Le ralliement de Jean-Claude Delarue qui combat depuis des années les « bastilles » bureaucratiques et les gaspillages financiers pour améliorer la vie des usagers des transports en commun, est symbolique de l’esprit de rassemblement qui anime notre liste.

L’enjeu est clair : remettre la Région Ile-de-France au service des habitants ; en finir avec le copinage institutionnalisé des deux partis traditionnels, qui a abouti à la situation que l’on connait.

Comment continuer à soutenir des gens qui sont co-responsables (18 ans de socialisme et 10 ans de gouvernement UMP) du délabrement de notre système de transport, des millions d’heures perdues dans les embouteillages, de l’insécurité ou de la crise du logement ? !

Et pourtant M. Bartolone ou Mme Pécresse continuent de plus belle, notamment avec le projet pharaonique de « Grand Paris », à dilapider des dizaines de milliards sans s’interroger sur l’utilité de ces dépenses et leur meilleure affectation.

Samedi à Yerres, tous les témoignages allaient dans le même sens : nous avons besoin d’élus de terrain qui ont fait leurs preuves et de citoyens engagés, prêts à oser faire le ménage pour réorienter totalement l’avenir de leur Région.



Il est temps de partir des besoins des habitants, plutôt que des plans fumeux et ruineux qui masquent bien souvent des intérêts politiques ou financiers de l’oligarchie !

C’est tout le sens du projet que je vais porter tout au long de cette campagne avec les élus, les responsables associatifs et les habitants qui constitueront nos listes.

Les sondages qui nous sous-estiment toujours, et de beaucoup, nous rapprochent déjà du second tour, prouvant enfin la prise de conscience de nos concitoyens.

Pour la première fois depuis longtemps, les Franciliens auront le 6 décembre prochain une nouvelle alternative politique alliant la rupture et le bon sens. Il est tout à fait possible non seulement d’être au second tour, mais surtout de gagner la Région en bouleversant le jeu politique traditionnel. Souvenons-nous du précédent de Jacques Chirac à la Mairie de Paris en 1976…

Il nous reste deux mois pour mettre les bouchées doubles et convaincre nos concitoyens d’utiliser leur bulletin de vote pour changer vraiment les choses. Plus que jamais notre slogan de campagne s’avère juste : « ne vous laissez plus faire ! »