Le climat apporte une douceur qui pourrait nous faire oublier la tempête qui a secoué la France, mais les petits drapeaux tricolores qui sont aux fenêtres sont autant d’hommages anonymes aux victimes qui resteront toujours dans notre cœur.

En me promenant hier dans Paris, chacun de ces drapeaux bleu blanc rouge me rappelaient le sang versé par nos compatriotes. C’est le signe bien sûr que le sentiment national resurgit quand l’essentiel, c’est-à-dire la survie du pays, est en jeu.

Pour autant, ne pourrions-nous pas souhaiter que ces trois couleurs de la France nous rassemblent aussi dans les temps plus calmes ? Et si nous étions fiers de notre pays, de notre Histoire, de nos valeurs toutes les semaines de l’année ?

Oui, plus que jamais nous avons besoin, pour faire face aux menaces qui demeurent comme pour préparer le monde de demain, d’un patriotisme serein et volontaire. En voyant ces drapeaux flotter aux fenêtres, je repensais à la belle phrase de Victor Hugo : « l’énergie d’un côté, la douceur de l’autre, voilà les deux armes que je veux mettre entre les mains de la République ».

Bonnes fêtes à tous.