12 12 2012
Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir
Par Nicolas Dupont-Aignan le mercredi, décembre 12 2012, 14:47 - Lien permanent
Ce matin, j’ai participé à la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée nationale qui recevait Jacques Delors.
Il faut écouter l’exposé introductif et les réponses de Jacques Delors aux questions des parlementaires pour comprendre l’effondrement intellectuel et moral de l’Union européenne.
Jacques Delors n’a d’ailleurs pas voulu répondre à ma question précise sur l’avenir de l’euro et s’est livré à une caricature de ma position qui trahissait un manque évident d’arguments.
En vérité, l’ancien Président de la Commission Européenne n’a cessé de se plaindre de sa créature ! Il a reconnu que l’euro faisait diverger les économies. Il a dénoncé les réformes structurelles demandées par la Commission de Bruxelles. Il a critiqué l’abandon du monde rural. Il a regretté l’absence de politique industrielle...
Mais, comme toujours prisonnier d’un schéma idéologique, d’une espèce de foi enfantine dans l’Europe avec un grand E, il a refusé de voir que c’est justement le système supranational irresponsable politiquement car non démocratique qu’il a contribué à mettre en place, qui est responsable des dérives d’aujourd’hui.
Jacques Delors a regretté par exemple la faiblesse de l’Europe et de la France dans les négociations commerciales internationales, mais c’est lui qui a soutenu le traité de Lisbonne qui supprime le droit de veto de la France dans le processus de décision.
Je pourrais multiplier les exemples de ce refus obstiné de voir les causes des phénomènes qu’il dénonce.
Les questions des parlementaires socialistes révélaient leur désarroi. Là aussi face à la dure réalité des faits, la plupart d'entre eux s'enfermait dans une sorte de croyance béate dans une Europe mythique, censée avancer vers un paradis utopique.
Quand j’ai posé ma question sur la nécessité d’une réorientation franche et volontariste vers une Europe des Nations, seule capable de porter des projets industriels et scientifiques à l’image d’Airbus, Jacques Delors qui avait très bien compris où je voulais en venir, n’a su manier que la caricature en me renvoyant à l’Europe du traité de Westphalie qui mène « aux guerres ».
A court d’argument, les européistes béats n’ont que ces mots à la bouche : guerre et nationalisme, comme si l'Europe n'avait pas changé depuis 1945 !
Ce faisant, ils refusent de voir que la construction hors sol qui mène des politiques économiques et sociales suicidaires est au contraire la vraie cause de la résurgence des extrémismes.
Comme toujours la vieille démocratie chrétienne confond la Nation et le nationalisme.
En vérité, Jacques Delors m’a fait de la peine aujourd’hui car sa lucidité sur l’évolution de l’Europe est réelle, mais sa « foi » européiste lui interdit toute remise en cause et toute réflexion sur une nouvelle Europe qui, cette fois-ci, marcherait.
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Commentaires
L’Europe hors sol
"Ils refusent de voir que la construction ( de l’Europe) hors sol qui mène des politiques économiques et sociales suicidaires est au contraire la vraie cause de la résurgence des extrémismes".
http://blog.nicolasdupontaignan.fr/...
Je ne suis plus moi même un perdraux de l'année mais il a quel âge ce monsieur maintenant ? On voit qu'ils n'ont jamais travaillé bien fort ces gens là ! Car d'autres, arrivés à leur âge son bien content de prendre leur retraite et de laisser la place aux jeunes.
Pour faire ce qu'il a fait, à sa place je me ferait discret car ce n'est pas ce qu'on peut appeler une réussite. Entre lui et sa fille....
Delors est de ces derniers "sincères" qui croyaient en une Europe des lendemains qui chantent, celle où "ça coulerait de source", y'avait qu'à. La réalité est bien autre: outre les éléments cités par mr Dupont-Aignan, sont venus s'insérer la concurrence déloyale, le protectionnisme, la guerre économique de tous nos concurrents, ennemis de fait. De l'intérieur, les actions néfastes d'un patronat , de financiers, de grands actionnaires avides de profit. Mais pas seulement: pendant une trentaine d'années, les gouvernements successifs ont, d'abord, surfé sur la vague mourante des 30 glorieuses, puis emprunté sans souci, tout en "prêtant" des sommes (quand on les cumule, c'est astronomique) folles aux états africains et autres, et en leur faisant cadeau systématiquement du remboursement. Sont venus se greffer là-dessus toutes les ambitions personnelles, les guéguerres stériles, et enfin, la dernière décennie a vu nos dirigeants faire allégeance à la clique bruxelloise, plus récemment à la "troïka", se faire complices de la destruction programmée des états.
Non seulement NDA a raison quand il explique ce qu'il faut faire, que c'est parfaitement faisable, mais la chienlit qui règne désormais en France met le pays en grand péril, et pas seulement économique. La médecine à 2 vitesses, la discrimination anti-français, la bienveillance envers les délinquants, sont autant de dangers immédiats. Tout comme l'irresponsable politique de restriction de notre Défense. Seule la méfiance (la défiance) de certains états retarde la mise en place de l'inacceptable contrôle des budgets nationaux par Bruxelles, engeance même pas élue ! L'austérité insensée imposée aux états en difficulté par la troïka les condamne irrémédiablement, et d'autres seront entraînés dans leur chute. Il n'est plus question de savoir si l'Europe va se casser la g..., mais juste quand !
quand on a la foi du charbonnier ( ici " européïste " ) on se défait ipso facto de sa lucidité ... c'est donc , pour ce qui concerne Delors , s'apitoyer sur les désillusions d'un technocrate (arrogant qui plus est puisqu'il il se moque de vous devant ses disciples dès que l'occasion lui en ai donnée) .. et c'est perdre son temps et sa salive que de tenter de raisonner pareil prophète ...
Il existe encore, ce Mr Delors? Il serait grand temps qu'il prenne une retraite 'bien méritée' dans ce cas.
Je ne peux m'empêcher de rapprocher le comportement de Delors face à NDA à l'Assemblée et celui de Sa Très Haute Suffisance Jacques Attali, hier soir, dans l'émission de Taddeï, "Ce soir ou jamais" toujours face à NDA.
Ces hommes-là ne sont pas de notre bas monde. Ils sont l'élite, les élus, ils ne se trompent jamais, ce sont les autres qui ne les comprennent pas, ou très mal. Ces gens-là s'asseoient sur le peuple, méprisent cette fange grouillante au milieu de laquelle s'agitent des perturbateurs qui ont l'audace, l'outrecuidance d'essayer de faire croire qu'ils ont droit au chapitre et que leur cerveau atrophié peut servir à autre chose qu'à penser à se nourrir et à aller voter.
Attali disait vouloir un Etat européen fédéral et démocratique. Un président de l'Europe élu par le peuple ! Mais il est en même temps le chantre de la dictature des commissaires et de l'abandon des parlements nationaux, ce pitoyable bouffon ! Ce cloporte de la pensée unique et standardisée !
Delors, c'est différent. Il n'aura toujours été qu'un calibreur de concombres et le restera. Un social-démocrate vermoulu et acariâtre dont la date de péremption est dépassée depuis trop longtemps pour que le produit soit encore consommable sans risquer l'intoxication massive.
Y a pas qu'au royaume de Danemark qu'il y a quelque chose de pourri... Les vieux croûtons de l'Europe façon Mitterrand sentent très fort la fin de règne.
@ GR
Bien dit!
L'UE prix nobel de la paix bien sûr ! contre ces attaques de J. Delors, pourquoi ne pas aussi lui demander si c'est grâce à l'UE qu'il n'y a pas eu de guerre mondiale entre les USA et l'URSS depuis un demi-siècle ? il serait peut-être temps de leur rappeler que la paix est née avant tout de la dissuasion nucléaire, seulement maintenant l'UE favorise une guerre économique qui réveille les ressentiments des peuples et fait réapparaitre les penchants nationalistes à force de vouloir museler les libertés d'expression des peuples. Il n'y a pas plus sourd non plus que celui qui ne veut pas entendre la rue...
Delors "regrette l'absence de politique industrielle? ". Ces théoriciens seront toujours cloîtrés dans une dimension hors-réalités. Les réalités, c'est ses potes pseudo-socialistes qui participent à l'enterrement de notre industrie ! Comme le récent triomphe de Mittal, exigeant la mise à mort de Florange. Et, c'est tout chaud, la mise en oeuvre jeudi de l'arrêt de la raffinerie Pétroplus (tiens, ça doit intéresser grandement mr Dupont-Aignan, qui a été l'un des premiers à soutenir les Pétroplus). Mr Delors, je pense que pour les gens de gauche, ça doit être dur à avaler, ces coups mortels à des fleurons de notre industrie, portés avec la bénédiction d'un gouvernement (pseudo) socialiste ! Avant de tourner en dérision les solutions de bon sens, regardez vos amis, le sale travail qu'ils font. Il n'est plus temps de "regretter". Vous faites partie, ou vous soutenez, les destructeurs du pays. Alors, vous savez, nous, les Delors, les Attali (malin qui ne sert que ses intérêts), les Barroso, j'en passe, tous vous pouvez parler doctement, on vous a vus à l'oeuvre !
Moi aussi je dis bravo à GR (6), mais aussi à NDA, mais vous devez étre plus dur, plus mordant, il faut "taper" sur la table pour étre "remarqué" davantage par les mer ' dias ransonnés, vous êtes a mon sens trop gentil avec tous "ces pourris vendus"
A bon entendeur salut
Il est certain que l'UE connaîtra le même destin que le bloc soviétique et que sa chute brutale surprendra ses gardiens du temple. Une révolte populaire sera le détonateur, en France ou ailleurs, et les tous les dominos tomberont. Cela dit, il est humain que ceux qui ont contribué à construire l'UE défendent l'oeuvre de leur vie, la passion (ou l'orgueil) les privant du moindre recul...
En attendant de voir la vidéo de Commission des Affaires Etrangères de ce jour, je me suis rabattu sur un interview de fr.euronews.com du 7/12/2012
Jacques Delors: “Aujourd’hui plus que jamais, il faut expliquer l’Europe” 07/12 18:26 CET
http://fr.euronews.com/2012/12/07/j...
A l'une des six questions qui lui sont posées, voici sa réponse.
.../Q : Arrivera-t-on un jour à l’union politique de l’Europe ?
R : Pour l’instant, je ne la vois pas. Le schéma que je vois est le suivant: puisque la différenciation a toujours été un des moteurs de l’Europe (Schengen, l’Euro) je crois qu’il faut consolider la zone Euro en faisant une coopération renforcée, ce qui est prévu par les traites; et que cette zone Euro ait son budget propre, son instrument de régulation économique et une agence européenne de la dette, ce qui permettrait à la fois de surveiller et peut-être d’exprimer une solidarité avant que n’arrive la bourrasque. Et puis, je vois une grande Europe, ouverte, fondée essentiellement sur le marché unique, les 4 libertés de circulation (personnes, services, biens et capitaux) avec en plus une vision mondiale (l’aide au développement, la politique de voisinage, tout ce qui est fait pour les victimes des tragédies) et je vois cette grande Europe comme un modèle. Un modèle qui pourrait même inspirer une réforme de l’ONU. /...
Voici sa vision. Vous ne trouverez aucun commentaire. Dommage.
J'aimerais revoir la vidéo de 1994 où officiellement, à la télé, aux informations de 20h00, il disait qu'il ne se présenterait pas comme candidat à l'élection présidentielle sans expliquer clairement pourquoi il refusait. Il avançait que l'on n'était pas prêt à accepter sa politique.
Suivant Wikipedia :
.../Un temps favori des sondages dans la perspective de l'élection présidentielle française de 1995, Jacques Delors renonce le 11 décembre 1994 à présenter sa candidature. Malgré les fortes pressions du PS, il pense ne pas pouvoir disposer de la majorité nécessaire pour mener sa politique./...
Mes recherches pour retrouver cette vidéo sur le Net sont restées vaines.
En parlant de Delors et Attali, vous parlez de vieux chevaux de retour qui, depuis des décennies battent les estrades et tentent encore et toujours de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Quand va-t-on enfin s'en débarrasser ?
J'ai un reproche à vous faire, cher Nicolas Dupont Aignan, oui, un reproche que je vous avait déjà adressé il y a plusieurs années.
Vous ne mordez pas assez, vous ne les secouez pas assez ces clampins qui se moquent de vous.
Allez, Nicolas, tapez dessus, martelez-leur vos solutions, les vraies, les seules capables de nous sortir de la mouise totale dans laquelle ils nous ont mis.
D'ailleurs, ils ne font que le reconnaître.
Mais attention quand même, ce sont VRAIMENT de VIEUX chevaux de retour.
On sait bien qu'un vieux cheval, même vicieux, c'est fragile, surtout des jambes.
A mon petit niveau et quand je débat avec d'autres sur cette Europe et la situation de la France, il est facile de faire les constats et de faire comprendre comment on en est arrivé là !
En gros j'essaye d'expliquer le processus (L’état français depuis 1973 (Merci à Pompidou/Rothschild et Giscard) emprunte aux banques privées puisqu’il n'a plus le pouvoir de battre sa monnaie.
Donc l’Etat emprunte par exemple une somme X à une banque (privée), celle-ci va la prêter avec intérêt. L’état devra bien sûr rembourser sur x années à cet établissement financier la somme X + %
Mais ce % (intérêt) de plus à devoir rembourser, comment fait l’état pour les payer vu qu’il ne produit aucune richesse ? C'est simple il ré-emprunte...de nouveau avec intérêts...... Et ainsi cela dure depuis plus de 40 ans. A force de cumuler emprunt sur emprunt on en est arrivé à ce que les intérêts représente plus de la moitié de notre dette ! Puisqu'il ni a plus rien en face pour rembourser (d'actifs) on en arrive à ce constat que « plus on emprunte, plus on a d’intérêts. Plus on a d’intérêts, moins on a d’actif. Moins on a d’actif, plus on s’appauvrit.
Seule solution pour ralentir cette spirale infernale c'est plus de taxes, plus d'impôts, plus de prélèvements, plus de racket etc..... Mais rarement ou jamais moins de dépenses, moins d'élus, moins de députés, de sénateurs, d'associations bidons et j'en passe !
Ceci entraine la fuite des capitaux, la fuite des entreprises, des cerveaux, des jeunes diplômés, des riches, des Obélix etc.... Mais dans le même temps on voit rentrée chez nous des pauvres qui viennent eux chercher soit des aides et de l'argent et des soins gratuitement et certains travailler mais pour 2/3/5 fois moins que les Français.......... Nous sommes et devenons ainsi de plus en plus pauvres.
Tout cela avec l'aval et l'aide des politiciens au pouvoir qui eux se régalent !
En conclusion je leur fait comprendre que cette foutue dette nous a été et nous est imposée de force !! Imposer par le Traité européen et précisément par l’article 123 qui impose à l’état d’emprunter à des banques privées et qui interdit à la BCE (banque centrale européenne) de prêter directement aux états. A leur tour de transmettre et de diffuser cela...... Ensuite voter pour ceux qui proposeront cela.
Pour terminer on a le droit de le faire car :
L’article 50 TUE (Traité de l’Union Européenne) permet aux pays membres de l’UE de sortir.
C’est donc juridiquement possible !!
Il faut convaincre un peu comme j'essaye de le faire moi à mon petit niveau le plus de gens possible avec des arguments et des idées simples.....
Et quand NDA intervient ou débat il faut rabâcher cela ! Il serait intéressant de connaitre les réponses, les arguments et surtout les propositions que tous ces défenseurs pourraient faire pour nous sortir du marasme !
Vous connaissez le vieil adage « Si tu veux changer le monde …commence par toi même (voir à ton petit niveau)
Bonsoir,
Encore une preuve de mépris de la part de la pensée unique de ces politiques comme J.Attali face à vous hier soir sur France 3.
Cela me donne encore plus de forces et de convictions que vous M. le président à travers DLR vous êtes dans le vrai et que seul DLR et d'autre patriotes pourrons sauver ce pays.
Alban.c
le problème n'est pas de se lamenter à longueur de rounds sur les avanies que vous font subir les méchants journalistes mais de les envoyer dans les cordes : la " communication " politique se fait sur un ring de boxe : on est là pour " détruire " l'adversaire pas pour le convaincre d'être " gentil " avec vous
A la lecture de ce livre j'ai compris que J. Delors ne lacherai rien sur sa « foi » européiste qui lui interdit toute remise en cause et toute réflexion sur une nouvelle Europe comme vous le dites.
Jean-Pierre Chevènement : La France est-elle finie ? Editions Fayard.
Pages 38, 39
Trois cents directives pour déréglementer
Le cap avait changé : on peut dire, pour résumer, que la politique mise en œuvre par Jacques Delors, devenu président de la Commission européenne en 1984, et par son successeur au ministère de l’économie et des Finances, Pierre Bérégovoy, mit la France à l’heure du néo-libéralisme alors triomphant dans les pays anglo-saxons. Ce que Ronald Reagan faisait aux Etats-Unis et Margaret Thatcher en Grande-Bretagne - La libéralisation financière et la déréglementation des marchés des capitaux. Bérégovoy et Delors le firent en France et en Europe en vertu de « l’Acte unique » , avec le soutien mais aussi sous la pression de Thatcher et d’Helmut Kohl.
Jacques Delors le reconnait sans barguigner : « (arrivant à la tête de la Commission européenne, je leur ai dit « aux chefs d’états et de Gouvernement): vous avez fait un traité en 1957 pour faire un marché commun, mais, je regrette, vous ne l’avez pas encore fait… Et si vous l’aviez fait, nous serions plus vigoureux, plus dynamiques, nous ferions plus de croissance. Et cette idée se croisait avec l’époque - on est le machiavel que l’on peut ! - une certaine époque de dérégulation, de montée de l’économie de marché. Donc, elle a été acceptée … Madame Thatcher se disait : « En faisant cela, qui correspond à une partie de ma politique en Grande-Bretagne, je me place au cœur de l’Europe. » Jacques Delors semble considérer qu’il a joué un bon tour à Mme Thatcher, mais en réalité c’est celle ci qui a empoché la mise !
François Mitterrand feignait d’être étranger à ces choses compliquées qu’étaient la création du Matif (marché financier à terme) ou la loi de déréglementation des marchés financiers de 1986. J’étais alors ministre de l’Education Nationale, très occupé à mes fourneaux et par conséquent assez éloigné des questions financières.
Un jour dans mon bureau il me dit : « Lisez cette lettre que m’envoie Bérégovoy (il s’agissait, si je me souviens bien, de mesures de détaxation fiscale dans le contexte européen). Vous le connaissez assez pour savoir que ce n’est pas lui qui l’a écrite ! Il a simplement signé une lettre rédigée par ses services ! » Je ne demandais au fond qu’à le croire, car je n’imaginais pas que le tournant de 1983, si contraire à la logique d’une gauche fidèle au monde du travail, ne finirait pas un jour par être renversé. Je ne prenais pas assez garde à ce qui se tramait à Luxembourg où l’Acte unique négocié en 1985 par Roland Dumas, sous le diktat de Mme Thatcher, une totale libération des mouvements de capitaux, y compris à l’égard des pays tiers. Le même traité faisait de la Commission Européenne la gardienne de la « concurrence » maître mot érigé en dogme, au nom duquel furent désormais pourchassées et réprimées les politiques industrielles et libéralisés les services publics.
Page 40
En 1987 la droite, revenue au pouvoir, ratifia « l’Acte unique » : quelques mois seulement avant les législatives de 1986, un épais document de plusieurs centaines de pages avait été déposé à la place de chaque ministre , à l’ouverture du Conseil qui devait l’entériner sans qu’aucun des ministres présents n’ait pu le lire. Et quel était son contenu ? Ce n’était rien - nous dit Roland Dumas - que le Marché Unique », simple perfectionnement du « Marché Commun » conclu en 1957. Le même discours fut tenu aux députés RPR par Jacques Chirac alors premier ministre, et son porte parole Jean de Lipovsky. Deux années plus tard, pour les convaincre d’y donner leur accord. Je fus moi-même dupe de cette présentation. Je ne me doutais pas que plus de 300 directives seraient prises en application du traité de Luxembourg afin de déréglementer complètement l’économie. Aussi bien me sentais-je vaguement tenu par l’aval (qui ne dit mot consent) que j’avais donné en Conseil des Ministres. « L’acte unique » fut ainsi approuvé à la quasi-unanimité du Parlement (à l’exception des communistes). Soutenu par la droite majoritaire à l’Assemblée, et par la gauche, loyale au précédent gouvernement qui l’avait négocié, le traité passa comme lettre à la poste, dans l’inconscience générale. Les députés n’y comprenaient goutte : nul ne leur expliqua les conséquences qu’allait avoir la libération des capitaux, encore assortie, il est vrai, d’une clause d’harmonisation fiscale préalable. Plus tard, en 1989, celle-ci sauta sous la pression de Helmut Kohl, malgré l’opposition de son ministre des Finances, Gerhrard Stoltenberg, qui dut démissionner.
On présenta aux députés français, comme une simple application du traité de Rome, le principe de la concurrence qui devint tout autre chose dès lors que la Commission européenne s’en empara pour l’appliquer en tous domaines moyennant le renfort de la Cour de justice des communautés européennes (CJCE) avec un dogmatisme digne de l’inquisition espagnole. La mystification était complète et elle opère encore aujourd’hui sur beaucoup de bons camarades qui semblent n’y avoir vu que du feu !
A tous nos dirigeants de Droite et de Gauche qui ont signé tous les Traités Européens contre l'intérêt général des français.
<< DECIDEUR IMPITOYABLE, PEDAGOGUE A PHRASES, RAISONNEUR FOURRE, TU CHERCHES LES BORNES DE TON ESPRIT?... ELLES SONT AU BOUT DE TON NEZ!>> ... (Voltaire).
Cela confirme,malgré votre déception,la phrase que vous énoncez souvent,du grand physicien:"il ne faut pas compter sur ceux qui ont créés les problèmes,pour les résoudre",surtout,quand ils en retire les bénéfices,comme Attali et consorts.Delors est dépassé,malgré le prestige dont il jouit encore,accrochez vous a votre équipe et vos constats justes.
Terribles aveux de faiblesse de Delors comme vous le dites si bien NDA depuis quelques années mais comme la plupart de ces gens là incapables d'admettre devant caméra leurs fautes et surtout de revenir à un modèle plus cohérent !
Un autre socialiste Védrine résume lui aussi la situation "nous sommes devenus les idiots du village global" tout un programme.
OUI, leur seule défense se résume au fédéralisme plutôt que le populisme et la guerre, et entendre un homme de cette stature vous renvoyez au traité de Westphalie, les bras m'en tombent, ignore t'il que ce traité signé en 1648, est considéré comme le premier traité "international" de paix [qui a mis fin à la guerre de 30 ans), scellé pour ramener la paix entre Catholique et protestants !!
Ce remodelage de l'Europe continentale à surtout marqué la fin d'un certain "bordel" allemand et à l'exception d'une nouvelle typologie des frontières des empires et monarchies il concernait surtout le Saint empire romain germanique, est ce que pour M. Delors et consors nous sommes de fait une banlieue de Munich ? Voilà démonstration que nos élites pensent toujours très fortement à se retrouver sous domination teutonne ...
Décidément l'entrisme ethnocentré sur l'exemple allemand ne connait pas de limite, puisque ils aiment tant y faire référence, ils devraient tous se souvenir de la lâcheté, de l'incompétence de la corruption qui durant la république de Weimar ont agis comme un cancer et a quoi elle conduisit ! Ils devraient se souvenir comment et pourquoi les "petits états" furent à l'origine de la grande saignée, ils devraient se souvenir quelles sont les idéologies qui ont conduites les extrêmes nous mener aux portes de l'Armageddon.
Et tous ces jeansfoutres nous y ramènent à vitesse grand V, il faudra rappeler à M. Delors l'adage de Winston Churchill "Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre".
Gouverné par des médiocres, bientôt tué par des cons, le destin enviable du petit peuple depuis 100 ans, j'ai envie ce soir de me souvenir du chant des poilus "les insoumis".
Cdt
Delors devrait lire l’analyse décapante que fait Patrick Artus dans son dernier livre « La crise de l’euro », à partir de la crise de balance des paiements qu’a ouvert la monnaie unique après le marché unique:
« Il aurait fallu comprendre, dès le départ, que l’unification monétaire était une machine à fabriquer de l’hétérogénéité et que, jusqu’à présent, les institutions n’ont absolument pas été construites pour la corriger ou l’accompagner.
Contrairement à une idée reçue, les pays d’une union monétaire [à l'inverse de ceux d'une fédération] deviennent plus différents et non pas plus semblables, puisqu’ils se spécialisent dans des productions différentes après la disparition du… change.
C’est ainsi que certains pays se sont spécialisés dans la production de produits industriels, d’autres dans la production de services, ce qui crée de fortes différences entre leurs situations de commerce extérieur, leur croissance de long terme, leurs niveaux de vie.
On doit donc s’attendre à ce que les pays… doivent rééquilibrer l’offre et la demande de biens et services exportables.
A long terme, ceci peut se faire par des « politiques de l’offre » qui stimulent la capacité de production, à court terme par la baisse de la demande intérieure… c’est à dire la perte de pouvoir d’achat , [ou les deux, ce qui fut le cas de l'Allemagne].
On a donc observé, à partir du début des années 2000, une forte hausse des excédents extérieurs (en Allemagne, Pays-bas, Finlande et Belgique) et une forte hausse des déficits extérieurs (en France, Italie, Espagne, Grèce, Irlande, Portugal), une forte hausse parallèle des actifs extérieurs des premiers pays et des dettes extérieures des seconds.
Lorsqu’un pays a atteint un niveau de dette extérieure très élevé, il ne peut plus s’endetter pour une très longue période de temps… puisque l’action des prêteurs publics (EFSF-ESM, FMI, BCE) ne peut être permanente.
La crise est donc fondamentalement une crise de balance des paiements prenant la forme d’une crise des dettes publiques transmise ensuite aux banques et aux emprunteurs privés. Le fait qu’elle continue montre que sa gestion par les autorités européennes et les gouvernements a été… maladroite.
En général, les pays dévaluent fortement… ce qui n’est pas possible dans la zone euro et les pays sont condamnés à déprimer leur demande intérieure pour faire disparaître leur déficit extérieur. Ceci conduit à la hausse insupportable du chômage qui peut pousser les gouvernements à chercher une autre solution de rééquilibrage en dehors de l’euro. La dépréciation des devises des pays qui sortent de l’euro dégraderait la compétitivité des autres pays, dont le commerce extérieur se détèriorerait.
Mais il s’y ajoute un effet qui est nouveau: l’effet patrimonial dû à l’importance des actifs et des dettes extérieurs des pays. Ces actifs sont en euros mais passeraient, en cas d’éclatement de l’euro, dans la monnaie de ces pays, d’où une perte en capital énorme pour les prêteurs due à la [rapide] perte de change sur les actifs extérieurs.
Ce coût patrimonial de l’éclatement de l’euro est si important qu’il conduit normalement à rejeter cet éclatement comme une solution à la crise; d’où l’importance qu’il y a à réfléchir à des solutions institutionnelles… »
Paradoxalement, c’est Jacques Nikonoff dans son livre « Sortons de l’euro! » qui donne à cette réflexion l’éclairage le plus pertinent:
- Quand l’Allemagne était coupée en deux Etats, elle était pour le fédéralisme européen. Depuis qu’elle est réunifiée, elle ne l’est plus ou l’est beaucoup moins. À cet égard, l’arrêt de la cour constitutionnelle de Karlsruhe du 30 juin 2009 est symptomatique: il précise que « l’Union européenne, même après l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, n’est pas un Etat fédéral, mais reste une association d’Etats souverains ».
- L’un des plus clairvoyants, en France , concernant la mutation allemande a été le Général Pierre-Marie Gallois, ancien de la France libre et du réseau de résistance Combat, disparu en 2010 à l’âge de quatre-vingt-dix-neuf ans. IL fut un ardent militant pour le « NON » au referendum sur le projet de traité constitutionnel européen en 2005. Pour lui, le projet allemand issu de la réunification « est de faire de l’Europe un empire. Qu’est-ce qu’un empire? C’est la juxtaposition d’Etats différents sous une même autorité »
(P.M. Gallois, P. Petit, S. Kruk: Le consentement fatal, l’europe face aux Etats-Unis, ed. Textuel, 2001)
- Joschka Fischer, le Vert qui a été ministre des Affaires étrangères et vice-chancelier, s’alarme maintenant de cette stratégie à laquelle il a pourtant donné la première impulsion: « Il n’est plus possible d’ignorer le changement fondamental d’orientation stratégique de la politique européenne de l’Allemagne. Objectivement, la tendance est à une Europe allemande, un choix qui n’a aucune chance de succès » (Le Figaro, 13 décembre 2010). Lui n’en doute pas, mais personne ne peut dire si cette stratégie n’a aucune chance de succès… l’Allemagne sembl[e] avoir les choses bien en mains et impos[e] sa volonté à tous les pays membres de l’Union européenne, particulièrement dans la zone euro…
- Guy Verhofstadt, dirigeant politique belge de droite, européiste convaincu, le dit aussi: « Aujourd’hui, la puissance économique et politique de l’Europe, c’est l’Allemagne, et c’est elle qui impose son tempo et ses thèmes. Confier les rênes de l’Europe à la seule Allemagne, c’est prendre le risque d’un douloureux réveil nationaliste chez ses voisins » (Le Monde, 10 Mars 2011).
Ajoutons, au passage, qu’avec Hollande face à Merkel, le réveil n’est pas près d’être pour demain matin...
MOSCOU - Le président Vladimir Poutine a exigé mercredi que les activités des grandes entreprises russes soient régies par les lois du pays, afin de mettre fin à ce qu'il a appelé l'offshorisation de l'économie.
Dans un discours à la nation, M. Poutine a chargé le gouvernement de lutter contre l'implantation dans des zones offshores de sociétés russes ou de leurs filiales ayant leurs activités dans le pays, en raison des avantages financiers, notamment fiscaux.
D'après certaines estimations, neuf contrats sur dix conclus par des grandes entreprises russes, y compris des sociétés publiques, ne sont pas régis par la loi russe, a déclaré M. Poutine.
Ainsi, il faut prendre toute une série de mesures pour +dé-offshoriser+ l'économie russe, a-t-il ajouté en s'adressant aux ministres du gouvernement qui écoutaient son discours au Kremlin, aux côté des membres des deux chambres du Parlement et d'invités.
A titre d'exemple, le géant russe de l'aluminium Rusal réussit à conserver jusqu'à 90% de ses bénéfices grâce à des implantations à Jersey, a relevé récemment le quotidien des affaires Vedomosti.
(©AFP / 12 décembre 2012 11h21)
http://www.romandie.com/news/n/_Pou...
J'ai vu l'émission de taddei. Le comportement de J. Attali est lamentable. Parce qu'il manie plutôt bien la langue française, il se permet de dire tout et son contraire. Mais son comportement laisse à désirer. A court d'argument face à NDA, il ressort le résultat de la présidentielle. Méchanceté gratuite. Car s'il n'a de respect que pour les candidats faisant un score à 2 chiffres, il doit être très ami avec Marine Le Pen!! Ce type est un minable, complètement dépassé par les évènements.
En fait, Attali et Delors qui ne cessent de se vanter d'être à l'origine de l'UERSS, (il n'y a pourtant pas de quoi être fier!), ne contrôlent plus leur créature monstrueuse. Et ils sont toujours dans ce rêve d'une Europe fédérale qui protège les peuples. Mais cette Europe ne protège que les marchés. Ils ont échoués.
A défaut de le reconnaître, qu'ils se taisent.
Il faudrait peut être en finir avec l'argument : l'Europe c'est la paix, argument fallacieux. En fait les démocraties européennes ou hors EUROPE pas ne se sont jamais fait la guerre (la guerre telle qu'on l'entend traditionnellement, pour la guerre économique elles ne s'en privent pas). Qu'on nous cite 2 pays démocratiques s'étant fait la guerre ? Les démocraties protègent des conflits armés, l'Europe n'y change pas grand chose.
''la vieillesse est un naufrage'' ...
… quant, de surcroît, elle s'agrippe aux rafiots de l'internationalisme, du mondialisme et de l'anti-patriotisme … le pire est à craindre.
Sombrerait-elle sans bruit et sans nous importuner ? Hélas non …
Ces individus en immersion idéologique, qui nous jettent sans cesse à la figure le mot de guerre, sont à l’origine de tous les syndromes qui nous conduisent à la pire des guerres : la guerre civile.
Internationalisme, capitalisme, supranationalité, sans-frontièrisme, abandon de la souveraineté, sacrifice de l’indépendance, immigration forcenée, communautarisme explosif, dictature intellectuelle, pensée unique, fraude des mots, police du vocabulaire, stigmatisation, culpabilisation, accusation …
Ces fadaises sont surmontables dès lors que les choix démocratiques peuvent s’exprimer et sont respectés.
Mais lorsque Gauche et Droite sont unies dans une collusion sournoise et criminelle, au sein de la sphère politico-intello-médiatique, pour les infliger en bloc et soumettre la Nation tout entière, alors … il ne reste pas beaucoup de solution …
CASTELIN Michel
Je suis depuis toujours un électeur de gauche. J'ai 72 ans, donc suis un de ceux qui sont sortis des années 60 avec des rêves plein la tête. Pour tout vous dire, M. Dupont-Aignan, j'ai même été militant communiste (parti que la personnalité de Marchais m'a fait fuir), j'avais aussi auparavant flirté avec le CERES de Chevènement ainsi qu'avec le PSU de Rocard. Autant vous dire que la politique m'a apporté son lot de désillusions. Car le PS n'a jamais mené de politique claire sur le plan social et économique. Je votais PS au second tour des élections uniquement pour m'opposer à la droite dont je ne partagerai jamais le fonds de commerce (la loi du plus fort et la sanctuarisation des classes socilales). J'ai donc voté Hollande sans illusions après avoir d'abord voté Mélenchon. Et je suis floué plus vite que prévu. A cause d'abord de ce traité européen, mais aussi de Mittal, des milliards de l'EPR, de N.D. des Landes et de la pauvreté globale du débat politique. Et c'est là que je vous apprécie. Vous êtes un des rares leaders nationaux à mériter le respect. Car vos convictions respirent la sincérité. D'accord avec vous sur l'Europe, sur la nécessité de purifier l'atmosphère au sein de la république. Demain, sur une présidentielle, je voterais sans doute pour vous. Ou bien je m'abstiendrais. Mais pour l'heure je vous encourage à dénoncer l'inacceptable, à savoir cette bouillie pour les chats que sera l'Europe fédérale dont ils rêvent quasiment tous. Un dernier mot enfin : votre réponse à Attali, sur France 3, était superbe. Vous avez seulement oublié de lui dire qu'il avait toujours fui le suffrage universel car les bourgeois de son espèce ne connaissent rien au peuple !
Sur lcp.fr, travaux en commission : audition de Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne
http://www.lcp.fr/emissions/travaux...
Vidéo publiée le 12/12/2012 durée 2h15mn
/La commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, présidée par Mme Élisabeth Guigou (SRC, Seine-Saint-Denis), et la commission des affaires européennes, présidée par Mme Danielle Auroi (Écolo, Puy-de-Dôme), procèdent conjointement, ce mercredi 12 décembre, à l’audition, ouverte à la presse, de M. Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne, sur l’avenir de l’Union européenne./
l'interview du président de Debout la République, député de l'Essonne, invité du Talk Orange-Le Figaro.
http://www.dailymotion.com/video/xv...
Vidéo publiée le mercredi 12 décembre 2012 durée 9'20
On y est...la dévaluation du dollar est désormais explicite.
En visant un niveau de chômage cible, la Fed dit en substance qu'elle ne croit pas que le pouvoir politique sera capable d'améliorer la productivité de l'économie américaine par des réformes, des progrès, des transformations.
La Fed dit en somme, c'est l'impasse, on fait machine arrière.
A-t-elle raison ou tort s'est-on exclamé ?
Elle le fait pour se protéger du Yuan
Ca va défavoriser nos exportations en zone dollar et favorise nos importations dans cette zone, aggraver le déficit de notre balance commerciale.
Allons nous rester sans rien faire ?
Sur le site agoravox.tv ce 12-12-2012, on parle de Nicolas Dupont-Aignan
Nicolas Dupont-Aignan : une capitulation devant Mittal... c’est quoi ce pays de trouillards !
http://www.agoravox.tv/actualites/e...
Un ensemble de trois vidéos sur Florange avec commentaires et rebondissements
Une équipe partage notre idée de monnaies nationales pour sauver l'euro monnaie commune en donnant de l'oxygène aux pays qui en ont besoin. Cela sera d'autant plus nécessaire que le dollar dévalue:
To Save the Euro, Establish Dual Currencies
http://www.sdg.com/publications/to-...
Sur le site blogs.mediapart.fr, on cite Debout La République
Paris. Manifestation du "Collectif contre la Tour Triangle"
http://blogs.mediapart.fr/blog/ivan...
Vidéo du 12-12-2012 durée 4'43
Dans son discours, le sénateur des Hauts-de-Seine nous en dit un peu plus sur les Tours et leurs enjeux financiers
Rentabilité du site de Florange
http://lorraine.france3.fr/2012/12/...
en effet, très belle prestation de NDA chez Taddeï face à Attali.
http://www.youtube.com/watch?v=5-jm...
Et encore ceci :
écoutez bien à la fin le 'coup de poignard dans le dos' de rockaya Diallo quant au quatre ré-élections de Nicolas dans sa circonscription.
Ces internationalistes (Attali, Diallo ... et consort) sont vraiment d'une espèce bien proche des pires qui soient.
CASTELIN Michel
L'état taxe les retraités, cependant LES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l'UNION EUROPEENNE se gavent.
SCANDALE. La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois. Pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !
18/09/2012
Le scandale des retraites de l'U.E
http://jeveuxdire.20minutes-blogs.f...
Mireille MARZARO
Cadre Coordinateur
RESOP06 (Réseau de Soins Palliatifs des Alpes Maritimes)
Nous n'avons pas fait le bon choix ................professionnel
C'est normal qu'il ne reste presque plus rien pour nous !
Vous avez remarqué que nos politiciens se battent comme des fous pour rentrer dans l'administration européenne.
Et pourquoi ?... Ce qui suit va vous éclairer... C'est scandaleux, tout simplement. Envoyez ceci aux Européens que vous connaissez La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!
Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois. Oui, vous avez bien lu !
Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite. POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?
Vous et moi travaillons nous avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés.
La différence est devenue trop importante entre le peuple et les dieux de l'Olympe" !!!
RÉAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens.
Bonne journée à tous quand même.
CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l'UNION EUROPEENNE
CONSTITUENT UNE VRAIE MAFIA ;
Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs.
Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls " des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent—C'est dire !
Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515€ / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié belge ou français du secteur privé après une carrière complète (*40* ans).
> Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé.
Après 10 années, il aura droit à près de 9 000 euros de retraite par mois. C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter.
C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc. En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège
1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12.500€ de retraite par mois.
2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12.9006 par mois.
3. Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14.000 € / mois.
Consultez la liste ;
www.sauvegarde-retraites.org/docs/Retraite_Hauts_fonctionnaires_europeens_Annexe_3_Etude_27.pdf
Dans cette liste vous trouverez un certain Jacques Barrot ( 73 ans) avec une retraite de 4.728,60 € pour 5 années de commissaire européen aux transports
À cela il faut ajouter sa retraite d'ancien député, celle d'ancien ministre, d'ancien président du Conseil général de la Haute Loire, de maire d'Yssingeaux et pour couronner cette brillante carrière, le 23 février 2010 il a été nommé au Conseil Constitutionnel.
Pour eux, c'est le jackpot.
En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire.
Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 42 ans.
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012),
42 ans (en 2020), etc.
Mais, pour eux, pas de problèmes, le taux plein c'est 15,5 ans...
De qui se moque-t-on ? A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires.
Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.
Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite.
Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc.
Aucune pitié !
Eux, ils (se) sont carrément exonérés... On croit rêver !
Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne
qui, pourtant, sont censés "contrôler" si les dépenses de l'Union Européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence
de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les
fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12.500 à
14.000C / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation !
Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne.
Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée.
Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites.
Nous allons leur remettre les pieds sur terre Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias.
www.lepoint.fr/.../les-retraites-en-or-de-l-europe-19-05-2009-344867_28.php
Jeudi 13 décembre 2012 :
Accord trouvé au sein de l'UE pour contrôler les banques.
Après 14 heures de discussions, les 27 Etats de l'UE sont parvenus dans la nuit de mercredi à jeudi à Bruxelles à un accord unanime sur la supervision unique des banques de la zone euro. Le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, parle d'un "grand premier pas vers l'union bancaire".
Selon l'accord conclu jeudi, les banques qui présentent plus de 30 milliards d'euros d'actifs, qui pèsent plus de 20% du produit intérieur brut du pays d'origine (sauf si leurs actifs sont inférieurs à 5 milliards d'euros), ou qui bénéficient d'un programme d'aide européen, seront supervisées directement par la BCE.
Les autres établissements resteront surveillés par leur superviseur national, la BCE pouvant, à tout moment, reprendre la main si elle le juge nécessaire. Au total, le ministre français Pierre Moscovici a estimé le nombre de banques supervisées directement par la BCE entre 150 et 200.
http://www.romandie.com/news/n/Acco...
La Banque Centrale Européenne a dans ses livres 209 milliards d'euros d'actifs pourris.
Déjà, le 16 décembre 2010, les contribuables de la zone euro avaient été obligés de recapitaliser la Banque Centrale Européenne : les contribuables de la zone euro avaient été obligés de payer 5 milliards d'euros pour recapitaliser en urgence la BCE.
La Banque Centrale Européenne a dans ses livres 209 milliards d'euros d'actifs pourris, et elle a un capital de 10,76 milliards d'euros.
La Banque Centrale Européenne est devenue la pire "bad bank" du monde.
La Banque Centrale Européenne est devenue une gigantesque fosse à purin.
Et c'est la Banque Centrale Européenne qui va superviser les banques privées ?
C'est une blague ?
Non, franchement, c'est une blague ?
Quand je ne sais pas je recherche sur internet, j'ai donc lu une fiche d'histoire concernant le Traité de Westphalie. Ma conclusion est que M. DELORS ne raisonne pas "comme si l'Europe n'avait pas changé depuis 1945 !" mais plutôt comme "comme si l'Europe n'avait pas changé depuis 1648" date du traité en question s'il s'en permet de faire le rapprochement.
Si le traité de Westphalie a mené aux guerres, M. DELORS devrait ne pas oublier que si cela continue, ce n'est pas des guerres inter-nations que nous aurons, mais une révolution civile européenne.
Les peuples ont de plus en plus de difficulté et la faim s'installe de partout. Idem pour la précarité, le chômage, etc, etc, ....
Mais bien évidemment, dans leur bureau climatisé au 27° étages de je ne sais quelle tour, ils ne risquent pas grand chose nos chefs, donnant leçon sur leçon afin de mieux assoir leur pouvoir.
Je la sent mal cette mandature présidentielle, bien plus que la pseudo fin du monde. Je crains que nous nous retrouvions dans un mai 68 à l'échelle européenne. Et il y aura malheureusement beaucoup de dégâts.
@38 Didier
J'ai 70 ans et un cancer mais je suis partant pour ma petite fille.
@ BA (36 )
tout se dégrade ; pourquoi voudriez vous que la B.C.E échappe à la règle générale ? le principal n'étant pas que les têtes ( mal ) pensantes soient maintenues en place ?
Delors certes, mais aussi le PS , l'UMP; évidemment l'UDI ont tous le meme discours menant l'Europe a la ruine, leur seule ligne de défense étant la paix sur le continent. On ne peut pas le nier mais a quel prix ?
Patrick Mennessier.
ce qui est certain c'est qu'en 2013 - 2014 l'Allemagne verra ses parts de marchés extérieurs diminuer peu à peu ; à ce moment son Gouvernement changera donc petit à petit son langage sur les bienfaits d'un euro fort c'est à dire artificiellement surévalué tout en contrôlant sévèrement une toujours possible inflation ... c'est là dessus que joue François Hollande qui n'est pas un perdreaux de l'année en macro-économie !
@ mochri -35-
Votre texto "SCANDALE. La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois. Pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !", occasion rêvée de ressortir celui ci que j'ai gardé précieusement dans ma base de données :
/"Le mercredi, juin 17 2009, 19:41 par BA
Louis Chauvel, Les classes moyennes à la dérive, édition Seuil, page 22.
1- Groupe populaire : 37,1 % des Français, gagnent moins de 1143 € nets par mois.
2- Classe moyenne inférieure : 28 % des Français, de 1143 à 1524 € nets par mois.
3- Classe moyenne intermédiaire : 23,5 % des Français, 1524-2286 € nets par mois.
Ces 3 classes sociales représentent 88,6 % des Français.
Ensuite, il y a les 2 classes sociales qui ne représentent que 11,4 % des Français :
4- Classe moyenne supérieure : 8,3 % des Français, gagnent 2286-3429 € nets par mois.
5- Groupe élitaire : 3,1 % des Français, gagnent plus de 3429 € nets par mois."/
La nouvelle "caste" des HAUTS FONCTIONNAIRES DE l'UNION EUROPEENNE, groupe élitaire très minoritaire, s'attribue des droits somptuaires et se porte effectivement très très bien. Je ne sais pourquoi, le nom de Cité Interdite me vient à l'esprit pour désigner le lieu de leurs turpitudes, centre politique de l'Europe.
A Castelin Michel / 34
Jacques Attali, c'est le goupil lâché dans le poulailler assuré de mettre sa jolie poulette rousse au pot tous les dimanche. Un adepte du peu importe que l'on dise du bien ou du mal de moi mais pourvu qu'on en parle. Il doit s'en gausser.
Ce qui est intéressant à observer chez Jacques Attali c'est sa pugnacité dans sa communication dédoublée (pilote de l'émission et fil rouge) de la défense de son modéle fédéral européen qu'il prétend, avec un culot phénoménal, "être naturellement démocratique". Ces personnes travaillant à leur personnage, assénant leurs propres 4 vérités sur les plateaux télévisuels pour prospérer, eux mêmes, ont été conforté par l'allégeance médiatique, l'absence ou la dérivation du débat et un snobisme parisianiste (il n'y a qu'à observer l'oeil frisant de Jacques Attali, devant les léche-cul, vanité, vanité) confortant ces personnes devenues des intouchables se rachetant la bonne conscience du micro-crédit en Inde, enfermées dans leur tour d'ivoire. Faire marche arrière, comme Jacques Delors, signifierait leur désaveu. Ils n'ont de choix que la continuité de leur enfumage.
Les faux airs d'endormi de Jacques Attali cachés sous une barbe de prophète ne sont que des simulateurs qui ne doivent qu'inciter et redoubler au qui vive. De la roupillage attitude.
Quand. Jacques Attali répond à Nicolas Dupont-Aignan sur le travail du dimanche en l'accusant de "vous fixez des frontières arbitraires", il déroule en réalité son fil cacadoie fédéraliste pour matraquer que Nicolas Dupont-Aignan est un dangereux populiste et continuer à élargir ainsi son audience (celle de Jacques Attali) le faschisme rampant se parant du masque de la vertu pour mieux se dédouaner sur des boucs émissaires désignés comme porteurs en substance de la responsabilité de l'echec à venir et de la montée des nationalismes européens, exacerbation, amalgame, cela va de soi, dans la bouche de ces paltoquets pour nous remettre une couche de fédéralisme. La nation c'est pas bien, les nationaux sont de dangereux nationalistes. Ben voyons, alors que ce sont eux les responsables de la montée des nationalismes en Europe.
Il n'y a pas pire que celui qui feinte et simule.
Le roupillage apparent est un système auto-immunisant dont il faut prendre garde, le débonnaire s'apprête à lancer sa catapulte.
La réflexion, et d'autres, de Nicolas Dupont-Aignan à Jacques Attali sur le retour au libéralisme du XVIIIème siècle de l'europe fédérale et Nicolas Dupont-Aignan se disant impressionné par la régression sociale incarné par le modèle fédéral de Jacques Attali, était des plus savoureuses ... comme un goût de miel.
Ces faux dieux, colosses aux pieds d'argile, donneurs de leçons confortés par les cireurs de pompes doivent apprendre ce qu'est le respect et l'humilité et fermer leur boîte à dodo la saumure.
A l'encontre et pour pasticher un talentueux danseur et chorégraphe, Attila, j'achète pas !
A Lire de toute urgence Circus Politicus de Christophe Deloire et Christophe Dubois, éditions Albin Michel.
Résumé:
Mesure-t-on les conséquences du Putsch qui a été commis à notre insu, contre la démocratie ?
Après l'immense succès de Sexus Politicus, Christophe Deloire et Christophe Dubois s'attaquent au théâtre d'ombres qu'est devenue la politique française.
Désormais, celle-ci est dominée par la scène européenne mais aussi par des réseaux aussi invisibles que puissants.
S'appuyant sur des documents secrets et des archives inédites, les auteurs dévoilent les coulisses à la fois édifiantes et surprenantes de notre Circus Politicus, sur fond de crises gouvernementales et de chaos européen.
Une enquête percutante qui démontre que le système politique de l'Europe est entièrement à reconstruire.
La mondialisation et la financiarisation ont inventé une nouvelle forme de guerre: celle qui consiste pour eux à asservir les peuples jusqu'à les affamer et les faire mourir, lentement mais sûrement. Alors le Prix Nobel de la paix attribué à l'Europe, c'est au mieux une plaisanterie, au pire une provocation qui finira par trouver sa réponse sous forme de violence si les hommes tels que N.D.A. Ne parviennent pas à convaincre... Je suis prêt, l'heure viendra.
Le discours des partis politiques, depuis un certain temps, s'adapte comme un désengagement, une marche arrière non assumée ressentie confusément comme une posture de mise à l'abri devant la colère montante en puissance des peuples européens rejetant cette europe anti-sociale et anti-démocratique qui n'a comme espoir d'avenir que l'austérité à imposer. Un écartèlement de plus en plus difficile à tenir vu leurs contradictions et leurs trahisons.
Dans ce galimatia de circonstances ou abandon intellectuel, il devient de plus en plus difficile de se démarquer, notre offre politique précurseur, se voit ainsi diluée par copiage et récupération, entretenant un brouillage malsain, dissuassif, contre productif.
Dans ces conditions, ne pourrait t'on faire évoluer notre patriotisme économique sous l'angle de l'émulation des états-nations, c'est-à-dire démontrer le contre sens économique de la mutualisation des dettes et de la solidarité, fausse bonne idée qui nous enferre dans une obligation bancaire d'assistance nous condamnant nous mêmes à l'étouffement de la croissance par l'assistanat en se faisant, de surcroît, caution et complice par piégeage d'une solidarité amorale (illusion entretenue pour un secours aux peuples qui n'est, dans la réalité qu'avilissement et asservissement par la mise en douceur et profondeur sous liberté surveillée), plombe toute vélléité de choix politiques futurs et est la brillante démonstration d'un parfait contresens à l'émulation maintenant les états sous une ligne de flottaison, tuant l'idée même des échanges. commerciaux intra-européens, tuant la concurrence stimulée par l'émulation et rendant obsolète l'idée même de l'ultra-libéralisme prôné par l'u.e., rendant la compétitivité atone.
Si une harmonisation des lois en Europe est nécessaire, il serait intêressant de démonter, par un comparatif avec une monnaie commune et des monnaies nationales, toute l'absurdité d'un système qui dénonce le fonctionnaire glouton mais n'aspire finalement qu'à le remplacer, sous uniforme, dans l'uniformité par un technocrate bien gras et gavé comme le démontre mochri. D'ailleurs, pour l'appuyer, les promesses électorales du "gaucho" Hollande sur le départ anticipé des retraités répondant au critère des carrières longues, est, dans la réalité, du pipoholland écartelé.
L'harmonisation des lois sociales et fiscales européennes régulant les échanges pour partager un socle de régulation commun, oui !
(elle en est oú la fifille de Jacques Delors avec son smic européen tiré vers le haut des Iles Féroé ? Abandon par ko du Hollande couché devant la Troïka ?).
L'harmonisation par la dette pour tuer l'émulation économique, non !
Europe des peuples ou europe des supragavés, il faut choisir.
@ GAIA
lorsque vous gavez une oie c'est pour ... son foie gras !
tout ce qui est hypertrophié n'est plus réellement fonctionnel
ou bien elles meurent prématurément , ou bien elles sont " assassinées "
dans l'un et l'autre cas leur longévité s'en trouve donc fortement écourtée
c'est ce que nous souhaitons tous à cette U.E. obèse en cette fin d'année !
Monsieur Dupont-Aignan écrit "à court d'argument, les européistes béats n'ont que ces mots à la bouche : guerre et nationalisme".
Lorsque je parle de NDA, on me rétorque régulièrement "si on quitte l'euro, ce sera la guerre comme l'a dit Sarkozy" ... et maintenant le PS !!! Des arguments imparables et incisifs doivent contrer cela car l'UMPS sait manipuler son monde pour se protéger et ça marche. Les français doivent comprendre la position de DLR sans en avoir peur. L'UMPS, ces européistes, engendrent la montée des nationalismes ... là est le danger !
@24 Maud
"L'Europe c'est la paix, argument fallacieux".
Tout à fait d'accord.
@ Raoullouis CAYOL -33- et -22-
"Rentabilité du site de Florange" et "désoffshorisation de l'économie".
Vos deux testos méritent attention. Par une pirouette, je les ai rapprochés à cet article de presse déja cité "Une dose de protectionnisme pour réindustrialiser l’Europe" http://www.rue89.com/2012/12/08/hen... notamment à la réaction d' un commentateur :
/Mais une forme de subventionnisme déguisé organisé par les entreprises nationalisées et l’état, ça peut payer.
Imaginons un instant que EDF en sous-main vende du courant électrique à 4 centimes le kWh (hors périodes ejp) et la SNCF transporte pratiquement gratuitement le minerai et la ferraille finie de Florange, la on redevient compétitifs avec les chinois ou autres barbares économiques.
Vous me direz EDF et la SNCF perdront de l’argent, oui mais dans la globalité des ressources de l’Etat l’argent reviendra par un autre chemin.
De toute façon que les centrales tournent à plein ou pas, les différences sont minimes, qu’il y ait des trains qui roulent ou non c’est pareil, une loco c’est quasiment inusable les wagons de même.
Et c’est le rôle de l’état d’essayer d’équaliser le fonctionnement économique du pays./
Cet autre chemin, n'est ce pas la désoffshorisation de l'économie nationale ?
J’en suis sûr les Lobbys d’EDF Areva Total et quelques autres ne seraient pas d’accord. Mais au point où se trouve la France, ne faut-il pas « Rapatrier le pouvoir pour redonner un sens à notre démocratie (NDA) » !!!
Le Hip-Hop a 30 ans - France Ô lui consacre une soirée le 18 décembre à partir de 20h45 interview de Nicolas Dupont-Aignan, député Debout la République
http://www.dailymotion.com/video/xv...
Vidéo du 13-12-2012 durée 1'38
A quinctius cincinnatus / 48
Combien de brouettes et de bananes au chôme dû en perspective à la Banque de France ? 2100 au dernier recensement voire plus ?
Marre de ces mérdias,partout des felicitations sur l'accord bancaire,fini la crise.
Merveilleux
Mais alors,pourquoi les allemands ont tout fait et obtenu pour que leurs banques régionales restent en dehors de l'accord.
Si,pourquoi.....?
49. Le jeudi, décembre 13 2012, 21:14 par Joya
Il n' a pas de monnaie unique entre les USA et la RUSSIE ni entre l'Europe et la Russie et la guerre mondiale n'a heureusement, pas eu lieu
RC
@49 Joya
Les "constructions européennes" ne sont-elles pas la conséquence de la paix plutôt que la cause ?
Comme vous je souffre du conformisme ambiant:
Assez peu nombreux sont ceux qui jugent que cet euro-unique, comme le dit M.Jacques Delors :" nous protégeait même de nos bêtises ; c'est à l'intérieur de l'euro, à travers des taux d'intérêt relativement peu élevés, que les Pays( du sud de l'Europe) ont fait des folies";
Peu de citoyens voient dans l'euro-unique un "catalyseur" négatif , et, ils en minimisent ou nient les effets domino ou de contagion des crises .
Pourtant on entend très souvent :" c'était une bêtise de "plaquer " une monnaie- unique sur des Economies si différentes"...Ces personnes en concluent que l'on ne peut pas s'en dépêtrer sans risque pour leur patrimoine..
Or justement ce n'est qu'avec un fort et grand élan de l'opinion qu'un Etat-membre comme la France pourrait entraîner les autres vers une nouvelle et dynamique refonte des Traités
On dirait que nos contemporains remplacent les valeurs "Famille-Dieu -Patries" par une "religion" sur l'Europe , et que "les élites" troquent l'approfondissement des sujets contre un jargon qui leur donne l'illusion d'être plus experts que" le bon peuple"....
poser une question à ces bouffons, ç'est leur falire bien trop d'honneur ; à un moment donner il faut leur dire la vérité : ce sont des affabulateurs et des crétins arrgants et suffisants
je n'ai pas de peine pour delors ; je souhaite sa disparition médiatique
@ thierry ( 56 )
en certaines occasions il faut savoir en effet se débarrasser de la charité chrétienne par l'intermédiaire de laquelle les Delors et consorts nous ont réduit en esclavage !
aucune étude , à ma connaissance , n'a été menée quant à la part de responsabilité qui incombait au christianisme primitif dans la chute de l'Empire Romain ; cela serait très instructif pour les temps présents !