Chère Madame, Cher Monsieur,



Jeudi 6 octobre, dans la matinée, j’étais présent à l’Assemblée Nationale pour participer au débat relatif à la proposition de loi visant à lutter contre les plastiques dangereux pour l’environnement et la santé.

Ce sujet représente un enjeu majeur au même titre que le réchauffement climatique. En effet, 11 millions de tonnes de plastique sont déversées dans les océans chaque année ! En 2050, les océans compteront plus de plastiques que de poissons.

A l’œil nu, nous pouvons constater l’ampleur considérable de ce fléau : de nombreux plastiques sont présents sur nos plages, en mer, dans les cours d’eau ou en pleine nature. Ceci n’est pourtant que la partie émergée de l’iceberg. Nos écosystèmes marins et terrestres sont sévèrement touchés puisque ces plastiques ne se dégradent pas avec le temps et certains se décomposent en microplastiques. Nous en ingérons l’équivalent du poids d’une carte de crédit par semaine ; et que dire des animaux qui en ingèrent des quantités bien supérieures !

Hélas, il n’existe pas de solution viable et efficace pour nettoyer les mers : dès lors que le plastique est dans l’océan, le mal est fait. C’est donc en amont que nous devons agir et cela le plus rapidement possible. C'est pourquoi j’ai rédigé, avec une autre collègue Députée, un rapport très complet sur la pollution des mers, que vous pouvez retrouver en cliquant sur le lien ci-dessous :



https://drive.google.com/file/d/1WG28R4XSoM9giEOZbUBpVuAIOKHSVD3p/view



Durant ces échanges, plusieurs visions se sont opposées. Pour ma part, j'ai bien sûr témoigné de ma volonté d’agir, car il est vital de considérer les quatre mesures suivantes :

1) Réduire autant que possible notre consommation de plastique pour enrayer la production.

2) Améliorer notre capacité de recyclage. En France, seulement 26% des déchets en plastique sont recyclés et 31% finissent en décharge. C’est inacceptable ; nous avons un retard considérable comparé à nos voisins européens.

3) Encourager la recherche sur le plastique et ses alternatives afin d’aider nos industriels à franchir ce cap.

4) Être le moteur du changement mondial. De nouvelles mesures sont bénéfiques pour notre santé, mais elles entraîneraient une concurrence déloyale pour nos entreprises si nous ne soumettons pas ces mêmes mesures lors de nos importations.

Vous pouvez bien évidemment retrouver l’intégralité de mon intervention d’ouverture en cliquant sur le lien ci-dessous :



https://www.youtube.com/watch?v=F2kp9siAd1w



Pour une fois, j’ai voté dans le sens du Modem, à l'initiative de cette proposition de loi. C’est un premier pas certes insuffisant, mais indispensable à l'optimisation de la gestion de nos déchets et je me devais d’y prendre part.

Vous pouvez retrouver l’ensemble de mes interventions en cliquant sur les liens ci-dessous :







Fidèlement,