• L’extraordinaire Mme Parisot qui, il y a quelques mois, disait aux salariés : « la vie est précaire, l’amour est précaire, l’emploi peut bien être précaire ! », ne veut surtout pas s’appliquer à elle-même la précarité. Après 2 mandats au MEDEF et alors que les statuts interdisent de rempiler pour oxygéner l’organisation patronale, Mme Parisot veut, elle, un CDI. Elle symbolise bien l’oligarchie française qui veut imposer des sacrifices aux Français tout en maintenant ses privilèges. Chienne de garde des multinationales et des banques depuis 8 ans, elle a trahi la cause des entreprises françaises. Vivement un entrepreneur, un vrai, à la tête du MEDEF !
  • Des trafiquants de drogue dangereux en détention provisoire depuis plusieurs mois ont été libérés à la suite d’une erreur de procédure. Le Juge d’instruction avait pris une ordonnance de maintien en détention 2 jours après avoir pris une ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel. Il pouvait le faire avant ou en même temps mais pas après. A qui la faute ? Aux magistrats trop légers ou surtout à un code de procédure pénale surchargé de complexité qui favorise ouvertement les criminels, les voyous, les trafiquants. Et Mme Taubira veut en rajouter après Mme Dati, après Mme Guigou. On empile les dispositions toujours plus laxistes. Le travail de nos forces de l’ordre est déjà assez difficile sans que l’administration judiciaire ne leur complique la tâche. Pendant ce temps nos policiers et nos gendarmes se font sans cesse agresser, voire tuer comme la semaine dernière.
  • J’apprends aussi ce matin que le François Hollande veut aller sur le terrain pour renouer avec les Français. Cela fait 20 ans que tous les Présidents, plutôt que de s’interroger sur leur politique, croient qu’il suffit de cajoler les Français pour faire passer la pilule. Les Français ne veulent pas d’une assistante sociale. Ils veulent un chef qui dirige le pays dans l’intérêt supérieur de la nation. Les Français, eux, ont très bien compris les causes du mal. Tous les sondages le prouvent. L’ouverture totale des échanges, la surévaluation de l’euro, l’accablement fiscal font fuir nos entreprises et le chômage explose. Ce ne sont pas quelques saynètes de communication qui vont y changer quoi que ce soit. Les Français comme les européens voient bien qu’il faut changer de cap, renégocier tous les traités européens et protéger la France et l’Europe.

Chaque jour, ainsi, les nouvelles tombent, toutes plus accablantes les unes que les autres, qui prouvent que la faillite n’est pas seulement économique mais surtout morale. C’est l’inversion des valeurs qui explique la myopie et la surdité de ceux qui nous gouvernent.