarkozysme prend le chemin d'une dictature molle pour l'instant!!

Je pense que DLR devrait prendre l'engagement de respecter un pluralisme d'opinions contradictoires si NDA est élu en 2012.

Cordialement

75. Le jeudi, janvier 15 2009, 13:17 par GAIA

@André
Je suis triste par votre dernière phrase. NDA ne va pas renier ce que précisément il défend, les valeurs gaullistes et républicaines, valeurs pour lesquelles vous intervenez sur ce blog.
Vous émettez donc le doute que NDA-DLR pourrait ne pas respecter sa parole dans l'expression du pouvoir, la démocratie, s'il venait a être désigné par les français dans la fonction de chef d'état.
Allons, allons, André, qu'est ce qui vous arrive, un coup de calgon ?
Ne mélangez svp pas les serviettes avec les torchons.
La confiance est à la base de l'adhésion à DLR, confiance en un homme, les idées qu'il défend et dans ses actions.
Relisez les billets de NDA (je l'ai fait) en remontant dans le temps et je vous défie de trouver la moindre contradiction.

76. Le jeudi, janvier 15 2009, 16:44 par Idéaliste

pour compléter
l'émission "Le grand témoin" sur Radio Notre Dame du 15/01/2009
qui reçoit L. Sedel , auteur du livre "Chirurgien au bord de la crise de nerfs"
qui s'exprime sur l'hopital de façon très intéressante et constructive

77. Le jeudi, janvier 15 2009, 18:10 par phenig

@ andré,
La signature par NDA de l'appel de marianne n'est-il pas une réponse à l'engagement que tu souhaites en faveur du pluralisme ?

www.mesopinions.com/L-App...

78. Le jeudi, janvier 15 2009, 19:14 par André

Bonsoir à tous

@ Gaia

Il n'y avait aucun soupçon ni critique concernant DLR vis à vis du sujet soulevé à savoir la main mise de l'Elysée sur les médias.
Je me suis sans doute mal exprimé et j'étais en colère.
Où va t-on si l'Elysée peut intervenir pour changer les programmes sur les chaînes publics? ( même si ce sont des idées à contrecourant du dogme officiel). Je précise d'ailleurs que je viens sur ce blog, en raison de la tolérance vis à vis d'idées différentes et que j'apprécie le caractère constructif des propos.
J'ajouterai que je n'ai pas la connaissance que vous avez des propos et projets de DLR même si j'ai lu les 101 propositions.
Pour en revenir aux chaines publiques, je regrette qu'il n'y ait plus de débats contradictoires et que la pluralité des opinions ne peut y être exprimée.

Cordialement

79. Le jeudi, janvier 15 2009, 20:49 par Cayol Raoul Louis

Juste le Témoignage d’une infirmière
www.bonjour-etampes.com/s...


80. Le vendredi, janvier 16 2009, 14:42 par GAIA

C'est un témoignage pathétique qui nous fait comprendre l'intérêt de cette infirmière pour sa profession, partagée entre sa conscience professionnelle, la responsabilité de son engagement dans une profession exigeante et le désarroi devant lequel est confronté le personnel hospitalier public ou para-médical, FAUTE DE BUDGET, et, par voie de conséquence, aménagement des temps de travail et embauches véritables pour renforcer les équipes et le lien social.

A noter que dans les maisons de retraite, les budgets sont en diminution et que les A.S.H. (Agents de Service Hospitalier) pallient au manque d'Aides-Soignantes en faisant les toilettes du matin des patients ou retraités,

c'est à dire qu'un A.S.H. - non titularisé - effectuera le même travail qu'une aide-soignante dans une qualification et grille de salaires moindres.

Economies mais la qualité s'en ressent et les personnels hospitaliers travaillent dans des conditions stressantes, de souffrance, favorisant la fatigue et les actes pouvant découler sur la sécurité des patients et l'impossibilité d'une qualité d'écoute des patients, personnes hospitalisées, retraités,

malades d'Alzeïmer ramenés à la fonction d'intestin (ici, il n'est pas question de l'écoute mais de parler à un humain alité qui ne peut s'exprimer. Nous ne connaissons pas encore bien la maladie.
Si un malade ne s'exprime pas, cela ne veut pas dire qu'il ne pense pas, n'est pas réceptif à une caresse, à une parole, à une discussion, même simple créant un lien avec la vie, lui faisant comprendre qu'il est un être humain à part entière et pas un négligeable légume enfermé dans une camisole chimique.

Imaginons, simplement la souffrance d'un être, malade d'Alzeïmer conscient qui ne peut s'exprimer.

Quelle richesse quand un malade d'Alzeïmer vous parle, quand il peut encore parler ou vous suit du regard ou de l'intonation de la voix.

Retraités en demande intellectuelle, alignés dans les salons devant les postes de télévision, amorphes, alors qu'ils sont prêts à gambader, danser ou retrouver les paroles des chansons de Joséphine Baker ou la 5ème de Ludwig.

Les maisons de retraite recrutent du personnel intérimaire via des associations formant du personnel dans des formations internes pas très qualifiantes (Croix-Rouge Française) car non dîplomées d'état.

Ces formations "sur le tas" du personnel appelé pompeusement "Auxiliaire de Vie" au lieu d'Aide à Domicile, intervenant dans des métiers de service au domicile de personnes âgées, en fait nivelle l'emploi par le bas et la qualification des aides-soignantes, nivellement de la qualification et nivellement de la rémunération.

Dégager une enveloppe budgétaire comme l'a annoncé le gouvernement pour construire de nouvelles maisons de retraite, c'est une chose, souhaitable bien entendu au regard de la population vieillissante, augmentation du nombre de lits, mais ça ne règlera pas les problèmes quotidiens rencontrés par le personnel.

Augmentation du personnel en nombre,
revalorisation des qualifications,
augmentation des salaires,
diversification des catégories socio-professionnelles,
(notamment un maintien dans les métiers de service pour permettre à des personnels non qualifiés d'accéder à l'emploi, souvent des familles mono-parentales ou des familles ayant des situations précaires).

Et puis, se pose le coût de la maison de retraite. Avec les retraites actuelles qui peut se payer un foyer d'hébergement, une maison de retraite à 1500 € par mois, voir davantage ?

81. Le dimanche, janvier 18 2009, 15:20 par lilie

ce nes pas normal que les ash se tapen le boulot d'aide soigante sans étre valorisé et pas de qualification
ce nes pas acceptable de mourir dinfection nosocomial ni de surdosage au 21 siécle.
cela prouve bien un manque denseignement et dhygiéne
les médecins devront se poser des question pour la futur médecine lasécurité des patient
le role d'amistration des médicament au départ étais le role du patricien bac + 12
ils se sont dégarché de leur responsabilté ....
lors quil ne s'étonne pas de surdosage
mettre un licence ou un doctorat au infirmier c'est du nimporte quoi
yà des gens diplome au chomage pourquoi pas les former
les hopitaux doivent prendre des personnes compétante doctorat par exemple







82. Le mardi, janvier 20 2009, 14:27 par lilie

lordre des infimier veulent étre reconnue es avoire une licence master doctorat ninporte quoi pourquoi pas prendre la place des médecins
quelle foutage de geule
une année à luniversité et deux ans à lifsi
c'est du nimprte quoi
le médecin met des années pour apprendre à diganostique
le pharmacien à 7 ans détude dérriére idem pour le
doctorat
il faut une bon organisation deja par le personnel soignant
le pharmacien es plus apte que linfirmier pour ladminstartion de médicament dela éviterais des errerus de surdosage de confusion des étiquettes ...
cela eviterais de mettre la vie des patient en danger
je pense que le role infimer devraient étre revue pour ladministration de médicament
comment peut on mourrir de surdosage au 21 siécle
cela montre bien un manque denseignement
le médecin devrait légue d administateur pharmacien qui lui serait plus aptes à les guider














83. Le mardi, janvier 20 2009, 14:44 par lilie

je vous prie avant tout de mexcuser pour les fautes
yà beaucoup de personnes qui sont au chomage qui ont un niveau cap et bep mai pas dans le médical
le niveau détude es le méme sauf la pratique es différente pourquoi pas les former
pour la futur médecine
en tant auxilaire de vie ou aide soigante
merci

84. Le vendredi, janvier 23 2009, 14:50 par les poules

je me lance:pour le personnel manquant ,il y a 3 jours de carance et peut etre 5 c'est bien pour les patients?ils parlent maintenant ds le public de séparer les a.s.h et les a.h mais pas pour autant mettre + d'a.s à la placed'a.s.h qui s'occupaient des patients (toilette,réeducation ,retour à l'autonomie etc)les ash iraient au ménage ,repas et les as aux soins :c'est tout bonnement du privé ,on y va à grand pas et maintenant on ne parle plus de patient mais"client":honteux comme si on prévoyait d'aller à l'hopital ds 1 mois parce qu'on va se casser une jambe.........je travaille ds un soins de suite ds un hopital de proximité comme ils disent:1 kiné 4 h/jour sauf le samedi et le dimanche ;1 medecin 4h/jour (pas l'apres midi)......et oui ce sont les ash et as qui font fonction de kiné l'apres midi et le week-end bien sur .......l'ide est seule de 16hà21 en semaine et le w-e seule le matin et l'a-m idem :lorsqu'il y a urgence ou deces je vous explique pas la zone......HUMANISONS NOS HOPITAUX CRIONS LE HAUT ET FORT Au fait les esleves as sont choisis sur le tas l'ecole est gratuite maintenant alors ils prennent n'importe qui et l'anpe les encourage parce que ,il y a du taf ds le milieu hospitalier:j'en doute pas mais qui recrute intelligemment.Et ds l'administration ils embauchent:1 secretaire pour la surveillante des ides,une autrepour un tel etc .j'arret là mais il y a tant de chose à dire et d'injustice!!!!!ou va -t-on?

85. Le dimanche, janvier 25 2009, 20:35 par lilie

je doute sincérement que lanpe recrute des gens inculte
elle répond au demande de la surpopulation papy boom
une formation sur le tas suffirais amplement pas besoin davoir un niveau 5 pour laver les patient
jai vue certaines choses qui mont sauté au yeux
les éléves daide soigant lise dans les dossier du patient
pour décrire lidentité du patient la phatologie et signe clinique
tous ce baratin pour passer un coup de gant de toilette
ceci dit c'est une violation à confidentialité du patient
les dossiers doivent étre informatisé seul le médecin devraient
diagnostique et taper son compte rendu
HOPITAL à besoin dune bon organisation sur tous les plan
pour des soins de qualité
on devrait supprimer les cadres dans les étages de soins
et le faires remplacer par deux médecins qui prendrons en charges le patient pour des meilleure soins de qualitéde soins
ils devront travailler avec les aides soigantes et ash

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