Le gouvernement et la majorité socialiste, tels Ponce Pilate, se lavent les mains d’une véritable indignité.

Comment peut-on justifier la commercialisation de la maternité ? Comment peut-on tolérer l’arrachement du bébé à une femme qui l'a porté 9 mois ? Comment peut-on accepter d’acheter un enfant comme un objet sur un catalogue ou par Internet ? Comment peut-on au nom des Droits de l’Homme favoriser une telle pratique indigne ?

L’argent pourrait donc acheter la vie et tout permettre, l’exploitation des femmes dans ce qu’il y a de plus intime, de plus fort, de plus beau : la maternité.

Faut-il que les soi-disant modernes soient devenus fous pour soutenir une telle dérive ? !

Il ne s’agit pas d’un débat entre la droite et la gauche, entre des conservateurs ou des progressistes, entre des anciens ou des modernes.

L’engagement courageux de personnalités telles que Sylvaine Agacinski, Michel Onfray ou José Bové en faveur de l’interdiction universelle des mères porteuses est là pour en témoigner.

Il ne s’agit pas non plus d’une question qui concernerait seulement les couples homosexuels puisque ce sont les couples hétérosexuels qui ont le plus recours à la GPA.

La France avec sa tradition humaniste devrait au contraire s’élever avec force contre cette dérive monstrueuse et crier au monde la loi inaliénable des enfants à ne pas être arrachés à leur mère comme des nouveaux esclaves.

A Debout la France nous n’accepterons jamais que l’argent l’emporte sur l’humain.