Seul le prononcé fait foi

Mes chers concitoyens de métropole, d’Outre-Mer, et de l’étranger. Mes chers amis.

Ces vœux à la presse se tiennent dans un contexte inhabituel.

Notre pays connaît une crise sans précédent depuis la seconde guerre mondiale.

Face à une pandémie planétaire, l’incapacité de l’exécutif à agir avec bon sens, anticipation et prudence – comme ont su le faire de très nombreux gouvernements – a précipité la France dans un gouffre : - Un drame sanitaire majeur, avec un nombre de victimes par habitant parmi les pires de la planète. 75.000 familles font le deuil d’un être cher. - Une perte de 10% de la richesse nationale, le double de notre voisin allemand, et la destruction de centaines de milliers d’emplois. - Une souffrance sociale, avec un million de nos concitoyens jetés dans la pauvreté. Sans parler de la grande détresse psychologique. Je pense aux indépendants, aux intérimaires, et à notre jeunesse, tous sacrifiés.

Mais au-delà, il y a la déshumanisation de la société qui brise le corps social et sa cohésion : télétravail, télé-cours, télémédecine. Nos concitoyens aspirent à retrouver la vie, la vraie, tout simplement.

Cette débâcle est le fruit d’échecs répétés et graves : échec sur les tests, échec sur les masques, échec sur les frontières, échec sur les soins, échec sur la vaccination.

A chaque fois, le manque d’anticipation, le mensonge pour le dissimuler, et l’arrogance pour étouffer toute proposition alternative.

Plus terrible encore, Emmanuel Macron ne tire aucune leçon de ses échecs. Loin d’écouter la souffrance, le Président de la République s’attaque à ses compatriotes, et dans une fuite en avant, veut faire taire le peuple et ses représentants.

Mercredi, dans l’indifférence des médias, une Assemblée nationale indolente et fatiguée s’est suicidée en prorogeant l’état d’urgence sanitaire, accordant les pleins pouvoirs à l’exécutif.

Ce renoncement est indigne de notre nation, puisque les parlementaires ne pourront pas se prononcer sur les mesures privatives de liberté imposées aux Français.

Pas plus qu’ils ne pourront faire la lumière sur la gestion opaque de la crise, car la majorité a voté hier soir la suppression de la mission d’information de l’Assemblée.

Emmanuel Macron préfère décider en Conseil de défense, assisté d’un Conseil scientifique non-élu, sans comptes-rendus, et dont les membres – n’ayant jamais été contrôlés ou auditionnés – sont pour certains suspectés de conflits d’intérêts.

A considérer la France comme son jouet, Emmanuel Macron est en train de la casser !

A force d’être enfermés, provoqués, méprisés, attention, bon nombre de Français veulent le révoquer avant 2022 ! On ne compte plus les appels au déclenchement de l’article 68 sur la destitution ! Faudra-t-il en arriver là pour qu’il rende des comptes, pour qu’il cesse de nuire ?

Il y a donc urgence à changer de politique avant une explosion populaire ! Changer de politique pour éviter les troubles, réconcilier les Français, vaincre le virus, et redresser le pays !

Au triptyque du gouvernement : Affoler – Enfermer – Vacciner, je n’ai cessé d’opposer depuis un an le triptyque Rassurer – Protéger – Soigner.

Car oui. N’en déplaise à ceux qui nous précipitent dans le chaos du confinement à perpétuité, on pouvait faire autrement. On peut encore faire autrement.

Rassurer, car ce n’est pas en gouvernant par la peur que l’on vaincra le virus, mais tout au contraire, en associant nos concitoyens à des mesures cohérentes et efficaces.

Seul l’espoir peut mobiliser un peuple.

Protéger, en prenant des mesures ciblées et en les appliquant sans faiblesse. Je pense notamment : - Au contrôle des frontières, que j’ai demandé dès le 27 janvier 2020 - A la distribution de masques FFP2 aux plus fragiles, que j’ai demandée dès le 24 février - A la prise en compte de la situation particulière des personnes vulnérables que le gouvernement a remises au travail.

Soigner : - Tout d’abord en diffusant les traitements prometteurs pour soigner les Français : ivermectine, hydroxychloroquine-azithromycine, vitamine D, zinc, ou les médicaments contre l’arthrite plus récemment ; alors que la Commission européenne commandait du Remdesivir, qui serait mutagène en plus d’être inefficace. - En ouvrant des lits de réanimation supplémentaires dans des hôpitaux fermés comme le Val de Grâce ; ce que le gouvernement n’a jamais fait

Vous le voyez : la question n’est pas d’être pour ou contre un troisième confinement mais de savoir quelles sont les mesures strictes qui permettraient de l’éviter !

A l’enfermement à perpétuité je préfère, je vous le répète : - Rendre le contrôle effectif aux frontières terrestres et dans les aéroports - Distribuer des masques FFP2 à tous les plus fragiles - Soigner précocement les malades - Doubler progressivement les lits de réanimation

Cette crise sanitaire a bouleversé le regard des Français sur notre pays.

Nos compatriotes ont compris combien il était vital pour surmonter les tempêtes de maîtriser son destin.

Plus que jamais ils attendent une vision, un cap, un projet de redressement collectif, qui tournent le dos à la dérive des décennies passées.

Cette autre politique n’est pas que sanitaire. Elle vise à rebâtir la France, s’appuyer sur nos atouts et la replacer dans le peloton de tête des Nations. Alors, les Français redeviendront fiers de leur pays :

1/ Le préalable à tout est de réinventer notre démocratie aujourd’hui évanouie. Rien ne se fera sans la confiance retrouvée des Français dans leurs représentants et en eux-mêmes. Seule une démocratie directe et participative peut ressusciter notre République. Seul l’usage du référendum peut balayer les oligarchies qui vampirisent nos forces. Le RIC bien sûr, au niveau national comme au niveau local. Aucun homme providentiel ne sauvera le pays si les Français en 2022 ne s’installent pas avec lui à l’Elysée.

2/ Il faut ensuite remettre de l’ordre, sans lequel il n’y a plus de liberté. Un ordre juste, républicain. Mettre fin à l’ensauvagement fruit d’une justice laxiste. Reprendre le contrôle de nos frontières et bloquer l’immigration. En un mot retrouver la paix civile, condition de l’épanouissement collectif.

3/ Produire et consommer français, en relocalisant un million d’emplois. Protéger nos terroirs et sauver la planète de ce libre-échange sauvage qui pollue autant qu’il instaure une concurrence déloyale. Valoriser nos entreprises qui fonctionnent, comme EDF, et investir dans les prochains tournants technologiques et scientifiques : physique quantique, hydrogène, énergies propres

4/ Enfin reconstruire nos services publics, notamment dans le monde rural délaissé. La fin des gaspillages doit permettre de financer cette rénovation, avec un véritable service hospitalier et un doublement des lits de réanimation : 2,5Mds par an, quand les fausses cartes vitales représentent 10Mds au moins. Je remercie, à cet égard, la dévotion incommensurable de nos soignants, de tous nos héros de la République qui sont au front, tous les jours que Dieu fait. Il nous faut aussi reconstruire une école républicaine digne de ce nom, où nos professeurs sont soutenus et non censurés.

Ces 4 grands axes seront les points cardinaux de mon projet présidentiel.

Car oui je suis convaincu que les Français attendent une autre personnalité, une autre vision.

Depuis le lancement de ma candidature le 26 septembre, nombre de nos concitoyens se reconnaissent dans mon projet et dans ma démarche :

Rassembler des femmes et des hommes honnêtes, compétents, libres et courageux

Et ceux-là me rejoignent. Tous les jours.

Les intentions de vote qui me placent à 7% traduisent cette première dynamique qui mérite d’être confortée mais qui est un bon socle de départ.

Les réseaux sociaux, où j’ai une audience sans précédent, démontrent que la sincérité et la cohérence peuvent vaincre la censure et les élections prémâchées.

Le monde évolue : Facebook, c’est ma radio Londres ; j’y parle directement aux Français. Je les y retrouve tous les soirs.

Jamais l’élection présidentielle inventée par le général De Gaulle pour court-circuiter le régime des partis n’a été une telle opportunité pour provoquer un sursaut national.

Aussi dans les 15 mois qui demeurent à subir, je ne cesserai d’appeler les Français d’où qu’ils viennent à dépasser les clivages pour se saisir de leur bulletin de vote. Finissons-en avec ceux qui nous ont fait tant de mal. Renouons avec la démocratie, et avec l’idéal français : la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.