Quand les spéculateurs ou les banques qui les soutiennent ont la moindre difficulté, les gouvernements montent immédiatement au créneau pour, avec de l’argent public, éteindre l’incendie.

Quand soudain l’inflation se réduit, on n’attend pas une semaine pour réduire le taux de rémunération du livret A détenu par 46 millions de Français.

Bercy se mobilise et ressort la fameuse formule automatique censée tenir compte des taux d’intérêt de la zone euro.

Le taux du livret A devrait donc être ramené à 2% privant les Français modestes d’un minimum de sécurité pour leur épargne. Une épargne que la Caisse des Dépôts et les banques étaient bien contentes d’avoir pour relancer l’économie.

Cette réduction de moitié est inacceptable en ce moment de crise, il est certes normal de réduire, compte tenu de la baisse de l’inflation, ce taux de rémunération, mais de grâce évitons une telle provocation.

C’est pourquoi je propose que l’on stabilise le taux à 3% ce qui serait tout à fait honorable.