Nos invités d’honneur, Jacques Sapir, Claire Mazeron et Hervé Falciani, respiraient la sincérité, l’intégrité et les convictions : ce qui manque tant à la France d’aujourd’hui. Tous les observateurs présents étaient impressionnés par le nombre de ralliements d’élus ou de militants qui ont compris le sens de notre engagement.

Bien évidemment il ne s’agit pas d’abandonner la République qui est aujourd’hui indissociable de notre nation, mais d’affirmer haut et fort que tout notre combat politique ne vise qu’à relever la France, lui rendre sa force et sa grandeur.

Dans mon discours j’ai voulu insister non seulement sur l’indispensable rétablissement de notre souveraineté, de notre indépendance, mais aussi sur l’urgence à résoudre la crise de confiance de nos compatriotes envers le politique en les associant à l’œuvre de redressement. C’est tout le sens de la nouvelle société de participation que je veux promouvoir qui permettra à chacun d’être acteur de son propre destin, à la fois individuel et collectif.

Entre le dirigisme qui a échoué et qui aujourd’hui est revisité par les deux Fronts et le mondialisme sacrificiel du PS et de l’UMP, il y a un chemin à trouver qui valorise l’esprit de responsabilité et le civisme de chaque Français.

J’invite tous ceux qui n’ont pas pu venir dimanche à lire mon discours accessible sur notre site internet et à me faire part de leur sentiment sur ces grandes orientations.

Au moment où notre pays sombre et où la classe politique est impuissante comme jamais, les Français nous attendent. A nous de détailler notre projet, d’organiser nos forces sur tout le territoire, de nous faire connaître encore davantage, bref de convaincre.

Je suis intimement persuadé que notre pays peut et va s’en sortir.

Courage et espoir.