Bien évidemment toute personne ne peut qu’être bouleversée par le sort de ces malheureux et l’atrocité des images diffusées.

Mais le choix n’est pas, comme voudraient le faire croire les animateurs du grand spectacle médiatique, entre d’un côté les bons qui accueilleraient les migrants et de l’autre « les méchants » qui les refuseraient.

Le choix est entre la capacité de notre pays et plus généralement de l’Europe d’offrir un avenir à ses habitants, comme un accueil décent à certains réfugiés, et le chaos social, économique et donc politique qu’une ouverture totale ne peut qu’entraîner.

En abolissant toute réflexion à moyen et long terme et en refusant toute mise en perspective des décisions politiques, notre pays se condamne à n’être qu’un bateau ivre balloté dans la tempête.

Il est temps de réagir. C’est le sens du référendum d’initiative populaire pour le rétablissement de nos frontières nationales que nous avons lancé à Debout la France. Seule la mobilisation de 4 500 000 Français permettra de ramener à la raison nos gouvernants.

Il ne s’agit pas de mettre la France dans une boîte de conserve et de l’isoler du reste du monde mais, tout au contraire, de rétablir le filtre que représente une frontière. La frontière c’est comme la peau pour un être humain, elle permet de communiquer avec l’extérieur tout en protégeant l’organisme.

Faute de le comprendre, de l'admettre, nos apprentis sorciers européistes ont écorché vifs les peuples d’Europe et ont créé les ferments d’une nouvelle jungle. Les désordres qui en résultent mènent bien évidemment aux méfiances entre les peuples, parfois aux haines et en fin de compte au retour des murs. Régis Debray l’a parfaitement expliqué dans son livre, « Eloge des frontières ».

Compte tenu de la politique intéressée, irresponsable et très lâche de l’Allemagne, le retour des frontières nationales et d’autant plus impératif si l’on veut éviter l’arrivée en France des migrants qui n’auront pas été sélectionnés dans les usines allemandes et viendront chercher dans notre pays les plus généreuses prestations sociales du monde.

Mais bien sûr, la fin système de Schengen devra être complétée par une nouvelle politique étrangère en Syrie, dont j’ai déjà très souvent dessiné les grandes lignes, et une vraie politique de co-développement pour la Méditerranée et l’Afrique.

Nous en reparlerons……