Je ne saurais assez remercier toutes les Françaises et tous les Français qui aujourd’hui portent mon combat pour rendre notre pays à la majorité silencieuse depuis si longtemps méprisée par nos dirigeants. Des témoignages émouvants venus des quatre coins de France et issus de tous les milieux. Preuve s’il en était besoin que l’âme française existe toujours.

Toutes ces attentions me donnent raison d’avoir commencé tôt la campagne présidentielle. Jamais une élection n’a été aussi ouverte. Nos concitoyens n’en peuvent plus d’une classe politique à bout de souffle et ne veulent pas pour autant confier les clés de la Maison France au Front National.

Plus que jamais, ils attendent un patriotisme de bon sens, une rupture radicale avec la politique d’abandon des gouvernements passés mais dans un esprit de rassemblement constructif. C’est peut-être cet engouement réel pour ma candidature qui a conduit très vite un certain « système » à m’attaquer violemment 24 heures à peine après ma déclaration.

Le pire est symbolisé par cette chronique sur France Inter de Mme Charline Vanhoenacker, qui m’a insulté en direct devant un million d’auditeurs. La radio du service public financée par le contribuable s’est permis des amalgames et des raccourcis qui sont insupportables : « Nicolas Dupont-Aignan, c’est l’extrême-droite light, l’autoritarisme mou, ou si vous préférez, le racisme poli. Debout la France est au Front National ce qu’un physionomiste est à un vigile. (…). »

Bien évidemment je n’ai jamais proféré la moindre parole xénophobe ou raciste et quand on connait l’histoire de ma famille, on peut imaginer ma douleur d’entendre de pareilles contrevérités, de pareilles calomnies. J’ai demandé à France Inter un droit de réponse et j'engagerai des poursuites devant les tribunaux pour insulte publique.

Mais au-delà de mon cas personnel, le comportement de ces chroniqueurs sans culture traduit une dérive totalitaire. Aimer la France, vouloir tout simplement appliquer les lois de la République, contrôler ses frontières comme la plupart des pays du monde, est perçu comme un acte raciste. On nage dans l’inconséquence et l'irresponsabilité les plus absolues.

Libre à chacun de divaguer mais il est inacceptable qu’un média public ou privé tolère une telle vindicte gratuite. En tout cas, je ne laisserai pas mon honneur et celui de mon mouvement politique plus longtemps sali.

La campagne va être rude car nous commençons à gêner. Tout sera fait pour nous moquer et nous combattre, mais c’est tout à fait bon signe car à la fin, comme disait Gandhi, nous gagnerons.