Le résultat est là. Les premiers bénéficiaires de l’Union européenne sont les criminels, les mafias, les trafiquants d’armes et les proxénètes.

Sous Nicolas Sarkozy, 2000 postes de douaniers ont été supprimés et le programme du nouveau gouvernement va exactement dans le même sens puisqu’il est prévu la suppression de 400 postes par an.

C’est une véritable casse de l’Etat régalien. Une casse totalement absurde et contreproductive quand on sait le rôle irremplaçable des douanes pour éviter les escroqueries financières, les contrefaçons, les empoisonnements, les produits toxiques…

Les gouvernements passent leur vie à parler de compétitivité et à souhaiter une économie française à haute valeur ajoutée, mais ils démantèlent avec systématisme l’administration qui protège les entreprises d’une concurrence totalement déloyale.

On ne compte plus les scandales des produits frelatés, de meubles recouverts de substances nocives, de médicaments truqués, de jouets dangereux, de contrefaçons en tout genre, qui arrivent dans les containers en provenance de tous les pays du monde. Et on ne trouve rien de mieux que de démanteler les seuls services publics qui peuvent dissuader les escrocs de profiter de l’ouverture des frontières.

Après le moins-disant social, voici le moins-disant environnemental et sanitaire. Mais tout cela participe de l’esprit d’abandon de nos dirigeants à genoux devant le veau d’or des profits immédiats et malhonnêtes.

L’enjeu est très clair. Il faut rétablir les contrôles aux frontières, comme savent le faire la plupart des pays du monde, notamment en Europe : la Suisse et la Norvège. Il est quand même intéressant de constater que ces deux pays, parce qu’ils n’appartiennent pas à l’Union européenne, ont le droit de protéger la santé de leurs habitants.

Une fois de plus on constate que les élections européennes sont vitales pour l’avenir de notre pays. Rendez-vous le 25 mai avec les listes « Debout la France, ni système, ni extrêmes ! »