Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

« Plan d’aide : un sursis, rien de plus… - Agonie de l'euro : les eurocrates au bord de la »

14 05 2010

Sortons de l'euro !

Par Nicolas Dupont-Aignan le vendredi, mai 14 2010, 19:45 - Economie - Lien permanent

  • banque
  • délocalisations
  • indécence
  • néo-libéralisme
  • protectionnisme
  • Union Européenne
  • économie




Tweet
Facebook
Diffuser ce billet sur Facebook
Wikio
Voter pour ce billet sur Wikio

Commentaires

1. Le vendredi, mai 14 2010, 20:03 par Jonathan

Bonsoir,

Je crois Monsieur le Député que l'EURO est bientôt mort, les marchés financiers commencent à le croire également!
Incroyable!
Alors que le plan d'aide de 750 milliards n'est qu'en faveur des marchés!!! Ceux -ci dégringoles et font chuter la monnaie unique!
J'y crois depuis des mois à cette fin, j'ai même eu comme professeur l'ultra européen Christian Saint Etienne, qui était vraiment loin il y a deux ans de mes idées sur l'Union Européenne, la Constitution ou bien le Traité de Lisbonne.
Certains professeurs d'économie continuent à être enfermés dans ce système, défendant à tout prix l'euro!
Même si demain le chômage atteint 20% en France, ils seront toujours-là, corps et âme à défendre une monnaie unique qui nous tue!
Je dois vous dire également, que travaillant dans une grande institution Française, même si j'ai mon obligation de réserve, de nombreuses personnes croient en la fin de l'euro, ils ont compris que cette monnaie tué notre économie!!!
Courage Monsieur le Député, une grande partie de l'opinion est derrière nous, à nous tous ensemble de relayer ce message de la fin de cette monnaie qui ne sera finalement qu'une parenthèse dans l'histoire du franc!

2. Le vendredi, mai 14 2010, 20:19 par le curieux

Un coup d'oeil dans le rétroviseur (une fois n'est pas coutume): Ceux qui comme moi ont suivi depuis 30ans-ou plus- , l'évolution de "l'Europe" se souviennent que cette Europe qu'on voulait construire, devait rapprocher les peuples, tirer le niveau de vie vers le haut, atteindre un haut niveau social, culturel, et surtout économique. Qu'en ont fait les derniers dirigeants des états et la Commission de Bruxelles( même pas légitimée par une élection)? La zone économique la plus à la traîne, un assemblage hétéroclite où le niveau de vie est en chute libre, la protection sociale une charge de plus en plus lourde pour les citoyens, l'insécurité et la précarité le seul avenir. Mr Dupont-Aignan hausse le ton. Bravo! Il faut en appeler au peuple! Depuis le temps qu'on le berne, qu'il s'exprime! On rassemble bien des milliers de personnes pour d'absurdes beuveries, rassemblons-les pour qu'ils défendent leur pays, leur travail, leur liberté menacée par Bruxelles comme par un ennemi, et l'avenir de leurs enfants. Que les françaises et les français passent outre aux sensibilités politiques, soutiennent celui qui ose défendre la France. S'il faut manifester devant l'Elysée, pourquoi pas! De toute façon, ça ne peut continuer ainsi. C'est la Démocratie qu'on veut tuer.
Il est désormais évident que l'objectif de Bruxelles est de couler les états qui sont en difficulté. Et, avec la complicité des chefs d'état ultralibéraux, faire taire ceux qui veulent inverser cette folie destructrice. Le pouvoir élyséen n'a aucunement l'intention de faire quoi que ce soit pour les français, et ne se préoccupe déjà plus que de 2012.
Informons les français, égarés par l'intox quotidienne des médias aux ordres. Le parler vrai porte déjà ses fruits, malgré l'inertie à vaincre. Les gaullistes de 40, les mains vides, ont fait l'impossible. Sommes-nous moins déterminés? Montrons que non!

3. Le vendredi, mai 14 2010, 20:19 par SEDAT Reynaldo

Nous sommes tous fiers,nous français,de vous voir aux côtés du grand Général Charles de Gaulle tjrs fortement présent parmi nous,merci...!

4. Le vendredi, mai 14 2010, 21:12 par BA

Cette video de NDA est impeccable.

A propos de l'effondrement de la zone euro :

Si l’Etat grec devait emprunter à 10 ans, combien devrait-il verser de taux d'intérêt ?

Lundi 10 mai : à 18 heures, le taux de l'obligation grecque à 10 ans était de 6,717 %.
Vendredi 14 mai : à 18 heures, le taux de l’obligation grecque à 10 ans était de 8,012 %.

Et pour un emprunt à 2 ans ?

Si l’Etat grec devait emprunter à 2 ans, combien devrait-il verser de taux d'intérêt ?

Lundi 10 mai : à 18 heures, le taux de l'obligation grecque à 2 ans était de 5,48 %.
Vendredi 14 mai : à 18 heures, le taux de l’obligation grecque à 2 ans était de 7,27 %.

- Conclusion numéro 1 :

Le plan de sauvetage de 750 milliards d'euros n’était qu’un gigantesque coup de bluff destiné à rassurer les marchés. Ce coup de bluff n’a pas fait illusion bien longtemps : il a fait illusion pendant cinq jours. Pendant ces cinq jours, les médias nous ont joué du pipeau pour nous rassurer : « Tout va très bien, madame la Marquise. La Grèce est sauvée. »

- Conclusion numéro 2 :

La saison touristique en Grèce s’annonce désastreuse en raison des trois employés de banques tués, et en raison des attentats qui se multiplient en Grèce. Les touristes qui annulent leurs vacances en Grèce sont de plus en plus nombreux. Ces annulations sont catastrophiques car le tourisme représente 17 % du PIB grec. L’Etat grec va subir un effondrement de ses recettes.

- Conclusion numéro 3 :

Malheureusement, l’Etat grec fonce vers le défaut de paiement.
Fin des illusions.
Retour au réel.

http://www.boursier.com/vals/ALL/le...

5. Le vendredi, mai 14 2010, 21:14 par ROBERT

Il paraît que Sarko avait menacé de sortir de l'euro pour faire accepter de force le plan de sauvetage de la zone euro aux autres pays... A ce propos, la Suisse est hors euro et se porte très bien, qu'on ne vienne pas nous dire que sans l'euro la France serait à genoux...

6. Le vendredi, mai 14 2010, 21:22 par Némésis

"les français sont de lions dirigés par des ânes, le jour viendra où ces français libérés de ces ânes redeviendrons ces lions qui ont fait l'admiration de toute l'Europe" Ludendorff, 1914.
Je pense comme cette sitation, que nous nous sommes gouverné depuis 30 ans par des ânes, que les peuples européens sont gouvernés par des ânes. réveillons nous !

7. Le vendredi, mai 14 2010, 22:04 par Moi

Pouvez-vous m'expliquer monsieur Dupont Aignan pourquoi des gens qui ont ignoré le résultat d'un référendum tiendraient compte d'une simple pétition ?

8. Le vendredi, mai 14 2010, 22:17 par Eurosceptique

Bonsoir Mr Dupont-Aignan,
Je vous suis depuis un certain temps déjà et j'apprécie votre honnêteté et sincérité, même si j'ai été si souvent "trompé" par tant d'hommes politiques qu'un certain doute m'habite aujourd'hui à chaque scrutin. Mais bon, venons en à l'essentiel : je suis quelqu'un de pragmatique et j'aimerais donc enfin que l'on, que VOUS m'expliquiez clairement comment vous sortez de l'euro au delà du discours :
On revient au franc, donc, comme on a une dette de 1500 milliards d'euros, nous voilà avec une dette de 9839,xx presque 10 000 milliards de francs QU'IL FAUDRA REMBOURSER. Vous aurez beau dévaluer, la dette est en euro (taux de change initial si je ne m'abuse 6,55957). Dites moi simplement OU NOUS PRENDRONS L'ARGENT. De plus, vous n'êtes pas sans savoir qu'en gros, cette dette est détenue au 2/3 par les étrangers et 1/3 par les résidents nationaux. Ainsi au lieu de parler sans cesse des marchés financiers, il serait bon de parler de "prêteurs" car derrière chaque banque, assurance, fond de pension... il n'y a que des personnes physiques bien réelles qui cherchent à gagner le maximum d'argent. Trop facile de parler d'une entité aussi abstraite que le "marché". Et parfois là, n'atteint-on pas une fois de plus à la schyzophrénie avec des prêteurs qui veulent le maximum d'intérêts mais qui sont parfois les mêmes à subir les frais de cette recherche éperdue de profits à moins de considérer qu'il y a d'un côté ceux qui peuvent prêter sans rien risquer et de l'autre ceux qui doivent se serrer la ceinture, payer sans jamais rien toucher. Alors voilà une question très simple. Une chose est de changer un euro contre 6,55957 francs à bilan nul, une autre de couper toutes les interconnexions du nouveau système économique. Vous croyez vraiment que cela se fera, la France, seule dans son coin avec son franc face à tous les autres ? Assez féru d'Histoire, je ne connais que trop la méthode du "y avait qu'à", "y qu'à, faut qu'on" !
J'espère que vous me donnerez une réponse complète sur une question fondamentale qui va au-delà de la simple valeur de notre monnaie aussi dévaluée soit-elle. D'ailleurs, l'euro, ce jour est sur la bonne voie il est tombé bien bas donc c'est bon pour nos exportations non ? Par contre dure la facture de pétrole et de gaz mais en fait n'oublions jamais : chaque médaille a toujours deux côtés, chaque situation a des avantages et des inconvénients.
Recevez Monsieur, mes respecteuses salutations.

9. Le vendredi, mai 14 2010, 22:17 par GenerationNDA

Vous êtes d'accord avec le diagnostic de NDA à propos de l'euro ? Vous appréciez son courage et désirez marquer votre soutien ? Alors, veuillez signer la pétition en faveur de la sortie de l'euro en cliquant sur le lien suivant :

http://www.mesopinions.com/Sortons-...

Sortons de l'euro avant qu'il nous sorte !

Merci à vous

10. Le vendredi, mai 14 2010, 22:18 par patriote

@ moi
ces gens ne changeront pas il faudra les virer de gré par les urnes ou de force par la rue.
Mais avec qq millions de signatures quelle Aura pour >NDA et DLR vis a vis du peuple des médias et de ces "gens"

11. Le vendredi, mai 14 2010, 22:30 par lolossd

C'est fini ! L'euro est cuit... Les marchés ne croient plus à l'avenir de la zone euro, la flambée de lundi n'a été qu'une occasion pour les traders de se refaire mais elle n'a été en rien la preuve d'une reprise de confiance... N'en déplaise à MM. Lellouche et Moscovici !!!

12. Le vendredi, mai 14 2010, 22:34 par Chamane

Oui "cette video est impéccable" comme dit BA @ 4 .

Je me réjouis de voir NDA prendre de l'autorité au fil des mois et dévoiler une stature qu'il avait jusqu'à présent un peu de mal a affirmer.
Bravo soyez encouragé.

13. Le vendredi, mai 14 2010, 23:37 par Pierre Mathorel

Je ne crois pas être de la génération qui a connu les dévaluations.

A force de réclamer la sortie de l'euro et le rétablissement des monnaies nationales pour dévaluer, nous risquons de nous retrouver face à un double problème.

D'une part, qu'on le veuille ou non, il y a des français sont favorables à l'euro et qui vont le défendre. Il y a aussi ces millions de français qui sont à bout de souffle, qui, Francs ou Euros, n'y arrivent plus, et qui n'ont pas envie de vivre un nouveau bouleversement. Va-t-on pouvoir retourner ces populations ou va t on se les mettre à dos?

D'autre part, l'euro se dévalue de lui même. Est ce que cela ne risque pas de vider de sa substance l'argument de la dévaluation?

14. Le samedi, mai 15 2010, 00:22 par Darthé-Payan

@ Tous
Il faut non seulement sortir de l'Euro ce qui entraîne pour la France le départ de notre pays de la BCE. Ensuite,il faut rompre, sortir, quitter l'Union Européenne pour que la France, notre patrie républicaine se réapproprie à la fois sa souveraineté (politique,monétaire,économique, sociale, culturelle). Enfin se retirer sans délai du Grand marché transatlantique prévu en 2015 qui nous fera devenir petit vassal des Etats unis et simple territoire marchéisé de l'empire capitaliste de la concurence libre et non faussée.

Il ne faut plus tergiverser ! Soyons vertueux,soyons courageux, soyons audacieux.

Bien que je me situe politiquement et idéologiquement à Gauche (républicain, socialiste laïque, jacobin, patriote, internationaliste, universaliste), j'apprécie la démarche de NDA qui essaie de remettre au centre du politique la question de la souveraineté, de la république et du volontarisme politique.

Bien à tous.

15. Le samedi, mai 15 2010, 08:01 par A-J Holbecq

@Eurosceptique (8)

Je n'essaye nullement de répondre au nom de NDA à qui vous posez vos questions, mais je vous donne mon appréciation.

Les "investisseurs" n'ont pas refusé de voir leur dette transférée du franc vers l'euro, au taux de # 6,56... ils ne peuvent donc "moralement" refuser de retrouver leur dette en franc: c'est le risque qu'ils assument par le delta d'intérêt sur les OAT 10 ans, affiché par rapport au Bund allemand à 10 ans (de l'ordre de 10%)

Voici ce que (moi) je ferais en reprenant "mon" indépendance (celle de la France).
1 - monétisation par la BdF des intérêts annuels sur la dette (environ 300 milliards de francs pour la première année, en décroissance chaque année du fait de "2")
2 - monétisation supplémentaire de 600 ou 700 milliards de francs annuels servant au remboursement des dettes arrivant à échéance.

Ainsi, sans émission de monnaie supplémentaire (sans inflation monétariste), et sans qu'aucun prêteur ne soit lésé, en une quinzaine d'années la dette serait transférée en "obligations à durée indéterminée" auprès de la Banque de France (obligations en actifs, équilibrée par l'émission monétaire, dette des Administrations publiques, au passif)

16. Le samedi, mai 15 2010, 08:18 par A-J Holbecq

Lorsque "les marchés" demandent des intérêts sur leurs prêts aux États européens, le taux minimal est actuellement celui de l'Allemagne.
En comparant quelques taux à 10 ans, on voit bien apparaitre non pas tant une "prime de risque" de ne pas être remboursés comme le soutiennent beaucoup d'économistes, mais plutôt une prime de risque d'être remboursés en "monnaie nationales" en cas d'éclatement de l'euro.
En considérant la référence allemande qui emprunte au taux le plus bas de 2,845 %, les marchés estiment que la France qui emprunte à 3,110 % subirait donc une dévaluation (par rapport au "nouveau Mark") de 9%.
Pour l'Italie à 3,895 % ce serait 27%
Pour l'Espagne à 3,950% ce serait 28%
Pour le Portugal à 4,561% ce serait 38%
Pour la Grèce à 8,012 ce serait 64%

17. Le samedi, mai 15 2010, 09:11 par Stéphane ASTIER

Je suis également favorable à ce que l'on dévalue l'euro. Mais je me pose la même question que Pierre Mathorel :
'' l' euro se dévalue de lui même.''.
Est ce que cela ne risque pas de vider de sa substance l'argument de la dévaluation?
Je pense qu'il faut également dire aux gens que si l'on dévalue on rembourse automatiquement une partie de la dette..

18. Le samedi, mai 15 2010, 09:29 par unpatriote

Je me permets de vous recommander la lecture de l'article "Les ravages du néocapitalisme" paru dans "Marianne" (8 au 14 mai) dans le quel sont dénoncés le vampirisme des financiers et les six mensonges de l'eurobéatitude.

19. Le samedi, mai 15 2010, 10:11 par Philippe DERUDDER

Bonjour Monsieur Dupont-Aignan

Si je partage complètement votre analyse, donc le fond, je crois que vous faites une erreur dans la forme. L'Euro est maintenant ancré dans les esprits, et "sortir" de l'euro est perçu spychologiquement comme un retour en arrière, un aveu d'échec. A quoi sert d'avoir raison si la fome donnée au propos rebute au lieu lieu de fédérer ?
Vous vous marginalisez alors que vous pourriez rassembler.
Pour ma part, je préfère parler de FAIRE EVOLUER le système de l'euro en passant de « l'euro unique » à « l'euro commun » par introduction dans le système des "euros nationaux". Cela permettrait d'inclure tous les pays de l'UE dans la zone euro, de ne plus exposer les pays de l'Union à la spéculation et de pouvoir régler finement la politique monétaire en fonction de la situation économique et sociale de chaque Etat1. Cela revient au même que ce que vous proposez, mais au lieu de vous mettre à dos la majorité des gens vous rendez la mesure acceptable.
Dans la pratique Les 27 États membres s'obligeraient à utiliser l'euro-commun dans leurs échanges intra-communautaires et dans leurs relations avec le reste du monde.
- Les euros nationaux n'auraient pas cours sur les marchés des changes et ne seraient donc utilisables que dans leur pays respectif. Ils auraient une parité fixe mais révisable par rapport à l'euro commun dans le cadre d'un processus de négociations politiques. La BCE ou une autre structure à créer, serait chargée de calculer les taux de conversion des euros nationaux en euros communs et de les proposer au vote des instances politiques décisionnaires.
Bonne journée
PhD

20. Le samedi, mai 15 2010, 11:52 par Raoul louis CAYOL

@ 17 Stéphane ASTIER

Il est vrai que la Bourse dévalue l'euro, ce qui, au passage, nous sonne raison.
Mais à son taux actuel, il est encore trop cher.
Et la bourse pourrairt le réévaluer à nouveau.
Le yoyo de l'euro ne serait pas bon.
Il faut mieux fixer les choses.
Cordialement
Raoul louis C AYOL

21. Le samedi, mai 15 2010, 11:52 par lenormand

Je ne comprends pas très bien cette reflexion de nombreuses fois repétée sur ce blog
==>'' l' euro se dévalue de lui même.''. Est ce que cela ne risque pas de vider de sa substance l'argument de la dévaluation?
Comme si le seul intérêt d'un retour aux monnaies nationales était de dévaluer !
N'est-ce pas plutot, qu'enfin, une autre politique puisse se faire ? (protectionniste "raisonné", lutte contre la desindustrialisation, grand groupe national de l'energie, financier etc )..en bref appliqué le programme de DLR,chose impossible dans l'organisation de l'U.E. actuelle.
Même en ces temps de crise financière n'oublions pas la politique, la vraie celle des programmes ..celle qui interesse nos concitoyens.

22. Le samedi, mai 15 2010, 12:00 par luluitou

je tiens à la disposition de chacun le podcast de l'émission de France Culture "L'Arnaque, la finance au-dessus des lois et des règles" avec un magistrat, du 06 février. Le site ayant été refondé, les archives ont disparues. Faites mess privé à
leajou arobase yahoo point fr

23. Le samedi, mai 15 2010, 12:05 par Raoul louis CAYOL

@ 13. Pierre Mathorel

Je fais la même réponse qu'à 17 Stéphane ASTIER

Il est vrai que la Bourse dévalue l'euro, ce qui, au passage, nous donne raison.
Mais à son taux actuel, il est encore trop cher.
Et la bourse pourrairt le réévaluer à nouveau.
Le yoyo de l'euro ne serait pas bon.
Il faut mieux fixer les choses.
Cordialement
Raoul louis C AYOL

24. Le samedi, mai 15 2010, 12:13 par BA

Il y a une chose que les grands médias, les grands éditorialistes, les grands patrons, les dirigeants politiques n'ont toujours pas comprise.

C'est pourtant une chose simple :

les pays européens ne peuvent pas avoir la même monnaie.

Voilà.

C'est tout.

Bon, maintenant, les princes qui nous gouvernent et qui nous informent vont admirer le spectacle, et ils verront cette chose qu'ils n'arrivent même pas à conceptualiser :

Les pays européens ne peuvent pas avoir la même monnaie.

Quand je dis "ils vont admirer le spectacle", j'exagère : le spectacle ne sera pas admirable.

En réalité, le spectacle sera violent et chaotique. Comme tous les naufrages.

La zone euro, c'est le Titanic. Seule différence : pendant le naufrage du Titanic, l'orchestre continuait à jouer de la musique.

25. Le samedi, mai 15 2010, 12:23 par GILLES

Bonjour à tous,
Je vous conseille d'écouter une interview de Mr Genereux dans marianne2.fr.
Cordialement
Gilles

26. Le samedi, mai 15 2010, 13:03 par Naradatta

Lellouche en train de braire comme un âne qui refuse le licol.
Moscovici et ses réductions ad hitlerum.
Dites, patron, comment avez vous tenu cette émission sans en venir aux mains?

Retour au franc, retour de la France.

27. Le samedi, mai 15 2010, 13:39 par Bernard Duguey

@19
Excellent, je vous suis. La sortie de l'euro est perçue comme un nostalgisme aigu teinté d'aigreur. L'euro est là. A chaque fois que l'Histoire a voulu faire des "retours", des "restaurations", c'était pire après parce que les mentalités ont évolué. Je dirais que c'est quitte ou double pour NDA : soit il suscite un mouvement d'adhésion d'ampleur, soit il se marginalise définitivement, mais je le soutiens quand même

28. Le samedi, mai 15 2010, 14:30 par Pierre Mathorel

Raoul louis CAYOL;

Je comprends tout à fait. Et si nous étions au franc, qu'est ce qui empêcherait les marchés de le faire monter?

lenormand;

Jusqu'à présent, j'ai surtout entendu "retour au franc pour pouvoir dévaluer et relancer la machine"; d'ou ma question.
Vous dites, "retour au franc pour appliquer une politique différente"; pourquoi ne pas changer de politique en concervant l'euro? Pourquoi abandonner l'idée de changer l'Union? Est ce que revendiquer la sortie de l'Euro n'est pas une manière de sortir de l'Union, et je crois qu'il y a encore plus de Français attachés à l'Union qu'à l'euro?

Attention, je ne dit pas qu'il faut ne faut pas sortir de l'euro car je pense que cela ne changera pas grand chose et qu'on continuera de se faire avoir. Je pointe juste du doigt une éventuelle faille de l'argumentaire qui risque de se retourner contre nous.

Il y a des personnes plus intelligentes que moi qui défende l'euro alors si je peux soulever ces questions, je pense qu'ils le feront aussi et que les Français douteront.

29. Le samedi, mai 15 2010, 14:40 par A-J Holbecq

Tout à fait d'accord avec "lenormand" (message 21).
Mais sans politique monétaire on ne peut réaliser aucune politique au bénéfice de la population, englués que nous sommes dans une U.E. à la botte de la finance.

La dévaluation n'est pas "en soi" un but, mais l'équilibre de la valeur relative des monnaies au sein de l'euro l'est bien, de même que la possibilité de monétiser, quand ça nous chante, notre "dette publique" ou les "déficits" que nous jugerions utile de monétiser (je pense particulièrement aux investissements - considérables - nécessaires à la transition énergétique); et pour cela il nous faut remettre notre Banque de France aux ordres du Parlement.

Ceci dit, totalement d'accord avec Philippe Derruder (message 19) - comment pourrait-il en être autrement d'ailleurs compte tenu des livres que nous avons écrit ensemble ; ) - , et sur son souhait de concevoir un "euro européen" dans lequel chaque monnaie nationale aurait sa place mais une place qui ne soit pas décidée "par les marchés", mais au contraire, au terme de négociations régulières entre tous les partenaires de la zone.

D'ailleurs Frédéric Lordon le propose également en écrivant:
// "Le problème de la sortie de l’euro… c’est qu’il faut en sortir ! Là où il peut s’opérer aisément dans n’importe quel autre cas, l’ajustement de change est constitutivement interdit par la monnaie unique (sans parler des difficultés logistiques), et y procéder par sortie (puis rentrée – à un niveau révisé) est la croix et la bannière. C’est la malfaçon princeps de la monnaie unique. Plusieurs personnes, dont Jacques Sapir, avaient plaidé à l’époque pour une monnaie commune, seule convertible contre les devises extra-européennes, par rapport à laquelle les monnaies européennes auraient reçu chacune une parité de départ, mais révisable selon, non pas des mécanismes de marché (systématiquement désordonnés et incapables de produire à chaud le moindre ajustement smooth) mais des processus de négociations politiques (à l’unanimité ou à la majorité très qualifiée, avec contreparties à l’autorisation de dévaluation d’un des membres, etc.). Les monnaies nationales auraient fonctionné en gros comme des dénominations de la monnaie commune européenne, mais – et c’est une différence immense – des dénominations aux taux politiquement ajustables. C’est ce mécanisme qui fait cruellement défaut, et si les événements, aujourd’hui ou dans quelques mois, tournent à la décomposition complète du traité de Lisbonne avec obligation de tout refaire à neuf, c’est une telle idée qu’il faudra vigoureusement pousser."//
( http://blog.mondediplo.net/2010-05-... )

30. Le samedi, mai 15 2010, 15:10 par jean-marc

Pourquoi le choix d'investir les 25 milliards en grece pour dynamiser le tissu économique du pays plutot que de rembourser les emprunts n'a pas été fait ?
Moi je pense qu'il y a le choix de sortir de l'euro mais aussi de transformer la BCE pour qu'elle puisse servir de dynamiseur de l'économie européenne adossé à une volonté politique.

jean-marc

31. Le samedi, mai 15 2010, 15:41 par Ephemthe

A lire tous les commentaires sur ce blog, il y a consensus (comment en serait-il autrement ici ?) pour critiquer la monnaie unique. Le péché originel à la création de cet euro est que des pays aux économies, fiscalités, législations sociales etc. aussi hétéroclites, ne peuvent avoir une monnaie unique. Les critères exigés pour entrer dans cette zone euro sont purement financiers (et donc contestables par nature) et ne tiennent pas compte des différences de niveau de vie (combien d'euros faut-il pour se loger en France et combien pour un appartement comparable en Grèce, salaire français versus salaire grec ou slovaque à poste équivalent ?) et des spécificités locales (parts respectives de l'industrie, de l'agriculture...).
Les dérives grecques et les spéculateurs ne sont aujourd'hui que des révélateurs de cette ineptie : on a mis la charrue avant les bœufs et instauré une monnaie unique avant d'harmoniser les économies et les fiscalités.
Mais contrairement à ce qu'écrivent la plupart des commentateurs sur ce blog, je ne vois pas comment réparer cette erreur monumentale et faire aujourd'hui marche arrière. A fortiori à chaud, en pleine crise financière. Sortir de l'euro aujourd'hui ? Oui mais comment ? Je crains fort que l'euro soit irréversible.
Quant aux idées exprimées ici ou là de monnaies nationales et d'une monnaie "européenne", je n'en vois pas l'intérêt si les parités entre elles restent figées. Une parité fixe annihile tout l'intérêt d'un tel système !
FMT

32. Le samedi, mai 15 2010, 15:59 par olivier seutet

On en revient toujours au même point. Au lieu d’aider la Grèce en accompagnant son indispensable plan de rigueur (destiné à faire baisser des dépenses improductives , et faire diminuer la consommation intérieure de produits importés) par un plan européen de relance de l’économie (destiné à stimuler les investissements et la production de biens), l’Europe a préféré maintenir la Grèce dans la zone euro et donner l’espoir d’un remboursement intégral de la dette grecque. Il aurait mieux valu d’emblée négocier avec les créancier un rééchelonnement de cette dette et le remboursement à hauteur d’un montant raisonnable (70% du principal ?). Cette solution a été repoussée aux calendes (grecques ?), mais je la crois inéluctable dans un délai de quelques années. Une fois de plus, dans l’urgence ont été prises des solutions hâtives qui en résolvent pas le problème de fond qui est une relance vigoureuse de l’économie industrielle et agricole (de la Grèce, mais le problème est identique, même s’il est moins grave pour les autres pays européens) . Cette technique d’éternellement repousser la poussière sous le tapis est inefficace. Il est impératif d’attirer les investisseurs (du pays et aussi étranger) pour financer un redémarrage de l’économie : pour cela il faut proposer un programme cohérent qui restaure la confiance dans les capacités de développement de toutes les initiatives ; la cohérence implique la vérité ; personne ne fait confiance au mensonge. Là le mensonge est patent : la seule rigueur des finances publiques ne peut permettre d’honorer la dette. Comme dans tout programme économique, il faut jouer de tous les moyens à disposition : diminuer d’autorité le montant de la dette (banqueroute partielle), diminuer les dépenses de l’état (pour éliminer les dépenses improductives, par exemple le budget militaire grec), dévaluer (pour renchérir les produits importés et améliorer les possibilités d’exportation), et faciliter les investissements (par des aides européennes appropriées et une purge des législations et règlementations handicapantes). La Grèce était une opportunité idéale pour tester l’ensemble de ces solutions : tous les problèmes des autres pays européens sont là poussés à la caricature ; le poids économique de ce pays était acceptable pour lancer cet essai.
Il n’est pas trop tard pour le préparer et le mettre en place.

33. Le samedi, mai 15 2010, 17:21 par Azerty

Euro or not euro, that is the question...

Les accords de Maastricht de 1992 (compromis entre la France et l'Allemagne) prévoient que l'inflation monétaire soit aussi faible que possible sans la zone euro, ce faisant tuant toute possibilité de dévaluation compétitive avec le reste du monde. Par la suite la mondialisation a mis en concurrence déloyale (dumping social) les systèmes de production européens avec ceux de la Chine et des autres pays émergents.

Résultat nous Français et européens ne sommes plus assez compétitifs sur les marchés mondiaux libéralisés ce qui ne nous permet plus de financer nos acquis sociaux et nos services publics, d'où les plans de rigueur européens avec le démantèlement progressif des services publics et maintenant le pouvoir de contrôle budgétaire demandé par la Commission ultralibérale de Bruxelles.

La doctrine mondialiste est simple : nivellement vers le bas et précarisation des salariés au profit du capitalisme européen et américain, ceci prétendument afin de sortir de la pauvreté les pays du sud, au profit d'une oligarchie de privilégiés, exactement comme dans la France de l'Ancien Régime.

Dans le même temps la baisse du pouvoir d'achat des salariés américains couplée à la spéculation sur l'immobilier et à une remontée des taux (pour limiter l'inflation) a provoqué la crise des "Subprimes" engendrant une crise bancaire américaine et européenne dont on ne voit plus la fin.

Or le système monétaire européen repose dans sa totalité sur la finance internationale et une monnaie unique euro qui s'échange avec le dollar américain pour les transactions internationales, notamment pour acheter du pétrole. Quand l'euro baisse par rapport au dollar le prix du pétrole baisse mais le prix des autres matières premières augmente. Or l'Allemagne qui en a besoin pour produire ses machines-outils et ses berlines à l'exportation en Europe a donc plutôt intérêt à un euro fort que faible.

Dans cette mondialisation sauvage et dans le contexte de la crise bancaire nous Français sommes pris entre plusieurs feux croisés: la finance internationale qui essaie de se refaire sur le dos des états, les délocalisations des grands groupes industriels, le chômage de masse, la prolétarisation progressive de nos classes moyennes, le risque de défaut de paiement des états européens endettés avec un risque de faillite ou de rachat des banques françaises, la désintégration progressive de notre tissu industriel, de notre modèle social, sans parler des problèmes sociaux et culturels liés aux flux migratoires anarchiques depuis les accords de Schengen, et on ne le dit jamais le risque de rachat (OPA) de nos grandes entreprise par des groupes étrangers à la culture sociale minimaliste, ou par fusion acquisition (OPE) à l'instar d'Arcelor-Mittal.

En résumé tout est lié et nous sommes assis sur une gigantesque poudrière monétaire. C'est bien pour cela que notre gouvernement essaie à tout prix de ne pas provoquer l'étincelle d'un krach boursier lié à l'éclatement de la zone euro. NDA au contraire privilégie le débat de fond, seule façon pour lui de faire comprendre aux Français ce qui se passe pour que les économistes compétents commencent à proposer un autre modèle dé développement pour la France et l'Europe assis sur la liberté des peuples.

Le débat doit donc avoir lieu. La crise actuelle est profonde et quitte à faire des sacrifices, il faudra bien que cela nous serve à quelque chose. Retomber dans le déni de réalité tout en faisant aveuglément confiance aux américains et à la finance internationale relèverait non seulement d'une grande naïveté mais dénoterait un manque de vision politique inquiétant pour l'avenir de la France et de l'Europe.

Certains économistes affirment qu'il est possible de monétiser une partie de la dette ce qui est contraire au traité de Lisbonne à cause de la doctrine monétariste de la Bundesbank et de la Banque centrale européenne (BCE).

NDA propose de sortir de l'euro pour recouvrer notre souveraineté monétaire donc politique. Cette stratégie est la seule qui puisse nous sortir de l'impasse de la déflation qui représente aujourd'hui un danger encore plus grand que le risque d'hyperinflation.

Réformons le système monétaire européen, sinon sortons de l'euro, dévaluons en conservant une parité fixe, et monétisons une partie de la dette afin que nos efforts servent réellement à quelque chose sur le long terme.

Cependant nous arriverons peut-être à convaincre nos partenaires allemands une fois que ceux-ci seront rattrapés par la réalité, à savoir des taux directeurs de la BCE qui vont bientôt remonter et asphyxier davantage encore l'économie européenne dans un contexte déflationniste déjà peu propice à la croissance, sans parler des troubles politiques et sociaux qui vont ajouter le mal au mal.

Les gouvernements européens sont en sursis et NDA a bien raison de suivre la morale de la fable de La Fontaine du lièvre et de la tortue :

"Rien ne sert de courir, il faut partir à point".

34. Le samedi, mai 15 2010, 18:40 par Jerome

Même si la pure logique voudrait que la France sorte de l'Euro version monnaie unique, la fausse idée que l' "Euro nous protège" a été tellement rabâchée depuis des années et est tellement ancrée dans l'esprit des Français qui regardent le 20h tous les soirs et qui ne comprennent pas grand chose à l'économie (on préfère les laisser dans l'ignorance pour pouvoir les manipuler plus facilement !), la proposition de DLR de sortir "sèchement" de l'Euro risque de nous faire passer pour des "illuminés" plutôt que comme des personnes responsables et raisonnables !
Il faut un vrai travail de pédagogie et de communication avant de faire cette proposition à grande échelle...
Il faudrait plutôt proposer de changer l'Euro, monnaie unique en monnaie commune, plus positif à expliquer dans un premier temps !?

35. Le samedi, mai 15 2010, 18:55 par Moi

@ Pierre Mathorel (message 28) qui écrit : "Et si nous étions au franc, qu'est ce qui empêcherait les marchés de le faire monter?"

C'est la politique monétaire restrictive de la BCE, voulue par l'Allemagne, qui fait monter l'euro. Lorsque nous avions un "franc fort", c'était parce que les dirigeants français voulaient accrocher le franc à l'euro dans l'optique de la monnaie unique.

36. Le samedi, mai 15 2010, 19:12 par thierry delbos

Sortir de l'euro "monnaie unique" est nécessaire mais pas suffisant:

-séparation des banques d'affaires et de dépôts comme avant 1985,
-rendre à la banque centrale de France son pouvoir de création monétaire comme avant 1973,
-dévaluer si besoin, rétablissement de barrières douanières,
-mettre en banqueroute les milliers de milliards d'actifs "toxiques",
-refonder le système monétaire international, mettre un terme au système de changes flottants

à la fois du Sapir et du Cheminade!

Vaste programme comme disait le Général, mais le seul capable de nous sortir du chaos que va engendrer l'implosion du capitalisme financier.

Merci à NDA pour sa lucidité et son courage.

37. Le samedi, mai 15 2010, 19:39 par Bud Fox

Dévaluer
Monétiser
Réformer

38. Le samedi, mai 15 2010, 20:36 par le curieux

Exemple de prospérité engendrée par les diktats de Bruxelles:
Irlande: baisse de -5 à -15% des salaires des fonctionnaires, réduction des allocations sociales, taxe carbone, taxe sur l'eau, hausse des impôts...
Portugal: gel du salaire des fonctionnaires pour des années (au moins 4 ans), suppression d'allocations sociales, privatisations, hausse des impôts généralisée...
Espagne: gel des embauches du secteur public, baisse des indemnités de licenciement, retraite retardée de 65 à 67 ans, hausse de la TVA, -5% sur le salaire des fonctionnaires...
Même le Luxembourg, pays le plus riche par habitant, gèle les salaires des fonctionnaires pour 3 ans, et appliquera une hausse des impôts...
L'Elysée se réservant de nous mitonner une régression sans précédent.
La Commission de Bruxelles se révèle désormais au grand jour comme portant délibérément atteinte à la souveraineté des peuples, et cherchant à imposer une politique autoritaire demandée par Merkel et Sarkozy. Bref,
la Commission de Bruxelles n'est rien moins qu'une machine infernale manipulée par la finance internationale, antisociale, régressive, nuisible à la Démocratie!

39. Le samedi, mai 15 2010, 20:51 par bernard01

@thierry delbos.
vaste programme comme disait le général.entierement d'accord sur le sujet énoncé.tous avec nda et dlr.

40. Le samedi, mai 15 2010, 21:18 par Pierre Mathorel

Post 35;

donc, si je vous suis, ce n'est pas la monnaie qui compte mais la politique qui est appliquée...la sortie de l'euro n'est donc pas nécessaire...j'avoue, je fais un peu l'avocat du diable...

41. Le samedi, mai 15 2010, 22:19 par Canadien_Volant

Bonjour, j'ai visionné sur internet le débat de "Mots Croisés". Deux commentaires:
-1- vos deux interlocuteurs défendaient en effet le même modèle socio-économique
-2- ils ont poussé des cris d'orfraie quand vous avez mis en cause le taux élevé de l'euro... et je tombe sur l'interview suivant (Le Monde):

Tous les pays qui ont réduit avec succès leurs déficits dans les années 1990 - Canada, Irlande, Danemark ou Finlande - ont profité de mesures qui ont stimulé leurs économies (taux d'intérêt bas et taux de change déprécié). En laissant aller leur monnaie, les gouvernements ont permis un boom des exportations. Le fameux miracle suédois repose sur la dépréciation de la couronne. Cette piste doit être explorée.
(
http://www.lemonde.fr/economie/arti...)
Cordialement

42. Le samedi, mai 15 2010, 23:31 par Raoul louis CAYOL

Compagnons, n'oubliez pas de signer la pétition pour sortir de l'euro, si ce n'est pas déjà fait (plus de 1300 signatures déjà !!!!) et de ka faire signer:

http://www.mesopinions.com/Sortons-...

43. Le dimanche, mai 16 2010, 00:00 par Raoul louis CAYOL

CROISSANCE DE LA DETTE PUBLIQUE DE 1978 A 2009

Avant la loi scélérate du 3 javier 1973, la Banque de France faisait des avances au Trésor sans intérêt et sans date de remboursement.

Elle était toujours remboursée au plus vite et nous n'avions jamais eu une dette du n iveau actuel.

Le dette s'est constituée à partir de 1976, à causes intérets qui ont étés payés en empruntant encore.

Et maintenant la dette croit toute seule par les intérêts.
Voici un beau diagramme pour illustrer ce que je vous explique:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_...

L'endettement des Etats sert aux banquiers et aux financiers de tenir les homme de l'Etats...

44. Le dimanche, mai 16 2010, 01:11 par Yoann

Monsieur Dupont-Aignan,

Vous avez toute mon admiration pour vos prises de positions et pour être l'un des seuls à oser hausser le ton et réagir face à une situation que nos dirigeants feignent de ne pas voir.

Si seulement, un jour, le pouvoir pouvait arriver entre les mains de d'hommes politiques réellement compétents et raisonnables tel que vous.

Avec tout le respect que l'on doit à un homme de convictions,

Yoann

45. Le dimanche, mai 16 2010, 02:04 par Mangouste

Bonjour ;
Hier soir en vidéo , le Patron à parler.

Rappel mon billet du 30-12-09 sur l’achat de 14 machines à imprimer des billets par l’Allemagne (je pensais à des euros…pour la planche à billets).

Information capitale d’un adhérant du DARD (sous réserve que la source soit fiable) :

« Les grandes puissances commencent à réaliser que la révolte des peuples est proche… »

Article placé le 15 mai 2010, par Mecanopolis

http://www.mecanopolis.org/?p=17058

Ce matin, une source que nous considérons comme particulièrement fiable nous a fait parvenir le cliché d’un stock de billets de 100 Deutsche Marks, imprimés ces dernières semaines sur ordre de la Bundesbank, et dont le conditionnement indique la date du 14.05.10.

Déjà, en décembre 2009, le quotidien allemand Thüringer Allgemeine Zeitung avait averti de l’achat de 14 machines destinées à la fabrication de billets de banque par la société Ruhlamat, basée à Erfurt (Länder de Thuringe), et destinée à une nouvelle usine employant 230 personnes (1). Même lors de la réunification avec l’Allemagne de l’Est, en 1990, une pareille acquisition n’avait pas été nécessaire.

46. Le dimanche, mai 16 2010, 08:28 par bernard01

@mangouste.
en espérant que cette information ne soit pas erronée,
ainsi que celle qui est sur le site de solidaritéetprogres,
stipulant,que le sénat américain se réunissant ce lundi
17 mai,pour voter la loi du GLASS-STEAGALL.donc les preparatifs dont se prepare l'ALLEMAGNE a frapper monnaie irait bien dans ce sens.

47. Le dimanche, mai 16 2010, 08:40 par A-J Holbecq

Complément message 43 de Raoul louis CAYOL.

Le graphique de wikipédia est en euros courants. Il me semble plus intéressant de visualiser l'évolution de la dette publique en euros "constants" et par la même occasion ce qu'elle serait théoriquement devenue si nous n'avions pas du payer d'intérêts : http://monnaie.wikispaces.com/file/...
(les données du graphique sont en "euros constants 2008")

(bon, il va falloir que je réactualise ce tract avec l'intégration de 2009 et la proposition de DLR , bien que la notre était extrêmement proche ;) )

48. Le dimanche, mai 16 2010, 08:44 par A-J Holbecq

Suite à mon message précédent: l'article beaucoup plus développé que le tract cité en lien est ici: http://monnaie.wikispaces.com/Arnaq...

49. Le dimanche, mai 16 2010, 09:31 par GAIA

@Mangouste (45)

Et ça vous fait penser à quoi la symbolique de l'Eurogroupe encadrant les 16 états européens ? Faut t'il y voir un symbole maçonnique ?

Ce qui me surprend c'est la non réactivité des députés de tous bords sur la tutelle des parlements nationaux exercée par la Commission de Bruxelles pour mettre sa patte sur les 16 états de la zone euro.

Personne ne bronche en France, à l'exception de DEBOUT KA REPUBLIQUE.

Nous dénonçons cette emprise malsaine sur nos libertés et nos économies nationales dont la visée est un contrôle et la mise à mort de ce qu'il nous reste de souveraineté.

Que fait l'opposition, y a t'il encore dans ce pays une opposition ou comme aurait dit Babar c'est le consensus mou dont nous ont donné Lelouche et Moscovici un échantillon de leur complicité sur le plateau de Mots Croisés.

UMPS parce que vous vous valez bien.

Quand j'entends Hollande ânonner la nation j'ai l'impresion d'entendre ne m'appelez plus jamais FRANCE échoué sur un quai de Californie.

.

50. Le dimanche, mai 16 2010, 10:08 par A-J Holbecq

Un article de Jacques Sapir sur Marianne 2
http://www.marianne2.fr/Crise-gagne...
Extrait:

//Il ne saurait ici y avoir de solution tant que l’on conservera le principe de la monnaie unique sans l’adosser à un budget réellement fédéral. Or, la constitution de ce dernier, non pas à hauteur des 1,29% du PIB mais de l’ordre de 10% à 12% est pour l’instant une impossibilité politique. La crise structurelle de l’Euro apparaît comme sans solution à court terme, ce qui alimente la seconde crise, elle plus conjoncturelle. //

51. Le dimanche, mai 16 2010, 10:18 par Raoul louis CAYOL

@ 47 A-J Holbecq

Grand merci Holbecq

Les deux courbes de la dette avec et sans les intérêts montrent que nous transférons tous les jours 150 millions de notre travail, soit un milliards d'euros par semaine, aux financiers et aux banques, sans aucune raison

http://monnaie.wikispaces.com/file/...

Nous pouvons arrêter cela en faisant 55 milliards d'économies par an, soit chaque annéer 11 fois ce que veut faire M Fillon sur 3 ans et sans avoir à faire serrer la ceinture à nos concitoyens, ce qui ne veut pas dire que nous jetterions l'argent par les fenêtres. C'est clair et c'est net

Avec ta réactualisation du tact en concordance avec les propposition DLR, nous aurons un document d'une grande qualité pour expliquer les raisons de la politique monétaire de DLR quant nous arriverons au pouvoir...

Je suis de plus en plus confiant en DLR comme en NDA
Amicalement
Raoul louis CAYOL

52. Le dimanche, mai 16 2010, 10:47 par unpatriote

-Vu l'arnaque du coût usuraire de l'euro des banques
-Vu les menaces pesant sur notre souveraineté nationale
-Vu les niveaux économiques différents des pays de la zone euro
-Vu les menaces pesant sur le niveau de vie de nos concitoyens
-Vu les menaces de récession pesant sur l'économie française

DECIDE
-La sortie de la France de la zone euro
-La possibilité de battre monnaie et le retour au franc
-La restitution au gouvernement du pouvoir de décider en matière monétaire
-La restitution à la Banque de France la possibilité de prêter sans intérêt à la France
-L'emprunt à la Banque de France, à hauteur de la dette existante en capital.
-Le remboursement de cette dette en capital aux créanciers actuels.
-Le rétablissement des frontières douanières et la possibilité de défendre notre économie.
-La taxation des revenus financiers
-La relance de l'économie française par l'investissement

Fait et délibéré à ...

53. Le dimanche, mai 16 2010, 11:35 par EMMANUEL

Nous ne sortirons pas de l'Euro, à moins d'une faillite généralisée du continent; ce qui serait, à moins d'une conjonction inédite de facteurs en un seul point critique, est peu probable. Pour l'instant, l'ensemble des ces facteurs ne produisent pas leurs effets en un seul moment, bien que beaucoup d'entre eux se manifestent depuis fin 2008.
Une Europe à la carte induit par conséquent une monnaie adaptée à chaque pays dépendant de la zone géographique du continent dans laquelle celle-ci se situe et non une monnaie commune. Or c'est ce qu'il fait défaut à l'heure actuelle. Pourquoi ne pas soumettre une proposition de loi détaillant l'architecture d'une nouvelle structure monétaire: l'Euro Franc, l'Euro Espagne, Portugal et Irlande pour la Zone Euro Ouest, l'Euro Italie et Grèce pour la Zone Euro Sud et l'Euro Mark pour l'ensemble des pays de la Zone Est. Chacun de ces pays pourraient être ainsi libres de contrôler, réajuster ou dévaluer leur monnaie selon leur situation économique nationale. Mais dans ce cas là, plus de BCE. Le fait de retrouver un contrôle total sur sa propre monnaie permettrait de mieux réaffirmer la souveraineté des pays de l'union ayant été liquidés par 30 ans de dérégulation totale des marchés financiers dont nous pouvons en constater aujourd'hui les limites. Je pense qu'il s'agit là d'une idée qui mériterait d'être creusée.

EMMANUEL

54. Le dimanche, mai 16 2010, 13:24 par BA

Crise de l'euro : "on n'a fait que gagner du temps, rien de plus", selon un économiste de la BCE.

En adoptant un plan de sauvetage de 750 milliards d'euros afin d'éviter une contagion de la crise grecque à d'autres Etats de la zone euro, "on n'a fait que gagner du temps, rien de plus", estime le chef économiste de la Banque centrale européenne, l'Allemand Jürgen Stark.

"Quand les marchés deviennent fous, personne ne peut prévoir les conséquences. Les politiques ont dû prendre rapidement des mesures pour enrayer aussi tôt que possible des développements néfastes", a-t-il expliqué dans un entretien à l'édition dominicale du quotidien d'affaires Frankfurter Allgemeine Zeitung. Mais interrogé sur l'efficacité du plan lui-même, M. Stark a estimé que l'"on n'avait fait que gagner du temps, rien de plus".

http://www.lesechos.fr/info/marches...

Ils ont gagné du temps : ils ont gagné quatre jours !

Lundi 10 mai : ils annonçaient que la zone euro était sauvée grâce à un plan de sauvetage de 750 milliards d'euros. Tous les grands médias répétaient cette propagande : "La zone euro est sauvée ! La Grèce est sauvée ! Les marchés sont rassurés !"

Vendredi 14 mai : toutes les Bourses européennes s'effondraient.

L'illusion n'aura duré que quatre jours.

Maintenant, c’est la fin des illusions : les pays européens ne peuvent pas avoir la même monnaie.

C’est triste.

Mais c’est comme ça.

Retour à la réalité.

Retour dans le monde réel.

55. Le dimanche, mai 16 2010, 13:38 par Bernard Duguey

Il faut écrire à CANAL + pour que NDA soit invité à Dimanche + ! Je vois Besancenot pour la 4e fois au moins depuis le début de l'année, un pauvre Besancenot qui n'a même pas critiqué Bruxelles et l'euro !!! Il faut donc que notre champion soit invité pour toucher encore plus !!!
Pour le reste, je pense que nous ne savons pas où va l'Europe, donc, tout est possible. Cela fait déjà longtemps que je pressens que seule une guerre pourra relancer l'économie, je ne la souhaite pas, mais je la pressens, surtout quand je vois l'état de décadence totale de nos sociétés (apéros Face Book, télé réalité; société du loisir, individualisme forceé, déviations sexuelles en tous genres...) Bref, notre monde est à bout de souffle.

56. Le dimanche, mai 16 2010, 14:22 par Françoise du Rhône

@ ceux qui approuvent les idées de Monsieur André Jacques Holbecq : ce dernier a créé un tract qu'il suffit de donner aux passants, c'est un tractage citoyen pour aider les gens à découvrir et comprendre l'arnaque de la dette publique.

57. Le dimanche, mai 16 2010, 16:19 par A-J Holbecq

Commentaire 56 de Françoise du Rhône
Merci Françoise
Mais je précise que c'est un tract qui a très nettement précédé mon engagement auprès de DLR, et qu'il n'a donc pas l'imprimatur de NDA
( Vous le trouvez en lien sur cette page qu'il vaut mieux avoir lue pour disposer des précisions nécessaires : http://monnaie.wikispaces.com/Arnaq... )

58. Le dimanche, mai 16 2010, 19:12 par JPM

Depuis le début de l'année l'euro a été dévalué de 15%, passant de 1,45 USD à 1,24 dollar USD. Conséquence, alors que le prix du pétrole baisse depuis le début de l'année, passant de 85 dollar USD à 71 dollar USD dans la même période, le prix du carburant à la pompe augmente. La chute de l'euro n'est donc pas une bonne nouvelle.

Il est probable qu'avec le franc, la dévaluation aurait un impact encore plus fort sur la hausse des prix. Je crains que le peuple qui a désigné l'euro responsable de la hausse des prix en fasse encore les frais si nous quittons l'euro.

Pourquoi DLR ne traite jamais des conséquences d'un euro ou franc faible (pas cher pour être dans la dialectique de NDA) sur le pouvoir d'achat du peuple.

Je pose la question cruciale à DLR, le maintien du pouvoir d'achat en cas de retour au franc sera-t-il maintenu en indexant les pensions et salaires sur l'inflation, ou devront nous accepter un appauvrissement de notre niveau de vie, comme le laisse présager tout autant avec la chute de l'euro?

59. Le dimanche, mai 16 2010, 19:14 par A-J Holbecq

Excellentes explications de NDA lors de l’émission «INTERNATIONALES » sur TV5 MONDE. J'espère que cette émission pourra être podcastée pour ceux qui n'ont pu la voir en direct.

60. Le dimanche, mai 16 2010, 20:28 par A-J Holbecq

@JPM (58)

Il est indéniable qu'un "euro franc" plus faible (par rapport au dollar) aurait des conséquences sur le prix des carburants . Je pense que d'une part il doit être possible de diminuer les taxes et en particulier la TIPP, d'autre part il faut bien s'attendre à une augmentation progressive des prix du pétrole: il faut donc avoir très vite les coudées franches (émission monétaire si nécessaire) pour orienter les transports (et le chauffage) vers les nouvelles énergies renouvelables . Enfin, il est possible d'aider fiscalement les plus pauvres à passer ce cap.

D'une manière plus générale, il me semble qu'il faut un temps de réadaptation de l'économie pour produire "localement". Nous avons encore (plus pour très longtemps) les compétences.

61. Le dimanche, mai 16 2010, 20:36 par le curieux

Deux choses: a) @58 JPM: TOUS les économistes savent bien que lorsque l'on dévalue, les prix montent car tous ceux qui ont quelque chose à vendre compensent, et les salaires et retraites ne bénéficient jamais de revalorisation.Mais on évite les détails qui fâchent.
b) Un économiste distingué de MoDem a déclaré "que l'austérité n'était pas une bonne réponse à la crise, qui risquait de se doubler d'une crise sociale". Comme quoi, même chez les godillots du pouvoir, on peut être lucide...
Pouvoir qui cherche juste à gagner un peu de temps, bientôt les français ne penseront qu'aux vacances. Et c'est la période bénie pour le gouvernement, qui fait passer décrets, taxes et lois dans l'indifférence quasi-générale. A l'Elysée, l'Euro, l'Iran, la dette,le chômage, ne sont pas prioritaires: on prépare 2012, (les sondages-bidon-intox ont déjà commencé),tout en continuant d'emprunter!

62. Le dimanche, mai 16 2010, 21:19 par GAIA

@A-J Holbecq

Question : est ce qu'une sphère de Dyson (voir wikipédia ou mon article - mais là n'est pas la question, en toute bonne foi) peut s'appliquer à l'économie ?

Si oui (mon instinct le suppute), pourriez vous en développer la ou une modélisation ?

Merci

63. Le dimanche, mai 16 2010, 21:59 par Raoul louis CAYOL

@ 61 le curieux

Si on dévalue, il faut peut être bloquer les prix intérieurs pendant un certain temps.

64. Le dimanche, mai 16 2010, 22:01 par Raoul louis CAYOL

@ 60 A-J Holbecq

Il ne faut pas nos retenir de réformer la monnaie à cause du petrole.

Il faut dès à présent travailler sur la question de notre indépendance energétique

65. Le dimanche, mai 16 2010, 22:12 par Raoul louis CAYOL

@ 58 JPM

Nous n'allons pas sacrifier la France pour le plaisir de payer l'essence moins chère.
D'ailleurs dans 40 à 50 ans, il n'y en aura presque plus.
Il faut rouler moins, prendre plus les transports en commun, développer l'indépendance energétique

66. Le dimanche, mai 16 2010, 22:22 par BA

"Le tourisme grec est dans une situation critique. Après les annulations massives de réservations, un comité de crise piloté par l'organisme grec du tourisme a été mis en place", a indiqué le porte-parole du gouvernement grec à la presse.

"Il y a des milliers d'annulations, en raison des incidents des derniers jours et de la récession, qui provoquent chaque semaine la perte de dizaines de millions d'euros", a-t-il ajouté.

Ces annulations touchent "toute la Grèce", a précisé une source gouvernementale.

Selon l'Association des hôteliers d'Athènes (AHA), près de 20 000 nuits d'hôtel ont été annulées dans la capitale et ses environs depuis les violences qui ont fait trois morts en marge des manifestations du 5 mai contre le plan de rigueur du gouvernement.

"Ce chiffre continue d'augmenter", affirme le directeur de l'AHA, Loukas Douvas. "Il n'y a aucune raison d'être optimiste car nous avons chaque jour de nouvelles annulations, et surtout nous n'avons pas de nouvelles demandes de réservation", a-t-il ajouté.

Le tourisme représente près de 17 % du produit intérieur brut grec.

http://www.lemonde.fr/europe/articl...

Question :

avec quel argent la Grèce pourrait-elle rembourser les milliards d'euros que nous allons lui prêter ?

Avec quel argent ?

67. Le dimanche, mai 16 2010, 22:22 par Raoul louis CAYOL

@ 55. Bernard Duguey

Au sujet de " la bonne guerre".

Avant la guerre, on ne trouve pas d'argent.
Pendant la guerre, on casse tout.
Après la guerre, on reconstruit par la monnaie crée, la dévaluation et l'inflation.

Pourquoi ne pas aller directement au but sans avoir à faire tuer nos enfants dans une guerre ?

68. Le dimanche, mai 16 2010, 22:37 par Raoul louis CAYOL

@ 53 EMMANUEL

Je comprends votre souci de souveraineté monétaire, souci que je partage. Mais, si nous parvenions à établir un système de changes fixes permettant à tout citoyen d’un pays de retrouver son pouvoir d’achat, mais rien ue son pouvoir d’achat, dans tout autre pays du système, nous aurions fait un progrès.

69. Le dimanche, mai 16 2010, 22:39 par Raoul louis CAYOL

@ 52 unpatriote

Je vote pour.

70. Le dimanche, mai 16 2010, 23:08 par lee-lang

bonsoir,
Enfin on parle sérieusement de sortir de la zone euro, je ne voyais pas d'avenir avec cette monnaie.
Avoir une europe forte, puissante, au détriment de la santé, du pouvoir d'achat, de la dignité du peuple, je dit NON.
NON à l'euro.
je suis en création d'entreprise, et je ne me voit pas fonctionner de façon viable avec l'euro
merci, et courage, nous sommes avec vous
merci d'avoir lancé une pétition.
lee

71. Le dimanche, mai 16 2010, 23:43 par sebastien

Merci,

Je vis a l etranger et je viens d assister a l emission politique de TV5 monde. J ai pu y decouvrir vos idees, votre posture... Vous avez gagne mon vote pour 2012, fiere de mon pays d origine et retrouver enfin un homme politique digne et sincere. Je pense que vous faites un excellent candidat mais j ai bien peur que cela ne suffise pas pour affronter la communication show-off de vos adversaires. Apres tout, si vous vous presentez et si nous votons pour vous c est pour gagner. Soyez malin, montez une strategie de communication explosive pour vous faire elire. Vos prises de position radicales sont une arme a exploiter pour vous faire connaitre. Lutter contre la vulgarite et le mauvais gout de vos adversaires... Je ne suis pas certain qu il faut revendiquer a ce point votre attachement au General. Meme si je le comprend cela peut apparaitre comme un peu depasse pour beaucoup. Vous avez une bonne carte a jouer en vous placant a l exterieur du contexte politique actuel, en etant un candidat d un nouveau genre, en rupture avec un passe de partis et d alliances politique toujours malsaines. Vous pouvez representer l avenir pour beaucoup de jeunes... qui ne votent plus depuis des annees. J ai particulierement apprecie lorsque vous avez annonce que vous alliez travailler avec des experts, des professionels sur votre projet. Je crois comme vous dans la competence des specialistes... c est pour cela que j ai confiance en vous pour nous guider etant moi meme incappable de comprendre les enjeux et les details de l europe ou des retraites. Je vous conseille donc fortement de travailler avec les bonnes personnes pour developper votre strategie de communication pour vous faire elire. Vous savez a quel point l opinion publique est sensible et manipulable, une bonne campagne orchestree par une bonne equipe de publicitaires peut je crois vous faire elire. le sinisme de la communication peut est indispensable...
merci encore, excusez mon francais un peu rouille. force!

72. Le lundi, mai 17 2010, 00:20 par le curieux

A@63 RL Cayol: tout à fait d'accord (et faisable). Cordialement

73. Le lundi, mai 17 2010, 00:52 par Raoul louis CAYOL

Une trouvaille sur le net

Je pense que vous serez intéressé par cet audio
http://www.intox2007.info/index.php...
NDA y est comme je me le représente

Amicalement
RC

74. Le lundi, mai 17 2010, 00:55 par Raoul louis CAYOL

Compagnons,
n'oubliez pas de signer la pétition pour sortir de l'euro, si ce n'est pas déjà fait et de la faire signer par vos contacts:

http://www.mesopinions.com/Sortons-...

75. Le lundi, mai 17 2010, 08:16 par A-J Holbecq

Le lien de R_L Cayol (74) ne fonctionne pas (adresse trop longue). Vous pouvez utiliser celui ci :
http://tinyurl.com/2e289ev
plus facile à transmettre sans erreur.

76. Le lundi, mai 17 2010, 08:35 par A-J Holbecq

La sottise des dirigeants est sans limite.

Il y a 2 mois on nous expliquait que l'euro était surévalué par rapport au autres monnaies. Maintenant qu'il redevient compétitif, ces dirigeants veulent "stopper sa chute"

Oui, mais comment ?
C'est simple parait-il: il suffirait de réduire les déficits publics et donc "la dette",
Et comment ? Par une cure d'austérité.
D'ailleurs, on lit ce matin 17 mai (Boursorama):

Citation
//Et le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble plaidera "dans les prochains jours" auprès de ses collègues de l'Eurogroupe pour un "programme concerté" de réduction des déficits budgétaires, croit savoir la presse allemande.

Son homologue autrichien Josef Pröll prône lui aussi, dans un entretien à paraître lundi dans Die Welt, la mise en place d'un système de "freinage européen" pour éviter de conclure de nouvelles dettes.

M. Pröll y fait aussi part de son intention d'augmenter la pression sur le Portugal et l'Espagne.

Dans la foulée de la Grèce, ces deux pays ont déjà annoncé mercredi et jeudi de dures mesures d'austérité (baisse des salaires des fonctionnaires en Espagne, hausse de la TVA, surtaxe extraordinaire de 1% ou 1,5% selon le revenu au Portugal).

L'Italie planche elle aussi sur un nouveau tour de vis, comprenant entre autres un gel des salaires des fonctionnaires et des coupes budgétaires.

Samedi à Zagreb, le commissaire européen chargé des Affaires monétaires, le Finlandais Olli Rehn, a tenu à rassurer. "Nous ferons ce qu'il faudra pour défendre l'euro". Il est important que les marchés comprennent "que nous sommes sérieux dans notre défense de l'euro, et de la stabilité financière au sein de la zone euro", a lancé M. Rehn."//

Comme NDA l'a bien dit hier, cette cure d'austérité va nous enfoncer dans la pauvreté.
Puisque la finalité est de réduire la dette, faisons vite sauter cet article 123 du Traité de Lisbonne qui interdit à la BCE et aux Banques centrales nationales de "monétiser la dette".
Ce sera, en monétisant au moins les intérêts dus et toutes choses égales par ailleurs, un gain immédiat de de 40 et 50 milliards par an pour la France (et de 250 à 300 milliards d'euros pour l'ensemble de la zone euro) qui nous permettront de relancer l'activité et d'éviter de nous serrer la ceinture aux bénéfices des banquiers et des spéculateurs!

(n'hésitez pas à copier ce commentaire où vous voulez ;) )

77. Le lundi, mai 17 2010, 08:57 par BA

Les pays européens ne peuvent pas avoir la même monnaie.

L'effondrement de la zone euro est en train d'entraîner toute la planète dans sa chute.

L'euro plonge à son plus bas niveau en quatre ans, et entraîne la chute des Bourses d'Asie.

L'euro a plongé lundi à son plus bas niveau depuis quatre ans face au dollar et les Bourses asiatiques chutaient dans la foulée, l'inquiétude pour la dette des pays européens se doublant de craintes sur la reprise économique du Vieux continent.

La monnaie unique européenne cotait 1,2234 dollar vers 02H30 GMT à Tokyo, son plancher depuis avril 2006. Elle remontait très légèrement peu après 03H00 GMT, autour de 1,2270 dollar, mais restait nettement sous son niveau de vendredi à 21H00 GMT, où elle valait encore 1,2365 dollar.

L'euro se dépréciait aussi face à la devise japonaise, à 112,73 yens contre 114,32 yens à 21H00 GMT vendredi.

Les Bourses asiatiques chutaient dans la foulée, inquiètes de cette dégringolade et de la panique ayant soufflé en fin de semaine sur les places financières européennes.

A la mi-séance, la principale d'entre elles, Tokyo, perdait 1,98 %.

Vers 03H00 GMT, Sydney abandonnait 2,82 %, Shanghaï 2,60 %, Hong Kong 2,47 %, Taipei 2,20 % et Bombay 1,57 %.

"Le marché n'a pas confiance en l'euro", a résumé Daisuke Karakama, analyste de marché à la banque Mizuho, qui notait que la monnaie unique européenne chutait en dépit de toute nouvelle susceptible de peser sur sa valeur.

Les 750 milliards d'euros mis sur la table la semaine dernière par l'Union européenne et par le Fonds monétaire international ne suffisent pas à rassurer les investisseurs, inquiets du haut niveau d'endettement de plusieurs pays de la zone euro, en premier lieu la Grèce mais aussi le Portugal, l'Espagne et l'Italie.

http://www.boursorama.com/infos/act...

78. Le lundi, mai 17 2010, 10:59 par claude Caillot

La chûte de l'Euro pour bénéfique qu'elle soit en ce qui concerne nos exportations va entrainer une surenchère de tout ce qui touche au carburant, outre la pompe, une augmentation des prix de revient des grands utilisateurs, transport, pêche, agriculture ainsi que du transport aèrien, les vacanciers vont devoir payer une rallonge carburant, certes il faut se préparer à une hausse inéluctable dans les années à venir, mais, le consommateur étant par définition aussi un électeur, il importe que DLR fasse preuve d'une pédagogie adaptée à la fois à la situation et à ses objectifs mais également au niveau de la base, pas facile!

79. Le lundi, mai 17 2010, 11:40 par Claribelle

L'euro baisse un peu ! Tant mieux pour nos exportations, quoi qu'en disent nos dirigeants, et pour notre compétitivité ! Nos dirigeants sont-ils à ce point à la botte des USA qu'ils s'en émeuvent et préfèrent renchérir l'euro pour protéger le dollar ? ou le yuan ?
Si les carburants augmentent, peut-être ces mêmes dirigeants pourraient-ils baisser d'autant la TIPP, en attendant que l'économie redémarre ?
C'est vrai que nos vacances à l'étranger (hors zone euro) nous coûteront plus cher, mais combien de Français sont concernés en vérité ? Les pays les plus proches, le Maroc et la Tunisie, restent abordables (nettement plus que la Grèce ou l'Espagne, d'ailleurs) ; les autres, plus lointains, concernent des familles ayant plus de moyens...

Il est sur ce blog beaucoup question d'un passage à une monnaie commune pour remplacer notre monnaie unique. Il me semble indispensable de trouver un autre mot que "commune" pour définir cette monnaie (par ex: collective, interne, de référence, etc.), celui-ci signifiant, dans l'esprit de la majorité des gens, strictement la même chose que "unique" puisque notre monnaie est effectivement commune à plusieurs pays (j'ai lu plusieurs fois, sur le net ou dans des journaux, des articles où l'expression "monnaie commune" était utilisée pour qualifier notre euro actuel; je l'ai même entendu de la bouche de certains hommes politiques).

80. Le lundi, mai 17 2010, 12:17 par Jean Louis

Bonjour,
Je me demande, n'étant pas un spécialiste du sujet, si un euro qui descendrait en dessous d'un dollar ne serait pas une dévaluation salutaire qui nous permettrait de sortir de l'ornière ?

81. Le lundi, mai 17 2010, 14:00 par Tikehau

Sur ce site j'ai déjà évoqué dans mes commentaires le problème de la dette contractée par les états à l'encontre des banques privées. Nos hommes politiques de droite comme de gauche nous ont livré pieds et poings liés aux grands argentiers qui menacent maintenant de confisquer le bien public (en échange de dettes privées cela s'appelle une saisie...) comme il en va dans les processus de privatisations forcenées au nom du dogme néo-libéral. Enferrés comme le brochet au bout d'une ligne, j'ai le regret d'oser affirmer que ce système instauré pour confisquer les richesses des nations mènera le capitalisme à sa chute à brève échéance. Votre suggestion de repli sur la nation française, avec pour corollaire le retour à l'émission de monnaie dans le giron des missions régaliennes de l'état est un processus qui ne pourra jamais s'imposer aux yeux des intérêts des puissants de ce monde et des divisions sociales dans notre propre nation : faites une consultation nationnale démocratique et le non l'emportera au nom du sacro sain conservatisme qui préserve de la peur du vide et du néant. Ne perdons pas de vus que toute la classe politique a défendu l’inéxorable construction européenne pour la paix et le bien être des peuples. Et l’argumentaire de la paix sur le continent est l’argumentaire le plus prenant aux yeux des anciens, un électorat qui fait la différence. Les Allemands, gardiens du dogme de la monnaie européenne (l'euro n'est que le prolongement du Deutschemark, son bras armé pour l'export) seront les premiers à s'y opposer alors qu'ils représentaient jusqu'à présent notre premier partenaire dans la "construction" européenne. Quant aux puissants, ceux là mêmes qui au nom du profit, pour le pétrole et une soi-disant démocratie ont mis l'Irak à feu et à sang, ils n'hésiteraient pas à sacrifier d'autres peuples. Croyez-vous que l'Amérique tolèrerait que nous privions les rentiers de leurs profits, une Amérique rentière de la planète depuis plus de 40 ans ? Et pourquoi donc l'administration Busch aurait elle soutenu avec autant d'enthousiasme la construction européenne si ce n'est parcequ'elle était pilotée en sous-main par des "eurocrates" à leur solde ? Il est terminé le temps où les hommes politiques pouvaient encore influencer l'avenir des nations. Ce renoncement on le doit à leurs pairs, leurs "modèles" et seule l'implosion d'un système qui promeut l'asservissement au seul capital nous libèrera de ce joug habillé des atours de la "démocratie". Une démocratie qui a apposé (volontairement ou non) son sceau aux divers traités de la constitution européenne. Pour lever toute ambiguïté dans le commentaire que je fais, je ne suis pas de gauche mais pas plus de droite, en tout cas pas dans celle représentée par une majorité dépassée par les réalités de l'organisation d’une vie en société.

82. Le lundi, mai 17 2010, 14:32 par A-J Holbecq

Claribelle (79)

Votre interrogation sur le terme de "monnaie commune" est intéressante, mais aucune des propositions que vous faites ne me plait beaucoup. ;)

Lordon et Sapir on plaidé sur ce thème de la "monnaie commune"

Un brain storming sur cette expression serait-elle utile à DLR ?

83. Le lundi, mai 17 2010, 16:43 par Communiqué

Emission Internationales sur TV5 Monde avec NDA
http://www.tv5.org/TV5Site/internat...

84. Le lundi, mai 17 2010, 17:12 par bonjour

Tiens maintenant après la potion magique "TVA sociale" voici la potion magique "retour au franc".

Parer de toutes les vertus, celui-ci nous sauverait de la désindustrialisation, de la mondialisation et, miracle, préserverait notre modèle social.
Franchement et sans rire ???

Bien sûr, le retour au franc nous permettrait de dévaluer de quelque chose comme 20% pour stimuler immédiatement nos exportations. Dans le même temps, ils renchérirait tout aussi immédiatement nos importations.
Parfait c'est bien joli. Sauf que voila dans nos importations, il y a ce qui compose les produits que nous exportons. Il y a notre énergie : le pétrole mais aussi l'uranium. Il y a également les prestations de service que nous payons à l'étranger et qui entre dans la conception des produits.
Donc pour que nos exportations soit vendables, il faudra dévaluer mais par la suite contrôler férocement nos prix pour que la dévaluation prenne son effet sur le long terme (à mois de dévaluer tous les trois mois).
Cela veut dire une louche supplémentaire de modération salariale et des taux d'intérêt plus élevé qui freineront consommation et investissement.
J'imagine que tous, vous êtes prêts à perdre encore 10 à 15% de pouvoir d'achat pour prouver que le retour au franc c'est mieux que l'Euro ??
A moins bien sûr que l'on ne sabre dans les budgets de l'Etat ou les budgets sociaux pour faire chuter le poids de la fiscalité.
Mais dans ce dernier cas, adieu la préservation du modèle social.
On pourrait évidemment se passer des importations et recourir plus systématiquement aux ressources nationales. Sans doute faisable marginalement, mais peu opérationnel devant la complexité des produits exigés sur les marchés mondiaux. De plus des savoir faire ont été perdus, des unités de production sont parties. Ne vous leurrez pas, ils ne reviendront pas même en dévaluant de 50%.

Bref, cette histoire simpliste de retour au franc est un joli amusement, un beau combat d'arrière garde dans lequel on peut se payer de mots qui nous dépassent mais ce n'est guère sérieux.
L'Euro a été mal géré, il nous a enterré, c'est vrai. Mais lui seul a la taille critique pour nous en sortir. Toute l'action doit porter sur une nouvelle gestion de l'Euro avec la transformation de la BCE et l'adoption d'une véritable politique monétaire de combat.
C'est moins vendeur en meeting et ça fait moins joli sur une pétition mais il n'y a pas 50 solutions. J'en suis d'ailleur bien désolé.

85. Le lundi, mai 17 2010, 18:17 par Léon

Bonjour et revoir...

Une véritable politique monétaire de combat ne peut se faire que dans une zone monétaire optimale, ce qui n'est pas le cas de la zone euro.

L'euro fort profite à l'Allemagne qui mettra son veto à toute réforme, sauf peut-être la monnaie commune une fois qu'elle sera frappée à son tour par les conséquences de la politique déflationniste qu'elle impose désormais à la zone euro.

Le système monétaire européen étant à l'origine des délocalisations donc de l'exclusion du marché du travail de millions de Français, il n'y a d'autre solution que de sortir de l'euro. Et s'il faut retrouver notre souveraineté monétaire pleine et entière ce n'est pas cela qui provoquera in fine la perte de votre pouvoir d'achat mais bien la stagnation économique de la zone euro.

86. Le lundi, mai 17 2010, 18:24 par thierry@bonjour

bien sur pas d'accord du tout ; demandez aux français ce qu'ils pensent de l'évolution du pouvoir d'achat depuis qu'il y a l'euro..

vous dites "De plus des savoir faire ont été perdus, des unités de production sont parties. Ne vous leurrez pas, ils ne reviendront pas même en dévaluant de 50%." ; et vous, ç'est quoi votre solution pour que la France soit compétitive, indépendante et sache défendre ses savoirs faire dans l'europe des traités actuels ??

vous êtes dans la pensée unique habituelle, celle qui nous tue à petit feu ; pour vous, point de salut sans taille critique, concept flou qui ne veut rien dire..pour vous, plus on est gros, plus on est puissant ?!! ah la bonne blague ;

vous avez perdu : l'euro est mort, préparez vous, ç'est fini..

87. Le lundi, mai 17 2010, 18:37 par gilles sene

J'ai trouvé scandaleux l'attitude de certains invités lors de l'emission d'Yves Calvi.
A trois contre un , notre Champion s'en sort formidablement.
Bravo Nicolas Dupont-Aignant

88. Le lundi, mai 17 2010, 18:41 par Modération

Dès l'instant qu'il se rapporte au sujet développé par NDA le commentaire est libre, hors extrémisme, sur le blog y compris et surtout si on conteste le point de vue développé à condition d'argumenter.
Le débat peut alors s'engager démocratiquement sans employer des termes désobligeants vis à vis de la personne adverse quand à son point de vue .
Nous y veillerons.

89. Le lundi, mai 17 2010, 18:42 par Raoul louis CAYOL

@ 81 Tikehau

L'euro a été géré comme était géré le Mark dans un pays où les salaires sont plus bas qu'en France, la retraite est donnée un age plus avancé, l'option industrielle s'est portée sur la macinne outil nécessaires aux pays comme la Chine.

Mais voilà, la Chine commence à s'équiper tout azimuth et nous fournira bientôt ses machines outils .

Si lUE était capable de faire ce que vous dites, elle l'aurait fait. Il n'y a aucun espoir qu'elle dévalue l'euro.

Et même si elle le faisait, il persisterait un déséquilibre trop important.car, l'Union n'existe pas en Europen sauf pour le libre échange avec concurence non faussé; même entre les membres de l'UE

La monnaie commune supervisant les monnaies nationales est un sujet qui a été très bien étidiée, en 1998 par le colloque de la mutualité.

Malheureusement ces études n'ont pas étée entendues.

Maintenant, mettons nous bien d'accord, si l'on veut finir de détruire un pays comme la France, il faut absolument garder l'euro unique.
Cordialement
RC

90. Le lundi, mai 17 2010, 18:46 par Raoul louis CAYOL

@ 85 Léon

Je me permets de vous faire remarquer que la monnaie commune exciste déjà. C'est l'euro. Il l'est pour les 12 pays qui ne sont pas dans la zone euro.
Pour le reste, je suis totalement d'accord avec vous.

91. Le lundi, mai 17 2010, 19:15 par bonjour@Léon et Thierry

J'attendais naturellement votre type de réponse. Et bien sûr, vous ne répondez pas à l'essentiel qui est que le retour au franc ne règlera rien dans la mesure ou les mesures d'accompagnement qui devront être mises en place nous feront tomber peu ou prou dans une situation comparable à celle d'aujourd'hui.
Et SVP, ne le faites pas de leçon sur l'Euro, j'en connais aussi bien les tristes insuffisances que vous.
Néanmoins, il y a un langage de vérité à tenir et celui ci impose de ne pas sortir des potions magique de derrière les fagots qui comme par miracle et sans douleur règleront tout.
Et bien désolé, l'Euro est entièrement à retravailler et l'Union Européenne aussi. Il y a et il y aura un prix à payer. Une ou deux générations le paieront et ont commencé à le payer.
Mais arrêtons les tromperies : on ne reviendra au trente glorieuses en lançant des incantations au franc et à la TVA sociale.

92. Le lundi, mai 17 2010, 20:07 par le curieux

Pendant que les chefs d'état européens s'agitent dans un désordre rare, on voit déjà se dessiner l'amorce de "groupes" à intentions divergentes, agissant selon leurs intérêts et plus du tout en fonction de l'Union: exemple les positions opposées sur le Mercasur: ceux qui voient un intérêt à passer de nouveaux accords avec les sud-américains, au détriment de l'agriculture, mais comptant exporter, et ceux qui veulent protéger l'agriculture, et ne plus faire de concessions . Une preuve concrète de la déliquescence de l'Europe !

93. Le lundi, mai 17 2010, 20:21 par Raoul louis CAYOL

Dimanche NDA était l'invité de TV5Monde :

http://www.tv5.org/TV5Site/internat...

je suis émerveillé par la maitrise monétaire et financière de Nicolas DUPONT-AIGNAN

94. Le lundi, mai 17 2010, 20:25 par A-J Holbecq

@bonjour

Je ne vois pas d'incantation dans nos positions sur le franc et la TVAS: seulement deux propositions parmi toutes celles qu'il faudra proposer pour donner à la France une chance de ne pas être - de plus en plus - un pays de gens malheureux consommateurs d'anxiolytiques (savez vous que le Costa Rica, qui n'est pas dans l'euro, lui, est le pays du monde où les gens se sentent le plus heureux...?) .
Ce sont des éléments d'un programme politique qu'il est de votre droit de ne pas vouloir admettre ni essayer de comprendre.

95. Le lundi, mai 17 2010, 21:11 par Q

Le pouvoir d'achat dont vous parlez se fait au détriment de l'emploi. Il y a un dumping non seulement de la part de la Chine mais aussi de l'Allemagne par la TVA sociale.

L'euro agit comme de la morphine mais avec les délocalisations croissantes et la concurrence déloyale la France s'enfonce peu à peu dans la misère sociale.

Sur le long terme le déficit de notre commerce extérieur n'est pas tenable. Il faut donc réformer ou sortir de l'euro: c'est un préalable à tout redémarrage économique durable.

96. Le lundi, mai 17 2010, 21:19 par Julien

Monsieur Dupont aignan continuez comme cela!

Vous avez fait une très belle prestation sur tv5 monde!

La voie est vraiment ouverte pour 2012 (au niveau des idées) il ne vous reste plus qu'à vous enfoncer dans la brèche!

En espérant que nous sommes dans un pays démocratique et que par conséquent vous ayez du temps de parole.

97. Le lundi, mai 17 2010, 21:52 par thierry@bonjour

le retour au franc est tout sauf une potion magique ; ç'est simplement la volonté d'être maître de son destin, et de ne plus de dépendre d'une banque non élue, d'un commissaire tartempion, ou de qui sais je encore..

on appelle ça la souveraineté nationale : et ç'est tout ce qui nous sépare
nul ne peut prédire ce qui se passera lorsque l'on repassera au franc, ni vous ni moi, à moins que vous sachiez lire dans le mare de café..
seulement, si on n'a pas cette volonté là, eh bien autant rester chez soi et s'abstenir de toute action politique ; en rester à l'euro, ç'est renoncer à tout : à la fois à sa liberté, et aussi à un espoir d'un jour meilleur ; l'europe ne fait plus réver, ç'est fini : la réalité est passée par là

votre propos est respectable, seulement arrêtez de traiter ceux qui ne le partage pas d'"histoire simpliste" ; regardez aussi l'histoire, et tous les empires qui ont éclaté (urss, yougoslavie récemment)
et puis, et surtout, vous n'êtes pas du côté de la résistance, parce qu'il s'agit bien de cela ; l'enjeu va bien au delà de la subsistance ou non de l'euro, il s'agit de maîtrise d'un destin collectif, de paix et de démocratie au cours des années futures..

98. Le lundi, mai 17 2010, 22:10 par BA

Pour rassurer les marchés, les dirigeants européens ont annoncé un plan de sauvetage pour les Etats d’Europe du sud (Portugal, Espagne, Italie, Grèce) de 750 milliards d’euros.

C’était un gigantesque coup de bluff, destiné à rassurer les marchés, destiné aussi à « gagner du temps » comme vient de le dire Angela Merkel.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...

Résultat : les marchés ont été rassurés pendant deux jours seulement !

Puis, à partir du mardi 11 mai, les taux des obligations d’Etat sont repartis à la hausse.

Si l’Etat grec devait emprunter à 10 ans, combien devrait-il verser de taux d'intérêt ?

Lundi 10 mai : à 18 heures, le taux de l'obligation grecque à 10 ans était de 6,717 %.
Mardi 11 mai : à 18 heures, le taux de l'obligation grecque à 10 ans était de 7,338 %.
Vendredi 14 mai : à 18 heures, le taux de l’obligation grecque à 10 ans était de 8,012 %.
Lundi 17 mai : à 18 heures, le taux de l’obligation grecque à 10 ans était de 8,038 %.

Le marché obligataire est resté tendu lundi 17 mai après les secousses de vendredi, dans un contexte toujours nerveux comme en témoigne le maintien au-dessus de la barre de 8 % des taux grecs à 10 ans et les tensions sur l'ensemble des rendements européens. A 18H00 (16H00 GMT), le rendement de l'obligation grecque à 10 ans est ressorti à 8,038 % contre 8,012 % vendredi soir.

Les taux longs des pays périphériques (les plus fragiles de la zone euro par opposition aux pays du noyau dur) se sont tendus, soulignant le manque de confiance dans ces pays et dans leur solvabilité mais sans excès : ainsi les taux portugais à 10 ans ont atteint 4,652 % contre 4,561 % vendredi soir, ceux de l'Espagne 3,983 % contre 3,950 %. Ceux de l'Irlande ont également enregistré une hausse de 8 points de base par rapport à la clôture de vendredi à 4,674 %.

99. Le lundi, mai 17 2010, 23:09 par Raoul louis CAYOL

HS de l'euro mais intéressant

Citation:

"Mais en général, de nos jours, le système protecteur est conservateur, tandis que le système du libre-échange est
destructeur. Il dissout les anciennes nationalités et ousse à l'extrême l'antagonisme entre la bourgeoisie et le prolétariat. En un mot, le système de la liberté commerciale hâte la révolution sociale. C'est seulement dans ce sens révolutionnaire, Messieurs, que je vote en faveur du libre-échange'.

DISCOURS SUR LE LIBRE-ECHANGE par Karl MARX (1848)

http://www.marxisme.fr/download/Mar...

Vous avez bien compris ? le" libre-échange est destructeur" !.

C'est bien cela qu'il est dans le Traité de Lisbonne

Raoul louis CAYOL

100. Le lundi, mai 17 2010, 23:09 par Claude CAILLOT

Dans Marianne 2:
http://www.marianne2.fr/Dupont-Aign...

101. Le lundi, mai 17 2010, 23:36 par lenormand

@ thierry
Tout à fait d'accord.....
Retourner à une monnaie nationale pour pouvoir dévaluer ...ce n'est vraiment pas, pour moi, le + important ...(l'euro peut lui aussi baisser) et enfin de compte cette "cuisine" financiere quoique ayant de grosses conséquences n'interesse que peu de monde !. L'enjeu "vital" pour notre pays c'est tout simplement que la france retrouve la maitrise de sa destinée... Quitter l'euro certes mais également rompre ces traités dont la seule raison est d'établir le libre échange en europe, dans le monde...
(Au fait toujours rien de prévu pour les 5 ans du NON ?)
Oui décidément c'est une véritable révolution (pacifique) qui s'impose..

102. Le mardi, mai 18 2010, 07:30 par Hajoma

Oui, il faut sortir de l'Euro. La seule alternative est la déflation - qui ne sauvera d'ailleurs même pas forcément l'Euro.
Mais n'oublions surtout pas que même sans l'Euro, nous resterons face à la finance folle, nos monnaie sitôt restaurées seraient le jouet des flux aveugles de capitaux flottants. Pas d'indépendance monétaire sans contrôle de la finance ! Les mouvement de capitaux doivent être filtrés et taxés, faute de quoi notre indépendance ne serait qu'une illusion. Ce n'est qu'à partir de là que nous pourrons commencer à envisager des systèmes de change coopératifs, comme la "monnaie commune". Ne mettons pas la charrue avant les boeufs l la pleine indépendance financière est une conditions indispensable pour négocier ensuite avec des partenaires sur la même trajectoire.

103. Le mardi, mai 18 2010, 08:25 par thierry

à ceux qui nous expliquent que la baisse de l'euro entraîne la hausse du prix du carburant..

Que l on m explique pourquoi le prix de l essence ne baisse pas.......si ça ce n est pas se moquer des usagés......
COMPARATIF:
Prix du baril le 3 mai 2010: 87 dollars
Prix du baril le 17 mai 2010: 70 dollars
SOIT:une baisse de -25%

Change euros/usd le 3 mai 2010: 1,32
Change euros/usd le 17 mai 2010: 1,23
SOIT:une baisse de -8%

Differenciel: 17%

Expliquez moi pourquoi l essence aujourd hui est aussi cher que le 3 mai alors que nous devrions avoir une baisse des carburants au minimum 10 à 15%!!! C est du à la TIPP????? Elle à bon dos!!!!!
Qui se gave????le gouvernement? les petroliers? peut etre les deux!!!!!!

alors les arguments du type, "il ne faut pas dévaluer parce que ça renchérit le coût de nos importations" ne valent rien du tout quand on regarde un tout petit peu ce qui se passe dans l'économie réelle..

104. Le mardi, mai 18 2010, 08:37 par BA

Lundi 17 mai 2010 :

L'opinion allemande se montre quant à elle majoritairement opposée au plan d'aide à la Grèce ou à tout autre pays de la zone euro lourdement endetté. Selon un sondage de l'institut Allensbach publié par le quotidien Bild, près de la moitié des personnes interrogées souhaitent un retour au Deutsche Mark.

http://www.lepoint.fr/actualites-ec...

Le peuple allemand dit : "Sortons de l'euro !"

Mais les élites médiatiques et les élites politiques allemandes disent : "Restons dans l'euro !"

Comme partout en Europe.

C'est partout pareil.

Heureusement qu'on ne fait pas de référendum sur l'euro ! ! !

Heureusement qu'on ne demande pas son avis au peuple ! ! !

Heureusement que la construction européenne se fait sans les peuples ! ! !

105. Le mardi, mai 18 2010, 09:21 par Raoul louis CAYOL

@ 101 lenormand
la dévaluation de l'euro aurait un effet bénéfique pour l'ensemble de l'Europe mais,
1 ° elle ne supprimerrait pas les distorsions techniques entres les membres de l'UE,
2 ° Les allemands ne le veulent pas.

Il ne reste que la sortie de l'euro

106. Le mardi, mai 18 2010, 10:02 par A-J Holbecq

@Thierry (103)
Ne regardez pas l'instantané, regardez les moyennes
Le prix du baril en euros
http://www.oleocene.org/wiki/index....

D'autre part "le gouvernement" ne se "gave pas": il redistribue les recettes... et ce qu'il n'obtient pas par les taxes sur les produits pétroliers il faudra qu'il l'obtienne par d'autres impôts (je n'ai pas dit pour autant que le système d'imposition actuel était le bon) ou l'emprunt.

107. Le mardi, mai 18 2010, 10:16 par bernard01

100 milliard de franc suisse pour soutenir l'euro,c'est ce que vient de dépenser la banque national suisse,pour eviter que sa monnaie ne monte trop vite.source le matin.ch
il faut sortir de l'euro

108. Le mardi, mai 18 2010, 10:18 par REVIJOCHA

A tous ceux qui ne veulent pas sortir de l'euro et revenir au franc : un terme que vous n'utilisez jamais :la SOUVERAINETE MONETAIRE. Vous pourrez faire tous les calculs et emettre toutes les theories plus fumeuses les unes que les autres, si vous n'avez pas la souveraineté monetaire vous etes prisonniers de la situation.
Cette perte de souveraineté etait le but du Traité de Maastricht, de la Constitution Europeenne de 2005 et du Traité de Lisbonne,avec la preparation de la loi Pompidou-Chirac de janvier 1973 obligeant l'Etat a emprunter aux banques privées. Faire de l'Europe un marché déregulé,avec une baisse du niveau de vie des basses classes(dont je fais partie) et des moyennes,massacre des Services Publics,de la protection sociale,desindustrialisation,permettre l'immigration libre des ouvriers originaires des pays de l'est pour concurrencer les ouvriers francais,jouer les salaires a la baisse(diminution des salaires par le temps partiel imposé ou chomage partiel, ce qui a aussi pour effet une baisse des cotisations retraites et des impots pour l'Etat vu que souvent les salaires sont versés directement dans le pays d'originel pour que nous soyons livrés aux apettits du monde entier.
Un mot sur cette fameuse "dette " qui pour certains est un moyen de nous obliger a l'immobilisme, a la rigueur et a...conserver l'Euro. Ce qui ne manque pas de sel c'est que ceux qui ont aboli d'un trait de plume le Franc qui avait 211 ans d'existence considèrent aujourd'hui comme irreversible une monnaie qui n'a que 10 ans d'ancienneté
! Comprenne qui pourra.
Cette fameuse dette: quelqu'un peut il me dire a qui l'Etat doit il l' argent ? Et si 'Etat creait un Pole Financier National,avec des poles energetique et industriel nationaux et refusait de payer ?
Je conseille aux detracteurs du Franc de relire ou d'ecouter le discours de Philippe Seguin du 5 mai 1992.
Quelque soient les parcours des uns et des autres ,vu la situation actuelle j'estime que Pierre Mendes-France,Philippe Seguin, Charles Pasqua, Philippe de Villiers , Jacques Chaban-Delmas, Jean Pierre Chevenement,Paul Marie-Couteaux et Nicolas Dupont -Aignan ont eu ou ont raison.

109. Le mardi, mai 18 2010, 10:35 par thierry@106

en fait, j'ai fait un copier collé d'un article trouvé ailleurs ; j'ai simplement voulu montré que le fait d'avoir une monnaie forte ne nous protège en rien de la hausse des prix des matières premières importées (argument bidon des pro euros) ; l'explication de la hausse des prix des produits énergétiques (électricité, essence..) pour chacun tient beaucoup plus d'une politique énergétique mauvaise de la part de l'état (qui applique bêtement les traités européens..), et là aussi d'une absence de volonté d'indépendance nationale

pour reprendre l'exemple de l'essence, il faut tout de même constater que lorsque le prix du baril augmente, la hausse du prix de l'essence suit, lorsque le prix du baril baisse, l'inverse est loin d'être automatique...

l'euro fort n'a jamais empêché l'essence chère...

110. Le mardi, mai 18 2010, 11:24 par GAIA

@Claribelle (79)

Votre remarque est fondée entre l'amalgame de l'euro unique (monnaie unique) et l'euro monnaie commune, ce qui ne signifie pas la même chose.

Mme Lagarde, cédant à un moment de panique et pour calmer l'opinion publique, s'est empressée d'ailleurs de surfer sur la confusion en employant le terme de monnaie commune pour l'euro unique. Pas facile donc de comprendre le mécanisme pour les non initiés (alignement des taux de change des monnaies nationales sur une valeur "refuge", k'or actuellement prend de la valeur.

Ce point peut paraître aux yeux des experts un détail pourtant je pznse qu'il revêt une importance pour la compréhension du citoyen lambda sans que cela soit péjoratif.

Je suis pas spécialiste sue ces questions (mais je me soigne) et logiquement une valeur refuge comme l'or ou le napoléon peut exister en tant que telle et servir de référence à une monnaie commune. Une parité.

Soit nous maintenons le terme euro suivi d'une mention. Pour signifier le transit de la conversion et alignement à la monnaie commune,

soit nous changeons carrément l'appellation en or = l'ORO.

Ne sous estimez pas cette question dans la communication du programme de DLR, à priori banale.

Je dirais même qu'il est souhaitable dans des tracts, argumentaires ou programme de faire un comparatif pour faire comprendre notre re-construction de l'Europe des Peuples Souverains, l'Europe des Etats-Nations.

Il est impératif de faire de la pédagogie sur ces 2 questions et de lever toute ambiguité dans laquelle veulent nous enfermer nos adversaires pour entretenir la confusion servant leurs desseins. "Taxer" Nicolas Dupont-Aignan par Pierre Lelouche, de "populiste", c'est vraiment l'hôoital qui se fout la charité quand on sait la démagogie et l'opportunisme de P.,Lelouche, atlantiste béat de l'entrée de la Turquie en Europe, les multinationales de l'énergie américaines s'implantant pour exploiter le filon.

Faut donc pas laisser à Lelouche une brèche dans laquelle il tente d'affaiblir l'adversaire pour entretenir une rumeur infondée mais qui peut malgré tout laisser des traces sur les moins avertis de la "chose"politique : continuer un travail d'enfumage sur les esprits.

Quant à nous re-servir le repli sur "l'hexagone", franchement c'est d'une ringardise. .... dépassée.

Dans un précédent billet j'insistais sur la communication de cette question sur la sortie de la zone euro.

C'est un rabâchage - en terme de communication - absolument vital.

Sortir de la zone euro, oui, mais cela doit s'accompagner d'une contre proposition pour bien montrer que notre euro scepticisme n'est pas un eurosepticisme anti-europe.

Nous voulons construire l'Europe telle que nous l'espérions, c'est-à-dire une europe de la croissance et de la solidarité.

Nous ne pouvons pas laisser au coeur de l'europe fédérale des distorsions entre des états-nations (l'Allemagne) qui ne respecte pas les règles de l'Union, s'appuyant tantôt sur le TCE et quand ça arrange sa croissanUce interne, sur sa cour d'appel, sa souveraineté nationale.

L'Allemagne est un VRP multi-cartes et la Cour de Justice Européenne devrait être saisie par les Etats-Nations pour concurrence déloyale et vis de forme ne respectant pas les traités.

Alors Mr Lelouche, l'eurobéat où elle est votre politique de rigueur ?

111. Le mardi, mai 18 2010, 12:22 par le curieux

Commentaire de Charles Wiplosz, professeur d'études internationales à Genève:" Tout le monde renfloue tout le monde, sans avoir de liquidités. Au bout du compte, quelqu'un devra imprimer des billets, et ce sera la BCE. A ce moment, l'inflation deviendra une menace".
Etre ou ne pas être dans le panier de crabes...

112. Le mardi, mai 18 2010, 13:52 par GAIA

Florence REISS, la jouvancelle qui tombe à pic ! Un hasard du calendrier la libération de Ali Akilirad, assassin de C. Baktiar, ex 1er ministre du Shah, réfugié en France à Suresnes (une cote sous haute surveillance que j'empruntais de temps à autre, des cars de CRS bondés tous les 100 m armés jusqu'aux dents). Etonnant d'ailleurs que cette route sinueuse et très pentue n'ait pas été fermée à la circulation (probablement une contrainte : les riverains). J'aurais pas aimé habiter dans ce quartier pendant cette période, attentat terroriste.

S'agit t'il d'un hasard ou d'une corrélation entre les 2 affaires au moment même ou se décante le retraitement de l'uranium civil iranien ?

La Turquie se dessine donc comme un poste avant garde, une plaque tournante des multi-nationales américaines pour le traitement, le re-traitement et l'acheminement de l'énergie. (gazoduc et nucléaire).

On comprend mieux l'engouement de Nicolas Sarkozy pour le Brésil (déforestation de la forêt amazonienne), importations massives en contrepartie et l'engouement de Pierre Lelouche pour l'entrée de la Turquie dans l'U.E.

Les affaires reprennent. .. Guyane et immobilier, ananas Costa Rica très prisés (les cancers développés par les populations lors des épandages, ça c'est une autre histoire).

Faites un don svp contre le cancer !
Arriverons-nous à concilier un jour le développement économique avec des besoins vitaux ? Choix politique de société.

Quelle société voulons nous ?

La quantité ou la qualité ?

Consommer toujours plus ou consommer MIEUX ?

- SERVIR

OU SE SERVIR -.

Nul doute en ce qui concerne notre Président !

113. Le mardi, mai 18 2010, 14:35 par GAIA

Une question :

dans le traitement de l'uranium (uranium enrichi), un moratoire international contrôle le quota d'uranium enrichit à des fins civiles (nucléaire civil énergétique).

Ca c'est dans les faits.

Mais, dans la réalité, comment avoir la certitude que cet iranium est bien utilisé à de fins civiles ? Des experts mandatés par un consortium peuvent t'ils réellement contrôler in situ l'utilisation de l'uranium à des fins réellement civiles ?

Est ce que les moratoires internationaux s'engagent dans les contrats sur la livraison d'uranium enrichi et sa projection en terme de productivité ?

QQuelle garantie avons-nous si nous tombons, par inadvertence , sur un illuminé ou un foudre de guerre qui ferme pour x raisons ses frontières et utilise le feu nucléaire à des fins militaires ? Sinon déclencher une guerre avec ce pays ?

Dissuasion pacifique, comment ? (diplomatie, embargo ?).

114. Le mardi, mai 18 2010, 14:43 par Ephemthé

Il faut être réaliste.
Et éviter les invectives (Cf. les messages 84, 86, 91, 94, 97).
Une monnaie unique telle que l'euro appliquée à des pays aux économies aussi divergentes est une ineptie.
Nous sommes d'accord.
Mais comment en sortir ?
Il ne faut pas rêver et croire qu'en sortant de cet euro, on se retrouverait 10 ans en arrière, qu'on pourrait dévaluer pour relancer la croissance et guérir la France de tous le maux dont elle souffre.
A supposer que l'on puisse sortir de l'euro et revenir à une monnaie nationale, on ne retrouverait pas pour autant nos moyens de production qui ont été délocalisés en Inde, Chine ou Corée.
Pour pouvoir exporter et alimenter la croissance, il faut pouvoir produire ! Or les rares usines qui nous restent ne font plus guère que de l'assemblage de composants importés des pays à bas coût de main d'œuvre. Une dévaluation de notre monnaie nationale, qui augmenterait donc le coût relatif de ces importations ne servirait, hélas, à rien !
Je crains que certains commentaires sur ce blog émanent de nostalgiques du franc. Certes les Français ont le sentiment de s'être fait flouer par cet euro et que l'inflation réelle a été alimentée par cette nouvelle monnaie. Et ils ont raison. Mais on ne peut remonter le temps et repartir comme si l'Europe de Bruxelles n'avait rien détruit de notre économie telle qu'elle était avant que la Commission n'impose ses pratiques pseudo libérales.
Revenir au franc ? Ce ne serait pas la panacée. Nos services publics privatisés pour cause d'obligation de concurrence, ne ressusciteraient pas. Nos coûts salariaux ne seraient pas plus compétitifs face à ceux des pays asiatiques...
Attention de ne pas combattre le dogme dominant de l'euro, par un dogme irréfléchi et nostalgique.
Je n'ai malheureusement pas la solution, mais j'attire l'attention sur les dangers que j'entrevois à la lecture de ce blog.
FMT

115. Le mardi, mai 18 2010, 15:44 par Anne94

Le gouvernement économique débouche sur une police européenne budgétaire
Dans le cadre de notre nouvelle rubrique Marianne s'engage, Jack Dion, directeur adjoint de la rédaction, explique pourquoi le projet de gouvernement économique cher à la France, risque de déboucher sur la création d'une brigade de surveillance de l’austérité.

Suite sur
http://www.marianne2.fr/Le-gouverne...

116. Le mardi, mai 18 2010, 16:02 par Claribelle

@82 et @110

Je sais bien que beaucoup de gens (y compris les politiques) font l'amalgame entre "monnaie unique" et "monnaie commune", c'est pour ça que je suggérais de trouver un autre terme. Cela permettrait à NDA d'avoir un discours plus facile à comprendre par le citoyen lambda (qui se dit "comment peut-il à la fois vouloir sortir de l'euro et prôner une monnaie commune ?") sans risque d'être dénaturé.
Le plus simple serait sans doute de revenir à l'écu !

117. Le mardi, mai 18 2010, 16:35 par A-J Holbecq

116 de Claribelle

Je pense que c'est une très bonne suggestion ...
Le Franc, monnaie nationale et l'ECU monnaie commune européenne ( laquelle, comme le souhaite Philippe Derruder - voir msg 19 - ne serait pas réservée aux seuls membres de la zone euro )

NDA va t-il lire ce commentaire ?

118. Le mardi, mai 18 2010, 17:06 par GAIA

@ Claribelle (116)

L'ORO, je l'ai inventé (enfin, je croyais) car je viens de vérifier si un péquun avait eu cette idée sublimissime. Et, là, qu'est ce que je vois que l' O.N.U. frappe sa première monnaie-refuge contre la crise, appelée l'Oro !

Bon, je vous donne un lien, vous avez raison Claribelle, l'ECU c'est sans doute mieux (à voir).

Qu'en pensent les économistes sur ce blog ?

http://www.blogdei.com/index.php/20...

Ah, "on" va réouvrir les mines de Potossi, faire évacuer ce qu'il reste de "sauvages" de a forêt amazonienne et remplacer la coca par le coca.

Autre solution, faire fondre le trône de Benoît XVI qui accepte de devenir le Saint-Vincent de Paul du XXIème siècle pour racheter les péchés des conquistadors.

Austérité oblige, l'Histoire nous rattrape toujours (lol).

119. Le mardi, mai 18 2010, 17:28 par GAIA

Dominique STRAUSS-KHAN, exhumé du Fonds Monétaire International. pour la présidentielle française en 2012 ?

DSK, le hérault, le zorro de l' Oro pour sauver l' Euro ?

Après l'impopularité croissante de l' UMP, prévoir une porte de rentrée ?

Mais c'est qu'il en a des qualités ce DSK sorti du placard à balais (adieu martine-ségo madeleine).

Quant aux autres ils auraient pu jouzr dans un fim de Claude Sautet, François, Vincent, Manu, liste non limitative)..

120. Le mardi, mai 18 2010, 17:35 par Chamane

La solidarité européenne expliquée aux nuls.

Il était une fois une petite ville de Grèce ou les gens n'avaient plus d'argent et se faisaient crédit en attendant des jours meilleurs.
En vacances dans cette ville un touriste entre dans un hôtel et demande une chambre.
« C’est 100 euros » lui indique l’hôtelier.
Le type paie et l’hôtelier lui dit : « je reviens tout de suite. »
Il va chez le pharmacien à qui il doit 100 euros et le rembourse.
Le pharmacien tout content va chez le boucher à qui il doit la même somme et le rembourse.
« Super ! » dit le boucher « je vais de ce pas payer le garagiste qui m’a fait crédit la semaine dernière » et il le rembourse.
Pendant que le garagiste qui a invité des amis se dirige vers l’hôtel pour payer 100 euros pour leur chambre, le type du départ reçoit un coup de fil : sa vieille mère est au plus mal. Il doit rentrer dans son pays.
Il explique son problème à l’hôtelier qui lui dit : « C’est n'est pas grave vous n’avez pas utilisé la chambre. Je vais vous rembourser »
Et il lui rend le billet de 100 euros que vient de lui remettre le garagiste
Quand le type quitte la ville tout le monde a été remboursé.
Qu’est ce qu’on ne fait pas avec 100 euros quand on veut effacer des dettes!!!

121. Le mardi, mai 18 2010, 17:41 par bonjour@114

Nous partageons exactement et très précisément le même point de vue.

Il est, en effet, très probable que le retour à une monnaie nationale n'entraine aucune amélioration à la situation actuelle et il est même possible que cela ne rende encore plus intenables les conditions de vie de tous.
Seulement, l'époque n'est pas au position nuancée. Elle est au pétition simplificatrice et aux accents gaulliens d'autant plus facile à tenir qu'il n'y a pas grand risque à le faire.
C'est dommage. Nous attendions un langage novateur, des voies nouvelles à explorer et nous voilà avec le retour de 1958, Rueff et Pinay.
Pourtant, si l'histoire repassait les plats, ça se saurait...

122. Le mardi, mai 18 2010, 18:00 par communiqé

NDA sera l’invité du journal de La Chaîne Parlementaire, mardi 18 mai à partir de 20h00.

123. Le mardi, mai 18 2010, 18:07 par GAIA

@116 et 117

C'est une excellente idée le retour de l'écu. D'une part symbolique et, d'autre part, cette monnaie assure une assise, une stabilité, une indépendance monétaire de l'Europe face au dollar et au DM.

Sincèrement, je ne savais pas que l'Oro existait, et, frappé par l' ONU, c'est encore un piège à c.... pour imposer la toute puissance des states.

Si l'on veut que l'europe pèse sur les marchés internationaux, elle doit imposer une monnaie de référence commune garantissant son indépendance, la souveraineté de la monnaie européenne.

124. Le mardi, mai 18 2010, 18:38 par A-J Holbecq

Depuis quelques mois la Grande Bretagne a retrouvé une certaine croissance, n'est ce pas parce qu'ils ne veulent absolument pas rejoindre l'euro (engagement de 5 ans au minimum) et qu'ils ont pu la laisser filer par rapport à l'euro.
Ils nous ont "exporté leur chômage"...

125. Le mardi, mai 18 2010, 18:39 par GAIA

Le lien donné dans 118

www.blogdei.com/index.php/2010/

ou par Google entrez "monnaie oro".

126. Le mardi, mai 18 2010, 18:57 par Bernard Duguey

@FMT
On peut critiquer, mais que proposez-vous ? On ne sort pas de l'euro. Soit. Comment fait-on ? Il n'y a que cela qui m'intéresse : les propositions concrètes que chacun entend mettre en oeuvre. De toutes façons, pensez au blog soviétique 15 jours avant la chute du Mur : des dignitaires du régime stalinien disaient que l'empire soviétique ne pourrait pas chuter... L'Histoire était pourtant lancée, inéluctable. Si les peuples reprennent leur destin en mains, ils n'auront besoin ni de vous, ni de Sarko ni de NDA et l'heure sera à la création d'une nouvelle Histoire ! Pourquoi pas une Europe à 9, noyau fort d'une réelle Europe disposant d'un vrai pouvoir économique, politique, militaire, et des pays associés qui utiliseraient leur monnaie, coopéreraient avec l'Europe unie, construite autour du couple franco-allemand ? Une Europe de transition, qui permettrait aux pays fragiles de reprendre leur souffle en attendant la fin de la crise. Sortir de l'euro serait un psychodrame dévastateur. Gardons l'euro mais imaginons une Europe plus ramassée, écrivons un nouveau traité qui remplace tous les précédents et faisons une Europe ambitieuse avec des pays solides.
Voilà ma proposition, voilà ce que j'entrevois pour éviter à la fois le naufrage de cette usine à gaz à 27 pays d'une part, et l'effet terrible qu'aurait une sortie de la France de l'euro... Mais il faudrait aussi un coup d'éclat politique concerté entre président français et chancelière allemande... Et une volonté de tout mettre à plat, ce qui n'est pas gagné. Bref j'ai conscience que ma proposition est assez rêveuse et utopique, mais je pense qu'elle est aussi crédible ! Ah si j'avais le pouvoir !

127. Le mardi, mai 18 2010, 19:58 par le vannetais

j'ose esperer que vous etes tous conscients que les decisions n'appartiennent plus aux politiques mais tout simplement aux banquiers et surtout aux speculateurs des "states".ils ont tisse une toile ou toutes les municipalites; meme les plus petites, sont liees par des credits et des investissements a ces memes banques! ne parlons pas d'une grande majorite des elus!! alors la solution c'est quoi? a part tout faire peter!!!! je doute qu'il soit encore l'heure de parlementer!!! ou alors arreter de payer!!!!

128. Le mercredi, mai 19 2010, 02:58 par Jacqueline

A ceux qui nous expliquent par de savants calculs qu on va vivre une situation infernale en revenant au franc.

Il n'y a pas de calcul a faire , c'est un probleme d'INDEPENDANCE et de rester MAITRE de sa MONNAIE.

Trichet nous a barre les exportations en voulant garder un Euro artificiellement fort.

On est loin d'etre exemplaires, mais avec l' Euro on paye aussi pour les conneries des autres pays.

S'il n'y a plus d' Europe on peut fixer nous meme les regles pour nos banques, afin de les empecher de prendre des risques qui ressemblent plus au poker qu a de la gestion financiere.

Elles ont prefere investir par exemple dans l'immobilier espagnol, que d'investir dans notre industrie..

D'ou un deficit d'emplois, un cout social important et donc un surendettement de l'Etat qui rapporte aux banques.

Le Credit Agricole aura perdu combien en Grece , et qui va le renflouer.

Est ce qu ils auraient autant prete aux Grecs s'ils etaient restes au drachme.. je ne crois pas..

Les grecs se seraient moins endettes, ils auraient devalue leur monnaie, et tout le monde se serait precipite en vacances en Grece. De quoi les renflouer.

Nos banques auraient investi dans l'industrie au lieu d'aller jouer a la roulette.

Il faut interdire les banques de Casino.

C'est Beregovoy qui l'a autorise, avant le passage a l'Euro.

Mais avec l' Europe on ne peut plus revenir en arriere.

On a du accepter aussi que la BCE soit independante. On a vu ce que ca donne..

Vouloir fixer des regles communes a 27 , c'est illusoire.

On a fait la monnaie unique , sans harmonisation fiscale et autres, parce que c'est impossible

( imaginez ce qu'aurait ete la France avec le franc et de pareilles disparites entre les regions )

( a l'inverse allez mettre le meme SMIG et la meme securit sociale aux roumains et autres pays pauvres de l' Europe..ils s'ecrouleraient .ou alors on baisserait tous...)

"Chacun chez soi et les vaches sont bien gardees". comme on dit chez moi.

La monnaie commune , disons l' ECU permettrait a chaque pays d'ajuster sa monnaie par rapport a l' ECU selon son economie reelle , mais je ne vois pas ce que ca change pour le reste.

Qui va la gerer et aura l'autorite..

Et enfin partager une monnaie commune avec les allemands, d'une facon ou d'une autre, on va subir leur loi, qui sera fondee sur leur economie, leur culture, leur mentalite etc..

On a bien vecu avec le franc et sans Europe. non ?

Personellement, depuis l' Euro, annee apres annee, je vois fondre mon pouvoir d'achat. Je n'ai meme plus de voiture ; et aujourd'hui je vis dans un studio, pour compenser les augmentations de loyer.

Je ne prone pas le repli sur soi et la fermeture des frontieres...

La Suisse n'est pas dans l' Europe, et on a jamais eu besoin de passeport pour y aller.

Il y a toujours eu des travailleurs frontaliers..

Avant on allait bien un peu partout, sans passeport et en changeant sa monnaie..

La monnaie unique et la libre circulation des capitaux a surtout facilite le travail des trafficants en tous genres..

Pour le blanchiement d'argent , il y a au moins deux pays de l'UE ou c'est plus facile de l'injecter.

En plus ce sont les champions du travail au black a grande echelle, d'ou leur situation d' endettement, dont on est solidaires a travers les banques , pour soutenir l' euro.

Mais on ferme les yeux.. ca fait marcher le business.

Les seuls qui vont morfler dans ces pays sont les fonctionnaires et les pensionnes qui ne peuvent dissimuler leurs revenus..

L'euro devait nous proteger, la bonne blague.

129. Le mercredi, mai 26 2010, 01:53 par Gérard

Oui, la technocratie européiste nous mène droit dans le mur. Nous avons une fois encore la démonstration de la nuisance de cet euro qui a été imposé au mépris de toute démocratie. Il faut sortir enfin de la zone neu-neu si l'on veut retrouver un peu de cette souveraineté bradée...

130. Le mercredi, mai 26 2010, 19:10 par CPTHADDOCK

Je suis bien triste d'entendre de tels discours. Je me rappelle les bruits des avions au-dessus de nous, j'étais gamin mais ça marque. Rien à manger pour les parisiens. Nous avons accompli en Europe un pas important vers la concorde et la paix. Il y a beaucoup de choses à améliorer, mais les discours sur la dévaluation, qui paie ? les masses laborieuses, qui doit payer pour remettre à flot la France ? "tout le monde" en France. Il faut aussi se rappeler la nationalisation de 1981 qui a coûté combien?? puis la revente à perte des nationalisées. Puis la surenchère démagogique sur les salaires, où le premier pingouin qui se plaint bloque tout Paris, puis la France. Rappelez vous Français de peu de mémoire, Il faudrait que je puisses retrouver le nom d'une journaliste qui faisait un billet sur Luxembourg, oh il y a longtemps, Souvenez vous disait elle ! mais les Français sont amnésiques, la mode aujourd'hui c'est le Care, BOF, seulement maintenant, mais c'est dans les gênes que l'on doit l'avoir le care, la paix, l'€uro, le travail, la peine, que l'on discute du prix de l'essence par rapport au dollar, oui, supprimer l'€uro, JAMAIS, l'EUROPE, jamais aidez la à progresser.

131. Le samedi, mai 29 2010, 13:56 par Raoul louis CAYOL

@ 130 CPTHADDOCK
J’ai entendu moi aussi , vu de près les avions au dessus de ma tête et j’ai subi un bombardement par les canons. J’ai connu les restrictions et la peur d’être pris pour le STO.

Le discours sur la dévaluation est un langage de sagesse consistant à remettre la monnaie au niveau qu’elle devrait avoir par rapport aux autres monnaies, notamment celles qui sont sous évaluées et, à cause de cela, nous excluent du marché intérieur comme du marché extérieur.

Les amnésiques sont plutôt ceux qui oublient ce que recouvrer la liberté nous a coûté et acceptent de se soumettre à l’intolérable.

Il est inadmissible de laisser filer nos industries vers les pays à monnaie faible.

Vouloir une monnaie forte quand on a les chômeurs que nous avons, c’est de l’orgueil.

Revenir à la monnaie nationale pour l’usage intérieur ne nous coûtera rien à coté de ce que l'euro nous fait perdre.

N’oubliez pas que DLR/NDA veulent la monnaie commune, c'est-à-dire, l’euro commun pour les échanges extra européens et comme monnaie de réserve.

Les monnaies nationales ne seraient convertibles qu’en monnaie commune.

Sachez aussi que l’Allemagne qui a des intérêts différents des nôtres, trouve que l’euro a trop baissé et qu’elle sera peut être le premier pays à sortir de l’euro.

Des renseignements font état d’une réimpression récente des marks, sans doute pour le cas où l’Allemagne déciderait de revenir à la monnaie nationale, ce qui est conseillé par les experts sérieux qui ne font pas partie du système de la pensée unique mortifère.

Cordialement
Raoul louis CAYOL

132. Le dimanche, mai 30 2010, 02:24 par lalotus

quitter l euro c est bien et necessaire mais il faut sortir de l union europeenne
le traite de mastrich ect...
l u e faite du traite de mastrich de lisbonne
ne peut etre maintenu
oserez vous ???
cordialement

133. Le dimanche, mai 30 2010, 11:07 par Raoul louis CAYOL

@ 128 Jacqueline

Analyse exellente.

L'utilité d'une monnaie commune pour les échanges iextra européens, et de réserve, réside dans la possibilité de créer n à l'intérieur de l'Europe, un système de change fixe qui rendrait inutile de délocaliser les entreprises dans certains pays européens bénéficiant de taux de change trop bas comme l'Europe centrale et l'Europe de l'Est.

134. Le dimanche, mai 30 2010, 11:19 par Raoul louis CAYOL

@ 132 lalotus

Si on vidait le contenu nocif des traités, c'est exactement comme si on sortait de l'union Européenne.

Elle pourrait même changer de nom.

Si " on sortait de l'UE", il faudrait admettre des possibilités de coopérations dans le cadre souverain pour chaque Etat, faire le protectionnisme, mettre de l'ordre dans les taux de change européens et pourquoi pas, organiser la défense commune indépendante.

Dans les deux cas, on en revient au même.

Mais si les autres gouvernements ne veulent pas les changements indispensables, on sera obligés de sortir purement et simplement de l'UE

RC




Follow @dupontaignan

Nicolas Dupont-Aignan sur Facebook

Les derniers tweets

  • dupontaignan: @leblog2roubaix Bien sûr ! Venez à l'EDHEC
  • dupontaignan: Sarkozy, valet de Mme Merkel http://t.co/7z9IkDSa
  • dupontaignan: Il abandonne la svté sans le reconnaître!
  • dupontaignan: Sur la Grèce. Ils sont dans l'impasse ! Ils veulent mettre des chars à Athènes!
  • dupontaignan: Le droit du peuple à disposer de lui même est bafoué. Que je sache le traité n'est pas ratifié !
  • Accueil -
  • Archives

Catégories

  • Réflexions
  • Actualités
  • Economie
  • Social
  • La France dans le monde
  • Agriculture
  • Environnement
  • Sécurité
  • Défense nationale
  • Libertés numériques
  • L’élection Présidentielle

S'abonner

  • Fil des billets
  • Fil des commentaires

Liens

  • Debout la République
  • DLRTV sur Daylimotion
  • Toutes les vidéos du blog de NDA sur Youtube
  • Le blog de Laurent Pinsolle
  • Antidote : le blog de David Desgouilles

Tags

  • banque
  • création et internet
  • défense
  • délocalisations
  • environnement
  • epad
  • euro
  • finance
  • fiscalité
  • fonction publique
  • hadopi
  • indécence
  • justice
  • Kouchner
  • néo-libéralisme
  • obama
  • OTAN
  • P2P
  • privatisation
  • protection
  • protectionnisme
  • relance
  • santé
  • Sarkozy
  • social
  • sécurité
  • Union Européenne
  • économie
  • élection européenne
  • états-unis

Tous les mots-clés

Propulsé par Dotclear