Ce groupe n'est autre que le "collectif contre l'islamophobie" qui, au nom d'une liberté d'expression et d'opinion instrumentalisée en vue de sa propre destruction, lutte activement contre la laïcité - notamment contre les lois d'interdiction de port du voile - et pour l'établissement de la société islamique en France.



Alors qu'une idéologie totalitaire et génocidaire recrute et tue en France au nom de l'islam en se jouant de ses zones d'ombres et de ses ambiguïtés, alors que l'invention d'une religion musulmane clairement compatible avec nos valeurs, nos mœurs et notre sentiment national, apparaît dans toute sa nécessité, peut-on accepter plus longtemps la présence de l'hydre islamiste, de ces factions, dans nos quartiers ?



J'ose répondre : non, mille fois non ! Il faut ainsi déclarer comme factieux ces groupements et les interdire en vertu de la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées.



Chacun doit comprendre que si la France donne droit de cité à toutes les religions et cultures s'exprimant pacifiquement au sein de la sphère privée et dans le respect des valeurs fondamentales de la République, elle ne peut ni ne doit accepter de se laisser subvertir, menacer et combattre chez elle par ses propres ennemis. Le nazisme est interdit en France, il est naturel et rationnel qu'il en aille de même pour les expressions totalitaires d'une religion qui y a été nouvellement introduite à l'échelle de sa longue histoire.



Comme l'a relevé il y a quelques jours dans un remarquable entretien au Figaro l'historien Guylain Chevrier, l'islam n'est pas seulement une religion, avec sa foi, son culte et ses règles de vie. C'est un projet communautaire et un projet de société concurrents des nôtres dès lors qu'ils sont poussés au bout de leur logique. Or, les musulmans doivent comprendre et admettre que l'islam exotique et politique est contraire à la France, à la République et à la démocratie, bref à notre civilisation ouverte où la sécularisation de la sphère temporelle, les libertés individuelles et l'égalité homme-femme, sont irréductibles et non-négociables. Celles et ceux qui refuseront de l'admettre se mettront d'eux-même au ban de la communauté nationale et devront en tirer toutes les conséquences.



Le 14 juillet 1865, la France du Second empire proposait généreusement aux Algériens qui le souhaitaient de devenir français par naturalisation. Une seule condition était posée : le renoncement au statut personnel islamique et symétriquement l'allégeance au Code civil et aux institutions françaises, c'est à dire aux lois et aux valeurs de notre pays. Un siècle et demi plus tard, les termes du problème n'ont pas radicalement changé : il ne peut pas y avoir d'allégeances multiples, à la France et en même temps à la négation de la France ; et parmi les identités multiples qui façonnent la personnalité de chacune et chacun d'entre nous, l'identité française devra toujours primer.