Bruxelles a en effet « lancé une injonction à la France » d’ouvrir sans délai 50 concessions à des multinationales. Près de 150 autres ouvrages devront suivre d’ici 2023 !

Pire encore, la Commission de Bruxelles interdit aux entreprises françaises EDF et Engie de se porter acquéreurs à plus de 50% de ces projets pour ne pas « fausser la concurrence » !

En effet, EDF et Engie exploitant nos barrages avec expertise et bonne gestion depuis des décennies, la Commission Européenne sait qu’elles remporteraient les appels d’offre à la régulière avec le meilleur rapport qualité/prix ! Bruxelles impose donc que l’on triche pour voler les Français et dégrader le service offert aux consommateurs !

Cette décision scandaleuse et stupide s’inscrit pleinement dans la soi-disant politique de l’énergie de l’Union Européenne en France qui a déjà fait augmenter les factures de 25% en dix ans ! Au lieu de stopper cette gabegie, le gouvernement décide de continuer à casser notre modèle unique de production électrique qui nous a offert l’énergie la moins chère et la moins polluante des grands pays développés.

Les barrages sont des ouvrages construits avec les impôts et les factures des Français. Ils sont amortis financièrement depuis longtemps et rapportent des dividendes à la nation. Ils produisent une énergie propre, durable et peu chère dans des conditions de sécurité optimales. Autrement dit, ils sont une proie de choix pour des financiers avides de profits sans risque !

Offrir un nouveau monopole bien géré à des prédateurs financiers va donc léser les contribuables et les consommateurs tout en exposant notre pays à des risques importants. Gérer des barrages ne s’improvise pas et demande une expérience éprouvée mais aussi des investissements considérables en sécurité. La gestion partagée des eaux retenues dans les lacs doit aussi se faire en concertation avec les acteurs locaux pour le tourisme, l’agriculture et la protection de l’environnement. Or, les investisseurs vautours ne chercheront que le profit, quitte à pousser trop loin les limites d’exploitation de « l’or bleu » de la France au détriment de tous.

Il s’agit donc de se mobiliser une fois encore pour l’intérêt général et la démocratie, deux fondamentaux de notre pays qu’Emmanuel Macron sacrifie au règne de la finance.

J’appelle les Français à ne pas accepter ce nouveau dépeçage qui leur coûtera cher ! Debout la France se mobilisera pour stopper ce vol organisé des biens publics et des droits des consommateurs français.