C’est exactement ce qu’il se passe aujourd’hui dans les prisons françaises. Des « fonctionnaires de l’ombre », payés au lance-pierres, doivent se battre à mains nues contre l’islamisation rampante de nos prisons et la montée en flèche du fanatisme islamique. Ces fonctionnaires de l’ombre, ce sont les surveillants pénitentiaires, soumis à la loi du silence de leur administration et à l’omerta des médias qui ne mettent que trop rarement en lumière leur courage et leur dévouement.

Songez que depuis le 1er janvier 2019, l’administration pénitentiaire a recensé en France une cinquantaine d’agressions physiques dirigées contre les surveillants, soit deux par jour en moyenne ! L’une des pires agressions s’est déroulée le lundi 28 janvier au matin devant le tribunal de Tarascon où deux surveillants pénitentiaires ont été mitraillés par deux individus lourdement armés qui ont arrosé leur véhicule non banalisé de neuf tirs de fusils d’assaut ! Le détenu multirécidiviste Lofti Boussouak, 27 ans, transféré de la prison de Béziers pour une audition devant un juge, a réussi à prendre la fuite à pied avec ses deux complices avant d’embarquer dans une voiture relais.

Fort heureusement, les jours des deux fonctionnaires ne sont pas en danger mais ils auraient pu être criblés de balles. Et l’on pourrait s’interroger : morts pour qui ? Morts pour quoi ? Pour protéger un malfaiteur sans scrupules originaire du Mas de Mingue, une cité racaille de Nîmes ? Les fonctionnaires n’ont aucune vocation à venir se faire tirer comme des lapins devant un tribunal. L’an dernier, à la même époque, une femme surveillante avait été violemment agressée par un détenu à la prison de Tarascon. Ça suffit maintenant !

La population pénale est de plus en plus revendicative, de plus en plus sauvage, de moins en moins maîtrisable.

« L’armée des ombres » tient encore le coup, vaille que vaille, devant les barreaux. Mais les surveillants vivent au quotidien un calvaire caché. Surtout, ne parlons pas de ce qui fâche. Le ministère de la Justice répond aux syndicats : « surtout pas de vagues…on va s’arranger….Ce n’est pas bien grave après tout… »

Pas grave ? Qui a renseigné les voyous de Tarascon qui savaient exactement à quelle heure devait arriver le fourgon non banalisé de l’administration pénitentiaire ? Qui est à l’origine des fuites qui ont failli coûter la vie à deux fonctionnaires innocents ? Dans quelles conditions ont lieu ces extractions de détenus et quel armement dérisoire donne-t-on aux surveillants pour se défendre contre des bêtes sauvages assoiffées de sang ?

Les surveillants s’acquittent de leurs nouvelles missions de transfèrement des détenus avec un professionnalisme exemplaire malgré le manque flagrant de matériel, d’armes dissuasives et l’absence de véhicules adaptés. Les surveillants affectés à ces transferts sont-ils suffisamment formés pour faire face à des commandos surarmés ? Suivent-ils une formation continue pour adapter leur riposte à la rage grandissante des voyous ?

Quoi qu’il en soit, ces agressions doivent impérativement cesser. D’autant plus que d’éventuelles répliques à ces mitraillages scandaleux ne manqueraient pas d’être décortiquées par les médias et leurs acolytes de l’administration sous l’angle de la « légitime défense », comme s’il fallait se livrer à des exercices de géométrie balistique lors d’une attaque foudroyante !

La situation ne va pas s’arranger hélas avec les 130 djihadistes qui vont devoir être accueillis en France en prison alors qu’ils se sont battus férocement contre des Français en Syrie ! Les prisons françaises risquent d’être de nouveau contaminées par cette vermine djihadiste qui va faire des émules partout. Les quartiers étanches radicalisés ne sont pas encore opérationnels et ne seront jamais suffisants. Manque de personnel, manque de matériel, manque de considération, l’armée des ombres souffre dans l’indifférence face à des ennemis de plus en plus arrogants et sûr d’eux.

C’est pourquoi DLF veut reléguer ces fanatiques dangereux loin de notre pays. Nous proposons les îles Kerguelen, un archipel français situé au sud de l’océan indien et jadis surnommé « « les îles de la désolation ». Ce bannissement des ennemis de la France qui ont pris les armes pour tuer leurs compatriotes est un impératif catégorique pour une majorité de Français, y compris ceux qui défendent becs et ongles les libertés individuelles. Sauf pour M. Castaner apparemment.

Pour assurer la sécurité des Français et cesser de dépenser des fortunes pour des individus qui ont trahi leur pays et ne sont pas ré-insérables, pour ces bombes humaines qui n’auront de cesse que de recommencer leurs attentats dès qu’ils en auront l’occasion, il n’y a qu’une solution : le bannissement.

Nicolas Dupont-Aignan Jacques Struzynski et José D’Arrigo – DLF Marseille