Sondages de popularité désespérément en berne, traité constitutionnel européen rejeté par la plupart des peuples consultés par référendum, drapeau européen affublé d'une croix gammée à Athènes : malgré trente ans de marche forcée vers le fédéralisme, le désamour est de plus en plus criant entre les peuples d'Europe et l'UE.

Avant que leur rêve d'une nation européenne ne fuit définitivement entre leurs mains, les parlementaires européens jouent donc leur va-tout et se laissent aller à un impérialisme brutal.

Ne pouvant tolérer la réalité des sentiments nationaux au regard de l'impopularité de l'UE, ils veulent désormais recouvrir de leur marque les emblèmes nationaux.

Comme du temps de la colonisation où il suffisait de planter son drapeau pour conquérir des terres, les parlementaires européens espèrent conquérir les cœurs et les esprits en s'accaparant les équipes nationales dans les compétitions sportives.

Mais il est écrit dans la Constitution de mon pays que la résistance à l'oppression est un droit naturel et imprescriptible !

Nous sommes tout aussi européens qu'ils ne le sont, et ils ne nous culpabiliserons pas. En essayant de construire leur Europe ainsi, ils dénaturent totalement l’idée européenne de réconciliation entre les peuples et de progrès social pour tous.

Plus que jamais, il est donc temps de refuser cette soumission à l'impérialisme bruxellois : il est temps pour nos nations et pour les Français de reprendre le pouvoir et leur liberté.

C'est le message que nous porterons en 2012.