Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA

« Droite et gauche : l’été de la démagogie - Et si on abolissait la peine de mort pour les »

02 09 2010

Pour l'école de la République

Par Nicolas Dupont-Aignan le jeudi, septembre 2 2010, 22:33 - Lien permanent




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Commentaires

1. Le jeudi, septembre 2 2010, 23:35 par patriote

Vaste programme mais nous sommes les seuls a en avoir un et surtout osez en parler !

2. Le vendredi, septembre 3 2010, 08:49 par Pierre Dominique Coesnon

Monsieur Dupont-Aignan,
Pourquoi avez-vous lassé seule Madame Corinne Lepage, députée européenne, alerter le procureur Nadal pour lui demander de saisir la Cour de justice ?
Vous ne pouviez pas le faire, vous aussi ?
J'ai maintenant un doute sur votre crédibilité.
Cordialement,
http://www.lejdd.fr/Societe/Justice...

3. Le vendredi, septembre 3 2010, 11:16 par Raoul louis CAYOL

@ 2. Pierre Dominique Coesnon

Pourquoi ne l'avez-vous pas fait vous-même.?

NDA a dénoncé les agissements d’Eric Woerth et dit qu’il doit démissionner
http://www.dailymotion.com/video/xd...

Corinne Lepage, députée européenne, a alerté le procureur Nadal pour lui demander de saisir la Cour de justice. Elle a répondu au journaliste : dans ce dossier, il aurait fallu saisir un juge d’instruction depuis longtemps! Le nouveau système d’enquête préliminaire est malsain, il donne aux parquets tous les moyens d’intervenir dans un dossier sans que personne ne puisse voir ce qui s’y passe.

Nous verrons bien ce que fera le procureur et, éventuellement la Cour de justice de la République

4. Le vendredi, septembre 3 2010, 11:50 par LA POITEVINE

L'école n'est plus respectée parce qu'elle n'est plus la clé de la réussite.
La question essentielle à laquelle l'éducation nationale refuse de répondre, c'est apprendre pour quoi faire ?
Apprendre pour la culture générale, c'est complètement insuffisant, un chômeur cultivé mais qui ne peut rien en faire de concret, c'est, il me semble, avoir perdu son temps à l'école.
Et si l'école aidait à devenir citoyen, et si on n'attendait pas que ce soit l'armée qui "répare" les élèves échoués ?!!

Les bases du citoyen, les bases CONCRETES pour s'en sortir, l'école ne sait plus les construire, je veux dire, au-delà de savoir simplement lire et compter....
Mais surtout il faudrait faire disparaître cette scission entre "les savoirs " et la "société réelle", il y a une possibilité de lier les 2, j'ai un exemple concret à proposer, à la rentrée.
J'avais imaginé une autre manière d'aborder les cours classiques, et par bonheur, je suis tombée sur une maison d'édition qui a réalisé ce travail .
Nicolas Sarkozy, a compris les problèmes de l'école,certes, sa réforme n'est pas parfaite, mais tout n'est pas à rejeter, il a manifestement été très bien conseillé sur les orientations futurs qu'il faudrait donner à l'école, mais il reste une grosse prise de conscience à réaliser, l'école en est-elle capable ?
Il a d'ailleurs, l'année dernière lancé un appel d'offre sur un logiciel intéressant, pour mieux aider les élèves à s'orienter, j'ai eu connaissance du projet, c'est une piste intéressante.
Effectivement, il y a une remise à plat à faire, mais à condition que l'école soit capable de se regarder dans un miroir, pour voir ses défauts, et çà, c'est pas gagné.
Je suis extrêmement pessimiste sur la capacité d'évolution de ce corporatisme figé.

5. Le vendredi, septembre 3 2010, 12:20 par Laurence

Femme de professeur de français et moi-même gestionnaire d'EPLE, vos propositions me vont droit au coeur et à l'esprit.
Cette collusion libéro-bobo-pédago, on l'a vue arriver depuis longtemps et on en perçoit les effets sur le terrain avec une acuité croissante.
Mais que faire ? Connaissant le "Mammouth", je vous avoue mon découragement car les forces de la destruction frappent à coups redoublés.
Merci néanmoins de mettre le thème de l'Ecole, essentiel pour la république, au coeur de vos journées de Dourdan.

6. Le vendredi, septembre 3 2010, 12:40 par Anne94

Il y aurait tant à dire sur l'enseignement!!
Effectivement tout est à revoir, à commencer par la formation des enseignants, la méthode d'apprentissage de la lecture, la réhabilitation de la dictée, le collège unique, la valeur réelle du bac, la valorisation et le développement des filières d'apprentissage, le respect et la discipline.....
Je suis entièrement d'accord pour remettre des notes, c'est le seul moyen objectif d'évaluation qui permet aux enseignants, aux parents mais aussi aux élèves de situer leur niveau, d'évaluer leurs difficultés, leurs points forts et leurs progrès . Je constate que les élèves en sont d'ailleurs demandeurs. J'ai été effarée lorsque la FCPE (pas étonnant de leur part) mais aussi la PEEP ont réclamé en fin d'année dernière la suppression des notes, c'est une aberration absolue!!
Il y a urgence, les parents sont désemparés et se tournent de plus en plus vers le privé qui a aussi ses défauts en particulier la pression énorme souvent exercée sur les élèves et l'éviction des éléments en difficulté pour obtenir les fameux 100% de réussite au bac. (certains établissements allant jusqu'à demander à leurs propres élèves non assurés de décrocher le brevet ou le bac de se présenter en candidats libres )
Il est grand temps de redonner à l'école de la République ses lettres de noblesse pour amener par l' exigence, la discipline et la bienveillance les élèves au maximum de leurs possibilités et relancer ainsi véritablement l'ascenseur social

7. Le vendredi, septembre 3 2010, 12:51 par le curieux

Bien parlé! Il se trouvera évidemment des gens pour critiquer. Mais les faits sont là, tenaces: depuis 68, et je ne juge pas là les événements, mais le "revirement" de l'enseignement, on a petit à petit contesté ce que des siècles d'expérience et de bon sens avaient construit, puis, au fil des gouvernements, on a entrepris LA CASSE de l'école de la République. Les enseignants ont leur part de responsabilité. Aujourd'hui, que constate-t-on? La plupart des jeunes ne savent pas à 18 ans ce que nous (ben oui, j'en suis, de ceux-là) savions à 14 ans. On a, à force d'allègements, tellement rallongé le temps nécessaire à être correctement formé, que la plupart des jeunes n'ont encore aucun contact avec le travail à 20 ans! (il faut dire que retarder l'arrivée sur le marché du travail a été un moyen de freiner la montée du chômage). Et on a donné une image négative des emplois "manuels", qui a détourné les jeunes de ces filières. Redonnons à notre enseignement la qualité qu'il n'aurait jamais dû perdre. De même pour les CAP, et aussi pour les différentes formes d'apprentissage: ne permettons plus à des petits patrons, des artisans profiteurs, de multiplier les pré-apprentissages sans embauche.
Dès la 6°, incluons dans l'enseignement (les moyens informatiques ne manquent pas) une part d'information sur le travail, les métiers, pour éviter qu'à 20 ans, on ignore tout de ce que l'on pourra faire!
Et tant d'autres mesures possibles, faisables! D'ailleurs, toutes et tous sur ce blog vous allez sûrement les évoquer.
Il reste que la condition première d'un bon enseignement, mr Dupont-Aignan l'a dit à juste titre, c'est le respect mutuel, et une école, au sens large, apaisée, et retrouvant les valeurs de la République.

8. Le vendredi, septembre 3 2010, 13:00 par patrick Mennessier

Nicolas

On ne peut qu'applaudir a 2 mains en vous écoutant mais tout n'est pas si simple .

Les élèves perturbateurs sont les memes que l'on retrouve dans la rue tard le soir , les memes qui ont maille avec la police , les memes qui trainent dans les cités ...
L'école oui , mais que fait on d'eux en amont ?

Nous sommes de la meme génération , je me souviens de maitres ou prof a la fin des années 60 début 70 respectés , qui avaient de la poigne , de l'expérience . MAIS les éleves n'étaient pas ceux que l'on rencontre aujourd'hui , parfois extremement violents .
Je me souviens avoir été puni et meme giflé parfois par un maitre , actuellement un enfant ou ado est intouchable .
Et puis les maitres et prof ont changés , sont beaucoup plus laxistes .

IL y a le probleme du TOUT BAC , on a voulu ériger le baccalaureat comme LE diplome que tout ado doit avoir , erreur grossiere .

Patrick Mennessier
DLR94

9. Le vendredi, septembre 3 2010, 13:23 par nicolasbruno

La seule solution c'est de privatiser massivement les établissements scolaires, afin de responsabiliser les Directions d'établissement. L'accès à l'école privée pour tous devra ensuite être gérée à partir d'aides personnalisées, liées aux revenus des personnes. Il faut se débarasser du mammouth, sans quoi tout discours est vain.

10. Le vendredi, septembre 3 2010, 15:23 par thierry

comme d'habitude, nicolasbruno a un principe : privatisons l'école publique afin de faire davantage de pognon et tout ira mieux..
aucune analyse sur les programmes, sur les élèves, la formation des professeurs, le rôle de l'éducation nationale, aucune perspective,.. rien.. le néant
"responsabiliser les chefs d'établissement" seul argument avancé, sert uniquement de prétexte à ouvrir un marché aux faiseurs de pognons ; mettons l'école privatisé au service des actionnaires, sous le contrôle des banques et des assurances, et tout ira mieux..
d'ailleurs, ç'est la voie prise par l'union européenne ; après la privatisation de la poste, de l'électricité, de l'énergie, il faut absolument s'attaquer à l'éducation

faisons taire les doctrinaires néolibéraux sectaires..

11. Le vendredi, septembre 3 2010, 18:19 par G.R

Ne nous leurrons pas, l'école est à l'image de la société.

L'indiscipline, la violence, le paraître plutôt que l'être, la priorisation de l'individu sur le groupe, tout ce qui définit notre société se retrouve à l'école.

Depuis 1968 et les "évènements" provoqués, non par des gens qui avaient des besoins mais plutôt des envies, l'éducation nationale est dans un bourbier, à l'image de ce pays qui s'enfonce petit à petit.

Je ne conçois pas la dissociation entre l'école et la société et l'évolution des rapports au sein des familles est absolument retranscrite dans la vie scolaire. Le laxisme induit par la sur-évaluation de la personne-élève et son aptitude illusoire à l'auto-éducation, enlève à l'enseignant son autorité de sachant et anihile son rôle de pédagogue.

Ceci, couplé à des situations familiales engendrées par la décomposition sociale qui fragilise -quand elle ne la détruit pas totalement- la condition de parent responsable et "conscientisateur", nous mène à cette impasse institutionnelle où se perdent une majorité d'élèves pour lesquels les limites à ne pas dépasser sont aussi peu visibles ques les buts à atteindre.

La France n'a pas su conserver un statut suffisamment élevé et respectable à ses enseignants. Dans le même temps, la société a mis sur un piédestal une jeunesse obnubilée par l'accomplissement de soi par le paraître, noyée dans l'hyper-consommation et le tout-accessible et totalement inconsciente du rôle qu'elle doit jouer pour conserver une chance d'avoir un avenir.

Plus les générations passent et plus leur horizon se rapproche du bout de leur nez. Le malheur, pour eux comme pour nous, c'est que les responsables de ce désastre ont parfaitement conscience de cet état de fait puisqu'ils en sont à l'origine. Et oui, ce sont les soixante-huitards qui ont fait cette école. Bravo. Et bonne retraite !

12. Le vendredi, septembre 3 2010, 18:26 par LA POITEVINE

Cet article est intéressant, sur les constats et voies possibles, mais totalement incomplet.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...

13. Le vendredi, septembre 3 2010, 18:34 par LA POITEVINE

@Le curieux =
Il ne faut pas tout jeter de ce que Mai 68 a apporté, il a permis la mixité des classes, l'accès aux études pour tous, avant 68, n'oublions pas que les études étaient réservées aux élites.
Il faut savoir garder ce qui marche, et changer ce qui ne marche plus, donc, ne pas faire du copié-collé de l'école d'avant 68, car ce serait une erreur.
Une erreur, parce que les enfants d'aujourd'hui ne sont plus , au même âge, tels qu'ils étaient autrefois, la technologie est passée par là, ils sont plus vifs et réactifs, il ne faut pas le nier.
Mais il faudrait pouvoir prendre le bon tout en l'adaptant à l'enfant du XXIe siècle, qui est moins obéissant, certes, mais parce qu'il est également plus autonome, il a besoin d'être canalisé, guidé, à condition qu'il ait le sentiment que celà lui serve à quelque chose.
Une question essentielle, apprendre, oui, mais pour quoi faire ?

14. Le vendredi, septembre 3 2010, 20:00 par Une prof du 93

MERCI POUR CE DISCOURS DE SIMPLE BON SENS !
Il faut revoir :
1) la formation des maîtres d'école (en primaire et en maternelle) : ne surtout plus les laisser aux mains des formateurs IUFM (ce qui veut dire leur réapprendre à enseigner la méthode syllabique, mais aussi la grammaire, l'orthographe, les mathématiques, l'histoire et la géographie), réduire drastiquement dans certaines zones les effectifs des classes de grande section de maternelle puis de CP pour que les enfants des milieux défavorisés soient sûrs de savoir lire avant d'entrer en CE1 ! C'est la base de tout l'édifice.
2) mettre fin au "collège unique": il faut diversifier les filières au collège. Il me semble en particulier important de valoriser l'intelligence manuelle (en faisant exister des matières manuelles/artisanales/techniques) et non la seule intelligence abstraite et artistique.
3) Valoriser les lycées professionnels. Restaurer l'excellence dans les lycées généraux et technologiques.

Monsieur Dupont Aignan, si vous parvenez à vous faire entendre, vous allez séduire la majorité des professeurs !! Continuez à parler comme cela !

15. Le vendredi, septembre 3 2010, 20:09 par le curieux

@ la poitevine : bien entendu, 68 a été "utile" par certains côtés. Mais, je l'ai bien précisé, c'est la lente glissade vers le niveau actuel qu'il faut absolument rejeter, pour revenir à l'école de la République. Vous posez la question: "apprendre, oui, mais pour quoi faire?". C'est bien pourquoi il faut informer les enfants d'abord, les ados ensuite, sur l'éventail des métiers et professions. On leur fait bien visiter des expos, des musées, pourquoi pas des entreprises? Peu importe que mes propos soient jugés passéistes, je ne dis pas qu'il faut rétablir l'école des hussards de la République. Mais je me souviens qu'on nous disait: "c'est pour vous que vous travaillez, pas pour faire plaisir à vos parents". Je suis reconnaissant à ces enseignants. Ils se sentaient responsables, redevables. Les avantages, les congés, n'étaient pas leur souci majeur. Un autre point incontournable est l'insécurité: rien de sérieux n'est fait actuellement pour y remédier. Et 30 à 35 élèves (qui sont , pour beaucoup, encouragés à l'indiscipline par le laxisme parental) par classe, c'est trop. L'énorme budget de l'absurde guerre en 'Afghanistan serait mieux employé à former des enseignants et rétablir les classes fermées un peu partout.

16. Le vendredi, septembre 3 2010, 21:41 par paco

Bonjour à toutes et tous,
je rebondis sur le sujet de l'éducation nationale pour vous citer un exemple de situation inacceptable.
les classes de maternelles à l'école Nerac à Boussy Saint Antoine sont surchargées ( plus de 31 enfants par classe et jusqu'à 33 et cela risque d'empirer avec l'arrivée prévue de nouveaux enfants dans la commune prochainement) et l'inspection académique n'a toujours pas répondu à la demande d'ouverture d'une classe supplémentaire. Cette situation est inacceptable pour nos enfants et pour les enseignants.
Mobilisons nous !!! la décision de l'académie doit être rendue la semaine prochaine.
C'est maintenant qu'il faut agir et faire pression pour le bien être de nos enfants

Habitants de Boussy concernés par cette situation, venez dimanche 5 septembre 2010 à partir de 19 h 30 à l'école maternelle Nerac pour protester avec nos élus et exiger l'ouverture d'une classe supplémentaire !!! plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chances d'obtenir gain de cause

Merci d'avance

17. Le vendredi, septembre 3 2010, 21:47 par Anne94

Un peu hors-sujet mais oui malheureusement école et société sont liés, la violence rentre désormais dans les écoles

Une école de Charenton touchée par ricochet par des tirs
http://www.leparisien.fr/val-de-mar...

Je suis directement concernée puisque c'est l'école de mes filles, 3 impacts ont touché la vitre de la classe de l'une d'elle, elle me les a montré quand je suis allée la chercher à la sortie. C'est arrivé durant la cantine mais la maitresse était dans la classe.
Ce n'est pas ce qu'on appelle un quartier sensible, c'est un quartier de mixité sociale dans une ville de banlieue réputée calme.

18. Le vendredi, septembre 3 2010, 23:08 par plac

Il me semble qu' avec les propos de M. N. Dupont- Aignan et le commentaire 14, vous avez des billes !
Je pense qu' il sera plus facile de séduire les professeurs que les parents, malheureusement.

Signé : un parent d' élève de secteur calme.

19. Le samedi, septembre 4 2010, 00:31 par gasoil

Le certificat d'études ? euh faut peut-être pas pousser, si l'on veut rester crédible !
Maintenant oui le niveau a baissé dans les collèges et à un point hallucinant.
Mon ainée en pleine crise d'ado a passé une année de 5ème à ne rien faire, à ne rien apprendre, et même à tout oublier (table de multiplication...).
Je suis divorcé et l'aide comme je peux, mais face à la catastrophe de ses résultats et de son niveau , ai demandé son redoublement. Sa mère s'y opposant et le collège estimant qu'elle est dans la moyenne puisqu'il y a encore pire dans la classe l'ont fait passer en 4ème.
Moi je n'ai plus ni le temps ni les moyens financiers de rattraper ce naufrage, la scolarité de ma fille est perdue !
Elle a un QI de 125, dommage !

20. Le samedi, septembre 4 2010, 09:08 par SpongebobMan

Au delà des savoirs fondamentaux que doit procurer le service public éducatif, nombre de chapelles tombées en ruines par une idéologie mortifère ont depuis 68 changée la donne !
L'école c'était aussi l'émancipation, la découverte des grands auteurs, une certaine neutralité politique ou du réac à l'amateur du grand soir, converger pour maintenir et faire croitre l'idéal républicain.
L'apprentissage des chants patriotiques fut banni car considéré comme obsolète et dangereux, le fonctionnement de nos institutions et piliers de vie ont étés galvaudés et jetés aux orties.
On ne se pose plus de questions sur le bien fondé de réciter l'histoire de "nos ancêtres les gaulois" pour ne pas choquer les tenants de la mixité ethnique, l'étude du moyen-age devra être amputé des croisades, comme des bâtisseurs de cathédrales jugés trop prosélyte.
Rebâtir le temple neutre et laïc nécessaire et propice à la transmission du savoir mais aussi des règles de la société me parait important, cassé le cycle de l'individualisme et du matérialisme, brisé les armures des carcans religieux et réapprendre la citoyenneté, bref l'école ne doit pas être seulement l'usine à tète bien faites mais doit revenir à son rôle primordial de vecteur de diffusion et j'ose même propagandiste de la république.
C'est ce qui fait la différence avec autrefois, intelligent ou cons comme ces pieds faisaient à tout le moins de bons citoyens au pire de bons militaires irriguant par le sang dans les tranchées, la gloire de la nation.
Sans rétablissement préalable d'un socle patriotique, nous encrons nos jeunes dans l'idée du nomansland, du chaos tribaliste, du laissez faire communautariste.
Je me souviens d'un temps ou mes instits en plus de la cervelle, former l'âme (républicaine) des petits gredins que nous étions.

DLR78

21. Le samedi, septembre 4 2010, 10:05 par jean françois

Quitte à me répéter :

Face aux échecs de la modernité et de l'abandon des valeurs républicaines que doit maintenir pourtant un Etat, les Peuples traditionnels opposent une philosophie basée sur les valeurs humaines, écologiques et spirituelles qui font gravement défaut aux sociétés dites "civilisées".
Devant un occident "barbare", le "sauvage philosophe" nous enseignent une leçon qui tend à démontrer qu'il n'est de monde humain possible, de monde tout simplement, que dans le respect des équilibres naturels, sociaux, écologiques et religieux et la prise de conscience par les êtres humains qu'ils ne sont qu'un élément du monde qui les entoure.
Le religieux étant par essence un élément interne à chacun, le monde ne saurait être autrement que beau, ordonné et harmonique, que dans une "visibilité silencieuse" des religions dans les Etats.
Les règles républicaines doivent réinventer la capacité de vivre ensemble, en appliquant fermement les valeurs qu'elles érigent tout en permettant l'épanouissement créatif de l'individu au sein de la Cité.
Etre jeune et découragé est un sens qui ne devrait même pas porter à débat, ne devant surtout pas exister. La jeunesse n'est ce pas d'abord le courage, la créativité l'envi d'exister ? La préservation d'une solide ligne de vie doit-être la préoccupation majeure de chaque homme et de chaque femme dans la communauté.
La première éducation consiste à éveiller en l'enfant la curiosité, l'attention aux choses de ce monde. Le plus grand soin est apporté au développement des facultés sensorielles car c'est par le sens, par le contact et la communication visuelle, tactile etc... que le "primitif" apprend à connaître son monde (qu'il soit monde humain ou non).
Seul le développement harmonieux des fonctions corporelles, mentales et spirituelles peut permettre à l'individu d'accéder à la dignité d'être humain complet, d'être humain équilibré. Et l'équilibre de l'individu dépend étroitement du rapport qu'il entretient avec son environnement humain et non humain. C'est apprentissage devenant de plus en plus inexistant dans notre société où souvent le parent abandonne la seule éducation de son enfant au système scolaire, où le système scolaire abandonne à son tour l'apprentissage aux différents médias et à l'excès de consommation que cela entraine ; tous ces abandons en cascades qui déconstruisent l'enfant dans sa phase d'apprentissage trouvent une apothéose dans l'absence même de transmission des valeurs de l'Amour au sens grec du terme "Amoros" que l'on pourrait résumer à " Fais à l'autre ce que tu aimerais qu'il te fasse" et non pas "ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'il te fasse".
La différence est peut-être subtile mais elle est importante.

22. Le samedi, septembre 4 2010, 10:24 par christianB

La France s' enorgueillie d'avoir la meilleure natalité d'Europe mais elle est incapable d'éduquer et d'instruire ses enfants !
Cherchez l'erreur !

23. Le samedi, septembre 4 2010, 10:50 par Candide

Voilà un billet qui fleure bon la République française telle qu'on la souhaite.
C'est la seule manière d'élargir la liste de vos sympathisants.
Bien cordialement

24. Le samedi, septembre 4 2010, 11:11 par Jerome

à 22 christianB
Pis que cela: on s'enorgueillit d'avoir la natalité la plus forte d'Europe (que l'on ne saIt pas bien préparer à la vie active) mais surtout l'économie française, atone, n'est pas capable de créer les nouveaux emplois en France en nombre suffisant pour que tous ces enfants, écoliers, étudiants ou adultes en age de travailler puissent voir l'avenir avec confiance...
Si l'on rajoute à ce triste tableau que chaque année entre 150,000 et 200,000 personnes immigrent légalement en France et viennent peser sur le chômage et les systèmes sociaux en déficit chronique, LA....ON PREND PEUR !
ON EST DEJA DANS LE MUR ET ON S'Y ENFRERRE !!!

QUAND UN BATEAU COULE PARCEQU' IL Y A TROP DE VOIES D'EAU, IL FAUT BIEN SUR ECOPER, MAIS IL FAUT SURTOUT COLMATER TOUTES CES VOIES D'EAU AU RISQUE DE COULER POUR DE BON

25. Le samedi, septembre 4 2010, 13:28 par christianB

Post 24- Et oui Jérôme c'est cela que je voulais insinuer. La France ne souhaite pas éduquer et instruire ses enfants ou alors elle s'y prend bien mal ! Alors pourquoi encourager la natalité ? la nature elle au moins sait se réguler !
Et que l'on ne me dise pas que c'est pour payer nos retraites !

26. Le samedi, septembre 4 2010, 15:32 par Raoul louis CAYOL

@ 24. Jerome

Je pense que nous n'avons aucune autre possiblité que celle de redevenir indépendants pour faire ce qu'il convient

RC

27. Le samedi, septembre 4 2010, 16:33 par SANTINI

Nous partageons le même point de vue. Je vous invite à consulter ce lien:

http://cafedelarepublique.ning.com/...

Je suis un ex-enseignant et me suis spécialisé dans l'étude des problèmes de société et de l'Education Nationale. Le texte est un peu long mais, c'est pour la bonne cause. Bonne lecture à tous.

28. Le samedi, septembre 4 2010, 17:10 par olivier seutet

Le scepticisme de Luc Ferry, lors d’un passage au grand journal de Canal Plus, vis-à-vis de réformes de l’Education Nationale est troublant . Voilà un ancien ministre de l’Education Nationale, plus aux affaires, ne manifestant pas le désir d’y revenir, qui déclare que notre enseignement est atteint de maux si profonds qu’ils dépassent même les frontières de notre pays. Le problème n’est même pas de dépecer le Mamouth (l’enseignement régionalisé en Allemagne donne des résultats encore pires), ni de tenter d’assurer plus de durée de vie aux ministres de l’Education en France (pendant la dernière décennie, leur mandat est d’environ deux ans, voire moins pour Fillon). Le sujet, pour Ferry, est que l’enseignement dans le monde occidental affronte deux problèmes : la perte de certaines valeurs (l’obéissance, le respect) au profit d’autres (la transgression, la déstructuration) ; un amour des enfants, inconnu à ce jour dans l’histoire des civilisations. Ce coktail explose dans les classes, entre des élèves qui ne font que répéter ce qui est magnifié dans le monde des adultes, et des professeurs ou des maîtres qui n’osent sanctionner des êtres surprotégés pas leurs parents et par l’état.
Le découragement de l’ancien responsable par rapport à quelques médecines douces est passionnant, car la guérison du mal, si je continue son raisonnement est de remettre en valeur des concepts qui existent dans bien des endroits du monde, mais n’ont plus la cote chez nous : le respect vis-à-vis des autorités, les sanctions vis-à-vis des jeunes. Je ne sais pas si c’est envisageable dans nos pays. Les remèdes doivent toucher aux fondamentaux (rien de très original, beaucoup de ces suggestions circulent) : la fermeture des IUFM qui ont propagé une idéologie pédagogiste, sacralisant les désirs des enfants ; le retour des sanctions immédiates administrées par l’instituteur (sans conseil de classe, sous le seul contrôle du chef d’établissement) ; le retour de l’uniforme (la fameuse blouse, pour enfin cacher la débauche de vêtements de marque qui souligne les différences sociales) ; l’introduction dans chaque établissement d’un chargé d’éducation (non pas civique, mais d’un professeur chargé de donner aux enfants les leçons qu’ils ne reçoivent plus de leurs parents, sur le respect qu’ils doivent aux adultes, sur leur façon de s’exprimer, sur leurs attitudes). J’imagine que pour promouvoir ces révolutions dans le primaire, il faut briser le mammouth (ce n’est pas un objectif en soi, mais une obligation probable pour aller de l’avant). Il y aura des manifestations, des défilés, des grèves pendant une année. Le jeu en vaut la chandelle.

29. Le samedi, septembre 4 2010, 18:15 par Isabelle

Bonjour à tous
Comme je l'ai déjà écrit, l'Education Nationale a besoin de moyens financiers ... pas pour donner encore plus d'argent aux profs ou limiter à 15 le nombre d'élèves par classe (quoique ... je n'avais que 14 élèves dans ma classe de 3ème hier et nous nous sommes régalés dans une ambiance sereine et conviviale mais aussi studieuse) mais pour maintenir et mettre en place les services médico-sociaux qui font cruellement défaut.
L'Ecole a besoin de médecins, d'infirmières, d'orthophonistes, d'assistantes sociales, de psychologues ... Toutes ces aides qui sont de moins en moins accessibles à la France d'en-bas mais sont de plus en plus nécessaires dans notre société.
Il faut mettre le maximum de moyens dans l'Education Nationale qui forme les futurs citoyens.
Hugo écrivait "Ouvrez une école, vous fermerez une prison". Il me semble qu'aujourd'hui on peut élargir le terme "prison" aux cités dont on ne parvient pas à sortir.
Le plus gros problème de l'Education Nationale (outre les "pédagos fous et/ou militants") est la gestion comptable à courte vue. Les gouvernements ont négligé ce creuset qu'est l'Ecole. Combien doit coûter la formation d'un "honnête homme" ? Dans mes période les plus dépressives je pense que c'est un choix délibéré pour se garantir des électeurs manipulables et des chômeurs bien dociles qui ne remettront pas en question le système confortable que se sont organisé nos "élites".
Anecdote : Dans la liste de fournitures de ma fille (CM 1 en banlieue ouest parisienne plutôt privilégiée) : "une ramette de papier". La gamine m'a expliqué que son école n'avait plus les moyens d'acheter du papier pour les photocopies.
Anecdote bis : Je serai un des rares professeurs de mon établissement ZEP à faire grève mardi. Beaucoup de collègues craignent de passer pour des "feignasses privilégiées" dès la semaine de la rentrée et donc de perdre toute crédibilité auprès de nos élèves et de leurs parents.

30. Le samedi, septembre 4 2010, 19:01 par Une prof du 93

Il faut lire L'Enseignement de l'ignorance de Jean-Claude Michéa pour comprendre comment la France a pu "vouloir" détruire, en 30 ans, son système d'éducation républicain.
Ce petit livre brillantissime, écrit par un professeur de philosophie, contient tout. Et je crois reconnaître certaines de ses analyses dans les propos de M. Dupont-Aignan: bravo.

31. Le samedi, septembre 4 2010, 19:49 par jean françois

"L'Ecole nuit-elle à l'éducation" ?
Voilà la question à se poser lorsque l'on voit nombre d'enseignements prétendre encore être là pour éduquer nos enfants, alors que leurs rôles est "d'enseigner".
30 ans d'abandon à une gauche "illichienne" plus à même de maintenir un protectorat gauchiste, refusant toutes réformes, d'où qu'elles viennent d'ailleurs. Tous les enfants n'ont pas le même besoin ou la même capacité à recevoir de l'instruction, mais tous ont le même besoin d'accès au savoir. La scolarité jusqu'à 16 ans ne devient-elle pas une hérésie lorsque l'on maintient la tête sous l'eau de ceux qui ne peuvent suivre afin de répondre à l'âge obligatoire ?L'apprentissage est une chance qu'il ne faut pas banaliser et dévalorise. L'école actuel produit un sous-développement progressif de la confiance en soi de l'élève à l'école et dans la communauté. Au nom d'un égalitarisme de façade nous avons détruit la capacité de l'individu à être "soi" au milieu et pour la communauté afin de créer un "individu-produit" futur consommateur de tout sauf de culture réelle.
Ce n'est pas le mammouth qu'il faut dégraisser, mais bien se mettre en quête d'un autre mammifère.

32. Le samedi, septembre 4 2010, 21:01 par L'indépendant

On ne peut qu'être catastrophé par la tournure de l'enseignement actuel. Réformes stupides, inadaptées et inutiles (je pense notamment à l'apprentissage de plusieurs langues étrangères dès le primaire au lieu d'apprendre correctement le français, au sport privillégié, à l'éducation sexuelle "poussée" - et la morale dans tout ça ? -).
Oui, nous devons en revenir aux fondamentaux. Lorsque je vois le niveau orthographique de nos jeunes, je suis atterré. Les enseignants, vu leurs opinions politiques, ont néanmoins que ce qu'ils ont cherché. L'irrespect à leur égard, les insultes, j'en passe et des meilleures. Il ne faut pas également oublier, et cela sans racisme, que certains jeunes issus de l'immigration, ne cherchent et ne veulent faire aucun effort à l'école (ou dans la société), pour s'adapter à notre pays et à nos valeurs républicaines.
Oui nous devons "parler vrai" comme le fait NDA et convaincre nos concitoyens que nos idées sont valables et censées.

33. Le samedi, septembre 4 2010, 21:46 par Raoul louis CAYOL

Le texte de Bruno SANTINI sur le Café de la République est le fruit de son expérience vécue.

Je convie NDA et les compagnons à le lire jusqu'au bout :
http://cafedelarepublique.ning.com/...

34. Le dimanche, septembre 5 2010, 10:52 par olivier Lohmuller

Intéressant. Cette fois-ci, Nicolas, tu ne tombes pas maladroitement dans l’opportunisme !

Hier, samedi 4 septembre, c'était le forum des associations et des services municipaux dans ma ville. A mon plus grand regret, les clubs sportifs, caritatifs et culturels étaient seulement représentés et les syndicats, les partis politiques et les religions ne s'y trouvaient pas. Incompréhension ! Comment peut-on réduire le forum ou fête de la République qu’au sport, à la culture et à l’action caritative ? C’est réducteur. Ce n’est pas qu’avec ça que se construit la France et la République ! Pas étonnant que 1% des jeunes s’intéressent à la politique. Pas étonnant que les syndicats sont désertés. Pas étonnant que les religions sont boudées. Si c’est de peur d’y avoir des incidents dans l’enceinte. Si chacun n’est pas capable de respecter côte à côte la pensée de l’autre. Comment peut-on laisser à la démocratie s’émanciper ? Comment peut-on sortir de l’immobilisme économique ? Un bon citoyen est un individu qui pratique à la fois un sport pour protéger son corps, une activité culturelle pour conserver un esprit critique, une action caritative pour soutenir les individus les plus faibles de la société, une religion pour préserver son origine, un syndicat pour sauvegarder son travail et un parti politique pour émanciper sa ville et son pays. L’école de la République est l’outil pour avoir une tête bien faite mais n’est pas le moyen pour devenir un bon citoyen.

35. Le dimanche, septembre 5 2010, 14:38 par Raoul louis CAYOL

Lorsque les enfants ne voulaient pas travailler à l’école de mon quartier, il arrivait que des instituteurs les présentent à ma consultation pour essayer de les débloquer.

A l’un d’eux je disais un fois que c’est dommage qu’il ne profite pas d’un enseignement qui coûte si cher.

L’enfant ouvrit des yeux ronds pour dire «mais c’est gratuit ».

Je pense qu’il faudrait enseigner aux enfant ce que coûte exactement l’éducation pour chacun deux.

Dépenses globales :
http://www.educnet.education.fr/com...
Comparaison internationale : http://www.educnet.education.fr/com...

Si on divise le coût par le nombre d’élèves à la rentrée on a un chiffre conséquent

36. Le dimanche, septembre 5 2010, 15:33 par Raoul louis CAYOL

Coût de l’enseignement (suite)

En 2007, la dépense moyenne par élève ou étudiant, tous niveaux confondus, est de 7 470 euros. Mais elle varie fortement suivant le niveau d’enseignement : de 4 970 euros pour un élève scolarisé en préélémentaire, jusqu’à 13 880 euros pour un étudiant de classe préparatoire aux grandes écoles (C.P.G.E.). C’est à dire 4 à 13 mois de salaire minimum du père;par enfant. Ce coût devrait être évoqué e n instruction civique.
http://www.education.gouv.fr/cid11/...

37. Le dimanche, septembre 5 2010, 18:46 par bertrand

@36
Voudriez-vous supprimer les classes prépas (CPGE), comme le demande l'Europe, au nom du nivellement soviétique ? Moi non : ces filières d'excellence sont certes inégalitaires et coûteuses, mais elles sont encore un oasis de savoir et de culture, d'exigence et de travail, au sein d'un système universitaire anonyme et inefficace. J'ose donc croire que vous continuez à soutenir ce système plutôt que de demander sa suppression, au nom d'une drôle de conception de l'égalité républicaine. L'élitisme républicain, j'y crois aussi.

38. Le dimanche, septembre 5 2010, 22:36 par Raoul louis CAYOL

@ 37 bertrand

Non, il ne faut pas supprimer les classes prépas (CPGE),

L'UE fait tout pour nous dégouter d'elle.
RC

39. Le lundi, septembre 6 2010, 02:05 par LA POITEVINE

POSTE 31 =
Je suis tout à fait sur la même longueur d'onde, exact, la standardisation de l'élève est encore pire depuis qu'on instaure, dès la première année de maternelle un livret d'évaluations, tous doivent apprendre au même rythme, les mêmes choses, un pas de plus vers la standardisation, on est loin du développement de soi, de son individualité.
Plus tard, ils achèteront les mêmes produits, la même voiture...beurk, nous ne sommes ni des machines, ni des produits.

40. Le lundi, septembre 6 2010, 08:47 par Raoul louis CAYOL

VOTE
Vous pouvez voter chaque jour pour NDA:
http://www.sondage2012.fr/dvd.php?v...

PETITION
Pour sortir de l’euro unique
http://www.debout-la-republique.fr/...
Il y a une version papier à imprimer et faire signer

48. Le dimanche, août 29 2010, 19:35 par MADAME ROLAND

41. Le lundi, septembre 6 2010, 08:50 par Raoul louis CAYOL

@ 39 LA POITEVINE

Il faut des bases solides : Fran çais, Mathémaztiques avec Physique, et Histoire

42. Le lundi, septembre 6 2010, 10:00 par GAIA

Je tente un accès au fond de mon parc (vacances). Difficultés à me connecter.

Nous oublions la notion de plaisir qui doit faire partie de la transmission : le plaisir d'apprendre et, là, le rôle des enseignants est un rôle majeur et dépend de la formation, de la pédagogie et de l'art d'enseigner.

Comme RLC je parlerais de la formation en général, notamment à l'âge adulte pour déboucher sur des clopinettes. La formation est trop souvent une voie de garage et impacte le cerveau des jeunes.

Parlons d'enseignement, la transmission de la connaissance et du savoir et, de grâce que la sté se mêle de ses fesses enlaissant aux parents le rôle qui leur revient de droit, EDUQUER LEURS ENFANTS.
La standardisation est à bannir car elle supprime de fait l'émulation, le modèle.

Le "modèle" actuel de l'école républicaine est de niveller vers le bas et non de tirer vers le haut en s'alignant sur des modèles, l'excellence. Cet état de fait est crucial et doit changer.

Je poste pour voir si ça passe.

43. Le lundi, septembre 6 2010, 10:20 par GAIA

A le curieux

Je vous signale qu'en dehors des C .I.O. dans chaque lycêe, il existe à la Cité des Sciences à la Villette (et en ligne) une banque de données sur les métiers, paraît t'il l'excellence en Europe.

C'est aux parents de prendre le destin de leur enfant en main (collaboration trinôme) et de traquer l'information pour influer sur la décision d'orientation.

Ne pas attendre que tout arrive tout cuit mais se bouger et s'informer. La passivité de certains parents est phénoménale.

Ce qui fait la différence dans un cursus scolaire, c'est aussi la mise en oeuvre par les parents d'un appui, d'une stratégie visant à réaliser un objectif commun : la réussite de l'élève.

Les enseignants enseignent en priorité et les parents êduquent.

Redistribution des rôles.

44. Le lundi, septembre 6 2010, 12:37 par Claribelle

@42
Bien sûr que le plaisir d'apprendre est nécessaire et c'est ce qui fait avancer l'élève.

Tous les parents savent bien que, quand ils sont petits, leurs enfants sont avides d'apprendre et de faire tous seuls, comme ils sont fiers de montrer qu'ils savent (écrire leur nom, dessiner un bonhomme, faire une tour avec des cubes, chanter une chanson en entier etc.), comme ils aiment apprendre de nouveaux mots, de nouvelles choses "à fond" (passion pour les dinosaures ou les étoiles par ex.) etc.
Comme il est dommage que l'école éteigne ces envies par de l'uniformisation (refus d'enseigner à lire avant le CP par ex.) ou la crainte (idiote) d'ennuyer les élèves avec de la grammaire ou du calcul mental. Et au lieu d'inculquer les bases et de faire acquérir des réflexes, les élèves passent leur scolarité primaire (voire une partie du secondaire) à réinventer difficilement des règles ou des théories qu'on aurait pu tout simplement leur apprendre !
De même, beaucoup de temps perdu à des actions "citoyennes" plutôt qu'à enseigner l'histoire et la littérature qui apprennent pourtant bien mieux la civilisation et le monde qui nous entoure, des cours d'éducation civique souvent rébarbatifs, de l'endoctrinement (sur la tolérance et la diversité, sur l'Union Européenne - bref du "politiquement correct"), de la méthodologie verbeuse (à quoi sert d'apprendre à apprendre, si on ne leur apprend plus rien !) etc.

Ce qui fait qu'aucun de mes 4 enfants (de 15 à 25 ans) n'a appris l'ensemble des temps et des modes de la conjugaison, aucun n'est capable de faire une division à 2 chiffres à la main, la règle de trois leur demande un gros effort à chaque fois et l'histoire de France ne leur a guère laissé de souvenirs sauf le XXè siècle (ils sont incollables sur la 2ème guerre mondiale, vue en 3ème, 2nde et 1ère).
Mais cela ne les empêchera pas de décrocher leur licence, voire leur master...

45. Le lundi, septembre 6 2010, 13:01 par bb

@38
Je ne vois pas en quoi l'UE nous dégoute des classes prépa... On ne va peut être pas tout mettre sur le dos de l'UE quand même !!!

46. Le lundi, septembre 6 2010, 18:56 par communiqué

http://www.debout-la-republique.fr/...

47. Le lundi, septembre 6 2010, 19:38 par le curieux

@43 GAIA bien d'accors sur le fait que trop de^parents sont passifs, sinon démissionnaires. C'est en partie dû au patient travail de sape qui s'est opéré depuis des décennies, visant, dans des intentions d'abord louables, à faciliter la vie des parents: crèches, garderies. Puis, à déculpabiliser les parents laxistes: pas votre faute, les enfants doivent disposer d'eux-mêmes, et autres fadaises hypocrites. Résultat: il y a des adultes d'aujourd'hui qui ont passé plus de temps à être gardés, puis au centre aéré, puis en colo, puis livrés à eux-mêmes, et qui ont moins connu leurs parents que leurs copains! Etonnons-nous après ça que nos jeunes (pas tous, il y a des parents dignes de ce nom) n'aient pas de repères, de valeurs, de civisme. Les enseignants enseignent, oui, mais quand on évoque l'éducation, eh bien il faut que les parents renoncent à la facilité, reprennent leur rôle, et ne fassent pas endosser aux enseignants leur négligence.

48. Le lundi, septembre 6 2010, 20:32 par SpongebobMan

@ Gaia (Post.43)

"C'est aux parents de prendre le destin de leur enfant en main (collaboration trinôme) et de traquer l'information pour influer sur la décision d'orientation... Ne pas attendre que tout arrive tout cuit mais se bouger et s'informer. La passivité de certains parents est phénoménale... Ce qui fait la différence dans un cursus scolaire, c'est aussi la mise en oeuvre par les parents d'un appui, d'une stratégie visant à réaliser un objectif commun : la réussite de l'élève....Les enseignants enseignent en priorité et les parents êduquent."

Un mot, un seul "BRAVOGRAMME" ! Et bonnes vacances GAIA, elles vous vont bien, vous êtes en forme.

DLR78

49. Le lundi, septembre 6 2010, 23:35 par lenormand

Je n'ai rien contre les classes prépa....mais c'est vrai qu'il y'a un problème en France entre l'attrait des grandes écoles et la "pauvreté" des universités ....
Hors sujet mais important...Demain il y'a un mouvement social qui va concerner des millions de nos concitoyens....et pas un mot sur ce blog !
SVP NDA n'oubliez pas les salariés et traitez de leurs problèmes autant que les sujets d'insécurité ou d'immigration... Vous positionnez DLR comme un parti de droite...mais... différent alors DEMONTREZ-LE !

50. Le mardi, septembre 7 2010, 00:51 par Isabelle

Bonsoir,
Bien sûr que c'est le rôle des parents d'éduquer leurs enfants ... je ne comprends même pas que ce soit un sujet de débat ( même si je persiste à affirmer que les parents doivent être aidés ... que ce soit dans des familles polygames primo-arrivantes ou dans des familles de cadres supérieurs qui rentrent à 21 h). Bien sûr, certains parents sont plus "équipés" que d'autres pour guider leur progéniture dans les méandres de l'Education Nationale ... c'est là (aussi) que les enseignants interviennent pour orienter les gamins car ils connaissent le système (quoi qu'en pensent les parents, les enseignants sont des professionnels ... ben ouais, c'est un vrai métier).
Bon, ce n'est pas ce sujet que je voulais évoquer en venant sur le blog mais je suis un peu "chatouilleuse" sur le sujet.
Je voulais vous parler de mon dégoût en regardant "Mots croisés" (l'émission n'est pas achevée mais je craaaaaaque). Il y a tout de même quelque chose de fabuleux : 4 invités au début ... 1 UMP, 1 PS et 2 "politologues" ! La campagne 2012 est lancée mais on ne parle surtout pas du fond et des politiques alternatives.
Je me suis toujours cataloguée "à droite" (née en 1966 j'ai été imprégnée par la "guerre froide") mais je ne me reconnais pas du tout dans l'UMP (j'avais déjà eu quelques problèmes avec certaine positions du RPR !). Je suis contente d'avoir trouvé un parti (DLR ... est-il besoin de le préciser ? ) qui veut assumer les fonctions régaliennes de l'Etat et ne pas se coucher devant la mondialisation donc qui dépasse les clivages dans l'intérêt de la population. Y'a pas à tortiller, DLR doit clairement dépasser le clivage gauche/droite qui n'a plus lieu d'être. Certes, le créneau est déjà occupé par le FN et le Parti de Gauche de Mélenchon (peu de partis se préoccupent du "bas peuple" et surtout pas le NPA ) mais je crois que DLR peut trouver sa place.
Je serai "en grève" Mardi, bien sûr je suis fonctionnaire, donc protégée par mon statut (faudrait que je viole un élève pour me faire virer). Pas facile, néanmoins, de perdre des heures de cours (cf le programme chargé en Histoire-Géo) dès la semaine de la rentrée mais (mine de rien) ça fait aussi partie de l'Education Civique !

51. Le mardi, septembre 7 2010, 01:15 par dd

NDA se prononce pour le rattachement de la Wallonie à la France... Eh bien moi, en tant qu'habitant près de Genèven je me prononce pour un rattachement des Savoie à la Suisse pour quitter cette France de merde !!!!!!

52. Le mardi, septembre 7 2010, 01:17 par SpongebobMan

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2...

"Hortefeux a indiqué avoir "attiré l'attention de la garde des Sceaux afin que soient engagées des poursuites judiciaires (en) cas d'appel au boycott de produits cashers ou israéliens"."

Bon ok, que l'on puisse être pour ou contre ce qui se passe au moyen orient ça je comprends ! Mais quelqu'un peut il m'expliquer en quoi la république française doit légiférer sur la positivité ou négation de produits estampillés du sceau religieux ?

1) Tout français refusant le menu halal d'un quick sera t'il assimilé à un boycoteur et passible d'un PV et d'une amende ?

2) Pourquoi les prefectures empéchent elles dans ce cas les soupes au cochon ou les apéritifs saucissons ?

Sommes nous dans une république laîque ou déjà engagé dans un maelstrum communautariste ou seul compte les traditions des minorités ?

Demain je serai condamné pour refuser une soupe à l'oignon "homosexuelle", ou un plat de pâtes népalais parce-que cela déplait au gouvernement chinois !

C'est moi, ou j'ai raté un épisode là ...

DLR78

53. Le mardi, septembre 7 2010, 02:23 par theuric

J'aimerais vous proposer quelques idées, parce que, et pas seulement pour l'école, notre situation ne serait-elle pas de l'ordre du catastrophique?
Quand je me promène sur les flots informatiques des fils d'internet, je me rends bien compte que, pour beaucoup de ceux qui y écrivent, rien ne va plus, mais il ne me semble pas que les réponses qui sont proposées soient plus à même de résoudre cette déliquescence.
Peut-être n'avons nous pas une vision claire de notre modernité?
Pierre Grou, économiste, dans un essai: "l'argent, obscurantisme du XXI° siècle", montre, justement, les mécanismes en oeuvre conduisant à la situation actuelle et voit, déjà par le titre de ce livre, que nous vivons à une époque obscurantiste.
C'est cet obscurantisme qui est le véritabl'e énemi, ainsi que de ses patronages.
Mais cela ne peut être que parce que nous sommes dans une conjoncture inédite de toute mémoire humaine où viennent se confronter trois modes de pensées dans ce qui est appelée la mondialisation: une pensée féodale telle que nos aëux l'ont connues il y a encore quelques siècles, une pensée semblable à celle de notre XIX° siècle où l'homme et la machine se ressemblent pour certains regards et une pensée internationalisante en voie de formation et, pour l'instant, monopolisée par une faible frange de la population montrée dans le livre cité plus haut.
J'émets l'idée que nos enfants souffrent, pour une part, en plus d'imbroglios tels que de confondre éducation et instruction, notion qui, bien que semblant similaire, ne sont, en vérité, qu'en tous points dissemblables, qu'ils souffrent, donc, d'avoir l'impression, à tord ou à raison, d'être dans une modernité qui leur échappe de ne se pas vouloir naitre.
Certes, cursus et écrans font de cette débacle si bien décrite, le manque d'argent, non plus, n'y est pas étranger ainsi que la crainte du chômage, mais, peut-être, aussi, y a-t-il, chez nombre de ces bambins, le sentiment de ne pas être à sa place dans un monde qui se voudrait bien d'hier mais ne le puis et ne veut pas, de toute force, accoucher de celui de demain.
Ne faudrait-il pas, dès maintenant, commencer à réfléchir aux traits, parfois saillants, mais que nous évitons de percevoir, de ce qui fonde, véritablement, notre modernité occidentale plutôt que de souhaiter revenir à ces temps anciens que Chine et Inde représentent?
Ou, dit autrement, ne serait-il possible que les enfants ne s'ennuient d'eux-même et ne se pensent d'un univers fermé et achevé?
Ne serait-il pas nécessaire d'une nouvelle renaissance et d'en appeler de l'oeuvre?
Après Charlemagne et celle des lumières, ce serait la troisième, jamais deux sans trois.

54. Le mardi, septembre 7 2010, 08:45 par MrVeeshan

Bonjour

Je voudrais rebondir sur les postes 28 & 39 , qui offre à mon sens des éléments interessants que l'on peut lier . NDA a beau fustiger la gauche , c'est bien a cause du systeme capitaliste que l'on se retrouve dans cette situation , en effet dans le poste 28 , on nous apprend que les élèves ont perdu les valeurs d'obeissance et de respect pour celles de la transgression et la destructuration . Pour cela on peut remercier Ségela et la TV , qui abruti complètement les gens ( les pubs pour la transgression " just do it " , " vos propres regles " etc etc , les feuilletons pour ados qui n'ont aucun lien avec la réalité ... Bref le mal est profond et bien ancré , mais c'est un peu le systeme qui se prend un retour de baton , en voulant abrutir les masses pour vendre toujours plus on obtient l'indiscipline et l'irrespect . NDA et les politiques auront beau vouloir serrer la vis encore et encore , réformer encore et encore , rien ne changera ...
Ce que l'on voit à la , TV ( qui je le rappelle pour ceux qui n'ont pas compris toute l'ingéniosité du système - est un outil de riches pour racketter encore plus facilement les 3 sous des pauvres ) est assez extraordinaire , par exemple :
- alors que l'on a jamais eu autant de gens en France qui ne mangent pas à leur faim , on a jamais eu autant d'émissions sur la cuisine
- alors que le systeme monétaire est mis à mal par la "crise " , on voit fleurir de plus en plus de spots publicitaires pour le rachat de l'or

Et rejouissez vous grace à la TNT , nous disposons maintenant d'un vingtaine de chaines qui nous diffusent du soir au matin les même aneries , à savoir :
- des émissions de flicaillons ( attention obeir ou c'est la taule )
- des émissions de téléachat , en comptant les pages de pubs ( achete , crache , paye ... en somme leur definition du plaisir )
- du poker ( argent facile pas besoin d'aller à l'école )
- la propagande ( les infos - avec des présentatrices de plus en plus belle , pour nous les males , comme ca pendant qu'on pense à ce que pourrait lui faire on ne pense pas à réagir aux aneries qu'on nous raconte )
Il est aujourd'hui vital , que les parents éduquent leur enfants contre ces pièges .
Je m'aperçois que je suis parti un peu hors sujet , mais en ce jour de greve importantissime ( je vais y revenir ) , il me semblait nécessaire d'en parler .
Alors pour ceux qui n'ont pas eu l'info :
-les entreprises du CAC40 ont doublé leur bénéfice
Et il faudrait qu'on travaille plus longtemps , pour une rente moindre ???
Reveillez vous , ils n'ont jamais été aussi riches que depuis les 35h , ils n'ont jamais été aussi riches depuis que la TV nous détruit le cerveau ...
Hors de question de bosser plus longtemps pendant qu'eux vont aller se balader sur leur yatch .

Sur ce bonne journée et venez nombreux à la grève , meme les gens du privé devrait y etre , au lieu de beler avec la meute abrutissante des medias contre le service public ;)

55. Le mardi, septembre 7 2010, 11:33 par GAIA

@ Isabelle (50)

Votre capacité d'étonnement se résume à votre souci d'accueillir de nouveaux "primo-arrivants polygames".

Je pensais - bêtement - que les enseignants se plaignaient de voir leur temps d'enseigner, bouffé, impacté par leur obligation de faire les gardes chiourmes.

Les derniers seront les premiers, comme dans la Bible.

Justement, comment allez-vous relever ce défi ?

Si les primo-arrivants peuvent devenir les premiers, ce que je souhaite à tout bon élève disposant de don, capacités, travail acharné,

la devise de la République vous paraît t'elle égalitaire quand des nationaux pâtissent du ralentissement de l'incorporation d'un élève ne maîtrisant pas le français ?

La quête de l'égalité devient hérésie quand elle passe par le nivellement du groupe et la condamnation de ses élites.

La fraternité ne trouve t'elle pas là ses limites. .. sacrificatrices, de la discrimination négative ?

Essau, je poste, à suivre.

56. Le mardi, septembre 7 2010, 11:57 par GAIA

A Isabelle (50) suite annoncée

Dans une organisation structurée, telle l'Ecole de la République, comment ne pas faire le grand écart entre fraternité et égalité, démultiplications des communautarismes et discrimination positive et négative ?

Professionnelle et expérimentée avez-vous des idées, des solutions à nous proposer pour remédier (le cas précis soulevé) à cette discrimination insupportabke ?

Pensez-vous, Isabelle, que des modules soient nécessaires dans le cycle primaire pour atteindre à une homogénéité en fin de cycle qui ne soit pas discriminante pour la cohésion du groupe en cycle secondaire ?

Je parle de l'acquisition des fondamentaux et apprentissage, perfectionnement à la langue française.

Pour les CP 6 ans, pas de problème mais se pose l'incorporation d'un ado ne maîtrisant pas notre langue. Faut t'il mettre en place des structures pour ceux qui ne sont pas illétrés, en accéléré et comment ? Dans des structures externes à l'école ?

La scolarisation des roms pose de sérieux problèmes, adolescents illétrés

57. Le mardi, septembre 7 2010, 12:38 par le curieux

@52 Lilian Caule: oui, trop, c'est trop! Les français sont prisonniers dans leur pays. Prisonniers dépendant des caprices de la clique de l'Elysée, de la mafia de Bruxelles, des contraintes pseudo-écolo des bobos parisiens, des exigences des géants du commerce et de l'agro-alimentaire qui imposent 200.000 immigrants ANNUELS, et la liste n'est pas exhaustive! On peut ajouter la pluie continuelle de mauvais coups contre l'emploi, le social,l'école, le pouvoir d'achat des plus modestes. Sans parler de l'étau islamisant qui se resserre chaque jour. Il n'est que de voir la prolifération des mosquées, des exigences des islamistes, la ségrégation de fait: essayez donc d'inscrire sur une mosquée "Jésus est le fils de Dieu". Vous ne bénéficierez pas de la même indulgence que ceux qui écrivent, taguent, vandalisent nos églises.
Prisonniers enfin du tandem UMP-MEDEF, qui met à mal les dernières protections sociales, truque les chiffres du chômage, bloque les salaires, effrite les retraites. Soyons tous aux manifs, citoyens avec les citoyens, montrons que nous sommes solidaires, attentifs, et expliquons à tous ceux que nous cotoierons que nous oeuvrons pour un vrai changement, qu'il n'y a pas de fatalité. Tout est à refaire, en premier lieu l'enseignement, et la colère, l'éxaspération vont s'exprimer, et pas seulement aujourd'hui. Le gaullisme doit en être!

58. Le mardi, septembre 7 2010, 12:45 par thierry

de la grève à Lyon, j'en viens ; du monde assurément malgré le temps pourri..

un défilé avec les syndicats, peu de politique excepté le ps qui se fait discret (évidemment difficile de désapprouver à Lyon ce qu'on approuve à Bruxelles..)

dommage qu'il n'y ait pas de présence de la part de DLR

59. Le mardi, septembre 7 2010, 12:56 par thierry

les manifestations devraient avoir comme cible l'europe, l'ump et le ps

les manifestants sont manipulés, mais la colère est légitime.. ç'est pour cela que j'y vais, il faut participer aux mouvements car eux seuls pourront faire évoluer une situation bloquée..

60. Le mardi, septembre 7 2010, 13:36 par Georgius

Je conseille à M. Dupont-Aignan et aux lecteurs de son blog de lire NATACHA POLONY, journaliste spécialiste de l'Education, que j'aimerais voir un jour exercer de hautes responsabilités pour sauver l'école. Voir son blog et son livre Eloge de la transmission

61. Le mardi, septembre 7 2010, 14:35 par jean françois

@Lilian52

En ce qui concerne l'appel au boycott des produits israéliens avant tout (le figaro commet une erreur si il parle de cacher) la loi des échanges internationaux interdits quiconque d'appeler à un tel boycott quelque soit le pays. Les députés gauchos et sénateur vert pastèque ayant pris un tel engagement pro-palestinien qu'ils en appellent avec des manifestations dans les magasins pour virer tous les produits fabriqués ou produits en Israël. En faisant cela ils bafouent la loi et sont donc répréhensible. Il ne s'agit pas là de communautarisme tel que le Hallal de chez Quick et consort mais bien d'actions politiques vis à vis d'un pays. La sénatrice verte (j'ai oublié son nom) pour ses prises de positions dans des magasins privés avec actes de vandalismes devrait donc perdre son poste d'élu si la loi (existante) était appliquée.

62. Le mardi, septembre 7 2010, 15:50 par Isabelle

A GAIA (55 - 56).
Bonjour,
"Votre capacité d'étonnement se résume à votre souci d'accueillir de nouveaux "primo-arrivants polygames"."
Je ne vois pas ce qui a pu vous faire penser cela dans ce que j'ai écrit. Je voulais juste prendre les deux bouts de l'échelle sociale (j'ai aussi évoqué les cadres supérieurs) pour insister sur le fait que quelle que soit la situation économique des parents les élèves peuvent rencontrer des difficultés annexes ( dyslexie, problèmes psychologiques ...) que l'Education Nationale devrait contribuer à traiter en développant le médico-social (cf 29).

Concernant les primo-arrivants non francophones qui semblent vous tenir tant à coeur, il existe des "classe d'accueil" où ils apprennent le français. Il y en a d'ailleurs une dans mon collège ZEP. Les élèves ne sont intégrés à leur classe d'origine (dans laquelle ils sont affectés en fonction de leur âge) que pour les cours d'EPS dans un premier temps puis, peu à peu et en fonction de leurs progrès ils sont autorisés à suivre les autres cours. Ce parcours peut durer deux ans maximum.

Je ne pense pas que les derniers doivent être les premiers. Je souhaite simplement que l'Ecole permette à chacun d'acquérir les fondamentaux nécessaires à la vie dans notre société. Une fois ces fondamentaux acquis ... à chacun de faire en fonctions de ses capacités et de ses centres d'intérêt. Le collège unique me semble une catastrophe : les bons sont freinés par les mauvais (qui sont coincés jusqu'à 16 ans) et les moyens (les + nombreux) peuvent difficilement progresser.
Il faudrait, peut-être, envisager de prolonger le primaire de 2 ans puis mettre en place différentes filières ensuite. Ceci sans contraintes d'âge, chacun allant à son rythme.
On pourrait aussi imaginer un système de "modules en fonction des capacités" à partir du CE 1 ou du CE 2 ( on peut être bon en français et nul en maths ) ce qui permettrait à chacun d'exploiter au maximum ses capacités tout en progressant à son rythme là où il y a des difficultés.
Il faudrait, bien sûr, casser le sacro-saint "groupe classe". Et là, j'avoue que je ne connais pas les effets psychologiques sur les élèves.
J'espère avoir été plus claire que précédemment.
Cordialement

63. Le mardi, septembre 7 2010, 17:18 par le curieux

Fillon à la tribune clame son mépris pour la majorité des français, et réaffirme sa détermination antisociale. Ajoutons cela à sa "solidarité" avec Woerth. Celui qui est (ou plutot devrait être) le chef de la politique persiste et signe sa position : oeuvrer CONTRE le Peuple, dans l'intérêt de la Finance et des nantis. C'est une provocation de plus. Nous saurons en tirer les conséquences!

64. Le mardi, septembre 7 2010, 19:43 par Candide

@ thierry post 58 et 59

Si tout le monde sur ce blog comprenait, comme vous, l'intérêt supérieur à profiter de ces manifs pour rappeler l'existence de NDA auprès des autres participants aux dites manifs, nous creuserions de petits ruisseaux...

DLR est financièrement exangue, faut-il vous faire un dessin? Si NDA réussit à réunir le nombre exigé de signatures pour 2012 et par conséquent se rappeler à la mémoire des français, il est fort probable que cela restera insuffisant, alors qu'en entretenant le feu avec nos petits bras (lire nos faibles moyens) on pourrait en attendre un meilleur résultat.
bien cordialement

65. Le mardi, septembre 7 2010, 19:56 par SpongebobMan

@ Jean François (Post.61),

Merci pour votre réponse, les lois des échanges internationaux sont le fait de l'OMC (donc des USA), ceux-ci utilisent déjà l'autre forme l'embargo sur Cuba depuis plusieurs décennies sans que cela ne choque outre mesure les nations unies !

Une petite question, si vous êtes spécialiste de ces questions, c'est en fait le "protectionnisme" qui est visé au sens large, bien sur boycott, embargo sont les formes les plus dures mais qu'en est il des règles de contingences ?

DLR78

66. Le mardi, septembre 7 2010, 21:33 par jean françois-enoch

@65Lilian

Je ne suis pas un expert en la matière loin de là, mais les embargos sont des actions politiques d'état à état, tandis que l'appel au boycott d'un produit, d'une marque d'un pays ou non d'ailleurs, relève d'actions d'incivilités, surtout lorsque l'on débarque dans un supermarché pour retirer par la force lesdits produits.
Pour les USA et l'embargo sur CUBA, vous savez aussi bien que moi que les règles du commerce permettent sans aucun problème de les détourner en passant par des pays neutres d'actions politiques vis à vis de l'un ou l'autre des protagoniste.
En ce qui concerne Israël par exemple la quasi totalité des pays arabes boycott les échanges commerciaux directs avec mais passent par la France ou d'autres pour commercer. Comme quoi l'argent n'a d'odeur que celle que l'on veut bien sentir. D'autre part nombre de pays ont une façade politique permettant de faire des embargos ou des boycott mais permettent un échange direct à travers les ONG qu'elles ont créées.
Et les ONG pour spéculer sur les pays en difficultés n'ont rien à envier à la pieuvre OMC dont elles se servent à merveilles.
J'ai répondu à un appel d'offre pour fournir 250 maisons d'urgence pour HAITI à la demande des ONG. Le fond est géré sous couvert de Bill Clinton ; lorsque je vend 100 un produit, l'ONG se fait financer à hauteur de 250 ledit produit. Aujourd'hui avec le jeu de la spéculation de certaines ONG (et pas les moins connues), les futures élections présidentielles d'Haïti (et les magouilles électorales) et divers jeux boursiers spéculatif, aucune construction d'urgence d'ampleur n'a encore vu le jour!
Aujourd'hui, la-bas ont crève autant qu'avec le tremblement de terre mais de façon plus sournoise, plus lente car les ONG ont inventées les embargos à but spéculatif. J'aimerais d'ailleurs que DLR et NDA se saisisse du sujet pour dénoncer la souffrance de ce peuple et que l'on pointe du doigt la "Politique Colonialiste" d'un nouveau genre des ONG. Combien parmi les membres de DLR comme beaucoup de français ont donné devant la souffrance médiatique rabachée, un argent qui dort sur des comptes en banques.
Je me suis éloigné du sujet, mais l'hypocrisie m'énerve un peu.... même beaucoup !

67. Le mardi, septembre 7 2010, 22:45 par theuric

Nous avons besoin, impérativement besoin, d'une nouvelle renaissance, il nous faut questionner l'ensemble de ce qui nous semble d'évidence et nous mène dans le mur!
La déculturation des enfants n'est pas une cause mais l'effet d'une cause!

68. Le mercredi, septembre 8 2010, 07:21 par Raoul louis CAYOL

Merci Nicolas DUPONT-AIGNAN de défendre l'enseignement du latin et du grec par la publication dans le site DLR du manifeste signé par quatorze professeurs qui sont l'honneur de notre enseignement :

http://www.debout-la-republique.fr/...

69. Le mercredi, septembre 8 2010, 10:48 par GAIA

Merci à Lilian et Isabelle.

A Isabelle (62)

Je pense aussi à un allongement du cycle de l'école primaire, je pensais précisément 2 ans. En l'état actuel, il faudrait repenser complètement le cycle primaire ce qui entraîne une réforme de tout l'édifice.

Pourquoi ne pas supprimer le redoublement en primaire et valider des acquis dans des modules ?

Se pose le critère de l'âge.

Bien sûr que les primo-arrivants me tiennent. ... à coeur. La mixité ethnique posr de sérieux problèmes à tel point qu'elle créée des spécificités qui nous obligent à repenser l'école de la République.

Le mode d'intégration que vous décrivez en ZEP est absolument démentiel. Je trouve cela cruel.

Pourquoi ne pas créer des structures indépendantes pour kes ados avec une immersion pour apprendre la langue française tout en dispensant le programme classique et une entrée normale dans un cycle secondaire ?

C'est un sacré casse tête, intégrer un ado non francophone progressivement, les difficultés et l'impact pour lui-même et en terme de ralentissement sur le reste de la classe.

Mais il existe une solution : le privé. Honnêtement je ne vois pas comment il pourrait en être autrement. Il va falloir que l'école de la République se secoue sérieusement les puces et amorce une mutation indispensable pour répondre aux besoins du changement de société.

Les conséquences : suppression de la carte scolaire. En soi je ne pense pas que ce soit une bonne chose (attribution en fonction géographie), ce qui crée dans certains établissements (lycée Henri IV) une demande énorme obligeant a créer des classes supplémentaires et justifiant l'arrivée du privé,

mais dans le contexte de l'école publique je n'y suis pas opposée et aurait utilisé ce levier pour ne pas scolariser ma fille dans le quartier où j'habite.

UMP-PS (Mr HUCHON) vous récoltez ce que vous avez semé.

Je suis d'accord avec vous Isabelle sur la création de postes dans les ets d'une équipe médico-sociale.

70. Le mercredi, septembre 8 2010, 12:22 par AM

Très bonne intervention de NDA .
Je me permets de donner quelques pistes qui me tiennent à cœur.

L’Éducation Nationale doit redevenir l’Enseignement National . L’éducation est à charge des parents et non des professeurs .

Il faut autoriser le redoublement du CP pour les élèves ne sachant pas encore lire et écrire . Actuellement ces élèves passant automatiquement dans les classes supérieures sont handicapés pour toute leur scolarité . Idem pour la 6ème qui est le début d’un nouveau cycle après avoir quitté l’école primaire .
Les classes de perfectionnement de même que les classes d’étrangers doivent être renforcées pour donner toutes les chances aux élèves.
Il faut récompenser et motiver les élèves qui travaillent . On n’a rien sans rien . Dans la vie d’adulte il y a le salaire ou l’avancement . Pourquoi pas rétablir la distribution des prix, les distinctions .

Pendant leurs formation les élèves professeurs devraient pouvoir confronter les théories pédagogiques souvent conçues pour des élèves parfaits avec la réalité en zones difficiles (stages prolongés, …) .

Quant au contenu des cours, il faut reprendre l’idéologie des hussards noirs de la République :
- la religion est l’opium du peuple (préceptes rétrogrades du Coran, créationnisme, guerres de religion en Europe, rôle rétrograde des clergés des différentes religions, alliance du sabre et du goupillon, …) .
- valoriser le rôle de la France des origines à Louis XI, Vauban, Carnot, de Gaulle … Montrer que la France est « mère des arts, des armes et des lois » . Les élèves doivent apprendre à être fier d’être Français . Par exemple sous la Révolution abolition de l’esclavage, création d’une légion d’hommes de couleur avec le chevalier Georges et de son chef d’escadron puis général Alexandre Dumas, libération des esclaves musulmans à Malte par Bonaparte, abolition du servage en Europe suite aux guerres de la Révolution et de l’Empire (Austerlitz boudé par Chirac), abolition de la discrimination envers les juifs et les homosexuels . Ces derniers devront attendre la fin du XIXème siècle en Grande Bretagne et les noirs la fin de la discrimination dans les années 1970 aux États Unis et plus en Afrique du Sud . Plus de religion d’État (Irlandais catholiques en Grande Bretagne, états islamistes) .
- rétablir la vérité historique dans les livres d’histoire . Par exemple en 6ème, on s’appesantit sur l’histoire d’Israël dans la perspective du christianisme (Jésus présenté comme personnage historique) mais on passe sous silence la Mésopotamie autrement plus important pour la civilisation . On valorise l’apport arabe dans les sciences et la transmission de la philosophie antique mais on passe sous silence Byzance et l’Inde (pour les chiffres) . Deux siècles de traite occidentale d’esclaves sont stigmatisés à juste titre mais on oublie mille ans d’esclavage oriental . On stigmatise la colonisation occidentale mais on oublie par exemple que l’Afrique du Nord fut berbère avant d’être arabisée et l’Anatolie, grecque et arménienne avant d’être turque (et aujourd’hui la colonisation continue en Palestine) . On glorifie les Étatsuniens en 1945 mais on oublie Stalingrad et Kourks, batailles qui ont cassées complètement l’armée nazie . De même on commémore très justement la Shoah mais on oublie le calvaire et la mort de millions de sous hommes slaves (Russes, Polonais, Serbes, …), des Roms et des résistants français et de toutes nationalités . Etc.

Enfin qu’à la cantine on cesse de bassiner les élèves avec le hallal et le casher . La civilisation du cochon va de la Chine aux Amériques en passant par l’Europe . Les musulmans et les juifs ne représentent qu’une toute petite minorité au plan mondial et doivent donc s’incliner .

Dernier point : en matière d’économie, l’État doit il subventionner le privé (écoles chrétiennes, musulmanes, juives, bouddhistes, cours privés divers) ? Qu’en pense DLR ?

Il y aurait tant d’autres choses à dire mais j’arrête là . Cordialement .

71. Le mercredi, septembre 8 2010, 15:14 par Raoul louis CAYOL

@ 70. AM

Au sujet de l’éducation :
Les leçons de civisme doivent demeurer.
L’Ecole privée doit demeurer ( Mitterrand l’avait compris)
Cordialement
RC

72. Le mercredi, septembre 8 2010, 16:08 par Saint Just

bravo à NDA de se saisir avec DLR de la question cruciale de l'éducation nationale et de ses missions et d'oser dire que nous glissons depuis trente ans et plus sur une pente dangereuse! bravo de dénoncer les démagogues laxistes ou gestionnaires cyniques qui tous à leur manière (ce sont parfois les mêmes, mais à des heures différentes de la journée) bousillent l'école républicaine de qualité dans ce pays ... il faut le dire: beaucoup de parents ne réalisent pas que l'égalité des chances n'a rien à voir avec la grande braderie des diplômes à laquelle nos gouvernants nous habituent depuis des années! tout se paie un jour! l'inflation des diplômes implique l'effondrement de leur valeur! aujourd'hui seules les mentions comptent, surtout les très bonnes mentions, pour être remarqué des comités de sélection pour les études supérieures de qualité! la seule démocratisation réelle de l'enseignement serait celle qui s'accompagnerait d'une élévation réelle de niveau des élèves, alors que nous avons abandonné nombre d'exigences fondamentales pour atteindre la barre ridicule et mythique de 80% de "bacheliers"! en vérité, seuls 60% des collégiens arrivent à décrocher "un bac", alors qu'on a multiplié les types de bac, abaissé le niveau des épreuves et qu'on sur-note souvent les copies pour faciliter les choses. Evidemment toute cette comédie est justifiée par les idéologues démagos qui affirment dogmatiquement "le niveau monte" et qui confondent tout: comme si regarder des émissions animalières (souvent anthropomorphiques et pleines d'approximations pour ne pas dire d'erreurs) sur l'Afrique était la même chose que SAVOIR des contenus scientifiques de biologie sur la faune de cette région! L'école ne se remplace pas par du ludique ... Dure leçon, dont nous ferons l'expérience ces prochaines années! C'est d'ailleurs un sujet très sérieux: à quand l'audit sur les effets durables de ce recul de l'éducation dans notre pays? à quand l'audit sérieux sur le bilan des réformes des dernières décennies? Quels effets profonds sur la psychologie et sur le niveau intellectuel de nos travailleurs libéraux ou "salariés" d'aujourd'hui déjà et de demain? Quelles leçons le laxisme des adultes chargées de la discipline a-t-il inculquées à des dizaines de milliers de jeunes? quid du respect du "travail"? de "l'effort"? du "sérieux professionnel"? de la "conscience professionnelle"? Je livre ces questions aux ateliers de DLR. Je me pose d'ailleurs une question: pourquoi dire qu'on fait en France de l'instruction/éducation civique, juridique et sociale ("ECJS") et dire que cette discipline est importante pour nos jeunes et pour l'avenir (citoyenneté, prise de conscience sur le développement durable, etc.), SI dans le même temps cette discipline n'est NI NOTEE, ni prise en compte réellement lors des conseils de classe! On pourrait poser la même question sur l'économie: de plus en plus optionnelle ... notes interdites en 2de! Quant à l'Histoire-géo, elle sera facultative et optionnelle en terminale S bientôt! La conclusion est simple: Sarkozy détruit l'Ecole républicaine ... Et je ne dirais vraiment pas qu'il a de bons conseillers et qu'il en comprend les problèmes!

73. Le jeudi, septembre 9 2010, 07:46 par Raoul louis CAYOL

@ 72. Saint Just

Suivant en cela la ligne politique tracée depuis plus de 30 ans , SARKOZY détruit l’Ecole comme l’Industrie et l’Agriculture.

Mais attention, il ne faut pas se laisser aveugler par l’antisarkozisme primaire et, ensuite nous retrouver avec un Sarkozy bis.

Il faut attirer l’attention de TOUS nos concitoyens sur le danger de nous laisser imposer un candidat par les medias aux ordre d’une petite oligarchie internationaliste financière et bancaire qui sait utiliser l’aubaine de l’internationalisme de gauche, jusqu’à soutenir des candidats prêts à trahir leurs convictions affichées pour des hochets ministériels ou simplement d’élus

Il faut faire connaître NDA

74. Le lundi, septembre 13 2010, 16:53 par amicalement votre

Monsieur le député,
Vous avez été membre des cabinets Bayrou et Barnier.Rien de mal à celà bien qu'un peu contradictoire avec vos positions dites "souverainistes" compte tenu des convictions super européistes de ces deux hommes politiques.

75. Le lundi, septembre 13 2010, 21:02 par Raoul louis CAYOL

74. par amicalement votre

Vous parlez du temps où Nicolas DUPONT-AIGNANT, jeune et brillant administrateur civil, avait été mis à la disposition des cabinets de deux ministères différents et successifs comme vous l’évoquez.

Cela lui a donné une expérience unique et appréciable du fonctionnement des ministères mais ne l’a pas engagé par les politiques conduites par les ministres avec lesquels il a travaillé, autrefois, comme serviteur de l’Etat. Pas plus à fortiori vis-à-vis des idées politiques ultérieures de ces anciens ministres.

Par contre, son évolution politique personnelle, opposée à celle de ces deux anciens ministres européistes comme tous les ministres (sauf Chaban-Delmas ) que nous avons eus depuis que le général de GaULLE a quitté le pouvoir, montre la haute conscience patriotique, l'attachement à la nation et la capacité exceptionnelle de réflexion et de liberté, ainsi que le courage, de Nicolas DUPONT-AIGNAN
Cordialement
RC

76. Le vendredi, septembre 17 2010, 12:13 par Hierop

la grossière erreur que nous faisons tous est de tout attendre de Papa-Etat et de Maman-adminstration;

les associatiosns peuvent se substituer aux carences de l'école publique. Mais la flemme générale!???

77. Le vendredi, septembre 17 2010, 19:40 par Saint-Just

Pour information, cette rentrée est un vrai bazar. Certaines familles commencent à s'en rendre compte: postes de professeurs non-pourvus, classes sans enseignants, absence de remplaçants dans certaines académies, envoi "au feu" de stagiaires de bonne volonté sans formation, etc. tel est le bilan de la diminution au forceps des effectifs enseignants dans l'éducation nationale! Dans certaines IUFM on explique le 15 septembre à ces stagiaires comment préparer ses premiers cours! Autant dire que bien des élèves vont servir de cobayes au sens chirurgical du terme: en bon français, on aura sacrifié leur année scolaire; surtout dans les zones populaires bien sûr, c'est ça, l'égalité républicaine et le droit à l'éducation gratuite sous le génie présidentiel de Sarkozy ! Ceux qui trainent dans les rectorats savent que les personnels de gestion et administration sont médusés du niveau d'anarchie atteint cette année, pudiquement ou prudemment, ils disent "quelle rentrée bizarre!" mais ils pensent "quel foutoir inédit!" Le clou de la saison: la mise en place des établissements CLAIR à la place des ZEP! c'est la fin de l'unité des programmes sur le territoire de la république, c'est l'école au rabais pour les quartiers défavorisés théorisée par les concepteurs du ministère; pour appliquer cette réforme stupide, on a nommé des proviseurs de choc, chargés de mener à la baguette les enseignants, à coup de réunions saoûlantes et de "fiches de postes" individualisées avec des missions pour 5 ans! la récompense des sacrifices demandées: on ne sera pas muté pendant la période! belle promesse! c'est qu'on a bien trop besoin de vous surtout! ne cherchez aucune reconnaissance du système, les profs des CLAIR seront gérés comme du bétail à la fin des missions, quand ils seront épuisés et écoeurés du gâchis et des pressions.




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