17 septembre : journée mondiale de la sécurité des patients

« Toute personne dans le monde prendra à un moment de sa vie des médicaments pour prévenir ou traiter une maladie. Cependant, les médicaments sont parfois à l’origine d’effets préjudiciables graves s’ils sont mal stockés, prescrits, délivrés ou administrés, ou s’ils ne sont pas assez contrôlés.

Les pratiques de médication dangereuses et les erreurs de médication sont parmi les principales causes de préjudices évitables liés aux soins de santé partout dans le monde. Les erreurs de médication se produisent lorsque la précarité des systèmes de médication et des facteurs humains comme la fatigue, de mauvaises conditions environnementales ou le manque de personnel remettent en cause la sécurité du processus d’utilisation des médicaments. Il peut en résulter des préjudices graves pour les patients, un handicap voire le décès. La pandémie de COVID-19 qui sévit actuellement a sensiblement augmenté le risque d’erreurs de médication et de préjudices liés aux médicaments. C’est dans ce contexte que la sécurité médicamenteuse a été choisie comme thème de la Journée mondiale de la sécurité des patients en 2022, avec pour slogan « Les médicaments sans les méfaits » Site de l’OMS.

Je viens de découvrir cela sur Internet et je trouve que le sujet est très intéressant et un brin provocateur, depuis la période que nous traversons !

La sécurité des patients est-elle bien appréhendée lorsque certains n’ont pas pu avoir leur suivi de maladie chronique ? Et on sait à quel rythme augmentent les maladies chroniques.

Leur détection de cancers ? Leur intervention chirurgicale ? Leur traitement d’infarctus ? Leurs rendez-vous de suivi ?

Lorsque certains ont été interdits même d’aller à l’hôpital, lieu public et d’accès à tous par excellence, sous prétexte qu’ils n’avaient pas de pass ? Subissant ainsi une discrimination dans le soin inadmissible et sans précédent.

C’est bien d’éclairer les monuments célèbres et les lieux publics en orange comme cela est prévu !

C’est bien de constater que l’amélioration et la garantie de la sécurité des patients représentent un défi croissant et que c’est une priorité sanitaire mondiale, une grave préoccupation qui nécessite un plan d’action mondial 2021-2030.

Les mots comme : « plan d’action pour fournir un cadre », « aligner les instruments stratégiques existants », « recommandations clés pour maintenir l’élan », « pérenniser l’action », « renforcer concrètement la sécurité », projets, actions, forums, débats, orientations stratégiques, ne risquent-ils pas de rester sans effets ?

La sécurité des patients est-elle assurée lorsque le personnel hospitalier ou de soins est épuisé (et peut malheureusement faire une erreur) et quitte le navire ? Lorsque les lits sont fermés ?

Lorsque le manque de personnel dans les EHPAD ne permet plus de prendre soin de la personne ? car la maltraitance des patients commence par celle des soignants.

Lorsque l’homéopathie efficace, peu chère et sans effets secondaires est dé-remboursée ?

Lorsqu’on dit aux patients infectés : « restez chez vous avec du Paracétamol » qu’on sait éminemment toxique pour le foie ? et inefficace dans le Covid.

Lorsqu’on empêche d’examiner et de soigner avec des molécules anciennes, sûres et non coûteuses ; et que l’on préfère mettre plus d’un milliard dans le REMDESEVIR connu pour son prix exorbitant et sa toxicité surtout rénale ?

Comment oser choisir pour 2022 le thème « médicaments sans les méfaits » et ne pas avoir suivi le principe de précaution avec ces injections géniques anti-covid qui n’empêchent pas la transmission ni l’infection, qu’on veut nous obliger à recevoir et qui sont quand même suspectes de graves effets secondaires ?

Où est le bénéfice- risque pour nos enfants qui n’ont aucun risque de faire un Covid grave ? Le principe de précaution est complètement bafoué et le code de déontologie aussi.

Mon prochain article sera sur le principe de précaution très malmené actuellement ainsi que sur le code de déontologie qu’on nous « met à l’envers ».

La sécurité des patients nécessite d’abord d’ouvrir les yeux, de trouver des solutions à cette crise de la santé sans précédent, et surtout à dire la vérité.