C’était un grand Monsieur, un journaliste épris de vérité, droit, profondément honnête, toujours curieux, à l’écoute des êtres.

Il a payé cher sa lucidité sur ce petit système parisien qui, au nom de « faux » principes, étouffe la liberté et renie la grandeur de notre République.

Il aimait profondément la France dans ce qu’elle a de meilleur et sa vision du monde était à la fois généreuse, honnête et juste.

Au moment où tant de Français doutent de tout et n’ont plus confiance en la parole des élus, comme des médias, Philippe Cohen a été l’exemple de la beauté du métier de journaliste, indissociable d’une démocratie vivante.

Ses écrits, comme son esprit, n'auront pas seulement marqué légitimement son époque, ils resteront très longtemps présents. C'est aussi sa mémoire que je saluerai en poursuivant le combat dont je n'ai pas dévié depuis mon entrée en politique.