Il y avait un fort dénominateur commun à tous ceux qui avaient fait le déplacement à Dourdan. D'une part, la lucidité sur l’incapacité des partis du système UMPS à répondre à la crise profonde de notre pays. D'autre part, la conviction qu’il faut désormais remettre en cause le cadre européen et mondialiste qui corsète la France et étouffe les forces vives de notre pays et empêche de résoudre ses problèmes. Tous étaient convaincus quel que soit leur parcours politique passé que le préalable à tout était pour la France de reprendre en main son destin.

Lorsque j’ai prononcé mon discours, c'est quand j'ai abordé la question fondamentale "l’indépendance de la France ou l’esclavage des Français" que la salle a le plus vibré. Cela est bien normal car c’est la question centrale.

Si les Français ne veulent pas à petit feu devenir les esclaves d’une mondialisation inhumaine, ils doivent restaurer l’indépendance du pays. Pour sortir de la pire régression économique et sociale depuis la libération, pour rétablir l’ordre public, pour redonner un espoir à la jeunesse et une dignité aux travailleurs, il faut aller à l’essentiel. 

Rien ne se fera - comme j’ai voulu l’expliquer dans mon discours - avec ceux qui ont bâti cette cage dans laquelle ils ont enfermé le peuple. Tout se fera avec justement les Français, en osant les consulter par référendum sur les enjeux clés du redressement du pays.

5 référendums, oui, pour : rétablir l’égalité fiscale, réformer la Justice pour la rendre à nouveau au nom du peuple, redresser l’école publique, contrôler nos frontières et, bien sûr, retrouver le pouvoir de battre monnaie pour créer de l’emploi.

J’invite toutes celles et tous ceux qui s’interrogent sur ma démarche à lire mon discours de dimanche.

Il traduit, je le crois, le plus fidèlement possible le fond de ma pensée.

Il va - j’en suis convaincu - au cœur des problèmes du pays.

Il invite au rassemblement de tous ceux qui aiment autant la République que la France.