En juin 2008, le vaccin DTP a été retiré du marché, remplacé dans un premier temps par un autre vaccin puis par un super-vaccin (contenant 4 à 5 vaccins) auquel a succédé le vaccin hexavalent. L’arrêt de la fabrication du vaccin obligatoire DT-Polio au profit de l’hexavalent a rendu systématique l’injection aux nourrissons de trois vaccins non obligatoires (coqueluche / haemophilus influenzae type b / hépatite B) qui peuvent présenter des risques pour la santé.

Il faut mettre fin à cette vaccination forcée. Celle-ci profite, avant tout, à l’industrie pharmaceutique qui comme par hasard en a profité pour augmenter les prix de 7€ à 40€ !

De nombreux Français veulent réconcilier vaccination et prévention. J’ai rencontré, il y a quelques jours, le professeur Joyeux et son épouse Christine, leur combat est exemplaire. Je suis fier d’être le premier candidat à l’élection présidentielle à avoir signé la pétition que le professeur Joyeux a lancée contre la vaccination obligatoire avec le vaccin hexavalent et la mise sur le marché du vaccin obligatoire DT-P pour tous les Français. Pétition déjà signée par plus d’un million de personnes.

Les parents sont en effet aujourd’hui soumis à un dilemme risqué : soit laisser leur enfant sans couverture vaccinale et s'exposer aux poursuites pénales ainsi qu'à des menaces d'exclusion des crèches, écoles, et autres services publics ; soit vacciner leur enfant avec le vaccin hexavalent. Les Français doivent savoir que vacciner les enfants contre 6 maladies graves d'un coup est en soi un geste médical risqué.

Cette vaccination forcée de 3 vaccins non obligatoires sur les 6 explique la méfiance des Français à l’égard de la sûreté des vaccins. Selon l’étude menée par l’École d’hygiène et de médecine tropicale de Londres, les deux pays de l’UE où cette défiance semble la plus forte, se trouvent être ceux où l’inoculation de certains vaccins est obligatoire – 41% des Français interrogés, 20,64% des Italiens. Ce chiffre est au contraire beaucoup moins élevé dans les pays où l’inoculation de vaccins est recommandée mais pas obligatoire – 10,5% en Allemagne, 6,3% au Danemark, 4,45% en Finlande...

Au-delà du scandale de l’hexavalent, de nombreux Français s’interrogent à juste titre sur la présence d’aluminium dans les vaccins. La Food and Drug Administration (FDA), l'administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments a montré que les rappels des vaccins n’ont pas besoin de contenir de l’aluminium. La vaccination contenant de l’aluminium n’est plus pratiquée par les laboratoires pharmaceutiques sur les animaux, les chiens et les chats. Pourtant nous trouvons toujours de l’aluminium dans les vaccins pour les personnes !

Il est temps de faire toute la lumière sur cette question essentielle. Romain Gherardi, médecin, spécialiste des maladies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil) a exprimé son inquiétude sur une maladie émergente, la myofasciite à macrophages, une maladie neurologique qui pourrait être induite par l'hydroxyde d'aluminium utilisé comme adjuvant dans de nombreux vaccins. Je propose que le principe de précaution s’applique. Il en va de la santé de nos enfants !